Bonjour,
je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.
Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.
Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:
J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?
le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes.
On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.
Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.
Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.
Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
bonjour
je recherche une bonne adresse de riad ou hotels(petit) dans la medina de preference auriez vous des bonnes adresses a nous conseiller?
est ce vraiment la peine de reserver ou peut on trouver facilement un riad sur place?
merci de nous repondre rapidement a bientot
Bonjour!
je cherche à me loger (avec une amie) pendant un mois à Marrakech. Est ce que quelqu'un aurait des bonnes adresses "chez l'habitant" ou dans un riad trés modeste...
Nous allons participer au festival des arts de rue qui a lieu du 5 au 8 juillet à Marrakech, Tahanaoute, Amizmizn Aït Ourir, Aghmat (est ce que ces endroits sont loins de Marrakech??)
merci!
à +...
tu vois je viens de demander à une agence le formulaire de réservation pour mes vancances à agadir et voilà ce qu'elle me marque va savoir pourquoi!:
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Bonsoir à tous…
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Hello !
Nouos sommes un groupe d'amis qui désirons nous rendre au Maroc en janvier. Est-ce une bonne saison ? Nous souhaiterions, en gros, passer 2 jours à Marrakech et faire qques jours dans le désert. Est-ce faisable en une semaine ? Faut-il s'organiser à l'avance ou tout est faisable facilement une fois sur place ?
Merci de vos conseils pour organiser cela ainsi qu'un hébergement, éventuellement dans une Riad typique.
Nouos sommes un groupe d'amis qui désirons nous rendre au Maroc en janvier. Est-ce une bonne saison ? Nous souhaiterions, en gros, passer 2 jours à Marrakech et faire qques jours dans le désert. Est-ce faisable en une semaine ? Faut-il s'organiser à l'avance ou tout est faisable facilement une fois sur place ?
Merci de vos conseils pour organiser cela ainsi qu'un hébergement, éventuellement dans une Riad typique.
Bonjour,
J'ai 46 ans et je vais faire mon premier voyage seule.
Je pars à Marrakech depuis Poitiers le 23 Juin, donc très bientôt. Pourriez-vous me donner des conseils :
Sachant que je suis plutôt discrète si je ne connais pas et très joyeuse quand je commence à rencontrer (j'ai prévu les pantalons amples mais souples, les t-shirts cachant les épaules et les bras, les chaussures cachant les orteils...) alors après ?
- Rester la semaine complète à Marrakech (j'ai vu des riads pour 15 euros la nuit) ? - Plutôt se déplacer ? vers Essouira, Ouarzazate, Rabat, etc... ? - Comment ne pas être toujours seule ? aller vers les gens ? Attendre d'être à l'hotel, en riad, en auberge de jeunesse ?
Merci de vos grands conseils.
Je pars à Marrakech depuis Poitiers le 23 Juin, donc très bientôt. Pourriez-vous me donner des conseils :
Sachant que je suis plutôt discrète si je ne connais pas et très joyeuse quand je commence à rencontrer (j'ai prévu les pantalons amples mais souples, les t-shirts cachant les épaules et les bras, les chaussures cachant les orteils...) alors après ?
- Rester la semaine complète à Marrakech (j'ai vu des riads pour 15 euros la nuit) ? - Plutôt se déplacer ? vers Essouira, Ouarzazate, Rabat, etc... ? - Comment ne pas être toujours seule ? aller vers les gens ? Attendre d'être à l'hotel, en riad, en auberge de jeunesse ?
Merci de vos grands conseils.
Hello tout le monde !😉 Nous partons à 3 adultes en mars à Marrakech. J'ai trouvé pleins de riads sur le net mais j'aurais bien aimé connaître vos expériences. Je sais qu'il y a plein de gens sur ce forum qui connaissent bien Marrakech et c'est pourquoi j'attends avec impatience vos adresses et vos critiques.
Nous cherchons un riad près de la place Jamaa el Fna, avec le petit déjeuner compris s'il y a les autres repas ça va aussi mais le petit déj c'est important. Le budget est de 400 à 600 euros la semaine. Merci pour votre aide.
Nous cherchons un riad près de la place Jamaa el Fna, avec le petit déjeuner compris s'il y a les autres repas ça va aussi mais le petit déj c'est important. Le budget est de 400 à 600 euros la semaine. Merci pour votre aide.
