SVP,
Pourriez-vous me donner un avis sur le lac Orhid côté Macédoine? Villes ou villages intéressants ... que visiter ... facilité de logement etc...
merci par avance
Est-ce que qqn connait des websites en francais pour preparer un voyage en Macedoine ?Merci de me repondre!
Bonjour !
Nous sommes un groupe de 20 étudiants en école de paysage. Nous allons faire un voyage d'une semaine en Macédoine au mois de mars (du 19 au 25).
Nous nous déplaçons en voiture et avons déjà un trajet programmé : Skopje - Mavrovo - Orhid - Bitola - Stobi - Veles - Skopje.
Il nous semble difficile de nous loger à certains endroits (notamment autour du parc de Mavrovo et vers Veles) vu notre nombre donc nous recherchons des bons plans pour nous loger !
et si jamais vous avez des idées de visites à nous indiquer ou si vous connaissez des personnes avec qui nous pouvons entrer en contact pour qu'ils nous accompagnent pendant nos différents visites, nous sommes tout à fait preneurs!
merci de vos réponses !
Il nous semble difficile de nous loger à certains endroits (notamment autour du parc de Mavrovo et vers Veles) vu notre nombre donc nous recherchons des bons plans pour nous loger !
et si jamais vous avez des idées de visites à nous indiquer ou si vous connaissez des personnes avec qui nous pouvons entrer en contact pour qu'ils nous accompagnent pendant nos différents visites, nous sommes tout à fait preneurs!
merci de vos réponses !
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi.
Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora.
Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula).
Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.

Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des Balkans
Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

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Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des BalkansTransports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

../Un voyage rapide de vingt jours de Lyon à Lyon, 5200 kilomètres en voiture (Koleos) par différents pays des Balkans. Des impressions glanées au fil des arrêts dans les villes traversées. Vingt jours et huit pays, très vite trop vite, on n'a pas le temps de se poser. La polémique peut naître, cela ne s'appelle plus voyager mais se déplacer à grande vitesse sans même prendre le temps d'aller à l'essentiel. Mais au fait c'est quoi l'essentiel?
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
Bonjour,
Nous projetons de rouler l'été prochain de Venise à Thessalonique via les îles croates, l'Alabanie, lac Orhid, puis le bout de Grèce qui nous sépare de la ville d'arrivée...
Nous voyageons avec nos enfants, le garçon, 8 ans et autonome sur son vélo, la fille, 6 ans cet été, sur une troisième roue. J'ai souvent lu qu'il était fréquent de rencontrer des chiens de berger sur les routes du nord de la Grèce... et souvent en nombre. Je connais les techniques du coup de pompe, de la gourde, des cailloux... du sprint, mais je vois mal mon fils les pratiquer, le risque de se vautrer est trop élevé... et ma fille à l'arrière est plus basse et bien vulnérable...
Alors questions: - Quels sont les retours concrets que vous avez sur ce problème? - Savez-vous ce qu'il en est en Albanie et en Macédoine? - Trucs, astuces, conseils, idées, zones à éviter, itinéraires bis, transports d'appoint (bus, train, ....) ...
Merci beaucoup,
Nous projetons de rouler l'été prochain de Venise à Thessalonique via les îles croates, l'Alabanie, lac Orhid, puis le bout de Grèce qui nous sépare de la ville d'arrivée...
Nous voyageons avec nos enfants, le garçon, 8 ans et autonome sur son vélo, la fille, 6 ans cet été, sur une troisième roue. J'ai souvent lu qu'il était fréquent de rencontrer des chiens de berger sur les routes du nord de la Grèce... et souvent en nombre. Je connais les techniques du coup de pompe, de la gourde, des cailloux... du sprint, mais je vois mal mon fils les pratiquer, le risque de se vautrer est trop élevé... et ma fille à l'arrière est plus basse et bien vulnérable...
Alors questions: - Quels sont les retours concrets que vous avez sur ce problème? - Savez-vous ce qu'il en est en Albanie et en Macédoine? - Trucs, astuces, conseils, idées, zones à éviter, itinéraires bis, transports d'appoint (bus, train, ....) ...
Merci beaucoup,
Bonjour chères lectrice et chers lecteurs,
Introduction
Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.
Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.
J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).
Premier jour
Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.
Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)
Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !
Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).
Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !
Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !
Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.
Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !
Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !
On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.
Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.
Deuxième jour
Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !
Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.
Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.
Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.
Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.
En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)
Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.
Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)
Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !
Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.
Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛
En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.
Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).
Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !
A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.
A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !
En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.
Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).
A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !
CONCLUSION
La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.
Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)
(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)
Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)
Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Introduction
Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.
Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.
J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).
Premier jour
Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.
Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)
Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !
Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).
Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !
Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !
Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.
Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !
Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !
On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.
Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.
Deuxième jour
Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !
Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.
Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.
Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.
Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.
En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)
Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.
Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)
Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !
Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.
Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛
En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.
Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).
Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !
A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.
A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !
En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.
Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).
A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !
CONCLUSION
La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.
Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)
(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)
Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)
Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Bonjour,
Je voudrai passer en Bus la frontière du Kosovo pour aller en Macédoine pour y aller quelques jours et revenir au Kosovo toujours en Bus. Est ce que c'est possible de passer cette frontière avec nos passeports français et carte d'identité? Comment cela se passe t il ? Est ce compliqué ou non? Merci d'avance. Sylvain.
Je voudrai passer en Bus la frontière du Kosovo pour aller en Macédoine pour y aller quelques jours et revenir au Kosovo toujours en Bus. Est ce que c'est possible de passer cette frontière avec nos passeports français et carte d'identité? Comment cela se passe t il ? Est ce compliqué ou non? Merci d'avance. Sylvain.
Bonjour,
Nous planifions un voyage à partir de Montréal vers la grèce ce printemps (fin mai, début juin) pour 3 semaines. Nous serons 2 adultes et 2 bébés (3 ans et 9 mois). Nos priorités pour ce voyage sont : facilité (2 bébés), repos (tranquillité, plage, etc..), authenticité, paysage spectaculaire et bien entendu un peu de culture même si notre objectif n'est pas de visiter tous les monuments antiques de la Grèce... J'aimerais donc avoir votre avis sur l'itinéraire suivant. Veuillez noter que nous atterrirons à Athènes (vol direct de MTL) et nous aimerions louer une voiture à l'aéroport: - Direction vers la région de Péloponnèse (Magne?) pour un séjour de 3 ou 4 nuits - Direction vers les îles Ioniennes (presqu'île de Leucade nous permettrait d'y aller en auto sans prendre de traversier) pour un séjour de 3 ou 4 nuits - Direction vers la région monagneuse du centre (Metsovo?) pour 2 nuits - Direction les météores pour 2 nuits - Direction la région du Pélion pour 3 nuits - Retour à Athènes (Pirée) pour prendre un traversier - Nous ne savons pas encore quelle île nous allons choisir. Folegandros, Donoussas ou Ikaria semblent être des îles sympas. Séjour de 4 ou 5 nuits - Retour à Athènes pour 2 nuits - Vol vers MTL
Que pensez-vous de notre itinéraire? J'ai également regardé la possibilité de faire un crochet vers la Macédoine (pays) ou la Bulgarie pour visiter un autre pays mais ça semble être un peu complexe avec la location de la voiture (les compagnies grecques ne semblent pas très ouvertes à laisser les clients sortir de la Grèce avec les autos). De plus, je suis conscient que si nous allons quelques jours dans un de ses pays je devrais enlever 1 ou 2 trucs de mon itinéraire... Pensez-vous que c'est une bonne idée? Je pose la question car nous avons beaucoup aimé notre voyage dans les balkans il y a quelques années (slovénie, croatie, monténégro, bosnie, etc).
Merci,
François
Nous planifions un voyage à partir de Montréal vers la grèce ce printemps (fin mai, début juin) pour 3 semaines. Nous serons 2 adultes et 2 bébés (3 ans et 9 mois). Nos priorités pour ce voyage sont : facilité (2 bébés), repos (tranquillité, plage, etc..), authenticité, paysage spectaculaire et bien entendu un peu de culture même si notre objectif n'est pas de visiter tous les monuments antiques de la Grèce... J'aimerais donc avoir votre avis sur l'itinéraire suivant. Veuillez noter que nous atterrirons à Athènes (vol direct de MTL) et nous aimerions louer une voiture à l'aéroport: - Direction vers la région de Péloponnèse (Magne?) pour un séjour de 3 ou 4 nuits - Direction vers les îles Ioniennes (presqu'île de Leucade nous permettrait d'y aller en auto sans prendre de traversier) pour un séjour de 3 ou 4 nuits - Direction vers la région monagneuse du centre (Metsovo?) pour 2 nuits - Direction les météores pour 2 nuits - Direction la région du Pélion pour 3 nuits - Retour à Athènes (Pirée) pour prendre un traversier - Nous ne savons pas encore quelle île nous allons choisir. Folegandros, Donoussas ou Ikaria semblent être des îles sympas. Séjour de 4 ou 5 nuits - Retour à Athènes pour 2 nuits - Vol vers MTL
Que pensez-vous de notre itinéraire? J'ai également regardé la possibilité de faire un crochet vers la Macédoine (pays) ou la Bulgarie pour visiter un autre pays mais ça semble être un peu complexe avec la location de la voiture (les compagnies grecques ne semblent pas très ouvertes à laisser les clients sortir de la Grèce avec les autos). De plus, je suis conscient que si nous allons quelques jours dans un de ses pays je devrais enlever 1 ou 2 trucs de mon itinéraire... Pensez-vous que c'est une bonne idée? Je pose la question car nous avons beaucoup aimé notre voyage dans les balkans il y a quelques années (slovénie, croatie, monténégro, bosnie, etc).
