Je fais partie de l'association Danirosa. Notre action est accé sur l'éducation. Nous avons construit une école près d'Ongole dans le sud de l'Inde. NOus y accueillons 50 enfants orphelins qui demeurent sur place et 200 enfants de familles Dhalit (intouchables) des villanges environant.
Les enfants ont besoin d'un bon niveau d'anglais, si nous souhatons leur permettre de poursuivre des études secondaires qui sont dispensées en anglais.
Je suis donc à la recherche d'un prof d'anglais qui souhaiterais s'engager dans cette superbe aventure humaine.
Je vous invite à visiter notre site en tapant Danirosa, vous y verrez l'ampleur de notre action.
N'hésitez pas à me poser des questions.
Bonjour,
J'ai rencontré au mois de mai 2005, un couple d'Indien qui a créer une structure pédagogique privée, fonctionnant maintenant depuis quelques années, près de Pondichéry. Cette école s'adresse a de jeunes enfants, et se trouve être à la recherche d'un professeur de Francais, pas forcémént diplômé mais efficace et bien sur partageant le goût de la culture indienne.
Veuillez me contacter en Message Privé en me faisant part de vos références universitaires. J'aurais aussi besoin de vous rencontrer (sur Bordeaux) avant de vous recommander à ces personnes.
Le salaire serait un salaire indien d'environ 300 €.
Notre association recherche des benévoles pour Avril et Mai en Inde pour son école, enseignement et ateliers avec les enfants
merci
Namascar, je rentre de la région d'Orissa, région agricole, propice aux expéditions vélos car peu fréquentée par les touristes sauf les villes de Puri, Konarak et Bhubaneshwar.
avons parcourus 1500kms à vélos dans les régions tribales où vivent des minorités :Bonda, Gadaba, Konda etc... en 17 jours.Logement en hotel simple et parfois dans les villages.Nous étions accompagné de 😎Bibekananda Panda😏, guide local, qui nous a fait découvrir la culture, l'architecture, les traditions, les dances traditionnelles(odissi), l'artisant etc..il parle l'anglais, un peu le français(dictionnaire en poche!!!!)hindi et l'orya(langue parlée en Orissa)
La population est accueillante, très pauvre, très authentique.Les moments partagés resterons gravés dans nos mémoires et nos coeurs.
L'office du tourisme de Bhubaneswar donne de bons conseils également.
Nous avions emportés nos vélos, mais j'ai pu voir à Delhi des cycles (style vtt de 18kgs)de bonne qualités à 3500roupies!peut etre une autre possibilité pour éviter des frais de surcharge dans l'avion et de frais supérieurs à ce prix!!!!!😕
Emportez dans vos bagages des pelouches, bics, crayons, vetements d'enfants simples et arretez vous dans les écoles, orphelinats et où vous en avez envie...............
à votre rythme........dans cette campagne calme, propice à la méditation et pleine de charme.
Paysages et scènes de vies....... propices aux superbes phots 😮.............................et réves...................🙂
Bonjour
Nous recherchons des bénévoles pour 2008 et 2009
Notre association Française GAYATRI (loi 1901) indépendante politiquement et confessionnellement basée en Dordogne intervient dans le nord de l’Inde dans la ville de Derha Dun, dans un grand bidonville. Nous accompagnons les populations de ce bidonville (8000 hab) dans leurs démarches de projets, mais ne nous substituons pas à eux, les demandes venant d’eux et l’éducation de leurs enfants étant leur priorité première nous avons ouvert depuis le début de l’année une école où viennent tous les jours 25 enfants. Ces enfants ne connaissant que la misère la plus absolue n’étaient pas sociabilisé. Aujourd’hui, ils étudient, sont nourris et soignés si besoin est. Notre but est d’amener ces enfants jusqu'à leur entrée dans la vie active, de les épauler jusqu’au bout, en envisageant pour eux des études ou une formation qui leur permettra d’accéder à un emploi décent. Nous fonctionnons grâce à un système de parrainage. Nous avons 2 enseignantes Indiennes, une éducatrice spécialisée bénévole qui nous aide durant ses congés et un responsable de projet bénévole indien qui est travailleur social et travail dans les bidonvilles depuis 12 ans. Toute notre équipe est elle-même issue des bidonvilles et connaît bien ces populations. Il y a beaucoup de problèmes liés à la misère, santé, malnutrition, non- sociabilisation, analphabétisation.Certains enfants sont confrontés aux problèmes de drogue, de prostitution et du travail des enfants. Nos missions de bénévolat concernent en priorité les enfants de l’école :Apprentissage de l’anglais, notions de français, activités ludiques, artistiques, sportives, culturelles, extra scolaires, santé, hygiène, sensibilisation à l’environnement et bien d’autres possibilités suivant les savoirs des bénévoles.
