Discussions similar to: Odeur tenace sac cuir acheté Maroc
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Itinéraire pour un voyage de 4 semaines au Maroc
Bonjour,

Nous devions partir pour le Maroc au printemps 2018 mais finalement nous comptons partir le 12 octobre 2017 pour 4 semaines et arriver à Casablanca (vol le moins cher du canada). Après lectures des différents blogs et commentaires reçus, j'ai préparé un itinéraire préliminaire pour lesquels j'aimerais vraiment avoir vos commentaires car il y a tellement de possibilités qu'il devient très difficile d'avoir une idée claire du meilleur itinéraire. Nous comptons louer une voiture en arrivant ( si vous avez une compagnie fiable à suggérer à Casablanca, merci) 12 oct : jour 0 : départ de Montreal 13/14 oct : Jour 1-2 ; Arrivée à Casablanca, location auto et visite rapide 14/15/16 oct : jour 2-3-4 : départ matin pour Rabat, visite et 2 dodo ) devrions-nous rester une seule nuit ? 16/17/18/19 oct : Jour 4-5-6-7 : départ pour Fes et visite ville et alentours et 3 dodos (est-ce trop) 19/20 oct : jour 7-8: départ pour Midelt, visite ville et environs et dodo 20/21/22 oct : Jour 8-9-10 : départ pour Merzouga, visite, bivouac et 2 dodos 22/23/24 oct : Jour 10-11-12: départ pour Tinghir ou Skoura, visites et 2 dodos (Tinghir ou Skoura ??) 24/25/26/27 oct : Jour 12-13-14-15 : départ pour Marrarakesh, visites, 3 dodos (est-ce trop ???) 27/28/29 oct : jour 15-16-17 : départ pour Talouine - visite des environs et dodo 29/30/31 oct : jour 17-18-19 : départ pour Tafraroute, visite des environs et 2 dodos 31/01/02/03/04 nov : jour 19-20-21-22-23 : départ pour Tiznit ou Sidi Ifni (recommandation ?) pour profiter de la mer et des environs (est-ce trop ?) Devrions-nous intégrer Agadir ? 04/05/06/07 nov : jour 23-24-25-26 : départ pour Essaouira, visite des environs et 3 dodos 07/08 nov : jour 26-27 : Visite Casablanca 09 nov : Jour 28 ; avion de retour

Tout commentaire ou suggestion de modification sera grandement apprécié de même que des choses à ne pas manquer et des hotels ou logis confortables et propres sur notre chemin à nous recommander.

Merci d'avance

Claude, Montreal
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Achat d'un sac de voyage au Maroc
bonjour, j'ai acheté au souk un sac de voyage en cuir. en rentrant quelle surprise de constater l'odeur ecoeurante de cette peau.... quelqu'un peut il me donner conseil pour enlever cette odeur, car il est inutilisable tel quel? merci d'avance
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Hôtel sympathique à Marrakech?
Bonsoir, j'aurai besoin d'un avis sur ses 3 hôtels je pars au maroc à pâques et j'hésite les photos ont l'air sympa mais je me méfie................. _Dar Mchicha

_hôtel Jnane Mogador _hôte Sherazade Nous recherchons pas le luxe nous voulons juste une chambre correcte(une fenêtre et pas d'odeur de moisis) un acceuil sympa et surtout du calme Merci Chine
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Marrakech: qui connaît le vrai prix d'extrait d'ambre?
Bonjour à tous ! Qui pourrait me renseigner où je pourrais trouver à Marrakech de l'extrait d'ambre de très bonne qualité ? On en trouve dans à peu près toutes les herboristeries, mais souvent après quelques semaines l'odeur s'en va ... s'évapore ... De plus je souhaiterai connaître le "bon" prix qu'il faudrait le payer pour une fiole de 10 ml.

