Bonjour,
Je m'apprête à partir pour un mois (du 15 octobre au 15 novembre environ) en Afrique, mais mon choix n'est pas arrêté quant à ma destination, j'hésite encore entre le Mali et le Burkina Faso...
Pour ceux qui auraient déja parcouru les 2 pays, je suis preneur de tout retour d'expérience (même si j'en ai déjà lu qq uns sur ce forum...), adresses utiles, bons plans, etc.
Je pars uniquement avec mon sac à dos, mes vaccins en règle et mon billet d'avion pour Bamako ou Ouaga. Une fois sur place, j'ai juste envie de "vivre" le pays choisi, rencontrer maliens ou burkinabé, m'éloigner un peu des grandes villes, apporter mon aide à des projets pourquoi pas (alphabétisation, travaux agricoles...).
Merci d'avance pour votre aide et vos futurs conseils.
Seb
Bonjour,
Depuis le début de l'année j'ai le projet de repartir un petit moment à Ouaga pour faire un mini break dans mes (longues) études de pharmacie, revoir des amis et pouvoir me rendre utile pendant un mois.. bref..
Est-ce que vous connaîtriez des associations catholiques (de préférence) qui auraient besoin de volontaire pour du soutient scolaire avec des enfants, projet de développement dans la santé..
En vous remerciant par avance !
Depuis le début de l'année j'ai le projet de repartir un petit moment à Ouaga pour faire un mini break dans mes (longues) études de pharmacie, revoir des amis et pouvoir me rendre utile pendant un mois.. bref..
Est-ce que vous connaîtriez des associations catholiques (de préférence) qui auraient besoin de volontaire pour du soutient scolaire avec des enfants, projet de développement dans la santé..
En vous remerciant par avance !
Il paraitrait que l'Afrique de l'Ouest (principalement le Senegal et le Burkina )ont reçus des grosses intemperies beaucoup de pluie, ça ne c'est pas vue depuis 1919 . C'est probablement bien pour la terre et les cultures mais probablement beaucoup de degats
Qu'en est il au juste !!!!!!!!! . Ce serait bien de savoir !!
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Bonjour à tous et a toutes!!!
Comme tu as du le comprendre précédemment si tu es arrivé jusque là, nous sommes une association à but de développement humanitaire basée à Toulouse.
Nous organisons donc des concerts de soutient ici, afin de financer nos projets de cet été de juin a septembre. Une dizaine d’ici là auront été programmés, ces sous ne payant pas nos billets ou les vôtres mais servant aux projets en eux-mêmes (logistique)!!!
Nous sommes en partenariat étroit avec l ADC, association qui s’occupe de la préparation du projet au Burkina Faso (constitué d’une quarantaine de membres burkinabais).
Notre projet se base dans un village burkinabais dans l’optique d’un développement rural du pays. En effet, l’exode des campagnes est un handicap pour le développement du pays.
Toutes nos activités se déroulent autour d une école et se déclinent en plusieurs phases:
JUIN: chantier construction d’une bibliothèque.d une salle de cours supplémentaire.transformation de l infirmerie en case de santé communale.
Toute la logistique qui en découle sera acheminée sur place: livres, médicaments, outils médecine, fabrication de lits, têtes de pelles... La mise en place de tout ce matériel fait partie des objectifs de ce mois ainsi que la mise en place de villageois aux postes à responsabilités afin que le projet soit autonome à la suite de notre départ.
JUILET-AOUT: activités diverses A partir des bases créées en juin, des projets divers vont voir le jour, facilités par la proximité du public enfant comme adulte. éducation: se déroulera du soutien scolaire, de l’alphabétisation avec des professeurs partenaires.santé: prévention et sensibilisation aux problèmes de santé en Afrique en partenariat avec les associations locales.culture:animations musicales, théatrales, cirque, arts plastiques...avec les enfantssportif: création de tournois de foot, d’entraînements avec apport de maillots, ballons...création d un club.animation: organisation de soirées concert, de projections...
