Benin Togo du 6/1 au 27/1/2019
1000 CAF pour 1,6€
Prix moyen chambre: 20000CAF
Coca autre sucrerie : 450CAF
Béninoise ou Pils 600 ml: 600CAF
Plat 2500 à 4000
Tout de 3500km
Lundi Cotonou marché de Tandokpa puis marché artisanal
Mardi Remontée vers l’école arrêt chrzChristophe, ancien directeur, emplacement le puits (Thimoty) logement à Abomey chez Monique jardin sculpture À la lune
Mercredi visite du palais des rois du Dahomey et route vers Grand Popo en passant par Sé visite à Hermionne aide pharmacie puis route vers Grand Popo village de David frère de Adamou et Lily et 2 enfants Alda et Albé et Logement chez Jean Marie peintre piscine repas dans un maquis
Jeudi Fête vaudou sur la place du 10 janvier à Grand Popo puis repas au même maquis
Vendredi remise livres à l’école de Lily de Grand Popo puis sur la plage, pêcheurs du Ghana, les rouleaux, promenade à l’hôtel puis route vers Ouidha et ses 2 portes des esclaves, du retour et du non retour espaces délabrés sans panneaux retour par Possotome, sa source son lac Aheme Soirée repas anniversaire pour Willy préparer par David.
Samedi : départ pour le Togo. Beaucoup de petites routes en laterite ; Afrique profonde villages de brousse, tombes le long des routes, nombreuses sectes chretiennes, Petits marchés, brûlis pour faire du charbon de bois, enterrements...
Arrivée à Kpalimé hôtel Geyser 18500 caf soit 32€ chambre air conditionné
Repas belge Au bon vivant
Dimanche: excursion vers chute et papillon puis vers le monastère des Bénédictins par une route désastreuse ; monastère fermé mais pas la boutique, feu de brousse
Repas idem
Lundi très bonne route asphaltée panne radiateur village accueil passons par Atakmame ville grouillante d’étudiants au plus vers le N au plus de petites mosquées s’érigent au bord de la route. A Kara Logement chez Marie Antoinette et ses nouveaux appartements. (15000 caf)Elle va jusqu’à nous guider en voiture au Resto Le Chateau et le lendemain nous offre le petit-déjeuner
Mardi de Kara à Dapaong
Visitons les forgerons à la pierre
Route fortement dégradée par endroits. Problème à la pompe à essence nous oblige à renoncer à Hippopool. Logement au Campement complet. Nous reportons sur un hôtel moderne à côté modèle chinois inachevé
Mercredi : 2 superbes excursions aux greniers de Nok et aux peintures rupestres de´´´´ arrêt marché et déguster boissons à base de mil le tchoutoukou
Finissant par le grand marché mais sommes trop cuits pour acheter
Jeudi retour vers Kande puis visite des villages forteresses (takienta appelés Tata ou Tatasombas))des Tamberma aussi appelés Batamariba patrimoine de l’UNESCO paysages du Koutammakou. Visite avec guide obligatoire, achats de quelques animaux en argile noire, on paye une danse avec chapeau à cornes... malheureusement les locaux nous assaillent pour obtenir une pièce, un cadeau cela se termine en pugilat entre les femmes. puis frontière de
Nadoba assez cocasse (police du Togo sous un arbre dans le village : nécessaire pour obtenir le tampon de sortie)puis au Bénin rapide visa d’entrée, le gendarme né d’embarrassant d’aucune formalités puis route horrible en construction jusqu’à Natitingou à l’hôtel Belle Vue chez Myriam personnage de 69 ans haute en couleurs. On ose comme plat de la bosse de Zébu : pas mal
Vendredi : on embarque le gardien pour nous faire visiter son village et les tatas hors circuit touristique. Horreur, il est situé à la frontière togolaise et on se retape l’horrible route. Visite intéressante avec les pièces réservées aux gris-gris, les greniers à chapeau, la chambre des parents en terrasse
Baobabs, Kapokiers
On repart vers Boukoumbe où il y a un grand marché. Très animé nombreux refus de photos on termine par une Béninoise sous le manguier à côté du marché. Puis l’horrible route....
