Bonjour, nous projetons de partir en utilitaire style berlingo avec mon ami en juillet 2014 direction l'Inde.
Est-ce sérieux de traverser le Pakistan? si oui faut il demander un visa avant de partir?
Et est-ce que c'est possible de dormir dans la voiture ou c'est déconseiller?
Et si on y arrive est ce que les voitures se vendent facilement en Inde?
Merci
La frontiere entre l'indie et la birmanie est ouverte pour les voyage organisé et les prix pour la traverser sont raisonnables! nous sommes entrés le 12/12/2013 avec nos camping car!
Salut
Bonjour
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Bonjour
Nous partons en avril pour un TDM et nous serons en Inde les mois de decembre / janvier 2020, nous circulons avec un fourgon aménagé par nos soins qui n'est pas un 4x4 juste bien équipé.
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Bonsoir,
Sur le point de débuter mon "Tour du Monde", j'ai prévu l'itinéraire suivant :
Europe / Turquie / Iran / PAKISTAN ?! / Inde.
Je suis à la recherche d'information récentes ( de préférence) sur les possibilités, difficultés ou démarches pour l'obtention du visa Pakistanais.
J'ai également de nombreuses incertitudes quant à maintenir mon choix de transiter via le Pakistan pour me rendre en Inde, car je ne trouve que très peu d’informations positives et rassurantes sur le climat sécuritaire dans le pays (mais également très peu d'informations provenant de voyageurs y ayant séjourné...).
=> Y avez vous séjourné ??
D'avance merci Jérôme
Sur le point de débuter mon "Tour du Monde", j'ai prévu l'itinéraire suivant :
Europe / Turquie / Iran / PAKISTAN ?! / Inde.
Je suis à la recherche d'information récentes ( de préférence) sur les possibilités, difficultés ou démarches pour l'obtention du visa Pakistanais.
J'ai également de nombreuses incertitudes quant à maintenir mon choix de transiter via le Pakistan pour me rendre en Inde, car je ne trouve que très peu d’informations positives et rassurantes sur le climat sécuritaire dans le pays (mais également très peu d'informations provenant de voyageurs y ayant séjourné...).
=> Y avez vous séjourné ??
D'avance merci Jérôme
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Bonjour , nous quittons la France dans un mois avec un Iveco 4X4 pour l'inde via l'iran , puis l'asie du sud est et notamment la Birmanie .
Peut on entrer dans ce pays avec son propre véhicule ? Sinon y a t'il une organisation ou tour operateur local qui peut faciliter cette démarche ?
Merci de me permettre de profiter de votre expérience .
Laurent V
Bonjour,
nous voyageons en camping-car poids lourds 4X4 avec nos 2 chiens (très gentils) et sommes en ce moment en Russie. Le but de notre voyage était de rejoindre l'Asie du Sud-Est mais du fait des chiens, nous abandonnons la traversée de la Chine. Nous tentons donc par le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Turkménistan, l'Iran, le Pakistan, l'Inde... Pour cela nous sommes confrontés aux difficultés administratives, mais supportables. C'est alors que la Birmanie se pose en barrage si l'on en croit les différentes discussions mais sa traversée à tout de même était réalisée... Pour cela il faut passer par une agence de voyage de manière à avoir un guide, dont les coûts seraient réduits grâce à un regroupement.
Nous espérons donc vivement que d'autres personnes auront le même projet, à peu près au même moment (nous sommes prêts à nous adapter) !!
Amis voyageurs, manifestez-vous si l'envie de réaliser ce rêve nous est commune !
Merci d'avance pour vos réactions !
Stéphane, Natasha, Kara et Pirate.
nous voyageons en camping-car poids lourds 4X4 avec nos 2 chiens (très gentils) et sommes en ce moment en Russie. Le but de notre voyage était de rejoindre l'Asie du Sud-Est mais du fait des chiens, nous abandonnons la traversée de la Chine. Nous tentons donc par le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Turkménistan, l'Iran, le Pakistan, l'Inde... Pour cela nous sommes confrontés aux difficultés administratives, mais supportables. C'est alors que la Birmanie se pose en barrage si l'on en croit les différentes discussions mais sa traversée à tout de même était réalisée... Pour cela il faut passer par une agence de voyage de manière à avoir un guide, dont les coûts seraient réduits grâce à un regroupement.
Nous espérons donc vivement que d'autres personnes auront le même projet, à peu près au même moment (nous sommes prêts à nous adapter) !!
