Y a-t-il de bateaux, transportant des voitures bien, qui joignent Bakou à un port du Kazakhstan. Où trouver des infos sur les prix, les fréquences, les rotations, les réservations etc.?
Toute info sur le trajet Paris Oulan Bator M'interresse.
bonjour je cherche des renseignements sur la traversée du ferry AKTAU BAKOU en transportant un camping car
merci
merci
Quelques infos récentes ( Juin 2016) concernant le Ferry Bakou/Aktau.
Désormais , les ferries à destination d'Aktau partent d'Alat, le nouveau port situé à 70 km au sud ouest de Bakou. Sur place, il y a juste le terminal avec deux algécos, l'un pour faire quelques provisions , l'autre pour boire le thé sans compter un bloc toilettes pas vraiment propre.. Il y aurait un petit hôtel à deux km mais je n'ai pas vérifié. Les départs sont toujours aussi aléatoires. Pour ma part , j'ai attendu 3 jours mais sur place des routiers étaient là depuis 6 jours , ce qui à cette époque semble être un maximum. Pour les infos concernant les départs , on peut joindre VIKA au 00994552665354 mais elle n'a pas toujours des données précises. Le ferry est essentiellement réservé aux routiers . Il y a 10 places disponibles pour les voitures ou moto. Il est donc nécessaire d'être là quand les billets sont mis en vente ( sur place )( pour les passager à pied, la vente se fait au port de Bakou) . Pour ma part , cela s'est fait à 2 heures du matin pour un départ à 21h le soir . Le coût est de 110 dollars pour le véhicule et 70 pour le passager ( cela prix inclus une couchette en cabine et la cantine sur le bateau . Bouffe correcte sans plus ). Le trajet dure environ 24 heures. A l'arrivée à Aktau, les douaniers montent sur le bateau puis vous conduisent dans leurs locaux. Pour ma part , les formalités ont duré environ 4 heures. Il faut donc être patient.
Bonjour,
Je suis en train de rpéparer mon tour du monde, et là je me renseigne sur les visas et autres problèmes adminsitratifs lié sà certains pays.
Là, je me suis penché sur le kazakhstan.
J'avais espéré prendre un visa touriste de 6 mois, entrer par le port à l'ouest du pays, et sortir par la frontière avec la chine d'une traite en me ravitaillant au fur et à mesure.
J'ai cru comprendre que ça n'allait pas être aussi simple.
La durée des visas touristes est elle de deux mois ou trois mois? Sont ils renouvelables?
J'ai cru comprendre qu'il y'avait aussi des "zones interdites" dans le pays, ou soumise à autorisation. Sauf que ej n'ai pas trouvé de cartes indiquant les zones en question. Qui peut me renseigner? (pas envie de me faire coffrer sur place).
De plus, j'ai lu quelque part que le visa ne suffit pas, qu'il faut EN PLUS aller dans certains "chefs lieux" de temps à autres pour se manifester et faire savoir sa présence. Quelq'un peut-il m'expliquer plus clairement? le site du minsitère des affaires étrangères n'explique pas ce point là.
Merci d'avance.
Je suis en train de rpéparer mon tour du monde, et là je me renseigne sur les visas et autres problèmes adminsitratifs lié sà certains pays.
Là, je me suis penché sur le kazakhstan.
J'avais espéré prendre un visa touriste de 6 mois, entrer par le port à l'ouest du pays, et sortir par la frontière avec la chine d'une traite en me ravitaillant au fur et à mesure.
J'ai cru comprendre que ça n'allait pas être aussi simple.
La durée des visas touristes est elle de deux mois ou trois mois? Sont ils renouvelables?
J'ai cru comprendre qu'il y'avait aussi des "zones interdites" dans le pays, ou soumise à autorisation. Sauf que ej n'ai pas trouvé de cartes indiquant les zones en question. Qui peut me renseigner? (pas envie de me faire coffrer sur place).
De plus, j'ai lu quelque part que le visa ne suffit pas, qu'il faut EN PLUS aller dans certains "chefs lieux" de temps à autres pour se manifester et faire savoir sa présence. Quelq'un peut-il m'expliquer plus clairement? le site du minsitère des affaires étrangères n'explique pas ce point là.
Merci d'avance.
Bonjour,
Je compte voyager en voiture depuis le Kazakhstan en Azerbaijan (ferry), es ce que quelqu'un peut me dire si le visa est faisable au Kazakhstan ou à la douanne du port de Baku??
Bonjour,
Pour revenir de Chine, mon amie et moi souhaitons parcourir la route de la soie en train. Nous sommes pour le moment aux premières vapeurs de la préparation de notre périple.
Des questions apparaissent et j'espère que quelqu'un pourra ici m'aiguiller dans mes préparatifs.
Nous partirions de Chine direction le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, L’Iran et enfin la Turquie.
Dans un premier temps, vous pouvez peut être m'aider concernant les visas. J'ai entendu dire que le visa du Turkmenistan pouvait être compliqué à obtenir. Auriez vous quelques retours d'expériences/conseils pour des voyageurs ne souhaitant pas passer par une agence de voyage ?
Dans un second temps, êtes vous au courant de la faisabilité d'un trajet en train Iran/Turquie. Il semblerait que la ligne ait été fermée en 2015 puis ré-ouverte en 2019...
Si quelqu'un a déjà fait ce périple, je suis preneur de tout autre conseil !