La liste n’est pas exhaustive et attend de nouvelles propositions et engagements de ta part.
Sinon un peu d infos sur le fonctionnement: Nous serons logés avec l’accord et le soutien de la mairie dans le centre culturel de la commune, qui sera le pôle central de nos activités. Il se trouvera dans ce local la logistique nécessaire aux projets ainsi que nos affaires personnelles. Pour cela son accès restera surveillé par tous afin de le conserver sécurisé. Ce projet n’est en aucun cas un centre de vacances, les bases d’une vie commune agréable ne seront possibles que par les efforts de chacun. En effet, nous dormirons tous ensemble, la cuisine sera préparée par nos soins à tour de rôles (attention ! soirées cuisine africaine en perspective au retour) et le ménage sera bien-sûr le lot de tous. La responsabilisation des bénévoles est donc primordiale. La vie en Afrique est communautaire de par la culture, elle est faite de partages et de solidarité, sans oublier de multiples éclats de rire. Notre logement se fera avec les bénévoles burkinabais recrutés par l’ADC et pour cela ton voyage sera partage, découvertes, écoute et palabre continuelle. Nous avons autant à apprendre qu’à apporter. Sois donc prêt à donner comme à recevoir et pour cela, ta bonne humeur te suffira. Parlons des coûts ! L’hébergement nous est offert par la commune et n’engendrera aucun frais. En revanche une participation de 100 euros par mois te sera demandée pour la nourriture (caisse commune). Le billet d’avion est à ta charge (tout comme nous) et te reviendra de 450 à 500 euros sur « point afrique » (Internet). Les vaccins préalables au départ restent également ta préoccupation (carnet de vaccinations international, visa et passeport obligatoires). Afin de nous assurer du bon déroulement des activités de tous, nous ne pourrons pas prendre n’importe qui. Il te faut nous apporter la preuve de ta bonne foi et de ta détermination. Pour cela, tu peux d’hors et déjà prendre contact avec nous par mail ou téléphone et nous faire part de tes compétences et envies. Nous te demanderons un imprimé où sera décrit et explicité les activités que tu veux développer avec nous et les burkinabais. Tu peux reprendre notre modèle de rédaction : porteur de projet, date, description du projet, besoins, moyens, objectifs. Nos projets déjà établis ne sont pas des activités que l’on impose aux bénévoles mais le résumé des envies et compétences des membres de l’association. Ils peuvent être une base de départ pour tes activités et évoluer selon chacun. Excepté le chantier de construction, les horaires de travail ne sont pas fixés à l’avance, chacun établissant son planning selon ses choix. Fa-is-tos ne courra pas après vous pour vous faire bosser, c’est pour cela que ton engagement est le ciment de nos bonnes relations futures et des résultats conséquents obtenus dans la bonne humeur. Voili voilou !!! En espérant que tu saches mieux ce qui t’attends sur le sol africain. C’est à ton tour de te dévoiler : qui es-tu ? Où habites-tu ? Que fais ou as-tu fais comme formation, etc.… dis nous en autant que tu veux pour nous permettre de mieux te connaître et travailler dans le même sens.
JUIN: chantier construction d’une bibliothèque.d une salle de cours supplémentaire.transformation de l infirmerie en case de santé communale.
Toute la logistique qui en découle sera acheminée sur place: livres, médicaments, outils médecine, fabrication de lits, têtes de pelles... La mise en place de tout ce matériel fait partie des objectifs de ce mois ainsi que la mise en place de villageois aux postes à responsabilités afin que le projet soit autonome à la suite de notre départ.
JUILET-AOUT: activités diverses A partir des bases créées en juin, des projets divers vont voir le jour, facilités par la proximité du public enfant comme adulte. éducation: se déroulera du soutien scolaire, de l’alphabétisation avec des professeurs partenaires.santé: prévention et sensibilisation aux problèmes de santé en Afrique en partenariat avec les associations locales.culture:animations musicales, théatrales, cirque, arts plastiques...avec les enfantssportif: création de tournois de foot, d’entraînements avec apport de maillots, ballons...création d un club.animation: organisation de soirées concert, de projections...
