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Ici et là, dans l'est de la Thaïlande et le sud du Laos... et Kanchanaburi
Bonjour,

J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !

Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .

En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .

Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .

Un excellent voyage , du début à la fin .

Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
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Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô

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« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »

Service chamanique Hmong (extrait)

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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.

Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
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Cherche emploi au Laos ou en Thaïlande
* ************************************************************************************************** Bonjour je suis actuellement dans les démarches de mariage avec une Laos et réside actuellement prés de Vientiane. Je souhaite étudier toutes propositions de job sur du court ou long terme en Thaïlande ou au Laos. J'ai de nombreuses expériences dans de nombreux domaines, spécialement le management, la sécurité, et le commerce. Je parle Français, Anglais et j'ai des notions de Thaï et Laos. Si vous avez des propositions ou des idées sérieuses à me soumettre n'hésitez pas. Merci.

Julien

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Recherche remplaçant pour enseigner le français et l'anglais au Laos
Bonjour,

je suis actuellement professeur de francais et d'anglais dans une ecole de vientiane et je prevois de quitter mes fonctions apres une annee car jai le projet de reprendre des etudes en france. je recherche donc quelqu'un qui pourrait me remplacer sur place a partir du mois de septembre (peut etre meme avant rien nest precis pour linstant) je recherche quelqu'un aillant un peu dexperience ou en tout cas la volonte d'enseigner le francais et de rester au laos pour une periode minimum de six mois. (parler anglais est un must, le directeur de lecole ne parlant pas francais) nhesitez pas a me contacter pour plus d'informations
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Dépenses au Laos en janvier 2013
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 20 jours au Laos, essentiellement dans le Nord hormis une escapade en Champassak.

Circuit réalisé : venant de Thaïlande, entrée par le tout récent poste frontière international du Triangle d'Or, brefs arrêts à Huay Xai et Luang Nam Tha avant d'atteindre Muang Khua, balade en montagne pendant 2 jours, descente en 2 jours de la Nam Ou jusqu'à Luang Prabang avec nuit à Muang Ngoi Neua et changement à Nong Khiaw, Luang Prabang, Phonsavan et vallée des Jarres, Vang Vieng, Ventiane, Pakse, Uo Tomo, Don Daeng, Champassak, plateau Boloven, puis retour en Thaïlande par Vang Tao.

Hébergement : 43 000 kips / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre double (partagée 3 fois avec d'autres voyageurs), aucune nuit en dortoir (sauf la nuit en village khamu avec la famille du chef).

Alimentation : 32 000 kips / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale (2 000 kips / bouteille de 0,95 l), dont une bouteille généralement fournie avec la chambre.

Visites : 27 000 kips / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé (hors Luang Nam Tha où je n'ai fait que dormir, ainsi que Huay Xai). Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée.

Transports : 54 000 kips / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, vans, quelques sorngteos aussi, petit bateau pirogue pendant 2 j sur la Nam Ou, 1 location de motocyclette sur 1 j (pour le plateau Boloven), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville (et 2 j en montagne !).

Autres : 10 000 kips / j, principalement blanchisserie et Internet (5-10 000 kips / heure).

Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 123 km / j, mon rythme de dépense a été de 180 000 kips / j, soit 17,4 euros / j (au taux de change moyen de 10 328 kips / euro).

Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.

Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.

Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.

En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...

Fabrice
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Vang Vieng, capitale laossienne du n'importe quoi en général, et du "tubing" en particulier
Enfant du soleil, Tu parcours la terre, le ciel, cherche ton chemin, c'est ta vie, c'est ton destin. Et le jour la nuit, peu qu'on m'ait donné un lit, Au Laos vers le nord, je recherche les cités d'or.

Toujours à la découverte du Laos donc , la joyeuse compagnie franco-britannique composée de Steve et moi quitte la capitale la plus calme et relaxe qu'il m'ait jamais été donné de voir. C'est le retour à la campagne mais sachant que quand on dort à Ventiane les fenêtres ouvertes alors qu'on est au premier étage donnant sur une rue animé on est réveillé par rien , on ne risque pas de voir la différence car c'est à peine croyable tant c'est peu bruyant et circulant à allure plus que modérée. C'est vers toujours un peu plus au nord qu'on se dirige. On quitte Ventiane sans mal car c'est un bus d'après-midi qui se charge de nous conduire sur le seul endroit du pays qu'on ne peut qualifier de modéré, à savoir Vang Vieng. En attendant, le soleil brille, le petit déjeuner s'étrille. Sur le trajet, les paysages sont changeant, plus on monte, moins c'est plat et plus les rizières laissent la place à de petites montagnes délicates. C'est beau tout plein et pour une fois, ça fait du bien de rester éveillé dans le bus. En plus, dans le bus, tous les gosses n'ont d'yeux que pour nous, difficile de faire le clown pendant deux heures, et pourtant...

En débarquant à Vang Vieng, on se rend d'abord compte de la taille modeste de l'endroit. Cela dit, on reste sur le cul quant au nombre de guest houses, de bars à cocktails colorés, d'internet cafés, de restaurants au hamburgers dégoulinants, de tout ce qui contente un backpacker loin de chez lui. D'ailleurs ici, tous les voyageurs que nous avons croisés font ici une pause à durée parfois indéterminée au milieu de leur voyage en Asie du sud-est. Nous, avec mon gars Steve, on en est pas là. On pause nos gaules dans un GH toute mignonne dans laquelle on a une chambre située à l'aurée de la petite terrasse commune dont on sait déjà qu'elle va nous y voir, la terrasse. Ca sent bon les clairs de lune tout ça. Mais pour l'heure, il est temps de se substanter d'un de ces fameux burgers qui font la réputation culinaire de Vang Vieng. Et effectivement, Jean-Pierre Coffe peut bien hurler "Mais c'est d'la meeeeerde", c'est délicieux presque comme un Burger King, mon pêché gourmand.

Sur ce, le soleil se couche, le temps que je botte les fesses de Steve au billard ou le contraire et on rentre à l'hotel se mettre en forme fumante pour la soirée. C'est la première fois qu'on tente la terrasse et force est de constater que pour choisir les terrasses, on est des professionnels. D'ailleurs, ce serait bien comme métier, testeur de terrasse. Il va falloir que j'en parle au pôle Emploi en revenant!

