Discussions similar to: Pénétrer chaîne des Cardamones Krong Koh Cambodge
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Trajet Bangkok (Thai) - Sianoukville (Cambodge)
Nous souhaitons rejoindre le cambodge (plus precisement Sianoukville) depuis Bangkok.

Est-il preferable d'acheter le visa a Bangkok ou peut-on l'obtenir a la frontiere ?

Quel est le prix du visa (a Bangkok, a la frontiere) ?

Quel est le meilleur moyen de transport pour rejoindre Sianoukville (ortho ?) depuis Bangkok ? Faut-il passer par des agences de Bangkok (prix annonce = 1500 Bths) ou rejoindre Trat par soi meme pour ensuite trouver un car ou un bateau sur place pour Sianoukville ?

Merci pour vos reponses

@++

Tempestada
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Chaîne des Cardamomes en bateau entre Koh Kong et Pursat au Cambodge?
Dernier sujet sur le Cambodge, promis!

Avis aux amateurs de ce pays...Est-il possible de se ballader en bateau dans la Chaîne des Cardamomes (Chuor Phnom Kravanh), au milieu des montagnes, au départ de Koh Kong? Je sais que des bateaux emmènent régulièrement des touristes vers les différentes cascades proches de la ville, mais j'aimerais faire un parcours un peu plus "naturel", au calme, et pénétrer ne serait-ce qu'une journée dans cette mystérieuse région de montagnes et de jungle...

Y'a t'il des endroits qui valent le coup, pas trop difficilement accessibles depuis Koh Kong, ou est-il préférable de partir depuis Pursat ou même de Sre Ampil?
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Le Cambodge adresse un ultimatum à la Thaïlande (13 octobre 2008)
Voulant peut-être profiter de la situation intérieure troublée en Thaïlande, HunSen vient de lui adresser un ultimatum : retirez vos troupes des frontières ou c'est la guerre ...

Il faut noter que les troupes cambodgiennes ont, elles, été renforcées, et que demander le retrait de "celles d'en face" n'est pas raisonnable !

N'est-ce qu'une gesticulation oubien l'annonce d'une tentative militariste style Saakachvili ?

http://bangkokpost.com/topstories/topstories.php?id=131403

NB:En Juillet, il avait été question d'un retrait simultané des troupes, que la Thaïlande avait accepté mais au dernier moment HunSen a exigé que les thaïlandais "se retirent d'abord" ...
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Angkor en danger dû au tourisme!
Voilà plus d'une dizaine d'année que j'avais entendu parler du problème...aujourd'hui, lié à l'augmentation du tourisme et au développement de Siam Reap la question de la diminution des eaux de la nappe phreatique de la region des sites, revient dans l'actualité avec sa triste consequence l'affaissement des temples voire leur destruction...Le gouvernement va essayer de réactualiser les techniques anciennes de conservation et circulation de l'eau...

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Prix 2019 des tuk-tuk pour le site d'Angkor et heures de visite des temples
Bonjour, Je vais retourner à Angkor en Avril et mon dernier passage sur les lieux date de 2013. Apparemment il y a des changements pour les visites des temples et le lieux d'achat des passes. La visite de la majorité des temples ne peut s'effectuer qu'à partir de 7H30 mais peut-on par exemple arriver à 6H30 pour faire de la photo de l'extérieur des temples???? Exemple le Bayon est très photogénique aux lever du soleil, puis je prendre des photos du Bayon à 6H30 sans pénétrer dans le temple et ensuite attendre l'ouverture à 7H30????

Autre question, je pense que depuis 2013 les prix des Tuk Tuk ont dû augmenter: quel est le prix actuel pour le petit circuit et pour le grand circuit ainsi que pour les temples éloignés.

Merci
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Angkor - questions pratiques
Bonsoir,

Je termine de preparer mon voyage en thailande et au cambodge, et je me suis beaucoup servi des differents CR de voyages presents sur le forum. Il me reste quelques questions pratiques pour lesquelles je n'ai pas trouve de reponse (peut etre ai-je mal cherché?) Nous passerons 4 jours a Siem Reap pour visiter les temples. Jai vu qu'il fallait se trouver un chauffeur de tuk tuk, et si possible de le garder pour les 3 jours de visite (environ 15$ par jour, un peu plus si on va sur des sites eloignés) . Mais concretement, comment cela se passe t-il ? Lorsqu'on "negocie" avec le chauffeur, faut il lui donner le parcours precis de de qu'on compte voir jour par jour?

