Salut la communauté. ..c'est encore moi, je cherche des informations sur le passage de la frontière chinoise nuu nghi ....et il faisable de passer en moto..?
Merci pour votre aide.
Dans le cadre d'un projet de voyage encore éventuel, je suis à la recherche d'informations sur la possibilité de passer la frontière kirghizo-chinoise avec son propre véhicule. Le col d'Irkeshtam semble être la meilleure solution, d'une manière générale, du point de vue des tracasseries administratives, mais quelqu'un a-t-il une expérience autre que celle des transports en commun ou taxis? Ou connaît-il quelqu'un qui aurait réussi à entrer en Chine avec sa propre voiture?
Merci
Bonjour,
Quelqu'un est il passé en 2009 au point de passage entre le kazakhstan et la Chine, à 750 km au nord-est d'Almaty, Druzba (Anasenko, côté Chinois), avec son propre véhicule? Je sais que des motards sont déjà passés par là il y a quelques années mais ça commence à dater. Aprés le tour de l'Afrique de l'ouest il y a deux ans, j'envisage de faire la route de la soie en 2010 en moto. départ Juin. Si cela tente un(e) autre motard(e), on peut en discuter
Merci pour toute information "fraiche" sur cette frontière. Si quelqu'un connait un autre passage pour la Chine, où l'on ne se fait pas trop emm.....avec son véhicule, c'est bien venu aussi.
Laurent
Quelqu'un est il passé en 2009 au point de passage entre le kazakhstan et la Chine, à 750 km au nord-est d'Almaty, Druzba (Anasenko, côté Chinois), avec son propre véhicule? Je sais que des motards sont déjà passés par là il y a quelques années mais ça commence à dater. Aprés le tour de l'Afrique de l'ouest il y a deux ans, j'envisage de faire la route de la soie en 2010 en moto. départ Juin. Si cela tente un(e) autre motard(e), on peut en discuter
Merci pour toute information "fraiche" sur cette frontière. Si quelqu'un connait un autre passage pour la Chine, où l'on ne se fait pas trop emm.....avec son véhicule, c'est bien venu aussi.
Laurent
Bonjour à Tous !
Un nouveau voyage se profile à l'horizon (fin février) et voici venu le temps des préparatifs. Avec mon ami nous allons partir en Asie centrale en voiture, une VW de 20 ans d'âge. Notre objectif est d'atteindre ce coin d'Asie. Maintenant si notre voiture est brave et tient le coup nous pensons nous rendre au Pakistan et ce en passant par la Chine. J'ai entendu dire que ce n'était pas très facile et coûteux. Est-ce que certains parmis vous pourraient me renseigner ? De plus je ne sais depuis quels pays d'Asie centrale c'est le plus aisé de passer la frontière !
Je suis toute impatiente de lire vos témoignages et vous remercie infiniment!! Bon vent à vous tous et à bientôt Lapinfou
Un nouveau voyage se profile à l'horizon (fin février) et voici venu le temps des préparatifs. Avec mon ami nous allons partir en Asie centrale en voiture, une VW de 20 ans d'âge. Notre objectif est d'atteindre ce coin d'Asie. Maintenant si notre voiture est brave et tient le coup nous pensons nous rendre au Pakistan et ce en passant par la Chine. J'ai entendu dire que ce n'était pas très facile et coûteux. Est-ce que certains parmis vous pourraient me renseigner ? De plus je ne sais depuis quels pays d'Asie centrale c'est le plus aisé de passer la frontière !
Je suis toute impatiente de lire vos témoignages et vous remercie infiniment!! Bon vent à vous tous et à bientôt Lapinfou
Bonjour,
J'ai fais l'acquisition du logiciel de Touratech QV et d'un Gps garmin 60CXs,
en vue de voyages autourd du monde en moto.
Je "galere" un peu pour ce qui est de la preparation cartographique.Y a t'il un une membre qui connait ce logiciel?
remerciements
thierry
thierry
bonjour à tout ceux qui, plus ou moins, connaissent, apprécient ou veulent découvrir la Chine.