Mais en attendant, on quitte notre antre pour étudier le bourg de plus près. Au premier abord, on voit que c'est vivant, aucuns doutes, peut-être même plus que Ventiane pourtant autrement plus peuplée. Les touristes se ballade en maillot de bain et torse nu même en soirée, c'est un style surtout quand il y a pas la plage. Y'en a pas mal qui sur leur corps se sont faits écrire dans tous les sens au marqueur, ça aussi c'est un style... Après quelques minutes de déambulation, on débouche sur un pont en bambou qui enjambe la rivière locale pour atteindre un île comme une fenêtre ouverte sur la boite de Pandore. A l'autre extrémité, c'est bistrot land!! Complètement à contre courant de tout ce qu'on peut trouver au Laos, ici la musique est forte, les guirlandes lumineuses étouffent la lumière des étoiles, les boissons se servent au seau. Une dizaine de bars se font concurrence à grand renfort d'happy hour. Ca déstabilise!!! Enfin trente secondes parce qu'après, on s'y fait très bien!!! On s'y fait tellement bien qu'on en oubliera de manger, trop occupé à discuter avec des dizaines de gens qui nous font entre autre commentaire l'apologie du "tubing", le sport-roi ici bas. Apparemment ça consiste à descendre la rivère assis sur une énorme chambre à air en prenant bien soin de s'arrêter à tous les bars qui ponctuent le trajet en offrant des verres gratuits et des trapèzes volants qui faut lacher pour se vautrer dans l'eau plusieurs mètres en dessous. Autrement dit, c'est un peu aqualand en version sous acide. Inutile de dire que dès le lendemain, on ira voir de quoi il retourne! Mais ne brulons pas les étapes, pour l'instant il fait nuit, la soirée s'arrose jusqu'à la fermeture des bars vers 1h du matin, heure à laquelle on se délocalise doucement vers notre terrasse qui à cette heure est prise d'assault par la foule hétéroclyte qui compose la faune nocturne à Vang Vieng. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que sans être composée d'enfants de coeur, l'ambiance est très bon enfant. On est tous un peu frères à Vang Vieng!!! Et on est tous un peu crevé aussi!!! Avec Steve, on tombe comme des masses sur nos pieux respectifs vers 3h, il s'agit de ne pas se bruler les ailes pour mieux profiter du lendemain...

Et le lendemain, c'est le printemps. Et pour fêter ça, rien de tel qu'un soleil éclatant et une journée baignade. Et pour s'y rendre, rien de plus simple, tout est huilé, j'vous raconte pas! enfin si, j'vous raconte!! Il faut d'abord s'équiper léger, quelques biftons, une paire de tongs, un maillot de bain et l'affaire est dans le sac. Ensuite, il faut aller s'inscrire et récupérer sa chambre à air en se faisant inscrire sur la main notre numéro de passage de la journée très pratique pour connaitre le degré d'alcool chez les gens sachant que plus votre numéro est petit plus vous êtes partis tôt et plus vous avez passé de temps sur la rivière à vous faire rattraper par les numéros qui suivent de loin ou de près. Puis, on est toujours comme sur des rails. Les bouées sont chargés sur une petite camionnette chargée de nous faire remonter la rivière par la route vu qu'on ne va pas nager à contre-courant!!! Et enfin, on est laché sur les berges avec en face de nous un premier bar. Celui-ci est bien représentatif de ceux qui vont ensuite suivre alors je vais vous faire une petite description. Construit sur pilotis et dominant la rivière, il est divisé en deux endroits, le bar à proprement parler et le solarium fait de planche de bois. Sur le solarium, l'ambiance est quelque peu imbibée même s'il n'est que 13h. La musique crache des décibels à gogo. Quelques personnes sont munies de grands panneaux sur lesquelles sont affichées des notes de 0 à 10, comme à l'Ecole des Fans. Et qu'est ce qu'on juge ici? Et bien on juge la performance stylée ou grotesque des plongeurs qui sont assez bourraves (contraction de bourrés et braves) pour se saisir du trapèze et se jeter dans l'eau depuis une douzaine de mètres. Moi perso, ce premier trapèze me fout bien les chocottes et je suis encore d'une sobriété exemplaire, on verra le suivant... Le temps de finir nos bières et de nous faire offrir une tournée bien traitresse de Lao Lao par les serveurs du bar et on file dans l'eau. Pas d'autre effort que de se laisser glisser. La moitié des gens ont une bouteille à la main, s'il fallait pagayer, ce serait surement moins pratique.

On enchaine alors avec un deuxième bar, deuxième tournée, deuxième bain de soleil. On rencontre aussi Anna, une petite brunette suédoise qui n'a d'yeux que pour Steve, Jo et Nathalie, un belge et une française qui voyagent ensemble depuis quelques temps, et Lambert un français qui a le gout de l'effort dans le sang quand il n'a pas trop bu... Inutile de vous redire que l'ambiance est excellente, des garçons, des filles, du soleil, des élixirs de vie et des ploufs, on a compris le tableau... Et comme je me laisse gagné par l'ivresse, je gagne la plateforme pour un premier décollage trapéziste. Le point de départ est bien haut et il faut faire super gaffe à ne pas lacher la bar de bois dès le début à moins de vouloir se ramasser de manière monumentale et illustrer la page faits divers du journal local. La voltige est grisante et l'attérrissage comme dans du beurre malgré la hauteur. Une petite montée d'adrénaline en pleine montée tout court, c'est bien addictif, j'y retourne... une demi-douzaine de fois!!! Entre chaque saut, on est reparti pour une petite gorgée, un pas de dance, un éclat de rire. C'est décidé, j'Adore!!!

C'est ainsi que sur la rivière le rythme ne faiblit jamais vraiment. Dans les premiers 400 mètres de descente, on doit pouvoir compter huit bars avec quand c'est pas un trapèze, c'est une tyrolienne pour varier les plaisirs et quand on t'offre pas un Lao Lao nature, la bouteille infuse avec des abeilles, des scorpions ou des serpents, c'est folklo tout plein!!!

Et encore pour varier les plaisirs, il y a un bar avec une flaque boueuse à souhait, idéale pour des maculages en règle, un bar avec un toboggan aquatique géant qui t'éjecte à pleine vitesse à 6 mètres de hauteur et un autre qui offre à discrétion des petites cigarettes à l'hop y homme à qui sait mettre le feu sur le dancefloor.

Et le paysage dans tout ça, je t'ai parlé du paysage? La rivière serpente au milieu des falaises!! Encore!!!!!!! Et l'ambiance dans tout ça, je t'ai parlé de l'ambiance? AAARRRRRRHHHHHHHHHHH!!!!! Encooooore!!!!!! Qui est qui a 16 ans et pas 33? C'est Bibi!!!! Et de la boue, il en a partout!!!! C'est pas Mimi Cracra, c'est Bibi Cracra, et j'en redemande et je vous parle pas de l'état de mes compagnon(ne)s!

