Bonjour à tous,
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ...
Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Salut à tous ! :)
Moi et ma sœur (18 et 20 ans) prévoyons de partir au Maroc en stop l'année prochaine. Le but étant de ne pas dépenser d'argent et d'aller à la rencontre des locaux. Ce pays nous attire énormément mais naturellement nous angoissons un peu à l'idée d'être deux filles seules à l'étranger.
Cette peur est-elle fondée ?
Des conseils pour nous ?
Etes-vous déjà aller au Maroc ? Qu'elles ont été vos impressions ?
Bonjour
nous comptons passer une journée et une nuit à Halong
la nuit d'hôtel est déjà réservée, par contre la journée d'excursion pas encore
quelle est la meilleure solution en terme de qualité de prestation et de prix ? réserver un tour en ligne ou aller dans une agence physique à Hanoï ? (notre point d'arrivée)
et sinon, avez vous des agences à recommander ?
nous comptons passer une journée et une nuit à Halong
la nuit d'hôtel est déjà réservée, par contre la journée d'excursion pas encore
quelle est la meilleure solution en terme de qualité de prestation et de prix ? réserver un tour en ligne ou aller dans une agence physique à Hanoï ? (notre point d'arrivée)
et sinon, avez vous des agences à recommander ?
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
En mai dernier, je suis parti en solitaire de la Bourgogne du sud vers l'Espagne , sur mon vélo tirant une remorque Bob, avec pour objectif d'atteindre l'Andalousie😎...J'ai traversé les Pyrénées par le col d' Ares😛 puis j'ai traversé une partie de l'Espagne en direction de Tolède ( je devais prendre plein sud après ...) mais je n'ai pas atteint Tolède🤪 car à 35 km avant cette ville , alors que je roulais le long d'une Nationale pas trop fréquentée, sur la bordure goudronnée d'environ 1 m de largeur, à droite de la chaussée principale, entre une bande continue blanche et une barrière métallique de sécurité, une automobile a percuté l'arrière de ma remorque ! J'ai fait un vol plané par dessus la barrière métallique de sécurité tandis que mon vélo et ma remorque se sont retrouvés plaqués latéralement contre la barrière métallique ... Moi, je n'ai rien vu arriver et le choc m'a mis KO🏴☠️. Comme j'étais inanimé et que j'avais une plaie au cuir chevelu, l'automobiliste a averti les secours et finalement; c'est un hélico qui m'a emmené à l'hôpital le plus proche . Je devais boucler mon deux millième kilomètre ce soir là . Je roulais alors à près de 25 km / h .Le temps était changeant , un vent latéral assez fort me gênait un peu dans ma progression ... La remorque représentant un poids total de 25 kg, tanguait parfois sous les rafales ...Vous l'avez deviné , je n'ai pas pu continué mon voyage😕 : je m'en suis sorti sans fracture mais mes articulations ont été bien sollicitées ce qui fait que j'ai encore des séances de kiné et d'ostéopathie pour , comme je l'espère, retrouver mes capacités d'avant !!!
Bien-sûr, je n'ai pas pu participer à la rédaction du constat !!! La guardia civile a du se contenter des explications du conducteur : et c'est là que se pose le problème , le conducteur ( qui reconnaît n'avoir pas respecté la distance légale de 1m50 comme le stipule le code espagnol ) a déclaré que ma remorque Bob ( monoroue ...) faisait , devant lui, sous l'effet du vent , des mouvements de type "essui-glace" et que, au moment où il a entrepris de me dépasser, l'arrière de ma remorque est venu brusquement a gauche de la bande blanche tandis que mon vélo avançait tout droit , à droite de la bande blanche. Je lance un appel à témoignage à propos de cette bizarrerie : comment est-ce possible que mon vélo ait pu continuer sur sa trajectoire alors que ma remorque , chargée de 25 kg de bagages se serait mise en travers décrivant un angle d'environ 135° par rapport à ma direction de déplacement ???? C'est en tout cas ce que représente le croquis faits par la police ... Cela me serait utile que les voyageurs à vélo traînant comme moi, une remorque monoroue me fasse part de leur avis sur la question ...Juqu'à présent j'ai toujours eu la sensation que ma remorque pouvait tanguer sous l'effet du vent mais suivait à peu de chose près la trajectoire de mon vélo mais dois ou non admettre qu'elle peut se déplacer latéralement " en glissant tantôt à droite , tantôt à gauche, sur la chaussée . Il est vrai que ce mouvement "d'essui-glace, je l'ai observé , de la part d'une remorque à 2 roues, pour enfants, circulant presque à vide ... Merci de prendre le temps de lire ce message et de réagir ...Mon affaire est en cours d'instruction dans un tribunal espagnol ...Salut et encore merci de m'aider. ( si vous avez des idées de quoi faire pour établir la vérité sur le comportement physique d'une Bob, n'hésitez pas à me faire vos suggestions )😐 Nébert
Je veux partir 1 mois et demi en bolivie
Au menu velo de montagne, trekking et je voudrais faire quelques sommets (2-3)
Devrais-je réservé à distance avec une agence (pour les trekking peaks) ou est-ce possible de booker de La Paz (comme on fait à Kathmandou au Nepal) ? A-t-on vraiment besoin d'agence pour les sommets ??
