bonjour, nous sommes un couple de français et voudrions partir en Afrique pour 3 ou 4 mois. pour ma part je connais le Burkina, car je suis partie en janvier 2010 15 jours qui ont été super. je me pose la question de savoir si le Burkina reste une bonne destination pour Janvier 2012. vu les problèmes politiques des pays limitrophes, ( mali, Niger, cote d'ivoire). je pensais au benin. nous aimerions peut être partir vivre la bas 6 mois de l'année et peut être nous investir dans l'humanitaire. qui peut nous aider?
Bonjour,
Je souhaiterais partir du Burkina Faso vers Madagascar, mais je n'arrive pas à trouver de bon trajet, en tenant compte : de l'intérêt de chaque pays, de sa dangerosité : quand on va sur le site du ministère des affaires étrangères, on dirait que presque toute l'Afrique est à bannir des voyages.
Je sais que ce n'est pas le cas, mais j'ai du mal à savoir ce qu'il en est réellement et pour quels pays ils exagèrent. et du réseau de transport local qui y existe. Et justement : c'est facile de faire du stop en Afrique ? quel est le meilleur moyen de locomotion pour ce type de trajet ?
Je précise que ce sera mon premier voyage en Afrique. Mon copain, avec qui je pars, y est déjà allé, mais il y a longtemps.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je souhaiterais partir du Burkina Faso vers Madagascar, mais je n'arrive pas à trouver de bon trajet, en tenant compte : de l'intérêt de chaque pays, de sa dangerosité : quand on va sur le site du ministère des affaires étrangères, on dirait que presque toute l'Afrique est à bannir des voyages.
Je sais que ce n'est pas le cas, mais j'ai du mal à savoir ce qu'il en est réellement et pour quels pays ils exagèrent. et du réseau de transport local qui y existe. Et justement : c'est facile de faire du stop en Afrique ? quel est le meilleur moyen de locomotion pour ce type de trajet ?Je précise que ce sera mon premier voyage en Afrique. Mon copain, avec qui je pars, y est déjà allé, mais il y a longtemps.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Bonjour,
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Bonjour!
Dans le cadre d'un tour du monde, j'ai dans l'idée de rejoindre le Burkina Faso par la route, puis de prendre un bateau pour Buenos Aires. D'après mes recherches, il faudra sans doute que je remonte sur le port de Dakar.
Mais ce trajet, c'est peu l'inconnu... Je compte partir en août et je sais que c'est encore la saison des pluies. Cela dit en prenant mon temps, (ex de mi-août à mi-septembre), je me disais que j'éviterai peut-être la mauvaise saison?!
Quelles sont les possibilités de faire la route? - Trouver des compagnons de voyage motorisés... Si quelqu'un est tenté, écrivez-moi en MP! - Faire du stop? Coté europe, ça pourrait le faire, mais en Afrique, ça me paraît plus difficile... - Les transports publics?
Côté hébergement, vous connaissez des guests, hotels, etc sur la route?
Quel budget prévoir ? Transport/hébergement-nourriture/frais administratifs?
Sinon, y a-t-il des zones à éviter?
Je vous remercie d'avance pour vos éclaircissements et vous souhaite une belle année 2012!!
Dans le cadre d'un tour du monde, j'ai dans l'idée de rejoindre le Burkina Faso par la route, puis de prendre un bateau pour Buenos Aires. D'après mes recherches, il faudra sans doute que je remonte sur le port de Dakar.
Mais ce trajet, c'est peu l'inconnu... Je compte partir en août et je sais que c'est encore la saison des pluies. Cela dit en prenant mon temps, (ex de mi-août à mi-septembre), je me disais que j'éviterai peut-être la mauvaise saison?!
Quelles sont les possibilités de faire la route? - Trouver des compagnons de voyage motorisés... Si quelqu'un est tenté, écrivez-moi en MP! - Faire du stop? Coté europe, ça pourrait le faire, mais en Afrique, ça me paraît plus difficile... - Les transports publics?
Côté hébergement, vous connaissez des guests, hotels, etc sur la route?
Quel budget prévoir ? Transport/hébergement-nourriture/frais administratifs?