Samedi 19: promenade dans le marché de Natitingou très animé quelques vues: rats ouverts, boucherie et cuisson des carcasses à même le sol pour équarrissage visite et achats de 2 masques chez Mamadou pour 30 et 25000 francs
Dimanche: repos forcé pour Mimi et nuit difficile pour moi
Lundi : sur la route vers Djougou escapade en Zem pour les orpailleurs et une autre pour les villages Taneka (Michel forfait ) Djougou ville de poussière
Hôtel Motel du Lac
Mardi longue et difficile route vers Abomey (meilleure après péage hi hi)chez Monique
Mercredi vers Awalee Plage près de Grand Popo en passant par le village de Judicael à Houndjou Houndji repas maquis
Jeudi 24: repos et mariage de David
Vendredi: repos pecheurset am les Zangbethe, esprits des revenants repas poisson et grosses crevettes achetées sur la plage
bonsoir a tous je suis une jeune femme beninoise fiance avec un francais , je vis au benin mais mon conjoint en france on a decidé de se marier pour lui eviter les va et vient cotonou paris
nous avions constitué un dossier de mariage que j ai depose au consulat après le depart pour la france de mon fiance
le consulat m a fai chier pour des papiers qui n etaient pas au top
finalement deux semaine après il a pris le dossier et m afait passé un entretien que je suis pas prete d'oublier
ce qui est fustrant c'est qu'il voient mal un mariage mixte au point d en oublier la valeur humaine
Une semaine après le depot de mon dossier mon fiance les apelle et la il lui dise qu il n ont pas un etl dossier avec nos noms
je voudrais savoir quoi faire car j ai bel et bien depose ce foutu dossier et subir des interrogations comme si j etais un criminel
le consulat va en conge d 'ici la fin de cette semaine alors je voudrais des avis des gens qui ont eu ce genre de problem merci d 'avance
bonjour, je part au bénin dans 1 mois à cotonou avec mon bébé de 1 ans , nous partons pour 3 semaines , ya il tou ce qu'il faut pour le bébé? combien dargent je doit prévoir pour la nourriture? j'ai un peu peur d'oublier quelque chose surtout pour le petit ( combien coute l'eau en bouteille laba 🙂) merci pour vos réponses à bientot
Bonjour et heureuse année à tous et toutes,
Une visite pré-nuptiale est-elle toujours obligatoire pour les autorités béninoises avant le mariage civil ? ( la France ne demandant plus cette formalité depuis 2007 )
D'avance, merci.
Une visite pré-nuptiale est-elle toujours obligatoire pour les autorités béninoises avant le mariage civil ? ( la France ne demandant plus cette formalité depuis 2007 )
D'avance, merci.
Bonjour,
je souhaite me marier au Bénin avec un béninois (je suis francaise) est-ce que quelqu'un pourrait l'aider en ce qui concerne les démarches a faire? Quels papiers prendre avec moi, publications des bans en France...
car le consulat béninois ne veut pas me donner les renseignements par téléphone... or je pars ds 15 jours de france et j'aimerais avoir les papiers avec moi...
Merci
je souhaite me marier au Bénin avec un béninois (je suis francaise) est-ce que quelqu'un pourrait l'aider en ce qui concerne les démarches a faire? Quels papiers prendre avec moi, publications des bans en France...
car le consulat béninois ne veut pas me donner les renseignements par téléphone... or je pars ds 15 jours de france et j'aimerais avoir les papiers avec moi...
Merci
Bonjour,
Tout est dans le titre, savez-vous comment puis-je obtenir la nationalité béninoise et quels documents dois-je fournir ? Je suis de nationalité française, née en France, de père français et de mère béninoise, naturalisée. J'ai fait des recherches sur le site de l'ambassade mais ce n'était pas assez explicite (ou c'est moi qui ne cherche pas bien) et mon ami Google ne m'a pas été d'une grande aide. Merci d'avance pour votre réponse. Bien cordialement.