Amis voyageurs, manifestez-vous si l'envie de réaliser ce rêve nous est commune !
Merci d'avance pour vos réactions !
Stéphane, Natasha, Kara et Pirate.
Salut, je souhaiterais des renseignements de tous genres sur la birmanie. Mon pére et moi partons là-bas l'an prochain et je ne connais pas du tout ce pays. Bien sûr, il y'a des sites internet, des livres...mais j'aime discutr avec des touristes qui pourront me raconter leurs voyages. Merci
BAMBOO05😉
bonjours,
je souhaiterais avr une idée du budjet aproximatif pour un voyage d'un an en camion consommant 13 l. ce voyage s'effecturait à 2.
merci à ceux qui répondront
emilie
Bonjour,
Nous effectuons un TDM en famille à partir de l'été 2014. Nous envisageons un passage par le Népal avant de rejoindre la Birmanie par voie terrestre. Il semble que les formalités administratives pour entrer au Sikkim ne soient pas simples, et cela semble encore plus compliqué lorsque l'on souhaite accéder au Nagaland.
Avez-vous des retours d'expériences récentes à partager sur ce genre de parcours ?
Y a t-il des formalités spécifiques à connaître pour faciliter les transits d'une frontière indienne à l'autre ?
Merci de votre partage !
je voudrais relancer la discussion sur ce sujet car j'ai fait une demande officielle à l'ambassade du Myanmar à Paris pour traverser le Myanmar de l'Inde à la Thailande. Après quelques semaines deux lettres, mail et téléphone... Les personnes sont très courtoises, on ne m'a pas dit non, on ne m'a pas dit oui mais on m'a seulement demandé plus de documents... et je compte les relancer cette semaine. 🤪 Il semble quand même qu'il y ait peu de demandes formelles adressées à l'ambassade du Myanar par des touristes motorisés indépendants (même chose en Chine).
Je fais le tour du monde "à petite vitesse et sans programme préétabli", généralement seul et en voiture (4X4 Nissan Pathfinder), parti de San-Francisco via tous les pays d'amérique centrale, (container de Colon à Carthagène-colombie), l'amérique du sud, Ushuaia, Buenos-Aires, (container vers) Anvers, Aix en Provence je suis allé par la route du sud (Georgie, Azerbaidjan, traversée de la mer Caspienne Turkmenistan etc.) jusqu'à Ulaan Bataar en Mongolie où j'ai laissé ma voiture il y a quelques mois. Je pense avoir tout ce qu'il faut pour entrer en Chine vers le 20 mai, puis vers le Tibet, le Népal, le bhutan, le Sikkim, le Bengladesh l'inde ET le Myanar pour aller vers Bangkok etc.
Mon sentiment est que le Myanmar est en train de s'ouvrir mais ces choses là se font lentement. Quelqu'un se trouve t il dans une situation similaire ou a-t-il une expérience dans ce domaine et pourrait-il me donner des conseils pour faire aboutir mon dossier.
Merci à tous.
Bonjour, nous sommes une famille de 4 avec deux petits bouts de 2ans1/2 et 8mois, et nous venons de débuter un voyage en camping car. Début en Malaisie, nous sommes actuellement en Thaïlande et nous souhaiterions rejoindre doucement la France.
Nous souhaiterions donc des renseignements concernant le passage du Myanmar, ainsi que des compagnons de route pour diminuer les frais d'agence... On table sur fin février à priori.
Nous aurions également aimé avoir des info sur le passage Iran et Pakistan
à votre écoute et merci d'avance!
Caroline
Nous aurions également aimé avoir des info sur le passage Iran et Pakistan
à votre écoute et merci d'avance!
Caroline
Des FRANÇAIS avec leur propre véhicule 4 X 4 immatriculé en France en BIRMANIE MYANMAR faisant le tour de l’Asie.
Vous ne rêvez pas ! L’exploit est tellement rare… Nous avons rencontré des Français, dans une voiture Française ! ( Land Rover immatriculé dans le département 74) faisant tranquillement le tour de l’Asie.
Rien ne les arrête, même pas la Chine, encore moins la Birmanie… nous les avons rencontrés par hasard au bord du Lac Inlé heureux comme des Rois, avec leur voiture aménagée pour faire un ptit tour et puis reviens.
Thierry et Coralie avec lesquels nous avons passé une soirée, nous racontent qu’ils n’ont pas eus de soucis particuliers pour avoir les visas. Ceci étant, fier de leur exploit ils n’en diront pas plus…histoire de préserver le mystère.