Connaissez-vous des agences recommendables (sans être les pls cher) ?
Merci
V
Au menu velo de montagne, trekking et je voudrais faire quelques sommets (2-3)
Devrais-je réservé à distance avec une agence (pour les trekking peaks) ou est-ce possible de booker de La Paz (comme on fait à Kathmandou au Nepal) ? A-t-on vraiment besoin d'agence pour les sommets ??
Connaissez-vous des agences recommendables (sans être les pls cher) ?
Merci
V
Bonjour,
Depuis quelques semaines, je me pose des questions sur Skyscanner. Pour moi, c'était un outil parfait mais depuis un moment, il ne me propose rien pour certaines dates ou destinations alors que les vols sont déjà bel et bien programmés sur les sites des compagnies aériennes...
Vous n'avez rien remarqué de particulier de votre côté ?
Merci !
Bonjour,
Nous partons le 1er Décembre de Marseille sur le Costa Pacifica pour une transatlantique de 14 jours avec arrivée à Fort de France.
Nos escales seront Cadix, Funchal, Saint Martin, Saint kitts, Antigua et Fort de France.
Nous aimerions savoir si d'autres forumeurs seront de la partie (même si nous avons déjà pu faire connaissance avec certains à travers le calendrier des départ!) et surtout nous sommes preneurs de tous vos conseils et vos expériences sur une telle croisière.
Merci et à très bientôt sur le bateau.
Maguelone.
Bonjour, je suis la recherche de conseils sur la randonner à vélo. Nous avons pour projet de partir une année en Angleterre et en vélo pour l'été 2016.
Nous avons déjà voyagé avec ce mode de transport mais, tous les deux, sur des temps plus court, en France et avec des vieux vélos. Aujourd'hui, je pense que pour un tel périple et avec le petit il nous faudra du meilleur matériels.
Quelles sont les vélos les plus adaptés à la rando et si il y a une préférence pour la traction d'une remorque? En terme de remorque sont elles adaptées à de longs voyages?
Nous avons pas un budget pouvons trouver du bon matériels d'occasions? Si vous avez d'autres conseils pour ce type de voyages ils seront les biens venus.
Merci
Nous avons déjà voyagé avec ce mode de transport mais, tous les deux, sur des temps plus court, en France et avec des vieux vélos. Aujourd'hui, je pense que pour un tel périple et avec le petit il nous faudra du meilleur matériels.
Quelles sont les vélos les plus adaptés à la rando et si il y a une préférence pour la traction d'une remorque? En terme de remorque sont elles adaptées à de longs voyages?
Nous avons pas un budget pouvons trouver du bon matériels d'occasions? Si vous avez d'autres conseils pour ce type de voyages ils seront les biens venus.
Merci
Bonjour,
nous allons marier notre fille ainée en mars prochain et nous avons décidé de lui offrir à plusieurs son voyage de noce. Nous n'avons pas le temps ni les compétences pour nous occuper d'un itinéraire en Thaïlande sur 2 ou 3 semaines ni de réserver les hotels (catégorie 3 ou 4 étoile soit 100 -150 euros la nuit) Nous aimerions que le couple découvre le pays avant de se poser sur une ile une semaine. Luxe et volupté 🙂
Avez des recommandations d'agences ? Des conseils ?
Merci de nous avoir lu
nous allons marier notre fille ainée en mars prochain et nous avons décidé de lui offrir à plusieurs son voyage de noce. Nous n'avons pas le temps ni les compétences pour nous occuper d'un itinéraire en Thaïlande sur 2 ou 3 semaines ni de réserver les hotels (catégorie 3 ou 4 étoile soit 100 -150 euros la nuit) Nous aimerions que le couple découvre le pays avant de se poser sur une ile une semaine. Luxe et volupté 🙂
Avez des recommandations d'agences ? Des conseils ?
Merci de nous avoir lu
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)
Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Bonjour, je pars début décembre en Asie du sud-est pour 3 mois.Je voudrais savoir comment faire pour acheter un billet d'avion en cours de route, surinternet? Mon fils l'année dernière était parti 5mois en Amérique latine, il n'a pas pu acheter de billets d'avion sur internet.Il à été obligé de nous contacter pour que nous le fassions en France.Y à t'il une carte bleue spéciale?Airbnb m'a répondu que pour eux il n'y avait aucun problème, mais les compagnies aériennes sont très sécurisées.Quel est la solution, merci d'avance, Philippr
Bonjour amis trekkeurs et voyageurs :)
je souhaite revenir au Népal pour cette fois ci un trek de courte durée.