Merci beaucoup pour vos réponses et à bientôt.
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Melaa d'Mgouna au Maroc
salut tout le monde je viens de vivre un moment magique au maroc à k'laa d'mgouna à 1h30en voiture de Ouarzazate, dans la vallée des roses j'y ai été lors de la fête des roses!!lwe du 8 mai 2009 arrivée dans la vallée on se sent au paradis, ça sent une odeur unique celle de la rose de Damas;au bords d'un fleuve et entourant des graminées, le long de la vallée des roses, se succèdent de magnifiques khasba;maisons authentiques du sud du Maroc faites en terre cuite et en pailles!nous sommes dans un autre temps ! tout le long de la route les paysages changent, un palmarès de roches et de couleurs se font la compétition. nous avons dormi à Itran 2 sur la route de la vallée des roses;dans une khasba traditionnelle, à 40 euros la chambre double en demi pension, avec petit déjeuner de pacha, déjeuner ou diner au choix sous tente ou dans la patio qui sert de salon. Le soir animation musicale par les garçons du coin, rien de plus authentique, on se croit à la maison avec des copains, après une séance de devinettes avec tous les habitants de la khasba, et pour finir pour ceux qui veulent, jeux de carte autour d'une cheminée traditionnelle!! On a envie que la nuit s'éternise, mais le matin on pense la même chose en se réveillant que la journée ne s'arrête pas, car les oiseaux sont toujours là à nous rappeler que nous sommes ailleurs et les roses nous ennivrent, et les yeux ne veulent plus se fermer tant les paysages nous bousculent, nous émeuvent, les dégradés de vert sur le bleu du fleuve sur l'ocre des maisons ! Pour des excursions, vous pouvez aller vers boulmane à partir de k'laa, à 1h heure de voiture, aller à gauche vers les gorges du dadès. La route y menant est surprenante par les couleurs, par les traces de pieds de singe, et aussi par les plis que l'on peut observer . La rivière bleu turquoise nous révèle le rouge des roches. au final les gorges nous attendent, courtes en distance mais intense en beauté! si vous êtes dans la région pendant la fête des roses premier ou deuxième we de mai, vous pourrez voir les habitants de la région exposaient leurs artisanats et les femmes berbères de sortie avec leur habit du dimanche !et si vous avez de la chance comme nous, vous pourrez voir les danses folkloriques de la région, un pur moment de bonheur!! le temps de 3 jours mon esprit s'est échappé, mes yeux se sont écarquillés, l'humanisme des habitants d'itran m'a pénétré, et mes papilles ont redécouverts se que voulait dire savourer!! un voyage inoubliable dans la région ou a été tournée obélix et la mission cléopatre, l'image ou l'on voit le radeau de la méduse résume la beauté de cette région!

pour itran, il suffit de chercher sur le net ou dans le guide du routard pour ouarzazate, vol direct de paris ou de casa, puis location de voiture possible, moi perso j'ai fait la route de casa 6 heures de route

la saison des roses se situe entre mars et juin!! à tous je vous souhaite de vivre ce que j'ai vécu, en attendant bonne journée à vous!moi je vais m'abreuver de mes images!
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Cuir au Maroc
Bonjour à tous, je pars dans quelques semaine à Tafraout, j'aimerai savoir si l'on peut trouver quelqu'un qui fait des sacs en cuir plus ou moins sur mesure et qui ne sentent pas surtout ? Est ce que tout les cuirs au Maroc ont cette forte odeur (pour ma part insuportable) ? Pour les babouches c'est pareil....chaque fois que quelqu'un revient du Maroc avec un petit cadeau en cuir ..... oh lala .... l'odeur ! Sinon je reviendrais avec du Safran !

Merci de me renseigner tout de même !
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Arnaque à Essaouira (Maroc)
Essaouira est réputée pour ses pécheurs, mais ne mangez pas de poissoon sur le port. Sous l'enseigne d'un soi disant " syndicat des grilladiers ", des stands attirent les touristes par l'odeur alléchante de grillades. La carte est la même pour toutes les boutiques, les prix sont bas ( 10 Dh pour des sardines, 30 Dh pour des crevettes...). vous passez commande et l'on vous présente une assiette avec une poignée de sardines et une poignée de crevettes et on vous annonce que celà fera 280 Dh !!.. j'ai naturellement refusé alors que j'avais déjà commandé une salade et une boisson et le patron de la gargotte n'a pas insisté à ma grande surprise.

