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Itinéraire pour un voyage à vélo (en partie seule) en Europe?
Ca y est, j'ai enfin décidé de demander 6 mois de congés sabbatiques pour partir voyager à vélo. Je serais en partie seule, et en partie avec mon compagnon qui me rejoindrait pour 2 semaines aux vacances de Paques et deux mois pendant l'été. Je suis en train d'essayer de faire un itinéraire qui combine les parties solo et les parties à deux en fonction des pays traversés. Mon but n'est pas de faire un raid hyper sportif dans des endroits reculés, mais juste de découvrir de nouveaux horizons et de profiter de la vie de voyageur itinérant. En fait j'essaie évidemment de passer par les pays à réputation tranquille lorsque je serai seule, non seulement pour ma tranquillité mais aussi pour rassurer mes proches et surtout ma môman qui je sais va se faire un sang d'encre...

Voilà où j'en suis, si vous avez des suggestions/remarques n'hésitez pas: Départ en avril. Je voudrais commencer par aller à St Jacques de Compostelle (je sais c'est hyper classique mais bon...), la partie Espagnole coïnciderait avec les 2 semaines de vacances avec mon compagnon. Ensuite (en solo) je remonterais la France direction l'Europe du Nord, peut etre par la North Sea Cycle Route, donc en passant par Pays-Bas, Danemark, un tour en Suède, Norvège, puis un petit coup de ferry pour l'Ecosse, la Grande-Bretagne, l'Irlande, puis retour vers la France où je récupère mon compagnon. Ensuite, à 2 on prend la direction de l'Europe de l'Est jusqu'à la Bulgarie. Et puis je termine toute seule par la Grèce, un pays que je rêve de découvrir depuis très très longtemps. Et puis selon l'humeur et le temps qu'il me reste, retour par l'Italie en ferry+train ou à vélo.

Vous en pensez quoi? Ca vous semble être un itinéraire plutôt tranquille?

Je précise que j'ai 34 balais (mais ça n'empêchera pas ma môman de se faire du soucis pour moi!), j'ai un peu d'expérience de voyage à vélo (plusieurs voyages de 5-6 semaines en France, Grande-Bretagne, Irlande, Rép. Tchèque, Espagne) surtout à 2 mais aussi un peu toute seule (3 semaines en solo en Irlande l'été dernier). Je suis de plus en plus adepte du bivouac. Je me sens autant voire plus en sécurité en bivouac qu'en camping (pourvu qu'on soit discret et bien planqué). Sinon je pratique aussi pas mal le bivouac chez l'habitant (demander si on peut se poser dans le champ/jardin), ça a l'intérêt qu'on est en quelque sorte sous la protection de quelqu'un et qu'on peut choisir ce quelqu'un surtout en été lorsque les gens trainent dehors dans le jardin (évidemment lorsque je suis seule ou avec une autre nana on va plutôt demander à des familles ou des couples de papi/mamie qu'à un grand baraqué tout seul)

Allez les filles j'attends vos commentaires...
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Préparation pour la Norvège et la Suède en 4x4
bonjour, je suis à la recherche de renseignements (site, livre, etc ) sur la suede et /ou la norvege, l'idée est de partir en juillet 2008 en land en petite autonomie, pour decouvrir ces pays, on est plus particulierement attirés par la nature et la geologie, (exit les ville)

quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?

pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?

tout les renseignements sont les bien venu merci
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Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
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Etes-vous pour ou contre les cellules amovibles?
😉Salut les copains! J'ai un problème, un vendeur de CC m'a dit que si j'achetais une cellule amovible je serais "marié" avec elle toute ma vie. Qu'en pensez vous ? Quels sont les pour(s) et les contre(s) de ce mode de voyage.

Merci de nous éclairer, sachant que nous cherchons un CC pour le début 2006
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Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎
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Inside South Africa
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
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USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest
23 avril : Roissy

Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.

Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).

Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.



24 avril : Las Vegas.

La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.

Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.

Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.

Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.

Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème. Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h. J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.



Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.







Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.



Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.



Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.

Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.



Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
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En direct d'une croisière sur le Costa Deliziosa
17 et 18 août : PROLOGUE

Vous avez remarqué que dans la vie, quelquefois, on a l'impression de revivre les mêmes scènes qu'on a déjà vécues par le passé. C'est tout à fait ça pour nous pour ce prologue à notre croisière, qui reproduit exactement nos vacances de juillet 2010 : Poitiers-Amsterdam via Lille, avant d’embarquer sur le Luminosa… Là, c’est tout pareil, même le bateau, vu de l’extérieur��� si on ne sait pas lire... 😮 parce que c’est quand même marqué assez gros, sur le bateau, « COSTA DELIZIOSA »… 😉

Départ donc ce mercredi 17 août dans la même voiture, avec les mêmes valises placées aux mêmes endroits, et exactement le même itinéraire que l'an dernier… on a l'impression de regarder notre film de l'été dernier, depuis l'intérieur du film. Mais bon, cette année, le caméscope reste à la maison, « photos pures »… Mais c’est promis, on mettra des photos sur VF, après le retour si ça ne passe pas « en direct ».

Direction Lille, donc, où nous avons passé la soirée à notre point d'étape habituel, mais cette année pas de petite sœur, pas d'amis pour partager notre dîner du soir… rien que nous deux Mme PAP et moi pour commencer nos vacances, "en amoureux". Et ça va continuer ainsi, puisque JR et Alex, pas plus qu’aucun de leurs frères, ne sont cette année de la partie…

Ah, si… Par rapport à l'an dernier, quand même une différence : le temps… non, non, pas celui qui nous donne un an de plus, l’autre, celui qui mouille… 🤪 et il a mouillé pas mal, sur l'autoroute. Et ce n'était pas mieux ce matin jeudi 18 août sur notre trajet Lille-Amsterdam. Faut dire que comme il y en a à tout casser pour trois heures, on n'est pas parti aux aurores… Copieux petit déjeuner-buffet, et ensuite, balade dans Lille jusque vers midi…

Nous avons ensuite effectué sur les autoroutes belges et hollandaises (pfff… gratuites, mais l’entretien s’en ressent…) le trajet Lille Amsterdam sous un ciel tout aussi maussade que la veille…

Je passerai rapidement sur Mme PAP qui oublie que dans les machines à café automatiques des stations services, on met un gobelet en place AVANT d’appuyer sur le bouton 😏😏 (30 personnes hilares autour, grand moment de solitude 🏴‍☠️ )… avant d’arriver au Novotel d'Amsterdam où nous passerons la nuit avant d'embarquer demain matin. De notre fenêtre, on regarde les avions qui décollent et atterrissent… Quel trafic ! Par contre, pas de match de coupe du monde cette année, l’hôtel est plus calme…

Alors les innombrables lecteurs qui suivent ce palpitant récit 😉😇 vont me poser la question : "mais quelle idée, puisque ni famille ni amis à voir à Lille, de ne pas avoir fait Poitiers-Amsterdam direct en une journée ? c’est 800 km d’autoroute, c’est quand même faisable"… 🤪🤪 Ben on sait pas, cette question, on se la pose aussi depuis ce matin… 😮 On a dû partir sur ce trip dès le début, et ne pas le remettre en question ensuite…

Notre voiture est maintenant au parking pour 12 jours pour 15 € par nuit : ouille ! 🏴‍☠️ ça a augmenté de trois euros depuis l'an dernier. Mais bon c'est toujours moins cher que le port de croisières où la place de parking avoisine cette année les 50 € par jour… Ca m’arrive rarement d’employer l’expression « hors de prix », mais là… 😕

Apéritif puis dîner au Novotel… excellent… un peu de marche à pieds après le repas (2 km, dit mon podomètre… 🙂) et retour pour la nuit… Pendant ce temps, sur la mer du Nord, le Costa Deliziosa poursuit sa route vers Amsterdam… A bord, Sylvianne termine ses valises et se prépare à les mettre dans le couloir… Au retour de ce qui, j’espère, aura été une formidable croisière… Je suis impatient de lire ses premières impressions, puis son C/R… On va avoir le temps, on commence par deux jours en mer, les 20 et 21…

(à suivre)
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Transport de ma moto de la région de Champagne à Agadir
Bonjour, Aprés plusieurs raids organisés à moto au Maroc, je vais cette fois-ci rouler avec ma moto personnelle, fin mars. Mon soucis de logistique est le transport de la moto de la région de Champagne à Agadir. Le trajet est trés long. Y a t-il un moyen d'éviter ce long transport en voiture? Est-ce que vous avez des solutions de transport pour mon cas? Merci à vous.
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Quel éclairage vélo performant?
Sujets déjà traité mais d'après le moteur de recherche les discussions à ce sujet sont assez anciennes alors je relance. A l'occasion de la flèche Vélocio à Pâques je vais devoir rouler toute la nuit, et là se pose forcément la question d'un éclairage performant. J'ai déjà pas mal épluché tout ce qui se fait, mais se serait dommage de passer à côté de l'expérience de beaucoup d'utilisateurs de ce forum.

