Discussions similar to: Quels métiers travailler orphelinat
FR
Recherche de stage dans un orphelinat sénégalais
Bonjour a tous!

Je suis actuellement etudiante en formation d'educateur de jeunes enfants. Dans le cadre de ma formation, je dois réaliser un stage de dix semaines dans une structure qui portera sur la réalisation de diverses actions educatives. Attirée par l'aide humanitaire, moi même et deux autres étudiantes souhaiteriont partir dans un orphelinat au sénégal afin de pouvoir participer et contribuer à l'amelioration des conditions de vie des enfants. C'est pourquoi, je désirai avoir des informations sur les différents orphelinats existants au Sénégal ainsi que votre avis sur ceux-ci.

MERCI et a bientôt. 🙂
Open
Mon orphelinat au Cameroun
bonjour à tous,

nouvelle sur ce forum, je me présente, et vous dis un grand bonjour.

je voudrais vous expliquer ce que je fais ....dans l'espoir de donner envie à de nombreuses personnes de me rejoindre....et de relever en plus....., les manches....

Infirmière, j'ai 50 ans et j'ai oeuvré depuis de nombreuses années en Afrique et au Cameroun en particulier.

voilà maintenant 1 an, que j'ai décidé avec l'aide de nombreuses personnes de ce beau pays, de poser mon balluchon pour y créer un orphelinat dédié aux enfants orphelins de père et de mère, victimes du sida et ceux en très grande détresse.

Mes amis sur place, avec qui j'ai travaillé lors de mes missions, m'ont facilité les choses, en me présentant des bâtiments pouvant servir de structures d'accueil pour mon orphelinat.

Bien entendu, charge pour moi de les rénover et les rendre décents, à l'usage que je veux en faire.

J'ai donc fait une étude de faisabilité avec un expert comptable de mes connaissances et nous avons chiffré le montant de l'investissement initial.

De retour en FRANCE, en septembre 2005, j'ai donc créé mon association humanitaire, légalement déclarée en préfecture.

j'ai rencontré beaucoup d'enthousiasme parmi les miens et nos amis.

Notre petite association s'est mise au travail ......

En Janvier de cette année, de retour sur place, nous avons signé le bail, nous liant pour de nombreuses annnées avec le CAMEROUN....

Et surprise, en plus de bâtiments on a mis a notre dispositions des terrains agricoles.

Avec des amis comptables, nous avons monté le dossier "PROJET" de l'orphelinat, suite à l'étude de faisabilité que j'avais fait.

La mise en état des bâtiments, s'élève à 45.000€.

j'ai donc décidé de verser 1/3 de cette somme pour commencer les travaux de réfection, ( toiture..etc...)

Sur place j'ai trouvé beaucoup d'attention pour mon oeuvre, mais il est difficile de lever des fonds et obtenir des aides....

C'est donc en france ou est créé l'association, que je dois faire appel aux sponsors, et aux donateurs, pour nous aider à la réalisation de cet orphelinat.

Vous vous doutez bien que ce n'est pas évident quand on n'est pas V.I.P., acteurs, sportifs de haut niveau, de se faire ouvrir les portes.....

Mais j'ai bon espoir car voilà maintenant de nombreuses années que je me bats pour aller au bout de mes convictions.....

Mais, ou intervenez vous et que pouvez vous faire?

J'attends de l'aide et toute aide est la bienvenue,

que ce soit en adhérant à mon association, que ce soit par une aide financière, humaine et physique.

Sur place j'ai besoin de techniciens: en électricité, plomberie, maçonnerie.

j'ai besoin de matériels pour l'orphelinat: lits supperposés, armoires, bancs, tables, chaises, frigo, congélateurs...etc... Groupes électrogène....etc....

Souhaitant envoyer un véhicule, indispensable sur place, j'ai besoin de conseils avisés, pour l'envoi de ce matériel, et pour l'envoi de conteneurs.

Si quelqu'un parmi vous, est, ou connait un affrêteur sur Marseille, qui pourrait nous envoyer des conteneurs à moindre coût....merci de me faire signe.

J'ai besoin de conseils pour minimiser le coût de la douane à DOUALA!!!!!

Si quelqu'un connaît l'astuce, légale, bien sûr, merci de m'en faire part.....