Merci par avance pour vos réponses !
Pierre
Pour revenir de Chine, mon amie et moi souhaitons parcourir la route de la soie en train. Nous sommes pour le moment aux premières vapeurs de la préparation de notre périple.
Des questions apparaissent et j'espère que quelqu'un pourra ici m'aiguiller dans mes préparatifs.
Nous partirions de Chine direction le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, L’Iran et enfin la Turquie.
Dans un premier temps, vous pouvez peut être m'aider concernant les visas. J'ai entendu dire que le visa du Turkmenistan pouvait être compliqué à obtenir. Auriez vous quelques retours d'expériences/conseils pour des voyageurs ne souhaitant pas passer par une agence de voyage ?
Dans un second temps, êtes vous au courant de la faisabilité d'un trajet en train Iran/Turquie. Il semblerait que la ligne ait été fermée en 2015 puis ré-ouverte en 2019...
Si quelqu'un a déjà fait ce périple, je suis preneur de tout autre conseil !
Merci par avance pour vos réponses !
Pierre
Bonjour ce poste frontière est il ouvert en juillet ? Je compte faire beyneu nukus en camion stop ou en car est ce que j'ai mes chances ? Merci
Infos 2016 sur ce "bateau mystère", pas si simple ms pas si compliqué non plus...
Alors premièrement avant d'effectuer toute démarche, il faut le visa Azerbaïdjan.. Donc prévoyez avant si vs ne voulez pas passer 10 jours à Aktau (ville charmante ms ville qd meme)..
La fréquence en ce début septembre est apparemment d'un bateau tout les 2/3 jours.
Visa en poche, passez à la billetterie des passagers (70€/pers) (mikrorayon 5, immeuble 29, l'adresse du lonely est fausse depuis visiblement lgts).. S'ils disent qu'il faut d'abord l'enregistrement du véhicule, c'est faux! Insistez car au port (à 10km) ils ne veulent rien savoir et cela vs évitera des allers-retours..
Dès lors on va au port enregistrer le véhicule (10000 tenge l'enregistrement pr ns, ~25€) ms pr le véhicule en lui-même on paie à Bakou (80usd par mètre linéaire)
Après ils doivent appeler ms on a préféré y aller le lendemain car normalement il devait y avoir un bateau.....
Pr ns embarquement à 22h30 pour accoster à 23h30 le jour d'après!!😳😝 prévoyez la vodka 😃 car c'est looonnngg!!
Les repas étaient compris à bord et l'ambiance routiers turco-russe assez sympa..
Par contre arrivée à Yeni Deniz Limani (60km au sud de Bakou) et mauvaise surprise: restriction sur le visa transit; notre véhicule étant trop vieux (1984); on n'a eu q 3 jours pr rallier la Géorgie 😡.. (douane TRÈS chiante ds notre cas).
Voila j'espère que ça pourra aider certains..
Même si ça a été long c'est qd même une chouette expérience😊
PS: pr ceux qui bouge avec les chiens, pas possible de les faire monter à bord la nuit ms un sympathique "boss man" vous laissera sans aucun doute les monter le lendemain sur le pont si vous lui demandez gentillement..
PS: pr ceux qui bouge avec les chiens, pas possible de les faire monter à bord la nuit ms un sympathique "boss man" vous laissera sans aucun doute les monter le lendemain sur le pont si vous lui demandez gentillement..
Ayant souffert de ne pas trouver d'informations récentes sur le trajet Baku-Aktau en bateau et après avoir vu quelles étaient les difficultés je me suis dit qu'il pourrait être utile à certain d'entre vous d'avoir des informations précises.
Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.
Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience
Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.
Passons aux choses sérieuses:
Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...
Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée
Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.
Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.
Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)
IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !
Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"
Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :
La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)
Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.
Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.
Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.
Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.
Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.
Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.
Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord
Aktau
une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.
J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !
Bonne route ! Baptiste
Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.
Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience
Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.
Passons aux choses sérieuses:
Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...
Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée
Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.
Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.
Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)
IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !
Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"
Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :
La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)
Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.
Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.
Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.
Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.
Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.
Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.
Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord
Aktau
une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.
J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !
Bonne route ! Baptiste
bonjour , nous souhaitons rejoindre la Mongolie (juillet 2013) en passant par les pays "STAN"
... départ en avril 2013 par la turquie, la georgie , l'azerbaidjan pour rejoindre soit le kazakhstan , soit le turkmenistan par le bateau de BAKU à AKTAU ou TURMENBASHI
qui peut me renseigner sur ces passages ??? fréquence , fiabilité des horaires ,
quel est la solution la plus facile pour aller vers l' Ouzbekistan : par Aktau ou Turmenbashi ?
En cas de passage par Turkmenbashi , peut on avoir un visa de transit à l'arrivée au port (avec bien sur la lettre d' invitation qui va bien (LOI) demandée au préalable
A+
Bonjour,
Actuellement en Mongolie, après une traversée de l'Europe puis de la Russie (nous sommes partis de France il y a près de 3 mois maintenant, à bord de notre Defender Teddy, cf notre blog blog.autonhome.org), nous sommes à la recherche d'infos pour la suite du périple.
En effet, nous souhaitons passer par l'Asie centrale pour rejoindre la Turquie, mais le passage Kazakhstan-Azerbaidjan reste problématique pour l'instant.
Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience (récente ou des témoignages récents), de la traversée de la Caspienne entre Aqtau au Kazakhstan et Bakou en Azerbaidjan?
