Discussions similar to: Péninsule Kola Russie
FR
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

* *******************************************************************************************************************************************

Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

* *******************************************************************************************************************************************

Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Open
La Laponie russe est un extraordinaire terrain d'aventure
Je voudrais tout d'abord remercier Nikolaï pour son post '10 jours dans la péninsule de Kola' que j'ai du lire une bonne dizaine de fois. Les infos sur cette région sont plutôt rares et son texte est vraiment intéressant et toujours d'actualité. Pour les personnes intéressées ou curieuses, voilà le récit de notre périple en 4x4 (juillet 2013) que je vais essayer d'agrémenter de quelques photos.

Après avoir passé le Cercle polaire en Finlande et remonté jusqu’en Norvège, nous arrivons à la frontière Norvège-Russie de Skorkog où nous étions déjà venus en 2004. Nous avions alors trouvé un lieu touristique avec panneau explicatif et kiosque à souvenirs. Aujourd’hui, le panneau a disparu et le kiosque est fermé. Peu importe, nous sommes là pour passer la frontière et découvrir cette partie de Laponie qui nous est encore inconnue. Coté norvégien, la barrière s’ouvre sans même que l’on ne se soit arrêté mais coté russe, les formalités durent une heure et l’ambiance est froide voir glaciale pour AS qui doit attendre en plein courant d’air pendant le contrôle du véhicule. Pas de mots gentils ni de sourires, seuls des petits dépliants des douanes de Murmansk posés sur une table semblent nous souhaiter la bienvenue. Puis la route longe la frontière matérialisée par une clôture barbelée, éclairée et surveillée. Après 50 minutes et quelques errements, nous découvrons les villes minières de Nikel et Zapoliarny. Les logements collectifs soviétiques (qui ressemblent aux barres d’immeubles de nos banlieues) sont regroupés à deux pas du combinat et des mines d’extraction du minerai. La nature est marquée par les importants rejets de dioxyde de souffre, le sol est marron et la végétation a disparu. C’est un véritable cauchemar pour nous qui sortons de douze jours en Scandinavie et ce n’est pas la météo médiocre qui égaie quoi que ce soit. Nous nous arrêtons manger un peu plus loin, à Petchenga, près de la faucille et du marteau, symbole du communisme, avec vue sur les immeubles délabrés mais habités. Nous sommes près de la mer de Barents mais il est inutile de songer à s’en approcher. Toute cette zone est une ZATO réglementée et interdite aux étrangers. De multiples panneaux, des antennes et l’omniprésence des militaires et des casernes nous le confirment. En fin d’après midi, nous arrivons à Murmansk.
Open
Que voir à Saint Petesbourg et à Moscou?
Bonjour,

Je dois me rendre en Russie pour une descente en cataraf et un petit trekking dans la péninsule de Kola. J'envisage de me rendre éggalement à Saint Petesbourg et à Moscou.

Que me conseillez-vous de voir dans ces deux villes. Je compte y rester 2/3 jours dans chaque ville.

Greg
Open
Voyage jusqu'à Mourmansk (Russie)
Bonjour à tous et à toutes, J'ai pour projet de visiter la Russie cet été et plus particulièrement la Carélie et la péninsule de Kola. J'ai 19 ans et je partirais seule, j'aimerais donc avoir de bons conseils pour organiser au mieux mon voyage, car j'aimerais faire de la randonnée et je pense même au camping sauvage, mais je ne sais pas si c'est extrêmement prudent. Si l'un d'entre vous est familier avec ce coin de la Russie ce serait avec vraiment super si vous pouvez me conseiller aussi bien sur la vie pratique que sur les immanquable ! Je vous remercie et vous souhaite une agréable journée.
Open
Norvège - Nordkapp - Saint-Pétersbourg en fourgon
Pour l'été 2020, nous prévoyons 3 mois pour ce périple au départ de Lyon ( juin à août). Retour par les pays Balte, la Pologne, l'Allemagne... J'aurai l'occasion de revenir sur ce projet. Mais si quelqu'un a des suggestions... Nous repoussons notre projet ferroviaire nord-américain. Merci d'avance !
Open
Carélie en mars (côté russe)
Bonjour,

Mon ami et moi partons en Russie du 19 au 26 mars. Nous atterrissons à Saint Pétersbourg le 19 à midi et repartons de Murmansk le 26 à midi.