La liste n’est pas exhaustive et attend de nouvelles propositions et engagements de ta part.
Sinon un peu d infos sur le fonctionnement: Nous serons logés avec l’accord et le soutien de la mairie dans le centre culturel de la commune, qui sera le pôle central de nos activités. Il se trouvera dans ce local la logistique nécessaire aux projets ainsi que nos affaires personnelles. Pour cela son accès restera surveillé par tous afin de le conserver sécurisé. Ce projet n’est en aucun cas un centre de vacances, les bases d’une vie commune agréable ne seront possibles que par les efforts de chacun. En effet, nous dormirons tous ensemble, la cuisine sera préparée par nos soins à tour de rôles (attention ! soirées cuisine africaine en perspective au retour) et le ménage sera bien-sûr le lot de tous. La responsabilisation des bénévoles est donc primordiale. La vie en Afrique est communautaire de par la culture, elle est faite de partages et de solidarité, sans oublier de multiples éclats de rire. Notre logement se fera avec les bénévoles burkinabais recrutés par l’ADC et pour cela ton voyage sera partage, découvertes, écoute et palabre continuelle. Nous avons autant à apprendre qu’à apporter. Sois donc prêt à donner comme à recevoir et pour cela, ta bonne humeur te suffira. Parlons des coûts ! L’hébergement nous est offert par la commune et n’engendrera aucun frais. En revanche une participation de 100 euros par mois te sera demandée pour la nourriture (caisse commune). Le billet d’avion est à ta charge (tout comme nous) et te reviendra de 450 à 500 euros sur « point afrique » (Internet). Les vaccins préalables au départ restent également ta préoccupation (carnet de vaccinations international, visa et passeport obligatoires). Afin de nous assurer du bon déroulement des activités de tous, nous ne pourrons pas prendre n’importe qui. Il te faut nous apporter la preuve de ta bonne foi et de ta détermination. Pour cela, tu peux d’hors et déjà prendre contact avec nous par mail ou téléphone et nous faire part de tes compétences et envies. Nous te demanderons un imprimé où sera décrit et explicité les activités que tu veux développer avec nous et les burkinabais. Tu peux reprendre notre modèle de rédaction : porteur de projet, date, description du projet, besoins, moyens, objectifs. Nos projets déjà établis ne sont pas des activités que l’on impose aux bénévoles mais le résumé des envies et compétences des membres de l’association. Ils peuvent être une base de départ pour tes activités et évoluer selon chacun. Excepté le chantier de construction, les horaires de travail ne sont pas fixés à l’avance, chacun établissant son planning selon ses choix. Fa-is-tos ne courra pas après vous pour vous faire bosser, c’est pour cela que ton engagement est le ciment de nos bonnes relations futures et des résultats conséquents obtenus dans la bonne humeur. Voili voilou !!! En espérant que tu saches mieux ce qui t’attends sur le sol africain. C’est à ton tour de te dévoiler : qui es-tu ? Où habites-tu ? Que fais ou as-tu fais comme formation, etc.… dis nous en autant que tu veux pour nous permettre de mieux te connaître et travailler dans le même sens.
Bonjour,
J'habite en Belgique et je vais vivre un échange culturel et artistique avec un groupe de 20 jeunes entre 15 et 30 ans en juillet 2012. Nous serons accueillis 2 semaines en brousse au nord du pays (province du Yatenga, commune de Rambo).
Je recherche des lieux à Ouagadougou ( 1 soirée à notre arrivée et 1 autre soirée avant de reprendre l'avion) où je pourrais les emmener leur faire découvrir des danses traditionnelles et/ou du théâtre ?...
On m'a déjà parlé de "Chez Zaka"... Y a-t-il autre chose ?....