lagazelle1
Tout est dans le titre, savez-vous comment puis-je obtenir la nationalité béninoise et quels documents dois-je fournir ? Je suis de nationalité française, née en France, de père français et de mère béninoise, naturalisée. J'ai fait des recherches sur le site de l'ambassade mais ce n'était pas assez explicite (ou c'est moi qui ne cherche pas bien) et mon ami Google ne m'a pas été d'une grande aide. Merci d'avance pour votre réponse. Bien cordialement.
lagazelle1
Bonjour, ma fille voudrait faire une fête de mariage au Bénin au mois de juillet 2019, le vrai mariage se fera en Belgique en septembre. Mais tombée amoureuse de ce pays et de ses gens, elle joue au volley avec les filles béninoises chaque fois qu'elle y va. Son copain n'y est allé qu'une seule fois , mais en parle toutes les semaines.Nous partons à 15/16 personnes. Avez vous des idées de visite ( guide ou pas)? Saison des pluies? transport facile?Merci de m'éclairer.J'ai fait la Pendjari en venant du BF en 1980, mais maintenant avec les problèmes de sécurité du côté de Pama, est il toujours conseillé et puis avec les pluies les herbes sont trop hautes.
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre p��riple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Bonjour à tout le monde
Voici mon histoire. Je vis avec un Béninois en France, région bordelaise. Il était sans papier (légal depuis 10 ans et illégal depuis 2006), mais normal pas vraiment de projet de mariage, nous étions bien comme cela....jusqu'au jour où un banal contrôle de voiture par la police....et évidement direction le centre de rétention à côté de Blagnac. Un véritable enfer pour nous deux pendant un mois et évidement aussi expulsion au bénin. Cette situation es insupportable..........et vraiment trop injuste..... Je pars pour le bénin au mois de juillet. Merci de m'indiquer si quelqu'un a été été dans cette situation.... Quelles sont sont les démarches pour moi afin d’effectuer un mariage au Bénin. quelles sont ses démarches à lui aussi ? Je vous remercie de l’intérêt que vous avez porté à la lecture de ce message.
Voici mon histoire. Je vis avec un Béninois en France, région bordelaise. Il était sans papier (légal depuis 10 ans et illégal depuis 2006), mais normal pas vraiment de projet de mariage, nous étions bien comme cela....jusqu'au jour où un banal contrôle de voiture par la police....et évidement direction le centre de rétention à côté de Blagnac. Un véritable enfer pour nous deux pendant un mois et évidement aussi expulsion au bénin. Cette situation es insupportable..........et vraiment trop injuste..... Je pars pour le bénin au mois de juillet. Merci de m'indiquer si quelqu'un a été été dans cette situation.... Quelles sont sont les démarches pour moi afin d’effectuer un mariage au Bénin. quelles sont ses démarches à lui aussi ? Je vous remercie de l’intérêt que vous avez porté à la lecture de ce message.
bjr, j ai besoin d aide et de conseil svp. Je suis marié à un béninois depuis septembre 2009. il vivait en italie. Nous sommes allés au bénin pour voir la famille et j ai du rentrer seule car le consulat ne lui a pa donne de visa. Je suis rentré depuis le 01 octobre et nous n avons aucune nouvelle de notre demande. Quelqu un a t il deja vécu cette situation et pourrais m aider? Merci d avance et bonne soirée a tous.
Salut à tous!!
Je vous expose mon problème en espèrant avoir des conseils ou une aide.
Voilà lors de mes vacances en famille dans ce merveilleux pays qui me passionne de puis si longtemps...
Un ami m'a proposé de nous emmener moi et mon frere à Parakou en voiture, résultat on était 6 dans une petite voiture de Cotonou-Parakou (j'imagine le sourire sur le visage de ceux qui connaissent cette situation ^^).
Bref c'était pas un taxi brousse mais les conditions étaient identiques du coup on s'est bien rapproché et nous avons fait connaissance avec mon fillancé actuel.
Un vrai conte de fée sauf quand SFR ou MTN nous remettent la réalité en face derniere facture 600euros soit environ 400000 cfa ça fait très très mal. Et bien sur nous avons tous les deux 24ans donc vous imaginez bien qu'une demande de visa pour qu'il vienne en France n'est pas envisageable meme si ses parents ont une situation plutot correcte...