J'ai tenté ma chance sur un autre stand en commandant uniquement des sardines comme indiqué sur la carte et là, le patron m'a répondu qu'il n'y avait pas de sardines en ce moment, que c'était la période de reproduction.!!! ( tous les stands exposaient des sardines )

Fuyez ces boutiques, qui jouent sur le fait que les touristes ne comprendront pas le prix annoncé et auront la surprise au moment de l'addition. de toutes manières, leur emplacement situé à proximité du parking des cars leur assure une clientèle facile.
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From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
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Augmentation du prix des entrées des monuments au Maroc
On m'en avait parlé à Marrakech , c'est confirmé par un article ; les droits d'entrée de certains monuments seront multipliés par 7 pour les étrangers . https://www.bladi.net/monuments-historiques-maroc-prix,51517.html

C'est vrai que le prix était souvent ridicule ( 10 dhs)

Espérons que cette manne sera utilisée pour l'entretien des nombreuses merveilles abandonnées qui tombent en ruines (comme la Kasbah de Telouet )

Est-ce que je rêve ?
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Fromage en cabine pour le Maroc
bonjour je pars au maroc , petite question aimentaire😉, j amène du fromage à un ami au Maroc, puis je le mettre dans mon sac en cabine, je pense que oui mais je voudrais m'en assurer.Merci
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Senteurs de Fès et tourista
Bonjour, Me rendant bientôt à Fès, j'entends beaucoup parlé ça et là sur internet des fameuses "senteurs de Fès" et de ses "explosions de couleurs". Du coup, je m'inquiète un peu... La tourista est-elle si répandue que ça à Fès ?
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Le Maroc récent (en camping-car)
Bonjour

Ayant changé notre camping car, nous ne partirons pas en Asie cet hiver. 

Nous voulons profiter de notre acquisition tout en cherchant des températures agréables.

Direction Sud Espagne, sud Portugal et Maroc de fin décembre à début avril.

Nous avions visité le Maroc  en CC en 2002 et il semble  que  ça ait bien changé.

C'était presque l'aventure à cette époque !

Je me pose plusieurs questions par rapport aux changements. Certains sujets ont été abordés mais depuis assez longtemps. Je recherche des informations récentes.

- Il était conseillé d'avoir 2 roues de secours.

Est-ce toujours utile sachant que maintenant les CC ne sont livrés qu'avec une bombe de réparation. 

- Il fallait prévoir 20 litres de gasoil en réserve pour pallier le manque  de station délivrant du G.O. de bonne qualité. 

Cet encombrant chargement  (odeur) est il toujours utile.

- Y a t il des produits que l'on trouve tjs difficilement ? 

Il était pas facile de trouver papier toilette ou sopalin en dehors de Makro .

- Le troc (vêtements, chaussures etc...) servait souvent à  finaliser une transaction ou aussi le don faisait des heureux dans les zones reculées.  

- La gendarmerie royale nous faisait des signes amicaux au passage, maintenant c'est paraît il bakchich pour de faux excès de vitesse.

Qu'en est il exactement ? 

Combien a minima pour repartir ou y a t il une parade pour calmer les ardeurs ?

Par exemple au Cambodge, il faut vite enlevé la clef du scooter pour ne pas qu'elle soit prise en otage, et le scoot avec. C'est con mais autant le savoir !

- Qu'en est il de la sécurité aujourd'hui ? 

C'était à l'époque le pays, peut-être, le plus sûr. 

- Peut on échapper aux rassemblements de CC passant l'hiver sans bouger ?

