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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Kerala en juillet (en pleine mousson)
Bonjour à tous, N'ayant pas le choix au niveau de la date, nous envisageons de visiter Krela en juillet (du 03 au 15 juillet). Nous aimerions passer une semaine et profiter de la mer et de la plage de Palolem. Nous aimerions aussi passer 2-3 nuits sur un bateau Backwaters et visiter les lacs. C'est en pleine période des moussons 🙁, nous le savons mais... Il nous est arrivé de passer nos vacances en Guadeloupe en plein milieu du mois de juillet et les moussons ne nous ont pas empêchés de nous baigner en mer. Avec 30°C dehors et l'eau à 24°C ce fût sans souci et les pluies ne duraient jamais plus de 30 minutes. Des averses plusieurs fois par jour. Alors, soit on restait dans l'eau soit on se mettait à l’abri en attendant que cela se calme. 😎 Pensez-vous que ce sera le cas à Kerala? S'il pleut sans arrêt, des longues heures d'affilées, ça va être des vacances gâchés ! Merci pour vos conseils et infos. 🙂
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Mousson à Varanasi en septembre
Bonsoir,

Je me rends en Inde du nord début septembre, approximativement entre le 30 aout et le 15 septembre. Ainsi je commence doucement à préparer mon itinéraire. J'aimerais vraiment terminer par Varanasi et donc y passer quelque jour entre le 10 et 15 septembre.

Je n'ai trouver que peu d'informations sur le temps à Varanasi à cette époque. Je suis un peu perdu entre la mousson qui doit se terminer à cette période, les ghats inondés ou encore les averses. Les quelques sites météo que j'ai pu visiter faisait état d'un climat "correct" ou "défavorable"...

Ainsi je m'en remet totalement à vous. Vous êtes vous déjà rendu à Varanasi à cette période ? Quelle fut votre expérience: pluie sans interruption, averses... ? Les ghats risquent ils d'être inondés ?

Merci d'avance :)
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Niveau des crues à Varanasi
Je n'arrive pas a trouver d'info fiables dans la presse locale.

Quelqu'un pourrai-t-il me dire quel est le niveau des crues du Gange a Varanasi actuellement ???

Merci Par avance.

Corinne
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Météo sur l'Inde du Nord au mois d'août
Bonjour à tous, Je serai en Inde du 1er au 25 août et j'aimerais savoir si, par votre vécu, certains(es) y sont déjà allés(ées) dans cette période. Je sais que la mousson varie d'une année à l'autre, alors nous ne pouvons pas prévoir les intempéries, mais est-ce vraiment une mauvaise idée d'y aller au cours de cette période? Je fais plutôt allusion au niveau «sécurité», car j'ai lu plusieurs articles/témoignages soit disant qu'il était dangereux d'aller en Inde du Nord au mois d'août (sauf Rajasthan) étant donné les fortes pluies, les glissements de terrain, les inondations, etc. L'an passé, il y a eu plus de 10 000 morts durant la période des moussons et je considère ce fait. En gros, mon itinéraire sera le suivant: (l'ordre est un peu mêlé) Delhi-Agra-Gwalior-Orcha-Ramnagar-Varanasi-Lucknow-Bodhgaya-Rishikesh-Mussoorie-Delhi Selon vous, mon voyage sera-t-il bien faisable durant le mois d'août? Merci de m'informer et de témoigner de votre expérience si vous y êtes déjà allés durant cette période :)
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Catastrophe au Kerala, la pire mousson depuis un siècle
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés. Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe... 324 morts en 9 jours 223000 réfugiés dans 1500 camps 44 rivières et fleuves en crue 80% de l'état est sans électricité. il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec. La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
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Fortes inondations au centre du Kerala
La mousson étant particulièrement forte cette années, le centre du Kérala subit de graves inondations en ce moment au point d'avoir provoqué la fermeture de l'aéroport de Cochin au moins jusqu'à samedi 18 août (la rivière Periyar a inondé le tarmac). Facteur aggravant, les quelques 33 barrages qui se trouvent dans les westerns ghats doivent ouvrir les vannes pour évacuer le trop plein, pour éviter qu'ils ne débordent et par mesure de sécurité pour leur solidité. Pour l'instant, l'aéroport de Trivandrum n'est pas affecté (il ne le sera probablement pas). Aperçu : www.youtube.com/watch?v=_VlRWg33RAE www.thehindu.com/.../article24698933.ece www.youtube.com/watch?v=ygdZQtDE31c P.S. : n'oublions pas les autres régions de l'Inde. Inondations aussi à Mumbai (j'allais écrire "mais ils ont l'habitude" 🤪). https://www.accuweather.com/en/in/national/satellite
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Mustang ou Zanskar en août?
amoureux de l'himalaya, aprés le bhoutan, le népal et le ladakh cette année , on envisage de repartir l'an prochain.Mais nous sommes limités cette fois au mois d'aout! alors Mustang ou Zanskar??? merci de l'aide de ceux qui ont déjà fait ces 2 destinations en aout?🙂
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La mousson (juillet, août, septembre) - Où aller en Inde?
Salut,

