Salut,
De retour d'un trek au Népal en Novembre 2005, j'ai décidé d'y repartir en Avril 2006. Cette fois je suis attendue dans un orphelinat près de Kathmandou, pour y passer un mois. J'ai des contacts avec la personne qui m'attend à l'orphelinat (un français), et aussi le guide népalais que j'ai connu durant mon trek. Au niveau de la situation politique actuelle c'est compliqué de savoir ce qui se passe exactement, et quel danger il y a vraiment, même en ayant des contacts réguliers. C'est pourquoi j'essaye de multiplier les infos, pour me faire une idée un peu plus nette, et pour prendre une décision (même si j'ai déjà acheté mes billets d'avion).
Un bandah (grêve générale imposée par les maoistes) est prévue pour le 3 avril pour une durée de 3 semaines.
Quelqu'un a t il des infos, des conseils, des départs de prévus pour avril 2006 aussi?
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019
Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Nous partons fin Mai pour un mois au Népal. 🙂C'est notre premier grand voyage. Nous prenons nos 2 gros sacs à dos et nous verrons un fois sur place. Avez-vous des conseils? pour un mois là-bas combien prendriez-vous de dollars?
Merci d'avance, je sais que vous serez de bon conseil...
Merci d'avance, je sais que vous serez de bon conseil...
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre au Nepal en octobre 2011 pour un voyage culturel de 15 jours - pas de treks.
Katmandu et Vallee de Katmandu, vallee de Pokara
Nous privilegions la visite de temples, la visite de villes a architecture interessante, les coutumes et danses traditionnelles, et le contact avec la population locale et les artisans.
Pouvez-vous nous recommander une agence de voyage - francaise si possible - fiable avec laquelle reserver et en avoir "plein les yeux" a un prix raisonnable.
Merci d'avance pour vos conseils,
Marilou
Bonjour,
Je m'intéresse de près au bouddhisme depuis un bon petit moment maintenant, et aujourd'hui j'aimerais bien avoir la chance de rencontrer un maître bouddhiste, pour pouvoir ressentir la présence inspirante d'un être accompli.
J'ai pas mal cherché sur le web pour savoir où me rendre, et j'ai trouvé quelques infos sur des enseignements dispensés à Katmendou (Népal) ou Dharamsala (Inde), mais rien de bien précis.
Alors si quelqu'un parmi vous a déjà fait l'expérience d'une démarche similaire, je suis preneur de tous vos bons tuyaux ! Sachant que je compte partir entre 15 jours et 3 semaines aux mois de juin-juillet :Vous me conseillez plutôt l'Iinde ou plutôt le Népal ?Les endroits où on peut rencontrer des maitres ? Et tout ce que voudrez me raconter d'autre qui me pourra me mettre l'eau à la bouche 😏 Merci
Vincent
Je m'intéresse de près au bouddhisme depuis un bon petit moment maintenant, et aujourd'hui j'aimerais bien avoir la chance de rencontrer un maître bouddhiste, pour pouvoir ressentir la présence inspirante d'un être accompli.
J'ai pas mal cherché sur le web pour savoir où me rendre, et j'ai trouvé quelques infos sur des enseignements dispensés à Katmendou (Népal) ou Dharamsala (Inde), mais rien de bien précis.
Alors si quelqu'un parmi vous a déjà fait l'expérience d'une démarche similaire, je suis preneur de tous vos bons tuyaux ! Sachant que je compte partir entre 15 jours et 3 semaines aux mois de juin-juillet :Vous me conseillez plutôt l'Iinde ou plutôt le Népal ?Les endroits où on peut rencontrer des maitres ? Et tout ce que voudrez me raconter d'autre qui me pourra me mettre l'eau à la bouche 😏 Merci
Vincent
Bonjour à tous, je m'appel cédric j'ai 22 ans etje viens de découvrir ce formidable site, je suis actuellement chauffeur routier à Narbonne mais j'ai pour projet de partir voyager pendant plusieurs semaines voir plusieurs mois au nord de l' inde, népal, ou autre pays, je souhaiterai vivre dans un monastaire bouddhiste (j'admire cette religion, je souhaite aprendre encore et toujours) quelques semaines puis faire du trek ou autre car je suis quelqu'un d'ouvert et je voudrais m'ouvrir davantage au travers des beautés de ce monde. Donc mes principales questions sont, Quels papiers pour y aller? ou attérir? quels vaccins? quels budget pour 4 ou 5 semaines? connaissez vous des monastaires qui m'acceuillerait? quels sont les villes que vous me recommandez? quelqu' un est intéréssé ou la déja fait ce type de voyage? Merci d' avance a tous🙂.bises
PS: tous conseils ou toutes remarques sont les bienvenues!
PS: tous conseils ou toutes remarques sont les bienvenues!
Salut à tous!
C'est un plaisir de refaire appel à ce site et aux merveilleux membres qu'il possède bien évidemment!!
Pour faire simple je souhaite aller en Inde et au Népal pendant deux ou 3 mois...le seul problème est que je n'ai aucune notion de prix sur la vie dans ces deux pays...et je n'ai pas non plus commencé à voir mon itinéraire (sachant que j'arrive à Delhi)...
Donc si vous avez qq infos (notamment sur le coup de l'hébergement, de la nourriture, des transports) je suis plus que preneur! et si vous avez qq conseils sur des itinéraires potentiels n'hésitez pas à vous lâcher sur vos expériences!!!!!
Merci d'avance à tout le monde et bon vent!
C'est un plaisir de refaire appel à ce site et aux merveilleux membres qu'il possède bien évidemment!!
Pour faire simple je souhaite aller en Inde et au Népal pendant deux ou 3 mois...le seul problème est que je n'ai aucune notion de prix sur la vie dans ces deux pays...et je n'ai pas non plus commencé à voir mon itinéraire (sachant que j'arrive à Delhi)...