Donc je suis à la recherche d'un éclairage avant puissant, avec une bonne batterie. Mes impératifs sont : - Bon faisceau lumineux qui n'éclaire pas à 360°, bonne puissance pour rouler à la nuit noire - Batterie USB intégrée avec bonne capacité (à partir de 5Ah) - Pas de batterie déportée. - Fixation compatible 22/25/32mm (je l'utiliserai sur cintre mais aussi sur extension de cintre) - Prix autour de 100€, 120 max Et idéalement : - qu'elle puisse éclairer tout en étant en charge - Ne pas avoir à repasser par tous les modes flash pour revenir à l'intensité max

Voilà, peut-être 2-3 autres détails me reviendront au fil de la discussion, mai ça donne déjà une bonne base
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Raid moto en Afrique du Sud ou Namibie
Bonjour à tous, Je suis à la recherche d'infos sur la possibilité de réaliser un raid en moto d'enduro en Afrique du sud ou Namibie. L'idée est de se faire un séjour entre 10 et 15 jours entre pilotes avec navigation en hors piste avec étapes en bivouac ou lodges et éventuellement visite d'un parc. Avec quelques points importants : - Location des motos ou envoi par container depuis la France? - Location d'un 4X4 équipé pour le bivouac et l'assistance - Etapes d'environ 200kms par jour. - Boucle au départ du Cap ou de Port Elisabeth Pleins de questions qui j'éspère trouveront réponse. Merci pour vos infos. Jba.
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Raid vélo dans le sud-est de la France (fin juin-début juillet)
Bonjour, J'me présente Mathieu, 21 ans, étudiant à Chambéry (Savoie, France) Parti d'une idée trop difficile, j'ai fait quelques modifications sur mon parcours en reduisant le nombre de km/jour car il y a pas mal de denivelé à manger. En résumé, le parcours part de Chambéry, monte vers le lac Léman, le longe par le Sud, court passage en Suisse pour rejoindre Abondance (Haute Savoie), puis Savoie, vers le sud en longeant l'Italie, jsq a Menton, puis remontée par le Ventoux, l'Ardeche et le Vercors (fin par les lacs de Paladru et Aiguebelette) Au total environ 1850km que je compte faire en 18 jours (20 si je case des jours repos), mais le hic ce sont les 33.000m et des poussières de D+. Pour mieux vous rendre compte, le parcours est là : http://matleo.overblog.com/ ou sur Facebook (La Hot' Route)

Mais mes incertitudes sont surtout sur le transport des bagages : en effet, j'ai un vélo de route tout carbone, et je voulais y mettre un porte bagages de tige de selle, mais beaucoup de personnes le deconseille sur les forums. Je ne sais donc pas comment faire, mon VTT étant lui aussi carbone. Sur le vélo de route, je voudrais mettre une sacoche de guidon mais le guidon est plat et coudé. Et une sacoche avec des velcros ou scratchs ne me semble pas assez solide (qu'en pensez-vous?)

En fait, je veux transporter : tente (1,5kg), sac de couchage, tapis de sol, affaires de rechange et réparation, et la nourriture achetée au jour le jour : je pense donc pouvoir m'en sortir entre 8 et 10kg, mais je pense que je vais me bouziller le dos si je n'ai qu'un sac à dos (en plus tout le poids sera sur la roue arrière) Qu'en pensez-vous ?

J'ai parcourus beaucoup de forums ces derniers jours concernant les porte bagages de tige de selle (deconseillés >> risque de casser sur tige de selle et cadre carbone), remorques (assez couteuses et j'ai peur d'avoir la sensation de trainer un poids mort derriere). Et je ne peux pas adapter de porte bagages sur mon vélo de route (moyeux carbone).