Je sais ,  la liste est longue, merci d'avoir lu jusqu'au bout !
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6 jours dans l'Anti-Atlas
Cela fait presque 10 ans que nous n'y étions plus revenus : les amandiers fleurissaient sans nous ! Alors cette année, pour un prix dérisoire, un avion low-cost nous dépose à marrakech le 3 mars. Il pleuvait et faisait 6° à Toulouse à notre départ, et ici ciel radieux et 28° ! Le riad retenu est chouette et facile d'accès, à 2 pas de Jemaa el-Fna : donc on a le temps d'aller renifler l'air des souks avant que le soleil ne se couche. Notre amie parisienne nous rejoint plus tard. Repas bruyant, assez quelconque mais folklo sur la place. Jour 1 : Mon loueur habituel est pile au RdV à 9h sur la place, avec une Dacia qui roule au ... qui s'avérera économique, souple et ne rechignera pas à gambader sur les pistes du Sud. En route vers le Tizi n'Test. Un arrêt bien sûr à la très respectable mosquée de TinMal, beau travail de restauration avec les fonds de l'UNESCO. Et un petit tour sur la belle route (goudronnée récemment) de la vallée de l'Ougdemt : amandiers encore en fleur, terrasses, point de vue en enfilade vers la vallée du Zat ; il y a quelques 10 ans c'était une piste glissante, impressionnante, vertigineuse, étroite ! Ah, le progrès a du bon. Puis un thé au col, avec la vue sur le Souss, la longue descente vers la plaine, les vergers et l'odeur des fleurs d'oranger, et enfin Taroudant. Une chambre d'hôtes joliment décorée, un tour en ville qui nous déçoit terriblement : il n'y a plus de femmes en voiles bleus, les souks sont sans charme, les rues surpeuplées, bruyantes, moches. Seuls les remparts et les jardins de l'hôtel Salam méritent la visite. Jour 2 : En route pour Igherm : les arganiers sont en forme, les champs de blé bien verts, le ciel bleu intense, ça roule ! Achat du pique-nique dans cette petite ville assoupie, mais où il y a plus de spectacle qu'à taroudant : fellahs avec leurs burnous grossiers devisant devant un café au lait, femmes enfouies dans leurs habits colorés ramenant le fourrage, le bois ou les plantes qui soignent. A la mode : la casquette à longue visière par dessus le chèche ! On prend la route de Tafraoute. Un petit arrêt à tagadirt n'ouAli, minuscule village accroché à un piton rocheux. Et 20 km plus loin, à droite pour aller visiter le magnifique agadir de Tasguent : très bien fléché maintenant, avec un gardien à demeure, des tickets à prix fixe : on rêve ! Ce grand agadir, perché sur son piton, est en très bon état; presque toutes les cases ont encore leur porte, les "marches" fichées dans les murs pour y accéder sont présentes, et acrobatiques ! Un must !







Et ensuite on repart vers Tafraoute : un petit hôtel nous y accueille, pas cher mais coquet. Mais on découvre que la fête des Amandiers a été relancée il y a 4 ans (après plus de 20 ans de sommeil) et a un certain succès auprès des camping-caristes comme des marocains aisés ; et donc on ne pourra y coucher qu'une nuit, les gîtes et hôtels sont pleins tout le week-end. Inattendu ! Nous comptions y séjourner et balader dans le coin. Va falloir modifier nos plans. En attendant, un petit tour aux Rochers Peints avant d'aller à la fête : danses berbères à gogo. Jour 3 : On commence par rejoindre la vallée des Ammeln, et attaquer la "route" qui monte, monte, monte jusqu'à Tagdicht, le village le plus haut perché sur le Jbel Lekst. Vue époustouflante sur la vallée et Tafraoute. Jadis les habitants n'étaient pas encore partis ouvrir une épicerie à Bordeaux, Liège ou Francfort, donc habitaient dans des maisons traditionnelles, en pierres séches, avec souvent des portes d'un style propre à la région surmontées de fenestrons charmants. Aujourd'hui tout le monde ici s'est enrichi, a voulu exposer sa fortune sous forme de maisons énormes à 3 étages, en parpaings, avec des portes luxueuses, entourées de carrelages rutilants sans oublier l'interphone... écrasant leurs ancêtres qui tombent en ruine de désespoir. Mais ce village vaut vraiment le détour, avec ses terrasses, ses jardins, ses manadiers, ses figuiers... A suivre
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Ferry Sète - Tanger: siège ou couchette?
Bonjour, je pense prendre le ferry à Sète en avril pour aller à Tanger, quel prestation choisir ? Siège ou couchette ? (Pour aller en ferry de Dieppe à New-Haven, on peut très bien dormir sur le plancher mais il est vrai que la traversée n'est que de 4 heures...). Merci
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"Un pain que l'on mange à genoux"
"... un pain que l'on mange à genoux" Je me permets de reprendre ces quelques mots du regretté Léo Ferré. Je suis sûr qu'il m'aurait pardonné s'il a connu Aghrom. Ce texte aussi a déjà été édité sous un autre titre. Ce sera le dernier que je reprends de mon ancien pseudo que je veux supprimer. Merci de votre indulgence.

Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.

Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.

Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.

Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».

Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.

Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.

La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …

Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.

Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».

Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.

La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.

Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.

L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
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Retour de Tafraout
MINI CIRCUIT A TAFRAOUT Je voulais déjà organiser ce circuit l’année dernière mais n’ai réussi à faire que quelques villes dans le désordre: Tout d’abord, Agadir qui n’est pas une ville qui me tente mais où il est quand même agréable de se balader au mois de janvier les pieds dans l’eau alors qu’il pleut ou gèle en Belgique. Aglou: petit coup pour cette plage sauvage; le dimanche on peut sentir l’odeur des tagines sur la plage car les familles viennent y pic-niquer et cuisinent sous leur parasol. Les femmes sont en longue robe. On fait un bond en arrière dans le temps en voyant ce spectacle agréable, relaxant. J’ai choisi l’option de dormir chez l’habitant (plus d’info en MP). Tafraout: j’ai insisté pour visiter cette ville et je sais maintenant pourquoi je tenais à y venir après y être passée en coup de vent en janvier 2013 avec mes amis belges pour venir voir les amandiers en fleurs. Je suis arrivée mardi soir avec le bus CTM. La route de Tiznit à Tafraout est spectaculaire, les montagnes sont là, les paysages changent, les tournants, les ravins, les palmiers, le coucher du soleil qui illumine les montagnes de tons différents…ça y est… Je rentre dans mon univers!!! Mercredi matin, je me rends au souk hebdomadaire avant de prendre mon petit-déjeuner; j’assiste à la vente de moutons et de chèvres. Je loue ensuite une bicyclette pour partir au gré du vent, sous un soleil de plomb, sans carte ni but précis… juste pour admirer les montagnes et le paysage fascinant qui me ressource au fil des heures… Je me retrouve près du grand camping et quitte la route pour en faire le tour; je ne le regrette pas et envie même un peu les touristes qui y séjournent. Je rencontre des chèvres grimpant dans les arganiers pour déguster les fruits et j’ai l’occasion de faire de belles photos. Après le tour du grand camping, je rejoins la route de Tiznit vers le village d’ADAI où je suis contente de trouver une épicerie pour me ravitailler en eau et me mettre un instant à l’ombre. La mosquée de ce village est d’un rose vif et ne passe pas inaperçue…Je continue jusqu’à la fin du village en m’arrêtant tous les 50 mètres pour faire des photos. A la dernière maison, je fais demi-tour. L’épicier m’a conseillé de prendre la piste à gauche après la dernière maison du village pour aller à la maison traditionnelle de TAZEKKA. Je devais en principe y trouver deux gazelles peintes sur le rocher mais je ne les ai pas vues… Pas de chance, la maison est fermée et je repars ne faisant que des photos extérieure. J’ai vraiment très chaud et je m’arrête dans le premier hôtel qui se présente avant de regagner Tafraout. Le soir, l’hôtelier appelle une agence pour organiser la journée du lendemain en 4/4 en direction des gorges d’Ait Manssour. C’est très cher mais deux autres personnes seront là donc le prix diminue. Jeudi matin, le gars de l’agence vient me chercher, me conduit à l’agence mais les autres personnes ne viennent pas donc le circuit est annulé. Je reloue donc ma bicyclette et pars en direction (avec une carte cette fois) de la vallée des AMELN; Je dévale à toute vitesse, c’est agréable, euphorique mais je n’en dirais pas autant au retour; j’en suis consciente mais je profite du moment présent. En chemin, je sauve la vie d’une tortue qui s’aventure sur la grand-route goudronnée. Je la prends et le mets dans le fossé où je la vois s’éloigner toute contente de rester en vie. Admiration de la vallée et des petits villages mais il y a un en particulier que je dois trouver: OUMESNAT, le plus vieux village ici. Il y a une maison traditionnelle que je compte visiter, cette fois, si elle est ouverte. N’ayant pas le sens de l’orientation, je me trompe d’entrée et me dirige vers un village à flanc de la montagne mais qui n’est pas le bon. Une vieille dame vêtue tout de noir, comme c’est l’accoutumée ici, m’indique le bon chemin mais je suis à vélo et les sentiers font 50 centimètres de large… Un jeune homme prend le relai de la dame que je remercie et porte mon vélo jusqu’au village voisin. Je dois être la seule touriste à être arrivée à la maison traditionnelle par ce chemin . C’est un monsieur aveugle très sympathique qui me fera visiter la maison de son enfance devenue maintenant un musée. Le rez de chaussée est destiné aux animaux avec exposition de divers pressoirs et ustensiles d’agriculture. Au premier, la cuisine est au centre (j’aime le système de poubelle qui est un trou où ils jetaient les déchets de nourriture qui arrivaient directement aux étables. Tout autour, la salle à manger, la douche (où l’eau s’écoule directement dehors), la chambre des enfants où ce monsieur a dormi lors de son jeune âge; il a exposé son berceau tissé. Au 2ème étage, le salon et ensuite la terrasse avec l’atelier. J’ai acheté un peu d’amlou et de safran. Je suis ravie d’avoir fait cette étape. Je redescends un petit chemin, le bon cette fois, pour rejoindre la grand route goudronnée. Je roule un moment puis vois un raccourci par les campagnes pour rejoindre la route de Tafraout. Je me lance dans l’aventure mais la montée fut éprouvante sous ce soleil de 14 heures. J’ai peur que ce ne soit encore trop loin et difficile car je vais manquer d’eau. Mais finalement, j’arrive à Tafraout et me lance dans la première épicerie. En passant devant mon hôtel, j’ai l’idée de continuer la balade jusqu’au chapeau de Napoléon, rocher ayant cette forme dit-on (je n’ai pas trop trouvé). Je n’irai pas jusqu’aux rochers peints volontairement car bien que ce soit un compatriote qui a fait ce désastre, je n’apprécie guère que l’on saccage la nature: laissons la couleur naturelle aux rochers, mais quelle idée!!! Bien que ce soit pour un film… Vendredi matin 8H, je prends le bus CTM qui me ramènera à Agadir. J’aurais voulu faire la boucle par Ighmer mais aucun bus ne prend cette route difficile. Je garde un excellent séjour de Tafraout. Petit détail pour les amateurs, on sert bière et vin à l’hôtel St. Antoine et au restaurant la Kasba. Cordialement Marie
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Riad Dar Cristof à Marrakech?
bonjour , nous devons partir en avril a marrakech dans un riad appeller dar crisof pouvez vous me dire si vous connaissez et si cela est sympa merci!
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Fête d'Aïd el-Kabir à Marrakech...
Bonjour,