Ceci pour éviter le contournement de la Caspienne par le nord et le passage en Russie (visas compliqué ++ de l'étranger), ou par le Sud et le passage au Turkménistan et Iran (aussi compliqué administrativement a priori)
Merci de vos conseils et retours d'expérience !!!
Actuellement en Mongolie, après une traversée de l'Europe puis de la Russie (nous sommes partis de France il y a près de 3 mois maintenant, à bord de notre Defender Teddy, cf notre blog blog.autonhome.org), nous sommes à la recherche d'infos pour la suite du périple.
En effet, nous souhaitons passer par l'Asie centrale pour rejoindre la Turquie, mais le passage Kazakhstan-Azerbaidjan reste problématique pour l'instant.
Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience (récente ou des témoignages récents), de la traversée de la Caspienne entre Aqtau au Kazakhstan et Bakou en Azerbaidjan?
Ceci pour éviter le contournement de la Caspienne par le nord et le passage en Russie (visas compliqué ++ de l'étranger), ou par le Sud et le passage au Turkménistan et Iran (aussi compliqué administrativement a priori)
Merci de vos conseils et retours d'expérience !!!
Bonjour!
On aurai aime avoir quelques ınfos sur le ferry entre Baku et Aktau. Est ce que le trafıc a repris "normalement"? Si quelqu un a aussı des ındications sur les prix pour les personnes et pour les velos.
Peandant qu on y ai sı quelqu un a un bon plan pour un logement VRAİMENT pas cher sur baku.
Merci beaucoup.
Janette et Pierre.
On aurai aime avoir quelques ınfos sur le ferry entre Baku et Aktau. Est ce que le trafıc a repris "normalement"? Si quelqu un a aussı des ındications sur les prix pour les personnes et pour les velos.
Peandant qu on y ai sı quelqu un a un bon plan pour un logement VRAİMENT pas cher sur baku.
Merci beaucoup.
Janette et Pierre.
Salut a tous,
bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...
Merci a vous !
bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...
Merci a vous !
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
bonjour
j'aimerai savoir si il existe des ferries reliant bakou ( en azerbaidjan ) au kazakhstan
je sais que des ferries relie bakou au turkmenistan mais le visa turkméne est plus difficile a obtenir que le visa kazak. merçi d'avance et bonne route. tchao
j'aimerai savoir si il existe des ferries reliant bakou ( en azerbaidjan ) au kazakhstan
je sais que des ferries relie bakou au turkmenistan mais le visa turkméne est plus difficile a obtenir que le visa kazak. merçi d'avance et bonne route. tchao
Bonjour à tous.
Je suis un petit nouveau sur le forum... J'envisage de prendre la route en moto (un vieux kawa 500) en Avril en direction du Kazakhstan. Jusqu'à présent je n'ai fait que de courts voyages et pas très loin. Mon idée du voyage consiste à se lever tout les matins avec une nouvelle destination en tête (en suivant des grandes lignes directives). Et là, surprise, quand on sort de l'europe, on se retrouve très vite enfoui sous des tonnes de paperasses. Bon je ne vous apprends rien, mais ma belle naîveté en prend un coup!! J'ai besoin d'aide pour comprendre le fonctionnement des visas. Si je veux arriver à bon port, il me faudra traverser l'Ukraine et la Russie. Pour ces deux Pays, il semble falloir une invitation. Comment puis je en obtenir une qui ne m'oblige pas à fixer des dates précises de mon passage?
Si quelqu'un pouvait me répondre, ou même tenter de me répondre, je lui en serait reconnaissant.
Je suis un petit nouveau sur le forum... J'envisage de prendre la route en moto (un vieux kawa 500) en Avril en direction du Kazakhstan. Jusqu'à présent je n'ai fait que de courts voyages et pas très loin. Mon idée du voyage consiste à se lever tout les matins avec une nouvelle destination en tête (en suivant des grandes lignes directives). Et là, surprise, quand on sort de l'europe, on se retrouve très vite enfoui sous des tonnes de paperasses. Bon je ne vous apprends rien, mais ma belle naîveté en prend un coup!! J'ai besoin d'aide pour comprendre le fonctionnement des visas. Si je veux arriver à bon port, il me faudra traverser l'Ukraine et la Russie. Pour ces deux Pays, il semble falloir une invitation. Comment puis je en obtenir une qui ne m'oblige pas à fixer des dates précises de mon passage?
Si quelqu'un pouvait me répondre, ou même tenter de me répondre, je lui en serait reconnaissant.
