Bonjour,
Connaissez vous un lieu où l'on peut écouter de la musique klezmer à cracovie. Merci
Bonjour,
je suis à la recherche de partitions: des airs traditionnels des 4 coins du monde (klezmer, yiddish, wallon, ...) en bref, tout ce qui peut ou pourrait être joué à la clarinette...
n'hésitez pas à me faire part de mélodies écoutées lors d'un voyage ;-) cela me ferait un grand plaisir.
merci !
je suis à la recherche de partitions: des airs traditionnels des 4 coins du monde (klezmer, yiddish, wallon, ...) en bref, tout ce qui peut ou pourrait être joué à la clarinette...
n'hésitez pas à me faire part de mélodies écoutées lors d'un voyage ;-) cela me ferait un grand plaisir.
merci !
bonjour
je recherche des musiens ou personnes qui aiment la musique Klezmer et sepharade
j'aimerais aussi me rendre en israel pour etudier cette musique
je suis a la recherche d'une ecole ou un prif
merci et vive la musique!
bonjour
je suis a la recherche d'une ecole en Israel pour adultes afin d'etudier la musique Klezmer
merci pour tous renseignements
bonjour
je suis flutiste et chanteuse et je cherche des musiciens pour former groupe sefarade et Klezmer
region Rhône Alpe et Paris
A tous ce qui le forum redonne le moral, je vous conseil une autre methode la musique. Moi quand j'ai pas le moral je me mets un bon morceau et op je reparts (je ne fais pas de pub pour une celebre marque de friandise🤪).
Vous devez avoir quelques bons morceaux faites nous les partager!! Moi rien de mieux que le Ska avec des groupes telque ska-p ou yela mela (ou melo oups!!!) ou encore walter olmos et pk pas terminer avec un bon sbrena krila!!😎
a+ et bonne ZIC!!!!!!!!!
a+ et bonne ZIC!!!!!!!!!
j'aimerais faire des recherche en Musique Klezmer en Israel et rester 6 mois est ce posiible sur un visa touriste?peut on renouveler sans sortir du Pays?
en vous remerciant
Bonjour!
Je ne sais pas si ce sujet a déjà été abordé, il y a bien le sujet sur la musique klezmer, et l'autre sur la musique tsigane, mais pas de discussion "plus vaste", et je n'ai pas non plus trouvé en faisant une recherche, donc voilà, je poste ici. J'aimerais en fait faire une liste des musiques traditionnelles de partout, mais les groupes que l'on a du mal à faire connaître en France. Je recherche notamment de la musique Arménienne, si vous connaissez de bons groupes...
En ce qui me concerne, je connais surtout des groupes venus des Balkans. Après quelques temps passés en Serbie, on m'a fait découvrir tout plein d'artistes talentueux mais peu connus en France, et bien sûr si vous en avez à rajouter n'hésitez pas. Ce qui serait intéressant, c'est d'éviter les groupes que tout le monde connaît du style "Zabranjeno pušenje/No Smoking Orchestra", "Goran Bregovic", et autres "Fanfare Ciocarlia" ou "Taraf de Haidouks". Non pas qu'ils ne soient pas de qualité, mais il y a déjà plein de sujets qui en parlent.
Donc voici ma petite liste de musiciens qui me transportent littéralement: Ex-yougoslavie (Croatie, Serbie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine) Boris Kovac: il est originaire de Vojvodine, région au nord de la Serbie, saxophoniste de son état. Il est accompagné de merveilleux musiciens, et joue une musique très personnelle, très influencée par le jazz. http://www.boriskovac.net/ Boki Miloševic: clarinettiste de renom de Serbie, il a une discographie très impressionnante, joue aussi bien des airs à danser traditionnels, que du jazz, du classique, se produit sur les plateaux de télévision aux côtés des chanteurs de turbofolk, bref, le virtuose pas snob et sans complexe. Bora Dugic: est venu jouer en France à plusieurs reprises. C'est un virtuose de la frula, petite flûte pastorale serbe, qui est aussi un des plus vieux instruments traditionnels de la région. Ecoutez par exemple sa reprise de "Ševa", c'est un pur bonheur. http://www.boradugic.com/ Darko Rundek: chanteur croate très connu là-bas. Sa musique est très particulière, et ne se range dans aucun style, puisqu'influencée par tous les styles. On peut le comparer à un Tom Waits croate pour le côté inclassable et voix chaleureuse. http://www.rundekcargoorkestar.com/ Vlatko Stefanovski/Leb i Sol: Stefanovski est un joueur de guitare (acoustique et électrique). Il a fait des albums en solo de guitare acoustique, où il reprend des thèmes macédoniens traditionnels pour en faire sa propre musique. Je le compare à Soïg Sibéril, ils ont exactement la même démarche musicale. Le groupe Leb i Sol est un groupe de rock culte de la période Yougoslave dont il était guitariste. http://www.vlatkostefanovski.com.mk/ Bojan Z: il tourne et habite actuellement en France, quelle chance! Ce pianiste d'origine Bosniaque fait du jazz magnifique. http://www.bojanz.com/ Mostar Sevdah Reunion: groupe bosnien qui reprend des chansons populaires et des airs traditionnels ou tsiganes. http://www.mostarsevdahreunion.com/ Jovan Maljokovic: Saxophoniste de jazz, musique d'inspiration fanfaresque, tsigane, traditionnelle serbe, un peu tout à la fois. http://www.lastfm.fr/music/Jovan+Maljokovic (pas trouvé de site officiel) Ognjen i prijatelji: groupe serbe de musique festive, accents jazz, excellent clarinettiste, chansons rigolotes... Tamara Obrovac: originaire d'Istrie en Croatie, cette chanteuse, flûtiste, autrice-compositrice aborde un peu tous les styles, de chansons quasiment rappées aux mélodies traditionnelles de sa région. Elle chante d'ailleurs principalement en dialecte de Dalmatie. Sa voix est une pure merveille de chaleur, qui vous emportera très loin. http://www.tamaraobrovac.com/ Del Arno Band: groupe de reggae serbe. http://www.delarnoband.com/
Je voulais aussi citer une chanteuse et son groupe de musique serbe du Kosovo, mais j'ai oublié le nom, si quelqu'un connaît...