Le seul problème dans ces tumultes, c'est que passée une certaine heure, il faut penser à rentrer au village. Et comme la plupart des gens, on a mis plus de 3 heures pour faire 400 mètres, le calcul est vite fait, à un moment il faut accélérer la cadence pour eviter d'être encore là à la nuit tombée à pagayer dans le noir. Donc sur les coups de 17h, on s'active, c'est le retour aux chambres à air pour la partie "sportive" de la journée. Steve, Anna et Jo décide même de passer outre et nous regardent partir avec Nat' et Lambert alors qu'on passe sous un pont fait de bambous. Ils choisissent la solution de facilité qui consiste à retrouver la route à pieds pour se faire ramener en tuk-tuk... Mais très peu pour moi, très peu pour nous!! On est donc lancé sur cette rivière où il n'y a parfois pas assez d'eau pour flotter, parfois pas assez de courant pour se laisser porter mais où on contrebalance avec toute l'essence qu'on a dans le corps. L'essence dont le fait de faire le plein a duré si longtemps qu'on est encore dans l'eau quand l'obscurité tombe. Mais ça ne nous arrête en rien, ça ajoute juste un peu de piment et d'aventure à l'affaire. On rejoint les rives du cours d'eau à presque 19h, il fait nuit depuis belle lurette et il faut encore qu'on rende les bouées en empruntant à pieds un chemin de pierre. C'est là que si je te dis que j'ai négligemment oublié mes sandales dans un des bars, tu peux bien te marrer!! Bon sang, qu'est ce qui m'arrive?!? Quatre mois sans rien perdre et maintenant c'est le festival de loose!!!! Bordel!!

Je rejoints Steve à la GH autour de 8h qui n'a pas perdu de temps puisqu'il a entamé une relation charnelle avec anna et c'est à nouveau la route de l'île de la veille qu'on prend pour se remettre de nos émotions en nous enchainant de plus belle. Décidemment, Vang Vieng ton univers impitoyable... Et comme ici, tout est vraiment bien fait, quand les bars ferment, à la sortie, il y a encore pleins de petits stands où on te concocte des sandwishs maisons faits avec amour... Hummmm!! J'aime quand un plan se déroule sans accrocs quand j'ai les crocs!!! Le temps de ramener miss Suède à son hotel et on est de retour sur notre terrasse pour finir de sympathiser avec nos voisins de palier.

Et comment ça va dans tout ça? Toujours pas la peine de vous faire un dessin... On s'y fait bien à notre petite oasis...

Et le lendemain? Rebelote!!!! On prend les mêmes et on recommence! Mêmes joueurs jouent encore... Extra-balle!!!

Et le surlendemain? On fait un break, on est pas des bêtes... C'est l'occasion de sortir un peu du village et d'aller nager dans des eaux un peu moins tumultueuses... On se rend donc à bicyclette au lieu-dit "le Lagon Bleu" qui n'en est pas un pour un moment de calme et de détente autrement qu'avec des watts pleins les oreilles. Mais même si c'est effectivement plus calme, les laos ont quand même eu le bon gout d'installer de nouveaux trapèzes pour qu'on ne perde quand même pas tout à fait le rythme. Sympas les laos...

Et quand on en a eu "assez" de ce calme aquatique relatif, on a eu qu'à faire quelques pas pour se retrouver aventurier dans une nouvelle grotte. Excellent sauf que question grotte, on est toujours des touristes, personne n'a pensé à prendre une lampe... La visite fut donc courte et le retour au village en pleine forme de s'être ressourcés toute la sainte journée.

On a donc maintenant de l'énergie à revendre, c'est bon signe. On suit ce soir-là Mickael et Bryce, deux de nos voisins de chambre et partenaires de terrasse, à un bar qu'il nous reste à découvrir. Et à l'intérieur tout y est comme ailleurs, table de billard gratuite, gros coussins idéals pour un vautrage, et un menu qui appuie sur le champignon. On s'en prendra d'ailleurs un milk-shake chacun, pour ne pas mourir idiots mais avec un large sourire sur la face... Un demi-litre de breuvage et nous voilà partis pour une nuit d'exaltation, de paresse, de contentement. Rien de tel pour faire de cette journée, une expérience bien complète du lever au coucher avec un nouveau squat terrasse à la clé...

Et le jour suivant toujours pas de gueule de bois, c'est à nouveau hors des sentiers battus qu'on se dirige. On a tellement adoré l'esprit qui règne en dehors de Vang Vieng qu'on décide de pousser encore plus loin en se réessayant à la conduite motocycliste. Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud!! On enchaine donc trois nouvelles grottes et cette fois-ci comme des pros, on a trois lampes!!!! C'est nettement mieux!!

La première est un long couloir qui s'enfonce dans les entrailles de la terre sur des kilomètres à tel point qu'on est obligé de rebrousser chemin avant d'en voir le bout après une heure de progression pas évidente pour des raisons de sécurité évidentes. Personne ne sait où on est, il faut pas être plus bête qu'on ne l'est!!

La deuxième est un lieu de recueuillement bouddhiste. Elle n'est pas profonde et la visite ne vaut que pour la statue de bouddha qui garde l'entrée, passons...

La troisième, beaucoup plus fun, est une grotte qu'il faut faire en tube en suivant un fil d'Ariane. En effet, elle est immergée et pour y pénétrer, il faut se faire tout petit car l'espace entre le niveau d'eau et le haut de la fente n'est que de quelques centimètres. La lumière est donc minimum, juste assez clair pour qu'on puisse distinguer la sortie et juste assez sombre pour qu'on joue à se faire peur. Encore une fois, j'adore... En plus pour y accéder, on est obligé de traverser les rizières et de rencontrer le chaland, j'adore encore plus...

Au coucher du soleil, on a abattu dans la journée une centaine de kilomètres toujours sans accidents. Pour Steve et moi , c'est un réel motif de satisfaction qu'on s'empressera de fêter sur Bar Island. Effusions de chaleur que même l'orage qui gronde et nous noye en milieu de soirée ne suffit pas à éteindre... En plus, c'est beau et sur la piste de danse, ça n'a l'air de géner personne jusqu'à ce que tous les plombs sautent... La fin de soirée reprend les accents de la veille et de l'avant veille et d'encore avant sans que ça tourne à la routine. Ou si c'est une routine, elle n'a rien à voir avec le fameux métro-boulot-dodo. C'est plus dans les tons drinking-tilleuling-cheering-laughing. La comparaison est vite faite...

Comme c'est également vite fait de déterminer le programme du lendemain. Il ne nous reste plus qu'une journée à Vang Vieng, c'est le retour aux origines. Deux jours loin de la rivière font qu'il est maintenant à nouveau temps de célébrer non pas l'inventeur de la roue mais l'inventeur de la chambre à air!

On est maintenant des vétérans et c'est maintenant à nous qu'on pose des questions, la roue tourne, le fun perdure. La seule chose qui change, c'est le temps qui vire au gris, je suis presque désolé pour les nouveaux venus. Nous, on prend ça comme le signe définitif comme quoi il est temps de partir et de se reposer parce que Vang Vieng, c'est sympa mais si tu veux garder un temps soit peu de lucidité, il faut pas faire ça tous les jours!!! C'est pourquoi on va échanger l'ambiance dépouille pour une ambiance plus feutrée à Luan Prabang qu'on découvrira le lendemain avec Steve et Anna qui a rejoint la caravane enchantée.

Quant à votre place? Elle est toujours là qui vous attend que ce soit dans les tumultes côté Vang Vieng ou dans la culture et la gastronomie coté Luan Prabang. En plus, vous avez le choix dans la date, y'a plus qu'à vous décider!!!

