Bonjour, nous prévoyons en Mars 2008 un séjour dans le KERALA ou TAMIL NADU. Ayant lu beaucoup d'avis sur les précautions à prendre concernant les vaccins, protection moustiques, risques dûs à l'alimentation, etc...
Tout ceci est il vraiment nécessaire? Ceci nous parait assez contraignant et nous fait finalement hésiter.
De simples précautions (laver réguliérement les mains, boire eau en bouteille, protection contre moustiques) ne suffiraient elles pas?
Merci
Bonjour,
Je pars pour la première fois au Sénégal en Octobre pendant 2 semaines. J’ai lu que le traitement contre le paludisme été fortement conseillé. Hors j’ai vu que des avis négatifs et des effets secondaires qui font plutôt peur pour ces traitements. Ceux qui sont déjà parti, des conseils peut être? Est ce vraiment indispensable?
Merci à vous
BONJOUR
nous partont au SENEGAL en juin et je voudrais savoir si il existe une pharmacie pas chère dans la loire 42 pour acheter de la MALARONE traitement anti palu ? merci de vos réponses
Bonjour à tous,
Je pars dans 3 semaines à Dakar chez un ami français pour 10 jours. Mes vaccins sont à jour et je viens de faire fièvre jaune, hepatite A et typhoide.. Quels conseils me donneriez vous en matière de traitement anti palu, la saison est elle propice - du 3 au 11 juin ?-je vais passer la plupart du temps en intérieur ou dans Dakar- aucune excursion prévue-, le traitement est excessivement cher... Est ce prendre un risque de s'abstenir de traitement ou au pire acheter le traitement sur place... Merci par avance...
Je pars dans 3 semaines à Dakar chez un ami français pour 10 jours. Mes vaccins sont à jour et je viens de faire fièvre jaune, hepatite A et typhoide.. Quels conseils me donneriez vous en matière de traitement anti palu, la saison est elle propice - du 3 au 11 juin ?-je vais passer la plupart du temps en intérieur ou dans Dakar- aucune excursion prévue-, le traitement est excessivement cher... Est ce prendre un risque de s'abstenir de traitement ou au pire acheter le traitement sur place... Merci par avance...
Bonjour
Je pars vivre quelques mois à Libreville. Je ne prendrai pas de prophylaxie au long cours. Le risque de contracter le paludisme est il toujours aussi important en zone urbaine ? (je respecterai les gestes barrières...). Merci !
Je pars vivre quelques mois à Libreville. Je ne prendrai pas de prophylaxie au long cours. Le risque de contracter le paludisme est il toujours aussi important en zone urbaine ? (je respecterai les gestes barrières...). Merci !
Bonjour à tous!
Comme dit dans le titre, je me pose beaucoup de questions sur les traitements préventifs pour le paludisme ainsi que les traitements alternatifs tels que ceux aux huiles essentielles, ou encore avec la plante Artemesia.
Je réactive un ancien débat, mais peut-être que d'autres voyageurs ont plus d'expérience maintenant!
Je n'ai aucun recul sur ces autres traitements et j'aimerai avoir les conseils et avis des personnes de ce foum!
D'avance, merci beaucoup!
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
l'artemisia annua est une plante originaire d'Asie (les chinois l'utilisent depuis des siècles comme moyen de guérison contre le paludisme).
Elle est officiellement reconnue par l'OMS, Médecin Sans Frontières et d'autres organisations, comme étant la SEULE source de substance réellement active contre le paludisme.
J'ai découvert cette plante il y a quelques jours en trainant sur Internet. Partant au Mali le 12 aout prochain, je me suis donc procuré en vitesse un sachet de graine d'artemisia à l'asso ACP (Artemisia Contre le Paludisme).
la culture d'artemisia donne des résultats exceptionnels : plusieurs hôpitaux en Afrique ont noté une guérison totale de 91% des malades qui se soignaient avec 1 litre d'infusion d'artemisia durant 5 jours. Plus aucun parasite n'était décelable dans le sang.