Merci,
François
Bonjour !
Nous sommes un groupe de 20 étudiants et nous partons une semaine en Macédoine au mois de mars (du 19 au 25) et nous allons faire tous nos trajets en voiture.
Du coup, nous aimerions savoir si les routes sont bien praticables à cette période.
Nous avons prévu de faire un tour : Skopje - Mavrovo - Orhid - Bitola - Stobi - Veles - Skopje
merci pour vos réponses !
merci pour vos réponses !
Bonjour
Nous partons en Albanie dans une semaine. Nous utiliserons les transports collectifs sur place. Y a t-il des bus qui mènent au poste frontière au nord de Debar entre l'Albanie et la macédoine, puis des bus qui mènent au poste frontière vers Përrenjas et enfin qui descendent vers Pogradec? Tout ceci pour éviter de revenir sur nos pas après avoir visité le nord de L'Albanie. Le passage aux postes frontières est-il aisé pour des français (carte d'identité seulement)?
Merci beaucoup de me répondre si vous avez l'info!
Bonjour,
je serais à Pogradec vers le 20 août et j'envisage d'aller à Ohrid. Je voudrais savoir si il est facile de passer la frontière de Tushemisht Aller et retour dans la même journée sans problème avec un véhicule Français.
merci de votre réponse. Jean-François CLOSET
je serais à Pogradec vers le 20 août et j'envisage d'aller à Ohrid. Je voudrais savoir si il est facile de passer la frontière de Tushemisht Aller et retour dans la même journée sans problème avec un véhicule Français.
merci de votre réponse. Jean-François CLOSET
Bonjour tout le monde,
Mon épouse et moi avons déjà fait il y a quelques années le Nicaragua (deux fois en sac a dos) et 6 mois en Amériques du Sud également en sac à dos. JE pose donc des questions en sachant que partout il faut rester vigilent et ne pas étaler des signes de richesses et surtout ne pas être paranos non plus.
Pour l'été prochain nous réfléchissons à faire un voyage sympa mais sans quitter le continent et accompagnés de nos deux filles (6 et 8 ans) en voiture (KIA SPORTAGE) Nous avons l'occasion de bénéficier de minimum 6 semaines ...
Une des idées est de "descendre" de Belgique jusqu'à la Macédoine du Nord (nouveau nom) en mode road trip lent. Dans le sens on roule mais pas spécialement 800km tous les jours pour arriver vite car si on se plait à un endroit (même pas hyper connu) on peur rester en profiter 2-3 jours ...
Nous n'avons jamais vraiment analysé ces pays et je dois avouer que nous sommes peut-être plein de chichés mais ça stress un peu...
JE sais que cette région d'Europe est toujours sous tension et que nous devrons être attentifs à éviter les mouvements sociaux qui peuvent vite déraper.
Mais concrètement dans ces zones (Macédoine du Nord, Albanie, Serbie, Bugarie, ...) , quand est-il de la sécurité dans la rue, sur la route, ... je ne m'attends pas à traverser une zone de guerre hein :-)
Je vois des zones de baignades (Côte albanaise, Lac D'Orhid, ....). Est-il possible de se baigner facilement? En tenue estivale (j'entends certains me dirent que vu les religions sur place les maillots ne sont pas bienvus chez les femmes, mais je ne trouve rien parlant de ça) pour se baigner pour les femmes, se promener en rue? Ne vous méprenez pas sur ma question... nous tenons à respecter les lieux que nous visitons justement. Et si ca pose un problème nous le ferions dans un autre contexte que nos vacances d'été. Mais ... encore une fois je ne lis rien sur ce sujet donc je finis par me dire que c'est de la parano.
Niveau sécurité de mon véhicule, un nouveau Kia Sportage (+ coffre de toit) est-ce plus risqué qu'ailleurs pour les vols? La conduite ne me fait pas peur j'ai l'habitude de m'adapter facilement, prudemment et conduire ne me fait pas peur...
Le concept est de partir sans rien réserver et trouver des logements corrects pour la famille et d'avoir notre tente de trek 4 personnes avec un réchaud, des matelas et 4 sacs de couchage au cas ou (on trouve pas d'hotel, on trouve un super camping ). Est-ce utopiste de penser trouver des logements sans aucune réservation selon nos envies du moment ? J'imagine que par exemple le long du lac d'Ohrid sans réservation ça doit être galère en juillet aout.