En fait j'aimerai passer le col du Thorong Pass mais il semble que celui ci se franchisse principalement dans le cadre du trek du "tour des Annapurnas" et ce trek, d'apres les infos dont je dispose se fait en 14 à 16 jours...
J'aimerai raccourcir cette durée en ne faisant pas ce trek entièrement, mon envie est de franchir le Thorong Pass.
Ma question est la suivante, est il possible de faire l'itinéraire suivant, j'ai du mal à me rendre compte des durées et possibilités :
1) Départ de Jomsom puis direction Muktinath puis .... pppfffffff... je ne sais pas trop car je ne me rends pas compte des durées et de l'altitude entre les étapes.
En résumé, je souhaite partir de Jomson puis franchir le Thorong Pass puis revenir sur Jomson en passant par Tilicho Lake, il parait que c'est magnifique.
Je sais qu'il y a des règles à respecter en terme d'acclimatation, je ne veux pas aller plus vite que la musique et faire n'importe quoi, plusieurs treks à mon actif, je recherche juste un itinéraire sur une durée de 10 jours à plus ou moins 1 jour par lequel je puisse passer le Thorong Pass serait idéal.
Toutes les idées et conseils sont les bienvenus.
Merci pour vos réponses et retours d'expériences.
je souhaite revenir au Népal pour cette fois ci un trek de courte durée.
En fait j'aimerai passer le col du Thorong Pass mais il semble que celui ci se franchisse principalement dans le cadre du trek du "tour des Annapurnas" et ce trek, d'apres les infos dont je dispose se fait en 14 à 16 jours...
J'aimerai raccourcir cette durée en ne faisant pas ce trek entièrement, mon envie est de franchir le Thorong Pass.
Ma question est la suivante, est il possible de faire l'itinéraire suivant, j'ai du mal à me rendre compte des durées et possibilités :
1) Départ de Jomsom puis direction Muktinath puis .... pppfffffff... je ne sais pas trop car je ne me rends pas compte des durées et de l'altitude entre les étapes.
En résumé, je souhaite partir de Jomson puis franchir le Thorong Pass puis revenir sur Jomson en passant par Tilicho Lake, il parait que c'est magnifique.
Je sais qu'il y a des règles à respecter en terme d'acclimatation, je ne veux pas aller plus vite que la musique et faire n'importe quoi, plusieurs treks à mon actif, je recherche juste un itinéraire sur une durée de 10 jours à plus ou moins 1 jour par lequel je puisse passer le Thorong Pass serait idéal.
Toutes les idées et conseils sont les bienvenus.
Merci pour vos réponses et retours d'expériences.
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Hola les voyageurs !
Je pars pour un semestre a Lima a partir du 25 juillet mais avant de prendre les cours, mon copain et moi comptons faire un trek d'environ 5 jours pour traverser des paysages typiques et voir l'authentique Pérou. Ce que nous aimerions par dessus tout cest éviter les groupes de touristes et essayer de faire ce trek en autonomie, sans arriero et encore moins par une agence qui organise tout.
Nous avons donc pensé à 2 treks différents: Le Salkantay ou l'Ausangate (en 5 jours): Pour le Salkantay, comme cest l'alternative à l'Inca trail, je me doute bien que celui ci va être un peu plus touristique que l'Ausangate. Mais apparemment moins difficile...Donc peut etre plus faisable pour le réaliser en autonomie?
Nous avons très envie de faire l'Ausangate qui nous parait plus authentique mais on se demande si il peut vraiment se réaliser en autonomie...? Faut il être prudent et prendre un GPS ?
La grande question est : ce trek est il réalisable alors que nous n'avons jamais fait de trek auparavant? Ne serait ce pas trop ambitieux...? Nous sommes actifs, mais jamais montés jusqu'à 5000m..!
Après, quel trek recommanderiez-vous ? Car il est clair que si l'Ausangate vaut beaucoup plus le coup que le Salkantay, je préférerai peut etre prendre un arriero et partir en trek sans stress.
Nous sommes physiquement en forme, sportifs mais pas au point daller courir tous les jours... N'hésitez pas à me donner des infos pour savoir si je suis bien trop ambitieuse...ou pas! En tou cas, ce trek me semble être une pure merveille...
Gracias :)
Je pars pour un semestre a Lima a partir du 25 juillet mais avant de prendre les cours, mon copain et moi comptons faire un trek d'environ 5 jours pour traverser des paysages typiques et voir l'authentique Pérou. Ce que nous aimerions par dessus tout cest éviter les groupes de touristes et essayer de faire ce trek en autonomie, sans arriero et encore moins par une agence qui organise tout.