Pour la continuation d'un periple cyclo, Je suis demandeur d'informations recentes et vecues sur la ou les routes a destination d'Almaty ou de Bishkeg au depart de la Mongolie... Etat de ces routes, postes frontiere, circulation ect... De preference via la Chine plutot que via la Russie
Que voir au Kazakhstan ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Almaty : l'ancienne capitale kazakhe est aussi la première ville du pays. Peu touristique, on peut toutefois profiter des montagnes voisines parmi lesquelles il est possible de skier (stations de Chimbulak et Medeo) ou randonner.Astana : la seconde agglomération du Kazakhstan n'est capitale que depuis 1997. Elle se caractérise par une architecture récente se voulant résolument moderne et avant-gardiste.Baïkonour : la ville possède une renommée internationale grâce à son cosmodrome (base spaciale) qui peut en partie se visiter sous conditions. Il existe aussi un musée dédié dans la ville.Gorges de Tamgaly : l'endroit, proche d'Almaty, abrite environ 5 000 pétroglyphes; ce qui lui vaut d'être inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Kostanay : grande ville du nord avec quelques mémoriaux et des édifices historiques comme sa mosquée.Kyzylorda : la grande agglomération du Sud était autrefois une étape importance sur la Route de la Soie. Désormais, la ville sert de base à la découverte des différents témoignages de cette célèbre route commerciale dans la région.Pavlovar : une autre grande ville du nord du pays avec une impressionnante mosquée et plusieurs église russes orthodoxes, auxquelles s'ajoutent quelques quartiers anciens de cette cité fondée en 1720.Sauran : une des plus anciennes villes d'Asie Centrale, dans la région de Kyzylorda.Turkistan : cette ville du sud renferme plusieurs témoignages historiques et culturels bien conservés, à commencer par le Mausolée de Khoja Ahmad Yasawi classé à l'UNESCO.2- Patrimoine naturelAltai : région de lacs et de montagnes isolée à l'extrême est du pays. Elle offre de superbes paysages et nombre d'activités nature comme la randonnée à pied ou à cheval, le ski, la pêche. C'est aussi l'habitat de populations de cervidés, oiseaux, loups, ours ou encore de léopards des neigesCanyon de Charyn : superbe canyon assez similaire au Grand Canyon du Colorado. Il est dans le parc national de Charyn, à l'est d'Almaty.Désert du Kyzyl Kum : c'est la partie sud du pays, sous la ville de Kyzylorda, dont les vastes plaines arides ou couvertes de dunes débordent sur l'Ouzbékistan et le Turkménistan. On y croise quelques oasis, des "châteaux du désert" de l'époque de la Route de la Soie. On peut y faire localement des randonnées chamelières ou y passer des nuits en yourte.Lac Balkhach : c'est le plus grand lac du pays. Avec ses "plages", il sert de petite attraction touristique locale notamment aux habitant de la ville Balkhash construite en bordure.Mer d'Aral : cet immense lac en cours d'assèchement depuis des décennies offre des paysages étonnants de désolation, avec ses cimetières de bateaux, comme entre autres autour de la commune d'Aral autrefois port de pêche et désormais à plusieurs kilomètres des rives du lac.Mer Caspienne : cette vaste mer intérieure sépare le Kazakhstan de la région du Caucase. Une petite activité balnéaire y existe depuis l'époque soviètique... en parrallèle avec une grosse activité pétrolière.Parc national Altyn-Emel : cette zone rocailleuse et désertique du sud-est est connue pour le chant de ses dunes.Parc national de Burabay : au nord du pays, pas très loin d'Astana, le parc est apprécié des habitants de la capitale qui viennent notamment y camper et profiter des activités outdoorParc national Ile-Alatau : toute proche d'Almaty et plutôt fréquentée, cette jolie zone de montagnes, de gorges (dont celles de Turgen), de lacs, de cascades et de forêts est l'habitat traditionnel pour des lynx, des ours et des léopards. On peut y randonner et y faire du ski ou de l'alpinisme.Parc national de Karkaraly : un assez joli parc de forêts et de lacs qui attire un peu de monde en saison. Outre les activités nature possibles et l'observation de la faune (rapaces, cervidés, loups...) ou de la flore locales, on peut aussi y voir quelques vestiges archéologiques.Réserve naturelle de Aksu-Zhabagly : au sud, à la frontière avec le Kirghizistan et l'Ouzbékistan, cette région montagneuse est connue pour abriter nombre d'espèces d'oiseaux, des ours et surtout des léopards des neiges. On peut y trekker.Saryarka : sous ce nom sont regroupées deux réserves naturelles, Naourzoum et Korgaljyn, classées à l'UNESCO. Cet ensemble de steppes et de lacs du Kazakhstan septentrional est un lieu de prédilection pour nombre d'espècers d'oiseaux migrateurs.3- Le plus apprécié...
Altai; Astana; Canyon de Charyn; Désert du Kyzyl Kum; Mer d'Aral; Parc national Ile-Alatau; Turkistan.