Sinon, y a-t-il des zones à éviter?
Je vous remercie d'avance pour vos éclaircissements et vous souhaite une belle année 2012!!
Bonjour,
Je dois, dans le cadre d'une association jumelée avec le Burkina Faso, descendre une ambulance au mois de février 2010. Je connais déjà cette route pour l'avoir déjà faite au mois de novembre 2007. Mais dans le cas d'un don d'ambulance, j'ai quelques questions à poser : 1- Est-ce vrai que cela peut poser un problème lors de la traversée du Maroc ? Quels problèmes et comment y remédier ? 2- Comment procéder pour un dédouanement, lors d'un don d'ambulance à un hôpital ou à un dispensaire ? Certaines personnes me disent que cela ne sert à rien de dédouaner un véhicule dans cette situation. Est-ce vrai ? Surtout, que je ne suis pas très prête à revivre un dédouanement. Ce n'est pas quelque chose de simple.
Merci de m'aider.
Je dois, dans le cadre d'une association jumelée avec le Burkina Faso, descendre une ambulance au mois de février 2010. Je connais déjà cette route pour l'avoir déjà faite au mois de novembre 2007. Mais dans le cas d'un don d'ambulance, j'ai quelques questions à poser : 1- Est-ce vrai que cela peut poser un problème lors de la traversée du Maroc ? Quels problèmes et comment y remédier ? 2- Comment procéder pour un dédouanement, lors d'un don d'ambulance à un hôpital ou à un dispensaire ? Certaines personnes me disent que cela ne sert à rien de dédouaner un véhicule dans cette situation. Est-ce vrai ? Surtout, que je ne suis pas très prête à revivre un dédouanement. Ce n'est pas quelque chose de simple.
Merci de m'aider.
Une petite quesion:
je pars de Belgique vendredi pour le Burkina, dans le cadre d'un voyage "humanitaire" (malheureusemen pas en T3)
Comme je sais que plusieurs d'entre vous on déjà fais le trajet ou du moins une partie....
Michelin me donne un itinéraire :
Et mappy un autre :
Le premier = 2425km
Le deuxième =2300km
Lequel est le mieux??
Merci de votre aide
Et mappy un autre :
Le premier = 2425km
Le deuxième =2300km
Lequel est le mieux??
Merci de votre aideBonjours à tous,
Je me tourne vers vous aujourd'hui pour recueillir un maximum d'informations.
Je suis éducateur, et dans le cadre de mon projet professionnel, je pars, en début d'année prochaine, convoyer une ambulance au Burkina, pour le compte d'une association du Bordelais et accompagné de ma femme (et collègue éducatrice) et des 4 jeunes (dits "en difficulté") dont on s'occupe.
Nous partons sur le thème d'un séjour de rupture de 3 mois et le "moyen" de notre séjour est cet aspect humanitaire.
Ma demande est assez simple en fait, je ne connais rien de l'Afrique et j'ai besoin d'un maximums de pistes et conseils pour ce périple. Nous comptons joindre l'utile à l'agréable et prendre des temps de tourisme. Nous en avons le temps, car avec 3 mois devant nous pour rejoindre le Burkina alors que certains le font en une semaine....
J'ai du mal à vous expliquer précisément ce que je vous demande, mais il faut bien commencer; parlez moi des visas par exemples (combien de temps pour les obtenir, à quel prix...etc) Nous comptons longer la côte ouest en se baladant un peu au Maroc, un peu au Sénégal, puis au Mali...
Que pouvez vous me dire des conditions de sécurité pour ce trajet là, sachant que nous n'avons pas prévu de nous attarder en Mauritanie (peut-être à tort ???).
Faut-il un guide pour certaines parties du trajet, si oui, en connaissez-vous ?
Bon, je ne vais pas continuer à lister mes questions, elles viendront au fur et à mesure du fil de discution (enfin, s'il y a du monde qui me répond ;) )
Je vous remercie par avance de toutes les information que vous voudrez bien me donner et vous dis à bientôt !!!
Math.
Je me tourne vers vous aujourd'hui pour recueillir un maximum d'informations.