Nous envisageons de rester un ou 2 jours à Saint Pétersbourg seulement, puis de prendre le train pour remonter tranquillement jusqu'à Mourmansk en nous arrêtant sur la route à 2-3 endroits.

Avez vous des conseils quant aux endroits à ne pas manquer ? Que pourra t'on faire à cette période de l'année ? Est ce adapté pour la visite des iles Kiji ? Avez vous des conseils pour ne pas exploser notre budget ?

Nous aimerions essayer de voir des aurores boréales. Quel est le meilleur endroit pour ça ? Nous aimons également la nature, y a t'il de belles balades à faire ou fera t'il trop froid ? Y a t'il des mooses dans la région, et si oui où ?

Bref, tous les conseils sont les bienvenus !

Paka,

Marika
Open
Itinéraire pour Russie - Kazakhstan
Bonjour, Je vais bientôt partir en Russie, visiter moscou entre autre. De là je voudrais ensuite rejoindre l'Ouzbékistan. J'avoue que je ne sais quel chemin prendre. (Je voyage par la route) En russie, je pensais faire : Moscou - Niznij Novgorod - Kazan' puis redescendre par la volga, Samara - Saratov - Volgograd et enfin Astrachan. De là je serais reparti pour Atyrau au Kazakhstan et j'aurais rejoins Nokïz en Ouzbékistan. Est-ce quelqu'un est déjà passé par là et sais si ça vaut les détours?? Ou alors vaut-il mieux faire plus direct : Moscou - Volgograd ? ou encore, après Kazan', faire Samara - oral (frontière Kazakh)? Je ne sais pas par où aller pour rejoindre la mer d'Aral, et rejoindre l'Ouzbékistan.

Merci d'avance pour vos lumières

Cromagnon
Open
General 2022+ Update for Russia
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.

EU-based insurers stopped offering policies for Russia. The Green Card for cars in Russia was also discontinued. Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia. All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.

I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.

Visa

The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.

E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).

Medical Insurance

Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance

Transport from the EU

Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто. Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border. Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.

Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.

The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.

The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.

The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).

From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable. Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.

Money

Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked. Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.

Telephony and Internet

Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.

Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).

Personal Car

The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus. No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Open
La Russie sans parler le russe...
Bonjour,

je prépare un voyage en Russie, Moscou et St Petersbourg avec un trajet en train Safran entre ces 2 villes. J'envigeage peut-être une escape de Carélie depuis Spb, peut-on louer raisonablement une voiture pour cette région ? Ni mon épouse ni moi ne parlons le russe...Est-ce possible de s'y retrouver dans ces 2 villes, pour les visites et dans les gares pour prendre le train ? L'anglais est-il un peu parlé dans les hôtels ?

A l'avance merci pour vos réponses.

Bons Voyages
Open
Pneu neige obligatoire en hiver en Russie?
On prévoit de faire un tour en Russie durant l'hiver, et sur le site de l'automobile club (vous savez ces voleurs qui font les carnets de douane) il est noté qu'il est obligatoire d'avoir des pneus neige à partir du 1er décemebre. Sauf qu'on a pas vraiment de l'argent a mettre dans des pneus neige, et qu'on voudrait y aller avec des chaines.

Vous pensez que ca pourrait aller, ou qu'a la frontière on va se faire recaler?

Merci d'avance !

Ps : Si vous avez des infos pour le Kazakhstan et le Kirghizstan aussi ca serait top !
Open
Arctique à prix modéré
Bonjour,

Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.

Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.

Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??

Merci pour votre aide.
Open
Mourmansk, Nénétsie, ours polaires (Russie)
bonjour voyageforumistes russophiles !

Je viens vers vous car je suis novice vers cette destination et que jai le plus grand mal à trouver des renseignements !

j ai semaines sur place pour en decouvrir le plus et sutout le mieux possible !

je compte passer à moscou et st petersbourg

toutefois, je souhaiterai observer des ours blancs et tenter de passer quelques jours avec des éleveurs en nenetsie...

je tente de trouver des agences ou des interlocuteurs , des guides mais cest vraiment pas simple!!

si vous avez un retour d experience a partager des conseils ... je suis preneur !

bonne journée à vous

william
Open
Bons plans pour la Sibérie?
bonjour rêveurs, j'ai une attirance pour la Sibérie pourquoi je ne le sais pas, seulement les informations sur ce pays sont dures à trouver, de plus les récits de voyages sont peu nombreux . J'ai pas mal voyagé dans les pays de l'est et j'aimerai poursuivre cette belle aventure slave alors si vous avez des avis, infos, tuyaux bref n'hésitez pas . J'ai deja laissé ce message sur le forum reflexion sur les voyages mais je n'ai pas eu beaucoup de succès. merci
Open
Découvrir une autre Russie, ça peut vous plaire
Bonjour à tout le monde!