Pour la petite histoire quand même, après un séjour au milieu du Lac dans des maisons sur pilotis, nous avons retrouvé nos guides restés à terre. Nos deux accompagnateurs, guide et chauffeur ont été sérieusement questionnés pendant notre absence par la police Birmane afin de connaître les raisons du dîner que nous avons fait ensemble avec les Français…

Chapeau !
http://www.voyage-aroundtheworld.com/
comment de france se rendre en inde sans passer par le pakistan . y a il une route sûre qui permet ce voyage , avant de continuer sur le népal , la thailande , le vietnam , etc.
bonjour a tous,
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Bonjour,
Nous prévoyons de faire un voyage de 6 mois début 2015 en famille (avec nos 3 enfants agés de 5,12 et 19ans) A/R France Chine en passant par l'Inde au retour en véhicule 4x4 équipé de couchage.
Ce projet est en début de réflexion alors bien entendu nous avons plein de question. Tout d'abord, s'agissant du parcours nous souhaiterions passer par turquie azerbajian mer caspienne turmenistan ouzbekistan et tadjikistan ?
Avez vous des remarques sur ce trajet ?
Merci
Dans 6 semaines nous partons pour notre voyage direction le Cambodge.
Les Balkans, la Turquie, l'Iran, le Pakistan, puis l'Inde ensuite nous sommes un peut coincé car nous avons comme compagnon notre chien Bouba et il ne nous es pas possible de mettre le pied en Chine.
dons voilà ma question y as t'il parmi vous quelqu'un qui aurais traversé la (Birmanie) par la route dernièrement.
Toutes les informations nous serais très précieuses car notre départ est pour tout soudain.
merci à tous😉
Marco Nath et Bouba
Bonjour,
Je cherche à connaître les possibilités douanières de parquer son vehicule aux Indes lors d'un retour France par avion pour quelques mois.
Merci pour les réponses eventuelles
Je cherche à connaître les possibilités douanières de parquer son vehicule aux Indes lors d'un retour France par avion pour quelques mois.
Merci pour les réponses eventuelles
Bonjour,
Nous partons fin aout direction la Thailande en famille avec un boxer aménagé et une caravane Eriba(je sais , cela est un peu dingue vue l'état des routes à partir du Pakistan et de la conduite aparement très difficile en INDE.)Nous avons opté pour ça car nous avons deux ado qui auront besoin de travailler tranquillement(le BAC) dans un espace à part sans les petits frères qui jouent ou crient à coté;
Nous serions ravis de discuter ou rencontrer d' autres familles faisant le meme trajet!
Je cherche des info sur la traversée de l'Inde à la Thailande par bateau:prix du transport, prix de l'avion, de ou à ou et ou dormir pas cher en attendant notre camion et de meme pour la traversée de l'Iran en Inde si d'ici là le Pakistan ne délivre toujours pas de visa;
Je suis preneuse de toutes info ou idées concernant notre voyage!
Merci et bonne journée
Bonjour a tous,
Je suis Parti de Paris a velo, et je suis a present en Inde, mon objectif est de rejoindre Pekin par voie terrestre.
Pas enormement d'options...
Savez-vous s'il est possible:
- D'entrer en Chine (Tibet) depuis le Nepal? (quitte a traverser les Himalayas...)
- D'entrer en Chine directement depuis l'Inde?
- D'entrer au Myanmar depuis le Bangladesh et en Chine depuis le Myanmar? (cette option je crois que c'est non)
- Ou, derniere option, d'entrer au Pakistan depuis l'Inde et en Chine depuis le Pakistan
En regardant ma carte, je ne vois pas d'autre option, et je ne suis pas sur que bcp d'entre elles soient valides...
Si vous avez des infos la dessus, ca m'aiderait vraiment.
Merci
Franck
Bonjour tous 🙂,
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max
Extraits de la lettre d'information de l'association Info-Birmanie
Birmanie : et si on voyageait intelligent ? Communiqué de presse d'Info Birmanie - 12 mai 2004
Campagne d'information pour un tourisme responsable
Paris, le 12 mai 2004. Info Birmanie, association loi 1901 qui collecte, analyse et diffuse des informations sur la situation politique, économique et sociale de la Birmanie, annonce le lancement le 19 juin prochain d'une campagne d'information et de sensibilisation sur la question du tourisme en Birmanie.