Je vais etre bref pour présenter un projet qui m'amène à poser quelques questions. Donc nous sommes 3 étudiants à vouloir partir à moto de Shanghai pour rejoindre Dali, en 15 jours environ. Nous avons donc prévu d'acheter 2 motos 250cc (que ns souhaitons bien evidemment revendre apres!) et de partir carte en main dans 2 semaines.
Nous sommes donc à la recherche de toute personne ayant ce genre d'experience, et qui pourrai nous renseigner sur les routes chinoises, les choses à savoir, les difficultés d'orientation (si on peut se fier aux cartes routieres ...?) et surtout sur la faisabilité d'un tel voyage (environ 3500 km). Petit détail qui a son importance, nous n'avons jamais vraiment fait de moto auparavant.
Enfin, si vous avez des conseils concernant l'achat des motos, ca serai avec plaisir.
Voila, merci de votre aide
Sofi, Olivier et Paul
Sofi, Olivier et Paul
je souhaite relier pékin en 125 CC
Donc je fais donc appel aux connaisseurs pour le choix de la moto;
Inutile de me dire q'une cylindrée supérieure serait plus appropriée, je ne suis pas pressé et pour moi l'économie de moyen est essentielle.
Amicalement
pascal
Bonjour,
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
Bonjour,
Je souhaite passer prochainement du Vietnam nord au Yunnan ou inversement soit Hanoï/Kunming. La ligne de train est elle à nouveau en service ? et si oui, quelqu'un peut il me donner des infos à quelle gare le prendre, tarif et temps ! à réserver à l'avance ou non.
Merci de vos réponses
Dan
😉Bonjour à tous!!
Je voudrais savoir quels sont les postes Frontiéres possibles pour un 4/4 de Mongolie vers la chine en dehors de Zamyn-Uüd/Erenhot ; vers le nord est-il possible de passer en Russie et de repasser en Chine? Merci par avance de vos réponses.
Je voudrais savoir quels sont les postes Frontiéres possibles pour un 4/4 de Mongolie vers la chine en dehors de Zamyn-Uüd/Erenhot ; vers le nord est-il possible de passer en Russie et de repasser en Chine? Merci par avance de vos réponses.
Bonjour a tous nous voyageons en camping-car depuis plusieurs mois et nous serons au mois de septembre aux portes de la chine .Nous passons par la Mongolie et entrons a Erhenot, savez-vous si il y a une quarantaine pour les chiens , de combien de jours, pour quel tarif?
Bonjour,
je vous soumets une question que j'ai posée par mail à l'ambassade de France au Kirghizistan mais pas sur d'avoir une réponse. Si certains d'entre vous ont des informations, elles sont bienvenues !
Ma femme et moi comptons nous rendre au Kirghizstan et en Chine cet été. Nous avons 2 possibilités, dans les 2 cas nous allons demander un Visa Chinois depuis la France avant de partir.La première option est d'arriver à Bishkek puis de rejoindre la Chine par la route en passant par le col d'Irkechtam. De Chine nous reprendrons un vol de Urumqi pour retourner en France.Pouvez-vous confirmer qu'un Visa Kirghize n'est pas demandé ? Y'a-t-il quand même des formalités administratives payantes à l'aéroport ?Le col d'Irkechtam semble a priori plus pratique que celui de Torurgart pour se rendre en Chine, est-ce bien le cas et recommandez-vous effectivement de passer par ce col ? La deuxième option est d'arriver à Bishkek, d'aller en Chine par la route dans la région de Kashgar puis de revenir au Kirghizstan par la route afin de repartir en France depuis Bishkek.Le passage Chine - Khirgizstan par la route (via col de Irkechtam ou Torurgart) demande-t-il d'avoir des papiers ou Visa particuliers ? (en plus du Visa Chinois) Sachant que nous préfererions faire une boucle, vaut-il mieux sortir par le col de Irkechtam et rentrer à nouveau par celui de Torurgart ou vice versa ?Merci.
