Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
j'ai vu que personne ne projetait d'aller en serbie sur ce forum....j'y suis allée cet été et je veut faire un peu de pub pour ce pays génial mais mal connu ou mal vu par les français!
j'y suis allée cet été en chantier de jeunes bénévoles, j'ai voyagé aussi à l'intérieur du pays, et c'était génial!!
le pays est très beau, mis a part belgrade qui est très moche (mais drole, très style ex communiste), le reste est magnifique.
le pays est reté très sauvage: collines, forêts, danube, montagnes..j'ai vu beaucoup de sangliers, de cerfs, il y a même des ours!!
il y a beaucoup de vieilles villes style europe centrale très belles, notament novi sad, qu'on appelle la petite prague.
le pointfort du pays ce sont les gens: tréstrés accueillant, festifs, ils font toujours la fête, et ils sont infatigables!!des fois on se croirait vraiment dans un film de kusturica.et pour les nostalgiques des vieux trains sncf avec fauteuils en cuir et fenetres qui s'ouvrent: ils sont en serbie (véridique!!y'a même les inscriptions en français!).
on mange super bien: mélange entre gastronomie d'europe centrale (délicieux gateaux) et turque (viandes, feuilletés, et...café turc!!).
de plus, le coût de vie est vraiment bas, donc on ne se refuse rien!
la côte monténégrine est aussi belle qu'en croatie, mais sans touristes!!!
dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
Bonjour
Je souhaite un un tour Serbie, descendre en Albanie, remonter par Orhid pour la Bulgarie et Roumanie en moto Recherches info sur sécurité, état des routes, stations services fréquentes?? eau potable, dormir chez l'habitant merci
Je souhaite un un tour Serbie, descendre en Albanie, remonter par Orhid pour la Bulgarie et Roumanie en moto Recherches info sur sécurité, état des routes, stations services fréquentes?? eau potable, dormir chez l'habitant merci
Bonjour à toutes et à tous,
Nous prévoyons, ma copine et moi, de partir en Grèce début Janvier. Le problème, c'est que je n'ai pas de passeport, et que j'ai fais une réservation de billet d'avion non remboursable pour la Grèce avec une escale en Serbie. Or, la Serbie n'est pas dans l'Union Européenne, et donc pas dans l'espace Schengen.
Mes questions sont les suivantes : puis-je voyager avec uniquement ma carte d'identité ? Ou faut-il impérativement un passeport ? J'ai entendu dire que les aéroports étaient en dehors des frontières ; cela voudrait-il dire que je peux aller en Serbie sans passeport à condition de ne pas quitter l'aéroport ?
Sinon, savez-vous combien de temps faut-il pour faire faire un passeport ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Nous prévoyons, ma copine et moi, de partir en Grèce début Janvier. Le problème, c'est que je n'ai pas de passeport, et que j'ai fais une réservation de billet d'avion non remboursable pour la Grèce avec une escale en Serbie. Or, la Serbie n'est pas dans l'Union Européenne, et donc pas dans l'espace Schengen.
Mes questions sont les suivantes : puis-je voyager avec uniquement ma carte d'identité ? Ou faut-il impérativement un passeport ? J'ai entendu dire que les aéroports étaient en dehors des frontières ; cela voudrait-il dire que je peux aller en Serbie sans passeport à condition de ne pas quitter l'aéroport ?
Sinon, savez-vous combien de temps faut-il pour faire faire un passeport ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Bonjour à tous .
Je suis nouveau , je viens juste de m'inscrire. Je suis en retraite , et je voudrais aller m’installer en Serbie . Mon épouse est d'origine Serbe . Par contre , si nous décidons de quitter la France , vue qu'il n'y à pas de convention entre la France et La Serbie au niveau de la sécurité sociale , je voudrais cotiser à la CFE pour l'assurance maladie et hospitalisation. J'ai regardé un peut sur le site de la CFE , mais préférerais que quelqu'un d'entre vous m'explique ce qu'il faut faire et ne pas faire pour mon épouse et moi , et aussi pour prendre une complémentaire . J'ai vue aussi sur le site de l'ambassade de France , que l'ambassade avait passé un accord avec l’hôpital militaire de Belgrade ( VMA ) pour que les résidents ou non résidents puissent recevoir des soins . Est ce que la CFE est conventionné avec cet Hôpital . Sinon comment cela ce passe t'il ?? Merci beaucoup à tous pour tous vos conseils . Raymond.