Peut-être pour vous convaincre, une nouvelle série de photos s'impose. Et si ça ne s'imposait pas, regarde-les quand même, il y a de quoi faire. Quant aux commentaires et à la newsletter, il n'y a qu'un clic à faire, c'est pas comme s'il fallait avaler un verre d'alcool au jus de scorpions!! Allez un ptit effort...
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Avez-vous aimé Luang Prabang?
Sabaidee à tous ! Revenant d'un périple en Thaillande (au nord-est le long du mékong) et au Laos (Ventiane et luang Prabang), je voulais avoir votre ressenti sur la ville elle-même et non sur la beauté des temples et des paysages qui sont bien evidemment à tomber par terre. Je suis resté à Luang Prabang un peu plus de 3 jours mais mon projet initial étant d'y rester 5 ou 6 jours mais je n'ai pas supporté ce ghetto touristique un peu chicos. A mon retour, un copain thai m'a dit naturellement qu'on l'a surnommé le St Tropez du Laos. J'avais l'impression d'être sur la côte d'azur (je grossis un peu le trait mais c'est presque ça) mais en tout cas pas au Laos. Des cars entiers descendent dans cette ville et par exemple le marché matinale de la vieille ville se transforme très vite en foire à touristes. Vous rencontrez essentiellement dans les allées des personnes mitraillant avec leurs numériques que des laotiens. Autre exemple, le night market s'adresse exclusivement aux touristes avec ces familles descendant des villages environnants pour vendre leurs artisanats. Pour la nourriture, il y a de superbes desserts, des poissons grillés délicieux à déguster dans la rue mais vous êtes encore une fois entourés que par des touristes. Pour la tournée matinale des moines, j'en parle pas car vous vous doutez de ma réponse... des paparazzis partout En bref, cette ville m'a décu car il manque pour ma part l'essentiel c'est à dire le quotidien des laotiens que j'avais pu observer si facilement en thaillande en en me baladant dans la rue ou sur les marchés. Elle est tourné que vers le tourisme et c'est vrai que pour une personne qui veut passer un séjour pépère et agréable, c'est une réussite. Elle offre de très bons hotels et guesthouses ainsi que pas mal d'activités mais c'est tout. Néanmoins, la route que j'ai pu faire en bus entre Ventiane et LP est magnifique et ça donne une envie folle de découvrir ce pays. Merci par avance pour vos réponses.

A+ rachid
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Notre voyage à moto en Asie du Sud-Est (vidéo)
Bonjour à tous, c'est la première fois que je poste sur ce forum, malgré le faite que j'y ai passé beaucoup de temps, beaucoup d'entre vous m'ont aidé, sans même le savoir, pour ce voyage qui fût l'une des plus grande expérience de ma vie. Et voici ma façon de vous remerciez.

www.youtube.com/watch?v=dUCkz1CtIjA

J'ai essayé de retranscrire dans cette vidéo, le voyage à petit budget d'un jeune couple, de la façon la plus fidèle possible, en y montrant toutes ces facettes : les paysages (qui ne sont pas retouché ou très peu), les beaux moments, les galères, les rencontres, la fête...

Bien sur ce n'est seulement qu'une infime parti de tous ce que nous avons vécu, une vidéo ne pourra jamais retranscrire pleinement la magie d'un voyage...

la vidéo est de meilleur qualité à partir de 2-3 minutes (la qualité d'image ainsi que le montage), je ne suis ni caméraman ni vidéaste ! Et il m'aura fallu du temps pour comprendre comment tout cela fonctionne !

Je sais que beaucoup d'entre vous ont une affection particulière pour le Vietnam, ce qui est mon cas aussi (mon premier voyage), vous serez déçu de voir que nous ne sommes pas allez plus haut que Phong Nha, ce fût LA grande déception de ce voyage, mais la météo était vraiment trop mauvaise pour s'aventurer dans le nord du pays.

A mon tour maintenant de partager mon expérience, si des personnes se posent des questions sur l'organisation d'un voyage à moto dans ces pays, n'hésitez pas à me contacter, ce sera avec plaisir que je partagerais mes connaissances sur cette aventure.

J'espère que mon film vous plaira, et encore merci aux nombreux membres qui ont participé, sans le savoir, à ce voyage qui aurait été différent, sans vos partages de connaissances.
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Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
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Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...

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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik

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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.

Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
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Budget pour 4 semaines en Birmanie?
Bonjour à tous, membres de voyage forum!

Je m'en remets à vos précieux conseils et informations quant à ce beau pays, la Birmanie. Je dois partir début septembre pour 4 semaines, seule, en mode backpacker. OR, je fais de le veille à droite à gauche depuis un petit moment, mais en particulier ici où certains séjours sont bien détaillés. Les prix des GH et autres logements m'inquiètent. Mon budget tourne autour de 700€ mais j'ai l'impression que je ne pourrais dormir nulle part en dessous de 20$/nuit, ce qui est déjà trop pour ma bourse (il me resterait tout juste 300€ pour tout le reste!).

Lorsque j'ai acheté mes billets en mars il est vrai que je n'ai pas réfléchis au manque d'infrastructures peu chères. J'ai automatiquement et bêtement pensé "asie du sud est = ok pour un petit budget" Donc cela fait maintenant 2 mois que je me prends la tête à ce sujet, sachant que j'ai très envie de découvrir cette culture, les paysages, les gens et la gastronomie locale mais que je n'ai pas forcément les moyens d'y loger. Me reste une solution (si vos réponses confirment mon inquiétude), descendre à l'escale de mon trajet aller, Hanoi, pour visiter le Vietnam et/ou le Laos + Le Cambodge que j'ai très envie de voir depuis longtemps aussi mais qui contrairement à la Birmanie sont amplement envahis de touristes néanmoins peu chers niveau logement.

Bon j'espère que mon message est assez clair, et que je pourrais engager une conversation avec vous :)

Merci d'avance x

PS: et évidement je vais voyager bien trempée non? Lors de mon séjour en Inde du sud en septembre 2011 je n'ai vécu que 4 jours de pluie, mais si j'ai bien compris la mousson est bien plus tardive dans ces pays
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Siem Reap et traversée sud-nord du Laos
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap

01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.



Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.



Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.



Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.

02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.



Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.





Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.



Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.



En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.



Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.

03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.















