bonjour a toutes et tous
y a t il plusieurs departs par jour (bus/mini bus) pour besisahar ? je doit regler qqes formalitees a ktm le matin (banque, acap, et achat de qqes equipement de trecks) et t il envisagable de partir en fin de matinee vers 12.00 ? ou est t il preferable, indispensable de passer la journee a KTM afin de partir de bonne heure le lendemain ?
merci
yfyk
Bonjour à tous,
Je pars au mois de Novembre pour au Népal, au Sikkim et dans le reste de l'inde pour une période de 4 mois environ.J'aimerai avoir quelques renseignements pratique sur:
- le climat au Sikkim (Gangtok) et Katmandou Je n'ai pas trouver de discussions et autres donnant la température des villes principales des ses régions l'année dernière, mais simplement des "il fait froid" ou "il fait bon"!:)
- l'equipement: Faut-il prendre des doudounnes ou plutôt des polaires et des petits blousons genre "Dubon" On ne compte pas faire de treks au préalable, sans doute des petites rando de deux heures entre des villages, mais faut-il tout de même de bonnes chaussures de montagnes, ou des running suffisent?
Il n'y a pas de chauffage dans la plupart des Guest house, faut un duvet? Si oui, quel genre (bien épais ou non?)(rapport a la temperature)
- le transport Entre Katmandou et Darjeeling Je suis un super flippé de l'avion surtout pour ce genre de trajet! (montagnes etc..). Les jeeps?Les bus?
- Distance Je n'arrive pas a me rendre compte des distances entre certaines villes et villages dans le Sikkim, comme par exemple Pelling et Gangtok ou encore Gangtok et la frontiere du Tibet.
Si vos pouviez m'eclairer un peu ça serait super!!!!:)
Je pars au mois de Novembre pour au Népal, au Sikkim et dans le reste de l'inde pour une période de 4 mois environ.J'aimerai avoir quelques renseignements pratique sur:
- le climat au Sikkim (Gangtok) et Katmandou Je n'ai pas trouver de discussions et autres donnant la température des villes principales des ses régions l'année dernière, mais simplement des "il fait froid" ou "il fait bon"!:)
- l'equipement: Faut-il prendre des doudounnes ou plutôt des polaires et des petits blousons genre "Dubon" On ne compte pas faire de treks au préalable, sans doute des petites rando de deux heures entre des villages, mais faut-il tout de même de bonnes chaussures de montagnes, ou des running suffisent?
Il n'y a pas de chauffage dans la plupart des Guest house, faut un duvet? Si oui, quel genre (bien épais ou non?)(rapport a la temperature)
- le transport Entre Katmandou et Darjeeling Je suis un super flippé de l'avion surtout pour ce genre de trajet! (montagnes etc..). Les jeeps?Les bus?
- Distance Je n'arrive pas a me rendre compte des distances entre certaines villes et villages dans le Sikkim, comme par exemple Pelling et Gangtok ou encore Gangtok et la frontiere du Tibet.
Si vos pouviez m'eclairer un peu ça serait super!!!!:)
Bonjour,
Je pars avec ma fille dans 15 jours au Népal (mi avril). J'aimerais avoir quelques renseignements sur la Compagnie aérienne Gulf Air (Paris / Katmandou via Bahrein). Les prestations à bord sont-elles payantes ?
Par ailleurs, j'hésite à changer des €uros en US$. J'aimerais pouvoir changer directement des €uros en Roupies. Merci de m'informer si cela est possible directement au Népal ou pas. Notre voyage est un mixte de visites et de deux treks.
Concernant nos vêtements, je pense qu'il fera assez chaud. Nous prévoyons donc tee-shirts mais également polaires pour les treks.
Merci de m'avoir lu et si possible de me communiquer quelques informations.
Bonne journée à vous.
Bonne journée à vous.
Bien le bonjour à tous!
Je ne sais pas trop par où commencer mais c'est parti je me lance. Avec un ami, nous avons décidé de partir au Népal pour une durée d'un mois. (du 6 octobre au 9 novembre 2010). Notre envie première est de faire un Treck d'une quinzaine de jours (la moitié de notre séjour), puis ensuite de prendre notre temps entre la Vallé de Katmandou, et le Chitwan par exemple. A travers ce voyage nous désirons vraiment nous "recueillir", avoir une coupure avec notre quotidien français et surtout avoir un échange avec la culture et la population Népalaise. Nous aimerions donc éviter les treck trop touristiques, être dépaysé un maximum et dans la mesure du possible, voir un maximum de lieux et d'environements différents (des Anapurnas aux tigres en croisant les doigts :]).
Ce périple serait le premier pour nous deux. Nous avons - 24 et 25 ans et une forme physique plutôt correcte. Là ou nous aimerions avoir votre avis c'est sur l'ambition de ce projet par rapport à notre expérience. Nous ne sommes encore jamais parti aussi loin de France, et ce treck serait le premier. Nous comptons nous mettre en conditions à travers quelques weekend "sac sur le dos" en montagnes pendant les mois de juillet et d'aout.
Pensez vous que pour des débutants comme nous ce projet serait réalisable? Nous aimerions également avoir vos conseils sur des régions ou villes particulières à voir si vous en avez. Nous mettons en place la structure générale de notre voyage mais rien n'est figé, nous sommes donc ouvert à tous les bons conseils que vous pourriez nous donner. Nous avons en tête de faire le treck du "camp de base", pour avoir un treck relativement long, pas trop difficile et surtout pas le plus touristique (nous somme vraiment attachés à cette vision de notre séjour). D'après vous est-ce que ce trecking est le bon choix?
Je pense à peu près avoir fait le tour, je vous remercie d'avance pour tous les bons conseils que vous pourriez nous donner. 🙂 Aksel.
Je ne sais pas trop par où commencer mais c'est parti je me lance. Avec un ami, nous avons décidé de partir au Népal pour une durée d'un mois. (du 6 octobre au 9 novembre 2010). Notre envie première est de faire un Treck d'une quinzaine de jours (la moitié de notre séjour), puis ensuite de prendre notre temps entre la Vallé de Katmandou, et le Chitwan par exemple. A travers ce voyage nous désirons vraiment nous "recueillir", avoir une coupure avec notre quotidien français et surtout avoir un échange avec la culture et la population Népalaise. Nous aimerions donc éviter les treck trop touristiques, être dépaysé un maximum et dans la mesure du possible, voir un maximum de lieux et d'environements différents (des Anapurnas aux tigres en croisant les doigts :]).