Nicolas
je vous soumets une question que j'ai posée par mail à l'ambassade de France au Kirghizistan mais pas sur d'avoir une réponse. Si certains d'entre vous ont des informations, elles sont bienvenues !
Ma femme et moi comptons nous rendre au Kirghizstan et en Chine cet été. Nous avons 2 possibilités, dans les 2 cas nous allons demander un Visa Chinois depuis la France avant de partir.La première option est d'arriver à Bishkek puis de rejoindre la Chine par la route en passant par le col d'Irkechtam. De Chine nous reprendrons un vol de Urumqi pour retourner en France.Pouvez-vous confirmer qu'un Visa Kirghize n'est pas demandé ? Y'a-t-il quand même des formalités administratives payantes à l'aéroport ?Le col d'Irkechtam semble a priori plus pratique que celui de Torurgart pour se rendre en Chine, est-ce bien le cas et recommandez-vous effectivement de passer par ce col ? La deuxième option est d'arriver à Bishkek, d'aller en Chine par la route dans la région de Kashgar puis de revenir au Kirghizstan par la route afin de repartir en France depuis Bishkek.Le passage Chine - Khirgizstan par la route (via col de Irkechtam ou Torurgart) demande-t-il d'avoir des papiers ou Visa particuliers ? (en plus du Visa Chinois) Sachant que nous préfererions faire une boucle, vaut-il mieux sortir par le col de Irkechtam et rentrer à nouveau par celui de Torurgart ou vice versa ?Merci.
Nicolas
Salut à tous,
M'étant moi-même retrouvé en quête d'une solution aisée pour obtenir le visa chinois depuis le cambodge et ayant écumé les forums de voyageurs, je vous livre un tuyau certes un peu onéreux. Moyennant 60 dollars, l'hôtel Narin 2, rue 111 à Phnom Penh peut vous obtenir le précieux sésame, vous filez une photo et votre passeport, puis vous le récupérez une semaine après. Je suis actuellement en Chine donc pas de soucis, ce n'est pas un fake ! La Chine est un pays formidable soit dit en passant !
A bon entendeur...
M'étant moi-même retrouvé en quête d'une solution aisée pour obtenir le visa chinois depuis le cambodge et ayant écumé les forums de voyageurs, je vous livre un tuyau certes un peu onéreux. Moyennant 60 dollars, l'hôtel Narin 2, rue 111 à Phnom Penh peut vous obtenir le précieux sésame, vous filez une photo et votre passeport, puis vous le récupérez une semaine après. Je suis actuellement en Chine donc pas de soucis, ce n'est pas un fake ! La Chine est un pays formidable soit dit en passant !
A bon entendeur...
Bonjour a tous!
J aurais grandement besoin d informations concernant la suite de mon voyage.
J ai lu pas mal de poste qui abordait plus ou moins le sujet, mais la pluspart traitait du trajet dans l autre sens (d Europe jusqu en Chine). Mes questions restent sans reponses, d ou la creation de ce post
Je me presente "brievement": J ai quitte la France debut 2010 pour la Grece, de la j ai rejoint l Inde par la route. En passant par l Albanie, Montenegro, Croatie, Bosnie, Serbie, Hongrie, Ukraine, Russie, Mongolie, Chine, Nepal, Inde. Ce trajet a ete effectue en bus, autostop, train..etc Toutefois j ai du prendre un avion de Chine pour rejoindre le Nepal pour des raison de temps /argent.
Une fois en Inde j ai voulut un peu pimenter l affaire et je me suis paye une moto. Je n avais jamais conduit avant ca, si bien que les debut ont ete folklo. Les 4 mois passe en Inde a Rejoindre Le Kerala depuis le Cachemire a moto ont ete du pure bonheur...
Apres l Inde j ai rejoint L asie du sud, que j ai traverser ( Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Indonesie, Myanmar) avec une moto acheter au Vietnam ( excepte pour le Myanamar et L indonesie).
Bref je suis tombe amoureux des road trip a moto, et des mon retour en France je compte bien officialiser tout ca!