Et pour des raisons sanitaires je ne peux rester définitivement là bas, Hé oui les yovos et les béwès qui vivent en France sont trop aceptisés et tombent facilement malade.
Donc nous envisageons de nous marier vu que nous ne connaissons pas d'autres solutions donc j'ai besoin de vos témoignages, conseils si vous vous y connaissez en mariage franco béninois je suis prete à tout lire meme les infos décourageantes... J'imagine que je vais devoir fournir des preuves telles que mon tas de pu de facture de telephone SFR ou des photos de mes séjours ou le témoignage de nos parents qui s'inquietent de notre histoire de 6000km qui coute chere, je monte aussi un projet sur Ouidah sur un art martial issu de l'esclavage j'ai une quainzaine d'éleve et des vidéos à l'appuie
Si je lui trouve un contrat de travail dans le batiment est ce que ca peut l'aider a avoir un visa?
par avance merci
Un vrai conte de fée sauf quand SFR ou MTN nous remettent la réalité en face derniere facture 600euros soit environ 400000 cfa ça fait très très mal. Et bien sur nous avons tous les deux 24ans donc vous imaginez bien qu'une demande de visa pour qu'il vienne en France n'est pas envisageable meme si ses parents ont une situation plutot correcte...
Et pour des raisons sanitaires je ne peux rester définitivement là bas, Hé oui les yovos et les béwès qui vivent en France sont trop aceptisés et tombent facilement malade.
Donc nous envisageons de nous marier vu que nous ne connaissons pas d'autres solutions donc j'ai besoin de vos témoignages, conseils si vous vous y connaissez en mariage franco béninois je suis prete à tout lire meme les infos décourageantes... J'imagine que je vais devoir fournir des preuves telles que mon tas de pu de facture de telephone SFR ou des photos de mes séjours ou le témoignage de nos parents qui s'inquietent de notre histoire de 6000km qui coute chere, je monte aussi un projet sur Ouidah sur un art martial issu de l'esclavage j'ai une quainzaine d'éleve et des vidéos à l'appuie
Si je lui trouve un contrat de travail dans le batiment est ce que ca peut l'aider a avoir un visa?
par avance merci
Bonjour, je suis française et mon copain est béninois et nous avons prévu de nous marier prochainement au benin.
- Un contrat de mariage est il obligatoire ou pas (sachant que nous avons aucun bien).
- Nous sommes obligé de célébrer un mariage religieux ? Si oui ou est ce que nous pouvons les avoirs les certificats de coutume ?
- est ce que je peux faire ma demande de certificat de célibat d’ici ( France) ?
- je peux envoyer le dossier de certificat de capacité à mariage par valise diplomatique ?
- le justificatif de domicile que j’aurais à fournir doit absolument être à mon nom?
- après l’autre délivrance du certificat de capacité à mariage quel est le délai pour célébrer le mariage ?
Merci d’avance.
Merci d’avance.
Bonjour je pars au Bénin dimanche. J'aimerai savoir si quelqu'un compte y aller cet été ? Si quelqu'un y a déjà été pourriez vous me donner vos impressions. J'aime le voyage plus que tout mais c'est la première fois que pars seule à l'étranger et je dois avoué que j'ai quelques appréhensions. J'aimerai savoir si c'est vraiment dangereux en tant que fille de partir sans être accompagnée ni encadrée.
Merci
Merci
Bonjour à toute.
Nous sommes trois filles et nous apprétons de partir au bénin, un pays que nous connaissons en partie. Le seul problème est que nous ne sommes jamais parties sans hommes en notre companie. Nous savons qu'il sera un peu plus dur d'obtenir les renseignements que nous désirons, nous n'aurons pas le repsect qui serait donné à un homme, mais ce qui nous inquiète le plus concerne la sécurité.
Si quelqu'un est déjà parti au bénin entre filles, ca serait gentil de nous faire partager votre expérience.
Merci beaucoup.
Nous sommes trois filles et nous apprétons de partir au bénin, un pays que nous connaissons en partie. Le seul problème est que nous ne sommes jamais parties sans hommes en notre companie. Nous savons qu'il sera un peu plus dur d'obtenir les renseignements que nous désirons, nous n'aurons pas le repsect qui serait donné à un homme, mais ce qui nous inquiète le plus concerne la sécurité.