Donc si vous avez qq infos (notamment sur le coup de l'hébergement, de la nourriture, des transports) je suis plus que preneur! et si vous avez qq conseils sur des itinéraires potentiels n'hésitez pas à vous lâcher sur vos expériences!!!!!
Merci d'avance à tout le monde et bon vent!
AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.....................
BESOIN DAIDE !!!! je fais donc appel à la communauté des voyageurs...... et oui après toute l'aide que javais trouvé ici pour organiser mes trips en América del Sur c'est tout naturellement que je recherche du réconfort et des conseils pour aborder ce nouveau continent: l'ASIE......
Surtt que je pars avec un nouveau coéquipier pour qui ce sera le 1er voyage en sac à dos....(ça aussi ça m'inquiète....ce type de voyage est connu pour ses imprévus, ses galères et ses fous rires....jespere que ds ces situations mon ami aura l'ame d'un backpacker!!!)
bref.....
alors pourquoi ai je besoin de vous?????C 'est très simple..je suis complètement perdue 🤪 et je nai pas beaucoup de temps pour organiser ce trip.....
alors plusieurs questions.....
On part en gros le 15 decembre pour revenir le 6 janvier....
j'etais tenté à la base de retourner en america del sur pour visiter ushuaia..mais le prix des billets ma arrêté....
mon autre souhait était d'aller en Inde ou au Népal.....mon ami étant d'accord c'est parti je lance l'organisation....
PROBLEME NUMERO 1: est ce que c'est une bonne période pour visiter le népal???? ny fait il pas trop froid???? Il est possible de faire un trek a cette époque????
BON AUTRE PROBLEME: en fait je voulais nous faire atterrir a delhi pour ensuite soit visiter le nord de l'INDE qq jours, essayer de passer qq jours au nepal et reprise de lavion a delhi....soit directement aller de delhi au nepal et + nous concentrer sur ce pays, faire un trek pourquoi pas, et ensuite revenir par delhi......
apres jai entendu dire que les conditions politiques n'etaient pas tres sure en ce moment ....dc jme dis pourquoi ne pas faire que le nord de l'INDE pendant les 3 semaines????et faire une croix sur le nepal qui risque de ne pas être safe....
bon comme vous le voyiez je suis complètement perdue....je n'arrive pas a savoir ce qui est possible de faire en 3 semaines.....comment circule les bus entre les 2 pays??? quel serait le meilleur itinéraire...est ce que nous allons perdre tout notre temps ds les bus et les trains???? je sais il y a deja de nombreuses conversations sur ces qq sujets....mais ça ne repond pas vraiment à mes questions....et jai comme limpression que personne ne part entre mi decembre et debut janvier....y a til une raison????
je nai pas envie de faire du train du train du bus du bus pour faire des kilometres et ne pas profiter de mon voyage la bas....je veux en profiter un max et ne pas être trop utopiste sur ce que nous aurons le tps de faire...
MERCI d'avance à ceux qui essaieront de m'aider à aborder l'inde ou le nepal de la meilleure manière.... Bon voyage à tous😉....
PS: si vous avez des questions sur le Pérou, la Bolivie, l'Argentine......je peux peut etre vous aider!
bon comme vous le voyiez je suis complètement perdue....je n'arrive pas a savoir ce qui est possible de faire en 3 semaines.....comment circule les bus entre les 2 pays??? quel serait le meilleur itinéraire...est ce que nous allons perdre tout notre temps ds les bus et les trains???? je sais il y a deja de nombreuses conversations sur ces qq sujets....mais ça ne repond pas vraiment à mes questions....et jai comme limpression que personne ne part entre mi decembre et debut janvier....y a til une raison????
je nai pas envie de faire du train du train du bus du bus pour faire des kilometres et ne pas profiter de mon voyage la bas....je veux en profiter un max et ne pas être trop utopiste sur ce que nous aurons le tps de faire...
MERCI d'avance à ceux qui essaieront de m'aider à aborder l'inde ou le nepal de la meilleure manière.... Bon voyage à tous😉....
PS: si vous avez des questions sur le Pérou, la Bolivie, l'Argentine......je peux peut etre vous aider!
Salut a tous,
Je fais un petit appel a tous, une personne m'a envoye un message prive il y a environ un mois pour me poser des questions sur le Nepal (et le Tibet je crois). Je lui ai repondu lui disant que je ferai ca a mon retour puisque le voyage etait je crois prevu pour l'annee prochaine. Par megarde j'ai efface le message prive. Alors si cette personnne veux encore des infos elle ou il a juste a me recontacter.
Au plaisir
Je fais un petit appel a tous, une personne m'a envoye un message prive il y a environ un mois pour me poser des questions sur le Nepal (et le Tibet je crois). Je lui ai repondu lui disant que je ferai ca a mon retour puisque le voyage etait je crois prevu pour l'annee prochaine. Par megarde j'ai efface le message prive. Alors si cette personnne veux encore des infos elle ou il a juste a me recontacter.
Au plaisir
Bonjour tout le monde,
Je viens encore une fois faire appel à votre expérience !
Cette année, j'ai décidé que mon routard se passerait au Népal. J'ai donc commencé à chercher les tarifs des billets d'avion et j'ai du malheureusement constater que les prix sont exorbitant !
Du coup, j'entrevois de passer pas New Delhi où les pris des billets d'avion sont divisés par deux, et de rejoindre le Népal.
Par contre, je souhaiterais savoir si d'autres personnes parmi vous ont fait ou ont du faire ce choix et dans ce cas, quel a été le moyen et le parcours pour rejoindre le Népal ?! Je ne cherche pas obligatoirement à rejoindre d'emblée Katmandou ! Que choisir : l'avion, le bus, le train ? Combien d'heures de trajet ?
J'ai également entendu parler de Druk Air mais je ne trouve pas leurs tarifs. Savez-vous si cette compagnie est fiable et l'ordre des prix ? J'ai voulu leur envoyer un mail depuis leur site mais l'adresse semble erronnée ! grrr...