Manquant de tout actuellement, je fais donc appel à votre générosite et si vous voulez m'aider à concrétiser mon oeuvre....soyez les bienvenus et merci...........

" Les enfants sont notre avenir..... et nous sommes citoyens de ce monde...... ALORS....."
Open
Recherchons bénévoles pour association à Madagascar
bonjour. Notre association (sur Madagascar) recherche des personnes souhaitant s'impliquer en France dans nos actions. (developper le réseau d'adhérents, organiser des manifestations, valorisation de l'assoc etc..) Nous offrons aussi la possibilité de partir en mission sur place (une participation est demandée) pour s'occuper d'une bibliothèque, faire du soutien scolaire, de l'alphabétisation, mettre en place des actions de préventions et aider les communautés dans leur quotidien
Open
L'Europe de l'Est avant 1989
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ? En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986). On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).

Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Open
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Open
Où s'expatrier à 40 ans?
Bonjour,

J'ai toujours eu un rêve depuis mon adolescence, partir vivre à l'étranger, au moins quelques années. Je rêvais d'un tour du monde sur plusieurs années (à la roots...) il y a peu, mais je me rends compte qu'à mon age cela pourrait me poser quelques gros problèmes à mon retour en france... je repars donc sur un projet qui me semble plus raisonnable et auquel je pense également depuis de nombreuses années, l'expatriation. J'ai aujourd'hui 38 ans, je suis ingénieur en développement dans l'informatique (je précise que je n'ai qu'un petit DUT obtenu à 30 ans, je m'en sors à force d'acharnement). Je n'ai pour le moment aucune grosse économie, donc j'oublie les gros investissement pour mon expat... mais une nouvelle reconversion ne me fait pas peur, au contraire je l'envisage également. J'aimerais partir avant mes 45 ans. Je sais que je m'y prends tôt mais je pense que cela se prépare...Je commence donc à creuser, rester dans mon métier peut être valable un temps mais cela exige d'habiter dans une grosse agglomération et à ce niveau la je sature complètement. Autre solution, changer complètement de métier mais cela peut dépendre du pays dans lequel j'envisage mon expat. Je n'ai pas fixé de destination car cela dépendra des possibilités. Mon idéal serait un pays plutôt chaud et ensoleillé (je supporte très bien la chaleur contrairement au froid). Je n'aime pas les villes, pour moi habiter une ville est une contrainte, les sorties culturelles m'importent peu. Mon but n'est pas de m'enrichir à l'étranger, donc j'exclue d’emblée le Qatar et autres trucs du genre... c'est plus pour moi, la curiosité du changement, un modification profonde de mon cadre de vie. Je recherche une vie simple, je me trompe peut être mais cela me semble aussi être plus facile à l'étranger, en tout cas dans pas mal de pays. Je sais que ce ne sera pas facile et je n'ai pas envie de me planter. je cherche donc une belle opportunité dans un pays qui correspond à mes attentes. Un pays ou le problème de visa de travail peut être réglé sans trop de difficultés malgré mon age (j'ai vu que certains visa de travail sont limité a 35 ans dans certains pays). Peut être me former en france dans un secteur professionnel qui me permettrait d'accéder facilement à un emploi dans le pays que je vise. Mais quel travail ? pour quel pays ? je sais que ma question est très ouverte mais c'est mon état d'esprit actuel. Merci.
Open
Projet en étude
Bonjour,

j'ai un projet depuis un bon nombre d'années qui consisterai à créer un ou plusieurs groupes d'aventuriers qui voyagerai par la mer (de préférence) ou par la terre et qui créeraient des établissements, feraient évoluer un village, des entreprises, etc... selon leur compétences. Il y a déjà un projet en cours d'étude qui consiste à fabriquer un bateau ( faute de trouver le financement pour en acheter un d'occasion ou de trouver une âme généreuse pour nous en prêter un ) et de faire partir des gens diplomé ou pas dans les compétences suivantes : éducations d'enfants et d'adolescents, création et gestion d'orphelinat, formateurs pour différents métiers, gestion et organisation d'entreprise. Le but de ce projet étant de créer des écoles, des orphelinats et des écoles d'apprentissages en formant des autochtones dans différents lieu de notre planète. Nous avons presque une équipe complète et les plan du bateau presque fini. Nous sommes à la recherche de personnes qui se verrai bien prendre part à notre projet, même si c'est peu de chose, nous somme preneur de toutes forme de services.