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons pour le Maroc du 15 au 25 novembre avec une arrivée à Marrakech. Je viens de lire de nombreuses discussions, mais j'ai encore quelques questions : nous envisageons de partager notre séjour en 3 parties: 1/3 à Marrakech, 1/3 aux alentours de la ville (Asni, vallée de l'Ourika), et le dernier 1/3 à Ouarzazate. Nous pensons louer une voiture pour 6 jours. Cela vous semble-t'il suffisant ? Bien sûr nous avons tous un rythme de visite différent, en ce qui nous concerne nous sommes restés une grosse aprés-midi pour visiter l'Alhambra de Grenade ! Nos aimons bien prendre le temps de découvrir.
Ce seront nos premiers pas au Maroc, je vous remercie pour vos réponses.
Georges.
Georges.
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
RECIT DU VOYAGE AU MAROC DU 22 MARS
DUREE: UNE SEMAINE
J’arrive à Marrakech à 14 heures environ avec l’avion Ryanair venant de Gérone en Espagne.
Je rencontre un monsieur provenant de l’Arè désirant faire un treck en montagne; je lui renseigne le bus à prendre pour rejoindre le centre ville.
Chacun suit son chemin.
Moi, rendez-vous à mon hôtel préféré « le Faouzi » à deux pas de la médina. Je suis accueillie bras ouverts comme d’habitude; cette fois, j’ai pris une chambre simple sans douche puisque mon intention était de me diriger directement au hammam; chose faite le jour même chez « Didi » mon salon habituel où le hammam se termine par un excellent massage aux huiles essentielles. Je vais aussi voir ma copine qui tient une herboristerie et qui m’avoue que Didi n’utilise pas de vraies huiles essentielles pour ne pas augmenter trop son prix. Il est vrai qu’un massage pour 20 euros, corps complet, une heure, ce n’est pas cher. A l’avenir, j’irais chez « Didi » avec ma propre préparation d’huile. Je passe aussi à la recherche d’un film que je ne trouve pas « le Loup ».
L’après-midi se passe de façon inattendue puisque je fais un tour dans la médina et me perd un peu « volontairement » je l’avoue; le plaisir des souks… Puis après les tanneurs, je sors de la médina et désire de rejoindre « Bab Doukkala » à pied! Ho là là, le chemin est long; je contourne les remparts sans jamais voir au loin « Bab Doukkala ». Quand enfin, je demande le chemin à de sympatiques marocains, un me dit à gauche, l’autre à droite…. Facile, on a le choix…. Bref, je décide d’aller tout droit! Un peu plus loin, mon instinct me dit d’aller à gauche… Toujours s’y fier dit-on. J’étais sur le bon chemin et ai profiter d’une brocante à la marocaine! Génial mais pour y trouver quelque chose d’intéressant, bonjour la galère… J’arrive enfin à la gare routière où je m’empresse de prendre le premier bus pour la « Koulouba ». C’est dès lors, que je passe à la grand’place pour me régaler d’un michoui et voir mon copain Mustapha! Je crois!! Enfin, il m’offre le thé et tous ses services dont je me passe aisément à part le thé… Mais le repas est bon, comme d’habitude….
Le 23 mars, j’ai rendez-vous avec un couple de Charbourg pour entamer un petit circuit pédestre que j’avais mis sur pied avec Said, un guide que j’avais rencontrer lors d’un précédent voyage avec mon compagnon.
9H30, le couple arrive au rendez-vous et nous partons prendre le bus qui nous conduira à Amizmiz. Petit village au pied de la montagne. Une heure de bus où nous pouvons faire connaissance. Le courant passe bien. Le périple se présente bien.
A midi, nous sommes attendus par Said à la station prévue. Il nous invite tout d’abord à découvrir les alentours de son village charmant avant de nous conduire à sa maison où le couscous nous attend.
L’accueil est sympatique dans la famille de Said. Malheureusement, j’ai appris une mauvaise nouvelle concernant ma sœur et je ne peux pas mettre une cueillère de couscous en bouche; je crois que je le regretterais longtemps tellement il avait l’air appérissant. Après mon coup de blues et le régal de mes nouveaux amis, nous partons à l’aventure. Pas de chance, moi les coups durs, j’ai du mal à les supporter et ma tension m’a fait défaut « chute à 10/6 » donc un peu de mal pour démarrer le circuit.