Je suis nouveau , je viens juste de m'inscrire. Je suis en retraite , et je voudrais aller m’installer en Serbie . Mon épouse est d'origine Serbe . Par contre , si nous décidons de quitter la France , vue qu'il n'y à pas de convention entre la France et La Serbie au niveau de la sécurité sociale , je voudrais cotiser à la CFE pour l'assurance maladie et hospitalisation. J'ai regardé un peut sur le site de la CFE , mais préférerais que quelqu'un d'entre vous m'explique ce qu'il faut faire et ne pas faire pour mon épouse et moi , et aussi pour prendre une complémentaire . J'ai vue aussi sur le site de l'ambassade de France , que l'ambassade avait passé un accord avec l’hôpital militaire de Belgrade ( VMA ) pour que les résidents ou non résidents puissent recevoir des soins . Est ce que la CFE est conventionné avec cet Hôpital . Sinon comment cela ce passe t'il ?? Merci beaucoup à tous pour tous vos conseils . Raymond.
Voilà, j'ai une proposition en béton au niveau salaire pour un poste dans l'hôtellerie en Serbie à Belgrade. Je ne parle pas la langue, mais cela ne sera pas un problème puisque la langue principale sera l'Anglais.
J'aimerai avoir l'avis et surtout le retour de personne ayant fait le pas de partir à l'étranger et plus précisèment en Serbie ou dans un ancien pays de l'Est.
Merci de votre aide 🙂
J'aimerai avoir l'avis et surtout le retour de personne ayant fait le pas de partir à l'étranger et plus précisèment en Serbie ou dans un ancien pays de l'Est.
Merci de votre aide 🙂
Bonjour tout le monde,
Mon épouse et moi avons déjà fait il y a quelques années le Nicaragua (deux fois en sac a dos) et 6 mois en Amériques du Sud également en sac à dos. JE pose donc des questions en sachant que partout il faut rester vigilent et ne pas étaler des signes de richesses et surtout ne pas être paranos non plus.
Pour l'été prochain nous réfléchissons à faire un voyage sympa mais sans quitter le continent et accompagnés de nos deux filles (6 et 8 ans) en voiture (KIA SPORTAGE) Nous avons l'occasion de bénéficier de minimum 6 semaines ...
Une des idées est de "descendre" de Belgique jusqu'à la Macédoine du Nord (nouveau nom) en mode road trip lent. Dans le sens on roule mais pas spécialement 800km tous les jours pour arriver vite car si on se plait à un endroit (même pas hyper connu) on peur rester en profiter 2-3 jours ...
Nous n'avons jamais vraiment analysé ces pays et je dois avouer que nous sommes peut-être plein de chichés mais ça stress un peu...
JE sais que cette région d'Europe est toujours sous tension et que nous devrons être attentifs à éviter les mouvements sociaux qui peuvent vite déraper.
Mais concrètement dans ces zones (Macédoine du Nord, Albanie, Serbie, Bugarie, ...) , quand est-il de la sécurité dans la rue, sur la route, ... je ne m'attends pas à traverser une zone de guerre hein :-)
Je vois des zones de baignades (Côte albanaise, Lac D'Orhid, ....). Est-il possible de se baigner facilement? En tenue estivale (j'entends certains me dirent que vu les religions sur place les maillots ne sont pas bienvus chez les femmes, mais je ne trouve rien parlant de ça) pour se baigner pour les femmes, se promener en rue? Ne vous méprenez pas sur ma question... nous tenons à respecter les lieux que nous visitons justement. Et si ca pose un problème nous le ferions dans un autre contexte que nos vacances d'été. Mais ... encore une fois je ne lis rien sur ce sujet donc je finis par me dire que c'est de la parano.
Niveau sécurité de mon véhicule, un nouveau Kia Sportage (+ coffre de toit) est-ce plus risqué qu'ailleurs pour les vols? La conduite ne me fait pas peur j'ai l'habitude de m'adapter facilement, prudemment et conduire ne me fait pas peur...