Comme je poursuivrai mon séjour ensuite avec 1 ami, je recherche aussi à Ouaga ou aux environs, des "asbl" ou autres que des belges auraient créés comme par exemple orphelinat, centre d'accueil pour handicapés ou gens de la rue ou... et à qui nous pourrions rendre visite ?.... Mon seul but est d'être en contact avec des gens et de les encourager dans leurs actions mais bien sûr aussi de m'enrichir humainement !...
Pouvez-vous m'aider ? Grand merci,
Comme je poursuivrai mon séjour ensuite avec 1 ami, je recherche aussi à Ouaga ou aux environs, des "asbl" ou autres que des belges auraient créés comme par exemple orphelinat, centre d'accueil pour handicapés ou gens de la rue ou... et à qui nous pourrions rendre visite ?.... Mon seul but est d'être en contact avec des gens et de les encourager dans leurs actions mais bien sûr aussi de m'enrichir humainement !...
Pouvez-vous m'aider ? Grand merci,
Bonjour,
je m'apprete à partir pour le Burkina dans un mois. et je commence à stresser un peu (dans le sens ou les questions fusent dans tous les sens) Ce sera pour moi une grande première pour deux raisons: je parts seul et j'ai tout organiser moi même (pas de circuit tout fait)
J'aimerai avoir quelque avis de filles qui sont déjà partie toute seule, si vous avez quelque conseil pour moi, ils sont tous les bienvenu (organisation…)
Je vous explique un peu ma situation: J'ai 23 ans, je suis passionnée par l'afrique et par la photo, j'ai décidé de partir au burkina pour plusieurs raison, c'est un pays ou je suis déjà allée, il y a 7 ans pour y faire un reportage photo avec des enfants.
Voici une ébauche de mon itinéraire 16 février, départ de paris Arriveé le soir à Ouaga et là, un ami (d'un premier séjour, en groupe, au burkina) vient me chercher direction koudougou pour quelque jours. Bus direction Bobo, là l'inconnu m'attends… Depuis quelques mois, je corresponds avec un instituteur qui m'a proposer sont aide et un logement dans sa famille. je passerai donc deux semaines à essayer de m'intéger à la population en prenant des photo le plus discretement possible (je sais pas encore exactement comment ca va se passer) Ensuite, retour pour quelque jour chez mon amis de koudougou Dernier jour à Ouaga (probablement à faire un tour sur le marché pour ramener quelque souvenir a la famille) J'ai aussi prévus deux excursions "tourisme" mais je ne sais pas encore vraiment ou les palcer Banfora, les cascades de Karfiguela et le lac de tengrela le rang Nazinga
Voila, vous en savez un peu plus. Quand aux questions que je me pose, elles ne sont pas forcément liée au fait que je sois une fille mais plutôt au fait de voyager seule : comment dois je m'habiller sans vexé les gens (différences de culture) comment fait on avec l'argent comment faite vous avant le départ, est ce que vous laisser un itinéraire à vos proche ou c'est la grande aventure. comment savoir si on peut avoir confiance ou pas
En gros j'ai juste besoin d'avoir un peu vos avis sur tout ca (attention, je tiens juste à présicé que je ne suis pas morte de trouille, j'ai juste quelque question qui me trote dans la tête)
D'avance un tout grand merci à toutes celles (et ceux) qui passeront par ce post
Amandine
Je vous explique un peu ma situation: J'ai 23 ans, je suis passionnée par l'afrique et par la photo, j'ai décidé de partir au burkina pour plusieurs raison, c'est un pays ou je suis déjà allée, il y a 7 ans pour y faire un reportage photo avec des enfants.