Si vous avez des idées d'autres types de projets humanitaires, n'hésitez pas à nous en faire part, ca nous donnera peut-etre des idées de réalisation pour une deuxième équipe.
Open
Jeune étudiante (Lille) en mission humanitaire pour la première fois au Mali
Bonjour,

Alors voilà, je suis étudiante à Lille dans le secteur santé et je pars en mission humanitaire au Mali avec une amie (à priori). Quels sont les sites à privilégier, sachant que nous partons le mois de juillet complet et que nous serons libre uniquement le week-end voir aussi le mercredi? Quels sont les zones à risques pour 2 étudiantes de 19 ans? Y'a t'il d'autres lillois qui partent aussi en juillet 2010 ou qui y sont dejà partis? Les douaniers sont-ils aussi "hard" que ce que l'on m'a dit? Quel est la tenue à adopter en période de juillet?(température, humidité..) Est-ce que quelqu'un connait des orphelinats ou hopital qui recrute des étudiants en médecine pour bénévole?

Je vous remerçie de votre attention.
Open
2/3 semaines à offrir pour bénévolat auprès des enfants (Vietnam, Cambodge)
Bonjour J envisage un voyage au Vietnam pour cet été ( après le Cambodge l an passe) et je cherche une une association a qui je pourrai offrir mon aide pour 2 ou 3 semaines au mois de juillet ( de préférence avec des enfants , je suis enseignante en maternelle ) Je pourrai passer ces 3 semaines également au Cambodge si le besoin. Merci
Open
Parcours en taxi de Sihanoukville à Siem Reap
Je vais aller au Cambodge en Janvier prochain et si tout mon itinéraire est préparé, il me manque celui entre Sihanoukville et Siaem Raep. Quelqu'un peut-il me donner des indications concernant les prix et le temps de parcours en taxi entre les deux villes (partant de Sihanoukville), les points incontournables le long de ce trajet ? Merci pour vos réponses.
Open
Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
Open
Quelques précisions sur le vocabulaire employé en aide internationale
Bonjour à tous et à toutes

Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.

L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.

L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.

L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)

Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.

Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.

Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.

Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.

L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.

Frank
Open
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Open
Choisir entre la Thaïlande et le Vietnam
Bonjour à tous, pour les connaisseurs de la Thaïlande ou du Viêt Nam, vous me conseillerez d'aller dans lequel de ces 2 pays ? Lequel est le plus accueillant, le plus beau, le moins dangereux... ? (Pour info, en Thaïlande c'est Hat Yai, et au Viêt Nam la ville d'Hanoï !) Merci d'avance 😉
Open
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres
Bonjour à Tous,

Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--

En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .

Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Open
Professionalisation de l'humanitaire
Chers collegues voyageurs.

En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.

Salaire indecent me direz vous...

Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.

Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.

Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.

Mais en avez vous vraiment envie ????

Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.

Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...

Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.

Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Open
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage
Bonjour,

J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.

Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.

Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.

J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.

J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.

A bientôt.
Open
Bénevolat au Burkina Faso
Bonjour

Voilà je pars dans quelque semaine au Burkina pour 4-5 mois avec l'envie de travaillé dans un orphelinat ou dans une maison d'accueille. Alors si quelqu'un est interessé par mes services ou connait une assoc je suis preneur Merci
Open
Informations sur l'orphelinat de Mère Teresa à Delhi
Bonjour,

Je suis actuellement sur Delhi et je suis volontaire depuis quelques jours dans l'une des deux structures de Mere Theresa sur Delhi. Je sais que certains d'entre vous recherchent des infos sur ces centres. Au nord, c'est une structure pour personnes agees en fin de vie ou malades mais je ne peux vous en dire plus, je n'y suis pas allee (C'est pres du quartier Tibetain)

Au sud, a Jangpura Extension, c'est un orphelinat pour enfants handicapes, moteurs et mentaux. Uniquement les femmes peuvent se porter volontaires. Les soeurs aiment bien recevoir des volontaires sur une duree plus ou moins longues mais j'ai tout de meme le sentiment qu'elles seront toujours d'accord pour recevoir un peu d'aide meme si c'est pour une journee ou une matinee par semaine. Ce n'est pas une experience facile, la barriere de la langue et les handicaps font qu'il est difficile de communiquer avec les enfants, cependant une presence fait toujours du bien, un peu d'attention, quelques sourirs et quelques carresses...