Nous avons donc pensé à 2 treks différents: Le Salkantay ou l'Ausangate (en 5 jours): Pour le Salkantay, comme cest l'alternative à l'Inca trail, je me doute bien que celui ci va être un peu plus touristique que l'Ausangate. Mais apparemment moins difficile...Donc peut etre plus faisable pour le réaliser en autonomie?
Nous avons très envie de faire l'Ausangate qui nous parait plus authentique mais on se demande si il peut vraiment se réaliser en autonomie...? Faut il être prudent et prendre un GPS ?
La grande question est : ce trek est il réalisable alors que nous n'avons jamais fait de trek auparavant? Ne serait ce pas trop ambitieux...? Nous sommes actifs, mais jamais montés jusqu'à 5000m..!
Après, quel trek recommanderiez-vous ? Car il est clair que si l'Ausangate vaut beaucoup plus le coup que le Salkantay, je préférerai peut etre prendre un arriero et partir en trek sans stress.
Nous sommes physiquement en forme, sportifs mais pas au point daller courir tous les jours... N'hésitez pas à me donner des infos pour savoir si je suis bien trop ambitieuse...ou pas! En tou cas, ce trek me semble être une pure merveille...
Gracias :)
Bonjour, les dernières informations que je lie sur Mada datent de 2012. Aussi je viens à la recherche d'informations (et vous en donne également). Nous sommes un couple de 50 ans, sans enfant, français, qui souhaitons nous installer à Madagascar dans les 3 années qui viennent. Nous sommes tous deux fonctionnaires à La Réunion mais souhaitons “jeter l'éponge”. Nous sommes allés en début d'année à Antsiranana (Diego) et y retournons cette fois en juillet pour Mahajunga. Je vais partager ce que je connais et poser des questions si ceux qui y vivent peuvent répondre : Selon mes informations, pour un obtenir un visa de retraité, la procédure a été simplifié et accélérée depuis 2008. Nous avons vu qu'il fallait au minimum avoir 50 ans pour ce type de visa et une attestation de mise à la retraite (un titre de pension). Nous avons déjà ouvert un compte bancaire en Ariary sur place à la BFV (Société Générale de Madagascar) pour y virer 1000€ : Notre banque nous a facturé 20€ de frais et la BFV nous a facturé 30€ (mars 2016). La banque nous a dit que c'est un compte de non-résident donc uniquement en Ariary mais que, une fois résident, il nous sera possible d'avoir également un compte en euros même si nous souhaitons garder le notre en France. On nous a envoyé à notre domicile de La Réunion par DHL, le chéquier, et une carte Visa Ebene Or qui permet de retirer des euros sur ce compte en Ariary (monnaie locale) sur le territoire. Une liberté importante car nous sommes inquiet sait-on jamais. Les distributeurs ne permettent de retirer au maximum que 400.000 Ar par retrait (environ 110€), il faut donc mettre plusieurs fois sa carte française et supporter à chaque fois les frais, d'où cette carte Visa Ebene qui permet de retirer et payer pour 4 millions d'Ar par jour. Nous ne souhaitons pas acheter car nous n'avons aucun héritier et serons locataires. J'ai lu les informations sur le coût des salariés (femme de ménage, gardien...) mais je trouve difficilement des informations car nous prospectons sur le montant des loyers d'aujourd'hui (2016). Nous visons Mahajunga mais je ne trouve pas de site d'annonces immobilières sur cette ville. Mes questions :
-J'ai lu qu'il faut transformer le permis de conduite français en permis malgache mais conserve-t-on le permis si on est appelé à revenir en France ? Existe-t-il comme en France une carte grise ? Y a t-il un site comme “le bon coin” à Madagascar pour acheter un véhicule ? 😉Est-ce plus sécurisant de passer par un garage pour un véhicule d'occasion ? Comment faire réparer ou entretenir sa voiture une fois sur place à Mahajunga ? Même si j'ai jadis travaillé dans un garage automobile, il parait que les tarifs sont élevés. Y-a-t-il des forfaits comme en France ? Qui connait le prix d'une vidange avec le changement des filtres par exemple ? Quelle est la marque automobile la plus commercialisée ? et enfin, quel type de supermarché trouve-t-on à Mahajunga ? Je pense que pour un premier post ça ira. Merci infiniment pour toutes vos réponses, y étant déjà allé je pourrais avec grand plaisir vous répondre sur ce que je connais.