Je suis actuellement au myanamar, pays que je quitterai dans qqls jours pour rejoindre la Chine, apres un detour par la Thailande.
J en viens donc a l objet de mon message.
J aimerai racheter une moto en Chine, moto avec laqu elle je voudrais visiter une petite partie du pays, et possiblement traverser l asie centrale. Je ne compte pas rejoindre l Europe a moto pour des raisons evidentes d assurance/permis...etc
J aimerai donc savoir si il est possible d entrer Au kirghizstan par la Chine avec une moto d immatriculation chinoise. Serait t il plus simple de passer de Chine au kazakhstan, puis kazakhstan Kirghizstan?
Quant est il pour le Turkmenistan et l Ouzbekistan?
Le fait de ne pas avoir de permis poserait il un probleme a la frontiere? Je me doute bien que c est pas la meilleur chose a faire ( en rapport au permis) ni la plus simple mais j aimerai vraiment tenter le coup.
Si possible j aimerai avoir des avis, et des recits d experiences personnel. Savoir de quel ordre serait les difficultes rencontres.
Bref j aimerai savoir si cela semble difficile ou juste impossible?
Je sais que j en demande beaucoup et j espere que quelq un trouvera le temps de me repondre.
Cordialement.
J aurais grandement besoin d informations concernant la suite de mon voyage.
J ai lu pas mal de poste qui abordait plus ou moins le sujet, mais la pluspart traitait du trajet dans l autre sens (d Europe jusqu en Chine). Mes questions restent sans reponses, d ou la creation de ce post
Je me presente "brievement": J ai quitte la France debut 2010 pour la Grece, de la j ai rejoint l Inde par la route. En passant par l Albanie, Montenegro, Croatie, Bosnie, Serbie, Hongrie, Ukraine, Russie, Mongolie, Chine, Nepal, Inde. Ce trajet a ete effectue en bus, autostop, train..etc Toutefois j ai du prendre un avion de Chine pour rejoindre le Nepal pour des raison de temps /argent.
Une fois en Inde j ai voulut un peu pimenter l affaire et je me suis paye une moto. Je n avais jamais conduit avant ca, si bien que les debut ont ete folklo. Les 4 mois passe en Inde a Rejoindre Le Kerala depuis le Cachemire a moto ont ete du pure bonheur...
Apres l Inde j ai rejoint L asie du sud, que j ai traverser ( Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Indonesie, Myanmar) avec une moto acheter au Vietnam ( excepte pour le Myanamar et L indonesie).
Bref je suis tombe amoureux des road trip a moto, et des mon retour en France je compte bien officialiser tout ca!
Je suis actuellement au myanamar, pays que je quitterai dans qqls jours pour rejoindre la Chine, apres un detour par la Thailande.
J en viens donc a l objet de mon message.
J aimerai racheter une moto en Chine, moto avec laqu elle je voudrais visiter une petite partie du pays, et possiblement traverser l asie centrale. Je ne compte pas rejoindre l Europe a moto pour des raisons evidentes d assurance/permis...etc
J aimerai donc savoir si il est possible d entrer Au kirghizstan par la Chine avec une moto d immatriculation chinoise. Serait t il plus simple de passer de Chine au kazakhstan, puis kazakhstan Kirghizstan?
Quant est il pour le Turkmenistan et l Ouzbekistan?
Le fait de ne pas avoir de permis poserait il un probleme a la frontiere? Je me doute bien que c est pas la meilleur chose a faire ( en rapport au permis) ni la plus simple mais j aimerai vraiment tenter le coup.
Si possible j aimerai avoir des avis, et des recits d experiences personnel. Savoir de quel ordre serait les difficultes rencontres.
Bref j aimerai savoir si cela semble difficile ou juste impossible?
Je sais que j en demande beaucoup et j espere que quelq un trouvera le temps de me repondre.
Cordialement.
Bonjour,
Après 3 mois passés en 2003 en Thaïlande, Laos, Cambodge, Malaisie, je repars le 30 avril pour visiter le Vietnam et le Yunnan. Arrivée par HanoÏ retour par HCM.