Dans le cas du voyage en bus, y a t il un endroit qui mériterait un arrêt et qui permettrait en même temps de couper le voyage en deux ?
Je vous remercie par avance de votre aide.
Fabaless
Je viens encore une fois faire appel à votre expérience !
Cette année, j'ai décidé que mon routard se passerait au Népal. J'ai donc commencé à chercher les tarifs des billets d'avion et j'ai du malheureusement constater que les prix sont exorbitant !
Du coup, j'entrevois de passer pas New Delhi où les pris des billets d'avion sont divisés par deux, et de rejoindre le Népal.
Par contre, je souhaiterais savoir si d'autres personnes parmi vous ont fait ou ont du faire ce choix et dans ce cas, quel a été le moyen et le parcours pour rejoindre le Népal ?! Je ne cherche pas obligatoirement à rejoindre d'emblée Katmandou ! Que choisir : l'avion, le bus, le train ? Combien d'heures de trajet ?
J'ai également entendu parler de Druk Air mais je ne trouve pas leurs tarifs. Savez-vous si cette compagnie est fiable et l'ordre des prix ? J'ai voulu leur envoyer un mail depuis leur site mais l'adresse semble erronnée ! grrr...
Dans le cas du voyage en bus, y a t il un endroit qui mériterait un arrêt et qui permettrait en même temps de couper le voyage en deux ?
Je vous remercie par avance de votre aide.
Fabaless
salut à tous!
il me prend soudainement l'envie de fuir les fetes de fin d'année en france... et me voici dans l'urgence pr imaginer un sejour à l'étranger! le népal pourrait être la destination, mais étant pressée par le temps, je fais appel à vos connaissances pr savoir si le choix est judicieux!
alors voilà, nous aurions (selon les vols trouvés) 13j sur place. est-ce suffisant pr avoir un premier contact avec ce pays? vaut-il mieux choisir une autre destination et aller au népal plus tard, qd ns aurons plus de tps? en 13 j, comment "organiser" le séjour?
je crains que ce soit trop peu pour faire du trekking et trop pr rester sans en faire! toutes vos info me seront bien utiles.
un grand merci
il me prend soudainement l'envie de fuir les fetes de fin d'année en france... et me voici dans l'urgence pr imaginer un sejour à l'étranger! le népal pourrait être la destination, mais étant pressée par le temps, je fais appel à vos connaissances pr savoir si le choix est judicieux!
alors voilà, nous aurions (selon les vols trouvés) 13j sur place. est-ce suffisant pr avoir un premier contact avec ce pays? vaut-il mieux choisir une autre destination et aller au népal plus tard, qd ns aurons plus de tps? en 13 j, comment "organiser" le séjour?
je crains que ce soit trop peu pour faire du trekking et trop pr rester sans en faire! toutes vos info me seront bien utiles.
un grand merci
Bonjour a tous je suis a kathmandou, sur thamel.
Si quelqu'un connait un endroit, bar ou restau ou il serait possible de voir le match contre les blacks je vous serai grandement reconnaissant de me conseiller car mes multiples recherches n'ont abouties nulle part. Il doit au moins y a avoir un endroit sur KT ou c possible. Un appel a tous les expats qui connaissent surement la situation a mon probleme
merci d'avance
merci d'avance
😠Plusieurs dizaines de manifestants arrêtés au Népal
AP | 14.03.05 | 14:58

AP Photos prévues KATMANDOU (AP) -- La police népalaise a arrêté plusieurs dizaines de personnes lundi lors de manifestations contre la dictature du roi dans plusieurs localités du royaume soumis à l'état d'urgence. L'appel à manifester coïncide avec l'ouverture des travaux annuels de la Convention des Nations unies sur les droits de l'homme à Genève. Le 1er février, le roi Gyanendra a imposé l'état d'urgence et a suspendu les libertés civiques. Bravant l'interdiction de rassemblement, environ 200 manifestants ont crié des slogans hostiles au roi dans la capitale, Katmandou, agitant le drapeau rouge et blanc du Congrès népalais, la première formation politique du pays. Il y a eu plus d'une trentaine d'interpellations rien qu'à Katmandou. La majorité des arrestations ont été signalées dans le Sud du pays où la police a dispersé les rassemblements, selon les responsables du parti du Congrès et la police. Depuis le coup de force du 1er février, plus d'un demi-millier de personnes ont été appréhendées, en majorité des hommes politiques et des militants. Quant à l'insurrection maoïste, elle a annoncé pendant le week-end qu'elle allait intensifier ses attaques en provoquant notamment le blocus des villes. Elle appelle à une grève générale de dix jours à partir du 1er avril. Le roi Gyanendra a justifié son coup de force, condamné par la communauté internationale, par l'incapacité du pouvoir et des partis l'ayant assumé d'écraser la rébellion née en 1996 avec pour objectif l'instauration du communisme. La guerre civile a fait plus de 10.000 morts. AP
AP Photos prévues KATMANDOU (AP) -- La police népalaise a arrêté plusieurs dizaines de personnes lundi lors de manifestations contre la dictature du roi dans plusieurs localités du royaume soumis à l'état d'urgence. L'appel à manifester coïncide avec l'ouverture des travaux annuels de la Convention des Nations unies sur les droits de l'homme à Genève. Le 1er février, le roi Gyanendra a imposé l'état d'urgence et a suspendu les libertés civiques. Bravant l'interdiction de rassemblement, environ 200 manifestants ont crié des slogans hostiles au roi dans la capitale, Katmandou, agitant le drapeau rouge et blanc du Congrès népalais, la première formation politique du pays. Il y a eu plus d'une trentaine d'interpellations rien qu'à Katmandou. La majorité des arrestations ont été signalées dans le Sud du pays où la police a dispersé les rassemblements, selon les responsables du parti du Congrès et la police. Depuis le coup de force du 1er février, plus d'un demi-millier de personnes ont été appréhendées, en majorité des hommes politiques et des militants. Quant à l'insurrection maoïste, elle a annoncé pendant le week-end qu'elle allait intensifier ses attaques en provoquant notamment le blocus des villes. Elle appelle à une grève générale de dix jours à partir du 1er avril. Le roi Gyanendra a justifié son coup de force, condamné par la communauté internationale, par l'incapacité du pouvoir et des partis l'ayant assumé d'écraser la rébellion née en 1996 avec pour objectif l'instauration du communisme. La guerre civile a fait plus de 10.000 morts. AP
Hi there,
I’d like to head to Upper Dolpo in September/October 2026.