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1- Villes et patrimoine culturel Almaty : l'ancienne capitale kazakhe est aussi la première ville du pays. Peu touristique, on peut toutefois profiter des montagnes voisines parmi lesquelles il est possible de skier (stations de Chimbulak et Medeo) ou randonner.Astana : la seconde agglomération du Kazakhstan n'est capitale que depuis 1997. Elle se caractérise par une architecture récente se voulant résolument moderne et avant-gardiste.Baïkonour : la ville possède une renommée internationale grâce à son cosmodrome (base spaciale) qui peut en partie se visiter sous conditions. Il existe aussi un musée dédié dans la ville.Gorges de Tamgaly : l'endroit, proche d'Almaty, abrite environ 5 000 pétroglyphes; ce qui lui vaut d'être inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Kostanay : grande ville du nord avec quelques mémoriaux et des édifices historiques comme sa mosquée.Kyzylorda : la grande agglomération du Sud était autrefois une étape importance sur la Route de la Soie. Désormais, la ville sert de base à la découverte des différents témoignages de cette célèbre route commerciale dans la région.Pavlovar : une autre grande ville du nord du pays avec une impressionnante mosquée et plusieurs église russes orthodoxes, auxquelles s'ajoutent quelques quartiers anciens de cette cité fondée en 1720.Sauran : une des plus anciennes villes d'Asie Centrale, dans la région de Kyzylorda.Turkistan : cette ville du sud renferme plusieurs témoignages historiques et culturels bien conservés, à commencer par le Mausolée de Khoja Ahmad Yasawi classé à l'UNESCO.2- Patrimoine naturelAltai : région de lacs et de montagnes isolée à l'extrême est du pays. Elle offre de superbes paysages et nombre d'activités nature comme la randonnée à pied ou à cheval, le ski, la pêche. C'est aussi l'habitat de populations de cervidés, oiseaux, loups, ours ou encore de léopards des neigesCanyon de Charyn : superbe canyon assez similaire au Grand Canyon du Colorado. Il est dans le parc national de Charyn, à l'est d'Almaty.Désert du Kyzyl Kum : c'est la partie sud du pays, sous la ville de Kyzylorda, dont les vastes plaines arides ou couvertes de dunes débordent sur l'Ouzbékistan et le Turkménistan. On y croise quelques oasis, des "châteaux du désert" de l'époque de la Route de la Soie. On peut y faire localement des randonnées chamelières ou y passer des nuits en yourte.Lac Balkhach : c'est le plus grand lac du pays. Avec ses "plages", il sert de petite attraction touristique locale notamment aux habitant de la ville Balkhash construite en bordure.Mer d'Aral : cet immense lac en cours d'assèchement depuis des décennies offre des paysages étonnants de désolation, avec ses cimetières de bateaux, comme entre autres autour de la commune d'Aral autrefois port de pêche et désormais à plusieurs kilomètres des rives du lac.Mer Caspienne : cette vaste mer intérieure sépare le Kazakhstan de la région du Caucase. Une petite activité balnéaire y existe depuis l'époque soviètique... en parrallèle avec une grosse activité pétrolière.Parc national Altyn-Emel : cette zone rocailleuse et désertique du sud-est est connue pour le chant de ses dunes.Parc national de Burabay : au nord du pays, pas très loin d'Astana, le parc est apprécié des habitants de la capitale qui viennent notamment y camper et profiter des activités outdoorParc national Ile-Alatau : toute proche d'Almaty et plutôt fréquentée, cette jolie zone de montagnes, de gorges (dont celles de Turgen), de lacs, de cascades et de forêts est l'habitat traditionnel pour des lynx, des ours et des léopards. On peut y randonner et y faire du ski ou de l'alpinisme.Parc national de Karkaraly : un assez joli parc de forêts et de lacs qui attire un peu de monde en saison. Outre les activités nature possibles et l'observation de la faune (rapaces, cervidés, loups...) ou de la flore locales, on peut aussi y voir quelques vestiges archéologiques.Réserve naturelle de Aksu-Zhabagly : au sud, à la frontière avec le Kirghizistan et l'Ouzbékistan, cette région montagneuse est connue pour abriter nombre d'espèces d'oiseaux, des ours et surtout des léopards des neiges. On peut y trekker.Saryarka : sous ce nom sont regroupées deux réserves naturelles, Naourzoum et Korgaljyn, classées à l'UNESCO. Cet ensemble de steppes et de lacs du Kazakhstan septentrional est un lieu de prédilection pour nombre d'espècers d'oiseaux migrateurs.3- Le plus apprécié...
Altai; Astana; Canyon de Charyn; Désert du Kyzyl Kum; Mer d'Aral; Parc national Ile-Alatau; Turkistan.
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Hi everyone,
My partner and I are planning a 3-week trip to Kazakhstan in August and would love your input to refine our itinerary.
We’re thinking of spending the first part of the trip in the Almaty region, including the following spots:
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Nous avons acheté nos billets d'avion vers le Kazakhstan (arrivée Astana, retour Almaty) et y serons 18 jours à la mi-août.
Qui a déjà été dans ce pays ? Que voir ? Comment s'y déplacer ? (En particulier dans le cadre des visites que nous aimerions faire citées ci-dessous). Quelques trucs éventuels à connaître sur ce pays ?
Nous pensions à découvrir: - ASTANA, aéroport d'arrivée pour découvrir rapidement la modernité de cette ville, - ALMATY avec les réserves naturelles autour, les montagnes enneigées proches, le lac Issyl, le canyon CHARYN, les collines funéraires, etc. - SHYMKENT pour les paysages et les vallées alentours (Aksu, ...), - TURKMESTAN avec les mausolées classés UNESCO et les autres monuments, - la mer d'ARAL pour voir le cimetière de bateau et aussi le barrage séparant le petite Aral de la grande Aral, - un cratère d'impact de météore: SHUNAK ou ZHAMASHIN ?, - AKTAU-MAGUISTAOU avec les mosquées souterraines, - aussi les sites de pétroglyphes (mais où ?).
Vu les longues distances du pays, nous pensons nous déplacer en train/avion pour les grandes distances et prendre des taxis sur place pour les visites. Est-il facile de se déplacer dans le pays avec un taxi ? Le prix est-il raisonnable ? Ou vaut-il mieux louer une voiture sans chauffeur à chaque stop ? Si nous louons une voiture sans chauffeur, est-il facile de trouver son chemin ? (Je ne parle pas russe, je parle anglais).