Voici une ébauche de mon itinéraire 16 février, départ de paris Arriveé le soir à Ouaga et là, un ami (d'un premier séjour, en groupe, au burkina) vient me chercher direction koudougou pour quelque jours. Bus direction Bobo, là l'inconnu m'attends… Depuis quelques mois, je corresponds avec un instituteur qui m'a proposer sont aide et un logement dans sa famille. je passerai donc deux semaines à essayer de m'intéger à la population en prenant des photo le plus discretement possible (je sais pas encore exactement comment ca va se passer) Ensuite, retour pour quelque jour chez mon amis de koudougou Dernier jour à Ouaga (probablement à faire un tour sur le marché pour ramener quelque souvenir a la famille) J'ai aussi prévus deux excursions "tourisme" mais je ne sais pas encore vraiment ou les palcer Banfora, les cascades de Karfiguela et le lac de tengrela le rang Nazinga
Voila, vous en savez un peu plus. Quand aux questions que je me pose, elles ne sont pas forcément liée au fait que je sois une fille mais plutôt au fait de voyager seule : comment dois je m'habiller sans vexé les gens (différences de culture) comment fait on avec l'argent comment faite vous avant le départ, est ce que vous laisser un itinéraire à vos proche ou c'est la grande aventure. comment savoir si on peut avoir confiance ou pas
En gros j'ai juste besoin d'avoir un peu vos avis sur tout ca (attention, je tiens juste à présicé que je ne suis pas morte de trouille, j'ai juste quelque question qui me trote dans la tête)
D'avance un tout grand merci à toutes celles (et ceux) qui passeront par ce post
Amandine
Bonjour, je rêve depuis longtemps de découvrir le Burkina et ses habitants. Nous projetons de réaliser ce rêve en février/mars 2009. Grand rêve pour nous, mais petit budget. Nous hésitons entre "partir avec une organisation style TDS" ou nous débrouiller en organisant nous même un circuit. Nous sommes preneuses de tous les conseils quant à la réalisation de ce voyage, que ce soit sur l'itinéraire idéal pour découvrir ce pays en 15 jours, que sur les conseils pratiques : points de chutes, contacts, matériel... bref, nous entamons notre réflexion et je croise les doigts pour que cela se réalise !
Merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner !
Bonjour!! Nous sommes deux étudiantes à l'école d'éducateur spécialisé. Diplômées en juin prochain, nous envisageons de partir au Burkina Faso d'octobre 2007 à février 2008, en tant que volontaires. Nous souhaiterions travailler auprès d'un public en difficultés: orphelins, enfants des rues, personnes handicapées... et ainsi proposer nos compétences éducatives, sociales, d'animation dans le cadre d'un projet commun. Nous sommes donc à la recherche d'une structure, d'une association, d'un orphelinat susceptibles de nous accueillir pour une véritable expérience humaine de découvertes et d'échanges.
Par ailleurs, étant en relation avec l'association française: The serious Road trip, nous pourrions proposer pendant un mois un projet d'animation et de formation autour des arts du cirque: jonglage, acrobaties, trapèze...
N'hésitez pas à nous contacter si le projet vous intéresse!! Merci d'avance
Angèle et Julie
angele.poullain@laposte.net
N'hésitez pas à nous contacter si le projet vous intéresse!! Merci d'avance
Angèle et Julie
angele.poullain@laposte.net
Bonjour,
Nous allons passer 3 semaines au Burkina Faso, pays de mon mari, en décembre.
Je connais ( un peu ) le pays pour y être allée en solo à plusieurs reprises et, évidemment, mon mari y est chez lui.
Mais ce sera la première fois que nous y emmènerons les enfants ( les miens de 9, 9 et 8 ans et notre petit dernier de 2 ans ) .
Alors je suis preneuse de conseils spécifiques à un voyage en famille dans ce pays, de suggestions de visite ( les enfants tiennent beaucoup à faire au moins une réserve animaliére ) , d'expériences etc...
Évidemment les visites à la famille en ville et au village sont de mise.
Nous pensons louer une maison en ville et nous bougerons à la journée ou sur 2 jours ( vers banfora entre autre ).
Nous aurons un véhicule sur place.
Merci pour vos retours.
bonjour à tous et à toutes,
trekkeur de 22 ans je veux faire découvrir le burkina faso à ma copine. Je m'y rend déja au mois de février dans le sahel dori gorom afin de faire de l'humanitaire et d'emmener des enfants découvrir ce coin du pays.