Le concept est de partir sans rien réserver et trouver des logements corrects pour la famille et d'avoir notre tente de trek 4 personnes avec un réchaud, des matelas et 4 sacs de couchage au cas ou (on trouve pas d'hotel, on trouve un super camping ). Est-ce utopiste de penser trouver des logements sans aucune réservation selon nos envies du moment ? J'imagine que par exemple le long du lac d'Ohrid sans réservation ça doit être galère en juillet aout.
Voilà ... mes questions sont certes un peu vague mais cela s'explique encore une fois par la jeunesse de notre projet et que nous trouvons peu de choses sur ces pays contrairement à l'Argentine, la Thailande, la France ... :-)
Bonne journée à tous .
Mon épouse et moi avons déjà fait il y a quelques années le Nicaragua (deux fois en sac a dos) et 6 mois en Amériques du Sud également en sac à dos. JE pose donc des questions en sachant que partout il faut rester vigilent et ne pas étaler des signes de richesses et surtout ne pas être paranos non plus.
Pour l'été prochain nous réfléchissons à faire un voyage sympa mais sans quitter le continent et accompagnés de nos deux filles (6 et 8 ans) en voiture (KIA SPORTAGE) Nous avons l'occasion de bénéficier de minimum 6 semaines ...
Une des idées est de "descendre" de Belgique jusqu'à la Macédoine du Nord (nouveau nom) en mode road trip lent. Dans le sens on roule mais pas spécialement 800km tous les jours pour arriver vite car si on se plait à un endroit (même pas hyper connu) on peur rester en profiter 2-3 jours ...
Nous n'avons jamais vraiment analysé ces pays et je dois avouer que nous sommes peut-être plein de chichés mais ça stress un peu...
JE sais que cette région d'Europe est toujours sous tension et que nous devrons être attentifs à éviter les mouvements sociaux qui peuvent vite déraper.
Mais concrètement dans ces zones (Macédoine du Nord, Albanie, Serbie, Bugarie, ...) , quand est-il de la sécurité dans la rue, sur la route, ... je ne m'attends pas à traverser une zone de guerre hein :-)
Je vois des zones de baignades (Côte albanaise, Lac D'Orhid, ....). Est-il possible de se baigner facilement? En tenue estivale (j'entends certains me dirent que vu les religions sur place les maillots ne sont pas bienvus chez les femmes, mais je ne trouve rien parlant de ça) pour se baigner pour les femmes, se promener en rue? Ne vous méprenez pas sur ma question... nous tenons à respecter les lieux que nous visitons justement. Et si ca pose un problème nous le ferions dans un autre contexte que nos vacances d'été. Mais ... encore une fois je ne lis rien sur ce sujet donc je finis par me dire que c'est de la parano.
Niveau sécurité de mon véhicule, un nouveau Kia Sportage (+ coffre de toit) est-ce plus risqué qu'ailleurs pour les vols? La conduite ne me fait pas peur j'ai l'habitude de m'adapter facilement, prudemment et conduire ne me fait pas peur...
Le concept est de partir sans rien réserver et trouver des logements corrects pour la famille et d'avoir notre tente de trek 4 personnes avec un réchaud, des matelas et 4 sacs de couchage au cas ou (on trouve pas d'hotel, on trouve un super camping ). Est-ce utopiste de penser trouver des logements sans aucune réservation selon nos envies du moment ? J'imagine que par exemple le long du lac d'Ohrid sans réservation ça doit être galère en juillet aout.
Voilà ... mes questions sont certes un peu vague mais cela s'explique encore une fois par la jeunesse de notre projet et que nous trouvons peu de choses sur ces pays contrairement à l'Argentine, la Thailande, la France ... :-)
Bonne journée à tous .
Salut les cyclos!
Nous sommes une famille de cyclotouristes (2 enfants de 1 et 3 ans), l'an dernier, nous avons parcouru l'euroéloroute de nantes à Belgrade. Cet été, nous souhaitons la continuer de Belgrade au Delta du Danube). Plusieors questions :
- Quelle compagnie aérienne pour nous rendre à Belgrade depuis la France, qui accepte nos deux vélos et remorque, sans trop les "maltraiter"? Même question pour le retour depuis Tulcea ou Constanta?