Mais tout doucement, nous avançons. Nous passons par des paysages magnifiques; la montagne est ensorcelleuse; les chemins sont excitants; bref, quand bien même, je suis obligée de grimper sur l’âne pour finir mon périple. Heureusement qu’il était là pour m’aider à finir cette superbe balade dont j’ai quand même bien profité « à dos d’âne ». On aurait dit celui de Skrek, vous savez le dessin animé!!!
Je dois préciser que le couple et le guide ont été très à mon écoute et soucieux de mon bien-être.
Vers 18 heures, nous arrivons chez le « mulier », qui nous recevait pour la nuitée. Là bas, une tagine berbère « maison on ne peut plus » nous attendait; Heureusement, mon appérit était revenu et ai pu profiter de ce plat succulent.
La soirée se passe à discuter et à visiter les lieux; je signale que le papa a plus de 95 ans et est en pleine forme. La sœur du mulier nous a fait du pain au four manuel, au bois, j’ai des photos superbes de ce souvenir.
A 22 heures, nous rejoignons chacun nos chambres ayant refusé à Said et le mulier de jouer aux cartes! Nous avons dormi comme des bébés jusqu’au petit matin.
Le 24 mars au matin, quel plaisir de se réveiller au pied de la montagne avec le chant des oiseaux, le brouillard se fondant derrière la montagne et l’âne mangeant dans la charrette, près à redémarrer le parcours. Mais quelle surprise de découvrir un petit déjeuner berbère; il y avait de tout, et tout de bon!
Nous faisons nos adieux à la sœur du mullier et démarrons notre journée; le parcours sera d’environ 8 km à travers sentiers battus.
Le paysage est indescriptible; une beauté de la nature encore ignorée par les touristes; quel plaisir de partager cela en petit groupe, avec des gens bien sympas.
A Midi, nous arrivons à Amizmiz village pour manger une tagine et se reposer un peu, ce que je ne manque pas de faire puisque je m’endors un moment sur un matelat après le repas.
Nous reprenons notre balade parmi toujours ce payage majestueux et arrivons vers 16 heures chez Said où ses parents nous attendent avec le thé à la menthe et les gâteaux. Le papa viticulteur ne manque pas de nous expliquer sa passion et nous faire cadeau d’un peu de miel. Nous les remercierons chaleureusement et reprendrons l’autobus vers 17 heures pour notre retour à Marrakech.
Ce soir là, j’ai été mangé un kaibab près de la place puis douche et dodo.
Le 25 mars, je quittais Marrakech avec le bus de supratour de 12h45 pour me rendre à Agadir. Le chemin est merveilleux. Plus on avance sur Agadir, plus les paysages changent de couleurs.
Aussitôt à Agadir, je prends un louage pour Taroudant où je découvre mon petit hôtel pas très chouette mais bon, vu le prix!
Le soir est arrivé, je dors après avoir été faire un bon petit gueleton dans un resto local.
Le 26 mars, visite de Taroudant: jolie petite ville. Je découvre une partie des remparts, à pied, et me promène dans la ville avant de rentrer dans le souk. Mon premier contact me conduit direct dans une bijouterie où je me laisse séduire par un collier de pierre de Taroudant; je l’ai payé un peu cher mais bon « coup de coeur ». Je continue les souks pendant un bon moment avant d’aller visiter un riad qui fait la préparation d’huile d’argan.
L’après-midi, je décide de faire le tour des remparts avec une calèche; 7 km. Je sympathise avec le garçon qui me propose d’aller le lendemain dans son village à la montagne;j’accepte mais malheureusement, ma tension ne m’a pas permis de respecter ce programme.
Concernant notre tour en calèche, il m’arrête au lieu dit où le film « Ali Baba et les 40 voleurs » a été filmé. Lieu magnifique d’ailleurs. Nous continuons les remparts et en fin de parcours perdons une roue! Ça n’arrive qu’à moi ce genre de chose…
La soirée se terminera par un hammam traditionnnel puis un repas local avant de faire un gros dodo. Mais je n’aime pas trop ma chambre.
Le 27 mars, au matin, ne me sentant pas l’âme à faire la montagne, je prends le louage directement pour rejoindre Agadir. Serrer comme des sardines pendant une heure, nous arrivons enfin à Agadir où je vais directement à mon hôtel « Tiznine »; pas déçue du tout du choix.