Suivant les compétences de chacun des bénévoles il peut aussi y avoir des interventions auprès du public adulte dans des domaines variés, alphabétisation, santé, hygiène, formation, environnement, social, culturel, le tout basé sur des échanges et la mise en valeur des savoirs et compétences de part et d'autre. Des microprojets seront dans l’avenir mis en place l'objectif étant que ces populations puisent au fil du temps s’autogérer.La durée des missions est établie en fonction des disponibilités des bénévoles et la mission elle-même, est étudiée en fonction des compétences de chacun.Bénévolat signifie que les frais du billet d’avion, de l’hébergement et de la nourriture sur place sont à la charge du bénévole. Sur place, les bénévoles sont aidés dans leur mission par notre équipe indienne. S’ils le désirent, ils sont aidés également pour toutes les démarches en dehors de leur mission. Il y a de nombreux guest houses (hôtels) à Derhadun et si certains veulent planter une tente cela est possible également. Les bénévoles sont au plus près de la population, en immersion totale dans la vie et la culture indienne, avec peu ou même pas de contacts avec des Européens. Ils sont un peu les enfants de nos familles et ne seront jamais laissés dans l’embarras. La région est très agréable, dans les premiers contreforts de l’Himalaya. L’association Indienne partenaire recherche également des parrains et marraines pour des enfants.
Mon voyage a duré une quinzaine de jours, du 5 octobre au 21.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
Lors de mon dernier voyage en Inde, je n'ai pas eu l'occasion de visiter Pondichery et encore moins Auroville. Cette communauté m'intrigue depuis un moment. Qu'est qu'il y a là-bas? Ya qui ? Je me souviens avoir lu un livre de Sri Aurobindo sur les Upanishads et d'avoir lu quelques lignes écrites par la "la Mère"... Enfin bref, cette communauté m'interesse et je connais certains produits qu'ils exportent notament dans le cadre du commerce équitable.
Est-ce que quelqu'un est passé les voir ? Est-ce que quelqu'un y a vécu ? y a fait un chantier ? Y vit ?
Prenez le temps pour répondre, je n'y vais pas tout de suite et j'ai l'habitude de mijoter mes coups assez longtemps. Merci d'avance
Prenez le temps pour répondre, je n'y vais pas tout de suite et j'ai l'habitude de mijoter mes coups assez longtemps. Merci d'avance
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés.
Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit.
Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"...
Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!!
Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Hello,
Je suis inscrite sur un chantier de volontariat pour la construction d'une école avec l'association FSL-India à Dharamsala sur 3 semaines du lundi 09 au 29 septembre 2013. Durant ce chantier nous découvrirons la culture tibétaire et tous les pbs concernant l'exil de ce peuple. Une randonnée de quatre jours près des montagnes de Dharamsala et de Triund est prévue à la fin du séjour. Je suis donc à la recherche d'autres bénévoles qui seraient intéréssé par ce projet. A bientôt,
Je suis inscrite sur un chantier de volontariat pour la construction d'une école avec l'association FSL-India à Dharamsala sur 3 semaines du lundi 09 au 29 septembre 2013. Durant ce chantier nous découvrirons la culture tibétaire et tous les pbs concernant l'exil de ce peuple. Une randonnée de quatre jours près des montagnes de Dharamsala et de Triund est prévue à la fin du séjour. Je suis donc à la recherche d'autres bénévoles qui seraient intéréssé par ce projet. A bientôt,
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
bonjour,
Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre
dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA.
Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions?
Merci pour vos réponses




MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"






MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"


Coucou,
Je suis française d'origine indienne, de la région du Tamil Nadu. Je comprends le tamoul mais ne le parle pas et j'aimerais l'apprendre. Je cherche des cours de tamoul ou bien à constituer un groupe d'apprentissage de la langue sur une méthode d'apprentissage (dont je ne sais pas si je peux donner le nom ici), mais qui est connue. On pourrait se rencontrer pour apprendre et s'automotiver sur ces cours ou une autre méthode si vous en connaissez...apprendre une langue par soi-même toute seule c'est pas toujours évident.
Merci d'avance pour vos réponses.
Amitiés Jasmine
Je suis française d'origine indienne, de la région du Tamil Nadu. Je comprends le tamoul mais ne le parle pas et j'aimerais l'apprendre. Je cherche des cours de tamoul ou bien à constituer un groupe d'apprentissage de la langue sur une méthode d'apprentissage (dont je ne sais pas si je peux donner le nom ici), mais qui est connue. On pourrait se rencontrer pour apprendre et s'automotiver sur ces cours ou une autre méthode si vous en connaissez...apprendre une langue par soi-même toute seule c'est pas toujours évident.