L'idée serait de faire Astana-Almaty en train avec un arrêt mi-chemin pour aller voir le cratère de météore de Shunak renseigné là en espérant trouver un taxi à la sortie de la gare de Moyynty (45km apparemment). Voire même de prendre un train matinal à Astana, de faire quelques heures d'arrêt à Karaganda et ensuite poursuivre vers Moyynty pour y passer la nuit et le lendemain aller voir le cratère de Shunak et ensuite prendre tard le train de nuit vers Almaty.
D'Almaty (17h36), aller vers Shymkent en train de nuit. Visiter la région vers Turkmestan (avec idéalement un taxi, 2 journées complètes et une nuit) et reprendre le train de nuit à 17h10 pour Aralsk.
Revenir d'Aralsk en train (16h30) sur Shymkent (11h30?) d'où on reprend un avion pour Aktau (Caspienne) et là soit louer une auto, soit un taxi pour les visites. Retour vers Almaty en avion. Visite des environs d'Almaty en voiture de location ou taxi (Tcharyn, Tangaly, Bashi (Atlyn Emel), Kolsay)
Est-ce raisonnable ? Et les transports ? Taxis ? Location auto sans chauffeur ? (Les agences sur places sont réellement hors de prix pour louer une voiture avec chauffeur). Et les hôtels, faciles à trouver sur place ?
Merci d'avance pour les infos ;-)
Qui a déjà été dans ce pays ? Que voir ? Comment s'y déplacer ? (En particulier dans le cadre des visites que nous aimerions faire citées ci-dessous). Quelques trucs éventuels à connaître sur ce pays ?
Nous pensions à découvrir: - ASTANA, aéroport d'arrivée pour découvrir rapidement la modernité de cette ville, - ALMATY avec les réserves naturelles autour, les montagnes enneigées proches, le lac Issyl, le canyon CHARYN, les collines funéraires, etc. - SHYMKENT pour les paysages et les vallées alentours (Aksu, ...), - TURKMESTAN avec les mausolées classés UNESCO et les autres monuments, - la mer d'ARAL pour voir le cimetière de bateau et aussi le barrage séparant le petite Aral de la grande Aral, - un cratère d'impact de météore: SHUNAK ou ZHAMASHIN ?, - AKTAU-MAGUISTAOU avec les mosquées souterraines, - aussi les sites de pétroglyphes (mais où ?).
Vu les longues distances du pays, nous pensons nous déplacer en train/avion pour les grandes distances et prendre des taxis sur place pour les visites. Est-il facile de se déplacer dans le pays avec un taxi ? Le prix est-il raisonnable ? Ou vaut-il mieux louer une voiture sans chauffeur à chaque stop ? Si nous louons une voiture sans chauffeur, est-il facile de trouver son chemin ? (Je ne parle pas russe, je parle anglais).
L'idée serait de faire Astana-Almaty en train avec un arrêt mi-chemin pour aller voir le cratère de météore de Shunak renseigné là en espérant trouver un taxi à la sortie de la gare de Moyynty (45km apparemment). Voire même de prendre un train matinal à Astana, de faire quelques heures d'arrêt à Karaganda et ensuite poursuivre vers Moyynty pour y passer la nuit et le lendemain aller voir le cratère de Shunak et ensuite prendre tard le train de nuit vers Almaty.
D'Almaty (17h36), aller vers Shymkent en train de nuit. Visiter la région vers Turkmestan (avec idéalement un taxi, 2 journées complètes et une nuit) et reprendre le train de nuit à 17h10 pour Aralsk.
Revenir d'Aralsk en train (16h30) sur Shymkent (11h30?) d'où on reprend un avion pour Aktau (Caspienne) et là soit louer une auto, soit un taxi pour les visites. Retour vers Almaty en avion. Visite des environs d'Almaty en voiture de location ou taxi (Tcharyn, Tangaly, Bashi (Atlyn Emel), Kolsay)
Est-ce raisonnable ? Et les transports ? Taxis ? Location auto sans chauffeur ? (Les agences sur places sont réellement hors de prix pour louer une voiture avec chauffeur). Et les hôtels, faciles à trouver sur place ?
Merci d'avance pour les infos ;-)
bonjour
on cherche des infos récentes sur le passage au kazakhstan en camping car. On partirai de France via ce pays puis la chine et Asie du sud est. est ce faisable en cc (état des routes), quelle est la sécurité de ce pays (d'apres le ministere des affaires etrangeres, le pays est classé en vigilance renforcée et le passage de la frontière vers la chine déconseillé), quand est il réellement?
merci
Inès
Bonjour,
Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.
Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.
Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Préambule.
Je me permets ici de relater mon expérience de voyage dans ce pays et SURTOUT, de fournir des informations pratiques qui manquent singulièrement , y compris dans les guides papiers, concernant ce pays.
La première partie du texte est un bilan personnel. Certains pourrons ne pas le partager et ils en auront bien sûr parfaitement le droit.
Ce ne sont que mes propres impressions et par voie de conséquence totalement subjectives.
Dans un post complémentaire à celui-ci, je fournirai des infos pratiques sur les villes d'Almaty , Shimkenk et Astana.
Un mois au KAZAHSTAN.. Bilan A l'évidence, ce pays n'est pas fait pour les routards fauchés et les voyageurs petits budgets trouveront parfois les prix un peu élevés. Si comme moi, vous revenez à peine d'Asie, Almaty et Astana peuvent se révéler des villes un peu chères tant pour la nourriture que l'hébergement. Cependant , en faisant attention aux dépenses, on peut vivre avec moins de 50 euros par jour.