Régulièrement condamnée par la communauté internationale, la Birmanie est l'un des rares pays au monde où le développement touristique est aussi étroitement lié aux violations des droits humains fondamentaux: développement du travail forcé sur les chantiers liés à l'aménagement touristique, déplacements des populations habitant à proximité des sites touristiques, tourisme sexuel∑ sans oublier les conséquences économiques, sociales et environnementales, dramatiques pour l'un des pays les plus pauvres au monde.
" Faire du tourisme en Birmanie pose un problème d'ordre éthique. En allant en Birmanie, les touristes cautionnent la dictature militaire au pouvoir" déclare Aurélie Zammarchi, Responsable Tourisme au sein d'Info Birmanie. " Par cette campagne, nous voulions éviter que, cette année encore, les Français comptent parmi les touristes occidentaux les plus nombreux à se rendre en Birmanie. Mieux informés sur les conséquences du soutien moral et financier à cette narco-dictature illégitime, les touristes français réfléchiraient à deux fois avant d'y partir ".
Si, bien qu'informés, les touristes français choisissent tout de même cette destination, Info Birmanie prodigue quelques conseils afin de les sensibiliser à un tourisme responsable, soucieux des droits de l'Homme : éviter les circuits proposés par le Myanmar Travel & Tours, l'agence touristique gouvernementale, ainsi que les moyens de transports et hébergements gérés par l'Etat ; écrire au gouvernement birman, à l'ambassade de Birmanie en France et à l'Ambassade de France à Rangoun, afin de dénoncer les violations massives et systématiques des droits humains etc.
" Nous aimerions faire naître une amitié franco-birmane basée sur des relations solidaires et responsables " ajoute Aurélie Zammarchi.
Soutenue par d'autres ONG, cette campagne s'articulera autour d'un fascicule disponible en versions papier et électronique, qui sera distribué aux réseaux associatifs et institutionnels et dans un maximum de manifestations, débats, conférences et salons.
Le lancement officiel de cette campagne aura lieu le samedi 19 juin 2004 lors d'une soirée organisée par Info Birmanie à l'occasion du 59ème anniversaire d'Aung San Suu Kyi, leader de l'opposition démocratique birmane et prix Nobel de la paix.
Contacts Presse Info Birmanie Claire Bouc / Mathilde Cousin tel : 06 20 81 17 92 / 06 30 56 87 14 email : presse_infobirmanie@yahoo.fr
La Birmanie lance une campagne promotionnelle sur le tourisme dans les pays asiatiques Source: Xinhua, 9 mai 2004
La Birmanie a entamé le lancement de sa campagne promotionnelle sur le tourisme dans l’ensemble des pays asiatiques afin d’attirer davantage de visiteurs sur son territoire, a reporté dans son numéro de lundi le journal local, The Myanmar Times.
Faisant suite à l’événement organisé fin avril à New Dehli (Inde) qui a attiré environ 117 agences et spécialistes du voyage, la Birmanie a décidé de lancer une campagne promotionnelle dans les deux principales villes du Japon, Osaka et Tokyo, respectivement le 11 et 13 mai prochains. Les deux événements, impliquant la compagnie aérienne Myanmar Airways International, verront la participation d’environ 25 agences d’hôtel et de voyage, exemples cités par le Myanmar Tourism Promotion Board.
Les hôtels comprennent le Sedona, le Traders et le Nikko Royal Lake, pendant que la Thai Airways Internationnal soutient la campagne en développant ses vols à bas prix vers le Japon.
Ces divers événements promotionnels se caractériseront par une présentation de la Birmanie pour être suivi ensuite par des ateliers de travail au sein desquels pourront être réalisés les négociations entre les agents de voyage et les hôtels de la Birmanie et du Japon.
En plus, deux autres événements sont planifiés à la fin du mois à Singapour et en Malaisie.
Selon les chiffres officiels, la Birmanie comptabilisait à la fin du mois de mars 570 groupes d’hôtels, ce qui représentent plus de 17 200 lits pour un investissement qui se monte à environ 583 millions de dollars, plus 33 milliards de Kyats (environ 41, 2 millions de dollars).
Ces statistiques révèlent que les arrivées de touristes en Birmanie approchent les 277 600 personnes durant les sept premiers mois de l’année fiscale 2003-04, soit une hausse de 27, 3% comparée à la même période de l’année précédente.