Je suis éducateur, et dans le cadre de mon projet professionnel, je pars, en début d'année prochaine, convoyer une ambulance au Burkina, pour le compte d'une association du Bordelais et accompagné de ma femme (et collègue éducatrice) et des 4 jeunes (dits "en difficulté") dont on s'occupe.
Nous partons sur le thème d'un séjour de rupture de 3 mois et le "moyen" de notre séjour est cet aspect humanitaire.
Ma demande est assez simple en fait, je ne connais rien de l'Afrique et j'ai besoin d'un maximums de pistes et conseils pour ce périple. Nous comptons joindre l'utile à l'agréable et prendre des temps de tourisme. Nous en avons le temps, car avec 3 mois devant nous pour rejoindre le Burkina alors que certains le font en une semaine....
J'ai du mal à vous expliquer précisément ce que je vous demande, mais il faut bien commencer; parlez moi des visas par exemples (combien de temps pour les obtenir, à quel prix...etc) Nous comptons longer la côte ouest en se baladant un peu au Maroc, un peu au Sénégal, puis au Mali...
Que pouvez vous me dire des conditions de sécurité pour ce trajet là, sachant que nous n'avons pas prévu de nous attarder en Mauritanie (peut-être à tort ???).
Faut-il un guide pour certaines parties du trajet, si oui, en connaissez-vous ?
Bon, je ne vais pas continuer à lister mes questions, elles viendront au fur et à mesure du fil de discution (enfin, s'il y a du monde qui me répond ;) )
Je vous remercie par avance de toutes les information que vous voudrez bien me donner et vous dis à bientôt !!!
Math.
😊salut à tous,
je viens vous demander des infos actuelles, "fraîches", concernant la prise de visa aux frontières; je prévois de voyager vers la mi-février jusqu'au burkina donc, en passant par la mauritanie, mali et burkina; je voudrais savoir si c'est possible de prendre son visa malien à Nioro et même chose pour le burkina...merci d'avance de bien vouloir me répondre précisèment SVP!! pour ceux/celles qui ont voyagés récemment!! cordialement, richard
Bonjour! Je suis étudiante en psychologie interculturelle (master 1) et j'aimerais, pour l'année qui suit, faire un stage dans une structure au Mali ou au Burkina Faso pendant 1 mois. Je fais actuellement du bénévolat à la Cimade mais je n'ai encore jamais fais de stage ou du bénévolat à l'étranger. J'aimerais donc faire cette expérience dans le cadre de mes études... Merci pour vos réponses! Elise
bonjour, voila je vous explique notre projet:
Nous allons partir au mois d'aout du sud de la france et faire un voyage : espagne maroc mauritanie senegal mali et burkina faso et comptons rentrer pour mars avril 2010.
Merci a tous les post qui m'ont deja donnes pleins de renseignements (pour les visas).
Mais la en fait j'ai commencé a me pencher sur l'itinéraire et la route praticable (a savoir que nous sommens en poids lourd amenagé de 12tonnes, et du coup je bloque unpeu par rapport a la route a emprunter pour le retour a partir du burkina a savoir si la route burkina /mali de segou a niema est elle praticable ???
Pour l'instant l'itinéraire prévu pour l'aller est la cote est d'espagne, la cote marocaine et mauritanienne, senegal (Dakar - Kaolack - Tambacounda - Kidirah) - Mali (Kayes - Sandaré - Diéma - Didiéni - Bamako - Ségou - Koutiala - Kouri) - Burkina Faso (Bobo Dialassou ) et du coup je bloque a partir de la merci de vos conseils
Nous allons partir au mois d'aout du sud de la france et faire un voyage : espagne maroc mauritanie senegal mali et burkina faso et comptons rentrer pour mars avril 2010.
Merci a tous les post qui m'ont deja donnes pleins de renseignements (pour les visas).
Mais la en fait j'ai commencé a me pencher sur l'itinéraire et la route praticable (a savoir que nous sommens en poids lourd amenagé de 12tonnes, et du coup je bloque unpeu par rapport a la route a emprunter pour le retour a partir du burkina a savoir si la route burkina /mali de segou a niema est elle praticable ???