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Bangkok, Vientiane et Isan
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
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Voyage à moto de Kuala Lumpur à Bangkok en passant par le Laos (2 mois et demi)
De nouveau projets s offre a nous et l envie de voyager en asie par d autre mieyns nous attire bien. Nous pensons arriver à Kuala Lumpur en Decmbre 2015, y acheter une moto, et voyager jusqua Bangkok en s arretant grimper partout ou il est possible de'faire de l escalade ou de la randonee. Nous pensons aussi aller au Laos y rester environ un mois et y faire en plus une retraite meditative. Mes questions : niveau faisabilite du projet, qu en penser vous? Est il confortable de voyager avec de gros sac sur une moto et à deux? Je pense que non Sinon l altrnative du stop et de la location. Nous attendons votre avis ou vos experiences. Merci
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Arriver de nuit à Vientiane
Bonjour,

Je me rend au Laos au mois de septembre. j'arrive à 11h45 à Bangkok et de là plusieurs choix s'offre à moi : il sera trop tard pour prendre un vol à 13h pour Udon Thani, je peux (si je me suis pas embrouillé dans mes recherches) soit prendre le vol me faisant arriver à 19h15 à Udon Thani, soit celui me faisant arriver à 21h30 à directement Vientiane, soit prendre le train de nuit. Ce sont les options les plus pratiques que j'ai trouvé (si quelqu'un à mieux, je suis tout ouïe) Donc j'aimerais savoir si arriver de nuit à 21h30 à Vientiane en avion n'étais pas trop risqué, rapport aux transport; à l'administration et à la sécurité? Je préférerais arriver de nuit, me reposer dans une chambre (même avec un confort spartiate) et attaquer dès le lendemain plutôt que passer une nuit dans un wagon-lit puis faire encore un périple jusqu'à la ville en fait. J'aurais normalement 2 amis sur place le jour où j'arriverais mais je voyagerais seul jusque là, c'est aussi mon 1er voyage au Laos.Merci pour votre aide.
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Vietnam et Laos: sites de réservations pour billets de train, bus et ferry?
Bonjour,

A priori Il semble assez pratique de planifier ses déplacements (au moins sur les secteurs touristiques) avec un site de réservation comme baolau.com. Légitimement ils se prennent une commission mais elle ne me paraît pas excessive et l'offre est conséquente. Dans la pratique qu'en est-il ? Doit-on avoir un doute sur les compagnies de transport qui y sont référencées ? Sur les horaires indiqués ? Les résas sont-elles systématiquement transmises aux compagnies ? Autre questionnement très pratique concernant ces compagnies : est-il d'usage de prendre un train, un ferry, un bus en faisant valoir un billet électronique sur son smartphone ou cet usage est-il encore trop peu répandu ?

Si vous avez des retours d'expérience sur le sujet je suis preneur.

Merci !
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Échange des kips laotiens à un bon taux (urgent)
je me retrouve avec 700.000 lao kip, que je n'arrive pas a echanger a Bangkok, si quelqu'un part au Laos, je les liquide a 2000 bahts au lieux de 2863 baht, ou faite moi une offre, je suis a BKK jusqu'au 3 fevrier un bon conseil echanger vos Kips avant de quitter le Laos ils ne sont pas echangeable ailleur contactez moi par mail ou 0898240214 merc i
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Pour les amoureux du Laos, une date: 02/10 (Paris)
Le dimanche 2 octobre 2005, de 16h à 19h, présentation par Francis Engelmann, l’un des auteurs du livre qui vient de paraître aux Editions du Chêne :

« LAOS. Sur les rives du Mékong : de Luang Prabang aux provinces du Nord ». Photos de Serge Sibert, Textes de Francis Engelmann & Yves Goudineau.

Extrait de l'invitation :

"Serge Sibert vous offre, sous forme d'un récit de voyage photographique accompagné de brefs textes de Francis Engelmann et de Yves Goudineau, deux des meilleurs spécialistes du Laos, une approche chaleureuse, humaine, voire amoureuse des réalités quotidiennes des peuples du Nord Laos, dans leur intimité comme dans leurs traditions. Nous découvrons Luang Prabang, les nombreux monastères du bord du Mékong et nous partageons le quotidien des villages de quelques-unes des 47 minorités ethniques."

Qu'on se le dise…

Librairie-Galerie IMPRESSIONS 98, rue Quincampoix,      75003  Paris (M° Rambuteau) tel : 01 42 76 01 04

Cette galerie est spécialisée Asie.
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Itinéraire Laos en 15 jours
Salut,

Je pars au Laos début janvier et prendrais sur place un visa de 15j... donc, maintenant est de savoir ce qu'on peux faire pendant ce temps impartie 🤪... sans pour autant tracer la route tous les jours

Je pense entrer au Laos par Huay Xai... puis deux possibilités s'offre à moi :

1/ prendre le low boat sur 2j direction Luang Prabang avec escale à Pakbeng

2/ tracer la route plus au Nord jusque Mouang Sing puis redescendre par la route également (pas le choix je pense) pour rejoindre Luang Prabang

La 1ère solution me plait pour naviguer sur le Mekong 🙂, mais j'ai l'impression de rater quelque chose ailleurs... la 2ème solution me plait également, plus découverte, mais je zape le Mekong 🙁...

Je compte ensuite rester 3j à Luang Prabang puis aller faire un tour à Muang Ngoi... retour sur Luang Prabang puis direction Vientiane avec escale à Vang Vieng

Y a plus qu'à ressortir par là et rentrer à Bangkok pour la suite du voyage...

Qu'en pensez-vous ?

Est-ce que l'itinéraire tiens sur 15j ? si y a du rab, dans quel coin sympa faut-il s'arrêter ?

Avez-vous d'autres suggestions qui pourraient tenir dans mon planning ?

La mystèrieuse plaine des Jarres vaut-elle le détour à Phonsavan ?

Bonus : quel est le meilleur rapport "date d'optention / prix" d'un visa de 15j à Chiang Khong ? j'ai différentes versions... alors si vous êtes passés par là y a pas longtemps, dites moi...

D'avance un grand merci pour toutes les infos 😉...

Tane
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Recommendations for travel agencies in Laos and Cambodia
Hello, We’re planning to travel at the beginning of 2026 (a couple) to visit these two countries (Laos and Cambodia). We’re looking for local travel agencies to organize our trip with a driver and vehicle. For accommodation, staying with locals suits us just fine. If any seasoned travelers have reliable recommendations, we’d love to hear them. Thanks! Best regards, Lionel 1946
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Voyage seule au Laos: transport et hébergement
Bonjour,

Je ne suis jamais partie au Laos, j'ai quelques questions dont je n'ai pas trouve le reponses dans le forum ( elles existent surement, mais pas trouve). J'envisage un voyage de 3-4 semaines sur place

Concernant les transports: Je suis plutot habituee a l'Inde (et les trains que j'adoooore). En revanche les bus je n'aime pas trop. J'ai vu qu'il n'y a pas de train du tout au Laos. Est-ce que comme en Inde, il faut compter 1h pour faire 30km en bus?.. Dans un voyage type "backapacking", quelles sont les durees d'un trajet d'un site a un autre typiquement?

Pour les transports en bateau: recommande ou pas? dangereux?

Concernant le fait d'etre une femme seule: le comportement est il plutot bienveillant ou plutot mefiant de maniere generale de la part des habitants?

Concernant les hebergements: Je n'ai pas du tout besoin de confort - une fenetre et lit ca me suffit. Est-ce qu'il y a comme en Inde bcp de guest houses basiques ? Ou l'offre est-elle plus limitee?