Ces chiffres indiquent également que les investissements étrangers dans le secteur hôtelier et du tourisme de Birmanie s’élèvent à environ 1, 06 milliards de dollars pour environ 43 projets, ceci depuis la fin 1988, année de l’ouverture du pays aux capitaux étrangers.
Birmanie : et si on voyageait intelligent ? Communiqué de presse d'Info Birmanie - 12 mai 2004
Campagne d'information pour un tourisme responsable
Paris, le 12 mai 2004. Info Birmanie, association loi 1901 qui collecte, analyse et diffuse des informations sur la situation politique, économique et sociale de la Birmanie, annonce le lancement le 19 juin prochain d'une campagne d'information et de sensibilisation sur la question du tourisme en Birmanie.
Régulièrement condamnée par la communauté internationale, la Birmanie est l'un des rares pays au monde où le développement touristique est aussi étroitement lié aux violations des droits humains fondamentaux: développement du travail forcé sur les chantiers liés à l'aménagement touristique, déplacements des populations habitant à proximité des sites touristiques, tourisme sexuel∑ sans oublier les conséquences économiques, sociales et environnementales, dramatiques pour l'un des pays les plus pauvres au monde.
" Faire du tourisme en Birmanie pose un problème d'ordre éthique. En allant en Birmanie, les touristes cautionnent la dictature militaire au pouvoir" déclare Aurélie Zammarchi, Responsable Tourisme au sein d'Info Birmanie. " Par cette campagne, nous voulions éviter que, cette année encore, les Français comptent parmi les touristes occidentaux les plus nombreux à se rendre en Birmanie. Mieux informés sur les conséquences du soutien moral et financier à cette narco-dictature illégitime, les touristes français réfléchiraient à deux fois avant d'y partir ".
Si, bien qu'informés, les touristes français choisissent tout de même cette destination, Info Birmanie prodigue quelques conseils afin de les sensibiliser à un tourisme responsable, soucieux des droits de l'Homme : éviter les circuits proposés par le Myanmar Travel & Tours, l'agence touristique gouvernementale, ainsi que les moyens de transports et hébergements gérés par l'Etat ; écrire au gouvernement birman, à l'ambassade de Birmanie en France et à l'Ambassade de France à Rangoun, afin de dénoncer les violations massives et systématiques des droits humains etc.
" Nous aimerions faire naître une amitié franco-birmane basée sur des relations solidaires et responsables " ajoute Aurélie Zammarchi.
Soutenue par d'autres ONG, cette campagne s'articulera autour d'un fascicule disponible en versions papier et électronique, qui sera distribué aux réseaux associatifs et institutionnels et dans un maximum de manifestations, débats, conférences et salons.
Le lancement officiel de cette campagne aura lieu le samedi 19 juin 2004 lors d'une soirée organisée par Info Birmanie à l'occasion du 59ème anniversaire d'Aung San Suu Kyi, leader de l'opposition démocratique birmane et prix Nobel de la paix.
Contacts Presse Info Birmanie Claire Bouc / Mathilde Cousin tel : 06 20 81 17 92 / 06 30 56 87 14 email : presse_infobirmanie@yahoo.fr
La Birmanie lance une campagne promotionnelle sur le tourisme dans les pays asiatiques Source: Xinhua, 9 mai 2004
La Birmanie a entamé le lancement de sa campagne promotionnelle sur le tourisme dans l’ensemble des pays asiatiques afin d’attirer davantage de visiteurs sur son territoire, a reporté dans son numéro de lundi le journal local, The Myanmar Times.
Faisant suite à l’événement organisé fin avril à New Dehli (Inde) qui a attiré environ 117 agences et spécialistes du voyage, la Birmanie a décidé de lancer une campagne promotionnelle dans les deux principales villes du Japon, Osaka et Tokyo, respectivement le 11 et 13 mai prochains. Les deux événements, impliquant la compagnie aérienne Myanmar Airways International, verront la participation d’environ 25 agences d’hôtel et de voyage, exemples cités par le Myanmar Tourism Promotion Board.
Les hôtels comprennent le Sedona, le Traders et le Nikko Royal Lake, pendant que la Thai Airways Internationnal soutient la campagne en développant ses vols à bas prix vers le Japon.
Ces divers événements promotionnels se caractériseront par une présentation de la Birmanie pour être suivi ensuite par des ateliers de travail au sein desquels pourront être réalisés les négociations entre les agents de voyage et les hôtels de la Birmanie et du Japon.