Ce périple serait le premier pour nous deux. Nous avons - 24 et 25 ans et une forme physique plutôt correcte. Là ou nous aimerions avoir votre avis c'est sur l'ambition de ce projet par rapport à notre expérience. Nous ne sommes encore jamais parti aussi loin de France, et ce treck serait le premier. Nous comptons nous mettre en conditions à travers quelques weekend "sac sur le dos" en montagnes pendant les mois de juillet et d'aout.
Pensez vous que pour des débutants comme nous ce projet serait réalisable? Nous aimerions également avoir vos conseils sur des régions ou villes particulières à voir si vous en avez. Nous mettons en place la structure générale de notre voyage mais rien n'est figé, nous sommes donc ouvert à tous les bons conseils que vous pourriez nous donner. Nous avons en tête de faire le treck du "camp de base", pour avoir un treck relativement long, pas trop difficile et surtout pas le plus touristique (nous somme vraiment attachés à cette vision de notre séjour). D'après vous est-ce que ce trecking est le bon choix?
Je pense à peu près avoir fait le tour, je vous remercie d'avance pour tous les bons conseils que vous pourriez nous donner. 🙂 Aksel.
Bonjour.
Je m'envole pour le Népal dans un peu plus de deux semaines, et j'ai quelques questions qui me viennent à l'esprit.
Deja, ou en est la situation politique la-bas ? Est-ce que c'est plutôt calme ou non ? Je ne vais pas ne pas partir au dernier moment, mais c'est juste pour être tenu informé ! Si certains par ici ont eu droit au racket organisé, quelles sommes vous ont été demandées ?
Enfin, je vais bien évidemment emmener avec moi un appareil photo ( numérique d'ailleurs ) et je ne sais pas trop quoi faire : partir de Katmandou avec deux batteries bien chargées à bloc qui ne me quitteront pas afin de tenir les 10 jours de trekking ( les prises dans les hotels à Katmandou sont-elles les mêmes qu'en France ou non ? même voltage ? ), ou bien compter sur l'hypothétique présence d'une prise éléctrique pendant le trekking lui même, soit dans un lodge ou ou monastère, soit parce qu'un yack fournira de l'éléctricité en faisant tourner une roue géante à la manière d'un hamster...
Bref, que me conseillez-vous ???
J'espère que certains parmi vous sauront m'aider à bien choisir !!!
Merci :)
Népalement votre, Romain.
Bonjour,
je devais partir en Chine avec mon fils de 22 ans du 1er au 20 avril mais, évidemment, nous nous préparons à annuler (d'autant que c'était dans les régions juste au nord du Hubei). Du coup, nous cherchons à pivoter parce qu'on les attend depuis un moment ces vacances... Nous sommes bien tentés par le Népal. J'ai commencé à regarder les vols, ça semble jouable avec Air India à peu près sur les mêmes dates.
Un gros mois pour tout réorganiser, pas peur...
Sur les formalités, le routard signale qu'on peut télécharger un truc en ligne mais qu'il faut régler à l'arrivée en dollars, le MAE signale qu'on peut aussi passer au consulat. C'est pas très clair de comprendre quelle est la solution la plus facile... Votre avis ?
Concernant le contenu, on est plutôt tournés ambiance, culture, etc. On était au Yunnan l'an dernier et les hautes terres autour de Shangri-Là nous ont bien plût. Nous allons au Sichuan cet été (si...) et nous allons aller aussi sur les contreforts de l'Himalaya. On a fait des marches (20 km) à 3.000m et c'était agréable mais on ne se sent pas à faire une marche de plusieurs jours.
Sur le circuit, si on suppose qu'on arrive le 2 et qu'on repart le 19, ça doit pouvoir faire deux sous-circuits : Un circuit Katmandou-Bandipur Pokhara - Lumbini - Chitwan un circuit dans la vallée de Katmandou (qui semble déjà très riche)
Et, visiblement, coup de bol, on aura l'occasion de vivre le nouvel an ?
Qu'en pensez-vous ?
Un gros mois pour tout réorganiser, pas peur...
Sur les formalités, le routard signale qu'on peut télécharger un truc en ligne mais qu'il faut régler à l'arrivée en dollars, le MAE signale qu'on peut aussi passer au consulat. C'est pas très clair de comprendre quelle est la solution la plus facile... Votre avis ?
Concernant le contenu, on est plutôt tournés ambiance, culture, etc. On était au Yunnan l'an dernier et les hautes terres autour de Shangri-Là nous ont bien plût. Nous allons au Sichuan cet été (si...) et nous allons aller aussi sur les contreforts de l'Himalaya. On a fait des marches (20 km) à 3.000m et c'était agréable mais on ne se sent pas à faire une marche de plusieurs jours.
Sur le circuit, si on suppose qu'on arrive le 2 et qu'on repart le 19, ça doit pouvoir faire deux sous-circuits : Un circuit Katmandou-Bandipur Pokhara - Lumbini - Chitwan un circuit dans la vallée de Katmandou (qui semble déjà très riche)
Et, visiblement, coup de bol, on aura l'occasion de vivre le nouvel an ?
Qu'en pensez-vous ?
Bonjour à tous,
J'ai posé un congés sans soldes de mi-Avril à fin Aout 2014. Je souhaiterais d'abord me rendre au Népal de mi-Avril jusqu'à mi-mai. Il me semble que c'est encore une bonne période pour faire le tour des Annapurnas? Tout vos conseils sur ce trek sont bons à prendre car je compte le faire seule (si je puis dire car je ne pense pas que je serai la seule touriste en chemin!). Je resterai au Népal 30 jours le temps du visa touriste.
Je compte ensuite me rendre au Laos. En regardant les comparateurs de vol je me suis rendue compte que les prix étaient moins cher en faisant Katmandou - Bangkok - Vientiane que Katmandou -Vientiane. Pas obligatoirement besoin de visa pour la Thaïlande apparemment donc ça me semble donc faisable. Vos conseils sont encore les bienvenus ainsi que votre indulgence car ce que je dit est peut être ridicule je m'en rends pas bien compte je commence tout juste mes recherches :)
Pour le Laos je compte aussi y rester 30 jours (encore le temps du visa touriste) donc de mi-mai à mi-juin. J'aimerai rester quelques jours à Vientiane (et me remettre des trajets !) puis me rendre en bus? en train? à Luang Prabang et y flaner peut être deux semaines. Puis retour Vientiane pour rejoindre Bangkok en train si possible? Merci de vos conseils concernant tous ces déplacements!