Merci d'avance pour vos réponses.
Amitiés Jasmine
Bonjour,
Je recherche un séjour linguistique en Inde ou quelque chose qui s'en rapproche, des cours d'été par exemple, pour apprendre le Hindi (j'ai déjà des bases). Par contre j'ai un petit budget d'étudiante donc pas dans le style école de Mussoorie, ce n'est pas dans mes frais..
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement,
Marjo
P.S : j'ai entendu dire qu'une dame en Inde recevait des étudiants l'été pour leur apprendre le hindi à un prix raisonnable.. Est - ce vrai ??
P.S : j'ai entendu dire qu'une dame en Inde recevait des étudiants l'été pour leur apprendre le hindi à un prix raisonnable.. Est - ce vrai ??
Après plusieurs voyages dans le sous continent indien et plus particulièrement à l'extrême sud du pays, je souhaiter vous faire partager mes coups de coeurs pour quelques un de ces lieux.
C'est bien entendu très subjectif mais cela pourra vous donner des pistes pour la construction de cos itinéraires.
Tirupati, Andhra Pradesh
A environ 4h de voiture de Chennai se trouve au sud de l'état d'Andhra Pradesh, l'un des site les plus impressionnant du pays, la demeure du seigneur Balaji, le temple de Tirumala à Tirupati.
Las bas, je n'ai pas croisé le moindre touriste par contre quelle densité humaine, quelle agitation, que de scènes impressionnantes. Certes, la visite du temple est presque impossible tant l'attente est éprouvante (compter environ 5h de queue), mais rien que déambuler dans les alentours vaut vraiment le déplacement. Les pèlerins viennent littéralement de tout le pays pour sacrifier leur chevelure à Balaji, parfois même à pied. On y passe très facilement la journée. A ne pas manquer à mon sens !
Kalakshetra art college, Chennai
Chennai est la grande mégapole du sud, un peu difficile d'approche elle recelle en son sein un lieu attachant ou vous pourrez voir à l'oeuvre elèves et professeurs dans les principales disciplines artistique du pays, nottament le Barata Natyam. Situé dans un grand jardin aéré à l'écart de l'agitation de la ville, vous pourrez aisément assister aux cours et passer un bon moment en companie de ces jeunes artistes.
Tirukkalikudram, Tamil Nadu
A 15 km de Mahabalipuram se dresse Tirukkalikundram, la colline aux aigles sacrés, l’un du rare relief agrémentant ces plats paysages. La montée est abrupte et il y a près de 500 marches. Les volontaires ne sont donc pas légion. La haut, on peut jouir d'un admirable point de vue sur le village et les rizières malgré le ciel souvent laiteux. Le temple qui coiffe la colline est dédié à Shiva et sa famille, Parvati sa femme, Ganesh son fils aîné et Murugan, son cadet particulièrement vénéré en Inde du sud. La visite est souvent accompagnée par les nombreux singes qui peuplent la colline. Une étape à ne pas manquer depuis Mahabalipuram.

Guruvayur, Kerala
Célèbre pour son temple et son sanctuaire d'éléphants, une étape à Guruvayur, à l'écart des circuits touristiques est à mon sens doublement intéressante. Même si l'entrée du sanctuaire n'est pas autorisée au non hindous, la encore la visite des alentours est l'occasion d'expériences inédites, concert, démonstrations de danses, de théatre, les soirées sont particulièrement animées. Que dire du Sanctuaire des éléphants de Punnathur Kotta ou l'on peut observer les pachydermes au travail avec d'intéressantes explication de leurs Kornaks. La encore une visite bien sympatique.
Voilà, pour ces premiers coups de coeurs, une deuxième salve est a venir.
Pour plus de renseignement n'hésitez pas à me contacter ou a aller jeter un coup d'oeil sur mon site http://tsavoja.free.fr/southindia/
A+
Bhima
C'est bien entendu très subjectif mais cela pourra vous donner des pistes pour la construction de cos itinéraires.
Tirupati, Andhra Pradesh
A environ 4h de voiture de Chennai se trouve au sud de l'état d'Andhra Pradesh, l'un des site les plus impressionnant du pays, la demeure du seigneur Balaji, le temple de Tirumala à Tirupati.
Las bas, je n'ai pas croisé le moindre touriste par contre quelle densité humaine, quelle agitation, que de scènes impressionnantes. Certes, la visite du temple est presque impossible tant l'attente est éprouvante (compter environ 5h de queue), mais rien que déambuler dans les alentours vaut vraiment le déplacement. Les pèlerins viennent littéralement de tout le pays pour sacrifier leur chevelure à Balaji, parfois même à pied. On y passe très facilement la journée. A ne pas manquer à mon sens !