Pour l'instant l'itinéraire prévu pour l'aller est la cote est d'espagne, la cote marocaine et mauritanienne, senegal (Dakar - Kaolack - Tambacounda - Kidirah) - Mali (Kayes - Sandaré - Diéma - Didiéni - Bamako - Ségou - Koutiala - Kouri) - Burkina Faso (Bobo Dialassou ) et du coup je bloque a partir de la merci de vos conseils
Bonjour depuis Madrid, les copains: Quelques courtes vidéos réalisées sur la marche pendant mon "aller - retour" en août 2019 dernier entre l'Espagne et le Burkina Faso en passant par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal et le Mali. J'espère qu'ils vous divertissent...
31 juillet: Nous avons laissé la maison en Espagne le 31 juillet 2 motards ( 1 Yamaha XT 600 et une Triumph Tiger 800 ) et moi dans ma voiture transportant 2 autres motos ( des KTM 690 ) de deux compagnons qui rejoindraient le groupe à Dakhla, en arrivant en avion:
www.youtube.com/watch?v=rCw3xELZzYk
https://www.youtube.com/watch?v=xDP3f_ci8qI
31 juillet: Nous avons laissé la maison en Espagne le 31 juillet 2 motards ( 1 Yamaha XT 600 et une Triumph Tiger 800 ) et moi dans ma voiture transportant 2 autres motos ( des KTM 690 ) de deux compagnons qui rejoindraient le groupe à Dakhla, en arrivant en avion:
www.youtube.com/watch?v=rCw3xELZzYk
https://www.youtube.com/watch?v=xDP3f_ci8qI
Bonjour tout le monde,
Je suis élève ingénieur en 1ère année à l'ENSIIE Strasbourg. Je participe cette année à un projet humanitaire avec des camarades de l'école : le projet GotoBurkina édition 2012.
Le but du projet est d'acheminer au Burkina Faso des ordinateurs afin de les installer dans différents sites à travers le pays et de dispenser des formations aux élèves ainsi qu'aux enseignants sur place, afin qu'ils puissent gérer les ordinateurs après notre départ.
L'année dernière, le projet a été un succès avec l'installation d'ordinateurs sur 3 sites différents.
Nous sommes actuellement à la recherche d'un moyen pour envoyer une trentaine d'ordinateurs au Burkina Faso.
Merci si quelqu'un pourra nous indiquer les voies les moins chères pour l'acheminement.
Je suis élève ingénieur en 1ère année à l'ENSIIE Strasbourg. Je participe cette année à un projet humanitaire avec des camarades de l'école : le projet GotoBurkina édition 2012.
Le but du projet est d'acheminer au Burkina Faso des ordinateurs afin de les installer dans différents sites à travers le pays et de dispenser des formations aux élèves ainsi qu'aux enseignants sur place, afin qu'ils puissent gérer les ordinateurs après notre départ.
L'année dernière, le projet a été un succès avec l'installation d'ordinateurs sur 3 sites différents.
Nous sommes actuellement à la recherche d'un moyen pour envoyer une trentaine d'ordinateurs au Burkina Faso.
Merci si quelqu'un pourra nous indiquer les voies les moins chères pour l'acheminement.
Bonjour à tous !
Je sais que je peux compter sur vous pour m'apporter quelques conseils et renseignements.....Merci les Bourlingueurs ! Une première question, combien de temps, de jours, faut-il prévoir pour un trajet en camion ( vieux truc aménagé, du 90km/h au Max et quand cela sera possible j'imagine !)de Paris au Burkina ou au Mali (nous ferions les deux de toutes façon. D'un point de vu légal (visas....) comment cela fonctionne-t-il, traversant divers pays? Si quelqu'un connait bien la Mauritanie, peut-il m'en dire quelques mots? Quels conseils vous viendraient à l'esprit?
D'autres questions me viendront certainement à l'esprit.... Mais je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonne journée à vous tous !😉
Je sais que je peux compter sur vous pour m'apporter quelques conseils et renseignements.....Merci les Bourlingueurs ! Une première question, combien de temps, de jours, faut-il prévoir pour un trajet en camion ( vieux truc aménagé, du 90km/h au Max et quand cela sera possible j'imagine !)de Paris au Burkina ou au Mali (nous ferions les deux de toutes façon. D'un point de vu légal (visas....) comment cela fonctionne-t-il, traversant divers pays? Si quelqu'un connait bien la Mauritanie, peut-il m'en dire quelques mots? Quels conseils vous viendraient à l'esprit?