Je pense 4 semaines V ( 2 pour partie nord/ 2 pour centre et sud) + 2 semaines Yunnan ou 3 et 3 selon les temps de trajet (ayant fait le Nord Laos en camion, j’imagine que coté vietnam ou yunnan cela ne peut pas être plus dur !)
Ai commencé à pas mal bouquiner, mais préfère avoir vos avis de routards invétérés, pour peaufiner mon itinéraire. Je rappelle que j’ai 50 ans, et que je voyage seule sac à dos.(voir mon profil)
Ma 1ère idée est de faire au départ d’Hanoï une demie boucle par le Nord Ouest par Mai Chau, Dien Bien Phu, Sapa puis Lao Cai, pour passer ensuite la frontière à Hekou et prendre le train jusqu’à Kunming. Je ne parlerai pas de la partie chinoise ici. Pensez-vous qu’il peut être sympa de faire une autre demie boucle Nord Est/Hanoï en redescendant au retour (cao Bang-Lang Son). Ce qui permettrait de pas mal découvrir le Nord Vietnam.
Est-ce réalisable par les transports locaux (sans 4X4, guide, etc…) ? Vous avez des bonnes adresses ou d’autres idées ? Je vous fais confiance. En 2006, j’ai préparé et réussi mon voyage d’1 mois à Mada grace aux bons tuyaux de vous tous. A bientot.
Ai commencé à pas mal bouquiner, mais préfère avoir vos avis de routards invétérés, pour peaufiner mon itinéraire. Je rappelle que j’ai 50 ans, et que je voyage seule sac à dos.(voir mon profil)
Ma 1ère idée est de faire au départ d’Hanoï une demie boucle par le Nord Ouest par Mai Chau, Dien Bien Phu, Sapa puis Lao Cai, pour passer ensuite la frontière à Hekou et prendre le train jusqu’à Kunming. Je ne parlerai pas de la partie chinoise ici. Pensez-vous qu’il peut être sympa de faire une autre demie boucle Nord Est/Hanoï en redescendant au retour (cao Bang-Lang Son). Ce qui permettrait de pas mal découvrir le Nord Vietnam.
Est-ce réalisable par les transports locaux (sans 4X4, guide, etc…) ? Vous avez des bonnes adresses ou d’autres idées ? Je vous fais confiance. En 2006, j’ai préparé et réussi mon voyage d’1 mois à Mada grace aux bons tuyaux de vous tous. A bientot.
Bonjour,
Nous souhaitons sortir d'Inde en passant par le Pakistan (KKH) pour rejoindre la Chine. Est-ce-que quelqu'un à des informations au sujet des routes, des postes frontières et des visas ?
Bonjour,
Je prépare mon itinéraire vélo pour rejoindre l'Inde en provenance de Chine. Je renonce au Tibet autonome, la frontière Chine-Birmanie n'est pas envisageable sauf à faisant intervenir un guide motorisé, ne reste plus qu'à passer par le Laos. Savez vous si le visa laotien est envisageable à la frontière chinoise ? Ou sinon, dans quelles villes de province chinoise peut on l'obtenir ? Merci
Bonjour à tous,
Membre de l'organisation d'un rallye en vélo solaire, nous essayons de trouver des informations sur le passage de la frontière chinoise en vélo depuis l'ouest. C'est à dire soit du Kirghizistan vers la Chine, soit du Kazakhstan vers la Chine , soit de la Russie vers la Chine et éventuellement de la Mongolie vers la Chine. Il semblerait qu'il y a quelques année certaine frontière étaient fermée pour les vélos, notamment celle de Khorgos. Les vélos ne seront pas groupés ou encadré par notre organisation. Chacun arrivera individuellement, étalé dans le temps selon leur rythme, entant que voyageur seul. Avez vous des informations mises à jours à ce sujet. Bien à vous.