PS : je ne suis pas là à vendre mon truc. je ne tire aucun profit. je veux seulement que cette info se multiplie. En effet, Africain, Asiatiques et Sud Americains peuvent planter, cultiver, récolter et utiliser cette plante d'eux-memes, permettant ainsi une guérison plus certaine, et diminuer le nombre de décès chez nombres d'enfants et de personnes agées (l'accès aux médicaments est trop souvent hors de prix)...
Pour plus d'infos : http://www.acp-paludisme.org/
J'ai découvert cette plante il y a quelques jours en trainant sur Internet. Partant au Mali le 12 aout prochain, je me suis donc procuré en vitesse un sachet de graine d'artemisia à l'asso ACP (Artemisia Contre le Paludisme).
la culture d'artemisia donne des résultats exceptionnels : plusieurs hôpitaux en Afrique ont noté une guérison totale de 91% des malades qui se soignaient avec 1 litre d'infusion d'artemisia durant 5 jours. Plus aucun parasite n'était décelable dans le sang.
PS : je ne suis pas là à vendre mon truc. je ne tire aucun profit. je veux seulement que cette info se multiplie. En effet, Africain, Asiatiques et Sud Americains peuvent planter, cultiver, récolter et utiliser cette plante d'eux-memes, permettant ainsi une guérison plus certaine, et diminuer le nombre de décès chez nombres d'enfants et de personnes agées (l'accès aux médicaments est trop souvent hors de prix)...
Pour plus d'infos : http://www.acp-paludisme.org/
Je sais qu'il existe un traitement curatif pour la paludisme capable de guérir les deux formes de palu actuellement rencontrés, ce sont les Chinois qui ont trouvés çà pour aider les Vietkongs à l'poque de la guerre, - Ce médicament (à base d'herbes médicinales et de'infusion) serait en vente à Bangkok, est ce que quelqu'un connaitrait l'adresse d'une pharmacie traditionelle ou un endroit où trouver çà ?? (ainsi que le nom de la potion ..!)
Merci 🤪
Merci 🤪
Bonjour,
Supportant très mal les traitements antipalu. sur les conseils d'un voyageur, je me suis tournée vers l'Artemisinine, un médicament qui, selon Youyou Tu , nobel de médecine,
a révolutionné la lutte contre le palu. Depuis que je l'utilise, je n'ai plus aucun problème.
Attention= je ne suis pas Medecin , mais vous propose simplement de vérifier ceci sur Internet , si vous faites partie des gens qui évitent l'Afrique à cause d'un traitement mal supporté.
Bonjour,
Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....
Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?
Vaérie.
Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....
Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?
Vaérie.
Bonjour Tout le monde!!!
je sais que vous en avez déjà discuter un peu, mais j'ai quelques questions particulières à ce sujet. J'ai faite beaucoup de recherche à savoir quel était vraiment le bon médicament à prendre contre le palu. Je pars en voyage à Madagascar pour 1 an. J'ai tellement eu de version que je ne sais plus trop quoi faire....
Voilà: Certain me conseille quand même le malarone, mais le problème c'est que ce médicament est extrèmement cher pour une durée d'un an...
Sinon option B est la doxycycline moins dispendieuse
Et l'option C: Prendre des équivalence, et une fois rendu à Madagascar prendre de la nivaquine et semblerait-il soit la même chose mais cette fois vraiment abordable mais non disponible ici au Canada.
Qu'en pensez vous???? Merci de votre aide!
K.
Qu'en pensez vous???? Merci de votre aide!
K.
Bonjour,
Je pars à Mada en novembre sur la côte Est, le lieu étant apparemment un bon foyer de paludisme. J'ai ouï dire d'un traitement homéopathique mais je ne me rappelle pas le nom, quelqu'un aurait-il des infos? Sachant que je pars plus de trois mois, il est apparemment inutile de prendre un traitement 'classique' et je comptais donc prendre un traitement homéopathique, de la vitamine B (répulsif anti moustique apparemment) et un antipaludéen fort en cas de crise.