N'hesitez pas a me contacter pour toute information complementaire,

Charlotte

Ps. Desole pour les accents mais je n'ai pas un clavíer Francais.
Open
Orphelinat au Népal cherche volontaires
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
Open
Travailler au Bénin
Bonjour à tous,

Je suis française et vis actuellement dans mon pays; mais je souhaite travailler au Bénin pour rejoindre mon compagnon qui y vit et travaille déjà.

J'ai plusieurs pôles de compétence: commercial (vente en magasin), humanitaire (activités en centre d'enfants de la rue et orphelinat, monitrice d'alphabétisation), bibliothécaire (DUT métiers du livre et nombreux stages en bibliothèque).

Aussi si vous cherchez ou connaissez quelqu'un qui cherche une personne jeune, motivée et dynamique; n'hésitez pas à me contacter.

Merci d'avance.

Céline GLORIA
Open
Créer un orphelinat dans les région de Thies au Sénégal
J, ai travaille pendand 15 ant avec les enfants en situations difficiles, dans plusieures cadres differents, acec cette experience, j'envisage de creerr un Orphelinat dans la region de thies, au senegal. quels sont les avantages et les inconvenients. j, ai l, emplacement, et il me reste encore beaucoup a faire. je suis a la recherche de collaborateurs et partenaires a tres bientot godbless
Open
Être ostéopathe au Sénégal?
Bonjour à tous ! Je me présente, ostéopathe fraichement diplomée, j'aurais voulu avoir quelques conseils sur une future installation au Sénégal pouvant aller de 6mois à .... quelques années ! J'ai déjà passé plusieurs mois au Sénégal, d'abord en bénévolat, puis chez des amis rencontrés précedemment, ainsi, le logement et les contacts locaux ne devraient pas être un problème.

Par contre, j'aurais souhaité exercer mon métier là bas, dans l'unique but de financer ma vie sur place (donc pas besoin de gagner une fortune, je vis simplement ^^). Je sais que certains ostéopathes exercent déjà à Dakar mais je n'arrive pas à trouver leurs coordonnées. L'ostéopathie est très peu connue là bas, il me semblait donc plus judicieux de proposer mes services à domicile en passant par les hotels ou hébergements d'expats et touristes, ainsi que dans les entreprises, avant de songer à demarcher les hopitaux ou à créer mon cabinet. Qu'en pensez-vous ?

D'autre part, si j'ai bien compris, il n'est pas nécessaire de faire des démarches administratives avant de partir, la carte de résident est obtenue sur place . Mais il est aussi noté qu'il faut des preuves de revenus lors du séjour, comment faire en libéral ?

Voilà, je compte partir aux alentours de début octobre, la date sera fixée lorsque tout ça sera un peu plus clair !