Ah, et dernière question, je viens de monter ma tente Gelert Solo, pas de soucis, mais je me demandais : pendant la nuit, où vous mettez votre vélo, vous l'attachez a coté de la tente ? J'avais pensé à demonter les deux roues, les mettre dans l'abside, mais apres le cadre est encore gros et dormir avec le cadre dessus, ca doit pas etre genial + le sac a dos à caser. Donc je voulais savoir comment vous vous debrouillez (je flippe pas mal de me faire piquer le vélo pendant la nuit)

Je fais donc appel à vous. Des idées ? Merci d'avance Tous les conseils sont les bienvenus : vous pouvez répondre sur le forum ou sur mon blog ou facebook, pas de problème

Mathieu
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Cherche copilote side-car pour raid Maroc - Mauritanie en août 2018
projet raid Maroc -Mauritanie Août 218 en side car oural 750 cm cubes , départ sud de la France en camion départ de Gibraltar avec le side car, traversée du Maroc et petit tour en Mauritanie, équipement fournit, je suis un pilote expérimenté ayant fait plusieurs fois l'Algérie, le Maroc et d'autres pays d'Afique
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Raid en 4x4, boucle au sud de Madagascar
je rentre de 3 semaines de raid en 4x4, boucle du sud de l'île, avec bivouacs et hôtels, de Tana, Maintirano, les tsingys de Bémaraha (à ne pas manquer), la côte ouest par Bélo s/ mer, Ifaty, Tuléar, bord de mer superbe , très beaux lagons, la pointe sud à Faux Cap, Fort Dauphin et côte est jusqu'à Manakara, et les hauts plateaux pour retour sur Tana. de vraies pistes pour des raideurs habitués, visites de parc et réserve, avec organisateur local très pro. des payasages très différents sur cette boucle, Madagascar est vraiment à découvrir.
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Raid à VTT dans le Haut Atlas (Maroc)
je pars debut mai avec trois amis en vtt + sacoches et sans guide, decouvrir le haut atlas. les etapes ont ete choisis apres infos prisent sur: - le guide gandini - diverses discussions sur les forums - divers organismes specialises

le parcours devrait etre à peu de chose prés le suivant: - 1er etape demnate-imi n'ouaqqa - 2eme etape imi n'ouaqqa-agouti - 3eme etape agouti- zaouie ahanesal - 4eme etape ahanesal- la cathedrale - 5eme etape la cathedrale- ighem n'aît oughlad - 6eme etape ighem n'aît oughlad- agoudal - 7eme etape agoudal- memsrir - 8eme etape memsrir- boutharar - 9eme etape boutharar- toundoute - 10eme etape toundoute- ouarzazate, et retour sur marrackech. j'aurai aime savoir pour chacune de ses etapes, la proportion de piste et de goudron, car il parait qu'il avance très vite. de plus je n'ai pas trouvé(il parait qu'ily en a)de gite chez l'habitant a: - imi n'ouaqqa - ighem n'aît oughlad - toundoute

d'avance merci pour vos renseignements.
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Raid en motoneige au Québec
😉 Depuis quelque années je me rends au Québec(Canada) pour y vivre une expérience incroyable en motoneige, j'ai débuté avec une randonnée de 1250 kilomètres que mon groupe et moi (6 au total) plus le guide vraiment sympa et disponible, bon 1250 kilos en 6 jours de motoneige, dès la première journée nous avons apprivoisés nos rutilantes machines, des Yamaha à 4 temps de 1000cc super maniable et on en est tous conclus que ce n'étais pas si pire qu'on le croyaient. Nous vus des paysages vraiment grandioses et ces espaces vierges! C'est incroyables de retrouver des hébergements comme ceux que nous avons croisés et ce, en pleine forêt!! Cette année nous allons relevés le niveau avec un circuit "extrême" de 2000 kilomètres dans des forêts vierges et c'est sûr que nous allons réserver le même guide, pourquoi changer une formule gagnante.

à bientôt avec mon récit.
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Circuit Inde-Myanmar-Laos-Cambodge en solo
Bonjour à tous. Je voudrais effectuer un voyage de 2 mois environ: mon circuit serait le suivant: Inde, Myanmar, Laos puis Cambodge. Est-il possible de tout réaliser en bus? Est-il obligatoire de passer de l'inde au myanmar en avion? Comment faire pour les visas? Je voudrais arriver en Inde ( Paris-Inde pour l'aller) et je pense que le retour se ferait par Bangkok (Bangkok Paris pour le retour). Mon bonheur serait de visiter les plus grandes sites religieux et archéologiques (la vallée aux 1000 pagodes au myanmar, Angkor au Cambodge, et bien d'autres....). Est-ce que les spécialistes de l'asie du su-est pourraient m'aider. Merci pour vos conseils!! Elpupino
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Voyager en cyclo-sportif?
Bonjour à tous,

avez-vous déjà voyagé en solo, ou à plusieurs, en cyclosportif, et très peu chargé ? (vélo de route, allure de course, 120<>200 km/jour, pas de sacoches, pas de tente) (comme une course à étape, mais sans logistique finalement...)