D'autres questions me viendront certainement à l'esprit.... Mais je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonne journée à vous tous !😉
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre.
Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !
Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.
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Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.

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Bonjour a tous,
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
bonjour a tous.je cherche des gens qui voudront partagé une place dans un container regulierement ou occasionnelment vers le burkina.merci pour votre aide
Bonjour,
je suis une française vivant à Ouagadougou. Je vais probablement dans les mois qui suivent devoir me rendre pour de courtes périodes (quelques jours seulement) dans les pays limitrophes du Burkina Faso (Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Niger et Mali si la situation s'arrange). Je souhaiterais savoir s'il est possible d'obtenir les visas pour se rendre dans ces pays aux postes frontière et si c'est le cas à quel est le prix ??? J'ai également appris qu'il existait ou pas (les infos ne sont pas très claires à ce sujet) un visa de l'entente permettant de voyager dans 4 de ces pays. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il a obtenu et utilisé ce visa récemment, comment et ou l'obtenir à Ouagadougou et à quel prix ? Merci d'avance pour vos réponses !
je suis une française vivant à Ouagadougou. Je vais probablement dans les mois qui suivent devoir me rendre pour de courtes périodes (quelques jours seulement) dans les pays limitrophes du Burkina Faso (Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Niger et Mali si la situation s'arrange). Je souhaiterais savoir s'il est possible d'obtenir les visas pour se rendre dans ces pays aux postes frontière et si c'est le cas à quel est le prix ??? J'ai également appris qu'il existait ou pas (les infos ne sont pas très claires à ce sujet) un visa de l'entente permettant de voyager dans 4 de ces pays. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il a obtenu et utilisé ce visa récemment, comment et ou l'obtenir à Ouagadougou et à quel prix ? Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour,
Or j'ai l'intention de faire un voyage en moto une BMW K 75 RT depuis la France (Brive) j'usqu'au BURKINA-FASSO et passant par le maximum de goudron pour éviter de le faire avec un TENERE ou AFRICA TWIN
Je sais que le trajet vers le SENEGAL est goudronné: je ne pense pas avoir de problème de ce coté là.
On m'a dit que la route NOUARCHOT-BAMAKO était aussi goudronnée à une exception prés dont je ne connais pas la longueur.
Je connais BAMAKO - SIKASSO qui est goudronné.
Je ne connais pas SIKASSO - BOBO DIALASSO et je sais que BOBO - OUAGA est goudronné.
Mes questions sont: les parties que je ne connais pas sont elles goudronnées ou "roulantes" pour une moto qui n'est pas un tout terrain dois-je obligatoirement (raison de sécurité ou état de la route) aller à DAKAR pour rejoindre BAMAKO et éviter ainsi de faire le sud de la Mauritanie les formalités de douanes sont-elles sévères (notamment pour la moto: faut il payer des taxes d'importation si on veut la vendre la bas même si je n'ai pas l'intention première....on ne sait jamais) combien faut-il de temps pour faire la descente (je pense autour de 20 jours) dois je prévoir du matériel de camping dans le cas ou je ne trouverai pas de quoi m'héberger ma moto consomme du SP 95...vais-je avoir des problèmes de carburation avec le carburant trouvé sur place? trouverai je un ou deux compagons motard(e) pour faire le voyage...
Autant de questions qui ont peut être des réponses chez l'un ou l'autre lecteur de ce message que je remercie par avance pour les tuyaux qu'il pourrait me laisser.
Je sais que l'horizon 2009 est lointain...mais si je dois prévoir une autre machine ou ramener celle que je vais faire partir à MADA en septembre, je dois m'y prendre un peu en avance..... Mieux vaut prévoir que subir selon un vieu proverbe bien connu des pompiers...
A bientot et merci à tous.