Thomas pour The Sun Trip: thesuntrip.com

Membre de l'organisation d'un rallye en vélo solaire, nous essayons de trouver des informations sur le passage de la frontière chinoise en vélo depuis l'ouest. C'est à dire soit du Kirghizistan vers la Chine, soit du Kazakhstan vers la Chine , soit de la Russie vers la Chine et éventuellement de la Mongolie vers la Chine. Il semblerait qu'il y a quelques année certaine frontière étaient fermée pour les vélos, notamment celle de Khorgos. Les vélos ne seront pas groupés ou encadré par notre organisation. Chacun arrivera individuellement, étalé dans le temps selon leur rythme, entant que voyageur seul. Avez vous des informations mises à jours à ce sujet. Bien à vous.
Thomas pour The Sun Trip: thesuntrip.com

Bonjour,
Voilà il est temps que je m'y mette, depuis quelques temps le projet de traverser la frontière chinoise , me travaille...
soit c'était le Pakistan, soit la Mongolie une fois passé cette frontière chinoise.
Cette année mon "saut de puce"😉 m'emmènera vers la mythique Mongolie. (le Pakistan et le Népal attendront question de Budget)
Départ début mai 2015.
Je recherche éventuellement un compagnon de voyage , moto de cylindrée mini 600cc( pour pas que l'on ait trop de différence)
Questions: je souhaites faire venir ma moto par avion à Osh , y aurait il des personnes qui ont déjà utilisé de type de transport, quelle compagnie? coût?
Un motard a utilisé l'année dernière de tracé par la chine (tontonfou) y en t'il qui ont réalisé un périple similaire récemment?
Quel météo en chine à cette époque de l'année?
Quel sont les habitude en chine dans ce secteur en ravitaillement , essence, gite, repas?
Y aura t'il des motards ou 4x4 sur le secteur Ulaagom /Tosontsengul /Tesetserleg (passages de gués) D'aitre question me viendrons, en tout merci d'avoir pris le temps de me lire et à bientôt.
Tiger ps , je partage mes infos ici www.lesroutesdailleurs.com
Je recherche éventuellement un compagnon de voyage , moto de cylindrée mini 600cc( pour pas que l'on ait trop de différence)
Questions: je souhaites faire venir ma moto par avion à Osh , y aurait il des personnes qui ont déjà utilisé de type de transport, quelle compagnie? coût?
Un motard a utilisé l'année dernière de tracé par la chine (tontonfou) y en t'il qui ont réalisé un périple similaire récemment?
Quel météo en chine à cette époque de l'année?
Quel sont les habitude en chine dans ce secteur en ravitaillement , essence, gite, repas?
Y aura t'il des motards ou 4x4 sur le secteur Ulaagom /Tosontsengul /Tesetserleg (passages de gués) D'aitre question me viendrons, en tout merci d'avoir pris le temps de me lire et à bientôt.
Tiger ps , je partage mes infos ici www.lesroutesdailleurs.com
Bonjour tout le monde!
je crois que je viens de me faire piquer par le moustique dit du "tour du monde" et me voilà à lancer mon premier post sur ce forum!
En gros, j'espère pouvoir me lancer dans ce tdm, et mon planning initial incluerait de passer la KKH (Karakorum Highway) dans le sens Pakistan-Chine, entre Juin et Aout.
Mes questions sont nombreuses: le temps à cette époque? le passage est garanti ou bien c'est très aléatoire? la sécurité politique dans le coin pour 2 occidentaux? la sécurité sur la route? j'ai lu que la route est très etroite, avec des épaves sur roues, et des fous au volant, sans frein, etc.. bref une vision apocalyptique... en gros les accidents sont ils communs? ou on a la même chance d'avoir un accident que sur le périph? la sensation de vertige: les bus passent ils à 1 mm du ravin? (voire avec une roue dans l'air?) je me sens déjà assez mal en conduisant sur des routes de montagnes étroites longeant des précipices, mon coeur tiendra - t il le coup là bas?
Je meurs d'envie de voir ce coin du monde, ces pics, ce col, mais les 2 derniers points me foutent la frousse... pas envie de voir mon périple finir au bout de 2 jours à cause d'un conducteur suicidaire ou du camion d'en face qui a pas pu freiner.