Judicieux ou pas selon vous?
Merci!
Matthieu
Je pars à Mada en novembre sur la côte Est, le lieu étant apparemment un bon foyer de paludisme. J'ai ouï dire d'un traitement homéopathique mais je ne me rappelle pas le nom, quelqu'un aurait-il des infos? Sachant que je pars plus de trois mois, il est apparemment inutile de prendre un traitement 'classique' et je comptais donc prendre un traitement homéopathique, de la vitamine B (répulsif anti moustique apparemment) et un antipaludéen fort en cas de crise.
Judicieux ou pas selon vous?
Merci!
Matthieu
Bonjour,
je voudrais savoir s'il est possible de trouver de la tisane d'Artémisia annua (très vieux remède chinois contre le palu en curatif) sur Madagascar. Si oui, où ?
Je n'en trouve pas en France.
merci d'avance
cordialement
cricrifleur (malgache de coeur)
cricrifleur (malgache de coeur)
Bonjour à tous,
Je suis actuellement une étudiante de 21 ans, et je compte faire une année de break dans mes études afin de partir pour plusieurs mois ( environ 7-8 mois ) au Sénégal, et plus précisément en Casamance, notamment pour venir en aide à des organisations nécessiteuses.
Je ne partirais pas seule, mon ami m'accompagnera, et notre départ est prévu pour septembre.
Je suis très enthousiaste à l'idée de partir, mais vient l'heure des préparatifs et tout le stress et les interrogations qui apparaissent avec. C'est la première fois que je quitte l'Europe, et la première fois que je vais voyager pour une aussi longue période. Plusieurs questions me taraudent, et j'espère obtenir une réponse de votre part afin d'éclairer tout ça et afin d'être rassurée et de préparer paisiblement ce séjour ! :)
Tout d'abord ( et ce n'est pas la partie la plus fun ), je me pose des questions sur d'éventuelles démarchages administratives à accomplir. J'ai pu voir à différents endroits qu'un visa n'était plus exigé, mais qu'au delà de 6 mois de séjour, il est nécessaire d'établir une carte d'identité étrangère ou quelque chose du genre. J'ai également vu sur différentes discussions que pour éviter de telles formalités, certains quittaient le Sénégal pour plusieurs jours en allant dans un pays frontalier, puis revenait, ce qui entraînait une nouvelle période de 3 mois sans formalités à accomplir. Néanmoins ces discussions étaient relativement anciennes, est-ce ainsi toujours possible de procéder de la sorte aujourd'hui ? Vaut-il mieux accomplir certaines formalités administratives ?
Toujours sur le plan administratif, est-il vraiment nécessaire de contracter des assurances, etc ?
Etant étudiante, je ne dispose pas d'énormes moyens pour partir. Je compte travailler tout l'été pour mettre un maximum d'argent de côté, mais le fait de ne pas réussir à subvenir à mes besoins une fois sur place et pendant toute la durée de mon séjour me fait un peu peur. Je sais que la vie au Sénégal est moins chère qu'en France, mais j'appréhende tout de même niveau dépense et notamment pour les dépenses relatives à un logement. Une association avec qui je suis entrée en contact m'a dirigé vers plusieurs campements, mais pour une durée de séjour de plusieurs mois est ce la meilleure solution? Est-il préférable de choisir un campement, un AirBNB, ou autre ?