Quel sont les autres endroits à visiter? Pays dogon ?
Nous avons une semaine du 18 au 24 decembre et je préfère rester à un endroit pour découvrir intensivement ! Nous sommes de bons sportifs .
merci pour vos réponses !
RDV sur mon blog pour mon prochain trek au népal du 01 au 31 octobre 2010 sur trekaction.canalblog.com 😄
trekkeur de 22 ans je veux faire découvrir le burkina faso à ma copine. Je m'y rend déja au mois de février dans le sahel dori gorom afin de faire de l'humanitaire et d'emmener des enfants découvrir ce coin du pays.
Quel sont les autres endroits à visiter? Pays dogon ?
Nous avons une semaine du 18 au 24 decembre et je préfère rester à un endroit pour découvrir intensivement ! Nous sommes de bons sportifs .
merci pour vos réponses !
RDV sur mon blog pour mon prochain trek au népal du 01 au 31 octobre 2010 sur trekaction.canalblog.com 😄
Bonjou à tous,
Je recherche une association pour partir en mission humaniaire au Burkina Faso pour ce mois d'aout 2010. J'ai vu qu'il y avait un sujet de ce type mais qui date un peu. Tous les conseils concernant humanitaire, burkina faso ou voyage m'intéresse.
Merci
Alice
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Afin de lutter contre l'avancée du desert nous organisons un camps chantier international de reboisement qui se tiendra pendant 10 jours au burkina faso. aussi nous vous proposons de passer vos vacances d'été au milieu de la nature en aidons celle-ci à lutter contre les aléas climatiques. Les enfants de moins de 15 ans sont acceptés mais être accompagnés. Nous envisageons de reunir environ 650 participants de 35 nationalité differente
Pour plus d'information veuillez nous contacter
Pour plus d'information veuillez nous contacter
Hello everyone! From 2002 to 2017, I made 10 annual two-month trips to Burkina Faso, backpacking style—traveling solo (independent, self-sufficient, no agency) across the country. I happily mixed with the local population (neighborhoods, maquis, hostels, bush taxis...) and was always on the lookout for joyful, interesting exchanges. Back then, the country was peaceful, very welcoming, and any issues were always resolved with laughter, patience, and kindness!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
Bonjour à tous, Je m’appelle jennifer .
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum
Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays.
Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu.
Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
Bonsoir,
Voilà, je commence doucement ma préparation d'un voyage au Burkina Faso et, je projette de faire les excursions suivantes à la journée : - Depuis Bobo : Koumi, Koro, Dafra, marre aux hippos et La Guiguette ; - Depuis Banfora : Tengréla, chutes Karfiguéla, dômes Fabédougou, pics Sindou ; - Depuis Gaoua : sur une journée : ruines Loropéni, villages d'Obiré et de Dolo et sur l'autre journée : marché de l'or à Doudou et visite d'une Sukala. N'ayant pas de carte routière, je me demandais si c'était faisable. De plus, certaines de ces excursions sont-elles possibles à vélo ou faut-il que, je fasse appel à un guide ? Enfin, auriez-vous des idées de prix ? D'avance merci !
Aurore.
Voilà, je commence doucement ma préparation d'un voyage au Burkina Faso et, je projette de faire les excursions suivantes à la journée : - Depuis Bobo : Koumi, Koro, Dafra, marre aux hippos et La Guiguette ; - Depuis Banfora : Tengréla, chutes Karfiguéla, dômes Fabédougou, pics Sindou ; - Depuis Gaoua : sur une journée : ruines Loropéni, villages d'Obiré et de Dolo et sur l'autre journée : marché de l'or à Doudou et visite d'une Sukala. N'ayant pas de carte routière, je me demandais si c'était faisable. De plus, certaines de ces excursions sont-elles possibles à vélo ou faut-il que, je fasse appel à un guide ? Enfin, auriez-vous des idées de prix ? D'avance merci !