Voilà ... mes questions sont certes un peu vague mais cela s'explique encore une fois par la jeunesse de notre projet et que nous trouvons peu de choses sur ces pays contrairement à l'Argentine, la Thailande, la France ... :-)
Bonne journée à tous .
Mon épouse et moi avons déjà fait il y a quelques années le Nicaragua (deux fois en sac a dos) et 6 mois en Amériques du Sud également en sac à dos. JE pose donc des questions en sachant que partout il faut rester vigilent et ne pas étaler des signes de richesses et surtout ne pas être paranos non plus.
Pour l'été prochain nous réfléchissons à faire un voyage sympa mais sans quitter le continent et accompagnés de nos deux filles (6 et 8 ans) en voiture (KIA SPORTAGE) Nous avons l'occasion de bénéficier de minimum 6 semaines ...
Une des idées est de "descendre" de Belgique jusqu'à la Macédoine du Nord (nouveau nom) en mode road trip lent. Dans le sens on roule mais pas spécialement 800km tous les jours pour arriver vite car si on se plait à un endroit (même pas hyper connu) on peur rester en profiter 2-3 jours ...
Nous n'avons jamais vraiment analysé ces pays et je dois avouer que nous sommes peut-être plein de chichés mais ça stress un peu...
JE sais que cette région d'Europe est toujours sous tension et que nous devrons être attentifs à éviter les mouvements sociaux qui peuvent vite déraper.
Mais concrètement dans ces zones (Macédoine du Nord, Albanie, Serbie, Bugarie, ...) , quand est-il de la sécurité dans la rue, sur la route, ... je ne m'attends pas à traverser une zone de guerre hein :-)
Je vois des zones de baignades (Côte albanaise, Lac D'Orhid, ....). Est-il possible de se baigner facilement? En tenue estivale (j'entends certains me dirent que vu les religions sur place les maillots ne sont pas bienvus chez les femmes, mais je ne trouve rien parlant de ça) pour se baigner pour les femmes, se promener en rue? Ne vous méprenez pas sur ma question... nous tenons à respecter les lieux que nous visitons justement. Et si ca pose un problème nous le ferions dans un autre contexte que nos vacances d'été. Mais ... encore une fois je ne lis rien sur ce sujet donc je finis par me dire que c'est de la parano.
Niveau sécurité de mon véhicule, un nouveau Kia Sportage (+ coffre de toit) est-ce plus risqué qu'ailleurs pour les vols? La conduite ne me fait pas peur j'ai l'habitude de m'adapter facilement, prudemment et conduire ne me fait pas peur...
Le concept est de partir sans rien réserver et trouver des logements corrects pour la famille et d'avoir notre tente de trek 4 personnes avec un réchaud, des matelas et 4 sacs de couchage au cas ou (on trouve pas d'hotel, on trouve un super camping ). Est-ce utopiste de penser trouver des logements sans aucune réservation selon nos envies du moment ? J'imagine que par exemple le long du lac d'Ohrid sans réservation ça doit être galère en juillet aout.
Voilà ... mes questions sont certes un peu vague mais cela s'explique encore une fois par la jeunesse de notre projet et que nous trouvons peu de choses sur ces pays contrairement à l'Argentine, la Thailande, la France ... :-)
Bonne journée à tous .
Bonjour,
un voyage en Moto vers laTurquie de prévue, je viens de me renseigner auprès de mon assureur, pour l'Albanie, la Grèce, la Turquie pas de problème, mais pas de couverture en Macédoine 🙁
si d'autres voyageurs moto sont passés par la Macédoine, quelle solution ?????
Merci pour votre réponse 🙂
Bonjour à tous,
Je suis entrain de finaliser l'organisation de notre voyage prévu fin aout début septembre au départ de Thessalonique. Au début nous souhaitions découvrir principalement l'albanie, mais des contraintes de billets d'avion nous ont amené à revoir notre programme et d'y inclure le nord de la grece, région des météores/corfou, et de restreindre notre découverte de l'albanie au sud. J'aurai bien aimé avoir vos conseils, retour sur un programme tres/trop chargé que nous avons prévu.
J1 - Arrivée Thessalonique – visite Thessalonique J2 – route vers Kastraki météores - debut visite des monasteres J3 - visite Meteores (suite) – route vers Aristi (nuit à Aristi) J4 – rafting dans le parc national de Viko-Aoos, ou randonée equestre ou escalade - route vers Corfou – visite Corfou town– nuit Corfou town J5 – route vers Saranda - passage à la plage pasqyra J6 - route tot le matin pour Permet - activité dans le cayon/rafting/ballade – route pour Korca J7 – Ohrid (Macedoine) - passage par Drilon pour déjeuner / baignade J8 – route Skopje - visite de la capitale (?) J9 - route Skopje - Thessalonique décolage en soirée pour Paris.