En plus, deux autres événements sont planifiés à la fin du mois à Singapour et en Malaisie.
Selon les chiffres officiels, la Birmanie comptabilisait à la fin du mois de mars 570 groupes d’hôtels, ce qui représentent plus de 17 200 lits pour un investissement qui se monte à environ 583 millions de dollars, plus 33 milliards de Kyats (environ 41, 2 millions de dollars).
Ces statistiques révèlent que les arrivées de touristes en Birmanie approchent les 277 600 personnes durant les sept premiers mois de l’année fiscale 2003-04, soit une hausse de 27, 3% comparée à la même période de l’année précédente.
Ces chiffres indiquent également que les investissements étrangers dans le secteur hôtelier et du tourisme de Birmanie s’élèvent à environ 1, 06 milliards de dollars pour environ 43 projets, ceci depuis la fin 1988, année de l’ouverture du pays aux capitaux étrangers.
1- Les personnes désirant séjourner au Myanmar plus longtemps que la durée du visa ( 28 jours+ le jour d'entrée qui ne compte pas) peuvent le faire sans problème; c'est l"overstay" reconnu par les autorités. En quittant le pays par voie aérienne ou terrestre, vous réglez 3$ ( uniquement des dollars en billets neufs) par jour d'overstay, ni plus, ni moins. Vous avez le droit de dépasser de 90 jours. Au delà, vous devez régler 5$ par jour. Nous avons eu la confirmation de cela par les douaniers à Kawthaung. Pour les 12 jours de dépassement, nous avons réglé chacun 36$. C'est officiel avec tampon sur le passeport.
Ignorant le principe de l'overstay, certains hôteliers demandent des explications; nous n'avons jamais renvontré de problèmes.
L'entrée en Thailande avec exemption de visa de 30 jours par voie terrestre ne peut se faire que 2 fois par année calendaire ( depuis fin 2016). Cela ne s'applique pas pour les entrées par voie aérienne.
2- notre voyage:
Vieux routards depuis toujours ( voir mon post de février2018), nous voyageons sans nous presser, sans stresser, sans rien réserver ( sauf 1 fois au sud Dawei) et sans télé phoner. Nous utilisons uniquement le wifi des guest houses. Nous circulons avec les moyens locaux, bus et minibus, bateau public, tuk tuk, moto-taxi et accessoirement taxi, vélo et logeons dans des guest houses modestes et propres souvent avec clim. Le petit dej est toujours inclus. Les hôteliers souvent nous réservent les transports pour le lendemain. Repas dans des restaurants de rue, nourriture souvent grasse mais très bon marché ou fruits, biscuits et bière Myanmar.
Moyenne des dépenses pour 40 jours sur place: 39 € par jour pour le couple ( quelques nuits sans hôtel car en bus ou en bateau.
3-Itinéraire:
Rangoon-Mandalay ( bus de nuit)
Monywa-Htamanthi ( environ 600 km bateau public)
Layshe et le festival Naga (4×4). Retour idem.
Mindat ( minibus) et tribus Chin ( moto-taxi)
Kantpetlet ( jeep collective)
Pyay ( bus, changement à Magwe)
Ngapali ( bus de nuit hors d'âge)
Yangon ( bus confortable)
Dawei ( bus de nuit)
Péninsule de Dawei, ( tuk tuk et surtout moto-taxi)
Myeik ( minibus)
Tanintharyi ( bus)
Bokpyin ( minibus)
Kawthaung ( bus confortable)
Ranong ( Thailande, bateau public long tail).
4- Les points forts de notre circuit:
-festival du nouvel an Naga 14 et 15 janvier
-les tribus Chin autour de Mindat, femmes au visage tatoué.
- plages et villages de pêcheurs du sud de la péninsule de Dawei.
5- quelques infos a venir sur les lieux visités.
Bonjour à tous et à toutes,
je suis actuellement en échange universitaire à Bangalore dans le sud de l'Inde et j'ai l'intention de rentrer en France à moto en partant début Avril prochain.
Je ne pense pas que j'aurais de problème à effectuer et organiser le voyage dans sa globalité mais il y a toutefois quelques détails pour lesquels j'aurais besoin de l'expérience d'autres personnes :
- La seule frontière pour laquelle j'ai des doutes à traverser est celle Pakistan/Inde. J'aimerais savoir si il est possible de passer la frontière au sud du Pakistan et au Nord de l'Inde. Est-il possible d'avoir un passeport Pakistanais depuis l'Inde au vue des relations que ces deux pays entretiennent ?