Albanie: Lela de permet: Lela était (il est mort) un très grand clarinettiste albanais, qui a tourné en France, aux Etats-Unis entre autre. Sa musique est une sorte de "blues" albanais, composée de mélodies traditionnelles ou de danses. http://www.label-bleu.com/artist.php?artist_id=8
Autres: Oi va Voi: groupe anglais, qui fait de la musique parfoi inspirée des pays de l'est, tintée de musiques électro, pop et autres influences inattendues. http://www.oi-va-voi.com
Voilà, et si vous connaissez d'autres groupes qui méritent d'être mentionnés, n'hésitez pas.
Modif: Hélas les accents exotiques ne passent pas
En ce qui me concerne, je connais surtout des groupes venus des Balkans. Après quelques temps passés en Serbie, on m'a fait découvrir tout plein d'artistes talentueux mais peu connus en France, et bien sûr si vous en avez à rajouter n'hésitez pas. Ce qui serait intéressant, c'est d'éviter les groupes que tout le monde connaît du style "Zabranjeno pušenje/No Smoking Orchestra", "Goran Bregovic", et autres "Fanfare Ciocarlia" ou "Taraf de Haidouks". Non pas qu'ils ne soient pas de qualité, mais il y a déjà plein de sujets qui en parlent.
Donc voici ma petite liste de musiciens qui me transportent littéralement: Ex-yougoslavie (Croatie, Serbie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine) Boris Kovac: il est originaire de Vojvodine, région au nord de la Serbie, saxophoniste de son état. Il est accompagné de merveilleux musiciens, et joue une musique très personnelle, très influencée par le jazz. http://www.boriskovac.net/ Boki Miloševic: clarinettiste de renom de Serbie, il a une discographie très impressionnante, joue aussi bien des airs à danser traditionnels, que du jazz, du classique, se produit sur les plateaux de télévision aux côtés des chanteurs de turbofolk, bref, le virtuose pas snob et sans complexe. Bora Dugic: est venu jouer en France à plusieurs reprises. C'est un virtuose de la frula, petite flûte pastorale serbe, qui est aussi un des plus vieux instruments traditionnels de la région. Ecoutez par exemple sa reprise de "Ševa", c'est un pur bonheur. http://www.boradugic.com/ Darko Rundek: chanteur croate très connu là-bas. Sa musique est très particulière, et ne se range dans aucun style, puisqu'influencée par tous les styles. On peut le comparer à un Tom Waits croate pour le côté inclassable et voix chaleureuse. http://www.rundekcargoorkestar.com/ Vlatko Stefanovski/Leb i Sol: Stefanovski est un joueur de guitare (acoustique et électrique). Il a fait des albums en solo de guitare acoustique, où il reprend des thèmes macédoniens traditionnels pour en faire sa propre musique. Je le compare à Soïg Sibéril, ils ont exactement la même démarche musicale. Le groupe Leb i Sol est un groupe de rock culte de la période Yougoslave dont il était guitariste. http://www.vlatkostefanovski.com.mk/ Bojan Z: il tourne et habite actuellement en France, quelle chance! Ce pianiste d'origine Bosniaque fait du jazz magnifique. http://www.bojanz.com/ Mostar Sevdah Reunion: groupe bosnien qui reprend des chansons populaires et des airs traditionnels ou tsiganes. http://www.mostarsevdahreunion.com/ Jovan Maljokovic: Saxophoniste de jazz, musique d'inspiration fanfaresque, tsigane, traditionnelle serbe, un peu tout à la fois. http://www.lastfm.fr/music/Jovan+Maljokovic (pas trouvé de site officiel) Ognjen i prijatelji: groupe serbe de musique festive, accents jazz, excellent clarinettiste, chansons rigolotes... Tamara Obrovac: originaire d'Istrie en Croatie, cette chanteuse, flûtiste, autrice-compositrice aborde un peu tous les styles, de chansons quasiment rappées aux mélodies traditionnelles de sa région. Elle chante d'ailleurs principalement en dialecte de Dalmatie. Sa voix est une pure merveille de chaleur, qui vous emportera très loin. http://www.tamaraobrovac.com/ Del Arno Band: groupe de reggae serbe. http://www.delarnoband.com/
Je voulais aussi citer une chanteuse et son groupe de musique serbe du Kosovo, mais j'ai oublié le nom, si quelqu'un connaît...