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Bonjour,
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Bonjour,
Voilà, mon conjoint et moi aimerions partir pour l'Afrique du Nord au mois de novembre prochain, pour environ 5 ou 6 semaines. Nous sommes encore incertains en ce qui a trait au choix du pays (ou des pays) que nous aimerions visiter. Ce sera notre premier voyage dans ce coin du monde.... Plusieurs intérêts nous attirent dans en Afrique du Nord, soit le désir de voir des civilisations anciennes, une certaine curiosité envers l'islam, l'envie de voir à quoi ressemble le désert, etc.
J'aimerais donc avoir vos suggestions: Maroc, Tunisie ou Égypte? Nous souhaitons faire un voyage d'aventure, avec toutefois un certain niveau de confort étant donné qu'il se pourrait que je sois enceinte à ce moment. Est-il souhaitable de combiner la visite de deux pays, en reprenant l'avion une fois en Afrique? La culture de ces trois pays est-elle suffisamment différente pour justifier un tel choix?
Merci,
Sophie
Voilà, mon conjoint et moi aimerions partir pour l'Afrique du Nord au mois de novembre prochain, pour environ 5 ou 6 semaines. Nous sommes encore incertains en ce qui a trait au choix du pays (ou des pays) que nous aimerions visiter. Ce sera notre premier voyage dans ce coin du monde.... Plusieurs intérêts nous attirent dans en Afrique du Nord, soit le désir de voir des civilisations anciennes, une certaine curiosité envers l'islam, l'envie de voir à quoi ressemble le désert, etc.
J'aimerais donc avoir vos suggestions: Maroc, Tunisie ou Égypte? Nous souhaitons faire un voyage d'aventure, avec toutefois un certain niveau de confort étant donné qu'il se pourrait que je sois enceinte à ce moment. Est-il souhaitable de combiner la visite de deux pays, en reprenant l'avion une fois en Afrique? La culture de ces trois pays est-elle suffisamment différente pour justifier un tel choix?
Merci,
Sophie
Bonjour
NOus envisageons un voyage en Thaïlande cet'été , notre programme comprend bankok , la région de kanchanaburi , puis îles kho SAMUI et khôl tao , nous voyageons avec des enfants , et sommes un peu inquiet pour les conditions de sécurité, des voyageurs sur place pourraient ils nous rassurer ou au contraire nous déconseiller ce voyage .
Merçi de vos avis Marie
NOus envisageons un voyage en Thaïlande cet'été , notre programme comprend bankok , la région de kanchanaburi , puis îles kho SAMUI et khôl tao , nous voyageons avec des enfants , et sommes un peu inquiet pour les conditions de sécurité, des voyageurs sur place pourraient ils nous rassurer ou au contraire nous déconseiller ce voyage .
Merçi de vos avis Marie
Bonjour à tous
Sur un autre post, la question est posée, et m'est posée, de savoir comment évaluer la sécurité d'un hôtel. C'est une problématique qui intéresse tous les voyageurs qui tiennent à leurs petites affaires. Aussi bien ceux qui ont choisi sur catalogue, par internet et par ouï-dire que ceux qui, comme moi, préfère voir sur place. C'est la raison pour laquelle j'ouvre cette question qui pourrait recueillir vos impressions et commentaires sous un titre plus approprié et donc plus visible. Partageons voulez-vous nos idées... ce forum vit sous le signe de l'entraide mutuelle.
Je me lance et je vous cite pêle-mêle.
Ce que je trouve plutôt rassurant : une entreprise familiale où les patrons s'indentifient clairement du personnel identifié lui aussi (un tee-shirt, un badge...) un personnel lui-même soucieux de la sécurité un éclairage qui fonctionne dans les couloirs des portes et de fenêtres qui ferment une sécurité intérieure à la porte de la chambre des issues de secours indiquées et accessibles la propreté
ce que je trouve peu rassurant : la négligence (ampoules non remplacées, couloir emcombrés par du bric-à-brac couvert de poussière...) du personnel absent de la réception l'indifférence des receptionnistes qu'il faut arracher à internet ou à la télé les chaînes qui ferment les issues de secours, les fenêtres clouées les prises électriques qui sortent des murs les gens qui rôdent dans les couloirs
J'aime pas trop le système de la résistance avec alimentation électrique près du pommeau de la douche pour chauffer l'eau et si j'utilise le coffre de l'hôtel, je préfère un coffre individuel à la reception qu'un coffre dans la chambre.
Je vous laisse la parole et vous remercie par avance d'ajouter vos suggestions. Elles seront fort utiles à ceux qui hésitent parfois à se lancer eux-mêmes dans l'organisation.
Bon voyage à tous Véro
Sur un autre post, la question est posée, et m'est posée, de savoir comment évaluer la sécurité d'un hôtel. C'est une problématique qui intéresse tous les voyageurs qui tiennent à leurs petites affaires. Aussi bien ceux qui ont choisi sur catalogue, par internet et par ouï-dire que ceux qui, comme moi, préfère voir sur place. C'est la raison pour laquelle j'ouvre cette question qui pourrait recueillir vos impressions et commentaires sous un titre plus approprié et donc plus visible. Partageons voulez-vous nos idées... ce forum vit sous le signe de l'entraide mutuelle.