Je voudrais m'adresser à tous ceux qui aiment la Russie, qui l'ont déjà visitée, qui ont eu de la chance de l'apprécier. Ayant lu la plupart des postes, on voit que de toute l'immensité de la Russie les touristes (pas seulement les francophones) choisissent Moscou, SPb, les villes de l'anneau d'or, Ttranssib, BaÏkal. Mais la Russie ne se termine pas de cettes villes. Il y a beaucoup d'autres endroits digne d'attention. Dites svp, on les ignore parce que personne ne vous y invite pas? Ou il y a d'autres raisons?
Open
Russie en février (Karelie / Saint- Pétersbourg)
Hello les russophiles,

Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.

Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).

Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).

Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.

J'y serai environ une bonne dizaine de jours.

Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?

Merci d'avance. ;)
Open
Que voir en... Russie
Que voir en Russie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.

1- PARTIE EUROPÉENNE

1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE

2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE

3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à d��couvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.

- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.

- © VoyageForum -
Open
Villages ou villes typiques en Russie
Bonjour, je commence à préparer un voyage en Russie. Il est évident que je vais passer du temps soit à Moscou ou à St-Pétersbourg. Cependant, j'aimerais passer du temps dans des villages ou des petites villes. Dans un précédent voyage à Berlin, j'ai trouvé un merveilleux café russe, dans la région de Potsdam. C'était magique: forte ambiance d'Europe de l'Est, samovar, grosse fournaise en porcelaine avec tuiles en céramiques, beaucoup de décoration russe. Vraiment magique. Je me demande s'il reste des endroits en Russie, avec ce genre d'ambiance authentique. Merci. Josée
Open
Randonnées en Russie, se rendre à Kirovsk?
Bonjour à tous !

Ma copine et moi comptons nous rendre en Russie pour 2 belles semaines au mois de Mai 2012. Nous avons pensé visiter Moscow et St-Pet comme tous bons touriste. Mais comme nous sommes amoureux de montagnes, nous sommes à la recherche d'une ville où nous pourrions faire de la randonnée ou du paraglide.

Nous avons trouver la ville de Kirovsk, sur la pénisule du Kola, mais n'avons pas trouver de moyen de s'y rendre.

Avez vous des suggestions ?

Merci ! Laurent et Caroline
Open
Conditions de neige en novembre dans la péninsule de Khola (Russie)
Salut, jNou sommes à la recherche de renseignements (rapides) afin de savoir quelles sont les conditions de neige au mois de Novembre dans la péninsule de Khola - Nous voudrions y efffectuer un raid à skis mais les avis sur l'enneigement à cette époque sont vraiment tres different .......comment savoir ?

Si l'un de vous habite cette contrée ou a des renseignements, une expérience, merci de m'en dire un peu plus !!! 😉
Open
Information sur le Kamchatka
Le Kamchatka !

Voyager dans cette péninsule volcanique dans l’extrême Orient russe avec un petit budget est possible. Pas besoin de louer un hélicoptère ou de prendre un kamaz (camion pour touristes). Il faut juste aimer marcher, la nature, les volcans bref le wilderness !

Vous pouvez accéder à plusieurs endroits juste par bus.

Par exemple , le Avachinsky est proche de Petropavlosk ou Yelizovo, prenez un bus ou taxi pour rejoindre la piste et ensuite il ne reste que 15km pour rejoindre le camp de base.

Vous voulez aller au Gorely, Mutnovsky, Vilyuchinsky volcano, no problem, prenez le bus (n°110) pour le dernier village et faites du stop ensuite pour y arriver (le stop marche très bien) au premier camp. Plus au nord, les fameux volcans Kluchevsky et Tolbachik, prenez un bus pour Kosyrewsk et après il reste 34 km de marche en forêt pour rejoindre la vallée.

Vous pouvez planter la tente à peu près partout et c'est gratuit. Le plus cher reste l'hébergement en ville, 12 € en dortoir à Yelizovo, et les bus longues distances.