L'hôtellerie a encore de gros progrès à faire. Les chambres sont souvent trop chères pour le service proposé. Certaines datent toujours de l'ère soviétique et sont un peu délabrées. Il y a aussi cette stupide façon de calculer l'heure du check out. A de rares exceptions prés, c'est exactement 24 heures après l'arrivée dans la chambre. Il est donc toujours mieux d'arriver l'après midi.!! Et pour finir... Sachez qu'il sera difficile de converser en anglais et encore plus difficile d'obtenir un sourire à la réception.. Le sourire, le merci, le bonjour, sont des denrées rares au Kazakhstan... même si ça évolue un peu avec la nouvelle génération.
Les paysages, à part les environs montagneux d'Almati n'ont rien d'exceptionnel. Ce sont des immenses steppes herbeuses monotones.
La nourriture est plutôt rustique mais globalement bien préparée. On vous mettra de l'aneth partout. C'est excessif. On peut néanmoins manger très correctement si on y met le prix. La bière est bonne, voire excellente. Vous trouverez de l'eau, gazeuse ou pas et du Coca... Quant à la Vodka...
Les transports fonctionnent globalement bien tant au niveau des bus que des trains. Il faut cependant noter qu'en période estivale ou de vacances scolaires, il devient plus compliqué d'obtenir un billet de train à cause d'un surplus de trafic passagers. Il n'est pas rare de devoir patienter plusieurs jours... Dans sa grande majorité , le réseau routier est correct même s'il reste des tronçons en mauvais état. Les chauffeurs de bus sont plutôt prudents et respectueux du code de la route. La majorité des trajets se fait par bus de nuit. Ce qui n'est un problème que pour le confort car, comme je l'ai souligné précédemment , les paysages sont monotones.
La bonne époque pour visiter le Kazakhstan est à coup sur fin aout ou septembre. Les fortes chaleurs ont alors laissé la place aux températures bien plus douces avec des journées encore très ensoleillées. Ensuite arrivent les pluies.
Pas beaucoup de tracas pour voyager et pays plutôt calme au niveau délinquance. Il faut cependant être conscient que le salaire moyen est aux alentours de 5 à 600 dollars par mois. Donc on ne vous fera pas de cadeaux. Parfois même, il s'avérera utile de vérifier la note de restaurant ou recompter les billets donnés au guichet de la banque. Mais globalement, les gens sont honnêtes . Sauf les chauffeurs de taxi mais là.. C'est génétique .!! En revanche la corruption policière existe. Certains flics véreux essayeront pour de fallacieuses raisons de vous extorquer 2000 tengué . Cela semble être le tarif habituel. Environ 10 euros. Toujours le même scénario. Ils vous font croire que vous êtes en situation irrégulière. On vous demande votre passeport et ils font mine de dresser un procès verbal. Si vous voyez qu'ils mettent du temps à relever votre nom et à l'écrire.. c'est gagné pour vous..! Ils bluffent et attendent le bakchich. Vous répétez inlassablement que vous êtes touriste et que vous ne comprenez pas le russe. " Nipponimein" Alors ils utiliseront leur dernier atout et vous ferons monter dans la camionnette de police en vous indiquant qu'ils vous emmènent à l'immigration ou je ne sais où encore. Restez souriants , montez franchement dans le fourgon net dites leur que vous souhaitez y aller pour régler l'affaire au plus vite. Si vous paraissez fermes et décidés, c'est sûr... Ils vont laisser tomber. Dans le cas inverse, appelez le consulat de France. Les Français ont la réputation de ne pas se laisser faire. Ne ternissez pas cette excellente réputation.
Si c'était à refaire..?
Cette fois, je me munirais d'un visa du Kazakhstan double entrée. Et j'aurais pris soin d'obtenir un visa Kirghize et Ouzbèque en France. ( possible à obtenir à Almaty mais plus cher si on est pressé..) tout se paye au Kazakhstan...
Pourquoi.?? Il me semble que le Kazakhstan à lui seul ne vaille pas qu'on lui consacre un mois complet. Sauf pour y effectuer des treks de montagne , mais là c'est autre chose. Donc, faire une boucle Almaty >> Almaty en passant par le Kirghistan et l'Ouzbékistan semble une excellente option. Les bus qui relient Biskhek à partir d'Almaty sont très nombreux. Seulement 5 heures de trajet. 10 euros De là, il semble simple de passer par voie terrestre en Ouzbékistan pour rejoindre la vallée de la Fergana. Une route de cols à quelques 3500m y parvient sans problème. Une fois arrivé en Ouzbékistan, il est aisé de se déplacer en bus, voire en avion si manque de temps. ( les vols sont peu chers). Là encore paysages de steppes. Voyages de nuit possibles. Puis de Tashkent, prendre un bus pour Shimkenk et retour en train ou bus à Almaty.. Un mois devrait suffire pour faire ce périple. Bien sûr, il est préférable d'attendre que la situation politique s'apaise au Kirghistan bien que tous les voyageurs rencontrés ne m'aient pas fait part de réels dangers. Mais... Cela peut s'embraser vite.!!!