Merci d'avance de vos remarques et réponses
Open
Infirmière à Madagascar?
Je suis infirmière depuis 6mois en réanimation et mon rêve serait de partir à Madagascar début 2007; J'aurais un an d'expérience du métier, pas énorme mais bon... Connaissez vous des plans, adresses ou conseils utiles??? Merci à l'avance pour vos réponse!!
Open
Vivre et travailler au Québec?
je prépére pour l'entrevue de l'immigration et je cherche des gens au quebec qui peuvent m'informer sur la vie au quebec l'hebergement le travail climat villes .................. merci pour vos réponses
Open
Trouver du travail en Amérique du Sud? (Chili et Argentine surtout)
Salut à toutes et tous, Je m'envole pour l'Am-sud dans quelques mois avec un pote et nous comptons visiter a priori 4-5 pays (Equateur-Pérou-Bolivie-Chili-Argentine). Nous avons l'habitude de limiter au maximum les dépenses en voyage;bouffe pas chere, camping sauvage (dans le respect des règles biensur), etc... mais cette fois, étant donné que nous voudrions rester environ 18mois, nous allons avoir besoin d'argent. Pouvez vous me dire svp s'il est possible au Chili et en Argentine surtout, et pour des "touristes" étrangers de trouver du travail dans les fermes ou autres propriétés agricoles(dans les vignes au chili par exemple), voire dans les ranchs?...et autres.Ou encore dans les restos, hotels(plonge, nettoyage)? Merci d'avance pour vos commentaires et bonnes adresses si possible.
Open
Je cherche n'importe quel moyen de voyager pas cher
Salut tout le monde, je retente ma chance avec une nouvelle discussion, car les autres ne m'ont mené à rien.. :( Alors, je cherche un job, un stage, une mission humanitaire, ou n'importe quoi d'autre, n'importe quelle façon de pouvoir partir aux USA, ou en Australie, j'ai pensé à un job/ stage/ mission humanitaire avec les animaux, mais je n'ai pas les moyens de mettre de l'argent, seulement pour le billet d'avion. Alors si n'importe qui d'entre vous à une idée, une expérience ou je ne sais quoi d'autre, dites-le moi par pitié !!! Ah oui, à savoir que j'ai 17 ans, donc c'est peut être plus difficile que si j'en avais 18.
Open
Recherche mission humanitaire dans le domaine social/enfance au Népal
Bonjour à tous.... Je suis Assistante sociale de métier. Je suis actuellement à Copenhague jusqu'à fin Août 2010... Après Je souhaite partir en mission humanitaire de préférence comme volontaire, sinon comme bénévole pour une durée minimum de 3 mois... J'ai déjà une expérience comme bénévole au Liban... Aujourd'hui l'Asie et notamment Le Népal me plairai beaucoup...

Mon niveau d'anglais est tout juste mais j'apprends tous les jours un peu plus... Connaissez-vous des ONG ou des personnes sérieuses où je pourrait m'adresser... Mon budget est très serré... le billet d'avion payé me restera pas grand chose... Du coup je cherche plus quelque chose où je pourrais être hébergée et nourrie contre travail éducatif, soutien scolaire, animation, prévention.... ainsi que participer à la vie de associative... (Equipe de préf française plus simple pour moi pour la communication...)

Bref toute info me sera utile...

Merci d'avance

Patricia
Open
Projet humanitaire en Thaïlande et au Cambodge pour des enfants défavorisés
Bonjour

Je monte un nouveau projet humanitaire pour aider des enfants défavorisés en Thailande et au Cambodge en partenariat avec l'association SOLEASIE en Thailande

NOUS DEVRIONS REPARTIR EN MARS 2016, CE QUI VEULENT SE JOINDRE A NOUS PEUVENT NOUS CONTACTER

Nous allons travailler pour pouvoir récolter des fonds

Ce projet à plusieurs volets Mae Sai frontière Birmane projet humanitaire. Visite d'une ONG DEPDC. Mission de l'association lutter contre la maltraitance et la prostitution des enfants. ... Principalement des enfants à 98 % venus de minorité ethnique Birmane. Actuellement 86 enfants qui viennent des villages alentours sont au centre réfugié politique Birman et Myanmar. Principalement des enfants dont les parents ne peuvent pas payer 20 baths par jour pour aller à l'école, ce qui fait 400 baths par mois, soit moins de 10 euros .Les parents gagnent 2000 baths par mois ce qui fait moins de 50 euros par mois L'association prend en charge les enfants, cours de Thaï et d'anglais, travaux de couture, électricité, informatique pour donner une chance aux enfants de ne pas tomber dans la drogue ni prostitution. Nous avons donné à cette association 25000 baths soit 550 euros. Cours de T haï et d'anglais le soir pour les adultes des communautés ethnique Le centre mange végétarien les enfants cultivent les légumes et le surplus l'emmène dans leur famille

Projet humanitaire à Chiang Rai dans le Nord de la THAÏLANDE Nous avons fait un don de 25000 baths soit 595 euros pour acheter des montres, pour que les enfants atteints du SIDA puissent prendre a heure régulière leurs médicaments' La directrice nous a expliquée que 900 enfants atteints du sida rentraient à l'hôpital chaque année , .la plus part des parents ne veulent plus s'en occuper' IL EN MEURT CHAQUE ANNÉE 336

Nous invitons toutes les personnes qui veulent se joindre à nous pour monter un projet et continuer à aider des enfants défavorisés en Thaïlande l'année prochaine si nous le pouvons.