Merci par avance pour vos retours, conseils et recommandation pour la région,
Kmiye
Ps: dernière question, il parait que le stationnement à Thessalonique est très compliqué. Pourtant nous souhaiterions prendre notre voiture de location des notre arrivée pour pouvoir partir rapidement le lendemain matin pour les météores. Auriez des conseils pour se garer en ville ?
Je suis entrain de finaliser l'organisation de notre voyage prévu fin aout début septembre au départ de Thessalonique. Au début nous souhaitions découvrir principalement l'albanie, mais des contraintes de billets d'avion nous ont amené à revoir notre programme et d'y inclure le nord de la grece, région des météores/corfou, et de restreindre notre découverte de l'albanie au sud. J'aurai bien aimé avoir vos conseils, retour sur un programme tres/trop chargé que nous avons prévu.
J1 - Arrivée Thessalonique – visite Thessalonique J2 – route vers Kastraki météores - debut visite des monasteres J3 - visite Meteores (suite) – route vers Aristi (nuit à Aristi) J4 – rafting dans le parc national de Viko-Aoos, ou randonée equestre ou escalade - route vers Corfou – visite Corfou town– nuit Corfou town J5 – route vers Saranda - passage à la plage pasqyra J6 - route tot le matin pour Permet - activité dans le cayon/rafting/ballade – route pour Korca J7 – Ohrid (Macedoine) - passage par Drilon pour déjeuner / baignade J8 – route Skopje - visite de la capitale (?) J9 - route Skopje - Thessalonique décolage en soirée pour Paris.
Merci par avance pour vos retours, conseils et recommandation pour la région,
Kmiye
Ps: dernière question, il parait que le stationnement à Thessalonique est très compliqué. Pourtant nous souhaiterions prendre notre voiture de location des notre arrivée pour pouvoir partir rapidement le lendemain matin pour les météores. Auriez des conseils pour se garer en ville ?
Bonjour,
Je pars dans une semaine pour un voyage de 8 jours en Macédoine, Albanie et Montégro. Nous sommes 2.
L'objectif n'est pas de visiter ces 3 pays en 8 jours ; mais pour des raisons de commodités et de prix, nous atterrissons à Ohrid et devons repartir de Podgorica. Après 1/2 jours à Ohrid, nous souhaiterions réaliser l'itinéraire jusqu'à Podgorica par les montagnes. Fan de rando, on s'est rendu compte que sur certaines portions, nous pourrions compléter l'itinéraire à pied. Voici ce qu'on imagine (en carto une synthèse de l'itinéraire : étoile sont les nuits, bleu les morceaux à faire en transport/stop, orange les morceaux à pied)
Jour 1 : Ohrid > Parc du Mavrovo en transport : - facile à faire en transport ? Durée ? Avons nous le tps pour une excursion ds le mavroro, si oui, ou ? - des adresses au parc du mavrovo pour faire étape ?
Jour 2 : Strezimir > Mont Korab > Radomire à pied (passage en Albanie), puis route jusqu'à Kukes. - rando est elle faisable seul ? Avec une carto/un GPS. A priori on peut aussi éviter le sommet si on veut faire plus court ? Des retours sur cet itinéraire ? - Facile de trouver un transport/de faire du stop pour redescendre du pied du mont korab à kukes ?
Jour 3 : Kukes > Valbonë, en transport - se fait en transport ? stop ? - ou dormir à Valbonë
Jour 4 : Valbonë > Theth à pied puis > Podgorica en transport - difficulté à pied ? J'ai lu sur un forum que cela se faisait sans trop de pb - trouver un transport à Theth pour rejoindre Podgorica l'après midi ?
Nous louerons ensuite une voiture et passerons les 2 derniers jours à Kotor pour nous remettre de l'itinéraire ;)
Je suis preneur de tout conseil, remarque, observation, bonnes adresses, etc etc sur ce trajet !
+ Quelle carte et quel guide pour ce voyage ?
De grands merci, d'avance !
Olivier
Je pars dans une semaine pour un voyage de 8 jours en Macédoine, Albanie et Montégro. Nous sommes 2.
L'objectif n'est pas de visiter ces 3 pays en 8 jours ; mais pour des raisons de commodités et de prix, nous atterrissons à Ohrid et devons repartir de Podgorica. Après 1/2 jours à Ohrid, nous souhaiterions réaliser l'itinéraire jusqu'à Podgorica par les montagnes. Fan de rando, on s'est rendu compte que sur certaines portions, nous pourrions compléter l'itinéraire à pied. Voici ce qu'on imagine (en carto une synthèse de l'itinéraire : étoile sont les nuits, bleu les morceaux à faire en transport/stop, orange les morceaux à pied)
Jour 1 : Ohrid > Parc du Mavrovo en transport : - facile à faire en transport ? Durée ? Avons nous le tps pour une excursion ds le mavroro, si oui, ou ? - des adresses au parc du mavrovo pour faire étape ?