Albanie: Lela de permet: Lela était (il est mort) un très grand clarinettiste albanais, qui a tourné en France, aux Etats-Unis entre autre. Sa musique est une sorte de "blues" albanais, composée de mélodies traditionnelles ou de danses. http://www.label-bleu.com/artist.php?artist_id=8
Autres: Oi va Voi: groupe anglais, qui fait de la musique parfoi inspirée des pays de l'est, tintée de musiques électro, pop et autres influences inattendues. http://www.oi-va-voi.com
Voilà, et si vous connaissez d'autres groupes qui méritent d'être mentionnés, n'hésitez pas.
Modif: Hélas les accents exotiques ne passent pas
je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
Hi everyone,
This summer, our family (dad, mom, a 17-year-old teen, and an 11-year-old pre-teen) wants to explore Bulgaria and include 4 days in Istanbul during our trip. I’ve got a rough plan, but I’m not sure if it’s doable—here’s what I’m thinking:
Arrival on August 12th in Sofia at 2:00 PM → pick up rental car, visit Sofia. 13th: Sofia → Rila → Sofia 14th: Sofia to Plovdiv, overnight in Plovdiv 15th: Plovdiv to Nessebar (or Sozopol—which is better?) 16th/17th/18th: Exploring the Black Sea coast, based in Sozopol/Nessebar 19th: Bus from Burgas to Istanbul (7-hour trip) 20th-21st-22nd-23rd: Istanbul 24th: Return bus from Istanbul to Burgas. Overnight in Burgas 25th: Burgas → Veliko Tarnovo (Bojentsi) 26th: Veliko Tarnovo to Sofia via Koprivshtitsa 27th: Early flight home
→ In this itinerary, I’ve planned 4 full days in Istanbul. I could reduce it to 3 (since we’ll also spend the evening of the 19th there) and add an extra day to the return trip from Burgas to Sofia, around Veliko Tarnovo/Koprivshtitsa.
My questions: -My 17-year-old son and I are passionate about music, especially klezmer, Romani, and jazz. Any good spots in Sofia, Istanbul, or elsewhere? -Things to do with an 11-year-old kid? -Experiences with the Burgas-Istanbul bus?
Thanks for your feedback!
This summer, our family (dad, mom, a 17-year-old teen, and an 11-year-old pre-teen) wants to explore Bulgaria and include 4 days in Istanbul during our trip. I’ve got a rough plan, but I’m not sure if it’s doable—here’s what I’m thinking:
Arrival on August 12th in Sofia at 2:00 PM → pick up rental car, visit Sofia. 13th: Sofia → Rila → Sofia 14th: Sofia to Plovdiv, overnight in Plovdiv 15th: Plovdiv to Nessebar (or Sozopol—which is better?) 16th/17th/18th: Exploring the Black Sea coast, based in Sozopol/Nessebar 19th: Bus from Burgas to Istanbul (7-hour trip) 20th-21st-22nd-23rd: Istanbul 24th: Return bus from Istanbul to Burgas. Overnight in Burgas 25th: Burgas → Veliko Tarnovo (Bojentsi) 26th: Veliko Tarnovo to Sofia via Koprivshtitsa 27th: Early flight home
→ In this itinerary, I’ve planned 4 full days in Istanbul. I could reduce it to 3 (since we’ll also spend the evening of the 19th there) and add an extra day to the return trip from Burgas to Sofia, around Veliko Tarnovo/Koprivshtitsa.
My questions: -My 17-year-old son and I are passionate about music, especially klezmer, Romani, and jazz. Any good spots in Sofia, Istanbul, or elsewhere? -Things to do with an 11-year-old kid? -Experiences with the Burgas-Istanbul bus?
Thanks for your feedback!
Bonjour à tous,
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Il est 6h30 et je suis coincé dans un petit cybercafé au milieu de nulle part. C’est étonnant comme la technologie peut nous rattraper à l’autre bout du monde. Je suis arrivé dans ce pays, le Sidisthan depuis à peine 3 jours et déjà, je me sens déjà différent. Mais le mieux est de commencer par le début.