Mais au final ce n'est pas si cher et c'est total wilderness aventure !!! avec de magnifiques volcans, paysages, sources d'eau chaude, des ours ...

SI vous voulez y aller, j'ai collecté quelques informations, demandé, j’essaierais d'y répondre.

Il y a quelques sites avec des cartes ou des informations. for the maps : http://loadmap.net/en others : http://www.en.wildrussia.travel/WRKamch/mapseng.htm http://www.summitpost.org/avachinskaja-sopka/152928

Il y a un point d'information à Yelizovo (où je vous conseille de dormir, moins cher et plus calme) mais la fille ne parle pas anglais. A Petropavlovsk, le centre d'information est plus grand et ils parlent anglais. De l'aéroport on peut rejoindre ces deux villes par bus, le 8 pour Yelizovo et le 104 pour Petropavlovsk. Pour les bouteilles de gaz pour les réchaud, 2 magasins de péchés à Yelizovo et un intersport à Petropavlovsk.

Si vous aimez la nature, marcher et l'aventure alors Allez y et profitez à fond !
Open
Charleville-Volgograd (Stalingrad) aller-retour
Bonjour à toutes et à tous. Je rentre d'un tour de la péninsule ibérique en passant par Compostelle , Fatima , et Giibraltar. L'été prochain, je désirerais prolonger la route européenne N°6 jusqu'à Volgograd, anciennement Stalingrad. A quoi dois-je m'attendre comme dificultés? (campings, monnaie, visas, etc....) Merci de vos éclairages et conseils avisés Jean-marie
Open
Propose aide pour organiser un voyage au Kamtchatka
Bonsoir, amis voyageurs!

Si vous rêvez de partir au Kamtchatka mais que vous ne voulez pas passer par une agence, je peux peut-être (même sûrement!) vous aider : )

J'ai passé un an au Kamtchatka, à Esso (village de 2000 habitants au centre de la péninsule, perdu au milieu des volcans), en tant que volontaire pour le parc naturel Bystrinsky, et y suis retournée un mois cet été. J'ai beaucoup de connaissances et d'amis dans le village. Il fallait bien occuper les longues soirées d'hiver en allant chez les uns et chez les autres ; ), et il faut dire que les Russes sont vraiment accueillants et chaleureux. J'ai des contacts sur place qui peuvent vous guider, que ce soit pour une excursion de quelques jours ou de plusieurs semaines, en petits ou en grands groupes, tout est vraiment possible. Et moi, je peux répondre à vos questions, vous aider à trouver un hébergement ou vous dire ce qu'il est possible de faire à Petropavlovsk ou à Esso par exemple. N'hésitez pas à me contacter, on peut discuter par mail, ou mieux, par téléphone.

Je vous mets un lien vers mon album du Kamtchatka, pour que vous ayiez une idée des paysages et de l'atmosphère. https://photos.app.goo.gl/wFeZhdAn2GMecmfz7

Bonne soirée! Alexia
Open
Un visa spécial envisagé pour la Crimée
"Anciennement" ukrainienne, la Crimée a été annexée par la Russie en 2014. Loin d'être simple, sa situation politique a eu pour conséquence d'y faire baisser très fortement le tourisme en provenance de l'étranger. De fait, pour relancer le secteur, les autorités ont décidé de proposer bientôt un visa "spécial Crimée" permettant aux touristes de visiter la péninsule pendant 30 jours maxi. A noter que ce visa n'autorisera pas cependant de voyager ailleurs en Russie. Lire la suite...
Open
Soirée "trek au Kamtchatka (Russie)" à Paris le mercredi 8 septembre 2010


La 13ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 8 septembre 2010 Pierre nous présentera son trek au Kamtchatka, la péninsule volcanique Russe.

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (formule spéciale 9.90€ entrée+plat+dessert)

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org

A bientôt, Simon

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Open
Nord-Est de la Russie à vélo
Bonjour, je planifie un voyage à travers l'asie. Après le japon, je désirerais monter depuis Vladivostok en direction du nord Est et arrivé le plus au nord est possible de la russie (ou sur la péninsule de Katchmaka) et trouver un bateau pour arriver dans un petit port bien reculé de l'Alaska et redescendre en direction des USA. Est ce possible? Quelqu'un est il déja passé par là? Quelles formalités pour la russie? Possibilités de trouver un bateau et des ports? Quels itinéraires e conseillez vous?
Open

You might also like