La mousson au Laos à cette époque (mai/juin) peut-elle être vraiment un frein? Dois-je songer à une autre destination où cela reste -t-il envisageable?
Vu que je peux rester 15 jours en Thailande peut être en profiter si c'est réalisable pas loin de Bangkok. Après je suis pas une grande fan des grandes villes donc pour l'instant à mon arrivée à Bangok je compte y passer quelques jours et prendre un vol direction l'inde.
De Juin à fin Aout je rejoindrais tranquillement (ou pas) le Zanskar.
J'espère que vous pourrez m'apporter quelques infos à moi apprentie routarde :)
Je suis déjà partie en Inde deux fois seule et à chaque fois au Ladakh pour faire quelques treks! J'aimerai bien découvrir d'autres pays durant ce congés...
A vous de m'éclairer sur ce qui est réalisable ou pas !
Merci !
J'ai posé un congés sans soldes de mi-Avril à fin Aout 2014. Je souhaiterais d'abord me rendre au Népal de mi-Avril jusqu'à mi-mai. Il me semble que c'est encore une bonne période pour faire le tour des Annapurnas? Tout vos conseils sur ce trek sont bons à prendre car je compte le faire seule (si je puis dire car je ne pense pas que je serai la seule touriste en chemin!). Je resterai au Népal 30 jours le temps du visa touriste.
Je compte ensuite me rendre au Laos. En regardant les comparateurs de vol je me suis rendue compte que les prix étaient moins cher en faisant Katmandou - Bangkok - Vientiane que Katmandou -Vientiane. Pas obligatoirement besoin de visa pour la Thaïlande apparemment donc ça me semble donc faisable. Vos conseils sont encore les bienvenus ainsi que votre indulgence car ce que je dit est peut être ridicule je m'en rends pas bien compte je commence tout juste mes recherches :)
Pour le Laos je compte aussi y rester 30 jours (encore le temps du visa touriste) donc de mi-mai à mi-juin. J'aimerai rester quelques jours à Vientiane (et me remettre des trajets !) puis me rendre en bus? en train? à Luang Prabang et y flaner peut être deux semaines. Puis retour Vientiane pour rejoindre Bangkok en train si possible? Merci de vos conseils concernant tous ces déplacements!
La mousson au Laos à cette époque (mai/juin) peut-elle être vraiment un frein? Dois-je songer à une autre destination où cela reste -t-il envisageable?
Vu que je peux rester 15 jours en Thailande peut être en profiter si c'est réalisable pas loin de Bangkok. Après je suis pas une grande fan des grandes villes donc pour l'instant à mon arrivée à Bangok je compte y passer quelques jours et prendre un vol direction l'inde.
De Juin à fin Aout je rejoindrais tranquillement (ou pas) le Zanskar.
J'espère que vous pourrez m'apporter quelques infos à moi apprentie routarde :)
Je suis déjà partie en Inde deux fois seule et à chaque fois au Ladakh pour faire quelques treks! J'aimerai bien découvrir d'autres pays durant ce congés...
A vous de m'éclairer sur ce qui est réalisable ou pas !
Merci !
Bonsoir
De retour d'un voyage de 20 jrs au Népal, je souhaite remercier le site (et ses membres) pour l'aide apportée lors de la préparation de mon circuit.
En résumé :
- Marseille/Katmandu via Istanbul : très bon plan avec Turkish Airlines (570 € A/R)
- 2 jours à visiter Katmandu et ses environs : Coup de coeur pour les villages de Khokana et Bungmati (Pas un touriste croisé ds la journée)
- Katmandu / Pokkhara avec Buddha Air (No prob)
- 5 jrs de trek : Ulleri / Ghorepani / Tadapani (Poon Hill) / Ghandruk / : Coup de Coeur : Ghandruk superbe village et quasiment aucun touriste de tout l' AM. La descente dur Pokkhara est aussi superbe
- Balade en vélo ds Pokkhara puis destination Chitwan en bus : 4 jrs de découverte du parc mais bof bof aucun animal en vue : Tigre , Rhino, .... Nada. Heureusement la campagne et les villages aux alentours sont très agrébles à découvrir tranquillement en vélo.
- Retour sur KTM tjrs avec Buddha Air: No prob
- Vallée de KTM : Panauti (Autre gd coup de coeur pour ce village déserté par les touristes), Namobuddha (bof) Dulikhel
- 1 nuit à Bhaktapur : superbe ville bien que très touristique
- KTM avec les incontournables visites
Pour certaines étapes et particulierement le trek , j'ai fait appel à une agence locale , Sunshine pour la nommer: Nickel à tt point de vue. C'est une agence de petite taille à caractère familial et très sérieuse. Le boss Rishi nous a accompagné à partir de Panauti (nuit chez l'habitant) et sa charmante épouse Rabina nous a fait découvrir les premiers villages de Khokana et Bungmati.
A votre disposition si je peux à mon tour vous apporter mon aide...
Bruno
Pour certaines étapes et particulierement le trek , j'ai fait appel à une agence locale , Sunshine pour la nommer: Nickel à tt point de vue. C'est une agence de petite taille à caractère familial et très sérieuse. Le boss Rishi nous a accompagné à partir de Panauti (nuit chez l'habitant) et sa charmante épouse Rabina nous a fait découvrir les premiers villages de Khokana et Bungmati.
A votre disposition si je peux à mon tour vous apporter mon aide...
Bruno
Bonjour,
Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.
J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.
Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?
J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?
En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.
Merci beaucoup d'avance!
Nicolas
Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.
J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.
Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?
J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?
En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.
Merci beaucoup d'avance!
Nicolas
Vendredi 18 février 2005, mis à jour à 12:49
Népal
Triste célébration de la "Journée de la démocratie"
L'EXPRESS.fr avec AFP
Le Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...
Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".
Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.
"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.
Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.
Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.
Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.
Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.
Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
L'EXPRESS.fr avec AFPLe Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...
Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".
Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.
"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.
Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.
Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.
Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.
Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.
Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
Bonjour,
je viens juste de rentrer du Nepal apres 6 semaines la bas . Je laisserai simplement quelques infos pour ceux qui desirent mais hesitent a se rendre sur place . Le sentiment d un pays oppressé par des tensions politiques et nullement perceptible sur place du moins pour les touristes . Il est certains que ce pays connait beaucoup de troubles politiques mais tout ce que vous resentirez est une presence militaire armée concentree principalement sur Kathmandou et Bhaktapur .
j ai durant ces 6 semaines fais le tour des Annapurnas . La aussi l armee est presente et vous aurez droit a de nombreux controles (checking du permis, coordonnees personnels sur des livres, ) sans compter les controles de l ACAP mais rien a craindre ; pour avoir fais le trek en solo, ils sont plutot curieux et n hesitent a pas a vous renseigner sur les etapes . Quant aux maoistes, ils sont actuelllement concentrés aux environs de Jagat - Bagarchap et font payer 100 RS / jour de trek . Pour moins payer, rien ne vous empeche de leur dire que vous finirez votre trek a Jomsom en prenant l avion . Attention tout de meme si vous continuez votre trek puisque vous les retrouverez aux alentours de Tatopani . Les problemes sont rares entre touristes et maoistes du moment que vous comprenez que ce qui veulent c est de l argent donc ne discutez pas . pour ma part ils m ont demandé environ 20 euros j ai payé et ils m ont remercié chaleureusement. Tout c est bien passé.
je finirais en disant que le Nepal se traine depuis quelques annees une image injustifiée "d un pays a feu et a sang" comme j ai pu lire le lire sur certains journaux francais . Je me demande comment peut on ecrire des conneries pareils surtout lorque quand on atterrit a Paris on apprend qu en une semaine plus de milles voitures ont ete cramés dans certains quartiers !! .....
n hesitez pas si vous voulez d autres infos a++
* Pour y etre passé quelques jours avant, une pensée pour les 7 francais de Chamonix et 11 nepalais décédés dans un accident en montagne*
je viens juste de rentrer du Nepal apres 6 semaines la bas . Je laisserai simplement quelques infos pour ceux qui desirent mais hesitent a se rendre sur place . Le sentiment d un pays oppressé par des tensions politiques et nullement perceptible sur place du moins pour les touristes . Il est certains que ce pays connait beaucoup de troubles politiques mais tout ce que vous resentirez est une presence militaire armée concentree principalement sur Kathmandou et Bhaktapur .
j ai durant ces 6 semaines fais le tour des Annapurnas . La aussi l armee est presente et vous aurez droit a de nombreux controles (checking du permis, coordonnees personnels sur des livres, ) sans compter les controles de l ACAP mais rien a craindre ; pour avoir fais le trek en solo, ils sont plutot curieux et n hesitent a pas a vous renseigner sur les etapes . Quant aux maoistes, ils sont actuelllement concentrés aux environs de Jagat - Bagarchap et font payer 100 RS / jour de trek . Pour moins payer, rien ne vous empeche de leur dire que vous finirez votre trek a Jomsom en prenant l avion . Attention tout de meme si vous continuez votre trek puisque vous les retrouverez aux alentours de Tatopani . Les problemes sont rares entre touristes et maoistes du moment que vous comprenez que ce qui veulent c est de l argent donc ne discutez pas . pour ma part ils m ont demandé environ 20 euros j ai payé et ils m ont remercié chaleureusement. Tout c est bien passé.
je finirais en disant que le Nepal se traine depuis quelques annees une image injustifiée "d un pays a feu et a sang" comme j ai pu lire le lire sur certains journaux francais . Je me demande comment peut on ecrire des conneries pareils surtout lorque quand on atterrit a Paris on apprend qu en une semaine plus de milles voitures ont ete cramés dans certains quartiers !! .....
n hesitez pas si vous voulez d autres infos a++
* Pour y etre passé quelques jours avant, une pensée pour les 7 francais de Chamonix et 11 nepalais décédés dans un accident en montagne*
Bonjour à Tous,
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse
Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.
Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Bonjour à tous,
Je débarque mi novembre pour 3 semaines donc 15 jours de trek (EBC+Gokyo)..
J'ai 2 jours complet avant le trek + 3 jours complet apres (si le timing trek est respecté)
Pourriez vous me conseiller sur les idées de visite, je pense rester en ville avant et aller voir autour après.
Avant le trek Jour 1 = Visite de la ville / aller à Durbar Square / puis swayambunath Jour 2 = Thamel vers ghats de pashupatinath puis visiter stupa de bodhnath puis Pullahari Je pense que le jour 1 est plus soft, au milieu des 2 un peu de shopping pour le trek...
Après le trek Jour 1 = Thamel vers Patan puis vers Bhaktapur (nuit Bhaktapur) Jour 2 = vers Changu Narayan et ensuite ??? Jour 3 = ????, fin de journée retour à KTM Jour 4 = vol international retour
Que pensez vous deja de ces idées ? en avez vous d'autres notamment pour compléter l'apres trek ?
Nous sommes 2, on aime marcher, decouvrir des lieux locaux, authentiques, cela peut etre des activités sportives ou bien activités detente/relax....
merci d'avance
J'ai 2 jours complet avant le trek + 3 jours complet apres (si le timing trek est respecté)
Pourriez vous me conseiller sur les idées de visite, je pense rester en ville avant et aller voir autour après.
Avant le trek Jour 1 = Visite de la ville / aller à Durbar Square / puis swayambunath Jour 2 = Thamel vers ghats de pashupatinath puis visiter stupa de bodhnath puis Pullahari Je pense que le jour 1 est plus soft, au milieu des 2 un peu de shopping pour le trek...
Après le trek Jour 1 = Thamel vers Patan puis vers Bhaktapur (nuit Bhaktapur) Jour 2 = vers Changu Narayan et ensuite ??? Jour 3 = ????, fin de journée retour à KTM Jour 4 = vol international retour
Que pensez vous deja de ces idées ? en avez vous d'autres notamment pour compléter l'apres trek ?
Nous sommes 2, on aime marcher, decouvrir des lieux locaux, authentiques, cela peut etre des activités sportives ou bien activités detente/relax....
merci d'avance
Bonjour!
Lors d'un voyage de 3 mois au Népal, nous avons à la fois acheté des souvenirs, acheté des vêtements de plein air et voulu rapatrier au Québec des vêtements et équipements achetés au Canada puisque nous étions en Asie du sud-est pour encore 3 autres mois.