J'ai également vu qu'il n'y avait plus de vaccins obligatoires aujourd'hui, mais que plusieurs étaient tout de même conseillé ( fièvre jaune, hépatite A, B, paludisme.. ), est ce vraiment nécessaire de tous les faire ? Je ne suis pas très à cheval niveau vaccin, mais à lire les sites internet et mes proches, il faut absolument tous les faire. Qu'en pensez vous ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter ! Je suis également preneuse de toute conseil/avertissement/bon plan de votre part ! :)
Tout d'abord ( et ce n'est pas la partie la plus fun ), je me pose des questions sur d'éventuelles démarchages administratives à accomplir. J'ai pu voir à différents endroits qu'un visa n'était plus exigé, mais qu'au delà de 6 mois de séjour, il est nécessaire d'établir une carte d'identité étrangère ou quelque chose du genre. J'ai également vu sur différentes discussions que pour éviter de telles formalités, certains quittaient le Sénégal pour plusieurs jours en allant dans un pays frontalier, puis revenait, ce qui entraînait une nouvelle période de 3 mois sans formalités à accomplir. Néanmoins ces discussions étaient relativement anciennes, est-ce ainsi toujours possible de procéder de la sorte aujourd'hui ? Vaut-il mieux accomplir certaines formalités administratives ?
Toujours sur le plan administratif, est-il vraiment nécessaire de contracter des assurances, etc ?
Etant étudiante, je ne dispose pas d'énormes moyens pour partir. Je compte travailler tout l'été pour mettre un maximum d'argent de côté, mais le fait de ne pas réussir à subvenir à mes besoins une fois sur place et pendant toute la durée de mon séjour me fait un peu peur. Je sais que la vie au Sénégal est moins chère qu'en France, mais j'appréhende tout de même niveau dépense et notamment pour les dépenses relatives à un logement. Une association avec qui je suis entrée en contact m'a dirigé vers plusieurs campements, mais pour une durée de séjour de plusieurs mois est ce la meilleure solution? Est-il préférable de choisir un campement, un AirBNB, ou autre ?
J'ai également vu qu'il n'y avait plus de vaccins obligatoires aujourd'hui, mais que plusieurs étaient tout de même conseillé ( fièvre jaune, hépatite A, B, paludisme.. ), est ce vraiment nécessaire de tous les faire ? Je ne suis pas très à cheval niveau vaccin, mais à lire les sites internet et mes proches, il faut absolument tous les faire. Qu'en pensez vous ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter ! Je suis également preneuse de toute conseil/avertissement/bon plan de votre part ! :)
Bonjour,
Est-ce qu'il y a le paludisme en montagne comme au nord de la Thaïlande? 🤪
Est-ce qu'il y a le paludisme en montagne comme au nord de la Thaïlande? 🤪
bonjour je suis québécoise et pour mon voyage a madagascar ma pharmacienne m'a parlé du traitement chloroquine qui me dit-on est aussi efficace que la malarone mais il n'y a qu'un seul comprimé/semaine et cest 10 fois moins cher...quelqu'un connait cela? je voulais prendre savarine mais il semblerait que l'on ne l'a pas au québec...
merci pour vos infos.
merci pour vos infos.
Bonjour à tous les détracteurs du traitement !
Je vois que vous êtes nombreux à induire les gens en erreur, quand vous affirmez que le traitement anti-palu ne sert à rien à part enrichir les labos !
On n'a pas le droit de mettre la vie des autres en danger, et encore que même la sienne, ce n'est pas très intelligent.
Bien sûr, ça coûte cher, bien sûr c'est pas agréable à prendre, bien sûr c'est une contrainte...
Et après ? La santé (parfois celle de ses enfants) est plus importante que l'argent.
Si quelqu'un revenait de voyages et attrapait le palu, parce qu'il aurait écouté toutes les c... qu'on peut dire sur le forum, ce serait un meurtre !!! Induire les gens en erreur, c'est volontairement les tuer en cas de problème !
Alors, je somme tous les détracteurs de signer une charte les responsabilisant personnellement par rapport aux "conseils" qu'ils donnent sur ce forum, en acceptant toutes les conséquences que cela pourrait provoquer sur leur vie future... Réfléchissez à deux fois avant d'écrire et de mettre en avant des idées aussi démentes.
Et après ? La santé (parfois celle de ses enfants) est plus importante que l'argent.