Est ce que la mousson touche toute l'inde de Juin a Septembre ou bien y'a il des régions plus épargnées que d'autres? Il y'a des chances que je sois en Inde des Juillet, et vers fin Aout je serais rejoint par un ami à New delhi pour 2 ou 3 semaines.

Quel est le meilleur coin, ou plutot le "moins pire" a voir de l'inde à partir du 20 Aout, en fonction de la mousson ?

Merci
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Inde du Sud en octobre: climat
Bonjour a tous

Je voudrais savoir ce que ca donne niveau climat l'inde du sud en octobre, car en regardant sur divers sites, je trouve des réponses très varié. Qu'en est t'il concretement? De plus quand je regarde sur les sites des agences comme (nomade aventure, terdav etc......), ils proposent certains de leurs circuits en inde du nord mais ils nesssnt pas tous proposé. Ya t'il des régions a éviter?

Merci pour vos infos
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Climat à Leh début décembre
Hello,

Est-ce qu'aller se balader dans le Ladakh (Leh et alentours) debut-decembre est faisable niveau climat et temperatures ? Je lis un peu tout et son contraire sur internet, donc j'aimerais bien un retour d'experience si quelqu'un y est deja alle a cette periode de l'annee.

A supposer qu'il y a pas mal de neiges, quelles sont les visites principales a effectuer en une petite semaine ?

Merci d'avance. ;)

PY
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Inde du Sud en été
Bonjour, Je pensais partir en Inde du Sud l'été prochain avec une arrivee sur Madras et repartir depuis Cochin. Mais au niveau meteo, je me demande si cette destination est difficile car pluvieuse a cette période. Merci de vos retours d'expérience sur cette destination.
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Where to go in India in April/May?
Hi everyone,

This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.

Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.

I was thinking of Meghalaya???

Up north?

Thanks for your ideas!
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Climat dans le Tamil Nadu en août
Bonjour,

Nous aimerions aller dans le tamil nadu en aout prochain (chennai, pondichery, madurai, ...) mais apparemment il fait très très chaud à cette période. Nous voyageons avec notre fils qui aura 5 ans et j'aurai aimé avoir votre avis sur cette parie de l'inde à cette époque. Nous étions au kérala l'hiver dernier et c'était que du bonheur niveau climat, et aussi les indiens. Apparemment au tamil nadu les femmes doivent porter des vêtements longs, .....notre expérience au kerala était tellement magique que j'aimerai découvrir une nouvelle partie de l'inde .

merci pour vos retours.
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Mousson Inde du Sud/Sri Lanka
bonjour, nous sommes actuellement en inde du nord, on avait trois mois pour ne faire que le nord mais vu les temperatures et les pluies, on voudrait essayer de descendre dans le sud...est ce que auelau'un pourrait me faire un etat des lieux du temps la bas, est ce que c'est gerable niveau temperature, pluies, etc...pour se ballader du sud de goa, kerala, pointe sud... merci par avance..
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Itinéraires pour voyage en Inde du Sud d'octobre à décembre 2019
Bonjour à tous,

Je sais qu'il y a déjà eu des posts à ce sujet mais je souhaitais avoir des avis récents.