Si quelqu'un est déjà parti au bénin entre filles, ca serait gentil de nous faire partager votre expérience.
Merci beaucoup.
Dans trois mois je serai à la retraite après avoir passé plusieurs années à la Télévision éducative de Côte d'ivoire et depuis peu à La Réunion. Je compte retourner en Afrique pour continuer ma passion des émissions des feuilletons éducatifs mais ou ? Sénégal (Saint-Louis ou Ziguinchor) ou alors au Bénin ?.Un endroit sympa ou je pourrai continuer ma passion.Avez-vous des contacts
Salut à tous,
Avec mon amie, nous souhaitons partir au Bénin au mois d'août prochain. On n'a pas le choix de la période. Nous aimerions échanger un peu avant de partir.
Nous aimerions aussi des infos sur : les parcs : sont ils ouverts au mois d'août ? existe t'il des campings ? les bons plans pas trop connus. les jolis coins de nature les plans pour billet d'avion pas trop cher (pour l'instant royal air maroc est le moins chèr)...
Toute autre info nous intéresse. Merçi d'avance. A+
PS : nous connaissons quelques très beaux endroits en france, peu connus mais magiques.
Avec mon amie, nous souhaitons partir au Bénin au mois d'août prochain. On n'a pas le choix de la période. Nous aimerions échanger un peu avant de partir.
Nous aimerions aussi des infos sur : les parcs : sont ils ouverts au mois d'août ? existe t'il des campings ? les bons plans pas trop connus. les jolis coins de nature les plans pour billet d'avion pas trop cher (pour l'instant royal air maroc est le moins chèr)...
Toute autre info nous intéresse. Merçi d'avance. A+
PS : nous connaissons quelques très beaux endroits en france, peu connus mais magiques.
Bonjour,
Je souhaiterai avoir des renseignements, voilà je suis marocaine, je souhaiterai faire un voyage touristique au Bénin, de Casablanca à Cotonou, j'ai entendu dire que les marocaines une fois arrivées elles se faisaient refouler à l’aéroport. J'ai fait des recherches sur internet et auprès du consulat du Bénin au Maroc, personne ne m'a confirmé cette rumeur. Si quelqu'un a des infos ou a déjà effectué ce voyage qu'il me renseigne sur les formalités administratives a suivre pour pas avoir de problème une fois là bas.
Merci
Je souhaiterai avoir des renseignements, voilà je suis marocaine, je souhaiterai faire un voyage touristique au Bénin, de Casablanca à Cotonou, j'ai entendu dire que les marocaines une fois arrivées elles se faisaient refouler à l’aéroport. J'ai fait des recherches sur internet et auprès du consulat du Bénin au Maroc, personne ne m'a confirmé cette rumeur. Si quelqu'un a des infos ou a déjà effectué ce voyage qu'il me renseigne sur les formalités administratives a suivre pour pas avoir de problème une fois là bas.
Merci
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
avec 5 filles et 1 garçon nous voulont partir en 2009 au bénin, Burkina et Mali pendant 2 mois nous voyagerons a travers le train et les bus pour l instant nous cherchons un projet au Burkina faso (nous en avons deja un au bénin) nous aimerions avoir vos conseils, vos témoignages pour préparer le voyage le mieux possible
Bonjour,
A partir de 2008, je vais vivre environ 6 mois au Bénin.
Je ne compte pas emporter beaucoup de bagages, mais un peu plus tout de même que ce que les compagnies aériennes autorisent en soute (2 fois 23kg avec Air France par exemple).
J'aurai besoin de faire acheminer environ 2 ou 3 cantines de voyage en fer (80 X 50 X 40) en plus de mes bagages autorisés.
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela et connaît-il un moyen d'acheminement sûr (fret aérien, maritime, autre....) et à quel prix??
Merci à celles et ceux qui pourront m'orienter.
Antoine
Bonjour.. Je suis béninoise et je vis au bénin avec mon ami français ..Nous avons décider de nous marier, et j'aimerais savoir si les différences d'âge pose problème.. Merci