Mais ma tension me jouant toujours de mauvais tours, je dors toute l’après-midi et le soir ne prend qu’un jus de fraise comme souper, qui d’ailleurs sera fini par une petite fille. J’ai mon compagnon au téléphone et fini par pleurer tellement, je suis à bout de la situation que ma sœur vit.
Le 28 mars, je me réveille en pleine forme et bien décidée à visiter Agadir, que j’avais déjà fait de façon négligeable il y a cinq ans.
Je commence par prendre un taxi qui me conduit à l’ancienne Kasba à 2 km du centre, bien au-dessus. Elle fut détruite par le tremblement de terre en je ne sais plus quelle année et qui fit 15000 morts: 2000 au dessus et 13000 dans la vallée.
Je continue par la découverte par la médina reconstituée « payante » où j’étais seule pour cette visite; je me laisse quand même séduire par des bouche d’oreilles allant avec le collier acheté à Taroudant.
Je termine ma visite par la vallée des oiseaux où je découvre perroquets, kangourous, etc…
Je dois un peu accélérer le pas; Je dois partir pour l’aéroport et n’ai pas envie de prendre un taxi trop cher. j'y vais par le bus mais dois d’abord prendre un petit taxi puis un louage pour Inergane. Puis le bus pour l’aéroport.
Mon voyage se terminera là.
A Bientôt le Maroc.
Marie
hello
je connais bien Marrakech, déjà visité les incontournables, mais si vous pouvez m'indiquer des visites un peu plus inconnues dans la ville, je prends volontiers.
merci de vos conseils 🙂
NOUVEAU PERIPLE AU MAROC du 17 novembre au 4 décembre 2015
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Bonjour, je pars dans une semaine à Marrakech où j'ai prévu de rester deux soirée et partir ensuite à Aît-benhaddou. Comme guide j'ai le guide du routard 2004, qui m'indique qu'il n'y a pas de liaison régulière en bus ( à l'époque). Est ce quelqu'un pourrait m'indiquer comment je peut m'y rendre sans avoir à faire du stop ( nous sommes deux filles ! ). Et aussi est-ce-que c'est facile de se déplacer sans voiture dans les alentours de ouarzazate. Je vous remercie d'avance de vos réponse et à bientôt.
Bidulette
Bonjours, avec mon copain nous partons au maroc du 11 avril au 19 avril. Les billets d'avion étant moins cher pour casablanca nous attérirons làbas, quel est le meilleur moyen par la suite de se rendre à marrakech?
Une fois à marrakech nous souhaitons visiter la ville mais aussi ailleurs, nous avons comme idée les cascades d'ouzoud et ensuite vers ouarzazate et l'entrée du désert (juste en idées).
Sachant que nous ne louons pas de voitures que pouvez vous nous conseiller moyens de locomotions, excursions... (notre budget est limité). Si vous avez des itinéraires a proposer n'hésitez pas 🙂
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Nous voudrions partir avec un couple d'amis au Maroc vers mai et ce durant une semaine. POur un séjour court nous pensions aller à Marrakech. J'ai fais un tour sur quelques sites où ils disent qu'il faut bien 4 jours pour visiter et découvrir la ville. On aimerait louer un appartement ou aller dans une chambre d'hôte. Si certains d'entre vous ont deja essayé ou ont des conseils ou des bonnes adresses on est preneurs. J'ai fouillé un peu sur le forum pour les bonnes adresses et lieux incontournables. On aimerait quand même faire un petit tour dans le desert. Est-ce possible au niveau distance de la ville? Si oui qu'est ce qui est le mieux? 4X4, randonnée, balade en chameau?
merci d'avance pour vos réponses
MaRy
Nous voudrions partir avec un couple d'amis au Maroc vers mai et ce durant une semaine. POur un séjour court nous pensions aller à Marrakech. J'ai fais un tour sur quelques sites où ils disent qu'il faut bien 4 jours pour visiter et découvrir la ville. On aimerait louer un appartement ou aller dans une chambre d'hôte. Si certains d'entre vous ont deja essayé ou ont des conseils ou des bonnes adresses on est preneurs. J'ai fouillé un peu sur le forum pour les bonnes adresses et lieux incontournables. On aimerait quand même faire un petit tour dans le desert. Est-ce possible au niveau distance de la ville? Si oui qu'est ce qui est le mieux? 4X4, randonnée, balade en chameau?
merci d'avance pour vos réponses
MaRy
Bonjour!