Does anyone know the current state of the roads in the area?
Specifically for getting from Saldang to Dho Tarap.
Also, what do you think about the weather between September 20th and October 20th?
Any tips would be much appreciated.
I’ve already checked out the info on Martinpierre’s site—it’s super detailed about the region, but the details are a bit outdated.
Thanks in advance for your advice.
Thierry
Bonsoir
De retour d'un voyage de 20 jrs au Népal, je souhaite remercier le site (et ses membres) pour l'aide apportée lors de la préparation de mon circuit.
En résumé :
- Marseille/Katmandu via Istanbul : très bon plan avec Turkish Airlines (570 € A/R)
- 2 jours à visiter Katmandu et ses environs : Coup de coeur pour les villages de Khokana et Bungmati (Pas un touriste croisé ds la journée)
- Katmandu / Pokkhara avec Buddha Air (No prob)
- 5 jrs de trek : Ulleri / Ghorepani / Tadapani (Poon Hill) / Ghandruk / : Coup de Coeur : Ghandruk superbe village et quasiment aucun touriste de tout l' AM. La descente dur Pokkhara est aussi superbe
- Balade en vélo ds Pokkhara puis destination Chitwan en bus : 4 jrs de découverte du parc mais bof bof aucun animal en vue : Tigre , Rhino, .... Nada. Heureusement la campagne et les villages aux alentours sont très agrébles à découvrir tranquillement en vélo.
- Retour sur KTM tjrs avec Buddha Air: No prob
- Vallée de KTM : Panauti (Autre gd coup de coeur pour ce village déserté par les touristes), Namobuddha (bof) Dulikhel
- 1 nuit à Bhaktapur : superbe ville bien que très touristique
- KTM avec les incontournables visites
Pour certaines étapes et particulierement le trek , j'ai fait appel à une agence locale , Sunshine pour la nommer: Nickel à tt point de vue. C'est une agence de petite taille à caractère familial et très sérieuse. Le boss Rishi nous a accompagné à partir de Panauti (nuit chez l'habitant) et sa charmante épouse Rabina nous a fait découvrir les premiers villages de Khokana et Bungmati.
A votre disposition si je peux à mon tour vous apporter mon aide...
Bruno
Pour certaines étapes et particulierement le trek , j'ai fait appel à une agence locale , Sunshine pour la nommer: Nickel à tt point de vue. C'est une agence de petite taille à caractère familial et très sérieuse. Le boss Rishi nous a accompagné à partir de Panauti (nuit chez l'habitant) et sa charmante épouse Rabina nous a fait découvrir les premiers villages de Khokana et Bungmati.
A votre disposition si je peux à mon tour vous apporter mon aide...
Bruno
Bonjour,
Je fais le circuit de Kuoni "Reflets de l'Inde et du Népal", départ le 9 octobre 2013. Est-ce que quelqu'un fait le même circuit ?
Je fais le circuit de Kuoni "Reflets de l'Inde et du Népal", départ le 9 octobre 2013. Est-ce que quelqu'un fait le même circuit ?
Bonsoir à tous
Pourriez vous me conseiller au niveau de l'itinéraire pour voir les plus beaux endroits au Népal... Mon voyage commence à mon arrivée à Katmandou
je resterai 1 mois
Merci d'avance pour vos conseils..... infos .... recommandations de guesthouses... de guides etc Bien sur il y a les guides ( Routards, Lonely planet ) mais RIEN .... ne vaut le vécu et c'est la raison pour laquelle je fais appel à vos propres expériences MERCI PAR AVANCE POUR VOTRE AIDE CORDIALEMENT
Merci d'avance pour vos conseils..... infos .... recommandations de guesthouses... de guides etc Bien sur il y a les guides ( Routards, Lonely planet ) mais RIEN .... ne vaut le vécu et c'est la raison pour laquelle je fais appel à vos propres expériences MERCI PAR AVANCE POUR VOTRE AIDE CORDIALEMENT
Bonjour à tous,
Ma requête va sembler étrange, mais c'est que je suis un peu désespérée... Je me suis envoyé un colis de Kathmandu en juillet dernier, colis qui devait être envoyer à l'aéroport de Montréal (Québec, Canada) pour que je puisse le récupérer à mon retour le 1er août. Or, en arrivant, on m'a dit que je devais connaître le transitaire aérien (ex:FedEx, UPS...) et mon ''numéro de tracking''. En tant que novice en la matière, j'ignorais ces détails, qui ne m'ont pas été fournis par la compagnie avec laquelle j'ai fait affaire au Népal (Mandala De'Cargo Pvt. Ltd, Jyatha, Thamel). Cela fait donc 1 mois que je tente de les contacter par tout les moyens (email, téléphone, fax, recherche internet pour trouver un site qui répondrait à mes questions...) mais il n'y a rien à faire.
Ayant presque 500$ d'équipement de trek dans ce colis, il me fend le coeur de devoir abandonner l'idée de le retrouver un jour. Voilà donc pourquoi je fais appel à vous en dernier recours, question de savoir si quelqu'un ici aurait de ''l'expérience en la matière'' et des conseils pour le retrouver (ou, du moins, pour réclamer les assurances pour lesquelles j'avais payé...).