Kalakshetra art college, Chennai
Chennai est la grande mégapole du sud, un peu difficile d'approche elle recelle en son sein un lieu attachant ou vous pourrez voir à l'oeuvre elèves et professeurs dans les principales disciplines artistique du pays, nottament le Barata Natyam. Situé dans un grand jardin aéré à l'écart de l'agitation de la ville, vous pourrez aisément assister aux cours et passer un bon moment en companie de ces jeunes artistes.
Tirukkalikudram, Tamil Nadu
A 15 km de Mahabalipuram se dresse Tirukkalikundram, la colline aux aigles sacrés, l’un du rare relief agrémentant ces plats paysages. La montée est abrupte et il y a près de 500 marches. Les volontaires ne sont donc pas légion. La haut, on peut jouir d'un admirable point de vue sur le village et les rizières malgré le ciel souvent laiteux. Le temple qui coiffe la colline est dédié à Shiva et sa famille, Parvati sa femme, Ganesh son fils aîné et Murugan, son cadet particulièrement vénéré en Inde du sud. La visite est souvent accompagnée par les nombreux singes qui peuplent la colline. Une étape à ne pas manquer depuis Mahabalipuram.

Guruvayur, Kerala
Célèbre pour son temple et son sanctuaire d'éléphants, une étape à Guruvayur, à l'écart des circuits touristiques est à mon sens doublement intéressante. Même si l'entrée du sanctuaire n'est pas autorisée au non hindous, la encore la visite des alentours est l'occasion d'expériences inédites, concert, démonstrations de danses, de théatre, les soirées sont particulièrement animées. Que dire du Sanctuaire des éléphants de Punnathur Kotta ou l'on peut observer les pachydermes au travail avec d'intéressantes explication de leurs Kornaks. La encore une visite bien sympatique.
Voilà, pour ces premiers coups de coeurs, une deuxième salve est a venir.
Pour plus de renseignement n'hésitez pas à me contacter ou a aller jeter un coup d'oeil sur mon site http://tsavoja.free.fr/southindia/
A+
Bhima
Je reviens de mission humanitaire avec MH. Une mission dite "médicale"... avec un passage à la léproserie... je suis scandalisée, horrifiée.... je n'ai pas de mots pour traduire ce que j'y ai vécu... MH parle de "choc culturel" pour expliquer ces réactions... foutage de gueule !!!! le choc c'est MH qui le crée.... je m'apprête à raconter ce que j'ai vécu pour encourager les bénévoles et donateurs à donner ailleurs...
Bonjour à tous,
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau 😛
Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se "purifier" ou se "remettre en question"?
Autrement, avez vous l'impression d'etre comme "lavé" à un retour d'Inde ou de "mieux profiter de votre vie la bas"?
Merci d'avance pour vos réactions,
Amitié,
David.
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau 😛
Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se "purifier" ou se "remettre en question"?
Autrement, avez vous l'impression d'etre comme "lavé" à un retour d'Inde ou de "mieux profiter de votre vie la bas"?
Merci d'avance pour vos réactions,
Amitié,
David.
Beaucoup d'entre nous connaissent Alan de Nice et son prétendu manque d'intérêt pour l'Inde.
Aussi l'avais-je défié de ma Chine lointaine afin de le trainer dans un restaurant indien de Nice, un jour du mois de décembre. Le fol croyait que je plaisantais et a accepté ce défi dans un élan de légéreté.
Un beau matin, le sieur Alan reçut un SMS l'enjoignant de respecter sa promesse, et celui-ci répondit par un coup de fil innocemment évasif:
"on n'a qu'à aller manger au Lou Balico".
Il ne fallut pas moins de six ou sept tentatives pour que le mot "indien" soit porté par le réseau de téléphonie mobile pour parvenir aux oreilles de l'intéressé.
"manger à Mougins?" répondit l'apprenti professeur Tournesol, entre autres fantaisies homonimes.
Mais notre homme était un rusé. Il avait entre temps prévenu le personnel du Delhi Belly, judicieusement caché dans une ruelle derrière le Cours Saleya, et lorsque le voyageur transi arriva sur les lieux du défi, il ne trouva qu'une porte entrouverte, un amoncellement de cartons, et un employé souriant (et complice) affirmant que le restaurant n'était pas ouvert à midi.
Ne voulant pas dénoncer cette supercherie au grand jour, je n'ai pas accusé les conjurés et ai contemplé avec une mine défaite le visage réjoui de celui qui a su berner son monde. Combien de statues de Ganesh et de prières à Siva le conspirateur avait-il dû consentir pour obtenir ces faveurs? Nul ne le saura jamais, mais il est très probable qu'Alan pactisa avec bon nombre de divinités hindoues pour en arriver là.