J'ai expérimenté la traversée des Alpes en août dernier, sur 1 semaine, mais en ayant la chance d'avoir des points de chute chez des amis 1 soir sur 2, et logement dans des auberges les autres nuits. (avec juste un Camelbak sans la poche d'eau, et le strict minimum à l'intérieur : vêtements très légers / toilette / tongs...) Résultat : évidemment c'était le pied...

J'aimerais renouveler cette expérience (Québec / Canada / USA), ça me semble plus difficilement envisageable (sans une "voiture suiveuse" ou des gens sur le parcours)

J'aimerais donc avoir des échos de vos expériences, sur plusieurs jours/semaines, si vous avez déjà organisé ce genre de voyage...

Merci !
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Organisateurs de raids intelligents en 4x4?
Bonjour a tous

Comme les situations politique rende les voyages solo en 4X4 de plus plus dangereux, voire la mauritanie a Aleg il y a quatre jours et le climat dans le Magreb est de plus en pus hostile Maroc compris, je crois qu'il vaut mieux se joindre a des Raids.Ma question est la suivante:qui organise des raids plus axé sur le la découverte et le temps d'apprécier le voyage et d'y joindre pourquoi pas de l humanitaire, avec vous des noms a me donner mes destinations vont de l'afrique a la syrie mongolie.... Bonne année a tous

😎
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Voyager à vélo avec une tente 2 secondes (une place)
Bonjour à tous,

Contraint de voyager en solo pour cause de perte de mes coéquipiers et coéquipières évadés dans le tourbillon de la vie (mais je cherche toujours des partenaires pour cet été 😉 ), je pense à changer de tente .

J'ai, récemment fais l'acquisition d'une tente deux secondes de chez Decath (une place adulte + un enfant ), le disque fermé est de 60 cm de diamètre, 2, 4 kg, 30 euros, il se pose sur le porte bagage arrière et les sacoches, certes ça prends de la place, mais les québécois diraient : c'est pas si pire 😎.

alors avant de me lancer en Espagne avec ce «truc », j'ai quelques questions : quelqu'un a-t-il testé cette tente (sur un voyage en vélo ou non )? un avis ?

qualité de la tente face au vent ? À la pluie ? résistance des arceaux qui au pliage me semble vraiment soumis à une forte contrainte ? L'encombrement finit-il par être gênant ? J'avais trouvé sur le fil, un cycliste qui en avait une et voyageait avec mais ne le retrouve pas … 🤪

merci de votre aide 🙂. Laurent

(recherche équipier mi juin-mi juillet et aout 2009 )http://voyageforum.com/voyage/equipier_velo_fin_juin_en_aout_D2432700/ http://globe-reveur.over-blog.com
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Marrakech du 29 avril au 6 mai avec deux enfants de 7 et 9 ans
Bonjour,

Je suis nouvelle sur le forum. Je suis une maman solo, je pars du 29 avril au 06 mai prochain avec ma fille de 9 ans et demie et mon fils de 7 ans à Marrakech. Les 3 premiers jours nous avons loué un tout petit riad adorable (2 chambres !) nommé Dar Tarik (qq'un connait ?) dans la médina, puis nous partons ensuite pour les 4 jours restants à Terres d'Amanar, à une trentaine de kms de Marrakech, réserve naturelle et base multiloisirs. Si vous vous trouvez dans la même période et pas très loin de ce périple, nous serions heureux de faire des connaissances. N'hésitez pas sur les conseils, les idées, j'avoue ne pas être très sereine (nous avons 2 avions à rendre à l'aller et 2 au retour car nous partons du nord de l'Espagne, nous passons par Madrid à l'aller et par Barcelone au retour / je ne connais pas du tout marrakech / je suis plutôt nulle en orientation en ville...). A bientôt ;-)
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Tadjikistan: Pamir ou Monts Fan?
Bonjour,

J'envisage dans les prochaines semaines de faire un trek (en solo et en autonomie) au Tadjikistan.....je m'y prends un peu tard - comme chaque année - et j'ai du mal à trouver des infos:

1/ PLutôt Pamir ou plutôt Monts Fans ? 2/ Existe t il des cartes au 1/100ème ou 1/50ème disponible quelque part ? 3/ En général, j'ai un équipement adapté à du +40°c et du - 10°c....dois je prévoir plus froid ? 4/ Je comprends qu'on peut prendre son visa sur place sans invitation d'une agence....vous confirmez ?