Dans le but d'envoyer tout cela au Canada, nous avons retenus les services d'une agence de transport de fret qui se nomme UNIO Exports, Thamel. Cependant, les documents en notre possession laissent deviner qu'une tiers partie (Namaste Travel (p) Limited était aussi partie prenante de l'entente. Notre contact Chez UNIO était monsieur Ganesh (nom de famille inconnu...)
Le trajet discuté était: Katmandou/Abou Dhabi/Toronto/aéroport de Montréal (où nous avons pris livraison du colis)
Nous savions que la boîte (en bois, très solide, couvert de bois cloué) allait être inspectée AVANT son départ du Népal (des sceaux de cire rouge ont bel et bien été apposé sur plusieurs objets contenus dans la boîte). Impossible de dire si celle-ci a été ouverte aux Émirats-a-U mais elle fut ouverte à Toronto.
Manifestement, la boîte a souffert du trajet... Elle n'était pas éventrée, mais sa solidité n'était pas aussi apparente que lors de son départ de Katmandou... Nous pensions que la ou les cie(s) aérienne(s) (Etihad) aurait prit plus grand soin de la boîte... car nous avions déboursé 510.64$ us (coût de la boîte non inclus).
Lors de l'ouverture et de l'inventaire (à destination), plusieurs objets étaient disparus: 1 sac de couchage d'une valeur de 289$ us, 2 oreillers gonflables d'une valeur de 95.00$ us, ainsi que plusieurs vêtemnts totalisant une valeur de 100.00$ us.
Dès le début des pourparlers, M. Ganesh nous avait laissé entendre que la boîte était assurée contre la perte ou le vol.
Voilà, où je veux en venir: rien dans les papiers signés laisse entendre que la boîte proprement dite ou bien son contenu était EFFECTIVEMENT assurée... Il s'agissait d'une déclaration de M. Ganesh qui n'apparait pas sur les papiers signés. Grave erreur de notre part, j'en conviens.
Depuis maintenant un (1) mois, nous envoyons courriels sur courriels à cette entreprise. Jusqu'à présent, aucune réponse de la part de celle-ci... Nous avons envoyés des courriels très polis, expédiés de notre part en utilisant 6 adresses de courriels différentes au cas où son serveur traiterait nos courrielss comme des pourriels (spam)
Très difficile de dire si les objets manquant ont été volés ou perdus durant le transport/transit/douanes. L'élément marquant est l'immobilisme d'UNIO... Nous ne connaissons personne au Népal ou à Katmandou et qui serait susceptible de nous aider ou a tout le moins d'aller faire un tour chez UNIO.
Nous vous invitons donc à être particulièrement prudents si vous voulez rapatrier/expédier des marchandises hors Népal... comprendre que de chez vous, les recours sont à peu près inexistants..
Marc Lamarre, Montréal
Lors d'un voyage de 3 mois au Népal, nous avons à la fois acheté des souvenirs, acheté des vêtements de plein air et voulu rapatrier au Québec des vêtements et équipements achetés au Canada puisque nous étions en Asie du sud-est pour encore 3 autres mois.
Dans le but d'envoyer tout cela au Canada, nous avons retenus les services d'une agence de transport de fret qui se nomme UNIO Exports, Thamel. Cependant, les documents en notre possession laissent deviner qu'une tiers partie (Namaste Travel (p) Limited était aussi partie prenante de l'entente. Notre contact Chez UNIO était monsieur Ganesh (nom de famille inconnu...)
Le trajet discuté était: Katmandou/Abou Dhabi/Toronto/aéroport de Montréal (où nous avons pris livraison du colis)
Nous savions que la boîte (en bois, très solide, couvert de bois cloué) allait être inspectée AVANT son départ du Népal (des sceaux de cire rouge ont bel et bien été apposé sur plusieurs objets contenus dans la boîte). Impossible de dire si celle-ci a été ouverte aux Émirats-a-U mais elle fut ouverte à Toronto.
Manifestement, la boîte a souffert du trajet... Elle n'était pas éventrée, mais sa solidité n'était pas aussi apparente que lors de son départ de Katmandou... Nous pensions que la ou les cie(s) aérienne(s) (Etihad) aurait prit plus grand soin de la boîte... car nous avions déboursé 510.64$ us (coût de la boîte non inclus).
Lors de l'ouverture et de l'inventaire (à destination), plusieurs objets étaient disparus: 1 sac de couchage d'une valeur de 289$ us, 2 oreillers gonflables d'une valeur de 95.00$ us, ainsi que plusieurs vêtemnts totalisant une valeur de 100.00$ us.
Dès le début des pourparlers, M. Ganesh nous avait laissé entendre que la boîte était assurée contre la perte ou le vol.
Voilà, où je veux en venir: rien dans les papiers signés laisse entendre que la boîte proprement dite ou bien son contenu était EFFECTIVEMENT assurée... Il s'agissait d'une déclaration de M. Ganesh qui n'apparait pas sur les papiers signés. Grave erreur de notre part, j'en conviens.
Depuis maintenant un (1) mois, nous envoyons courriels sur courriels à cette entreprise. Jusqu'à présent, aucune réponse de la part de celle-ci... Nous avons envoyés des courriels très polis, expédiés de notre part en utilisant 6 adresses de courriels différentes au cas où son serveur traiterait nos courrielss comme des pourriels (spam)
Très difficile de dire si les objets manquant ont été volés ou perdus durant le transport/transit/douanes. L'élément marquant est l'immobilisme d'UNIO... Nous ne connaissons personne au Népal ou à Katmandou et qui serait susceptible de nous aider ou a tout le moins d'aller faire un tour chez UNIO.
Nous vous invitons donc à être particulièrement prudents si vous voulez rapatrier/expédier des marchandises hors Népal... comprendre que de chez vous, les recours sont à peu près inexistants..
Marc Lamarre, Montréal
Bonjour! 🙂
Au mois de décembre, je vais partir pour six mois au Népal 😎 et j'ai déjà presque tout bouclé (billets, visas, vaccins, équipement, etc...) mais une question subsiste : selon vous, de combien a-t-on besoin pour vivre, sachant que des amis ont déjà trouvé un appart à louer pour 6000 roupies/mois (environ 60€) où je logerai avec mon copain? J'ajoute que je compte faire un ou deux treks, des visites de parcs naturels et si possible du rafting.