Jour 2 : Strezimir > Mont Korab > Radomire à pied (passage en Albanie), puis route jusqu'à Kukes. - rando est elle faisable seul ? Avec une carto/un GPS. A priori on peut aussi éviter le sommet si on veut faire plus court ? Des retours sur cet itinéraire ? - Facile de trouver un transport/de faire du stop pour redescendre du pied du mont korab à kukes ?
Jour 3 : Kukes > Valbonë, en transport - se fait en transport ? stop ? - ou dormir à Valbonë
Jour 4 : Valbonë > Theth à pied puis > Podgorica en transport - difficulté à pied ? J'ai lu sur un forum que cela se faisait sans trop de pb - trouver un transport à Theth pour rejoindre Podgorica l'après midi ?
Nous louerons ensuite une voiture et passerons les 2 derniers jours à Kotor pour nous remettre de l'itinéraire ;)
Je suis preneur de tout conseil, remarque, observation, bonnes adresses, etc etc sur ce trajet !
+ Quelle carte et quel guide pour ce voyage ?
De grands merci, d'avance !
Olivier
Bonjour à tous,
Les milliers de réfugiés massés à la frontière entre la Macédoine et la Grèce posent-ils un problème, en particulier en ce qui concerne les délais d'attente à la frontière ?
Bien sûr, je demande ce renseignement à des personnes qui viennent de passer cette frontière récemment !!
Merci.
Amicalement,
Francis
Bonjour,
Je prévois l'été prochain un séjour en famille en Macédoine (FYROM) visiter en particulier de la famille. Plutôt que d'aller en voiture comme on l'a déjà fait plusieurs fois (Le voyage en voiture est long et éprouvant avec tous les passages de douanes...), on envisage cette fois de prendre l'avion et d’atterrir à Skopje. On aimerait louer aussi une voiture sur place et nous rendre avec cette voiture pour une semaine en Grèce : chalcidique, Thessalonique... On se demandait si c'était possible avec la voiture de location et s'il y avait des formalités particulières pour l'assurance... On a compris dans une autre discussion que cela ne posait pas de problème de se rendre en Albanie et on se demandait si c'était pareil pour la Grèce (A contrario, on a lu qu'on ne pouvait pas quitter la Grèce avec une voiture de location...). Merci d'avance pour votre aide !
Je prévois l'été prochain un séjour en famille en Macédoine (FYROM) visiter en particulier de la famille. Plutôt que d'aller en voiture comme on l'a déjà fait plusieurs fois (Le voyage en voiture est long et éprouvant avec tous les passages de douanes...), on envisage cette fois de prendre l'avion et d’atterrir à Skopje. On aimerait louer aussi une voiture sur place et nous rendre avec cette voiture pour une semaine en Grèce : chalcidique, Thessalonique... On se demandait si c'était possible avec la voiture de location et s'il y avait des formalités particulières pour l'assurance... On a compris dans une autre discussion que cela ne posait pas de problème de se rendre en Albanie et on se demandait si c'était pareil pour la Grèce (A contrario, on a lu qu'on ne pouvait pas quitter la Grèce avec une voiture de location...). Merci d'avance pour votre aide !
Salut à tous,
Voilà un petit message pour : - ceux qui envisagent de parcourir le parc de Mavrovo, - ceux qui souhaitent (re)découvrir les techniques du bâti traditionnel, - les autres, simples curieux... à qui ça pourrait donner des idées...
Période : 1 semaine - Du 26 juin au 4 juillet 2010 (trop court mais pas vraiment la possibilité de rester plus pour des raisons personnelles)
Transport : Départ de l'aéroport de Toulouse, changement à Francfort, puis Zagreb pour enfin arriver à Skopje (la capitale) 12 heures plus tard!! Le plus long, c'est l'attente dans les aéroports!
Météo : Plutôt gris durant une semaine, mais c'est à priori assez exceptionnel!
Contexte : Une semaine avant mon départ, j'ai été contacté par une asso basée dans l'Orne qui organise des stages de courtes durées "écologiques et responsables" sur les thèmes du bien être, de la vie au naturel, de l'art et de la déco, du bâti éco et du culinaire. En parallèle, cette asso organise dans le cadre d'un projet de coopération entre la Basse-Normandie et la Macédoine, des inventaires sur le thème du bâti en Macédoine.