Si quelqu'un revenait de voyages et attrapait le palu, parce qu'il aurait écouté toutes les c... qu'on peut dire sur le forum, ce serait un meurtre !!! Induire les gens en erreur, c'est volontairement les tuer en cas de problème !
Alors, je somme tous les détracteurs de signer une charte les responsabilisant personnellement par rapport aux "conseils" qu'ils donnent sur ce forum, en acceptant toutes les conséquences que cela pourrait provoquer sur leur vie future... Réfléchissez à deux fois avant d'écrire et de mettre en avant des idées aussi démentes.
Bonjour à toutes et à tous, je suis nouvelle sur le forum et j'avais une question à vous posez. voila je suis jeune mariée et nous avons décidé de partir en voyage de noces début novembre au Laos et en Thailande. nous restons 8 jours à Luang Prabang et 5 jours à Ko Samet. Depuis, je suis tombée enceinte du coup je me pose pas mal de question notamment concernant le paludisme. Mon mari étant originaire du Laos me dit que je ne craint rien, qu'il faut se protéger. Je serais enceinte de 4 mois et ma question est la suivante : pensez vous qu'il soit irrésponsable de partir sans traitement anti palu dans mon état? Pensez vous qu'il faut remettre ce voyage à plus tard. J'ai appelé l'institut Pasteur qui m'a dit qu'il n'y avait qu'à Vientiane où le risque était de zéro au Laos et qu'il fallait éviter d'aller au Laos dans mon état. Merci de bien vouloir me donner votre point de vue.
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
salam a tous!
eh oui je vais encore comme bcp, demander conseils par rapport aux traitements homeo, pour remplacer les vaccins!!😛(mais je ne demande pas de reaction anti homeo, juste ceux qui l'ont utilisé et qui peuvent nous aiguiller!merci)
Je pars avec mon compagnon en Mai pour l'afrik, on a decide d'aller en mauritanie puis de traverser jusqu'en Ethiopie...donc on traverse des pays a zones vraiments" infestées" de maladies!!
on aimerait savoir si il yen a parmi vous qui peuvent nous dire, en ayant fait l'experience par exemple, quels sont les meilleurs traitements homéo(huiles essentielles, plantes chinoises...) qui font leur preuves une fois sur place!Quels sont les preventions indispensables ou utiles ...???
Nous avonc l'intention de faire le vaccin obligatoire de la fievre jaune, mais pour tout le reste, genre palu et autre(d'ailleurs quels sont les autres utiles??) nous voulons utiliser des methodes naturelles.notre corps est habitué a se defendre tout seul comme un grand depuis pas mal d'annees!
Ah oui, pour les filles! en ce qui concerne les infections urinaires!!moi, j'en ai eu lors d' un voyage en Asie, et j'en ai refait en france (une fois ) que j'ai soignée par homeo!si vous avez des conseils pour eviter d'en avoir d'autres et si vous pouvez m'expliquer pourquoi elles apparaissent plus facilement a l'etranger..?merci
a plus!!
noura
eh oui je vais encore comme bcp, demander conseils par rapport aux traitements homeo, pour remplacer les vaccins!!😛(mais je ne demande pas de reaction anti homeo, juste ceux qui l'ont utilisé et qui peuvent nous aiguiller!merci)
Je pars avec mon compagnon en Mai pour l'afrik, on a decide d'aller en mauritanie puis de traverser jusqu'en Ethiopie...donc on traverse des pays a zones vraiments" infestées" de maladies!!
on aimerait savoir si il yen a parmi vous qui peuvent nous dire, en ayant fait l'experience par exemple, quels sont les meilleurs traitements homéo(huiles essentielles, plantes chinoises...) qui font leur preuves une fois sur place!Quels sont les preventions indispensables ou utiles ...???