Une amie qui vient de faire le tour de l'asie en un an et qui a passé 4 mois au Népal m'a affirmé qu'on pouvait bien y vivre avec 200€/mois mais qu'en faisant un peu plus de "folies", il fallait prévoir 300€. J'avais donc prévu 250€/mois. Qu'en pensez-vous? 🤪
Merci!!!
Namaste...
Au mois de décembre, je vais partir pour six mois au Népal 😎 et j'ai déjà presque tout bouclé (billets, visas, vaccins, équipement, etc...) mais une question subsiste : selon vous, de combien a-t-on besoin pour vivre, sachant que des amis ont déjà trouvé un appart à louer pour 6000 roupies/mois (environ 60€) où je logerai avec mon copain? J'ajoute que je compte faire un ou deux treks, des visites de parcs naturels et si possible du rafting.
Une amie qui vient de faire le tour de l'asie en un an et qui a passé 4 mois au Népal m'a affirmé qu'on pouvait bien y vivre avec 200€/mois mais qu'en faisant un peu plus de "folies", il fallait prévoir 300€. J'avais donc prévu 250€/mois. Qu'en pensez-vous? 🤪
Merci!!!
Namaste...
Népal: les maoïstes mettent fin à leur blocus
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités.
"Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités."Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
Bonjour,
Le Népal est dans mon collimateur de randonneur mais si ce pays est connu pour ces treks il l'est aussi pour ses amateurs de fumette, or je suis pour mon plus grand malheur sensible à la fumée.
Ma question est simple: est-il possible de fréquenter ce pays sans être enfumé? 😐
Le risque d'enfumement est-il restreint à Katmandou où y a-t-il un risque de se retrouver piégé dans un lodge d'un village perdu dans la montagne? 🤪
Accessoirement: la pollution atmosphérique de Katmandou... est-elle ce qui se fait de pire en la matière? (mauvais souvenir de celles de Bangkok et de Delhi)
Ma question est simple: est-il possible de fréquenter ce pays sans être enfumé? 😐
Le risque d'enfumement est-il restreint à Katmandou où y a-t-il un risque de se retrouver piégé dans un lodge d'un village perdu dans la montagne? 🤪
Accessoirement: la pollution atmosphérique de Katmandou... est-elle ce qui se fait de pire en la matière? (mauvais souvenir de celles de Bangkok et de Delhi)
nous avons l'occasion de passer trois semaines au népal pour Losar prochain et nous prevoyons d'aller faire une petite ballade aller retour dans la vallée du langtang pendant une semaine ou dix jours.Qui peut nous dire jusqu'ou on peut aller à cette période, sans equipement particulier (hormi bien sûr contre le froid)? Les lodges sont-ils ouverts? Bref nous attendons quelques conseils bien ciblés, sachant que nous connaissons déjà le népal (nous sommes allès, mais en mai (!) vers Dhorpatan et dans le massif du daulaghiri).merci.Marcus
Je viens de rentrer du Népal où jai fait le tour des Annapurnas.
N'hésitez pas à vous y rendre, la situation politique telle qu'elle nous apparaît en France est alarmiste. Sur place, aucun problème de sécurité, on peut se ballader sur le trek et dans Kathmandou en toute tranquillité. Les népalais sont un peuple très accueillant. Ils ont besoin de touristes pour vivre, en ce moment la situation est catastrophique par l'absence de touristes qui craignent la guérilla maoïste.
En plus, les paysages sont grandioses et variés.
Aidez les népalais dont la vie n'est pas facile, et qui pourtant gardent le sourire !!
N'hésitez pas à vous y rendre, la situation politique telle qu'elle nous apparaît en France est alarmiste. Sur place, aucun problème de sécurité, on peut se ballader sur le trek et dans Kathmandou en toute tranquillité. Les népalais sont un peuple très accueillant. Ils ont besoin de touristes pour vivre, en ce moment la situation est catastrophique par l'absence de touristes qui craignent la guérilla maoïste.
En plus, les paysages sont grandioses et variés.
Aidez les népalais dont la vie n'est pas facile, et qui pourtant gardent le sourire !!
Bonjour à tous !
Etant une personne qui marche un peu à l'instinctif, je pars presque toujours en choisissant mes destinations au dernier moment, et voyage en solo en mode routard (même si à 34 ans je m'embourgeoise un peu 😄 ).
J'ai un nouveau coup de tête et 3 semaines à tuer, j'ai donc décidé de partir dès la semaine prochaine au Népal.
J'ai lu que les formalités type visa pouvaient se faire sur place donc c'est bon de ce côté-là.
Mais une fois à Katmandou est-il simple de trouver un moyen de partir en trek genre le lendemain ou surlendemain ?
J'imagine que si matériel spécifique il y a besoin, il est facile d'acheter ou le louer sur place ?
Pour les logements je ne m'inquiète pas trop, j'ai l'habitude de trouver des Auberges en Asie du sud-est ...
Voyageant seul, le but est aussi de faire des rencontres !
Merci pour votre aide, Et bon voyage à tous !
Charles
Merci pour votre aide, Et bon voyage à tous !
Charles
Hello les gens.
Histoire de creer une petite base de donnees de feedbacks concernant les guesthouses de Kathmandu, racontez-nous votre experience du logement a Kathmandu. N'hesitez pas a inclure les details, les tarifs normaux, le prix que vous avez paye et tout ce qui vous semble important (en bien ou en mal).
Je commence :
- Khangsar Guesthouse (quartier de Chhetrapati, Kathmandu) > La premiere Guesthouse ou je suis alle lors de mon premier voyage d'etude au Nepal. Tres simple, elle est neanmoins situee dans un quartier plutot sympa (un peu a l'exterieur de Thamel, moins d'agitation). Cote chambre : Tres spartiate, murs defraichis, des cafards un peu partout (j'avais vecu une veritable guerre contre ceux de ma chambre 😎). Point positif : situation, prix (j'avais paye 250rs en 2007, 300rs en 2009), terasse bien vieilli mais bien exposee, relative tranquillite (depend des chambres) Point negatif : immeuble defraichi (un coup de peinture ne rattrape pas des siecles d'abandon), equipe en place hypocrite (j'avais du "degager" de ma chambre car une "habituee" etait arrivee...ca fait toujours plaisir), restaurant a eviter, difficulte a se faire ouvrir la porte apres 23h, equipement de la chambre tres sommaire, cafards, lezards, araignees (bon, on s'y fait).