Aurore.
Salut!!
Je cherche un poste dans une organisation humanitaire. J'ai été formé aux USA. Je parle couramment l'anglais et l'espagnol et j'ai des notions d'allemand, portugais et italien.
J'ai aussi enseigné surtout la prévention des maladies et les langues.
Merci de me contacter au email: arnalytique@gmail.com
J'arrive au Burkina Faso la semaine prochaine et je ne connais personne. Toute suggestion, conseil, ou questions sont les bienvenus. Ou toute nouvelle amitié sera appréciée. S'il y a des restos ou hang-out que vous pouvez recommander, j'apprécierais beaucoup.
A 39 ans je me lance un peu dans l'inconnu, mais avec passion!!
Cheers,
L
Je cherche un poste dans une organisation humanitaire. J'ai été formé aux USA. Je parle couramment l'anglais et l'espagnol et j'ai des notions d'allemand, portugais et italien.
J'ai aussi enseigné surtout la prévention des maladies et les langues.
Merci de me contacter au email: arnalytique@gmail.com
J'arrive au Burkina Faso la semaine prochaine et je ne connais personne. Toute suggestion, conseil, ou questions sont les bienvenus. Ou toute nouvelle amitié sera appréciée. S'il y a des restos ou hang-out que vous pouvez recommander, j'apprécierais beaucoup.
A 39 ans je me lance un peu dans l'inconnu, mais avec passion!!
Cheers,
L
Bonjour,
Je suis en plein dans l'organisation d'un voyage en Afrique prévu pour Octobre, j'ai beaucoup de mal à trouver des informations concernant d'éventuels vols interne qui relierai un pays à un autre, notament pour aller du Burkina à la Tanzanie. Peut etre avez vous quelques infos, tuyaux, ordre de prix à me donner ? Merci d'avance...
Je suis en plein dans l'organisation d'un voyage en Afrique prévu pour Octobre, j'ai beaucoup de mal à trouver des informations concernant d'éventuels vols interne qui relierai un pays à un autre, notament pour aller du Burkina à la Tanzanie. Peut etre avez vous quelques infos, tuyaux, ordre de prix à me donner ? Merci d'avance...
Bonjour,
je suis à la recherche d'un association ou d'une organisation burkinabée qui s'occupe d'éléphants.
Si vous en connaissee une, pouvez vous me transmettre les coordonnées ...
Merci d'avance à tous.
Amandine
Merci d'avance à tous.
Amandine
"[...] from my Peace Corps service in Burkina Faso and provided me with the confidence to engage with others. This one-hour lesson made all the difference; from conversing with taxi drivers to ordering rice and peanut sauce at a road-side restaurant to greeting my colleagues in the office, Bambara opened doors that never would have opened with just speaking French."
Site très très intéressant à découvrir !!!
Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :
An ka taa! (en anglais/français)
An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).
On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.
Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...
Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/
Hery
(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Site très très intéressant à découvrir !!!
Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :
An ka taa! (en anglais/français)
An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).
On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.
Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...
Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/
Hery
(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Bonjour je suis nouvelle sur ce site ! je m'y suis inscrite pour avoir quelques échange!! je voudrais avoir des renseignements sur un voyage que je voudrais organiser avec ma petite famille , nous somme 3 et je voudrais partir de marseille en voiture pour arriver a ouagadougou au burkina faso!! je voudrais donc savoir quelle démarche j'aurais a suivre , quelle serais l'itinéraire , le cout , le temps, enfin un max de renseignement !! merci a vous d'avance
bonjour a tous
je me joins a vous pour vous faire part de ma recherche d'emploi au Burkina Faso, je suis français résident en France et ayant participé a plusieurs missions en Afrique de l'ouest dans le cadre associatif humanitaire j'ai vécue au Burkina Faso suffisamment pour acquérir de bonnes connaissances du pays et aussi y rencontrer ma future épouse...nous devons nous unir pour le meilleur au mois d'octobre 2011 mais après plusieurs visites en France , ma chérie qui a beaucoup apprécié la région. ....refuse de quitter le Burkina ce que je comprend tout a fait étant donné qu'elle y travaille et que toutes sa famille demeure a Ouaga...après avoir murement réfléchi nous avons décidé que nous résiderons a Ouaga après notre mariage, il m'appartient donc de trouver un job afin que nous puissions enfin avoir une vie de couple normal, c'est a dire que depuis, je vais et je viens entre la France et l'Afrique , nous nous voyons tous les trois mois..sans compter que mes supérieurs commencent a se lasser de mes prises de congés répétés... voici plusieurs mois que je dépose des CV et envoie des lettres de motivation dans les entreprises mais aussi dans des ONG, a ce jour j'ai postulé a une quarantaine de postes... sans succès, pour ne pas dire sans réponse....actuellement, je suis responsable d'équipe dans le domaine de l'événementiel, organisation , logistique, gestion des plannings, contact clients..j'ai aussi une formation de commercial.d'un naturel polyvalent et surtout je suis prés accepter n'importe quel job du moment que cela nous permet de rester ensemble plus d'un mois d'affilé (lol) j'en appel donc a vos connaissances et relations qui serai susceptible d'avoir quelques adresses ou liens utiles pour trouver un emploi au Burkina...au cas ou l'un m'aurait échappé..car ma future et moi meme commençons a desesperer..voila, j'espère ne pas avoir été trop long, vous remerciant par avance ..
bien des choses a vous.
Adama.
Petit compte-rendu de mon voyage au Burkina. Octobre 2010.
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Bonjour a tousse !
Je souhaite partir début 2011 dans une mission humanitaire en Afrique.
Hélas après mainte recherche j’ai bien l’impression que de nombreuses associations deviennent des business lucratif pour des personnes mal attentionné.
Je souhaite rester 6 mois en Afrique et comme vous pouvez le savoir s’investir dans une mission pour cette durée a un certain cou ! Ma question est donc la suivantes : Avez vous des information sur ces deux association ?
- Bio d'or solidarité (Burkina Faso)
- A2VA TOGO (TOGO)
Désolé pour ces deux organisation mes comprenais que cette investissement demande un minimum de sécurité !
Merci pour vos réponses !
Bonjour
Je cherche à contacter des personnes sérieuses, fiables, et sincères, afin de créer une action de terrain, ou de participer à une action déjà existante, en faveur des garibous et des enfants des rues de Bobo-Dioulasso, au Burkina-Faso.
Vos idées, conseils, informations, questions, etc, seront bienvenus.
Merci et à bientot.
Gérémy
Bonjour à tous,
Je pars au Burkina Faso participer à un camps d'aide au développement et à la solidarité organisé par l'association Nouvelle Planète. Ce camps se déroule du 7 au 28 juillet!
Je réfléchis toutefois à prolonger mon voyage sur place afin de m'imprégner plus encore de la culture et des échanges interculturels possibles.
Pour cela, je voudrais avoir de meilleures infos sur les conditions de voyage à cette période des pluies--> Est-ce possible de voyager à travers le sud-ouest ou pas? Y a til d'autre personne qui voyage comme moi fin juillet début aout?
Quels conseils encore d'un point de vue de la santé!?
Merci pour ces précieuses informations!
Joanna
Je pars au Burkina Faso participer à un camps d'aide au développement et à la solidarité organisé par l'association Nouvelle Planète. Ce camps se déroule du 7 au 28 juillet!
Je réfléchis toutefois à prolonger mon voyage sur place afin de m'imprégner plus encore de la culture et des échanges interculturels possibles.
Pour cela, je voudrais avoir de meilleures infos sur les conditions de voyage à cette période des pluies--> Est-ce possible de voyager à travers le sud-ouest ou pas? Y a til d'autre personne qui voyage comme moi fin juillet début aout?
Quels conseils encore d'un point de vue de la santé!?
Merci pour ces précieuses informations!
Joanna