Merci d'avance pour vos infos et impressions.
je crois que je viens de me faire piquer par le moustique dit du "tour du monde" et me voilà à lancer mon premier post sur ce forum!
En gros, j'espère pouvoir me lancer dans ce tdm, et mon planning initial incluerait de passer la KKH (Karakorum Highway) dans le sens Pakistan-Chine, entre Juin et Aout.
Mes questions sont nombreuses: le temps à cette époque? le passage est garanti ou bien c'est très aléatoire? la sécurité politique dans le coin pour 2 occidentaux? la sécurité sur la route? j'ai lu que la route est très etroite, avec des épaves sur roues, et des fous au volant, sans frein, etc.. bref une vision apocalyptique... en gros les accidents sont ils communs? ou on a la même chance d'avoir un accident que sur le périph? la sensation de vertige: les bus passent ils à 1 mm du ravin? (voire avec une roue dans l'air?) je me sens déjà assez mal en conduisant sur des routes de montagnes étroites longeant des précipices, mon coeur tiendra - t il le coup là bas?
Je meurs d'envie de voir ce coin du monde, ces pics, ce col, mais les 2 derniers points me foutent la frousse... pas envie de voir mon périple finir au bout de 2 jours à cause d'un conducteur suicidaire ou du camion d'en face qui a pas pu freiner.
Merci d'avance pour vos infos et impressions.
je pars avec un pote au mois d'aout, et nous avons trouvé un renault traffic diesel que nous pensons vendre au kazakstan. et continuer en moto pour aller en chine, car il semble impossible d'aller en chine avec (taxe importante! à - qu'il existe un moyen de passer à travers)!
Nous prevoyons 4 à 5 semaines maxi pour atteindre notre but, et c'est notre premier long voyage.... on en est aux preparations (et c'est tres existant!) et notre budget est tres tres limitée... (-1000€/personne hors cout du vehicule!). nous dormirons ds le vehicule (puis ds un une tant pour la chine) pour faire des economie...
Je connais le Xinjiang et particulierement Urumqi et Xi'an ou j'y ai des amis... qui devraient s'occuper d'obtenir nos permis de conduire...
Par contre la russie semble la partie la plus risquée au niveau de la securitée...
J'ai besoins de vos avis et conseils pour ce voyage, comment economisée? cout de l'essence ds les pays? y a t'il des taxes pour traverser un des pays cité (hormis la chine, je ne pense pas)? la securitée? qu'elles impressions vous ont laissée ses pays? serait-il faisable de revendre la camionnette et racheter un moto au kazakhstan? et si oui qu'elle est le tarif en vigueur pour ces véhiciles? les meilleurs circuits....? un permis international semble suffir (sauf chine)est il possible d'avoir confirmation?etc....
En faite j'ai deja trouvé la reponse de certaine questions, j'ai juste besoin de confirmation, ça rasure hé hé!! on prevois un detour pourr voire la mer d'aral
merci pour vos conseils et sentiments
Ol:ve

En faite j'ai deja trouvé la reponse de certaine questions, j'ai juste besoin de confirmation, ça rasure hé hé!! on prevois un detour pourr voire la mer d'aral
merci pour vos conseils et sentiments
Ol:ve

Bonjour à tous,
Je vais réaliser cet été un voyage en voiture reliant Paris à Pekin.
Malgré le nombre important de questions que j'ai, il y en a une qui prédomine:
Peut-on entrer en Chine avec un véhicule étranger et conduire avec un permis de conduire frnaçais/international?
Merci d'avance!
Je vais réaliser cet été un voyage en voiture reliant Paris à Pekin.
Malgré le nombre important de questions que j'ai, il y en a une qui prédomine:
Peut-on entrer en Chine avec un véhicule étranger et conduire avec un permis de conduire frnaçais/international?
Merci d'avance!