Mercredi 17 Novembre, les Musulmans fêteront l’Aïd El Kébir, la fête religieuse la plus importante au Maroc, ou du moins la plus démonstrative.

Mais à l’instar de Noël chez les Chrétiens, un tel événement se prépare ………

A cette occasion, chaque famille se doit d’acheter un mouton vivant quelques jours avant le Jour J pour l’égorger le matin de l’Aïd.

Depuis quelques jours à Marrakech, c’est l’effervescence …….

La grande migration ovine a commencé, et tous les moyens sont bons pour convoyer le mouton acheté vers son domicile, y compris sur la mobylette, entre le guidon et la selle.

De petits commerces ponctuels voient également le jour sur les trottoirs de Marrakech, des enfants qui vendent de l’herbe pour nourrir le mouton entre le moment où il a été acheté et celui où il sera tué, des rémouleurs pour affûter le grand couteau qui servira à sacrifier le mouton, des vendeurs de charbon de bois vendu au kilo, etc.

Bref, ça sent la grande fiesta, et mercredi, Marrakech sera transformée en barbecue géant.

A chaque Aïd El Kébir, il flotte dans l’air une très agréable odeur de grillades, où que vous trouviez dans la ville, et ce jusque très tard en soirée ……………….

@+
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Voyage au Maroc avec un chaton non vacciné et sans passeport
Bonjour tout le monde. Voilà, demain je vais adopter un chaton de 6 semaines qui n'est pas encore vacciné et qui n'a pas de passeport. Seulement, début juillet je vais au Maroc pour 2 mois et je ne veux pas laisser mon petit minou ici, en Belgique. Pouvez-vous me dire quels sont les vaccins indispensables? Et combien coutent-ils environs? La seule chose que je sais c'est que je paierais 40 euros à l'aller et 40 au retour pour le prendre en cabine avec moi... Merci.
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