Nous avonc l'intention de faire le vaccin obligatoire de la fievre jaune, mais pour tout le reste, genre palu et autre(d'ailleurs quels sont les autres utiles??) nous voulons utiliser des methodes naturelles.notre corps est habitué a se defendre tout seul comme un grand depuis pas mal d'annees!
Ah oui, pour les filles! en ce qui concerne les infections urinaires!!moi, j'en ai eu lors d' un voyage en Asie, et j'en ai refait en france (une fois ) que j'ai soignée par homeo!si vous avez des conseils pour eviter d'en avoir d'autres et si vous pouvez m'expliquer pourquoi elles apparaissent plus facilement a l'etranger..?merci
a plus!!
noura
Bonjour à tous!
Juste un petit mot car je constate que beaucoup de personnes se font "pièger" en se faisant prescrire des médicaments à un coût exorbitant en France contre le Palu.
Je reviens d'Afrique de l'Ouest ou je n'avais pas pris de traitement préventif. Mon médecin français m'avait prescrit de la Nivaquine que j'avais acheté en France. (première erreur mais je l'apprendrais plus tard, la Nivaquine n'est plus efficace en Afrique de l'Ouest).
Après plusieurs semaines j'ai attrapé le Palu et ai donc commencé mon traitement curatif à la Nivaquine. Manque de chance, le Palu a résisté et s'aggravait au bout de quelques jours, début de Neuropalu.
Un tour à l'hopital, malgré le traitement mon taux de Palu est de 280/5000. On me prescrit du COARTEM (4000 CFA / 6€) et 3 jours après la fièvre commence à tomber. 15 jours après de retour pour faire le test du Palu : 0/500 (Ouf!)
Donc à ceux qui pensent voyager longtemps en Afrique de l'Ouest, je vous recommande vivement d'acheter vos médicaments sur place (dans les pharmacies sérieuses car attention au placebo).
Bon voyage à tous! ;)
Juste un petit mot car je constate que beaucoup de personnes se font "pièger" en se faisant prescrire des médicaments à un coût exorbitant en France contre le Palu.
Je reviens d'Afrique de l'Ouest ou je n'avais pas pris de traitement préventif. Mon médecin français m'avait prescrit de la Nivaquine que j'avais acheté en France. (première erreur mais je l'apprendrais plus tard, la Nivaquine n'est plus efficace en Afrique de l'Ouest).
Après plusieurs semaines j'ai attrapé le Palu et ai donc commencé mon traitement curatif à la Nivaquine. Manque de chance, le Palu a résisté et s'aggravait au bout de quelques jours, début de Neuropalu.
Un tour à l'hopital, malgré le traitement mon taux de Palu est de 280/5000. On me prescrit du COARTEM (4000 CFA / 6€) et 3 jours après la fièvre commence à tomber. 15 jours après de retour pour faire le test du Palu : 0/500 (Ouf!)
Donc à ceux qui pensent voyager longtemps en Afrique de l'Ouest, je vous recommande vivement d'acheter vos médicaments sur place (dans les pharmacies sérieuses car attention au placebo).
Bon voyage à tous! ;)
Bonjour à tous,
Je pars pour Mananjary (cote sud est de Mada) pour 1 an de volontariat de service civique dans quelques jours.
Mon médecin m'a prescrit du Lariam pour 1 an, à prendre comme je le sens... (Lariam que j'ai déja bien supporté lors d'un précédent voyage.)
Je ne sais pas encore comment m'y prendre : je pensais prendre 3 mois de traitement quand j'arrive en prévention puis laisser mon corps un peu tranquille (et bien protégé par vétêments longs et répulsif).
Mais je me demande si l'on trouve cet antipalu en pharmacie à Mada. Pouvez vous me renseigner ? Sinon, comment ferriez vous pour une prévention efficace pour une période si longue?
En vous remerciant,
Cordialement
Maud
Je pars pour Mananjary (cote sud est de Mada) pour 1 an de volontariat de service civique dans quelques jours.
Mon médecin m'a prescrit du Lariam pour 1 an, à prendre comme je le sens... (Lariam que j'ai déja bien supporté lors d'un précédent voyage.)