Mais il y a bien d'autres restaurants indiens à Nice, et le sieur Alan en choisit un, à un bon quart d'heure de marche, et qu'il croyait fermé. Un ricanement traversa sa gorge puis son visage lorsqu'il crut voir les soi-disant signes de fermeture dudit restaurant. Mais tandis que pizzas, gnocchis et autres poivrons à l'huile d'olive commençaient à alimenter ses fantasmes, le voyageur intrépide poussa la porte et eut la confirmation que le restaurant était ouvert.
C'est ainsi que nous nous sommes tous assis entre statues aux bras multiples et miniatures indiennes.
Rapidement, de succulents plats se succédèrent à notre table. Alan fut rapidement vaincu. Malgré quelques grimaces de façade et commentaires dont le flegme aurait désarçonné le plus dandy des londoniens du XIXème siècle à qui l'on aurait présenté le plus rare des thés royaux, ses assiettes se sont vidées. Les unes après les autres. Sans que personne ne le force. Et sans qu'il ne recrache rien en toute discrétion dans sa serviette.
D'inqualifiable, la nourriture devint supportable. Puis acceptable, et même correcte. Voire même bonne vers la fin du repas. L'homme était vaincu. Il avait accepté le défi et s'était ridiculisé.
Hélas, dans un ultime et traitre soubresaut, les divinités décidèrent de saboter ma victoire, et l'appareil photo destiné à immortaliser la scène, devant tourner ainsi définitivement une des pages les plus anciennes de VF, fut pris d'une soudaine et suspecte panne de batterie.
Telle la dame blanche, l'ovni de Roswell, ou le fameux sourire d'une hotesse d'Iberia en 1981, cette conversion d'Alan à la cuisine indienne restera sans preuve tangible. L'intéressé ainsi que ses plus fidèles compagnons démentira. "tu n'avais qu'à prendre une photo si tu dis vrai" répondra-t-il certainement, jouant de sa réputation sur le forum.
Mais nul doute que pendant des années encore, cet événement historique fera débat...
Aussi l'avais-je défié de ma Chine lointaine afin de le trainer dans un restaurant indien de Nice, un jour du mois de décembre. Le fol croyait que je plaisantais et a accepté ce défi dans un élan de légéreté.
Un beau matin, le sieur Alan reçut un SMS l'enjoignant de respecter sa promesse, et celui-ci répondit par un coup de fil innocemment évasif:
"on n'a qu'à aller manger au Lou Balico".
Il ne fallut pas moins de six ou sept tentatives pour que le mot "indien" soit porté par le réseau de téléphonie mobile pour parvenir aux oreilles de l'intéressé.
"manger à Mougins?" répondit l'apprenti professeur Tournesol, entre autres fantaisies homonimes.
Mais notre homme était un rusé. Il avait entre temps prévenu le personnel du Delhi Belly, judicieusement caché dans une ruelle derrière le Cours Saleya, et lorsque le voyageur transi arriva sur les lieux du défi, il ne trouva qu'une porte entrouverte, un amoncellement de cartons, et un employé souriant (et complice) affirmant que le restaurant n'était pas ouvert à midi.
Ne voulant pas dénoncer cette supercherie au grand jour, je n'ai pas accusé les conjurés et ai contemplé avec une mine défaite le visage réjoui de celui qui a su berner son monde. Combien de statues de Ganesh et de prières à Siva le conspirateur avait-il dû consentir pour obtenir ces faveurs? Nul ne le saura jamais, mais il est très probable qu'Alan pactisa avec bon nombre de divinités hindoues pour en arriver là.
Mais il y a bien d'autres restaurants indiens à Nice, et le sieur Alan en choisit un, à un bon quart d'heure de marche, et qu'il croyait fermé. Un ricanement traversa sa gorge puis son visage lorsqu'il crut voir les soi-disant signes de fermeture dudit restaurant. Mais tandis que pizzas, gnocchis et autres poivrons à l'huile d'olive commençaient à alimenter ses fantasmes, le voyageur intrépide poussa la porte et eut la confirmation que le restaurant était ouvert.
C'est ainsi que nous nous sommes tous assis entre statues aux bras multiples et miniatures indiennes.
Rapidement, de succulents plats se succédèrent à notre table. Alan fut rapidement vaincu. Malgré quelques grimaces de façade et commentaires dont le flegme aurait désarçonné le plus dandy des londoniens du XIXème siècle à qui l'on aurait présenté le plus rare des thés royaux, ses assiettes se sont vidées. Les unes après les autres. Sans que personne ne le force. Et sans qu'il ne recrache rien en toute discrétion dans sa serviette.