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Concert : vendredi 15 septembre 2006 au cabaret sauvage
Entre musique des Balkans et rock français, La Caravane Passe fait un véritable appel à la fête. Depuis 5 ans, le public est nombreux et répond présent quand il s’agit de danser et de se défouler sur leurs rythmes tziganes endiablés. Autour de ce répertoire est né Le Vrai Faux Mariage, comme un « mégaconcert » réunissant, en plus de La Caravane, des danseurs, clowns, acrobates et magiciens… On y célèbre les noces de Sacha et de Mona, un tzigane et une juive, originaires de Plèchti, vrai faux village des Balkans.
Entre musique des Balkans et rock français, La Caravane Passe fait un véritable appel à la fête. Depuis 5 ans, le public est nombreux et répond présent quand il s’agit de danser et de se défouler sur leurs rythmes tziganes endiablés. Autour de ce répertoire est né Le Vrai Faux Mariage, comme un « mégaconcert » réunissant, en plus de La Caravane, des danseurs, clowns, acrobates et magiciens… On y célèbre les noces de Sacha et de Mona, un tzigane et une juive, originaires de Plèchti, vrai faux village des Balkans.
J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
bonjour
je recherche toutes musique concernant les gens du voyage...
du jazz manouche en passant par le rap gitans...
aidez moi a agrandir ma collection ça serai gentil
merci d'avance
bisou
🙂 Bonjour/Shalom camarades Forumistes,
Je suis à la recherche d'un best off, en CD, de chansons traditionnelles juives de l'Est.
Merci à l'avance de votre aide.
Cordialement,
Yellowmop (France).😉
Je suis à la recherche d'un best off, en CD, de chansons traditionnelles juives de l'Est.
Merci à l'avance de votre aide.
Cordialement,
Yellowmop (France).😉
Je souhaite vous parler du groupe SANTA MACAIRO ORKESTAR avec leur album "novo bal". c'est de la musique originaire des Pays de l'europe de l'est avec des touches oriental. cela ressemble un peu au jazz manouche mais en plus rapide et dynamique. les principaux concerts se passent dans le grand ouest de la france mais de plus en plus il se déplace dans tous l'hexagone
leur genre:musique festif speed yiddish le public des concerts est plutôt jeune (20-30 ans) mais je connais des personnes plutôt agées qui adorent cette musique!!!!, c'est pour dire...
je les est vu en concert et c'est de la bombe, l'orchestre est le suivant:un violon, une clarinette, un piano, une trompette, baterie, tambour (je crois) et c'est partie pour de la festivité
Si vous connaissez le groupe et que vous adorez leur musique discuter avec moi je suis un fan Si vous connaissez des groupes de musique de festif speed yiddish, donnez moi les noms des groupes
bien à vous....
leur genre:musique festif speed yiddish le public des concerts est plutôt jeune (20-30 ans) mais je connais des personnes plutôt agées qui adorent cette musique!!!!, c'est pour dire...
je les est vu en concert et c'est de la bombe, l'orchestre est le suivant:un violon, une clarinette, un piano, une trompette, baterie, tambour (je crois) et c'est partie pour de la festivité
Si vous connaissez le groupe et que vous adorez leur musique discuter avec moi je suis un fan Si vous connaissez des groupes de musique de festif speed yiddish, donnez moi les noms des groupes
bien à vous....
Bonjour à tous 🙂
Alors je me permet d'ouvrir un topic car d'après la "recherche", aucun topic n'existe qui traite vraiment de ce sujet: je voudrais savoir tout ce que vous savez sur tel ou tel festival ou fête populaire se déroulant dans n'importe quel coin des Etats-Unis pendant les mois de juillet et août, et vos avis personnel sur ces évennement. Car je pars 2 mois sans avoir de programme précis, donc je me suis dit que tant qu'à faire, autant être dans les bonnes villes au bon moment.
Ma question peut paraître assez vaste, donc je vais préciser ma demande en rajoutant que j'aime beaucoup les musiques traditionnelles (irish folk, bluegrass, klezmer, gospel...) mais aussi les syles plus récents: jazz, rock, funk/soul... J'ai entendu parler du Jazz Festival de Chicago, donc si vous en savez plus... Et puis en dehors de la musique, ben... heu... ben en fait c'est surtout des évenements musicaux que je cherche! 😛 ou sinon si vous connaissez des rassemblements dits "alternatifs" (San Fransisco? Seattle?) ou tout simplement festifs dans tous les sens du terme 🙂
voilà tous vos bons plans sont les superbienvenus, merci!
Alors je me permet d'ouvrir un topic car d'après la "recherche", aucun topic n'existe qui traite vraiment de ce sujet: je voudrais savoir tout ce que vous savez sur tel ou tel festival ou fête populaire se déroulant dans n'importe quel coin des Etats-Unis pendant les mois de juillet et août, et vos avis personnel sur ces évennement. Car je pars 2 mois sans avoir de programme précis, donc je me suis dit que tant qu'à faire, autant être dans les bonnes villes au bon moment.