Merci à l'avance!Véronique
Ma requête va sembler étrange, mais c'est que je suis un peu désespérée... Je me suis envoyé un colis de Kathmandu en juillet dernier, colis qui devait être envoyer à l'aéroport de Montréal (Québec, Canada) pour que je puisse le récupérer à mon retour le 1er août. Or, en arrivant, on m'a dit que je devais connaître le transitaire aérien (ex:FedEx, UPS...) et mon ''numéro de tracking''. En tant que novice en la matière, j'ignorais ces détails, qui ne m'ont pas été fournis par la compagnie avec laquelle j'ai fait affaire au Népal (Mandala De'Cargo Pvt. Ltd, Jyatha, Thamel). Cela fait donc 1 mois que je tente de les contacter par tout les moyens (email, téléphone, fax, recherche internet pour trouver un site qui répondrait à mes questions...) mais il n'y a rien à faire.
Ayant presque 500$ d'équipement de trek dans ce colis, il me fend le coeur de devoir abandonner l'idée de le retrouver un jour. Voilà donc pourquoi je fais appel à vous en dernier recours, question de savoir si quelqu'un ici aurait de ''l'expérience en la matière'' et des conseils pour le retrouver (ou, du moins, pour réclamer les assurances pour lesquelles j'avais payé...).
Merci à l'avance!Véronique
Salut!
Pour mes déplacements en Amérique du nord, j'achète les billets d'avion en ligne, mais là je cherche des itinéraires possibles de Montréal vers le Népal, et franchement c'est pas le Pérou!
Notre chère Air-Chaos-qui-donne-un-service-exécrable-aux-francophones-du-Canada (Air Canada) ne s'y rend pas, et il ne semble pas y avoir aucun transporteurs d'ici ou d'ailleurs qui fasse Canada vers Népal.
Puisque ça fait un siècle que je n'ai pas fait appel aux services d'une agence de voyages, je me demande comment m'y prendre...
Je sais... je prend le bottin, et l'appareil et je compose, mais...
Mais voilà: Tout ce que je veux maintenant, c'est une liste d'itinéraires en partance de Montréal vers Katmandou, une idée des liaisons et cies aériennes qui font Montréal vers Katmandou, une idée du prix demandé ainsi que des idées des horaires.
Ça me semble zénormément de travail de recherche, et je suis pas certain que des agents(es) vont accepter de se taper tout ce travail pour rien...
Devrais-je comprendre que des frais seront demandés avant même que je songe à acheter un billet?
Vos lumières sont appréciées! Marc, Montréal
Pour mes déplacements en Amérique du nord, j'achète les billets d'avion en ligne, mais là je cherche des itinéraires possibles de Montréal vers le Népal, et franchement c'est pas le Pérou!
Notre chère Air-Chaos-qui-donne-un-service-exécrable-aux-francophones-du-Canada (Air Canada) ne s'y rend pas, et il ne semble pas y avoir aucun transporteurs d'ici ou d'ailleurs qui fasse Canada vers Népal.
Puisque ça fait un siècle que je n'ai pas fait appel aux services d'une agence de voyages, je me demande comment m'y prendre...
Je sais... je prend le bottin, et l'appareil et je compose, mais...
Mais voilà: Tout ce que je veux maintenant, c'est une liste d'itinéraires en partance de Montréal vers Katmandou, une idée des liaisons et cies aériennes qui font Montréal vers Katmandou, une idée du prix demandé ainsi que des idées des horaires.
Ça me semble zénormément de travail de recherche, et je suis pas certain que des agents(es) vont accepter de se taper tout ce travail pour rien...
Devrais-je comprendre que des frais seront demandés avant même que je songe à acheter un billet?
Vos lumières sont appréciées! Marc, Montréal
Salut
Je compte partir pour le Népal pour 1 semaine avant de partir pour 2 semaines au Tibet, mais je n'ai pas encore acheté de guide de voyage. Je comprends autant l'anglais que le français alors le choix de langue ne me dérange pas. Alors quel est le meilleur guide ? Ce que je recherche surtout c'est un guide avant tout qui a des bonnes informations pour le transports d'une ville à l'autre surtout. Les infos sur où se loger et manger pour pas cher seraient aussi intéressants. Au Népal je compte passer ma semaine dans la vallée de Kathmandu. J'ai beaucoup entendu parler du Lonely Planet et du Routard, mais y a-t-il quelque chose de mieux ?
Merci
Gave
Je compte partir pour le Népal pour 1 semaine avant de partir pour 2 semaines au Tibet, mais je n'ai pas encore acheté de guide de voyage. Je comprends autant l'anglais que le français alors le choix de langue ne me dérange pas. Alors quel est le meilleur guide ? Ce que je recherche surtout c'est un guide avant tout qui a des bonnes informations pour le transports d'une ville à l'autre surtout. Les infos sur où se loger et manger pour pas cher seraient aussi intéressants. Au Népal je compte passer ma semaine dans la vallée de Kathmandu. J'ai beaucoup entendu parler du Lonely Planet et du Routard, mais y a-t-il quelque chose de mieux ?
Merci
Gave
😊Népal : fin du blocus de la guérilla, maintien des escortes militaires
Le blocus routier de 11 jours imposé par les rebelles antimonarchiques pour protester contre la prise des pleins pouvoirs par le roi du Népal s'est achevé le 12 avril, mais l'armée a décidé de maintenir les escortes militaires sur les routes pour empêcher d'éventuelles attaques. Le blocus avait été imposé le 2 avril à l'appel des rebelles, en lutte contre la monarchie depuis 1996 et qui protestaient une nouvelle fois contre le coup de force du roi Gyanendra, qui a limogé son gouvernement le 1er février et instauré l'état d'urgence. Il était prévu pour durer 11 jours. Le blocus, respecté plus par la peur qu'inspirent les rebelles que par la violence, a entraîné une baisse de la circulation de 50 % des camions, bus et autres véhicules dans la vallée de Katmandou, selon les responsables de la sécurité. Un responsable de la Fédération népalaise des chambres de commerce, P.R. Pandey, a indiqué que les commerçants avaient "beaucoup souffert au cours des 10 derniers jours" et appelé les rebelles à " ne pas répéter le blocus". Les rebelles avaient déjà appelé à un blocus des routes en mars dans le but de couper la capitale du reste du pays, mais ce mot d'ordre avait été peu suivi. Le blocus fini, l'armée a toutefois décidé de maintenir ses escortes pour empêcher des attaques de la guérilla. "Les escortes militaires de véhicules entrant et sortant de la capitale vont se poursuivre pour un moment", a dit un responsable. Le roi avait dit avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait selon lui échoué à entamer des négociations avec les rebelles. Il a promis de rétablir la démocratie dans trois ans après avoir mâté la guérilla.