Merci pour vos précieux conseils.

Thomas
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Que choisir comme vélo de trekking entre le Riverside et le Ortler Chur?
Bonjour, Je m’explique : J’ai toujours aimé rouler en vélo, mais depuis un petit raid avec un pote (Rennes - Saint Malo – environ 100km). Je crois que je me suis découvert une passion : la randonnée vélo. Seulement voilà. Pour cette randonné je disposais seulement d’un VTT bas de gamme (Topbike) en mauvais état … Aujourd’hui je cherche un bon vélo de rando, avec lequel on ne se traine pas, pour faire des trajets de 300km (voir plus) en 3 jours par exemple, et pouvoir rouler au moins en moyenne vers les 25km/h étant donné qu’avec mon vtt pour aller à St Malo nous avons mis un peu moins de 4h30 ( donc environ 20km/h de moyenne). Quelqu’un aurait-il pu me conseiller sur un vélo (budget allant jusqu’à 750max). Voici deux vélos que j’ai repérés si quelqu’un pouvait me donner son avis sur ceux-ci… ? - Le ORTLER Chur : http://www.bikester.fr/velo/velo-trekking/velo-homme-plus-de-500/247968.html - Riverside 7 : http://www.decathlon.fr/riverside-7-id_riverside%207_8070411.html#

Je vous en remercie d’avance.

PS : Je cherche de préférence un vélo disposant de porte bagage étant donné que je risque par la suite d’élargir beaucoup plus les distances… 600km>>>1000km (en plus de jour évidemment) :D
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France (Niort) - Afrique du Sud à moto début février
Bonjour, J'ai le projet d'aller en afrique du sud par l'ouest au départ de Niort 79 à moto. La date n'est pas encore définitive mais il est probable que le départ se fasse entre le 15/01/2020 et début fevrier. Ma femme et un couple d'amis me rejoindront à Johannesburg 5 à 6 semaines après mon départ. Je ferai un road trip en 4*4 pendant 15 jours puis je remonte également par l'ouest . L'est me paraît plus compliqué. Je laisserai ma moto dans un hotel à johannesburg , le temps du voyage en 4*4. Si quelqu'un est intéressé pour effectuer la descente ou la remontée ou les deux, je suis ouvert à toute discussion. Mes expériences à moto : Road trip au Maroc ( deux motos ) Cap nord ( solo ) Turquie jusqu'à frontière iranienne ( solo ) + quelques pays europe proches en duo. J'ai commencé à préparer ce voyage ( c'est du boulot ! ) Eric.
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Tour de la Grèce en jeep au départ de Marseille
Bonjour à tous, Nous voici en peine préparation pour nos voyages de cette année. Nous avons prévu de descendre la côte est de l'Espagne en avril et descendre en Grèce pour juillet. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous sommes une famille de 5 et nous voyageons en Jeep Wrangler camper aménagé raid. Nous avons donc 3 enfants de 18, 12 et 3 ans. Si vous êtes intéressé pour se joindre à nous ou si vous etes vers la bas pour la période de fin juillet à mi août, n'hésitez pas à nous le faire savoir. C'est toujours sympa de se retrouver pour faire un bout de chemin ensemble, un bivouac ou un bonne partie du trajet ! Au plaisir de vous lire. Laurent lara hugo Laula et Esteban
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Premier voyage à moto au Maroc pour 2011
😉 Salut à tous et à toutes.

N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.

1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?

Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
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Rallier le Laos à moto
Bonjour, Question toute bête : quelqu'un aurait-il dans l'idée de partir d'ici (notre bonne vieille France) pour rallier l'Asie du sud-est ? J'ai une moto (transalp 600 ), du temps et un peu d'argent devant moi...Tout seul, boaf, mais à deux, pourquoi pas ? Aux fous de bonne volonté...

Kamantché
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