D'inqualifiable, la nourriture devint supportable. Puis acceptable, et même correcte. Voire même bonne vers la fin du repas. L'homme était vaincu. Il avait accepté le défi et s'était ridiculisé.
Hélas, dans un ultime et traitre soubresaut, les divinités décidèrent de saboter ma victoire, et l'appareil photo destiné à immortaliser la scène, devant tourner ainsi définitivement une des pages les plus anciennes de VF, fut pris d'une soudaine et suspecte panne de batterie.
Telle la dame blanche, l'ovni de Roswell, ou le fameux sourire d'une hotesse d'Iberia en 1981, cette conversion d'Alan à la cuisine indienne restera sans preuve tangible. L'intéressé ainsi que ses plus fidèles compagnons démentira. "tu n'avais qu'à prendre une photo si tu dis vrai" répondra-t-il certainement, jouant de sa réputation sur le forum.
Mais nul doute que pendant des années encore, cet événement historique fera débat...
Salut à tous,
je recherche des cours d'hindi, en groupe ou en particulier (mais pas trop cher) sur Paris et sa région. Si quelqu'un a un bon tuyau, je suis preneuse.
Nat
Sambhali Trust est une ONG qui se situe à Jodhpur au Rajasthan. Elle a été créée il y a maintenant 8 ans par Govind Singh Rathore.
Sambhali Trust vise à donner aux femmes et aux filles Rajasthan défavorisées du Rajasthan des compétences au niveau éducatif, professionnel et social afin de les aider à prendre confiance en elles et à devenir financièrement indépendante. Sambhali Trust travaille en particulier avec les femmes et les filles « dalits », qui ont généralement peu ou pas accès à l'éducation ou aux services de santé de base. Elles n'ont même pas le droit de choisir leur mari et de gérer cette relation. En plus d'aider à briser le cycle de pauvreté et de dépendance financière envers les membres de leur famille, Sambhali Trust donne à ces femmes les moyens et le soutien nécessaires à réalisation de leurs rêves et de leurs espoirs.
Sambhali Trust travaille sur différents projets c'est pourquoi cette organisation ne peut fonctionner sans l'aide de volontaires !
Personnellement, je suis professeur des écoles en France et voici le deuxième été que je passe à Jodhpur. Ici, j'enseigne l'anglais et les mathématiques à ces femmes qui veulent voir leurs vies changer ! D'autres volontaires enseignent la couture ou encore la broderie!
Sambhali Trust a besoin de vous! Si vous avez envie de découvrir l'Inde en faisant partie pendant quelques semaines ou quelques mois de ce magnifique projet, n'hésitez pas! S'il vous semble important d'aider ces femmes à s'autonomiser et à changer leur vie, alors venez à Jodhpur!
N'hésitez pas non plus à aller visiter la page web de l'organisation http://www.sambhali-trust.org ou encore à me poser directement des questions! Je me ferai un plaisir de vous répondre!
Sambhali Trust vise à donner aux femmes et aux filles Rajasthan défavorisées du Rajasthan des compétences au niveau éducatif, professionnel et social afin de les aider à prendre confiance en elles et à devenir financièrement indépendante. Sambhali Trust travaille en particulier avec les femmes et les filles « dalits », qui ont généralement peu ou pas accès à l'éducation ou aux services de santé de base. Elles n'ont même pas le droit de choisir leur mari et de gérer cette relation. En plus d'aider à briser le cycle de pauvreté et de dépendance financière envers les membres de leur famille, Sambhali Trust donne à ces femmes les moyens et le soutien nécessaires à réalisation de leurs rêves et de leurs espoirs.
Sambhali Trust travaille sur différents projets c'est pourquoi cette organisation ne peut fonctionner sans l'aide de volontaires !
Personnellement, je suis professeur des écoles en France et voici le deuxième été que je passe à Jodhpur. Ici, j'enseigne l'anglais et les mathématiques à ces femmes qui veulent voir leurs vies changer ! D'autres volontaires enseignent la couture ou encore la broderie!
Sambhali Trust a besoin de vous! Si vous avez envie de découvrir l'Inde en faisant partie pendant quelques semaines ou quelques mois de ce magnifique projet, n'hésitez pas! S'il vous semble important d'aider ces femmes à s'autonomiser et à changer leur vie, alors venez à Jodhpur!
N'hésitez pas non plus à aller visiter la page web de l'organisation http://www.sambhali-trust.org ou encore à me poser directement des questions! Je me ferai un plaisir de vous répondre!