Et ensuite ? Imaginons que mon souhait est de faire en J1 Preah Khan puis tous les temples du circuit pour teminer par Ta Prohm. Le chauffeur vient nous chercher a notre hotel le matin et nous amene au 1er temple. Ensuite il nosu attends pout nous amener au 2eme puis au 3 eme etc? Ou il faut lui donner une heure pour se rerouver et on fait plusieurs temples a pied? ( jai du mal a me rendre compte des distances).peut on decider sur place de rester plus longtemps sur un site ou de ne plus visiter tel temple?

Si nous decidons de retourner en milieu de journee a l'hotel pour faire une pause, ou le matin pour le petit dej apres avoir vu un lever de soleil , faut il prevoir +de 15$ la journee?

Merci de votre aide Anne
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Angkor: la terrasse dite du roi lépreux
Bonjour à tous LA TERRASSE DU ROI LEPREUX - Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule). - Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.

- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)

- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).



Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".

Comme on peut le constater les avis divergent.

"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).

Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.

- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.



Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…

- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées

Visite :

- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.

LA LEGENDE DU ROI LEPREUX

Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :

"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)

JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"

- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.

Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".

- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")

(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.

Jacques
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Angkor, Siem Reap début février
Plusieurs questions pour un court séjour début février à ANGKOR SIEM-REAP 1-Température début février ? 😎 Maxi le jour ? 2-Piscine : est ce utile en début février ? 3-Prix d'entrée ANGKOR : le prix est il pour des journées les unes à la suite des autres ou bien possibilité de faire une journée de pause et revenir ensuite ? 4-Prix d'entrée ANGKOR (bis) : 😠 comprend il les temples du ROLUOS ? de BANTEAY SREI ? 5-VELO sur le site d'ANGKOR : y a t'il des risques de vol ? des possibilités d'attacher les vélos ? 6-Taxes d'Aéroport au départ à SIEM REAP : OUI ? NON ? Montant ? 7-Taxes d'Aéroport au départ à BANGKOK : OUI ? NON ? Montant ?
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Les bas-reliefs d'Angkor Vat
LES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT PREMIERE PARTIE SOURCES - "Le Cambodge, le groupe d'Angkor et l'histoire" d'Etienne Aymonier – Edité en 1904 (Tome III) - "Guide Aux Ruines d'Angkor" de Jean Commaille – Edité en 1916 - "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize – Edité en 1944 - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko

VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT

- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.

- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.

- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.

- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.

Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana

LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :

1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.

- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.

- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".

- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré

- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme

- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.

2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.

A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir http://vorasith.online.fr/cambodge/

Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.

Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.

On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...

Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.

La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?

Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).

Jacques
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2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor
Bonjour à tous Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor. Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.

Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor

Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite

Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk

Jacques
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Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge

- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .

-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.

-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.

- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .

- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects

-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .

Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .

Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.

-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.

La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
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Les chams du Cambodge!
Les Chams, le visage de l'islam au Cambodge

Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.

Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.

La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.

Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.

La reconstruction de la communauté

Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.

La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.

Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.

Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo

Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
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Guide à Siem Reap?
Bonjour,

Je fais un petit tour au Cambodge cet été. Quelqu'un pourrait-il me conseiller un bon guide local parlant français à Siem Reap ?

Merci de votre aide !