- Qui a déjà parcouru ce tronçon, est il intéressant niveau paysage, pas trop de circulation sur la route?
- Trouve t'on facilement des endroits pur faire du camping sauvage sur l'itinéraire (ou chez l'habitant?)
Merci!
www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Bonjour,
Je suis emberlificoté sur le refus éventuel aux douanes Serbes, d'entrer en Serbie en arrivant par le Kosovo. J'avais lu plus tôt sur VF que ce n'était plus problématique en 2019, que d'autres voyageurs l'ont expérimenté récemment.
Ce soir à l'Ambassade des USA à Pristina, des fonctionnaires de l'ambassade semblaient croire que cette entrée en Serbie n'était plus possible, parce que lnous étions entrés au Kosovo avant, et que la Serbie ne reconnait pas l'existence du Kosovo comme pays souverain, et que notre entrée au Kosovo nous mettait en situation d'illégalité pour notre entrée en Serbie.
Quelques détails additionnels sur notre situation: - Nous sommes citoyens canadiens voyageant avec un passeport, donc sans carte d'identité nationale comme celle qui semble avoir cours en Europe depuis peu. - Nous voyageons à vélo (donc avec un rayon d'action bien plus court qu'en vélo ou en bus, ce qui limite notre intérêt à aller tester tout ça aux douanes Serbes! - un ami cycliste qui nous précède de 2 jours nous informe être entré en Serbie par la route entre Pristina puis de " Mitrovica à Novi Pazar. Pas de poste frontière, pas mal de gravel et du dénivelé en masse assez dur... je suis sorti du Kosovo et rentré en Serbie illégalement...".
Si ça devait ne pas fonctionner, il nous faudrait traverser au Montenegro et rejoindre la Côte Adriatique par les hautes montagnes au centre du pays. Le principal inconvénient de cette solution est l'achalandage apparemment important sur la route côtière en haute saison, l'étroitesse et la sinuosité de cette route, et l'absence d'accotement suffisant. Nous roulons sur un tandem chargé, plus lentement que sur un petit cyclosportif totalement allège ...
Qu'en pensez-vous? Autres options possibles, nous permettant d'éviter la Serbie sans revenir sur nos pas (nous arrivons de Macédoine, de Bulgarie et de Turquie). A l'avance, merci.
Ce soir à l'Ambassade des USA à Pristina, des fonctionnaires de l'ambassade semblaient croire que cette entrée en Serbie n'était plus possible, parce que lnous étions entrés au Kosovo avant, et que la Serbie ne reconnait pas l'existence du Kosovo comme pays souverain, et que notre entrée au Kosovo nous mettait en situation d'illégalité pour notre entrée en Serbie.
Quelques détails additionnels sur notre situation: - Nous sommes citoyens canadiens voyageant avec un passeport, donc sans carte d'identité nationale comme celle qui semble avoir cours en Europe depuis peu. - Nous voyageons à vélo (donc avec un rayon d'action bien plus court qu'en vélo ou en bus, ce qui limite notre intérêt à aller tester tout ça aux douanes Serbes! - un ami cycliste qui nous précède de 2 jours nous informe être entré en Serbie par la route entre Pristina puis de " Mitrovica à Novi Pazar. Pas de poste frontière, pas mal de gravel et du dénivelé en masse assez dur... je suis sorti du Kosovo et rentré en Serbie illégalement...".
Si ça devait ne pas fonctionner, il nous faudrait traverser au Montenegro et rejoindre la Côte Adriatique par les hautes montagnes au centre du pays. Le principal inconvénient de cette solution est l'achalandage apparemment important sur la route côtière en haute saison, l'étroitesse et la sinuosité de cette route, et l'absence d'accotement suffisant. Nous roulons sur un tandem chargé, plus lentement que sur un petit cyclosportif totalement allège ...
Qu'en pensez-vous? Autres options possibles, nous permettant d'éviter la Serbie sans revenir sur nos pas (nous arrivons de Macédoine, de Bulgarie et de Turquie). A l'avance, merci.
Bonjour,
Je prévois en 2014 une boucle en vélo et en autonomie qui passerait par Italie, Slovénie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Moldavie et Hongrie.