Merci d'avance a ceux qui pourront m'aider a preparer le voyage :) (pour fevrier 2020 - on a le temps. Mais j'aime bien y rever deja .. c'est presque commencer le voyage de le preparer ;) )
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Deux semaines au Laos avec enfant en bas âge, mars 2019
Bonjour,

Voici un petit retour sur mon séjour au Laos que j'ai beaucoup apprécié. J'y retournerai pour faire le sud cette fois.

Période : mars 2019 Durée du séjour : 2 semaines Trajet : Paris > Bangkok > Luang Prabang > Bangkok > Paris Billet d’avion : 800€/personne aller, retour Air France sur le vol Paris Bangkok : 618€/personne Bangkok Airways : Bangkok > Luang Prabang : 182€/personne

Je suis partie avec une amie et ma fille de 3 ans et demi. Heureusement car mon bagage, je l’ai récupéré en quittant le Laos. Le bagage de mon amie a été notre bagage :-). C’est un voyage vraiment pépère que j’ai fait. Ma fille est petite donc je ne voulais pas prévoir trop de chose et l’amie qui nous a accompagné cherchait plus à se reposer qu’autre chose mais voulait du dépaysement.

Les + - J’ai trouvé le Laos tranquille, facile. Invite à flâner, à prendre son temps. - Luang Prabang qui mérite d’y rester quelques jours et prendre son temps. Un sacré mélange cette ville, très touristique, moderne et à la fois très traditionnelle, beaux bâtiments hérités d'une période contestable, histoire riche. Bref, j'ai beaucoup aimé. - La nourriture est bonne - Globalement, les gens sont très sympathiques et souriants. - facile avec un enfant (qui a l’habitude de voyager)

Les – Avec un enfant en bas âge, impossible de faire les nombreux Trek qu’offre le nord donc attention aux frustrations. Bien prendre cela en compte avant de boucler un séjour là-bas avec de très jeunes enfants Heureusement pour nous, c’est arrivée à la toute fin du séjour : le ciel enfumé qui gâche totalement le paysage. Mais cela aurait eu un vrai impact sur mon séjour si cela avait été sur tout mon séjour.

Bon plan : le meilleur Mango Shake de Luang Prabang : quand vous arrivez au marché de nuit par la rue principale (le palais royal est sur votre droite), une série de vendeurs vous propose des Fruits Shake. Prenez le dernier, une dame avec sa petite fille qui harangue les clients. Tellement bon que j’y suis retournée tous les jours sur nos 4 derniers jours.

Petites anecdotes du voyage : - J’ai réalisé la veille du voyage, en recevant une alerte email pour m’enregistrer que je m’étais trompée sur la date de départ du vol Bangkok > Luang Prabang (j’avais acheté un billet pour le même jour que mon départ à Paris alors que le vol arrivait le lendemain à Bangkok). J’ai quand même eu de la chance de trouver de la place mais du coup, un dernière minute sur Bangkok Airways... le vol m’est revenu plus chère. - Un homme est parti avec mon sac en arrivant à Luang Prabang. Son sac était identique au mien sauf que le mien était dans un sac plastique. Ce qui visiblement ne l’a pas fait tiquer. Comme nous sommes sorties les dernières de la queue visa/formalité douane, il ne restait plus que son sac. La compagnie a mis plusieurs jours pour le retrouver. Il avait quitté Luang Prabang immédiatement en arrivant et était partie dans le nord. Donc pas de bagage, pas d’affaires pour ma fille et moi, pas de medoc, RIEN. Sur le moment, j’ai eu envie d’étriper ce mec et de l’incendier sur son facebook. Puis ça m’est passée.

Jour 1 : départ Paris

Jour 2 : arrivée Bangkok. Petit tour au Magic Food Point de l’aéroport pour un Mango shake /Pad Thai / Mango Sticky rice en attendant notre vol pour Luang Prabang. L’année dernière, presqu’un an jour pour jour, nous étions en transit dans ce même aéroport en attendant notre vol pour Phuket et on avait adoré manger là-bas. Bref, un must si vous avez du temps (et faim) à SUVARNABHUMI. Plongeon direct dans une ambiance asiatique. 15h, nous décollons pour Luang Prabang et contente d’arriver, 24h après avoir quitté Paris. Nous logeons à la Villa Santi pour 3 nuits (138$/nuit pour une « suite royale », le lit King size permet d’y dormir à 3 confortablement). Je voulais démarrer le séjour (après un long voyage) dans un endroit de luxe. L’endroit est charmant mais après coup, très chère par rapport à d’autres établissements de Luang Prabang. Ce n’est pas un must.

Donc ma fille et moi, on a que ce que l’on a sur nous puisque nous n’avons pas de bagage. Mais l’avantage des vacances c’est qu’on relativise à mort, donc tout va bien, on sort.

Le soir nous dinons au marché de nuit, mhmmm un bon bouillon ou nous rajoutons des ingrédients au hasard qu’une dame cuit sur place. Accompagné d’un Mango Shake. L’air est doux et tiède. Le bonheur. Le lit king size et je dois le dire, l’excellente literie de la Villa Santi nous permettra de passer une très bonne nuit. Et puis ils mettent à dispo des indispensables de toilette (brosse à dent, dentifrice, etc…), ouf je prends puisque je n’ai rien.

Jour 3 : après un bon petit déjeuner, direction le D&T supermarket pour acheter des sous-vêtements, effets de base, habits. Mon amie me propose de me prêter des vêtements pour le séjour (heureusement car plus facile de trouver pour ma fille que pour moi). Puis c’est partie pour la visite de la charmante Luang Prabang. On déambule dans ses ruelles, j’adore. Après une visite au Vat Xien Thong, on traverse le pont tressé de la Nam Khan (ma fille adoooooore, elle appelle ça « un pont dangereux »).



Un arrêt super sympa à Dyen Sabai pour boire un jus frais. On se dit qu’on y reviendra pour diner. Quelques petites boutiques, on se ballade, il fait chaud mais c’est super. En fin de journée, on emprunte un 2ème « pont dangereux » pour le plus grand bonheur de ma fille à l’embouchure de la Nam Khan et du Mekong pour un magnifique couché de soleil.



Le soir, encore un bon bol de bouillon au marché de nuit. Ce n’est vraiment pas chère (42 000 Kip à 3) et bien bon.

Jour 4 : Pour 300 000 Kip, un chauffeur dans un song theo nous propose de nous emmener à Kuang SI, nous attendre autant qu’on veut et nous ramener. On accepte sans négocier. En fait, les départs partagés se font à heure fixe. Nous on n’avait rien réservé et bon, avec ma fille, je prends le temps donc on a privatisé d’où le prix. Donc, aujourd’hui, chutes de Kuang Si (beaucoup de monde mais super jolie). Alors, je dois avoir des pieds bien sec parce-que dans l’eau, tous les poissons venaient me manger les pieds, pas ceux de mon amie, pas ceux de ma fille. Après il parait que c’est bon pour les pieds.