AFP/VNA ( 14/04/05 )
Le blocus routier de 11 jours imposé par les rebelles antimonarchiques pour protester contre la prise des pleins pouvoirs par le roi du Népal s'est achevé le 12 avril, mais l'armée a décidé de maintenir les escortes militaires sur les routes pour empêcher d'éventuelles attaques. Le blocus avait été imposé le 2 avril à l'appel des rebelles, en lutte contre la monarchie depuis 1996 et qui protestaient une nouvelle fois contre le coup de force du roi Gyanendra, qui a limogé son gouvernement le 1er février et instauré l'état d'urgence. Il était prévu pour durer 11 jours. Le blocus, respecté plus par la peur qu'inspirent les rebelles que par la violence, a entraîné une baisse de la circulation de 50 % des camions, bus et autres véhicules dans la vallée de Katmandou, selon les responsables de la sécurité. Un responsable de la Fédération népalaise des chambres de commerce, P.R. Pandey, a indiqué que les commerçants avaient "beaucoup souffert au cours des 10 derniers jours" et appelé les rebelles à " ne pas répéter le blocus". Les rebelles avaient déjà appelé à un blocus des routes en mars dans le but de couper la capitale du reste du pays, mais ce mot d'ordre avait été peu suivi. Le blocus fini, l'armée a toutefois décidé de maintenir ses escortes pour empêcher des attaques de la guérilla. "Les escortes militaires de véhicules entrant et sortant de la capitale vont se poursuivre pour un moment", a dit un responsable. Le roi avait dit avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait selon lui échoué à entamer des négociations avec les rebelles. Il a promis de rétablir la démocratie dans trois ans après avoir mâté la guérilla.
AFP/VNA ( 14/04/05 )
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours
Article du parti communiste révolutionnaire
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.
Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
KATMANDOU, 9 fév (AFP)
Première fronde de la justice contre le roi du Népal
Le roi du Népal a fait face mercredi à une première fronde, la justice ayant interpellé son gouvernement sur une des nombreuses arrestations depuis l'instauration de l'état d'urgence alors que des défenseurs des droits de l'Homme se préparaient à protester jeudi.
Dans une première décision de justice depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence, un juge de la Cour Suprême a ordonné au nouveau gouvernement présidé par le souverain de s'expliquer sur l'arrestation d'un ancien président de l'Association du barreau du Népal.
La Cour suprême a pris cette décision après qu'une requête eut été déposée en vertu de l'Habeas Corpus par le président de l'Association du barreau, Shambhu Thapa, selon une source judiciaire. Le roi, en vertu de l'état d'urgence, a suspendu tous les droits fondamentaux sauf l'Habeas Corpus. De ce fait les dossiers portant sur la détention illégale peuvent encore être déposés devant la Cour Suprême et la cour d'appel.
L'ancien président de cette association de juristes, Sindhunath Pyakurel, avait été arrêté le 1er février, jour où le roi a limogé son gouvernement.
Selon des partis politiques et organisations de défense des droits de l'Homme, des centaines de dirigeants et militants politiques, syndicaux, étudiants, journalistes ont été arrêtés depuis dans tout le pays.
Un porte-parole de l'armée a estimé mardi qu'il n'y en avait qu'une centaine et a indiqué qu'ils pouvaient être détenus pour une durée d'au moins trois mois.
Les défenseurs des droits de l'Homme qui ont échappé à cette vague d'arrestation ont mis la dernière touche à l'organisation d'une action de protestation contre le roi et pour la démocratie, prévue jeudi à Katmandou, la première depuis le coup de force royal. Comme le droit d'expression, les rassemblements publics ont été interdits.
Krishna Pahadi, ancien président de Human Rights and Peace Societya indiqué à l'AFP qu'une vingtaine d'organisations seraient représentées et a dit s'attendre à ce que tous les participants soient arrêtés. "Il est certain que ceux qui participeront au meeting seront arrêtés", a-t-il déclaré.
M. Pahadi a insisté sur le fait que le nombre de personnes qui participeraient à cette action était moins important que le message symbolique qu'elle permettrait de faire passer.
"Demain, même s'il y a peu de monde, la présence des différentes organisations permettra de délivrer un message symbolique, (...) un message clair selon lequel nous sommes contre la décision du roi, qu'il n'y a pas de compromis sur le dos de la démocratie", a-t-il dit.
M. Pahadi, un des instigateurs de cette action, a espéré que cela ne serait qu'un "début" qui permettrait de mobiliser dans la foulée les mouvements politiques et étudiants.
Peu après une réunion clandestine, M. Pahadi a été arrêté, a indiqué l'HURPES qui a précisé que l'action de protestation était toujours à l'ordre du jour.
De nombreux militants politiques et associatifs sont passés dans la clandestinité depuis une semaine tandis que d'autres ont fui le pays, notamment des dirigeants du Congrès népalais, a indiqué un porte-parole de ce parti.
Les autres se réunissent clandestinement et "préparent une stratégie (pour organiser) des protestations de rue pacifiques contre la décision du roi", a dit Arjun Narsingha.