Lukasz

www.llukasz.com
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Le temple d'Angkor Vat: un complexe trois fois plus vaste que soupçonné
WASHINGTON (AFP) - Le complexe urbain autour du temple d'Angkor Vat au Cambodge était trois fois plus vaste que soupçonné, selon une équipe internationale d'archéologues ayant sondé le sous-sol à l'aide de radars de la Nasa, révèlent leurs travaux publiés lundi aux Etats-Unis. La cité bâtie autour d'Angkor, qui fût la capitale de l'empire Khmer entre le 9e et le 16e siècle, s'étendait sur près de 3.000 kilomètres carré. Une telle superficie en fait le plus grand développement urbain de l'ère pré-industrielle, éclipsant de loin des cités Maya comme celle de Tikal au Guatemala. Ce complexe avait le potentiel pour alimenter une population de 500.000 personnes, selon les auteurs de cette étude parue dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 13 août. Les archéologues essayaient d'établir les délimitations de l'urbanisation autour d'Angkor, dans la province de Siel Reap, depuis les années 50. Mais ces recherches ont été rendues difficiles par des travaux de construction résidentielles et d'exploitation agricole modernes. En 2000, ce groupe d'archéologues cambodgiens, français et australiens a demandé à la Nasa, l'agence spatiale américaine, de les aider dans ce projet avec les radars de ses satellites en orbite. Les images fournies par ces radars, qui sont capables de pénétrer dans le sous-sol, ont permis de trouver les traces d'anciennes routes, de canaux et de bassins. En combinant ces images radar, des prises de vues d'avion et des relevés topographiques, ces archéologues ont pu retrouver l'emplacement de plusieurs milliers de bassins d'eau ainsi que 74 temples. Ils ont conclu que le réseau de canneaux d'irrigation permettait d'alimenter des cultures de riz s'étendant sur 20 à 25 kilomètres au nord et au sud d'Angkor jusqu'au lac Tonle Sap. Ces travaux ont également permis de trouver des indices qui tendent à confirmer la théorie selon laquelle un désastre environnemental a provoqué l'effondrement de la civilisation Kmère au 14e siècle. La surpopulation, la déforestation et l'érosion du sol arable combinées à des inondations pourraient avoir eu des conséquences catastrophiques pour cette population médiévale, expliquent les auteurs de cette étude dont Christophe Pottier de l'école française d'Extrême-Orient à Siem Reap au Cambodge.
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Plages et paysages au sud-ouest du Cambodge?
Bonjour, Je pars en thaïlande pour les trois premières semaines de juillet avec mon amie et nous nous sommes décidé pour passer par angkor, étant donné que nous voulions également passer qqs jours de farniente à koh chang l'itinéraire en bus étais tout trouvé, je voulais juste savoir si le sud-ouest du cambodge valait la peine pour ses plages et paysages, y a t'il des iles tel qu'on peut en trouver en thailande avec le tourisme en moins, si qqun connais une adresse sympa à l'occasion :) De même, est ce que passer par trat est un bon choix pour franchir la frontière, paysage et autre :), merci de vos réponses
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Cambodge: les habitants d’un quartier de Phnom Penh malmenés par des primates
Dans le quartier de Wat Phnom, au nord de la capitale, Cambodge Soir rapporte «que les singes prennent leurs aises». Notre confrère relate les désagréments qu'ils causent aux habitants du secteur: «bris d'objets, vol de nourriture, morsures occasionnelles». «Avant, on les trouvait drôles et on s'amusait de les voir passer chez nous», raconte une femme, «mais maintenant on a un peu peur : récemment, un singe a mordu un enfant séropositif et on redoute qu'il contamine d'autres personnes». Depuis l'an dernier, les habitants de Wat Phnom multiplient les dépôts de plaintes mais le problème sera sans doute difficile à résoudre, conclut Cambodge Soir car «les singes du quartier sont très appréciés des touristes qui visitent la capitale RFI
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Itinéraire de quinze jours au Cambodge en février 2013
Bonjour 🙂

Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.

Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.

Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...

Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?

De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?

De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...

De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...

De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?

Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?

Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)

Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...

Merci !
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Retour d'expérience pratique de trois semaines au Cambodge
Bonjour Nous revenons du Cambodge à notre tour de faire partager. Nous sommes partis du 1 au 23 decembre. Pas de pluie, sauf 2 nuits et température environ 32°. Paysage superbe et en plus c'est la récolte du riz. Prevoir des carambars pour les enfants. Vol Air France de CdG (-5°) pour Bangkok (+35°, super les vacances commencent) , 24 h sur place car nous aimons cette ville et nous y avons nos habitudes. Le lendemain vers 14h vol Bangkok airways pour Siem Reap (1 seul bagage en soute de 20kg max) A l'aeroport un distributeur pour retirer des $ et payer notre Visa pour 30 jours : 20 $ ( 1 entry only : à repayer si vous quittez le pays et y revenez ) Nous avions reservé pour 4 jours Mr Am Nat (senghakthan@yahoo.com), conducteur de TukTuk conseillé par ce forum (que je conseille aussi : toujours ponctuel, tres professionnel et sera vous emmener visiter les temples aux heures les plus creuses) . Mr Am Nat est venu à l'aeroport, nous a accompagné à l'hotel, puis nous sommes allés chercher nos passes "3 jours". Couché de soleil sur Angkor. Puis 3 jours de visite...petit tour, grand tour, bref presque la totale... extraordinaire mais crevant : nous avons apprécié d'avoir une piscine et une bonne literie ! Puis depart en bateau (22 $/pers) pour Battambang...là aussi genial (village flottant) mais crevant car tres long : 7h30 de voyage sur un banc en bois ! Apres 2 jours à visiter la campagne, nous prenons le bus (5 $/pers) pour Phnom Penh (5h de route)... n'hesitez pas à reserver les places de devant ; nous avons séjourné 4 jours à la villa 252, petit hotel tres sympa avec une belle piscine. Nous avons fait ce qu'il y a faire et avons aimé le marché kandal et les resto "Friends"et "Sugar Palm" Puis depart en bus pour Kep (5 $/pers) où nous avons sejourné au Malibu . Notre séjour de 3 jours à Kep a été super car reposant : apres la visite d'Angkor et 4 jours à PP qui est une ville fatigante (chaleur, bruit, monde), se retrouver en bord de mer a se balader sur les routes en scooter à travers la campagne, les poivriers et les petits villages, nous avons vraiment apprécié... les crabes aux poivres sont delicieux. Nous voila parti maintenant vers Shianoukville pour passer un peu de temps à la plage pour la fin des vacances : nous avons opté pour le Shoka (grand hotel 5 étoiles cambodgiennes (on n' est pas aux Maldives) mais tres correct avec une superbe plage privée) ; nous avons loué un scooter (4 $/jour) pour le temps de notre sejour, ce qui est une bonne option surtout pour rejoindre les paillotes d'Otres Beach ;-) Retour ensuite sur PP en 3 h par taxi privé pour 45 $ (meme pas le prix pour aller à CDG depuis Bastille) Vol Air Asia de PP à Bangkok (prevoir 25 $/pers de taxe sortie) puis retour Paris (sous la neige!)
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Intérêt d'aller à Phnom Penh?
bonjour à