En partant, passage au Bear rescue center (ma fille adore, elle avait un peu peur aux chutes mais je pense à cause de moi car je poussais des petits cris à cause des poissons qui me chatouillaient les pieds). On y voit des ours noir d’Asie, sauvés des braconniers. Vu que je suis en manque de vêtement, on achète des Tee-shirt, en plus, ça contribue financièrement à leurs actions (80 000 Kip le Tee-shirt)



Après un déjeuner dans l’un des nombreux restau bordant l’entrée aux chutes (pas le meilleur rapport qualité prix du séjour et en plus, ils m’ont mis du lait dans mon mango shake, 156 000 Kip à 3 le dej), on file au Butterfly Park, très sympa, très jolie, un bon moment. Enfin, juste avant, j’achète un maillot de bain à ma fille (qui s’était baigné en culotte dans les chutes). Un maillot rigolo délavé à souhait, il devait être là depuis des années, la dame a dû se dire, pas possible, je vais le vendre… mais voilà, quand on n’a pas son bagage hein… donc 40 000 Kip plus tard, on est au Butterfly Park. Il est déjà 16h30, on retrouve notre chauffeur qui nous dépose à notre demande au resort de la villa santi pour profiter de la piscine (en séjournant à la villa, on peut profiter la piscine de leur resort qui est à l’extérieur de la ville).



L’endroit est chouette mais je préfère séjourner dans le centre. Retour avec la navette gratuite de l’hôtel.

Petite douche et hop, on part se faire masser au Sabai Sabai. Mon amie prend 1h (70 000 Kip), moi 30 minutes (40 000 Kip) car je ne sais pas si ma fille va aimer. Quand ça se termine, je l’entends dire « déjà ». Ce soir on dine à côté de notre futur guest house, la Sakahrin Guest house. Rouleaux de printemps, Nem, Laap, poissons dans une feuille de banane. Mais ce soir, 3ème dodo à la Villa Santi.

Jour 5 Direction la gare routière Nord (50 000 Kip) pour prendre le Bus pour Nong Khiaw (40 00 Kip/personne). Départ prévu à 11H mais on partira à 13h car il reste le strapontin et ils veulent le vendre. Puis ma fille paye plein pot mais il me la mette sur les genoux et au final, rajoute 3 personnes. On est serré comme des sardines à 17 dans un mini bus de 14 places, 16 touristes et une Laotienne avec 10 sacs qui la pauvre, n’a pas de dossier et dors à moitié sur moi. Puis ils chargent encore des sacs sur le dessus lors d’un stop et le bus roule à 2 à l’heure. Bon, il ne faut pas être pressée je me dis au Laos. Du coup on met quasi 4h vu notre poids, de plus sur une route relativement défoncée. Heureusement, ma fille trouve ça drôle et au final, s’endort bercé par les secousses provoquées par les trous sur la route.

Arrivée à Nong Khiaw, on se pose au Mandala Ou qui est juste à côté. Le cadre est magnifique. Il faut marcher (15mn) ou prendre des vélos pour aller vers le centre.



Et surtout, nous avons diné le soir au Vongmany, vraiment je vous recommande c’est excellent. Goutez leurs Fresh Spring Roll, une tuerie.



Mandala Ou resort : 68€/nuit avec petit déjeuner (un lit king size donc sous-entend que nous avons comme à la villa Santi dormi toutes les 3 dans le même lit) Encore beaucoup de touristes à Nong Khiaw.

Jour 6 Après un très bon petit déjeuner dans un cadre de rêve, on prend le bateau public pour Muang Ngoi à 10h. Muang Ngoi est très touristique mais n’en demeure pas moins une étape pour moi à faire. Nous sommes parties crapahuter dans les environs, j’imagine que ce doit être encore plus beau en juillet mais j’ai beaucoup aimé. Le cadre est magnifique.





Nuit à Lattanavongsa Guest house (180 000 Kip pour une chambre triple avec petit déjeuner)

Jour 7 Pour 300 000 Kip, on privatise un bateau pour la journée qui nous ramènera le soir à Nong Khiaw. Il nous emmène dans les villages alentours. Puis nous empruntons le sentier vers les chutes de Tat Mok. C’est vraiment facile (surtout nous étions en saison sèche) avec un enfant de 3 ans et demi qu’il faut seulement porter de temps en temps. Nous sommes accompagnés sur une partie du chemin par des enfants qui accompagnent ma fille. Dans tous les villages, ma fille est entourée par une horde d’enfants qui l’emmènent jouer. Elle rentre dans les maisons, je ne sais pas ce qu’elle y fait, je laisse faire… On rentre en Kayak sur la Nam Ou, j’adoooore, c'est très beau. Mais avant d’arriver à Nong Khiaw on en peut plus de pagayer et surtout, ma fille prend des gouttes d’eau et s’énerve et m’empêche de pagayer, mon amie est à bout de force, on décide de finir en bateau. Notre chauffeur amarre les kayaks sur un bord de la Nam ou et nous finissons le trajet en bateau.



On arrive assez tard à Nong Khiaw, la nuit va tomber. Je laisse ma fille avec mon amie sur la terrasse du Delilahs (qui n’a plus de chambre dispo) à siroter bière et jus et je pars chercher une chambre. Je trouve très vite à la Nam Ou View Villa une chambre à 130 000 Kip pour nous 3 avec petit déjeuner. Très propre, très bien. A côté, il y a un restaurant qui donne sur la Nam ou avec de la musique qui hurle et rempli de laotiens. Bon ça nous attire donc on décide d’y manger. Plats super bon, pimentés à souhait. Un riz frit pour ma fille, tout va bien. Elle danse avec une petite fille, c’est la fête ce soir.

Jour 8 Bus pour Luang Prabang à 10h. Cette fois, pas de surbooking, ma fille a bien sa place et on part à l’heure… je ne m’y attendais pas, quel luxe. Le chauffeur roule à une vitesse démentielle et on arrive en moins de 3h à Luang Prabang Direction la Sakahrin Guest house qui nous propose une chambre triple pour 130 000 Kip (pas de petit déjeuner). On la prend pour 2 nuits. Ils sont très gentils, la chambre est très fatiguée mais ça va. Puis on s’attaque au Mont Phousi, la redéscente de l’autre côté et la vue sur le marché de nuit et le temple sont splendide.



On dine au Coconut Garden. Ils ont un excellent menu végétarien (110 00 Kip) que je vous recommande vivement. Évidemment, la note globale est plus élevée (230 000 Kip pour nous 3 avec les boissons).

Jour 9 C’est journée pour ma fille. On prend un bon petit déjeuner au Banneton café, puis on va à la pistoche, la piscine de la ville (30 000 Kip en Tuk Tuk puis 30 000 Kip l’entrée par personne). On glande, on bronze, on se baigne, on mange des fruits, on boit des fruit shake, on se repose, c’est très sympa. En milieu d’après-midi, ça se remplit beaucoup. Les laotiens qui viennent là-bas (tous les âges) consomment beaucoup sur place.