Ma question peut paraître assez vaste, donc je vais préciser ma demande en rajoutant que j'aime beaucoup les musiques traditionnelles (irish folk, bluegrass, klezmer, gospel...) mais aussi les syles plus récents: jazz, rock, funk/soul... J'ai entendu parler du Jazz Festival de Chicago, donc si vous en savez plus... Et puis en dehors de la musique, ben... heu... ben en fait c'est surtout des évenements musicaux que je cherche! 😛 ou sinon si vous connaissez des rassemblements dits "alternatifs" (San Fransisco? Seattle?) ou tout simplement festifs dans tous les sens du terme 🙂
voilà tous vos bons plans sont les superbienvenus, merci!
Bonsoir,
Nous partons à 4 en Israël la première quinzaine de mars.
Voici un peu ce que nous avons envisagé de faire.
Arrivée sur Tel Aviv.
Puis Saint Jean d'Acre, Nazareth , Tibériade, la mer Morte, Jérusalem...Qu'en pensez-vous ?
On recherche des hébergements dans chacune de ces villes, hôtels et plutôt appartement pour 4 nuits à Jérusalem. Autour de 75 € la nuit la chambre double. Propre et pas bruyante, bien située autant que possible.
Merci pour vos conseils.
2ème édition Festival Destination Roumanie du 26 au 31 mai 2013 à Besançon
L’association Franche-Sylvanie cultive depuis près de 20 ans l’amitié franco-roumaine et propose en 2013 la deuxième édition d’un festival aux couleurs de la Roumanie. Le drapeau roumain ? Bleu, jaune, rouge, mais encore les odeurs des sarmale, rouleaux de viande et de choux et le goût de la țuică, l’alcool de prune de la campagne roumaine, l’histoire d’un pays passionnant et les musiques traditionnelles et les trésors cachés de la culture de l’Est … sont à découvrir à l’occasion d’une semaine de projections de films, d’animations, de débats et de concerts. Partenaires du festival auprès de Franche-Sylvanie : Ville de Besançon, Conseil régional, Radio Campus, La Rodia, Collège Diderot, Espace Cinéma, Cinéma Victor-Hugo, CERCOOP Franche-Comté.
Dimanche 26 mai 2013 au Petit Kursaal, 15h-22h (entrée payante de 3 € à 5 €) 15h : projection de courts-métrages provenant du Romanian Short Waves programmé lors du festival de Cannes en 2012. 17h : Projection du documentaire « Kapitalism : notre recette secrète » réalisé par Alexandru Solomon. 18h15 : débat à l’issue du documentaire pour aborder les questions de transition en Roumanie : « La Roumanie de la transition démocratique à l’intégration européenne », avec le réalisateur et la sociologue Mihaela Hainagiu. 19h30-20h30 : pique-nique à Granvelle si soleil, ou sur place, sandwich et autres mets en vente. 20h30 : projection du film d’animation « Le Voyage de Mr Crulic » réalisé par Anca Damian.
Mardi 28 mai 2013 au cinéma Victor Hugo, 20h30 (entrée payante tarif habituel du VH) Projection du film roumain « Si je veux siffler, je siffle » réalisé par Florin Serban en 2011. Débat « cinéma roumain contemporain : nouvelle vague ? » sur les perspectives du cinéma roumain en présence du producteur Dan Burlac (producteur notamment du film primé au Festival de Cannes en 2007 et réalisé par Cristan Mungiu « 4 mois, 3 semaines et 2 jours »).
Vendredi 31 mai à La Rodia 18h (entrée libre) : Projection du documentaire « Balkan Mélodie » réalisé par Stefan Schwietert en 2012. 19h30-20h30 : Animations sur la Roumanie dans le hall de la Rodia (stand de l’association, mets roumains, musique, projections, jeu). 20h30 (12€-15€), Concerts de Kalarash Klezmer et de Shantel & Bucovina Club Orkerstar.
Toute la semaine : •Avant et pendant la semaine du festival un ensemble d'émissions radio sur la Roumanie (culture, économie, politique, actualité, jeunesse) sera diffusé sur les ondes de Radio Campus. 102.4 : soyez à l'écoute ! •Exposition sur les lieux du festival d’un « mur des préjugés » réalisé par deux classes de collégiens de Diderot dans le cadre d’interventions de Franche-Sylvanie avec leurs enseignants sur les préjugés autour des Roumains et de la Roumanie.