Déroulement du séjour : Arrivée à Skopje - Visite de la capitale à pied sur 1 journée (avec le coordinateur de l'asso macédonienne), histoire de s'imprégner des lieux, de la culture, de la vie et des habitudes... Les sites incontournables : le green market, les caravanesérails, la forteresse et sa vue imprenable sur la ville, la croix du millénaire... et dans la vieille ville, le Bit Bazar (un véritable supermarché en plein air!); le quartier est vraiment très sympa, ça vaut le coût de s'y attarder! Ouvrez l'oeil (et les deux c'est encore mieux!) : un nombre incroyable de statue en bronze (pas seulement en l'honneur de héros, c'est assez marrant de voir une pin-up à deux pas du musée de Mère Térésa), des bars (en veux-tu en voilà!) avec les écrans géants derniers cris et le son à tue-tête; A tester : la boza (boisson "lactée"), les piments jaunes pâles, les kebab, les fruits et les légumes (gorgés de soleil, je crois que je n'en ai jamais mangé de pareil!), la skopsko et les pâtisseries à base de graisse de porc...
Lundi départ pour Jance (3h de la K en voiture par autoroute). Une belle surprise nous attend : un paysage magnifique, le paradis des amateurs d'activités de pleine nature! Et l'accueil toujours aussi exceptionnel! Finie la rêverie, il est temps de se mettre au travail : rencontre avec les habitants et les élus locaux pour tenter d'éclaircir notre thème d'étude " Forêt, montagne et plantes sauvages : pour quel bénéfice économique?". Un sujet bien vaste pour seulement 5 jours d'inventaire! Après s'être frottés aux problématiques du terrain (vérification de la mise en place administrative, avis divergents, infos erronées, problème de traduction, manque de neutralité..., bref tous les difficultés que l'on peut rencontrer dans n'importe quel développement de projet), nous avons enfin pu commencer nos interviewes auprès des habitants des villages voisins ( Debar, Trevense, Skudrinje, Rostusa, Bituse, Mavrovo, Gostivar, Nikiforovo, Velevrdo, Galicnick...). La rudesse des conditions de vie et l'absence de développement économique ont poussé les habitants et leurs descendants à s’exiler vers les grandes villes du pays ou vers l'étranger. Petit à petit, la technique de bâti traditionnel se perd et laisse place à des constructions modernes inachevées mais selon eux plus confortables... Les habitants vivant dans des maisons construites en matériaux naturels (terre, pierre et bois) expriment une certaine honte de leur bien, préférant une maison plus moderne en béton et aux fenêtres en PVC. Le bois est présent dans toutes les habitations, que ce soit dans les murs, la charpente, les ustensiles de cuisine, le mobilier ou le chauffage. Le problème est d'obtenir un permis pour exploiter la forêt. Ce que je peux comprendre, mais il n'y pas de problème de protection d'espèces puisqu'en plus la forêt gagne sur les champs... Le permis étant difficile à obtenir, ils font venir le bois du Monténégro! Parallèlement l'activité touristique se développe (station de ski, sentier de rando...) mais un travail de sensibilisation autour du tri des déchets doit être poursuivi... L'idée fait son chemin petit à petit, des bonnes volontés comme Tutto à Jance partagent leur savoir-faire pour valoriser ces techniques de constructions anciennes et peut-être est-ce l'occasion de faire revivre ces villages?
En tout cas, une chose est sûre, ce pays m'a conquis et j'espère bien avoir l'occasion d'y retourner et peut être vous ai-je donné l'envie d'y aller?
Voilà un petit message pour : - ceux qui envisagent de parcourir le parc de Mavrovo, - ceux qui souhaitent (re)découvrir les techniques du bâti traditionnel, - les autres, simples curieux... à qui ça pourrait donner des idées...
Période : 1 semaine - Du 26 juin au 4 juillet 2010 (trop court mais pas vraiment la possibilité de rester plus pour des raisons personnelles)
Transport : Départ de l'aéroport de Toulouse, changement à Francfort, puis Zagreb pour enfin arriver à Skopje (la capitale) 12 heures plus tard!! Le plus long, c'est l'attente dans les aéroports!
Météo : Plutôt gris durant une semaine, mais c'est à priori assez exceptionnel!
Contexte : Une semaine avant mon départ, j'ai été contacté par une asso basée dans l'Orne qui organise des stages de courtes durées "écologiques et responsables" sur les thèmes du bien être, de la vie au naturel, de l'art et de la déco, du bâti éco et du culinaire. En parallèle, cette asso organise dans le cadre d'un projet de coopération entre la Basse-Normandie et la Macédoine, des inventaires sur le thème du bâti en Macédoine.