Bonjour a tous,
Je serai a goa a partir du 6/7 janvier et je vais prendre des cours de yoga massage pour plusieurs semaines et je recherche une personne, qui serait mon cobaye, pour pouvoir pratiquer cet enseignement.. Si ca vous interesse, faites le moi savoir.
Par ailleurs, je cherche a louer une chambre, propre, sur arambole pour le mois de janvier, si vous avez des adresses a me conseiller, hors d'une guesthouse qui me reviendrait chere !! je suis preneuse...
Merci a tous pour vos reponses, a tres bientot Nadia
Je serai a goa a partir du 6/7 janvier et je vais prendre des cours de yoga massage pour plusieurs semaines et je recherche une personne, qui serait mon cobaye, pour pouvoir pratiquer cet enseignement.. Si ca vous interesse, faites le moi savoir.
Par ailleurs, je cherche a louer une chambre, propre, sur arambole pour le mois de janvier, si vous avez des adresses a me conseiller, hors d'une guesthouse qui me reviendrait chere !! je suis preneuse...
Merci a tous pour vos reponses, a tres bientot Nadia
Bonjour à tous,
Après 2 expériences humanitaires au Nicaragua et au Guatemala, j'envisage de partir en Inde !
J'ai biensûr entendu parler du dispensaire des Soeurs de la Charité de Mère Teresa.
Y en a t'il d'autres recommandables ? Est-ce que quelqu'un est déjà partit là-bas ou envisage de le faire ?
Après 2 expériences humanitaires au Nicaragua et au Guatemala, j'envisage de partir en Inde !
J'ai biensûr entendu parler du dispensaire des Soeurs de la Charité de Mère Teresa.
Y en a t'il d'autres recommandables ? Est-ce que quelqu'un est déjà partit là-bas ou envisage de le faire ?
BONJOUR A TOUS,
J'aurais besoin de quelques conseils pour prévoir un minimum mon intinéraire.
J'ai 21 ans et je compte partir seul en inde du nord (5 semaines) et trois semaines au népal
Je n'ai pas encore d'itinéraire fixe, mais je pensais arriver et débuter mon voyage a Bombay pour ensuite remonter jusque delhi et ensuite darhamasla. J'aimerais visiter le rajasthan ( quelles villes sont incontournables ? )
eST-CE UNE Bonne idéee de débuter a Bombay ou un vol allé-retour delhi serait mieu.
J'ai encore une question.. est-.il aisé de rentrer au Népal depuis le nord de l'inde ? darahmsala ou faut-il redescendre sur delhi pour rejoinde Khatmandou.
PS: Que pensez-vous de la situation actuelle ( et d'ici aout) du Népal et de darmahsala relativement au problème tibetain. J'ai déja annulé mon projet de voyage au tibet, mais le Nepal s'enflamme un peu ces temps...Bcp de risques ?????
J'aurais besoin de quelques conseils pour prévoir un minimum mon intinéraire.
J'ai 21 ans et je compte partir seul en inde du nord (5 semaines) et trois semaines au népal
Je n'ai pas encore d'itinéraire fixe, mais je pensais arriver et débuter mon voyage a Bombay pour ensuite remonter jusque delhi et ensuite darhamasla. J'aimerais visiter le rajasthan ( quelles villes sont incontournables ? )
eST-CE UNE Bonne idéee de débuter a Bombay ou un vol allé-retour delhi serait mieu.
J'ai encore une question.. est-.il aisé de rentrer au Népal depuis le nord de l'inde ? darahmsala ou faut-il redescendre sur delhi pour rejoinde Khatmandou.
PS: Que pensez-vous de la situation actuelle ( et d'ici aout) du Népal et de darmahsala relativement au problème tibetain. J'ai déja annulé mon projet de voyage au tibet, mais le Nepal s'enflamme un peu ces temps...Bcp de risques ?????
Movida Foreign Langage Institute offre ses services à une école de Jhunjhunu, Rajasthan pour une initiation à la langue française. Dans ce cadre, nous cherchons deux professeurs stagiaires, ayant eu une expérience dans l'enseignement.
Goût du voyage, curiosité, et désir d'échange seraient des atouts à votre venue. Notre objectif est de créer un équilibre entre un enseignement linguistique adapté à de jeunes indiens, et une expérience enrichissante au niveau professionel et culturel pour nos professeurs.
Les stagiaires seront logés, nourris. Nombreuses possibilités d'activité et de découvertes dans la région.
Envoyer CV et lettre de motivation à antoinedetune@yahoo.in.
Bonjour,
je cherche quelqu'un ( Belgique ) pouvant m'enseigner le Hindi/Francais ou Anglais.
Egalement je cherche a acheter une methode Hindi - English ou francais
Merci, 🙂
je cherche quelqu'un ( Belgique ) pouvant m'enseigner le Hindi/Francais ou Anglais.