Temple Boudhisté´Wat Pasang´´ accueillant des enfants pauvres et certains de l'orphelinat à Phan dans le Nord de la Thaïlande. Achats de jouets, animaux gonflables, lait, gateaux, fruits. ... Ces enfants viennent de minorité ethnique ´´Mhongs Laotiens et Karen Birmanie. pour ceux qui ont des parents, ils les laissent au centre le matin et les reprennent le soir car ils ne peuvent pas payer l'école aux enfants pour la cantine et l'uniforme pourtant seulement 20 Baths par jour soit 400 baths par mois ce qui fait moins de 10 euros par mois, leur salaire est de 50euros par mois. Ces achats vont permettre aux enfants de s'épanouir car la plus part du temps ils étaient devant la télévision

Projet humanitaire a PHAN en Thaïlande Offrir 1000 repas à des enfants défavorisés pendant 1an, achat d'une bibliothèque, livres, jouets, aire de jeux, construction de toilettes, microscope, une tablette tactile, jeux éducatifs. Nous avons offert 1000 kg de riz, du lait, shampoing, brosse à dent, des biscuits, boîtes de tomates à des familles défavorisées, pour information dans cette région du nord ils ne gagnent que 50 euros par mois, 1sac de riz de 50 kg par famille va leur permettre de manger pendant 1mois

Dans le village Ackhas BIrman les enfants attendent patiement depuis 10 heures du matin que leur remette leur premier vélo un rêve pour eux quel bonheur dans leurs yeux Nous avons pû offrir 15 vélos, le chef du village à procéder à un tirage au sort pour l'attribution des vélos 5 vélos pour les tout petits, 5 vélos pour les moyens et 5 vélos pour les grands

Projet humanitaire en Thaïlande a CHiang Rai Nord de la Thailande dans un foyer d'accueil le Bon PAsteur d'insertion sociale et professionnelle qui aide les jeunes filles en grande difficulté. parents très pauvres qui ne ...s'occupe pas d'elle, certaines orpheline'......Le foyer d'accueil tenu par une sœur extraordinaire les prends en charge pour leurs études a l’université, en contrepartie elle travaille 5 jours par semaines, elles confectionnent des vêtements, chaussures, sacs, bijoux typiques du Nord, a ce propos si quelqu'un a envie de faire du commerce équitable en France pensez y cela pourrait aider ce foyer d'accueil'. A récolter de l'argent' LE samedi et dimanche les filles vont étudier à l'université'. Nous leur avons acheté un frigidaire garantie 10 ans qui dit mieux pour le prix de 23700 baths soit 538 euros'.........elles apprennent également l'informatique'.......leurs besoins des nouveaux ordinateurs Je remercie Jean Christophe Paput et sa femme qui ont créés l'association Soleasie depuis 2003 et encore merci à mon fils, son pote Wess, lawa et Christophe d'avoir partagé avec moi ce superbe projet humanitaire. Petit appel s'il y a des personnes qui veulent se joindre à nous pour que nous puissions tous ensemble travailler pour récolter des dons, n'hésitez pas , contactez moi' Si des milliers de personnes essayaient de faire quelque chose selon nos moyens il y aurait moins d'enfants malheureux qui ne mange pas toujours à leur faim'. N’hésitez pas a faire des commentaire merci a tous Joel Fouque FACEBOOK vous pourrez y voir le projet humanitaire que nous avions mis en place en mars 2014

INFORMATION NOUS REVERSONS L'INTÉGRALITÉ DES DONS QUE NOUS RÉCOLTONS A L ´ASSOCIATION SOLEASIE TOUS LES PARTICIPANTS DE CE PROJET CE SONT PAYÉS DANS L'INTÉGRALITÉ TOUS LES FRAIS DU VOYAGE

VENEZ NOUS REJOINDRE SI VOUS AVEZ ENVIE DE FAIRE DE L'HUMANITAIRE

ET N'OUBLIEZ PAS LE SOURIRE D'UN ENFANT VAUT TOUT L'OR DU MONDE

NOUS AVONS RÉUSSIT A METTRE CE PROJET EN PLACE POURQUOI PAS VOUS

Si envie de faire suivre à vos amis, n'hésitez pas. Merci



Open

You might also like