Voilà j'ai un budjet limité et je cherche le meilleur rapport "qualité-prix".
Je pars de marrakech avec un vehicule de location plus chauffeur loué pour 4 jours pour 2500 Dirham (retour du vehicule à marrakech inclus, essence non incluse). On a prévu pour l'instant: - premier jour: marrakech Imlil: ballade sur place, puis direction le col du Tizi-n-test ou nous passerons la nuit. - jour 2: départ vers taroudant , visite, nuit pas tres loin dans une oasis. - jour 3: route vers tafraout.
Là j'hésite: agadir puis tafraout via ait baba ou route vers tafraout via Igherm? Notre but étant de voir les plus beaux paysages et de prendre notre temps pour en profiter.
On garde le véhicule une journée de plus une fois arrivée à tafraout pour visiter sur place notamment l'oasis de ait mansour. Ensuite on le rends: une duree plus longue serait trop chere pour nous.
On doit ensuite rejoindre agadir. Un transport public en bus serait idéal car peu couteux mais je n'ai pas trouvé de retour de jour via ait baba. Nous repartirons donc certainement via tiznit. Donc ma question precedente route taroudant tafraout via agadir ou via igherm?
Plus generalement pensez-vous que louer une voiture pour ce trajet vialle le coup? Les transports public seraient beaucoup plus economiques mais nous permetteraient difficilement l'arret à Imlil par exemple.
Pour info: le chauffeur est indispensable pour nous si on loue une voiture (pas de permis pour mon ami et hors de question pour moi de conduire).
De plus nous connaissons déjà bien marrakech: est-ce que Taroudant vaut le coup de s'y arreter?
Si vous avez des suggestions n'hésitez pas....
Merçi
Voilà j'ai un budjet limité et je cherche le meilleur rapport "qualité-prix".
Je pars de marrakech avec un vehicule de location plus chauffeur loué pour 4 jours pour 2500 Dirham (retour du vehicule à marrakech inclus, essence non incluse). On a prévu pour l'instant: - premier jour: marrakech Imlil: ballade sur place, puis direction le col du Tizi-n-test ou nous passerons la nuit. - jour 2: départ vers taroudant , visite, nuit pas tres loin dans une oasis. - jour 3: route vers tafraout.
Là j'hésite: agadir puis tafraout via ait baba ou route vers tafraout via Igherm? Notre but étant de voir les plus beaux paysages et de prendre notre temps pour en profiter.
On garde le véhicule une journée de plus une fois arrivée à tafraout pour visiter sur place notamment l'oasis de ait mansour. Ensuite on le rends: une duree plus longue serait trop chere pour nous.
On doit ensuite rejoindre agadir. Un transport public en bus serait idéal car peu couteux mais je n'ai pas trouvé de retour de jour via ait baba. Nous repartirons donc certainement via tiznit. Donc ma question precedente route taroudant tafraout via agadir ou via igherm?
Plus generalement pensez-vous que louer une voiture pour ce trajet vialle le coup? Les transports public seraient beaucoup plus economiques mais nous permetteraient difficilement l'arret à Imlil par exemple.
Pour info: le chauffeur est indispensable pour nous si on loue une voiture (pas de permis pour mon ami et hors de question pour moi de conduire).
De plus nous connaissons déjà bien marrakech: est-ce que Taroudant vaut le coup de s'y arreter?
Si vous avez des suggestions n'hésitez pas....
Merçi
Bonjour,
Je pense faire le circuit suivant mais je ne sais si cela est possible avec les moyens de locomotion:
Marrakech, Taroudant, Tan-tan, Guelmine, Agadir.
Je ne connais pas ces villes à part Marrakech. Est-ce intéressant d'y passer et qui a t-il à y faire, Est-ce le désert? Comment faire ce circuit (en solitaire)? Facile pour se loger?
Merci pour vos réponses. Marie
Bonjour à tous !
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.
Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
bonjour,
nous partons pour taroudannt en novembre et nous souhaiterions en savoir plus sur l'hotel Saadiens. Je n'arrive pas à trouver une photo ni leur site Et si vous aviez un autre hotel à proposer....nous attendons vos adresses.
merci
Bonjour a tout le monde
Je me permets de vous écrire pour avoir votre avis sur un itinéraire que nous venons de faire pour notre voyage au Maroc du 14 juin au 30 juin.