En sachant que je voyage en solitaire, je me pose pas mal de questions quand à la sécurité, pas celle de la route mais celle qui concerne les agressions et les vols et autres qui pourraient sévir dans ces pays à l'encontre des cyclos
J’aurai voulu aussi quelques conseils quand aux précautions à prendre pour éviter de se retrouver confronté à ce genre de problèmes.
En sachant que je voyage en solitaire, je me pose pas mal de questions quand à la sécurité, pas celle de la route mais celle qui concerne les agressions et les vols et autres qui pourraient sévir dans ces pays à l'encontre des cyclos
J’aurai voulu aussi quelques conseils quand aux précautions à prendre pour éviter de se retrouver confronté à ce genre de problèmes.
Bonjour !
Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?
Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)
La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?
Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?
Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^
Merci pour votre aide !
Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?
Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)
La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?
Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?
Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^
Merci pour votre aide !
Tout est dans le titre. Avec ma copine nous comptions aller jusqu'à Istanbul par Interrail et voilà que je n'ai pas pensé au seul pays posant problème je pense, la Serbie... Il faut bien un passeport ? Même pour une traversée en train je suppose ?
Merci par avance,
Mathieu.
Merci par avance,
Mathieu.
Bonjour
Je suis un arabe et je souhaite rester quelques jours en sprska et en Serbie cet été dans le cadre d'un voyage en voiture.
Mes amis prétendent que les serbes sont racistes .
Personnellement, je n'ai aucune animosité contre tel ou tel peuple. Je sais que certains musulmans ont tué des serbes, et certains serbes ont tué des musulmans.
C'est en toute insouciance que je vais voyager sur ces terres vierges de touristes.
Est-ce que quelqu'un, serbe ou non , peut me donner des précisions .? Merci
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Salut a tous
je part en Serbie le 01 septembre pour une semaine a Belgrade , peux tu me dire s'il faut passer une nuit a Novisad ou peut etre visiter cette ville dans la journee meme et rentrer le soir a Belgrade, quoi voir dans cette ville?
Merci
SELIM
Bonsoir à tous,
J'envisage de partir en Serbie l'automne prochain. J'ai entendu dire que ce pays est très beau, hormis Belgrade, dans sa nature ! Je m'y rendrais en avion, donc ma question est : Comment parvenir à se balader dans la nature, pas trop loin de la ville, en revenant chaque soir à Belgrade ? Je ne veux pas louer de voiture, donc quitter la ville en train une journée et me balader dans un petit village. Est ce réalisable ?
Si ce n'est pas possible, auriez vous un pays à me proposer qui correspondrait à mes attentes ?
== > transports en commun faciles
== > possibilité de se dépayser en ne s'éloignant pas trop d'une grande ville
Merci pour vos réponses 🙂
J'envisage de partir en Serbie l'automne prochain. J'ai entendu dire que ce pays est très beau, hormis Belgrade, dans sa nature ! Je m'y rendrais en avion, donc ma question est : Comment parvenir à se balader dans la nature, pas trop loin de la ville, en revenant chaque soir à Belgrade ? Je ne veux pas louer de voiture, donc quitter la ville en train une journée et me balader dans un petit village. Est ce réalisable ?
Si ce n'est pas possible, auriez vous un pays à me proposer qui correspondrait à mes attentes ?
== > transports en commun faciles
== > possibilité de se dépayser en ne s'éloignant pas trop d'une grande ville
Merci pour vos réponses 🙂
Bonjour,
Je prépare, avec mon amie, pour ce mois de juillet, un voyage au départ de Budapest. Nous emprunterons à cet effet l'Eurovélo 6 jusqu'à Belgrade, puis l'Eurvelo 11 jusqu'à un plouf en mer Egée, aux alentours de Thessalonique. Nous traverserons donc la Hongrie, la Serbie, la Macédoine et le nord de la Grèce. J'ai déjà recueilli pas mal d'infos sur ce forum mais je suis en recherche d'éléments complémentaires concernant: - la possibilité de pratiquer le camping sauvage et surtout le camping chez l'habitant dans ces différents pays, - le coût de la vie (nourriture, éventuellement campings, hôtels, etc.), - le parcours: l'Eurovélo 6, sur cette partie, est-ce le plus judicieux ? L'Eurovélo 11 existe-t-elle réellement ? Quel est le meilleur trajet à emprunter, selon vous, pour rallier Budapest à Thessalonique ? - où trouver des cartes assez précises de ces pays ? - où pourrions-nous nous poser un peu en bord de mer Egée, dans la région de Thessalonique si nous arrivions en avance ? - les problèmes éventuels (chaleur, etc.) et risques auxquels nous pourrions être confrontés, - les conseils, bons plans, ressentis suite à vos expériences.