Je prépare un voyage solo in Inde du Sud de octobre à décembre prochain (j'ai déjà un peu parcouru le nord il y a plusieurs années). Je sais que c'est la saison des pluies au Tamil Nadu en oct-nov, est-ce réellement une période à éviter et vraiment compliqué pour voyager (ou juste quelques désagréments) ??? est-ce que certains y sont allés à cette même période et peuvent m'en dire quelques mots ?

Ensuite sur 3 mois, avez-vous des conseils ou itinéraires à me conseiller ?

Si certains projettent de voyager en inde du Sud sur cette période, je serai ravie d'en discuter un peu plus en détails avec vous!

Un grand merci d'avance et au plaisir d'échanger,

Lisa
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Mousson en Inde du Nord en août
Dans 7 jours le départ Arrivée MUMBAI BOMBAY le 1er Aout ... Une question aux voyageurs du forum ... la mousson dans le pays ? et surtout dans le nord ?

On a déjà réservé un vol Mumbai Chennai le 1er aout et kochi Mumbai le 20 aout ... On a un avion 2h30 du mat le 22 aout POUR REVENIR EN FRANCE

2 nuits de réservées Mahabalipuram et 2 autres sur Pondy ... Apres on pense voir au fur et à mesure !!! MAIS .... SUIVANT LA MOUSSON il est possible de changer de CAP ... Une forte envie 7 jours avant le départ de faire le Nord plus que le Sud donc réserver et PRENDRE un vol via DELHI plutot que le SUD est ce possible ? ..... Girouette à droite à gauche .. sud ...nord .. QUOI FAIT ON Dehli Agra Jaipur PushkarJodhpur Ranakpur Udaipur Bombay Ellora - Ajanta

QUE FAIRE ???? pouvez vous me dire LA MOUSSON et où il est possible d'aller en vacances à 7 jrs du départ ?
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Goa: climat en janvier / février
Bonjour,

Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.

Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?

Qui peut me fournir des données précises ?

merci

Odile
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Triangle d'or (Inde) et météo en août
Bonjour chers membres Je m'apprête à partir en Inde pour un circuit du Rajasthan en 15 jours. Je n'ai pas d'autres possibilités à part d'y aller en Août. Quelques conseils à me donner concernant la météo ?

Merci🙂
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Pluie au Kerala du 27 décembre au 17 janvier 2016
Bonjour.

La presse parle de pluies torrentielles sur le Tamil Nadu (300 km du Kerala, il est vrai!). Je vais au Kerala fin décembre 2015/milieu janvier 2016 : y a t il des risques de grosses pluies? hors mousson?... Merci pour votre info.
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Météo à Goa et Cochin début septembre (urgent)
Bonjour a tous je me trouve actuelement sur jaipur je pars sur udaipur demain pour 2 jours enssuite je devais aller vers goa puis cochin, quelqu'un peut il me dire le climat actuelement sur ces 2 zones ? Car si a goa la meteo n'est pas bonne vaut il mieux aller sur cochin directement? Quel est le temps la bas ? Est ce que l'un d'entre vous est il sur place ( goa ou cochin ) merci de votre aide
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Climat à Goa de fin avril à mi-mai?
Bonjour,

Malgré plusieurs articles sur le sujet, je n'arrive pas à faire le "tri" pour trouver une réponse, me concernant.

En principe, selon résultat médical à venir, nous envisageons de partir vers le 20 mars direction Delhi et faire in circuit individuel dans le nord pendant 1 mois à 1 mois 1/2. (soit 20 au 30 avril)

Ensuite nous prendrions la direction de Goa, et plus précisément Colva, que nous connaissons et avons aimé, pour environ 2 semaines.