Un mois au KAZAHSTAN.. Bilan A l'évidence, ce pays n'est pas fait pour les routards fauchés et les voyageurs petits budgets trouveront parfois les prix un peu élevés. Si comme moi, vous revenez à peine d'Asie, Almaty et Astana peuvent se révéler des villes un peu chères tant pour la nourriture que l'hébergement. Cependant , en faisant attention aux dépenses, on peut vivre avec moins de 50 euros par jour.
L'hôtellerie a encore de gros progrès à faire. Les chambres sont souvent trop chères pour le service proposé. Certaines datent toujours de l'ère soviétique et sont un peu délabrées. Il y a aussi cette stupide façon de calculer l'heure du check out. A de rares exceptions prés, c'est exactement 24 heures après l'arrivée dans la chambre. Il est donc toujours mieux d'arriver l'après midi.!! Et pour finir... Sachez qu'il sera difficile de converser en anglais et encore plus difficile d'obtenir un sourire à la réception.. Le sourire, le merci, le bonjour, sont des denrées rares au Kazakhstan... même si ça évolue un peu avec la nouvelle génération.
Les paysages, à part les environs montagneux d'Almati n'ont rien d'exceptionnel. Ce sont des immenses steppes herbeuses monotones.
La nourriture est plutôt rustique mais globalement bien préparée. On vous mettra de l'aneth partout. C'est excessif. On peut néanmoins manger très correctement si on y met le prix. La bière est bonne, voire excellente. Vous trouverez de l'eau, gazeuse ou pas et du Coca... Quant à la Vodka...
Les transports fonctionnent globalement bien tant au niveau des bus que des trains. Il faut cependant noter qu'en période estivale ou de vacances scolaires, il devient plus compliqué d'obtenir un billet de train à cause d'un surplus de trafic passagers. Il n'est pas rare de devoir patienter plusieurs jours... Dans sa grande majorité , le réseau routier est correct même s'il reste des tronçons en mauvais état. Les chauffeurs de bus sont plutôt prudents et respectueux du code de la route. La majorité des trajets se fait par bus de nuit. Ce qui n'est un problème que pour le confort car, comme je l'ai souligné précédemment , les paysages sont monotones.
La bonne époque pour visiter le Kazakhstan est à coup sur fin aout ou septembre. Les fortes chaleurs ont alors laissé la place aux températures bien plus douces avec des journées encore très ensoleillées. Ensuite arrivent les pluies.
Pas beaucoup de tracas pour voyager et pays plutôt calme au niveau délinquance. Il faut cependant être conscient que le salaire moyen est aux alentours de 5 à 600 dollars par mois. Donc on ne vous fera pas de cadeaux. Parfois même, il s'avérera utile de vérifier la note de restaurant ou recompter les billets donnés au guichet de la banque. Mais globalement, les gens sont honnêtes . Sauf les chauffeurs de taxi mais là.. C'est génétique .!! En revanche la corruption policière existe. Certains flics véreux essayeront pour de fallacieuses raisons de vous extorquer 2000 tengué . Cela semble être le tarif habituel. Environ 10 euros. Toujours le même scénario. Ils vous font croire que vous êtes en situation irrégulière. On vous demande votre passeport et ils font mine de dresser un procès verbal. Si vous voyez qu'ils mettent du temps à relever votre nom et à l'écrire.. c'est gagné pour vous..! Ils bluffent et attendent le bakchich. Vous répétez inlassablement que vous êtes touriste et que vous ne comprenez pas le russe. " Nipponimein" Alors ils utiliseront leur dernier atout et vous ferons monter dans la camionnette de police en vous indiquant qu'ils vous emmènent à l'immigration ou je ne sais où encore. Restez souriants , montez franchement dans le fourgon net dites leur que vous souhaitez y aller pour régler l'affaire au plus vite. Si vous paraissez fermes et décidés, c'est sûr... Ils vont laisser tomber. Dans le cas inverse, appelez le consulat de France. Les Français ont la réputation de ne pas se laisser faire. Ne ternissez pas cette excellente réputation.
Si c'était à refaire..?
Cette fois, je me munirais d'un visa du Kazakhstan double entrée. Et j'aurais pris soin d'obtenir un visa Kirghize et Ouzbèque en France. ( possible à obtenir à Almaty mais plus cher si on est pressé..) tout se paye au Kazakhstan...
Pourquoi.?? Il me semble que le Kazakhstan à lui seul ne vaille pas qu'on lui consacre un mois complet. Sauf pour y effectuer des treks de montagne , mais là c'est autre chose. Donc, faire une boucle Almaty >> Almaty en passant par le Kirghistan et l'Ouzbékistan semble une excellente option. Les bus qui relient Biskhek à partir d'Almaty sont très nombreux. Seulement 5 heures de trajet. 10 euros De là, il semble simple de passer par voie terrestre en Ouzbékistan pour rejoindre la vallée de la Fergana. Une route de cols à quelques 3500m y parvient sans problème. Une fois arrivé en Ouzbékistan, il est aisé de se déplacer en bus, voire en avion si manque de temps. ( les vols sont peu chers). Là encore paysages de steppes. Voyages de nuit possibles. Puis de Tashkent, prendre un bus pour Shimkenk et retour en train ou bus à Almaty.. Un mois devrait suffire pour faire ce périple. Bien sûr, il est préférable d'attendre que la situation politique s'apaise au Kirghistan bien que tous les voyageurs rencontrés ne m'aient pas fait part de réels dangers. Mais... Cela peut s'embraser vite.!!!