Nous serons un couple et nous privilégions d'utiliser les transports en commun (bus et taxi), si vous avez des renseignements a nous fournir a ce sujet (tarif et horaire) se serait super apprécie.
Si vous pensez qu'il est préférable de louer une auto pour certain site, n'hésitez pas à nous en faire part.
Pour ce voyage nous allons privilégier le plein air, on va essayer de profiter le plus possible de la nature donc si vous avez des tuyaux (guide, rando sympa, conseils, etc.) a nous refiler ça serait super également
Merci d'avance pour vos conseils qui vont nous être super utile
Donc voici notre itinéraire :
14 juin : Arrivée a Cassablanca en apres midi 15 juin : Cassablanca 16 juin : Depart pour Marrakech en matinee 17 juin: Marrakech 18 juin : Depart pour Ouarzazate en matinee 19 juin : Ouarzazate -Adgz-Zagora 20 juin : Zagora-Erfoud 21 juin : Erfoud-Merzouga 22 juin : Merzouga- Tineghir 23 juin : Tineghir (gorges du Todgha) 24 Juin : Tineghir -El-Keela des M'Gouna (vallée des roses) 25 juin : El-Keela des M'Gouna - Ouarzazate 26 juin : Depart en matinee pour Taroudant 27 juin : Taroudant - Essaouira 28 juin : Essaouira - Safi - Oualidia 29 juin : Oualidia - El Jadida - Casablanca 30 : Depart de Casablanca avec pleins de souvenirs dans la tete et les yeux
Je me permets de vous écrire pour avoir votre avis sur un itinéraire que nous venons de faire pour notre voyage au Maroc du 14 juin au 30 juin.
Nous serons un couple et nous privilégions d'utiliser les transports en commun (bus et taxi), si vous avez des renseignements a nous fournir a ce sujet (tarif et horaire) se serait super apprécie.
Si vous pensez qu'il est préférable de louer une auto pour certain site, n'hésitez pas à nous en faire part.
Pour ce voyage nous allons privilégier le plein air, on va essayer de profiter le plus possible de la nature donc si vous avez des tuyaux (guide, rando sympa, conseils, etc.) a nous refiler ça serait super également
Merci d'avance pour vos conseils qui vont nous être super utile
Donc voici notre itinéraire :
14 juin : Arrivée a Cassablanca en apres midi 15 juin : Cassablanca 16 juin : Depart pour Marrakech en matinee 17 juin: Marrakech 18 juin : Depart pour Ouarzazate en matinee 19 juin : Ouarzazate -Adgz-Zagora 20 juin : Zagora-Erfoud 21 juin : Erfoud-Merzouga 22 juin : Merzouga- Tineghir 23 juin : Tineghir (gorges du Todgha) 24 Juin : Tineghir -El-Keela des M'Gouna (vallée des roses) 25 juin : El-Keela des M'Gouna - Ouarzazate 26 juin : Depart en matinee pour Taroudant 27 juin : Taroudant - Essaouira 28 juin : Essaouira - Safi - Oualidia 29 juin : Oualidia - El Jadida - Casablanca 30 : Depart de Casablanca avec pleins de souvenirs dans la tete et les yeux
Bonjour tout le monde, j'ai pris mon billet d'avion sur un coup de tete pour essaouira au maroc afin d'aller assister au festival gnaoua.Je voyage seul et j'arrive le 16 juin a essaouira et j'ai donc un peu de temps pour visiter..J'ai quelques questions a vous poser en esperant que vous saurez me répondre;
1) Y a t il une navette pour effectuer le trajet de l'aéroport d'essaouira(ryanair) jusqu'a la ville d'essaouira?
2)qelles sont les diférentes possibilités d'hébergement sur place?Y a t il un camping pour poser une tente a proximité du festival?
3)Y a t'il des gens motivés pour cette 16eme édition?
4)Y a t'il des habitués qui sauraient me donner des informations pratiques?
Dans l'attente de vos réponses, je vous souhaite de bons voyages et vous dit peut etre a biento au festos!! Vinc
Dans l'attente de vos réponses, je vous souhaite de bons voyages et vous dit peut etre a biento au festos!! Vinc
Hello à tous,
Je suis une voyageuse avec habitude des lieux pas trop cher ni trop trop touristiques. Ca fait longtemps que j'ai envie de connaitre le maroc mais n'ai pas trop d'idée d'où aller sur 15 jours en petit budget.