POUR LE NORD DE L'INDE La chaleur sera t'elle supportable si nous voulons faire JAISALMER et un petit tour dans le désert, AMRISTAR, etc ...

POUR LA REGION DE GOA Est-ce vraiment une chaleur très difficile à supporter, en sachant que l'on se trouve au bord de mer ??? Y a t'il des risques de pluie ???

Merci pour vos réponses et vos conseils
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Comment s'équiper? - Six mois entre Russie et Inde (départ en décembre)
Bonjour,

Je pars en solo en decembre pour un périple de 6mois entre la Russie et l'Inde en passant par la mongolie, la chine (eventuellement le tibet si possible) le nepal et l'inde.

Mes intérogations se posent au sujet du climat et donc des vetements. Je risque donc de passer d'un extrème à l'autre et je ne veut surtout pas être surchargé durant mon voyage. Je compte emporter avec moi le minimun, un sac de 40litres si possible.

Pour la Russie, est-il possible et interessant d'acheter des vetements chauds avec le climat sur place ? par exemple à Moscou ou Irkoutsk ? Pour la mongolie j'aimerais faire une randonné au niveau du Lac Khovsgol ainsi qu'en chine, je compte bivouaqué un peu, est-il possible de louer sur place une tente de camping sac, de couchage et le nécessaire. Idem pour le népal (j'ai lu que cela se fessait) Pour l'inde se sera moins nécessaire.

Bref en gros j'aimerais être le moins chargé possible tout en essayant de bivouaquer un peu quand cela est possible. (Mais rien d'extrème) Si vous avez des conseilles à me donner je suis preneur.

Bien à vous, Sahid
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Climat au Rajasthan en janvier?
Bonjour, J'envisage un voyage au Rajasthan en Janvier. Afin d'échapper à la brume de Delhi et aux températures hivernales avoisinant zéro degrés dans le désert du Thar ma stratégie est de séjourner à Udaipur en janvier (via Bombay par le train).Faut- il emporter un sac de couchage étant donné qu'il n'y a pas de chauffage dans les hôtels de la gamme petit budget ? D'après mes informations les températures devraient avoisiner 10 degrés la nuit . J'envisage de remonter en direction de Jaisalmer en février. Qu'en pensez-vous ?
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Climat en Inde du Sud: Tamil Nadu + Kerala fin septembre - début octobre
Bonjour à vous,

C'est la première fois me semble-t-il que je poste sur ce forum, que je suis régulièrement.

Je me rends en Inde fin septembre pour des raisons professionnelles. Je souhaite en profiter pour voyager les deux semaines suivantes (du 25 septembre au 6 octobre environ).

J'ai déjà visité le Rajasthan il y a quelques années. J'aimerais me rendre cette fois-ci en Inde du Sud pour visiter le Tamil Nadu et le Kérala, et suivre un itinéraire (non définitif) qui donnerait quelque chose comme :

Chennai > Pondichéry > Madurai > Munnar > Varkala / Kovalam > Alleppey (backwaters)

La seule raison pour laquelle j'hésite est la mousson. J'ai fait beaucoup de recherches, et d'après ce que j'ai lu, la mousson ne serait à cette période pas encore arrivée au Tamil Nadu, et devrait être déjà plus faible au Kérala (c'est la raison pour laquelle je ferais d'abord le Tamil Nadu). Je sais que ce ne sera de toute façon pas la saison sèche. Il m'est simplement difficile de savoir à quoi m'attendre concernant les pluies.

Je souhaitais donc avoir vos avis sur la question : Est-ce qu'un tel itinéraire est envisageable à cette période selon vous, ou ce n'est vraiment pas une période adaptée pour cette région ? S'il s'agit d'un temps ensoleillé entrecoupé de pluies occasionnelles, ou en fin de journée, même tous les jours, ce n'est pas forcément dérangeant. S'aventurer par contre dans deux semaines de pluies continues certaines l'est plus.

Par ailleurs, nous sommes d'accord que décaler le voyage à début septembre (4 au 18 environ) serait encore moins adapté au niveau de la météo ?

Merci d'avance !
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