En vous remerciant par avance pour votre aide précieuse. Je ne manquerai, à mon retour de vous relater notre périple. Amicalement. J.L
Je prépare, avec mon amie, pour ce mois de juillet, un voyage au départ de Budapest. Nous emprunterons à cet effet l'Eurovélo 6 jusqu'à Belgrade, puis l'Eurvelo 11 jusqu'à un plouf en mer Egée, aux alentours de Thessalonique. Nous traverserons donc la Hongrie, la Serbie, la Macédoine et le nord de la Grèce. J'ai déjà recueilli pas mal d'infos sur ce forum mais je suis en recherche d'éléments complémentaires concernant: - la possibilité de pratiquer le camping sauvage et surtout le camping chez l'habitant dans ces différents pays, - le coût de la vie (nourriture, éventuellement campings, hôtels, etc.), - le parcours: l'Eurovélo 6, sur cette partie, est-ce le plus judicieux ? L'Eurovélo 11 existe-t-elle réellement ? Quel est le meilleur trajet à emprunter, selon vous, pour rallier Budapest à Thessalonique ? - où trouver des cartes assez précises de ces pays ? - où pourrions-nous nous poser un peu en bord de mer Egée, dans la région de Thessalonique si nous arrivions en avance ? - les problèmes éventuels (chaleur, etc.) et risques auxquels nous pourrions être confrontés, - les conseils, bons plans, ressentis suite à vos expériences.
En vous remerciant par avance pour votre aide précieuse. Je ne manquerai, à mon retour de vous relater notre périple. Amicalement. J.L
Salut tout le monde!
Bon, en principe je n'aime pas spécialement demander "quelle ville est la mieux" car c'est une question de gout, mais là il s'agit dans le cadre d'une boucle de savoir où doit-on orienter notre choix sachant que l'on ne pourra pas voir les deux. En effet, où s'arrêter quelques jours entre Budapest et Sofia: à Belgrade ou à Bucarest (ou ailleurs?)? Merci d'avance ;)
Bon, en principe je n'aime pas spécialement demander "quelle ville est la mieux" car c'est une question de gout, mais là il s'agit dans le cadre d'une boucle de savoir où doit-on orienter notre choix sachant que l'on ne pourra pas voir les deux. En effet, où s'arrêter quelques jours entre Budapest et Sofia: à Belgrade ou à Bucarest (ou ailleurs?)? Merci d'avance ;)
Bonjour,
Il semblerait que mon ancien sujet ait été effacé (faute de réponses ?), j'en retente quand même un...
Nous partons à Belgrade une semaine fin septembre, nous comptons prendre un appart en ville pour toute la semaine. J'aimerais savoir quels quartiers privilégiés pour être à la fois près de tout mais au calme (quitte à marcher un peu ou prendre un tram, par contre le soir nous pensons rentrer tard donc il faut que cela soit faisable).
Nous pensons faire une excursions à Novi Sad (en bus ou en train, je ne sais pas quel est le mieux) pour une grosse après-midi, et une autre à Zemun. Mais avez-vous des idées pour une autre excursion à moins de 2h de transport, pour une demi-journée ? Nous ne comptons pas louer de voiture pour ce voyage ni passer une nuit hors de Belgrade, donc pour les monastères du sud du pays ce serait une autre fois.
Et bien sûr si vous avez d'autres conseils sur la ville, les bons plans, les visites à privilégier, etc, je suis preneuse.
Merci
Il semblerait que mon ancien sujet ait été effacé (faute de réponses ?), j'en retente quand même un...
Nous partons à Belgrade une semaine fin septembre, nous comptons prendre un appart en ville pour toute la semaine. J'aimerais savoir quels quartiers privilégiés pour être à la fois près de tout mais au calme (quitte à marcher un peu ou prendre un tram, par contre le soir nous pensons rentrer tard donc il faut que cela soit faisable).