Or j'ai l'intention de faire un voyage en moto une BMW K 75 RT depuis la France (Brive) j'usqu'au BURKINA-FASSO et passant par le maximum de goudron pour éviter de le faire avec un TENERE ou AFRICA TWIN
Je sais que le trajet vers le SENEGAL est goudronné: je ne pense pas avoir de problème de ce coté là.
On m'a dit que la route NOUARCHOT-BAMAKO était aussi goudronnée à une exception prés dont je ne connais pas la longueur.
Je connais BAMAKO - SIKASSO qui est goudronné.
Je ne connais pas SIKASSO - BOBO DIALASSO et je sais que BOBO - OUAGA est goudronné.
Mes questions sont: les parties que je ne connais pas sont elles goudronnées ou "roulantes" pour une moto qui n'est pas un tout terrain dois-je obligatoirement (raison de sécurité ou état de la route) aller à DAKAR pour rejoindre BAMAKO et éviter ainsi de faire le sud de la Mauritanie les formalités de douanes sont-elles sévères (notamment pour la moto: faut il payer des taxes d'importation si on veut la vendre la bas même si je n'ai pas l'intention première....on ne sait jamais) combien faut-il de temps pour faire la descente (je pense autour de 20 jours) dois je prévoir du matériel de camping dans le cas ou je ne trouverai pas de quoi m'héberger ma moto consomme du SP 95...vais-je avoir des problèmes de carburation avec le carburant trouvé sur place? trouverai je un ou deux compagons motard(e) pour faire le voyage...
Autant de questions qui ont peut être des réponses chez l'un ou l'autre lecteur de ce message que je remercie par avance pour les tuyaux qu'il pourrait me laisser.
Je sais que l'horizon 2009 est lointain...mais si je dois prévoir une autre machine ou ramener celle que je vais faire partir à MADA en septembre, je dois m'y prendre un peu en avance..... Mieux vaut prévoir que subir selon un vieu proverbe bien connu des pompiers...
A bientot et merci à tous.
Bonjour
Je souhaitais partir en Afrique cet été. J’hésitais entre le Burkina Faso et le Sénégal… Quand j’ai eu l’idée de faire un trek entre c’est deux pays. Le problème c’est que j’ai qu’un mois de vacances au mois d’août.
Es ce que un mois c’est suffisant ? Pour prendre le temps de partager avec les "locaux"
Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière.
Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Bonjour,
Début octobre, je redescends au Burkina pour quelques mois. J'ai une forte envie de descendre en voiture (une xantia citroën), malheureusement, le principe de sécurité fait que j'hésite toutefois à prendre ce risque cette année, surtout que nous (2 personnes) ne serions qu'à une seule voiture. Je ne suis pas la première à poser la question, j'ai suivi quelques discussions du forum, mais qu'en est-il réellement sur le terrain depuis un mois ? Comment les choses évoluent-elles ? Les autorités déconseillent de circuler, principe de précaution ou REEL danger ?
Quelqu'un a-t-il fait ce trajet très récemment ?
Les autorités mauritaniennes organisent-elles des convois accompagnés ?
Y-a-t-il de nouvelles contraintes aux frontières ?
Quelqu'un prévoit-il ce voyage à la même période ?
Et, si finalement, je me résigne à partir en avion, quel transitaire me conseilleriez-vous pour emmener une voiture ?
Enfin, dernière possibilité à laquelle je pense, acheter une voiture d'occasion au Burkina, avez-vous des conseils, des adresses à ce sujet ?
Merci d'éclairer mon indécision, tout conseil sera bon à prendre !
Bonjour,
Je vous propose de faire un fil ici où l'on retrouvera quelques mots en Moré (Burkina Faso). Je ne suis ni linguiste, ni quoique ce soit, un simple touriste que avait tenté d'apprendre quelques mots par politesse.
J'ai récolté ces mots dans dans la rue et les ai écrit comme je les entendais. En apprenant ne serait-ce qu’une vingtaine de mots, notre rapport avec les gens peut être totalement modifié (en bien).