Pour plus de renseignements : festival.roumanie@gmail.com 0650536759
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
FESTIVAL MUSIQUES METISSES
DU 16 AU 31 MAI 2009 à COLMAR 13e édition
Du jeudi 28 au dimanche 31 mai au Cercle Saint Martin
Soirée Méditerranée Jeudi 28 mai 20h30 Talmest 22h30 Electrik Grand Ensemble de la Méditerranée
Soirée Afrique Vendredi 29 Mai 20h30 Mustapha MB 22h30 Fanfare Eyon’lé
Soirée Balkans Samedi 30 Mai 20h30 Amsterdam Klezmer Band 22h30 La Panika
Soirée Jazz métisse Dimanche 31 Mai 20h30 Bojan Z & Julien Loureau
Ouverture des portes 20h, début du concert 20h30. Du 28 au 31 mai dès 18h, apéros concerts festifs avec les dans la cour (entrée libre). Le bar et la guinguette du monde vous proposent leurs spécialités.
Cercle Saint Martin 13 avenue Joffre 68 000 Colmar
Infos et Réservations LEZARD www.lezard.org 03 89 41 70 77 2bd du Champ de Mars 68000 Colmar
Du jeudi 28 au dimanche 31 mai au Cercle Saint Martin
Soirée Méditerranée Jeudi 28 mai 20h30 Talmest 22h30 Electrik Grand Ensemble de la Méditerranée
Soirée Afrique Vendredi 29 Mai 20h30 Mustapha MB 22h30 Fanfare Eyon’lé
Soirée Balkans Samedi 30 Mai 20h30 Amsterdam Klezmer Band 22h30 La Panika
Soirée Jazz métisse Dimanche 31 Mai 20h30 Bojan Z & Julien Loureau
Ouverture des portes 20h, début du concert 20h30. Du 28 au 31 mai dès 18h, apéros concerts festifs avec les dans la cour (entrée libre). Le bar et la guinguette du monde vous proposent leurs spécialités.
Cercle Saint Martin 13 avenue Joffre 68 000 Colmar
Infos et Réservations LEZARD www.lezard.org 03 89 41 70 77 2bd du Champ de Mars 68000 Colmar
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
J'aimerai vous faire Partager mes musique de relaxation j'ai une chaine spécialement pour ceux genre de musique je l'ai fait il n'y a pas longtemps je travail dessus donc si vous aimez ceux genre de musique venais jeter un coup d'oeil de temps en temps sur ma chaine sa serait sympa si vous aimez abonné vous j'essaye d'en sortir une ou 3 tout les jours n'hésitait pas a venir jetai un coup d'oeil merci 😊 je vous mes le lien d'un son de relaxation de ma chaine https://youtu.be/AcfrVXNqbtc
Hello,
En plus d'être passionné de voyage je fais également de la musique pour le plaisir.
Je mets à disposition quelques unes de mes créations, vous pouvez les utiliser sans contrainte de droits d'auteurs, faites vous plaisir 😉
https://soundcloud.com/user-776406810
Faites un tour de temps en temps, je mettrai quelques nouvelles créations. Si vous souhaitez une musique qui illustre une ambiance particulière, je peux également le faire si vous n'êtes pas pressé, c'est juste un loisir 😊
Ca me ferait bien entendu plaisir de voir une de vos créations utilisant ma musique, n'hésitez pas à partager !!!
En plus d'être passionné de voyage je fais également de la musique pour le plaisir.
Je mets à disposition quelques unes de mes créations, vous pouvez les utiliser sans contrainte de droits d'auteurs, faites vous plaisir 😉
https://soundcloud.com/user-776406810
Faites un tour de temps en temps, je mettrai quelques nouvelles créations. Si vous souhaitez une musique qui illustre une ambiance particulière, je peux également le faire si vous n'êtes pas pressé, c'est juste un loisir 😊
Ca me ferait bien entendu plaisir de voir une de vos créations utilisant ma musique, n'hésitez pas à partager !!!
Bonjour!
Nous avons écouté et enregistré une magnifique chanson lors de notre séjour dans le Pamir l'été dernier, mais impossible de retrouver son titre.. Quelqu'un pourrait nous aider? :)
Merci d'avance,
Benjamin et Camille
(En lien l'enregistrement vocal, de mauvaise qualité désolé!)
Bonjour,
nous partons en Louisiane la 2e quinzaine d'août avec un enfant qui aura presque 3 ans. (itinéraire pas encore défini mais en gros Nouvelle Orléans, Lafayette, Natchitoches, Natchez, ...)
Existe-t-il des endroits où nous pourrions aller avec lui découvrir la musique locale, telle que les "fais dodo" ?
Merci.
nous partons en Louisiane la 2e quinzaine d'août avec un enfant qui aura presque 3 ans. (itinéraire pas encore défini mais en gros Nouvelle Orléans, Lafayette, Natchitoches, Natchez, ...)
Existe-t-il des endroits où nous pourrions aller avec lui découvrir la musique locale, telle que les "fais dodo" ?
Merci.
Bonjour, ça fait un certain temps que je cherche une chanson qui passait à la piscine que j'étais en vacances..