Est ce que louer une voiture est intéressant? Les réseaux de transports sont faciles? Quel budget minimum dans les villes et les villages?
En gros j'aimerais avoir vos conseils sur les lieux sympas ou marcher et profiter de beaux paysages.
Un grand merci!
Je suis une voyageuse avec habitude des lieux pas trop cher ni trop trop touristiques. Ca fait longtemps que j'ai envie de connaitre le maroc mais n'ai pas trop d'idée d'où aller sur 15 jours en petit budget.
Est ce que louer une voiture est intéressant? Les réseaux de transports sont faciles? Quel budget minimum dans les villes et les villages?
En gros j'aimerais avoir vos conseils sur les lieux sympas ou marcher et profiter de beaux paysages.
Un grand merci!
Bonjour à tous,
Mon mari et moi souhaiterions séjourner une semaine mi février à Marrakech avec nos deux enfants de 6 et 5 ans. Nous souhaiterions un logement meublé, un hotel ou un riad familial et bon marché. Nous avons un budget serré, nous avons déjà pris des billets low cost et envisageons de louer une voiture pour visiter les environs. Mais nous aimerions passer de bons moments à Marrakech. J'aimerais un logement fonctionnel, charmant, pas luxueux, nous sommes une famille très simple mais avec des enfants il faut un minimun de confort. Merci de votre aide précieuse.
Fatima
Mon mari et moi souhaiterions séjourner une semaine mi février à Marrakech avec nos deux enfants de 6 et 5 ans. Nous souhaiterions un logement meublé, un hotel ou un riad familial et bon marché. Nous avons un budget serré, nous avons déjà pris des billets low cost et envisageons de louer une voiture pour visiter les environs. Mais nous aimerions passer de bons moments à Marrakech. J'aimerais un logement fonctionnel, charmant, pas luxueux, nous sommes une famille très simple mais avec des enfants il faut un minimun de confort. Merci de votre aide précieuse.
Fatima
bonjour!
nous venons juste de rentrer de marrakech où nous avons séjourné une semaine en riad!
c'était notre première expérience au maroc!
du bonheur! de la vraie rencontre humaine! de vraies vacances!
un point : le pas rester à marrakech pour se faire une vraie idée du maroc!😄 sortez de la ville!
je suis là si vous avez "besoin" de petits conseils et pour partager cette magnifique expérience!
à très bientôt!
du bonheur! de la vraie rencontre humaine! de vraies vacances!
un point : le pas rester à marrakech pour se faire une vraie idée du maroc!😄 sortez de la ville!
je suis là si vous avez "besoin" de petits conseils et pour partager cette magnifique expérience!
à très bientôt!
Bonjour,
Je pars à Marrakech mi-mars avec ma mère et mes soeurs. A part un ryad réservé dans le quartier "Boutouil" (nord médina), nous n'avons rien programmé. Si vous avez des conseils en matière de restos, visites sympas..., ça nous intéresse (place Djema El Fna mais également ailleurs). Dans la médina, nous comptons nous déplacer à pied ou en calèche. Combien faut-il compter pour une "course" en calèche, disons d'un bout de la médina à la place ? Est-ce qu'on peut être à 5 dans une calèche, et le prix dépend-il ou pas du nbre de personnes ? Et aussi : y a t'il des agences sérieuses qui proposent des excursions dans les environs ? Nous serons 5, donc trop pour prendre un taxi, et la formule mini-bus nous intéresse plus. Le but étant de visiter, se promener dans des petits villages ou sites sympas... et pas d'aller voir des ateliers de tapis ou autre passage obligé pour nous faire acheter quelque chose... 😉 Merci
Je pars à Marrakech mi-mars avec ma mère et mes soeurs. A part un ryad réservé dans le quartier "Boutouil" (nord médina), nous n'avons rien programmé. Si vous avez des conseils en matière de restos, visites sympas..., ça nous intéresse (place Djema El Fna mais également ailleurs). Dans la médina, nous comptons nous déplacer à pied ou en calèche. Combien faut-il compter pour une "course" en calèche, disons d'un bout de la médina à la place ? Est-ce qu'on peut être à 5 dans une calèche, et le prix dépend-il ou pas du nbre de personnes ? Et aussi : y a t'il des agences sérieuses qui proposent des excursions dans les environs ? Nous serons 5, donc trop pour prendre un taxi, et la formule mini-bus nous intéresse plus. Le but étant de visiter, se promener dans des petits villages ou sites sympas... et pas d'aller voir des ateliers de tapis ou autre passage obligé pour nous faire acheter quelque chose... 😉 Merci
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Nous avons effectué cette petite escapade au Maroc il y a quelques mois, en juillet dernier. Avec ma femme et mes deux fils de 13 et 11 ans, nous sommes partis un peu à l'improviste, réservant nos billets quelques jours seulement avant le départ. Le but principal était de décompresser du quotidien professionnel, mais dans un endroit qui vaille le détour.