Je ne sais pas encore comment m'y prendre : je pensais prendre 3 mois de traitement quand j'arrive en prévention puis laisser mon corps un peu tranquille (et bien protégé par vétêments longs et répulsif).
Mais je me demande si l'on trouve cet antipalu en pharmacie à Mada. Pouvez vous me renseigner ? Sinon, comment ferriez vous pour une prévention efficace pour une période si longue?
En vous remerciant,
Cordialement
Maud
Est ce que quelqu'un a déjà entendu parlé du malaria nosode pour la prévention du palu et peut 'il m'en dire plus ou me suggèrer d'autres produits homeo.merci pour vos réponses christine
Bonjour à tous
J ai une préoccupation concernant mon voyage pour le Cameroun...mon voyage est prévu pour le 5dec...le soucis c est que j ai ete chez mon medecin traitant pour la vaccination et les médicaments préventifs contre le paludisme et la malaria il m a dit je ne peux rien prendre vu que j allaite et le bébé n a que 5mois , qu' elle est petite pour recevoir elle aussi de vaccins
Je voulais savoir s il y a des personnes ici qui ont eu ce genre de soucis et comment elles s en ont prises
Merci de me lire
Ap2018
bsr! vu le coût des médicaments antipalu (malarone, savarine, etc ...) et des sprays répulsifs, chez ns, en france, etc...est-il plus intéressant de les acheter, sur place, en pharmacie, à TANA? notamment ?? en outre, un Monsieur de La Réunion parles, en mai 2006, ds ce forum, d'un kit, à base d'huilles essentielles, le RAVINTSARA ?? qqu'un connait-il, et qu'en penser, à quel prix, à Tana ?? merçi de vos réponses (rapides !car, je pars ds 5 jours )! Jacky...
Bonjour 10 ans que je n'y suis pas retournée. je pars en décembre à Popenguine puis près de Dakar et souhaite savoir si j'ai besoin de malarone pour les risques de palu ou si ce n'est pas la peine. merci pour vos avis éclairés.
je suis parti pour un voyage d'une semaine pour le Kenia
donc le medecin me prescrit trois boites de malarone (12 pilules par boite) pour moi et ma femme
chez le pharmacien en belgique le prix est de 43€ par boite
au Kenia je rencontre une pharmacie et le pharmacien m'a directement dit haha en belgique la boite coute environ 45€, et ici au Kenia la meme boite coute que 20€
donc renseignez vous sur les prix a votre destination , beaucoup de chance que le prix est de moité
ici en europe l'industie chimique/pharmaceutique nous pompe le maximum de fric
et sans produits anti-palu... (je ne demande pas la réponse des autres, je l'ai déjà lue 😉 je respecte la position de tout le monde mais je ne voudrais pas que ce post tourne à la polémique stérile 🏴☠️ genre "tu es débile de..." ou "tu es folle de ne pas..." et autre joyeuseté que j'ai lu par là)
Bref
Avez-vous attrapé une maladie, finalement?
Et si oui, comment l'avez-vous soignée?
Je ne veux pas faire le vaccin contre la fièvre jaune. Je ne veux pas non plus prendre les médicaments anti-palu
Je pense faire attention, me proteger des moustiques (pas tant pour les maladies que pour le désagrément, d'ailleurs) et tout simplement me faire soigner si un problème arrive.
Merci de vos réponses
Bref
Avez-vous attrapé une maladie, finalement?
Et si oui, comment l'avez-vous soignée?
Je ne veux pas faire le vaccin contre la fièvre jaune. Je ne veux pas non plus prendre les médicaments anti-palu
Je pense faire attention, me proteger des moustiques (pas tant pour les maladies que pour le désagrément, d'ailleurs) et tout simplement me faire soigner si un problème arrive.
Merci de vos réponses
Bonjour c'est encore moi 😏
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?