On quitte vers 17h, direction le Dyen Sabai, on a faim car on a sauté le déjeuner. On prend un gros menu à 300 000 Kip pour 2 qu’on partagera avec ma fille. Une série de plat végétarien tous meilleurs les uns que les autres, puis la fondue Laotienne et enfin une série de dessert dont le meilleur Mango Sticky rice de ma vie. Au fil des heures, le restaurant est plein à craquer. Heureusement que nous sommes arrivées tôt. Excellente cuisine, bons produits, que je recommande fortement mais allez diner tôt.

Jour 10 On doit se lever tôt car nous partons à 8h tapante pour le centre de conservation des éléphants à Sayaboury. Quitte à se lever tôt, on décide de voir le Tak Bat (aumône des moines) dans une rue parallèle car la rue principale est bordée de touristes. J’ai bien aimé les moines silencieux qui passent furtivement dans cette fin de nuit. Les habitants qui sortent aux aurores pour faire leur offrande. Plus loin, nous avons vu des hordes de touristes assis sur des petits bancs se prendre en photo. Bon, je ne critique pas, chacun son truc.

Nous arrivons en fin de matinée à l’ECC et nous y resterons jusqu’au lendemain (ils font un séjour découverte 2 jours une nuit à 210$/personne, enfant de moins de 5 ans gratuit donc je n’ai pas payé pour elle). C’est très cher mais ils expliquent très bien ce qu’ils font, leurs objectifs, l’endroit est superbe et c’était vraiment une très belle étape. Personnellement, je recommande. Ma fille a adoré.



Jour 11 Mâtiné à l'ECC ou on passe encore de super moments au centre à apprendre sur les éléphants puis retour à Luang Prabang en fin d’après-midi. On prend au hasard une guest house du nom de Sokdee Residence. 200 000 Kip la chambre avec petit déjeuner. Chambre superbe, très bon petit déjeuner (on peut choisir le petit déjeuner asiatique, je l’ai testé miamm). Le personnel est super sympa, bref, un heureux hasard, un excellent rapport qualité prix. Nous y resterons 3 nuits, soit jusqu’à notre départ pour Bangkok. Le soir, on file au Night Bazaar. Sorte de grand marché avec pleins d’endroit pour manger, des attractions pour les enfants. On y a passé une super soirée et on a très bien mangé pour 50 000 Kip à trois. Je recommande pour une sortie moins touristique.

Jour 12 Visite du Palais royale puis bateau pour rallier l’autre rive du Mekong. Ban Xieng maen, vat long khoun, Wat Chomphet. Super. Le soir, on assiste à une représentation du Ballet du palais royale (100 000 kip/personne, gratuit pour ma fille). J’ai bien aimé le début et la fin, moins le milieu mais c’était sympa dans l’ensemble.

Jour 13 Aujourd’hui le ciel est voilé comme s’il y avait de la fumée dans l’air. Dommage car on a prévu d’aller aux grottes de Pak ou et il y a une longue ballade sur le Mekong (1h30 à l’aller, moins au retour à cause des courants). Adieu les belles photos. On a raté le départ du bateau partagé donc plus le choix, on doit privatiser. On nous demande 400 000 Kip, je dis non puis 350 000 Kip et on dit ok. Traversé sympa mais vue vraiment enfumé quel dommage alors qu’il avait fait si beau avant.



On fait une halte au Whisky village, on fait quelques achats, puis les grottes, c’est sympa. C’est un tout comme visite, la traversée, les villages et les grottes. Chouette journée mais quel dommage pour la vue. Le soir on s’offre 1H de massage chacune au Sabai Sabai puis on dine au Big Tree café. Le jeune homme m’a massé comme un ostéopathe, j’avais un peu mal au bas du dos, tout a disparu. Le soir, je dépense presque tous mes Kip au marché de nuit puis on dîne au café Toui.

Jour 14 Mince, c’est le jour du départ. Notre vol est à 17h donc on prend notre temps ce matin. Les bagages bouclés, on les laisse à la Guest House et on file acheter quelques derniers trucs à ramener. On file ensuite au Sabai Sabai s’offrir encore 1h de massage. Il nous reste 80 000 Kip à 2 en enlevant le cout du transport pour l’aéroport donc suffisamment pour manger. On file dépenser au croissant d’or (le petit restau dans la rue de la Sakahrin Guest House) pour déguster des rouleaux de printemps, nems et vermicelles, un dernier Mango Shake, avant de se rendre à l’aéroport (50 000 Kip) A Bangkok, on dort au Novotel de l’aéroport car notre vol est tôt le lendemain. La piscine est TOP. On dinera dans l’aéroport car l’hôtel est haut de gamme et les prix aussi. On a payé 150€ la nuit.

Jour 15 Départ le matin pour paris.

Le mot de la fin Un pays que je recommande pour ceux qui aime prendre leur temps :).
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Voyage au Vietnam ou Laos et agence locale sérieuse?
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Nous sommes en train de preparer notre projet de voyage en Asie du Sud Est en Aout ou Novembre, et nous hésitons à choisir le Vietnam ou Laos. Qui a voyagé ces 2 pays ? Lequel qu'il faut faire absolument ? avec quelle agence locale ? Merci bien pour vos conseils
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Croisière sur le Mékong en juillet
Bonjour à tous,

Nous partons dans quelques jours en thailande pendant 24jours. Au cours de notre périple nous souhaitons nous rendre à luang prabang notamment en empruntant le slow boat depuis houay xai.

Quelqu'un aurait-il déjà effectuer cette descente de deux jours sur le bateau en période de mousson? Pouvons nous avoir quelques informations concernant l'état du Mékong durant cette période? La croisière est elle possible?

En vous remerciant par avance amis voyageur ;)
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Laos via Bangkok en août
Bonjour à tous,

Je vais passer 8 jours au Laos en août prochain. Je commencerai par visiter Luang Prabang 4 jours et ensuite Vientiane pour retrouver de la famille. Ce sera mon 1er voyage au Laos. Après avoir lu de nombreux posts sur ce forum, j'aurai encore besoin de quelques éclairages.

- J'atterris à Bangkok vers 8h à l’aéroport BKK puis je dois aller à DMK pour prendre mon vol vers Luang Prabang prévu à 14h. Je sais que j'ai largement le temps de m'y rendre en prenant la navette gratuite. Ma question : est ce que cela vaut le coup que je sorte de l’aéroport pour aller faire un tour à Bangkok ? Si oui, quel quartier recommanderiez-vous ? S'il vaut mieux que je reste a l’aéroport tranquillement, est ce que DMK offre autant de services/commerces que BKK pour une attente de plusieurs heures ? Ou vaut-il mieux passer le temps à BKK avant de rejoindre DMK ?

- Je pensais prendre un bus de nuit de LP pour aller à Vientiane. Certaines personnes me le déconseillent en raison de nombreux accidents et du long trajet. Est-il mieux de couper le trajet et s’arrêter une nuit Vang Vieng ? A priori je n’étais pas intéressée par cette ville même si elle n'a plus la réputation qu'elle a pu avoir il y a quelques années. Qu'en pensez-vous ?

Merci par avance pour vos conseils ! :)
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