Déroulement du séjour : Arrivée à Skopje - Visite de la capitale à pied sur 1 journée (avec le coordinateur de l'asso macédonienne), histoire de s'imprégner des lieux, de la culture, de la vie et des habitudes... Les sites incontournables : le green market, les caravanesérails, la forteresse et sa vue imprenable sur la ville, la croix du millénaire... et dans la vieille ville, le Bit Bazar (un véritable supermarché en plein air!); le quartier est vraiment très sympa, ça vaut le coût de s'y attarder! Ouvrez l'oeil (et les deux c'est encore mieux!) : un nombre incroyable de statue en bronze (pas seulement en l'honneur de héros, c'est assez marrant de voir une pin-up à deux pas du musée de Mère Térésa), des bars (en veux-tu en voilà!) avec les écrans géants derniers cris et le son à tue-tête; A tester : la boza (boisson "lactée"), les piments jaunes pâles, les kebab, les fruits et les légumes (gorgés de soleil, je crois que je n'en ai jamais mangé de pareil!), la skopsko et les pâtisseries à base de graisse de porc...
Lundi départ pour Jance (3h de la K en voiture par autoroute). Une belle surprise nous attend : un paysage magnifique, le paradis des amateurs d'activités de pleine nature! Et l'accueil toujours aussi exceptionnel! Finie la rêverie, il est temps de se mettre au travail : rencontre avec les habitants et les élus locaux pour tenter d'éclaircir notre thème d'étude " Forêt, montagne et plantes sauvages : pour quel bénéfice économique?". Un sujet bien vaste pour seulement 5 jours d'inventaire! Après s'être frottés aux problématiques du terrain (vérification de la mise en place administrative, avis divergents, infos erronées, problème de traduction, manque de neutralité..., bref tous les difficultés que l'on peut rencontrer dans n'importe quel développement de projet), nous avons enfin pu commencer nos interviewes auprès des habitants des villages voisins ( Debar, Trevense, Skudrinje, Rostusa, Bituse, Mavrovo, Gostivar, Nikiforovo, Velevrdo, Galicnick...). La rudesse des conditions de vie et l'absence de développement économique ont poussé les habitants et leurs descendants à s’exiler vers les grandes villes du pays ou vers l'étranger. Petit à petit, la technique de bâti traditionnel se perd et laisse place à des constructions modernes inachevées mais selon eux plus confortables... Les habitants vivant dans des maisons construites en matériaux naturels (terre, pierre et bois) expriment une certaine honte de leur bien, préférant une maison plus moderne en béton et aux fenêtres en PVC. Le bois est présent dans toutes les habitations, que ce soit dans les murs, la charpente, les ustensiles de cuisine, le mobilier ou le chauffage. Le problème est d'obtenir un permis pour exploiter la forêt. Ce que je peux comprendre, mais il n'y pas de problème de protection d'espèces puisqu'en plus la forêt gagne sur les champs... Le permis étant difficile à obtenir, ils font venir le bois du Monténégro! Parallèlement l'activité touristique se développe (station de ski, sentier de rando...) mais un travail de sensibilisation autour du tri des déchets doit être poursuivi... L'idée fait son chemin petit à petit, des bonnes volontés comme Tutto à Jance partagent leur savoir-faire pour valoriser ces techniques de constructions anciennes et peut-être est-ce l'occasion de faire revivre ces villages?
En tout cas, une chose est sûre, ce pays m'a conquis et j'espère bien avoir l'occasion d'y retourner et peut être vous ai-je donné l'envie d'y aller?
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me dire quel est l'état des routes en Macédoine (j'imagine que le réseau principal est bon, mais le secondaire ?) ? Et si vous avez une carte routière à me conseiller (la Michelin groupant tous les pays de l'ancienne Yougoslavie n'est apparemment plus disponible), je suis aussi preneuse.
Merci d'avance,
Catherine
Quelqu'un pourrait-il me dire quel est l'état des routes en Macédoine (j'imagine que le réseau principal est bon, mais le secondaire ?) ? Et si vous avez une carte routière à me conseiller (la Michelin groupant tous les pays de l'ancienne Yougoslavie n'est apparemment plus disponible), je suis aussi preneuse.
Merci d'avance,
Catherine
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un trip d'un mois dans les Balkans avec pour première étape la Macédoine. En me renseignant pour les vols, je me rend compte qu'il est souvent plus pratique en terme d'horaires (et de prix!) d'arriver par Tessalonique en Grèce. Est-il facile ensuite de rejoindre Orhid en train ou en bus en venant donc de Grèce?
Et puis tant qu'à faire la Tessalonie est-elle une région intéressante?
Je vous remercie d'avance pour vos avis, vos conseils. Amicalement
Freddy
Je vous remercie d'avance pour vos avis, vos conseils. Amicalement
Freddy