Je me lance et je vous cite pêle-mêle.
Ce que je trouve plutôt rassurant : une entreprise familiale où les patrons s'indentifient clairement du personnel identifié lui aussi (un tee-shirt, un badge...) un personnel lui-même soucieux de la sécurité un éclairage qui fonctionne dans les couloirs des portes et de fenêtres qui ferment une sécurité intérieure à la porte de la chambre des issues de secours indiquées et accessibles la propreté
ce que je trouve peu rassurant : la négligence (ampoules non remplacées, couloir emcombrés par du bric-à-brac couvert de poussière...) du personnel absent de la réception l'indifférence des receptionnistes qu'il faut arracher à internet ou à la télé les chaînes qui ferment les issues de secours, les fenêtres clouées les prises électriques qui sortent des murs les gens qui rôdent dans les couloirs
J'aime pas trop le système de la résistance avec alimentation électrique près du pommeau de la douche pour chauffer l'eau et si j'utilise le coffre de l'hôtel, je préfère un coffre individuel à la reception qu'un coffre dans la chambre.
Je vous laisse la parole et vous remercie par avance d'ajouter vos suggestions. Elles seront fort utiles à ceux qui hésitent parfois à se lancer eux-mêmes dans l'organisation.
Bon voyage à tous Véro
Hello !
La destination étant fixée, je continue de récolter des infos à droite à gauche... Mais je recherche maintenant un endroit où faire de belles randos dans la jungle (avec guide), pour s'imprégner le plus possible de la jungle... cette ambiance qui est si étrange pour moi ! J'ai vu qu'il y a de nombreux parc et réserves naturelles sur l'île, mais l'idée est juste de trouver une jungle facilement accessible pour randonner.
Quelqu'un connait la réserve de Cap Api à côté d'Ampana ?
J'ai lu dans un LP d'il y a 10 ans qu'il y avait de belles randos à faire dans la jungle dans l'arrière pays de Donggala... Qu'en est il aujourd'hui ???
Merci à tous pour vos infos !
La destination étant fixée, je continue de récolter des infos à droite à gauche... Mais je recherche maintenant un endroit où faire de belles randos dans la jungle (avec guide), pour s'imprégner le plus possible de la jungle... cette ambiance qui est si étrange pour moi ! J'ai vu qu'il y a de nombreux parc et réserves naturelles sur l'île, mais l'idée est juste de trouver une jungle facilement accessible pour randonner.
Quelqu'un connait la réserve de Cap Api à côté d'Ampana ?
J'ai lu dans un LP d'il y a 10 ans qu'il y avait de belles randos à faire dans la jungle dans l'arrière pays de Donggala... Qu'en est il aujourd'hui ???
Merci à tous pour vos infos !
Bonjour,
Je souhaite me rendre au Népal en automne et mon projet est de faire un trek avec une agence Atalante, au pied de l'Everest à travers Namche Bazar, dole, machermo, gokyo, renjo ( 5400m) la, lukla et enfin se termine à Thamé.
J'aurai voulu savoir si ça peut se faire pour une première fois car Atalante me déconseille à cause de l'altitude. Elle me propose la plus facile autour de gorepani et teraï avec un maxi de 3200m. je trouve pas très interessant car c'est moins beau que gokyo, renjo... et en plus bourré d'escaliers qui n'est pas mon truc.
Ce que j'ai vu dans la fiche du voyage du trek qui m'intéresse est que c'est accessible à tous ayant une première expérience de trek d'au moins 7j. Les étapes n'excède pas 7h et certains font des 4h par j. Rien dans cette fiche n'est marqué qu'il y a beaucoup d'escaliers par contre pour gorepani, poon hill et teraï, ça ouiiiii et c'est casse gueule.
Atalante m'a dit qu'au Népal, il ya beaucoup d'escaliers, est ce vrai ou faux, pouvez vous faire part de vos expériences svp.
Est ce ridicule et dangereux de se lancer dans un trek genre tour des Annapurna ou au pays de l'Everest dont je veux pour une première?
Pour gérer l'altitude, suffit de prendre le diamox, ben voilà c'est reglé...
J'ai comme expérience tour du queyras, traversée vanoise et quelques 3000. Je suis bon en montée et moyen en descente à cause de ma tendinite au pied et ma maladie des nerfs.
Merci à vous pour vos conseils
Je souhaite me rendre au Népal en automne et mon projet est de faire un trek avec une agence Atalante, au pied de l'Everest à travers Namche Bazar, dole, machermo, gokyo, renjo ( 5400m) la, lukla et enfin se termine à Thamé.