Bonjour : Néibéogo Bonsoir : Nézabré
Oui : Heyy Non : Ayo
Comment t’appelles tu? Fô youlaboué Je m’appelle : Mom yourla Enchanté : Kiémamé Je vais à : Mamlo-da Je suis... : Môm ya... ... un enfant : ...biga
Merci : barka Encore : Bissé Viens ici : waka Comment : Wân wâna Combien : wâna
Comment ca va? Manawana? Le travail? Tuma? La famille? Zakrama? Ca va : Lafi bala C’est bon : Yaa sooma Il y a pas de problème : Yelkabé
Bon travail : Né-i tuma Bonne nuit : Wanakon Béssongo Bon appétit : Win da i clafi
A bientôt : Bilfou Au revoir : Lindare A demain : Beogo Pardon je ne comprends pas : Mamsougi paoumdé
1 : yembré 2 : iibou 3 : tenbo 4 : Naassé 5 : N’nou
Eau : kôm Amis : M’zoua
N'hésitez pas à completer. Bon voyage à tous!
Clément
Je vous propose de faire un fil ici où l'on retrouvera quelques mots en Moré (Burkina Faso). Je ne suis ni linguiste, ni quoique ce soit, un simple touriste que avait tenté d'apprendre quelques mots par politesse.
J'ai récolté ces mots dans dans la rue et les ai écrit comme je les entendais. En apprenant ne serait-ce qu’une vingtaine de mots, notre rapport avec les gens peut être totalement modifié (en bien).
Bonjour : Néibéogo Bonsoir : Nézabré
Oui : Heyy Non : Ayo
Comment t’appelles tu? Fô youlaboué Je m’appelle : Mom yourla Enchanté : Kiémamé Je vais à : Mamlo-da Je suis... : Môm ya... ... un enfant : ...biga
Merci : barka Encore : Bissé Viens ici : waka Comment : Wân wâna Combien : wâna
Comment ca va? Manawana? Le travail? Tuma? La famille? Zakrama? Ca va : Lafi bala C’est bon : Yaa sooma Il y a pas de problème : Yelkabé
Bon travail : Né-i tuma Bonne nuit : Wanakon Béssongo Bon appétit : Win da i clafi
A bientôt : Bilfou Au revoir : Lindare A demain : Beogo Pardon je ne comprends pas : Mamsougi paoumdé
1 : yembré 2 : iibou 3 : tenbo 4 : Naassé 5 : N’nou
Eau : kôm Amis : M’zoua
N'hésitez pas à completer. Bon voyage à tous!
Clément
Bonjour à tous, 😉
Cette année j'envisage d'aller au burkina faso fin aout par la route avec un fourgon plateau, apres avoir parcouru les forums je suis à la recherche d'infos récente et d'experience vecu sur le trajet (je pense au classique maroc, mauritanie, mali, b.f) et éventuellement un recap par pays des lois sur le transit (formalités visa, transit véhicule) et les étapes, auberges ou lieux a voir absolument
Merci à vous
Bonjour à tous,
Je dois convoyer en Octobre un camion plateau avec du matériel dont un micro tracteur jusqu'au Burkina faso pour une association que je parraine. La carte grise n'est pas à mon nom mais ne sera pas barrée et j'aurai une attestation de prèt de véhicule. Quelles formalités pour la Mauritanie, véhicule et matériel (je n'en remets à Olivia et ses bons conseils) et pour le Mali?...
Merci et bons voyages.
Bonsoir,
Devant bientot retourner sur Ouaga, je souhaiterai y aller avec ma voiture en traversant la mauritanie, sénégal et mali.
Les tensions politiques de retour dans le sahel m'empecheront elles d'obtenir un visa pour le mali a la frontiere ?
Le carnet de passage en douane est il vraiment nécéssaire ?
Si vous avez pris cette route dernièrement, éclairez mon pessimisme ambiant !
Merci d'avance.
Bonjour bonjour,
Je vis au Burkina Faso et j'en profiterai bien pour rendre visite à une amie qui vit en Mauritanie, en septembre. Certains d'entre vous ont déjà fait le voyage? Je ne suis pas véhiculée. Il y a l'option bus, ou bien "compagnon de voyage". En tout cas, si vous avez des infos et des conseils, merci de faire tourner!!!! Bilfou
Je vis au Burkina Faso et j'en profiterai bien pour rendre visite à une amie qui vit en Mauritanie, en septembre. Certains d'entre vous ont déjà fait le voyage? Je ne suis pas véhiculée. Il y a l'option bus, ou bien "compagnon de voyage". En tout cas, si vous avez des infos et des conseils, merci de faire tourner!!!! Bilfou
Je dois conduire un camion bâché au Burkina en Janvier prochain.