Nos fils ne connaissaient pas Marrakech, c'était donc l'occasion de leur faire découvrir la "ville rouge". Ce joli surnom est dû aux tons ocres et rougeâtres qu'arborent un grand nombre des maisons et bâtiments de la ville.
Alors bien sûr, ce carnet ne passionnera peut-être pas les spécialistes de la destination 😕 Mais je l'écris quand même pour donner un aperçu à tous ceux qui envisagent de profiter d'un low-cost pour aller passer quelques jours dans cette ville si agréable... 😎
Nous avons visité trois des principaux quartiers de la ville :
la Médina, c'est-à-dire la vieille ville nichée à l'intérieur des remparts : c'est là que nous avons passé l'essentiel de notre temps, et c'est l'endroit que nous avons préféré ; le Guéliz, pour découvrir notamment le fameux jardin Majorelle ; la Palmeraie, juste pour voir : située un peu à l'écart, ce quartier peu emballant pour le visiteur est celui des milliardaires, dont les villas de luxe ont remplacé peu à peu les palmiers...

Je publierai nos infos pratiques à la fin du carnet.
LA MÉDINA Il s'agit du quartier historique, celui où bat le cœur de la ville et où il fait si bon se balader pour s'imprégner de son atmosphère unique. La Médina est classée par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, classement qui inclut divers sites incontournables pour qui visite la ville : les remparts, la mosquée Koutoubia, la fameuse place Jemaa-el-Fna, le palais Bahia ou encore les somptueux tombeaux saadiens.
- Déambuler dans la Médina Avant de passer tous ces sites en revue, comment ne pas évoquer l'atmosphère si particulière qu'on ressent lorsqu'on flâne dans cette vieille ville.
Un peu partout, l'architecture raffinée apporte un témoignage de ce que fût l'histoire de la ville, laquelle a subi diverses influences (Omeyyades, Almoravides...).
C'est en s'enfonçant dans les entrailles de la Médina et en se perdant dans ses ruelles labyrinthiques qu'on s'imprègne le mieux de l'âme de la ville.

A chaque coin de rue, au fond de chaque derb (passage parfois étroit) se succèdent les scènes de la vie quotidienne dans cet écrin de murs rougeâtres.


- Les remparts La Médina est cernée par de jolis remparts régulièrement renforcés par des tours, le tout construit en pisé, c'est-à-dire avec de la terre argileuse pour matériau de base.

On pourrait ainsi penser que ces fortifications sont fragiles mais à tort, puisqu'elles ont fièrement traversé les siècles : près d'un millénaire en tout. Aujourd'hui, il suffit juste de quelques réparations ponctuelles pour permettre à la solidité de l'ensemble de perdurer.
D'une longueur totale de dix-neuf kilomètres, ces remparts sont percés par vingt-deux portes, lesquelles permettent d'accéder à la ville et d'en sortir. Certaines ethnies qui venaient commercer à Marrakech avaient d'ailleurs une porte qui leur était réservée.

Ci-dessus : Bab Agnaou, l'une des portes les plus décorées des remparts de Marrakech
Aujourd'hui, c'est en début et en fin de journée qu'il faut admirer les remparts, car c'est à ces moments-là qu'ils sont embellis par la lumière chaude du lever et du coucher du soleil.

Ci-dessus : fin du marché
En attendant de poster la suite du carnet, voici une courte vidéo de cette escapade dépaysante... https://youtu.be/z-7rIAMschM
que voir à Marrakech ( sans tomber dans les pièges à touristes )
je vais loger a l'eldorador jet tours du 3 au 10 décembre
merci à l'avance
que pensez-vous de la visite de la vallée de l'Ourika ?