J'aurai voulu savoir si ça peut se faire pour une première fois car Atalante me déconseille à cause de l'altitude. Elle me propose la plus facile autour de gorepani et teraï avec un maxi de 3200m. je trouve pas très interessant car c'est moins beau que gokyo, renjo... et en plus bourré d'escaliers qui n'est pas mon truc.
Ce que j'ai vu dans la fiche du voyage du trek qui m'intéresse est que c'est accessible à tous ayant une première expérience de trek d'au moins 7j. Les étapes n'excède pas 7h et certains font des 4h par j. Rien dans cette fiche n'est marqué qu'il y a beaucoup d'escaliers par contre pour gorepani, poon hill et teraï, ça ouiiiii et c'est casse gueule.
Atalante m'a dit qu'au Népal, il ya beaucoup d'escaliers, est ce vrai ou faux, pouvez vous faire part de vos expériences svp.
Est ce ridicule et dangereux de se lancer dans un trek genre tour des Annapurna ou au pays de l'Everest dont je veux pour une première?
Pour gérer l'altitude, suffit de prendre le diamox, ben voilà c'est reglé...
J'ai comme expérience tour du queyras, traversée vanoise et quelques 3000. Je suis bon en montée et moyen en descente à cause de ma tendinite au pied et ma maladie des nerfs.
Merci à vous pour vos conseils
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Nous avons passé une dizaine de jours dans le Nord d'Oman en couple , mi-février. Nous avions globalement prévu notre parcours à l'avance, car oui, il faudra faire des choix si vous voulez parcourir le nord d'Oman: et malgré cela, vous allez en manger , des kilomètres de route !
Notre but était de parcourir le nord par nos propres moyens en choisissant nos spots. Nous avons réservé les hôtels en avance sur booking. Les hôtels étaient de classe moyenne à haute (le moyen tourne autour de 35 euros petit dej inclus et les hautes classes de 60 à 140 euros la nuit petit dej inclus). Il est toujours possible de trouver des hôtels petits budgets à Oman. Mais nous voulions aussi du confort. Un choix personnel que nous avons assumé et auquel nous avons pallié en mangeant dans des restos petits prix.
Le pays complet est un grand chantier. Depuis les années 70 le défunt Sultan Qaboos s'est donné les moyens de faire progresser vitesse grand V son pays et ses habitants. Contrairement à ses voisins du Golfe, le sultan a redistribué les bénéfices du pétrole à son peuple, leur mettant à disposition une sécurité sociale à 1 rial par habitant par mois, un terrain pour construire une maison et 100 000 euros. Pour le reste, un omanais contracte un crédit à taux zéro dont la somme est annuellement révisée à la baisse en fonction du bénéfice du pays. Si Oman a beaucoup gagné, le gain est utilisé pour réduire la dette de ses habitants. Magique. Ne vous étonnez donc pas des châteaux qui leur servent de maison. Un véritable régal pour les yeux.
Petite précision, nous sommes arabophones , ce qui nous a permis d'obtenir certaines infos très agréables concernant les spots à voir, ceux à éviter, et cela nous a aidé à mieux comprendre et connaître les us et coutumes omanaises. Cela nous a grandement aidés et ravis. Ces gens sont extrêmement tolérants tout en aimant leurs coutumes, ils sont pacifiques et serviables (oui, le sens du service a un aspect religieux, mais nous pouvons vous assurer qu'en Oman, vous rendre service va bien au-delà du fait d'obtenir des hassanat) .
Concernant les 4x4 versus voiture classique. Oui, le 4x4 est bien plus onéreux à la location mais croyez-nous, il vous évitera bien des sueurs froides et frais de dépannage. Les routes des jebel, la piste vers les camps du désert, certains accès à des wadi (le tiwi notamment) sont quasi impraticables en voiture berline ou citadine. Au meilleur des cas vous auriez une peur bleue de faire le chemin inverse, au pire des cas vous casseriez la voiture. Sans compter la frustration extrême de ne pas pouvoir aller jusqu'au bout d'un chemin par peur de finir avec un pneu crevé. Donc oui, le 4x4 est un excellent choix pour un road trip à Oman. Et le prix de l'essence (environ 40 centimes le litre) ne vous fera pas mourir en payant votre plein. Pas plus que les routes : tout est gratuit, pas de péage. Ne prenez surtout pas une voiture à kilométrage limité. Les indications de maps sont très aléatoires et souvent données à vol d'oiseau. Vous vous en tireriez pour des sommes folles en dépassement de kilomètres.