Nous pensons faire une excursions à Novi Sad (en bus ou en train, je ne sais pas quel est le mieux) pour une grosse après-midi, et une autre à Zemun. Mais avez-vous des idées pour une autre excursion à moins de 2h de transport, pour une demi-journée ? Nous ne comptons pas louer de voiture pour ce voyage ni passer une nuit hors de Belgrade, donc pour les monastères du sud du pays ce serait une autre fois.
Et bien sûr si vous avez d'autres conseils sur la ville, les bons plans, les visites à privilégier, etc, je suis preneuse.
Merci
Bonjour à tous,
Embarquer à Belgrade sur les berges de la Save pour débarquer au plus tot à Tulcea, mais pourquoi pas dans un port de la mer Noire, quitte à changer de rafiot (en fait je me souviens avoir vu naviguer vers l'amont de petits cargos venant du Dniepr ou de la Turquie à Tulcea alors qu'à Belgrade, assise sur les murailles du kalamegdan, je n'ai vu circuler que des barges, je ne sais pas quel est l'ultime port pour embarcations marines sur le fleuve) est un désir tenace.
Quelqu'un détiendrait-il par hasard, par chance ! ce que l'on appelle en italien (je ne connais pas l'expression française équivalente) le "bandolo della matassa", l'extrémité de l'échevau qui me permettra de dérouler le fil, de réaliser le projet ?
Les croisières entre Passau et Belgrade ne m'intéressent pas le moins du monde, il n'est pas utile de les évoquer ici. 🙂
Catherine
Embarquer à Belgrade sur les berges de la Save pour débarquer au plus tot à Tulcea, mais pourquoi pas dans un port de la mer Noire, quitte à changer de rafiot (en fait je me souviens avoir vu naviguer vers l'amont de petits cargos venant du Dniepr ou de la Turquie à Tulcea alors qu'à Belgrade, assise sur les murailles du kalamegdan, je n'ai vu circuler que des barges, je ne sais pas quel est l'ultime port pour embarcations marines sur le fleuve) est un désir tenace.
Quelqu'un détiendrait-il par hasard, par chance ! ce que l'on appelle en italien (je ne connais pas l'expression française équivalente) le "bandolo della matassa", l'extrémité de l'échevau qui me permettra de dérouler le fil, de réaliser le projet ?
Les croisières entre Passau et Belgrade ne m'intéressent pas le moins du monde, il n'est pas utile de les évoquer ici. 🙂
Catherine
salut tout le monde je suis algerien voudrais bien visiter la serbie je ne sais ou aller pour avoir un visa pour la serbie sachant que la serbie n'a pas de representation diplomatique en algerie merci de m'informer
Bonjour,
Avec des amies, je pars faire une partie de l'Eurovélo 6 à la fin du mois de mars. Nous voudrions faire la section Budapest -Belgrad. Originaires de Haute-Savoie, nous avons trouvé un bus de nuit Genève-Budapest qui accepterai les vélos (Flixbus) mais nous ne trouvons pas de bus retour. Nous avons contacté Euroline, Lasta (compagnie Serbe) sans reponse vraiment positive car il disent que cela depend du chauffeur et de la place en soute. Nous cherchons un myen plus économique que l'avions...
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet avec des vélos en soute? Nous ne somme pas trop regardantes sur la ville d'arrivée, Lyon, Chambéry ou même Genève.
Merci d'avance pour vos reponses.
Avec des amies, je pars faire une partie de l'Eurovélo 6 à la fin du mois de mars. Nous voudrions faire la section Budapest -Belgrad. Originaires de Haute-Savoie, nous avons trouvé un bus de nuit Genève-Budapest qui accepterai les vélos (Flixbus) mais nous ne trouvons pas de bus retour. Nous avons contacté Euroline, Lasta (compagnie Serbe) sans reponse vraiment positive car il disent que cela depend du chauffeur et de la place en soute. Nous cherchons un myen plus économique que l'avions...
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet avec des vélos en soute? Nous ne somme pas trop regardantes sur la ville d'arrivée, Lyon, Chambéry ou même Genève.
Merci d'avance pour vos reponses.