- J'ai vu sur Internet qu'il faut avoir un passeport pour la moto dans les pays qu'on traverse, un papier qui certifierait que la moto ne fera que traverser le pays et ne sera pas vendu. Est-ce vrai ? Et si c'est le cas m'en faut-il un pour chaque pays nécessitant un passeport ?
- Et pour finir je suis à la recherche d'un sponsor moto pour le trip, si quelqu'un est déjà parvenu à trouver un contrat pareil en Inde ce serait sympas de me donner des tuyaux.
Voilà les 3 dernières barrières qui risquent encore de faire avorter mon projet, j'espère que vous aurez des réponses à mes questions afin que je puisse le mener à bien
Un grand merci d'avance à tous
je suis actuellement en échange universitaire à Bangalore dans le sud de l'Inde et j'ai l'intention de rentrer en France à moto en partant début Avril prochain.
Je ne pense pas que j'aurais de problème à effectuer et organiser le voyage dans sa globalité mais il y a toutefois quelques détails pour lesquels j'aurais besoin de l'expérience d'autres personnes :
- La seule frontière pour laquelle j'ai des doutes à traverser est celle Pakistan/Inde. J'aimerais savoir si il est possible de passer la frontière au sud du Pakistan et au Nord de l'Inde. Est-il possible d'avoir un passeport Pakistanais depuis l'Inde au vue des relations que ces deux pays entretiennent ?
- J'ai vu sur Internet qu'il faut avoir un passeport pour la moto dans les pays qu'on traverse, un papier qui certifierait que la moto ne fera que traverser le pays et ne sera pas vendu. Est-ce vrai ? Et si c'est le cas m'en faut-il un pour chaque pays nécessitant un passeport ?
- Et pour finir je suis à la recherche d'un sponsor moto pour le trip, si quelqu'un est déjà parvenu à trouver un contrat pareil en Inde ce serait sympas de me donner des tuyaux.
Voilà les 3 dernières barrières qui risquent encore de faire avorter mon projet, j'espère que vous aurez des réponses à mes questions afin que je puisse le mener à bien
Un grand merci d'avance à tous
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Bonjour,
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Bonjour à tous ,
Ayant voyagé cette année 2 fois dans le nord est de l ' Inde ( Assam et Arunachal Pradesh pour la fête du Myoko ) puis Nagaland ( Hornbill festival ) Meghalaya et Tripura j ' avais envie de partager avec vous ces purs moment de bonheur .
D ' abord il ne s ' agit pas du tout de l ' Inde telle qu ' on la connaît . C ' est l ' Inde des tribus . Ils sont soit animistes , soit chrétiens ( Baptistes pur la plupart au Nagaland après avoir été coupeurs de têtes ).
Au Nagaland il y a des Eglises partout et dans les villages leur taille est très imposantes par rapport aux maisons de bambous. Quel régal de voir les préparatifs de Noël avec leurs étoiles en bambou recouvertes de tissu rouge hissées sur un mat et éclairées . Chaque famille construit sa propre étoile et la nuit le spectacle est fascinant . Dans chaque village il y a les traités de paix inscrit sur des pierres pour marquer la fin des guerres tribales ( et ça n ' est pas si vieux que ça ) Le Hornbill festival est à voir , c ' est la fête de toute les tribus , chacune apportant ses danses , ses chants et ses habits chatoyants . Cette fête a lieu chaque année à Kohima la première semaine de décembre .En plus il y a un festival de rock où les jeunes peuvent venir chanter le soir . Ce festival est le seul moment où les jeunes peuvent sortir , s ' amuser et se coucher tard car il faut bien le dire l ' armée est partout et en dehors des festivités il y a un espèce de couvre feu et tout ferme à 17 heures . Mais quel plaisir de pouvoir rire , danser et boire un coup avec ces jeunes qui sont curieux de tout . Après Kohima il faut partir dans leurs villages , et même aller à Longwa qui est la frontière avec la Birmanie rencontrer les chefs de village et partager un moment d ' intimité avec eux et leurs famille à la lumière des bougies et des lampes électriques . Moment unique .
Que dire sur le Meghalaya . Ici c ' est la nature . Il y a plein de choses à faire : trek , rafting , aller voir les ponts racines à Cherrapunjee et le village le plus propre de l ' Inde . Ici tout est en harmonie avec la nature et elle est très belle .