Bonjour à tous
J'ai regardé hier une émission sur la chaine "voyage" qui retraçait le parcours à vélo de 2 jeunes australiens pendant 1 an et demi. Ces deux jeunes ont parcouru toute la russie, traversé la mongolie et fini leur voyage a pékin. Outre l'exploit réalisé, une chose m'a interpellé : le narrateur du film a assuré qu'il était interdit pour un étranger de voyager en chine avec ses propres moyens de locomotion, et que le voyageur devait recourrir aux transports d'Etat. Dans le film, les 2 jeunes se font arreter par la police juste apres avoir franchi la frontiere chinoise depuis la mongolie, et ils s'en sortent avec "2 nuits en résidences surveillées et une lourde amende". Leurs vélos non confisqués, ils continueront jusque pekin d'abord en train puis en vélo, toujours "dans la clandestinité", et manqueront de se faire arreter à plusieurs reprises.
Je souhaiterai savoir s'il est effectivement interdit pour un étranger de voyager en chine à vélo, cela me surprend dans la mesure où je n'avais jamais entendu cela auparavant, et cela m'inquiète également dans la mesure où j'ai prévu de parcourir à vélo ce pays.
Merci pour vos réponses
J'ai regardé hier une émission sur la chaine "voyage" qui retraçait le parcours à vélo de 2 jeunes australiens pendant 1 an et demi. Ces deux jeunes ont parcouru toute la russie, traversé la mongolie et fini leur voyage a pékin. Outre l'exploit réalisé, une chose m'a interpellé : le narrateur du film a assuré qu'il était interdit pour un étranger de voyager en chine avec ses propres moyens de locomotion, et que le voyageur devait recourrir aux transports d'Etat. Dans le film, les 2 jeunes se font arreter par la police juste apres avoir franchi la frontiere chinoise depuis la mongolie, et ils s'en sortent avec "2 nuits en résidences surveillées et une lourde amende". Leurs vélos non confisqués, ils continueront jusque pekin d'abord en train puis en vélo, toujours "dans la clandestinité", et manqueront de se faire arreter à plusieurs reprises.
Je souhaiterai savoir s'il est effectivement interdit pour un étranger de voyager en chine à vélo, cela me surprend dans la mesure où je n'avais jamais entendu cela auparavant, et cela m'inquiète également dans la mesure où j'ai prévu de parcourir à vélo ce pays.
Merci pour vos réponses
Bonjour,
j'aimerais savoir si un c car intégral de 7, 30m est succeptible d'effectuer sans problème ce voyage Chine par la Mongolie
Merci
j'aimerais savoir si un c car intégral de 7, 30m est succeptible d'effectuer sans problème ce voyage Chine par la Mongolie
Merci
Bonjour à tous et toutes,
Nous prevoyons de partir, aux alentours de Aout à Novembre, pour la Chine en camping-car.
Notre trajet: France - Allemagne - Pologne - Ukraine - Russie - Kazakhstan - Chine
Nous sommes actuellement en préparation et donc recherchons tout types d'infos pratiques: visas, coût du carburant, documentation intéressante, cartes routières, etc...
Voili Voilou donc merci beaucoup !!!
bonjour à tous,
j'ai en projet de fre paris-pékin par la route avec des amis mais je n'arrive pas trouver les distances kilométriques entre les villes de chine. quelqu'un peut m'aider??
j'ai en projet de fre paris-pékin par la route avec des amis mais je n'arrive pas trouver les distances kilométriques entre les villes de chine. quelqu'un peut m'aider??
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Bonjour a tous,
désirant faire un stage de plongée, je souhaiterais récupérer ma moto, une 150 cm3 qui se situe à Kunming, traverser la frontière avec le Laos puis ensuite descendre jusqu'à la Thailande et ensuite rejoindre Phuket. Pour cela j'aimerais éviter les endroits un peu trop touristique type Bangkok ( peut être passer par la région des Isan ? ) , avoir une route convenable ( je commence à avoir une certaine expérience des "routes surprises" ) et bien sûr jolie . De plus j'aurais voulu avoir quelques renseignement pour les passages frontières, la moto est à mon nom avec une immatriculation chinoise.
Merci pour vos réponse future !