Quel est l'état de la voie entre Agadir et Nouakchott via Tiznit, Laayoune, Dakhla, Nouadhibou?
Quel est l'itinéraire à partir de Nouakchott le plus favorable (état des pistes ou goudron): via le Mali directement par Aleg, Ayoun el'Atrous, Nioro, Bamako ou via le Sénégal par Rosso, Dagana, Kayes, Bamako.
Autre question, peut-on éviter Bamako en prenant à partir d'Ayoun el'Atrous la direction de Nema pour redescendre sur Nara puis Niono, Ségou et entrer au Burkina via San, Nouna, Dédougou (ou encore à partir de Ségou via Koutiala pour arriver directement à Bobo).
Dernière question: quel est l'état de la piste entre Kayes et Bamako via Bafouilabé et Kita?
Merci d'avance à tous ceux qui, pour l'avoir fait, ont des informations précises sur ces différents itinéraires et bonne route à ceux qui sont déjà en route et qui pourront peut être me renseigner.
Quel est l'état de la voie entre Agadir et Nouakchott via Tiznit, Laayoune, Dakhla, Nouadhibou?
Quel est l'itinéraire à partir de Nouakchott le plus favorable (état des pistes ou goudron): via le Mali directement par Aleg, Ayoun el'Atrous, Nioro, Bamako ou via le Sénégal par Rosso, Dagana, Kayes, Bamako.
Autre question, peut-on éviter Bamako en prenant à partir d'Ayoun el'Atrous la direction de Nema pour redescendre sur Nara puis Niono, Ségou et entrer au Burkina via San, Nouna, Dédougou (ou encore à partir de Ségou via Koutiala pour arriver directement à Bobo).
Dernière question: quel est l'état de la piste entre Kayes et Bamako via Bafouilabé et Kita?
Merci d'avance à tous ceux qui, pour l'avoir fait, ont des informations précises sur ces différents itinéraires et bonne route à ceux qui sont déjà en route et qui pourront peut être me renseigner.
Bonjour a tous,
J aurais besoin d avis et de conseils... Je pense rallier Ouagadougou (Burkina) a Atar (Mauritanie) en passant par Bamako en dec janv, sur 3 semaines. Moyen de transport : mes jambes ou un velo (sachant que je me doute qu il faudra certainement que je m accorde qq jours de repos en prenant le train ou le taxi brousse...). Objectif : partir a la rencontre de l Afrique, en apprendre le plus possible sur les cultures des differents pays et traverser de beaux payages. Trajet : c est la que j ai besoin de vous ! S il y en a qui ont deja fait le trajet, qui pourraient m indiquer ou faire mes haltes (chez l habitant, "camping", hotel...), quels sont les endroits incontournables et ou il faut mieux privilegier le transport motorise (J ai entendu dire que le transmauritanien pouvait etre un truc sympa a faire)
Merci ! Alex
J aurais besoin d avis et de conseils... Je pense rallier Ouagadougou (Burkina) a Atar (Mauritanie) en passant par Bamako en dec janv, sur 3 semaines. Moyen de transport : mes jambes ou un velo (sachant que je me doute qu il faudra certainement que je m accorde qq jours de repos en prenant le train ou le taxi brousse...). Objectif : partir a la rencontre de l Afrique, en apprendre le plus possible sur les cultures des differents pays et traverser de beaux payages. Trajet : c est la que j ai besoin de vous ! S il y en a qui ont deja fait le trajet, qui pourraient m indiquer ou faire mes haltes (chez l habitant, "camping", hotel...), quels sont les endroits incontournables et ou il faut mieux privilegier le transport motorise (J ai entendu dire que le transmauritanien pouvait etre un truc sympa a faire)
Merci ! Alex