- Norling Guesthouse (quartier de Jyatha, Kathmandu) > une Guesthouse qui decoule d'un hotel, j'ai d'abord ete a celle-ci car l'ancienne equipe du Khangsar l'avait reprise. Meme si je faisais peu confiance au manager (un requin avide de devises etrangeres), j'avais un tres bon ami nepalais dans le staff. Cote chambre : Du bon comme du mauvais, etant coincee pres de l'Utse Hotel/GH... toutes les chambres interieures sont sombres et humides (l'hiver, c'est pas top). Par contre bon point pour les chambres donnant sur l'arriere du batiment (les plus cheres evidemment). Sur 5 etages, on a un choix consequent, je conseille les chambre au 4eme et 5eme etage (en partant du rdc), celles du 1er meme avec AC sont trop cheres. Eviter celles qui donnent sur la rue, hyper-bruyante (generalement des chambres a 3 lits). Point positif : situation (un peu a l'exterieur de Thamel aussi), prix (negociable dans une certaine mesure, les prix affiches sur le site sont fantaisistes, j'avais paye 300rs pour un chambre double interieure mais je connaissais l'equipe), recuperation a l'aeroport gratuite (pratique), terrasse agreable. Point negatif : le manager (il essaiera de vous arnaquer, vous proposer 15000 plans a la con), la volonte du manager a faire un hotel de luxe a la japonaise (il a installe un spa sur le toit... n'importe quoi !), les chambres interieurs (sombres et humides), le resto (a eviter a tout prix !).
- Down Town Guesthouse (quartier de Saathgumti, Kathmandu) > La Guesthouse pour backpackers de base. Tres petite, tres ramassee, mais avec une super terrasse (amelioree en 2010). Point positif : les chambres qui donnent sur la terasse, vraiment pas chere (ca a du franchement augmenter vu les travaux qu'ils ont fait, ai paye 150rs en 2009), equipe sympa et pas prise de tete, a l'exterieur de Thamel mais plus proche que les 2 autres. Point negatifs : le bruit (entouree de Dance bars, les chambres interieures sont moches et glauques (parfaites pour des junkies en vadrouille), effort limite du personnel pour rendre agreable votre sejour (bon, est-ce vraiment important ?), certaines chambres (tres basiques) sans douche et toilettes a l'interieur.
J'en ai vu quelques autres, mais comme je n'y ai pas vecu, je ne me permettrai pas de donner mon avis. Cependant le votre est le bienvenu. 😉
Et pour info, je retourne au Nepal en novembre prochain, si jamais vous etes la-bas, faites-moi signe.
Histoire de creer une petite base de donnees de feedbacks concernant les guesthouses de Kathmandu, racontez-nous votre experience du logement a Kathmandu. N'hesitez pas a inclure les details, les tarifs normaux, le prix que vous avez paye et tout ce qui vous semble important (en bien ou en mal).
Je commence :
- Khangsar Guesthouse (quartier de Chhetrapati, Kathmandu) > La premiere Guesthouse ou je suis alle lors de mon premier voyage d'etude au Nepal. Tres simple, elle est neanmoins situee dans un quartier plutot sympa (un peu a l'exterieur de Thamel, moins d'agitation). Cote chambre : Tres spartiate, murs defraichis, des cafards un peu partout (j'avais vecu une veritable guerre contre ceux de ma chambre 😎). Point positif : situation, prix (j'avais paye 250rs en 2007, 300rs en 2009), terasse bien vieilli mais bien exposee, relative tranquillite (depend des chambres) Point negatif : immeuble defraichi (un coup de peinture ne rattrape pas des siecles d'abandon), equipe en place hypocrite (j'avais du "degager" de ma chambre car une "habituee" etait arrivee...ca fait toujours plaisir), restaurant a eviter, difficulte a se faire ouvrir la porte apres 23h, equipement de la chambre tres sommaire, cafards, lezards, araignees (bon, on s'y fait).
- Norling Guesthouse (quartier de Jyatha, Kathmandu) > une Guesthouse qui decoule d'un hotel, j'ai d'abord ete a celle-ci car l'ancienne equipe du Khangsar l'avait reprise. Meme si je faisais peu confiance au manager (un requin avide de devises etrangeres), j'avais un tres bon ami nepalais dans le staff. Cote chambre : Du bon comme du mauvais, etant coincee pres de l'Utse Hotel/GH... toutes les chambres interieures sont sombres et humides (l'hiver, c'est pas top). Par contre bon point pour les chambres donnant sur l'arriere du batiment (les plus cheres evidemment). Sur 5 etages, on a un choix consequent, je conseille les chambre au 4eme et 5eme etage (en partant du rdc), celles du 1er meme avec AC sont trop cheres. Eviter celles qui donnent sur la rue, hyper-bruyante (generalement des chambres a 3 lits). Point positif : situation (un peu a l'exterieur de Thamel aussi), prix (negociable dans une certaine mesure, les prix affiches sur le site sont fantaisistes, j'avais paye 300rs pour un chambre double interieure mais je connaissais l'equipe), recuperation a l'aeroport gratuite (pratique), terrasse agreable. Point negatif : le manager (il essaiera de vous arnaquer, vous proposer 15000 plans a la con), la volonte du manager a faire un hotel de luxe a la japonaise (il a installe un spa sur le toit... n'importe quoi !), les chambres interieurs (sombres et humides), le resto (a eviter a tout prix !).
- Down Town Guesthouse (quartier de Saathgumti, Kathmandu) > La Guesthouse pour backpackers de base. Tres petite, tres ramassee, mais avec une super terrasse (amelioree en 2010). Point positif : les chambres qui donnent sur la terasse, vraiment pas chere (ca a du franchement augmenter vu les travaux qu'ils ont fait, ai paye 150rs en 2009), equipe sympa et pas prise de tete, a l'exterieur de Thamel mais plus proche que les 2 autres. Point negatifs : le bruit (entouree de Dance bars, les chambres interieures sont moches et glauques (parfaites pour des junkies en vadrouille), effort limite du personnel pour rendre agreable votre sejour (bon, est-ce vraiment important ?), certaines chambres (tres basiques) sans douche et toilettes a l'interieur.