C'est un style électronique et les paroles font "oh eh oh eh oh oh, pano pano pano eh, pano pano pano eh" (plus ou moins 😂)
Ca fait énormément de temps que je cherche donc si vous avez des idées elles sont les bien venues 😊
Merci.
C'est un style électronique et les paroles font "oh eh oh eh oh oh, pano pano pano eh, pano pano pano eh" (plus ou moins 😂)
Ca fait énormément de temps que je cherche donc si vous avez des idées elles sont les bien venues 😊
Merci.
Bonjour tout le monde !
Je sais que je suis très en avance, puisqu’il s’agit d’un projet pour le mois de juillet, mais comme on a beaucoup de paramètres différents à gérer (choisir nos dates de vacances au boulot, par exemple), et plein plein de questions, j’ai décidé de poster ce message dès à présent et juste pour un sujet spécifique... Celui de la musique live en Guadeloupe et Martinique.
Donc voilà: nous sommes une famille franco-espagnole de 5 personnes (3 enfants de 16, 11 et 5 ans) et nous envisageons de passer 3 semaines dans les Antilles, en combinant au moins 2 de ces îles: Guadeloupe, Dominique, Martinique, Sainte Lucie. Cela peut être Martinique + 3 ou 4 jours à Ste Lucie par exemple, ou bien Guadeloupe + Dominique pour 3 ou 4 jours et même Guadeloupe 1 semaine + Dominique 4 jours + Martinique 1 semaine, en empruntant l’express des îles.
Pour nous, aussitôt les Caraïbes, ça nous fait penser à la musique, avant même de nous évoquer les plages. Que ce soit gwo ka guadeloupéen, bèlè martiniquais, biguine, quadrille, zouk ou même reggae, c’est pour nous primordial d’avoir au moins un vrai contact avec les rythmes antillais au cours de notre voyage, à tel point que tel ou tel événement musical peut conditionner notre calendrier/programme de vacances. Malheureusement, après avoir lu beaucoup de blogs, carnets de voyage et messages sur ce forum et ailleurs, je trouve que très peu abordent la question et je n’arrive pas à savoir concrètement où et quand on peut écouter de la musique live et danser au mois de juillet, en Guadeloupe et/ou Martinique. Est-ce si difficile que ça d’écouter de la bonne musique ?
J’ai un peu épluché le net, et voilà plus ou moins ce que j’ai trouvé… Est-ce que ces différents lieux et dates valent la peine ? Faisable avec enfants? Bonne ambiance ? authentique ou “attrape touristes”?
(PS : mes enfants, andalous, et de surcroît issus de famille musicienne, savent ce qu’est la fête, donc “pa ni pwoblem” s’il y a un peu de bruit et de foule ou si c’est tard, par contre on préfère des lieux à l’air libre plutôt que coincés à l’intérieur d’une salle, à cause de notre fils de 5 ans)
en GWADA j'ai trouvé :
Festival gwo ka en juillet (9 à 15) à Sainte Anne-> j’ai vu des vidéos sur youtube et ça a l’air vraiment sympa, sessions de tambours sur la plage… C'est, à priori, l'événement qui m'intéresse le plus. Vous connaissez ?
Sinon, j’ai pris la référence d’une page web, “Ka maniok” qui liste les endroits et dates des différents “Lewoz” en Gwada (ce sont les fêtes où on peut entendre et danser le gwo ka, d’après ce que j’ai compris, exact?). Vous connaissez des lieux et endroits spécifiques / authentiques pour assister à ces Lewoz?
Bouillante / Plage de Malendure (basse-terre) Gwo Ka tous les jeudi soir au restau de plage “nouveau couché de soleil”, suivi de soirée Zouk ; et tous les dimanche soirs, “chez Loulouz” plage de la Malendure.
Reggae -> le 28 juillet 2018 a eu lieu “Reggae by the River” à partir de 15h, au bord de la rivière de Bois Malher (Pigeon, Bouillante). Au programme : 15h, Village artisanal, 19h - 21 h : projection de documentaire sur la musique Jamaïcaine en plein air, 21 h - 3 H : Sound System avec KSS. Good vibes, good music, good people ! Open mic / I-tal Food (repas 100% végétal et naturel), Jus naturels, etc.
Le Zion Park situé à Gosier (route de Port-Blanc) tous les dimanches soir une soirée Reggae Club (concerts) de 18h00 à 23h30. Gratuit pour tous.
en MARTINIQUE, j'ai trouvé moins de trucs
festival fort de France, 2 à 22 juillet -> vous avez des retours d’expérience ?
Maison du Bèlè à Sainte Marie -> ils organisent des concerts ?
Fêtes patronales : 2 juillet Gros Morne / 15 juillet Anses d’arlet / 25 Le carbet / 26 Sainte Anne et Macouba -> quelle ambiance ?
Ti Sable anses d’arlet concerts 19/22h gratuits (tous les dimanche ?)