après qqs hésitations, nous pensons partir une douzaine de jours en février 2011 au cambodge vu que notre voyage est assez court (pas le choix, mais c'est mieux que rien!!!!), nous hésitons à aller à PP nous pensons aller à SR et à battambang, mais est il vraiment utile d'aller à PP? sinon, quelle est la meilleure solution au niveau au niveau des vols : paris SR ou paris PP? connaissez vs un moyen de réserver des vols moins chers?

merci par avance pour vos réponses

claire
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Sculpteurs sur pierre du côté de Siem Reap (Cambodge)
Pour un projet de reportage photographique et vidéo (non commercial) je recherche un ou des sculpteurs sur pierre à Siem Reap ou du côté de Siem Reap (par contre je logerai sur Siem Reap, donc si je pouvais éviter de faire 50 km par jour pour me rendre sur place😉).

Je désirerai pouvoir suivre un sculpteur du début à la fin de son travail, sur plusieurs jours si la durée de réalisation de son oeuvre n'est pas trop longue (durée inférieure ou égale à 15 jours) ou par des visites répétées mais espacées si son travail est sur une durée longue.

Je recherche un artisan qui sculpte des Bouddhas ou des reproductions de statues type Angkor.

Je voudrai pouvoir le suivre pour : - Choix et achat de la pierre, lieux d'approvisionnement de la pierre (carrière), méthodes d'extraction.... - Choix du modèle, début du dégrossissement du bloc de pierre, méthodes de travail...... - Taille et finition....

Je ne cherche pas d'atelier du type Artisans d'Angkor à Siem Reap que je connais déjà avec un défilement constant de touristes (même si les méthodes de travail doivent être les mêmes que n'importe quel atelier de sculpture).

Pour la logistique sur place je me débrouillerai seul (habitué du Cambodge et de l'Asie du Sud Est). J'ai simplement besoin d'adresses sur place ou d'endroits ou me renseigner (avec l'office du tourisme j'ai peur qu'ils me renvoient sur des ateliers type Artisans d'Angkor).

Combien de temps dois-je prévoir sur place : je n’ai aucune idée du temps de fabrication d’une statue en pierre ou d’une tête de Bouddha (disons pour une statue de 1 mètre de haut ou une tête de Bouddha de 50 cm de haut).

Pour terminer, pour remercier l’artisan qui acceptera de se laisser filmer et photographier sur une longue période durant son travail (et aussi parce les statues type Angkor me plaisent), je vais lui acheter quelques pièces (5 ou 6 je pense).

Pour les connaisseurs quel devrait être le prix correct pour une tête de Bouddha en pierre de 10 kg et de 5kg environ. Pour une statue type Angkor en pierre de 10kg et 5 kg même question. Je compte rémunérer correctement l’artisan mais je ne compte pas me faire avoir vu que je ne connais pas du tout le prix courant de ce genre de statue😛.