Le roi a limogé le gouvernement de Sher Bahadur Deuba notamment parce qu'il lui reprochait de n'avoir pas réussi à entamer des négociations avec les maoïstes en guerre contre le pouvoir depuis 1996. Il s'est donné trois ans pour ramener la paix et restaurer la démocratie.
kms-ss-dp/jhl
Le roi du Népal a fait face mercredi à une première fronde, la justice ayant interpellé son gouvernement sur une des nombreuses arrestations depuis l'instauration de l'état d'urgence alors que des défenseurs des droits de l'Homme se préparaient à protester jeudi.
Dans une première décision de justice depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence, un juge de la Cour Suprême a ordonné au nouveau gouvernement présidé par le souverain de s'expliquer sur l'arrestation d'un ancien président de l'Association du barreau du Népal.
La Cour suprême a pris cette décision après qu'une requête eut été déposée en vertu de l'Habeas Corpus par le président de l'Association du barreau, Shambhu Thapa, selon une source judiciaire. Le roi, en vertu de l'état d'urgence, a suspendu tous les droits fondamentaux sauf l'Habeas Corpus. De ce fait les dossiers portant sur la détention illégale peuvent encore être déposés devant la Cour Suprême et la cour d'appel.
L'ancien président de cette association de juristes, Sindhunath Pyakurel, avait été arrêté le 1er février, jour où le roi a limogé son gouvernement.
Selon des partis politiques et organisations de défense des droits de l'Homme, des centaines de dirigeants et militants politiques, syndicaux, étudiants, journalistes ont été arrêtés depuis dans tout le pays.
Un porte-parole de l'armée a estimé mardi qu'il n'y en avait qu'une centaine et a indiqué qu'ils pouvaient être détenus pour une durée d'au moins trois mois.
Les défenseurs des droits de l'Homme qui ont échappé à cette vague d'arrestation ont mis la dernière touche à l'organisation d'une action de protestation contre le roi et pour la démocratie, prévue jeudi à Katmandou, la première depuis le coup de force royal. Comme le droit d'expression, les rassemblements publics ont été interdits.
Krishna Pahadi, ancien président de Human Rights and Peace Societya indiqué à l'AFP qu'une vingtaine d'organisations seraient représentées et a dit s'attendre à ce que tous les participants soient arrêtés. "Il est certain que ceux qui participeront au meeting seront arrêtés", a-t-il déclaré.
M. Pahadi a insisté sur le fait que le nombre de personnes qui participeraient à cette action était moins important que le message symbolique qu'elle permettrait de faire passer.
"Demain, même s'il y a peu de monde, la présence des différentes organisations permettra de délivrer un message symbolique, (...) un message clair selon lequel nous sommes contre la décision du roi, qu'il n'y a pas de compromis sur le dos de la démocratie", a-t-il dit.
M. Pahadi, un des instigateurs de cette action, a espéré que cela ne serait qu'un "début" qui permettrait de mobiliser dans la foulée les mouvements politiques et étudiants.
Peu après une réunion clandestine, M. Pahadi a été arrêté, a indiqué l'HURPES qui a précisé que l'action de protestation était toujours à l'ordre du jour.
De nombreux militants politiques et associatifs sont passés dans la clandestinité depuis une semaine tandis que d'autres ont fui le pays, notamment des dirigeants du Congrès népalais, a indiqué un porte-parole de ce parti.
Les autres se réunissent clandestinement et "préparent une stratégie (pour organiser) des protestations de rue pacifiques contre la décision du roi", a dit Arjun Narsingha.
Le roi a limogé le gouvernement de Sher Bahadur Deuba notamment parce qu'il lui reprochait de n'avoir pas réussi à entamer des négociations avec les maoïstes en guerre contre le pouvoir depuis 1996. Il s'est donné trois ans pour ramener la paix et restaurer la démocratie.
kms-ss-dp/jhl
😠voilà des infos fraîches :
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Salut.
Je dois partir dans pas trop longtemps en stage au Népal et plus précisément à Katmandou (Durbar Square) afin de travailler avec les enfants des rues de Durbar Square or j'ai vu sur le site du ministère des affaires étrangères que la situation était un peu tendu, il y a d'ailleurs un couvre feu sur Kirtipur.
J'aimerais recevoir des avis sur la situation (surtout de personnes venant d'y revenir ou qui y sont encore) car l'équipe pédagogique (mes profs) de mon IUT doicvent valider, accepter mon départ en stage dans ce pays et cela dans pas longtemps (d'ici une semaine).
J'ai donc besoin d'info sur le couvre feu, sa situation géographique exacte, si Durbar square est concerné ou non, etc.
J'en ai besoin pour convaincre mes profs qui eux se basent beaucoup sur le site du MAE et je ne voudrais pas qu'ils viennent à m'interdire mon stage. Merci de votre compréhension à tous et de votre réponse.
Je dois partir dans pas trop longtemps en stage au Népal et plus précisément à Katmandou (Durbar Square) afin de travailler avec les enfants des rues de Durbar Square or j'ai vu sur le site du ministère des affaires étrangères que la situation était un peu tendu, il y a d'ailleurs un couvre feu sur Kirtipur.
J'aimerais recevoir des avis sur la situation (surtout de personnes venant d'y revenir ou qui y sont encore) car l'équipe pédagogique (mes profs) de mon IUT doicvent valider, accepter mon départ en stage dans ce pays et cela dans pas longtemps (d'ici une semaine).
J'ai donc besoin d'info sur le couvre feu, sa situation géographique exacte, si Durbar square est concerné ou non, etc.
J'en ai besoin pour convaincre mes profs qui eux se basent beaucoup sur le site du MAE et je ne voudrais pas qu'ils viennent à m'interdire mon stage. Merci de votre compréhension à tous et de votre réponse.
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Compte-rendu
Désolé, je n'ai plus de PC, excusez la ponctuation.