J'en ai vu quelques autres, mais comme je n'y ai pas vecu, je ne me permettrai pas de donner mon avis. Cependant le votre est le bienvenu. 😉
Et pour info, je retourne au Nepal en novembre prochain, si jamais vous etes la-bas, faites-moi signe.
bonjour à tous.
nous souhaitons aller au Népal (surement fevrier-mars 2006)
pensez-vous qu'il soit raisonable de partir sans guide une fois sur place. ou a cause du conflit est-il preferable d'etre encadré par une agence.
merci à tous nathalie et christophe
merci à tous nathalie et christophe
😠voilà des infos fraîches :
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
salut a tous
je suis nouveau membre, je recherche des conseils pour partir au népal début 2007 entre janvier et mars....
JE CHERCHE un itineraire un peu sportif pour un voyage de 20J environ.J hésite entre tour des annapurnas et goyko/everest mais suis ouvert a ttes idées(si possible itinéraires pas trop fréquentés....)
Il me semble intéressant de partir ac une agence locale(???), sachant que je pars seul mais suis pret a voyager ac des gens sur place!!
merci a tous pour vos conseils...
PS/C mon premier voyage dans la région et g 29ans!!😛
ASIE L'insurrection, active depuis 1996, a juré de faire tomber la monarchie et contrôle la quasi-totalité du pays
Le Népal sous le joug maoïste
Plus d'un mois après le coup de force du roi Gyanendra, qui a démis le 1er février dernier le gouvernement parlementaire et a suspendu les libertés publiques, la monarchie népalaise est plus seule que jamais face à une guérilla communiste d'un autre âge. Se réclamant du maoïsme, les rebelles ont juré la chute de la monarchie et tiennent d'une main de fer la quasi-totalité du pays. Retranchée dans les villes, l'armée népalaise a reçu carte blanche du roi pour tenter de juguler l'insurrection par tous les moyens. Soixante-dix personnes, présentées comme des rebelles, auraient été tuées dans des affrontements par l'armée avant-hier. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch dénonce dans un récent rapport l'ampleur des «disparitions» causées par l'armée et le «bilan atroce de meurtres, tortures et intimidations causées par les maoïstes». Et ce petit royaume hindouiste des contreforts de l'Himalaya, paradis des randonneurs et des alpinistes, glisse peu à peu vers le chaos. Dans les montagnes népalaises, le pays mao s'organise selon les préceptes du collectivisme.
District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]
Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.
Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.
Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.
Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».
Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.
«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»
Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.
«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»
Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.
Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.
Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.
Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».
Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.
Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.
COMPLEMENT 🤪
Une route qui ne mène nulle part
A. J. [08 mars 2005]
Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]
Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.
Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.
Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.
Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».
Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.
«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»
Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.
«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»
Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.
Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.
Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.
Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».
Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.
Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.
COMPLEMENT 🤪
Une route qui ne mène nulle part
A. J. [08 mars 2005]
Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
Bonjour a tous,
Je pars ce samedi a la découverte du Népal pour un mois. J'ai acheté mon billet hier sans trop me renseigner a l'avance (c'est ce que je préfère dans les voyages, me laisser surprendre !!! ). J'aimerais savoir quels sont les coins incontournables selon vous a visiter et s'il faut prévoir un équipement particulier pour certaines régions (pull, doudoune, sac de couchage, etc...)? Bref tous vos conseils seront les bienvenus, MERCI D'AVANCE
Pepite56000🙂
Je pars ce samedi a la découverte du Népal pour un mois. J'ai acheté mon billet hier sans trop me renseigner a l'avance (c'est ce que je préfère dans les voyages, me laisser surprendre !!! ). J'aimerais savoir quels sont les coins incontournables selon vous a visiter et s'il faut prévoir un équipement particulier pour certaines régions (pull, doudoune, sac de couchage, etc...)? Bref tous vos conseils seront les bienvenus, MERCI D'AVANCE
Pepite56000🙂
Bonjour à tous,
Ma requête va sembler étrange, mais c'est que je suis un peu désespérée... Je me suis envoyé un colis de Kathmandu en juillet dernier, colis qui devait être envoyer à l'aéroport de Montréal (Québec, Canada) pour que je puisse le récupérer à mon retour le 1er août. Or, en arrivant, on m'a dit que je devais connaître le transitaire aérien (ex:FedEx, UPS...) et mon ''numéro de tracking''. En tant que novice en la matière, j'ignorais ces détails, qui ne m'ont pas été fournis par la compagnie avec laquelle j'ai fait affaire au Népal (Mandala De'Cargo Pvt. Ltd, Jyatha, Thamel). Cela fait donc 1 mois que je tente de les contacter par tout les moyens (email, téléphone, fax, recherche internet pour trouver un site qui répondrait à mes questions...) mais il n'y a rien à faire.
Ayant presque 500$ d'équipement de trek dans ce colis, il me fend le coeur de devoir abandonner l'idée de le retrouver un jour. Voilà donc pourquoi je fais appel à vous en dernier recours, question de savoir si quelqu'un ici aurait de ''l'expérience en la matière'' et des conseils pour le retrouver (ou, du moins, pour réclamer les assurances pour lesquelles j'avais payé...).
Merci à l'avance!Véronique
Ma requête va sembler étrange, mais c'est que je suis un peu désespérée... Je me suis envoyé un colis de Kathmandu en juillet dernier, colis qui devait être envoyer à l'aéroport de Montréal (Québec, Canada) pour que je puisse le récupérer à mon retour le 1er août. Or, en arrivant, on m'a dit que je devais connaître le transitaire aérien (ex:FedEx, UPS...) et mon ''numéro de tracking''. En tant que novice en la matière, j'ignorais ces détails, qui ne m'ont pas été fournis par la compagnie avec laquelle j'ai fait affaire au Népal (Mandala De'Cargo Pvt. Ltd, Jyatha, Thamel). Cela fait donc 1 mois que je tente de les contacter par tout les moyens (email, téléphone, fax, recherche internet pour trouver un site qui répondrait à mes questions...) mais il n'y a rien à faire.
Ayant presque 500$ d'équipement de trek dans ce colis, il me fend le coeur de devoir abandonner l'idée de le retrouver un jour. Voilà donc pourquoi je fais appel à vous en dernier recours, question de savoir si quelqu'un ici aurait de ''l'expérience en la matière'' et des conseils pour le retrouver (ou, du moins, pour réclamer les assurances pour lesquelles j'avais payé...).
Merci à l'avance!Véronique
bonjour
je pars au mustang pour le mois de mai 2017 je ne vais pas treker mais mediter
qui peut me conseiller
equipement
medicament
et pour l'eau trouve ton de l'eau mineral
merci