Le pays est extrêmement montagneux. Les reliefs sont présents jusqu'au bord du désert et entre les quartiers de la capitale, qui sont d'ailleurs souvent divisés par ces reliefs. Ainsi, malgré les accès rapides flambant neufs, les villes s'étalent sur plusieurs kilomètres. Si vous n'avez pas le permis, oubliez Mascate , oubliez Oman tout court en fait. Ou venez en circuit organisé. Il est tout simplement impossible de circuler à pied dans certaines parties de la ville, où serpentent les voies rapides. Hormis certains endroits sauvages, les routes sont magnifiquement bien entretenues et neuves. Vous croiserez peu voire pas de policiers mais d'innombrables radars dernier cri (de la petite boîte blanche à la tourelle grise, il y en a toute une collection). Les limitations de vitesse sont strictes et ne pensez pas vous défiler: à la sortie du pays on vous présentera directement la facture à payer immédiatement. Prudence donc, roulez avec vigilance. Quant aux accidents, les assurances n'ont ici quasiment aucun pouvoir. Les conflits se règlent en général à l'amiable. Mais étant donné que vous n'avez probablement pas les mêmes moyens qu'un omanais , nous vous conseillerons d'éviter le plus possible les accidents. Les arrangements à l'amiable se chiffrent en plusieurs centaines de rials...
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Bonjour,
Envisageant une randonnée au long cours en solitaire j'aimerais disposer d'une réserve d'argent me permettant de faire face à un possible problème avec ma carte bleue, réserve d'argent que j'aimerais la moins lourde et la moins volumineuse possible, pour des raisons de confort (le poids est l'ennemi du randonneur) et de discrétion.
Mon problème: ma banque (Société Générale) se dit incapable de me fournir autre chose que des coupures de 50€, sauf à passer commande d'au moins 15 000€, et ce en plus en m'imposant la dernière de ses agences qui feraient des opérations de caisse. On m'a expliqué qu'il me suffit d'aller à la Banque de France pour échanger mes 50€ contre de plus grosses coupures or à la Banque de France on m'a traité comme un malpropre en m'expliquant qu'ils ne procèdent pas à de tels échanges, ils ne feraient plus que prendre les grosses coupures pour les retirer de la circulation.
A part faire un aller/retour en Allemagne pour y retirer de l'argent voyez-vous une autre solution? Existe-t-il encore en Région Parisienne des distributeurs où on peut obtenir des coupures d'au moins 100€?
Les billets de 50€ sont à peu près aussi lourds que 50€ d'or, cependant si on ne s'intéresse plus à l'or brut mais aux pièces du même métal leur valeur peut dans certains cas largement dépasser leur valeur métal et du coup il devient plus léger de se balader avec des Napoléons en or qu'avec des liasses de billets de 50€ d'une valeur équivalente. Quid: ces pièces en or ont-elles une bonne liquidité et peut-on facilement les vendre à leur valeur numismatique dans les bureaux de change du monde entier? Si la réponse s'avérait positive ce pourrait être une alternative.
A part faire un aller/retour en Allemagne pour y retirer de l'argent voyez-vous une autre solution? Existe-t-il encore en Région Parisienne des distributeurs où on peut obtenir des coupures d'au moins 100€?
Les billets de 50€ sont à peu près aussi lourds que 50€ d'or, cependant si on ne s'intéresse plus à l'or brut mais aux pièces du même métal leur valeur peut dans certains cas largement dépasser leur valeur métal et du coup il devient plus léger de se balader avec des Napoléons en or qu'avec des liasses de billets de 50€ d'une valeur équivalente. Quid: ces pièces en or ont-elles une bonne liquidité et peut-on facilement les vendre à leur valeur numismatique dans les bureaux de change du monde entier? Si la réponse s'avérait positive ce pourrait être une alternative.
Bonjour,
Nous avons programmé une escapade à Barcelone début mai. Le choix du vol se porte sur ces deux compagnies pour un budget d'environ 230/250 euros après choix des sièges. Les autres compagnies sont actuellement beaucoup plus chères ( et je ne pense pas que les prix baisseront désormais ! Votre avis ? 😛 ). Au niveau de ces deux low cost, avez-vous une préférence concernant surtout le confort à bord ( je sais qu'il ne faut pas s'attendre à des merveilles ! ). Mon épouse a plutôt peur et veut que je la rassure. Quels sont les avions les plus récents ? Merci.
Cordialement.
Nous avons programmé une escapade à Barcelone début mai. Le choix du vol se porte sur ces deux compagnies pour un budget d'environ 230/250 euros après choix des sièges. Les autres compagnies sont actuellement beaucoup plus chères ( et je ne pense pas que les prix baisseront désormais ! Votre avis ? 😛 ). Au niveau de ces deux low cost, avez-vous une préférence concernant surtout le confort à bord ( je sais qu'il ne faut pas s'attendre à des merveilles ! ). Mon épouse a plutôt peur et veut que je la rassure. Quels sont les avions les plus récents ? Merci.
Cordialement.
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.