Tout d'abord, merci à ceux qui m'ont informés pour les tronçons de l'Annapurna. Je garde les infos non utilisées pour de prochains périples. Cette année, je n'ai pu résister à la tentation de revenir au Bas Mustang que j'adore.
Chimang - fin. Une très belle forêt de conifere jouxte le village, à flanc de montagne. C'est la que se trouve le vies point et le trajet se fait donc en sous-bois. Il n'y a qu'une école primaire avec seulement une dizaine d'enfants. Pour continuer leurs études, les élèves vont à Tukuche, 1 heure l'aller et 1h et demie au retour.
Comme Fabrice, j'ai adoré ce village qui pourrait être un endroit où déposer ses cannes nordiques ou son baton de pèlerin pour une retraite spirituelle. Village perché, authentique qui vaut donc le détour.
Tiri - de Kagbeni, en raison sèche, deux façons d'y aller. Environ une petite heure sur le territoire du Haut Mustang, sans autorisation préalable. Soit par le pont en bas de Kagbeni et suivre le sentier parallèle à la rivière, soit par le lit de la rivière, en sortant de Kagbeni par le haut du village. Y aller le matin car Tiri est à l'ombre l'apres-midi. Le paysage mineral et le silence ajoutent a la forte presence de la nature et a la majeste du lieu. De l'autre cote de la riviere, on apercoit la piste vers la frontiere chinoise, en travaux. Dans 3 ans, l'elargissement de cette piste vers aussi l LO Mandant devrait être terminée et les camions chinois, plein de leurs productions devraient pénétrer le Mustang et au-delà. Évolution irréversible! J'avais déjà vu cela dans l'extrême nord du Vietnam. Jene suis aller que jusqu'a mi-chemin vers le petit monastere en altitude. Tres belle vue. Dans Titi, descendre l'aller principale jusq'auxx fontaines, à gauche et à droite du large chemin descendant. Suite plus tard...
Chimang - fin. Une très belle forêt de conifere jouxte le village, à flanc de montagne. C'est la que se trouve le vies point et le trajet se fait donc en sous-bois. Il n'y a qu'une école primaire avec seulement une dizaine d'enfants. Pour continuer leurs études, les élèves vont à Tukuche, 1 heure l'aller et 1h et demie au retour.
Comme Fabrice, j'ai adoré ce village qui pourrait être un endroit où déposer ses cannes nordiques ou son baton de pèlerin pour une retraite spirituelle. Village perché, authentique qui vaut donc le détour.
Tiri - de Kagbeni, en raison sèche, deux façons d'y aller. Environ une petite heure sur le territoire du Haut Mustang, sans autorisation préalable. Soit par le pont en bas de Kagbeni et suivre le sentier parallèle à la rivière, soit par le lit de la rivière, en sortant de Kagbeni par le haut du village. Y aller le matin car Tiri est à l'ombre l'apres-midi. Le paysage mineral et le silence ajoutent a la forte presence de la nature et a la majeste du lieu. De l'autre cote de la riviere, on apercoit la piste vers la frontiere chinoise, en travaux. Dans 3 ans, l'elargissement de cette piste vers aussi l LO Mandant devrait être terminée et les camions chinois, plein de leurs productions devraient pénétrer le Mustang et au-delà. Évolution irréversible! J'avais déjà vu cela dans l'extrême nord du Vietnam. Jene suis aller que jusqu'a mi-chemin vers le petit monastere en altitude. Tres belle vue. Dans Titi, descendre l'aller principale jusq'auxx fontaines, à gauche et à droite du large chemin descendant. Suite plus tard...
Bonjour,
C’est une bouteille à la mer lancée sur le forum…
J’invite en mars un ami Népalais à venir séjourner chez moi dans le sud de la France. Mon père vivait à Katmandou, où il est décédé il y a quelques mois. Cet ami s’est occupé des funérailles là-bas et il doit venir dans quelques semaines pour les funérailles en France.
J’ai pris son billet d’avion, il partira le 22 mars et nous avons entamé les démarches pour obtenir son visa. Ma commune vient de me délivrer son attestation d’hébergement pour son voyage chez moi et je dois maintenant lui faire parvenir en mains propres ce document, indispensable pour compléter son dossier de demande de visa.
Si vous partez au Népal dans les semaines à venir, accepteriez-vous de prendre ce document pour moi, afin d’être sûre qu’il parviendra à son destinataire? Cet ami habite à Chitwan mais il a des proches à Katmandou peuvent venir à votre rencontre pour venir chercher l’attestation.
Je serais rassurée de savoir ce document entre de bonnes mains et vous serais reconnaissante si vous pouviez me donner ce coup de main,
Bons voyages pour 2015
C’est une bouteille à la mer lancée sur le forum…
J’invite en mars un ami Népalais à venir séjourner chez moi dans le sud de la France. Mon père vivait à Katmandou, où il est décédé il y a quelques mois. Cet ami s’est occupé des funérailles là-bas et il doit venir dans quelques semaines pour les funérailles en France.
J’ai pris son billet d’avion, il partira le 22 mars et nous avons entamé les démarches pour obtenir son visa. Ma commune vient de me délivrer son attestation d’hébergement pour son voyage chez moi et je dois maintenant lui faire parvenir en mains propres ce document, indispensable pour compléter son dossier de demande de visa.
Si vous partez au Népal dans les semaines à venir, accepteriez-vous de prendre ce document pour moi, afin d’être sûre qu’il parviendra à son destinataire? Cet ami habite à Chitwan mais il a des proches à Katmandou peuvent venir à votre rencontre pour venir chercher l’attestation.
Je serais rassurée de savoir ce document entre de bonnes mains et vous serais reconnaissante si vous pouviez me donner ce coup de main,
Bons voyages pour 2015
Bonjour à tous je cherche un endroit paisible òu séjourner au Nepal dans la vallée de Katmandou peut-être ? Lieu oùaprécier la campagne, petites rando, yoga ? Merci pour vos infos