Ensuite quel serait le prix moyen d’expédition d’environ 50 à 60 kg vers la France (expédition la moins onéreuse) ?

Pour informations mon projet est prévu pour fin 2009 début 2010 avec un séjour de six mois en Asie du Sud Est donc j’aurais du temps mais j’ai d’autres projets du même acabit dans d’autres domaines pendant cette durée.

Merci pour vos informations.
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Un Cambodge de plus en plus autoritaire
Bonsoir,

pour ceux qui comme moi aime ce magnifique pays voila des nouvelles bien tristres.

Lu dans Courrier international de ce jour (et donc article de Cambodge soir):

Arrestation de Kem Sokha directeur du centre des droits de l'homme du Cambodge et de Yeng Vireak directeur du centre d'education legale pour la communaute. Ils ont etes arretes pour diffamations suite à la plainte depose par le gouvernement le 31 decembre. Le gouvernement continue donc de "mettre au pas" l'opposition politique et civile cambodgienne apres la condamnation de Sam Rainsy.

Esperons que les pressions des pays qui aident le cambodge parviendrons a ramener un peu plus de pluralisme.
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Chauffeur francophone au Cambodge
Je pars une dizaine de jours à siem reap en janvier avec ma mère, dame de 80 ans.... Quelqu'un peut il me recommander un/une guide/chauffeur francophone avec voiture climatisée pour visiter le site ? (au moins le premier jour, pour avoir une vision générale). Peut on le réserver d'ici ? merci as
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L'artisanat d'art, mémoire et espoir des Khmers
Le bidonville de Siem Reap, la ville cambodgienne la plus proche des temples d'Angkor, ressemble à n'importe quel autre bidonville. Les maisons sont des taudis où s'entassent une quinzaine de personnes, les enfants jouent dans la boue, les pêcheurs font sécher à même le sol les poissons rapportés de leur dernière sortie sur le lac Tonlé Sap... Mais c'est là, dans un petit atelier où une vingtaine de jeunes gens s'affairent sur des morceaux de soie, que se cache une entreprise modèle alliant savoir-faire ancestraux et développement économique.

On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.

En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.

La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.

Marc & T
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Cambodge: taux de change
Bonjour,

Je viens de voir sur le site oanda.com (convertisseur) que le taux de change du riel est de 4000 pour 1 dollar US et 105 pour 1 bath. Est ce que ceux qui y sont ou y ont ete recemment peuvent me dire si c'est juste. J'y pars (au Cambodge) ce dimanche 13/03 depuis BKK. Alors si quelqu'un(e) est interresse(e) par se joindre a moi ou se retrouver sur place, c'est OK.

Fred
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Feedback on Cambodia Itinerary
Hi there, I’m planning an itinerary and would love some feedback on whether it’s doable and if the number of days per destination is enough—or too much. I was also debating whether to add an extra night on an island or spend an extra night in Kampot to visit Kep or Battambang.

March 23: Arrival in Phnom Penh in the morning March 24: Phnom Penh March 25: Phnom Penh March 26: Depart for Kampot March 27: Kampot March 28: Depart for Battambang March 29: Battambang March 30: Tonlé SAP to Siem Reap March 31: Siem Reap April 1: Siem Reap April 2: Siem Reap April 3: Siem Reap April 4: Siem Reap April 5: Departure

Thanks for any suggestions or help!
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De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor
Voila, dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps . Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé. 4 jours à Ho Chi Minh 2.5 jours à Phnom Penh 5.5 jours à Siem Reap 5 jours à Hanoi Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre . A bientôt sur le forum Christiane
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Visites à Angkor
Bonjour,

nous allons passer une petite semaine à Siem Reap, en fait pour être exact ce sera : une fin de journée, 5 jours complets et une demie journée ( départ de REP 15h45)

En m'inspirant du programme de 7 jours que m'avais donné Schnacke67 j'ai (tenté de) faire un ... " guide de visite " pour 5 jours, pourriez vous me dire si c'est à peu prés logique ?

J1 Prah Khan Neak Pean Ta Som Mebon oriental Pre Rup Thomanon Ta Keo Ta Nei

J2 Ta Phrom Bantea Kdei Srah Srang Prasat Kravan Bayon Terrasse des éléphants Terrasse du roi lépreux

J3 Banteay Srei Khal Spean ou Rivière aux 1000 Lingas Banteay Samre

J4 Angkor Vat

J5 Angkor Thom Bayon Ballade en foret Tep pranam / Prah palilay / Phimeanakas / Palais royal Baphuon

Merci d'avance.
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