Reggae -> Le 23 juillet à Ste Rose: Anniversaire de Haile Sellasie. Apparemment il y a commémoration et concerts acoustiques.
MERCI !!!
www.youtube.com/watch?v=qnVcP3uhalg
Je sais que je suis très en avance, puisqu’il s’agit d’un projet pour le mois de juillet, mais comme on a beaucoup de paramètres différents à gérer (choisir nos dates de vacances au boulot, par exemple), et plein plein de questions, j’ai décidé de poster ce message dès à présent et juste pour un sujet spécifique... Celui de la musique live en Guadeloupe et Martinique.
Donc voilà: nous sommes une famille franco-espagnole de 5 personnes (3 enfants de 16, 11 et 5 ans) et nous envisageons de passer 3 semaines dans les Antilles, en combinant au moins 2 de ces îles: Guadeloupe, Dominique, Martinique, Sainte Lucie. Cela peut être Martinique + 3 ou 4 jours à Ste Lucie par exemple, ou bien Guadeloupe + Dominique pour 3 ou 4 jours et même Guadeloupe 1 semaine + Dominique 4 jours + Martinique 1 semaine, en empruntant l’express des îles.
Pour nous, aussitôt les Caraïbes, ça nous fait penser à la musique, avant même de nous évoquer les plages. Que ce soit gwo ka guadeloupéen, bèlè martiniquais, biguine, quadrille, zouk ou même reggae, c’est pour nous primordial d’avoir au moins un vrai contact avec les rythmes antillais au cours de notre voyage, à tel point que tel ou tel événement musical peut conditionner notre calendrier/programme de vacances. Malheureusement, après avoir lu beaucoup de blogs, carnets de voyage et messages sur ce forum et ailleurs, je trouve que très peu abordent la question et je n’arrive pas à savoir concrètement où et quand on peut écouter de la musique live et danser au mois de juillet, en Guadeloupe et/ou Martinique. Est-ce si difficile que ça d’écouter de la bonne musique ?
J’ai un peu épluché le net, et voilà plus ou moins ce que j’ai trouvé… Est-ce que ces différents lieux et dates valent la peine ? Faisable avec enfants? Bonne ambiance ? authentique ou “attrape touristes”?
(PS : mes enfants, andalous, et de surcroît issus de famille musicienne, savent ce qu’est la fête, donc “pa ni pwoblem” s’il y a un peu de bruit et de foule ou si c’est tard, par contre on préfère des lieux à l’air libre plutôt que coincés à l’intérieur d’une salle, à cause de notre fils de 5 ans)
en GWADA j'ai trouvé :
Festival gwo ka en juillet (9 à 15) à Sainte Anne-> j’ai vu des vidéos sur youtube et ça a l’air vraiment sympa, sessions de tambours sur la plage… C'est, à priori, l'événement qui m'intéresse le plus. Vous connaissez ?
Sinon, j’ai pris la référence d’une page web, “Ka maniok” qui liste les endroits et dates des différents “Lewoz” en Gwada (ce sont les fêtes où on peut entendre et danser le gwo ka, d’après ce que j’ai compris, exact?). Vous connaissez des lieux et endroits spécifiques / authentiques pour assister à ces Lewoz?
Bouillante / Plage de Malendure (basse-terre) Gwo Ka tous les jeudi soir au restau de plage “nouveau couché de soleil”, suivi de soirée Zouk ; et tous les dimanche soirs, “chez Loulouz” plage de la Malendure.
Reggae -> le 28 juillet 2018 a eu lieu “Reggae by the River” à partir de 15h, au bord de la rivière de Bois Malher (Pigeon, Bouillante). Au programme : 15h, Village artisanal, 19h - 21 h : projection de documentaire sur la musique Jamaïcaine en plein air, 21 h - 3 H : Sound System avec KSS. Good vibes, good music, good people ! Open mic / I-tal Food (repas 100% végétal et naturel), Jus naturels, etc.
Le Zion Park situé à Gosier (route de Port-Blanc) tous les dimanches soir une soirée Reggae Club (concerts) de 18h00 à 23h30. Gratuit pour tous.
en MARTINIQUE, j'ai trouvé moins de trucs
festival fort de France, 2 à 22 juillet -> vous avez des retours d’expérience ?
Maison du Bèlè à Sainte Marie -> ils organisent des concerts ?
Fêtes patronales : 2 juillet Gros Morne / 15 juillet Anses d’arlet / 25 Le carbet / 26 Sainte Anne et Macouba -> quelle ambiance ?
Ti Sable anses d’arlet concerts 19/22h gratuits (tous les dimanche ?)
Reggae -> Le 23 juillet à Ste Rose: Anniversaire de Haile Sellasie. Apparemment il y a commémoration et concerts acoustiques.
MERCI !!!
www.youtube.com/watch?v=qnVcP3uhalg