Egalement je cherche a acheter une methode Hindi - English ou francais
Merci, 🙂
Namasté !
Je serais à Rishikesh en Inde dans 10 jrs et cherche un bon prof de yoga (j'ai déjà pratiqué avec plusieurs prof en Inde et ailleurs...) ; si vous connaissez un (ou des...) bon prof de Yoga à Rishikesh ou même ailleurs en Inde (pas dans les montagnes please à cette époque !), faites moi-signe !
Merci 1000 fois
A bientôt...
A bientôt...
Je reposte cette annonce car il y a eu des modifications : il s'agit toujours d'enseigner le francais à de jeunes enfants (niveau école primaire) dans un établissement privé près de Pondichéry. Le salaire est local 10000 roupies, mais l'hébergement sera offert.
Les dates changent : c'est pour la rentrée en Juin 2007, pendant toute l'année scolaire.
Une formation (FLE, par ex) ou une expérience est indispensable.
Envoyer moi votre CV : alanlee@hotmail.fr
Un rdv, si validation se fera sur Bordeaux.
Bonjour,
Je vais en Inde du 1er Aout au 25 Septembre et aimerais faire une formation de professeur de yoga (200h), a Rishikesh ou Daramsala
Il y a bien sur Sivananda, la Bihar School qui sont réputés pour etre sérieuses, mais les cours sont complets à ces dates.
J'ai découvert le yoga en 2008 en Inde et pratique depuis en France. Je souhaite obtenir un certificat disant que j'ai bien suivant ces 200h de yoga tout en apprenant et en me perfectionant. Le but étant de continuer a pratiquer en France a mon retour en attendant d'avoir assez d'expérience pour enseigner.
Je cherche un cours de yoga traditionnel, pas adapté à la sauce occidentale.
J'ai vu trois professeurs sur internet et je ne sais pas si leurs cours valent la peine: Rishikesh: Association for Yoga and Meditation, http://www.indianyogaassociation.com Yog peeth http://rishikeshyogpeeth.com/ Daramsala: Ayan Yoga and Reiki http://www.yogattc.com/index.php?page=3
Quelqu'un a t il deja suivi des cours dans l'un de ces centres? Si oui, qu'en pensez vous? Pédagogie? Nombre d'heures de cours? Enseignement? Certification?
Pouvez vous m'aider? Aussi, Tout nom de bon prof indien et sérieux est le bienvenu :)
Merci,
Sophie
Je vais en Inde du 1er Aout au 25 Septembre et aimerais faire une formation de professeur de yoga (200h), a Rishikesh ou Daramsala
Il y a bien sur Sivananda, la Bihar School qui sont réputés pour etre sérieuses, mais les cours sont complets à ces dates.
J'ai découvert le yoga en 2008 en Inde et pratique depuis en France. Je souhaite obtenir un certificat disant que j'ai bien suivant ces 200h de yoga tout en apprenant et en me perfectionant. Le but étant de continuer a pratiquer en France a mon retour en attendant d'avoir assez d'expérience pour enseigner.
Je cherche un cours de yoga traditionnel, pas adapté à la sauce occidentale.
J'ai vu trois professeurs sur internet et je ne sais pas si leurs cours valent la peine: Rishikesh: Association for Yoga and Meditation, http://www.indianyogaassociation.com Yog peeth http://rishikeshyogpeeth.com/ Daramsala: Ayan Yoga and Reiki http://www.yogattc.com/index.php?page=3
Quelqu'un a t il deja suivi des cours dans l'un de ces centres? Si oui, qu'en pensez vous? Pédagogie? Nombre d'heures de cours? Enseignement? Certification?
Pouvez vous m'aider? Aussi, Tout nom de bon prof indien et sérieux est le bienvenu :)
Merci,
Sophie
Bonjour,
Je cherche un endroit en Inde pour faire les 200 heures de formation de professeur de yoga. J'ai entendu parlé de «Sivananda Yoga Vedanta» dans le Kerala mais je ne suis pas certaine d'aimer cette philosophie de yoga. Connaissez-vous d'autres centre peu importe où en Inde où je peux recevoir cette formation? Je vais partir 6 mois du mois de janvier 2010 au mois de juin. Merci!
Je cherche un endroit en Inde pour faire les 200 heures de formation de professeur de yoga. J'ai entendu parlé de «Sivananda Yoga Vedanta» dans le Kerala mais je ne suis pas certaine d'aimer cette philosophie de yoga. Connaissez-vous d'autres centre peu importe où en Inde où je peux recevoir cette formation? Je vais partir 6 mois du mois de janvier 2010 au mois de juin. Merci!