Quand au Tripura , la route est épuisante à faire et c' est ce que j ' ai vu de moins beau .
Pour l ' Assam il y a les Moines de Majuli Island . Il faut les voir danser , partager un repas avec eux . Ici aussi tout est calme et sérénité. Il y a aussi le parc de Kaziranga où une ballade à dos d ' éléphant le matin à l ' aube pour aller voir les rhinocéros est magique .
Enfin l ' Arunachal Pradesh et ses paysages , la fête du Myoko à Ziro ( terrifiant pour les cochons ) , les tribus sont omniprésentes aussi et la nature est très belle . Les rizières à Ziro sont magnifiques . Il faut dormir chez l ' habitant dans leurs maisons de bambou à Ziro ou Daporijo .
Bon je n ' ai pas parler des plantations de thé de l ' Assam ni d ' autres choses car il y a beaucoup à dire . Si un voyage hors des sentiers battus comme celui là vous intéresse , vous pouvez m ' écrire et je vous fournirez tous les renseignements , comment y aller et comment l ' organiser depuis la France , les différentes autorisations à avoir .....
A plus Choinne
Ayant voyagé cette année 2 fois dans le nord est de l ' Inde ( Assam et Arunachal Pradesh pour la fête du Myoko ) puis Nagaland ( Hornbill festival ) Meghalaya et Tripura j ' avais envie de partager avec vous ces purs moment de bonheur .
D ' abord il ne s ' agit pas du tout de l ' Inde telle qu ' on la connaît . C ' est l ' Inde des tribus . Ils sont soit animistes , soit chrétiens ( Baptistes pur la plupart au Nagaland après avoir été coupeurs de têtes ).
Au Nagaland il y a des Eglises partout et dans les villages leur taille est très imposantes par rapport aux maisons de bambous. Quel régal de voir les préparatifs de Noël avec leurs étoiles en bambou recouvertes de tissu rouge hissées sur un mat et éclairées . Chaque famille construit sa propre étoile et la nuit le spectacle est fascinant . Dans chaque village il y a les traités de paix inscrit sur des pierres pour marquer la fin des guerres tribales ( et ça n ' est pas si vieux que ça ) Le Hornbill festival est à voir , c ' est la fête de toute les tribus , chacune apportant ses danses , ses chants et ses habits chatoyants . Cette fête a lieu chaque année à Kohima la première semaine de décembre .En plus il y a un festival de rock où les jeunes peuvent venir chanter le soir . Ce festival est le seul moment où les jeunes peuvent sortir , s ' amuser et se coucher tard car il faut bien le dire l ' armée est partout et en dehors des festivités il y a un espèce de couvre feu et tout ferme à 17 heures . Mais quel plaisir de pouvoir rire , danser et boire un coup avec ces jeunes qui sont curieux de tout . Après Kohima il faut partir dans leurs villages , et même aller à Longwa qui est la frontière avec la Birmanie rencontrer les chefs de village et partager un moment d ' intimité avec eux et leurs famille à la lumière des bougies et des lampes électriques . Moment unique .
Que dire sur le Meghalaya . Ici c ' est la nature . Il y a plein de choses à faire : trek , rafting , aller voir les ponts racines à Cherrapunjee et le village le plus propre de l ' Inde . Ici tout est en harmonie avec la nature et elle est très belle .
Quand au Tripura , la route est épuisante à faire et c' est ce que j ' ai vu de moins beau .
Pour l ' Assam il y a les Moines de Majuli Island . Il faut les voir danser , partager un repas avec eux . Ici aussi tout est calme et sérénité. Il y a aussi le parc de Kaziranga où une ballade à dos d ' éléphant le matin à l ' aube pour aller voir les rhinocéros est magique .
Enfin l ' Arunachal Pradesh et ses paysages , la fête du Myoko à Ziro ( terrifiant pour les cochons ) , les tribus sont omniprésentes aussi et la nature est très belle . Les rizières à Ziro sont magnifiques . Il faut dormir chez l ' habitant dans leurs maisons de bambou à Ziro ou Daporijo .
Bon je n ' ai pas parler des plantations de thé de l ' Assam ni d ' autres choses car il y a beaucoup à dire . Si un voyage hors des sentiers battus comme celui là vous intéresse , vous pouvez m ' écrire et je vous fournirez tous les renseignements , comment y aller et comment l ' organiser depuis la France , les différentes autorisations à avoir .....
A plus Choinne








