Bonjour à tous
Je me présente yands, j'habite dans les Pyrénées.
Je prévoie mon 1er voyage à vélo pour cet été: Traverser la France de Nord en Sud
Départ Dunkerque et retour chez moi Pyrénées centrale.
Pour faire cela, ayant un seul vélo vtt Orbéa tout suspendu, je prévoie une remorque monoroue avec.
Il faut que je mette des pneus plus fin .
J'ai des roues en 26 avec freins à disque
Mes jantes sont 559 / 19C (j'y comprend rien)
Est il possible de mettre des pneus à section plus fine sans changer mes jantes vtt ?
Sinon j'hésite à prendre des jantes en 26 pour disque (je sais pas si ça existe...) avec une dynamo moyeu pour produire de l'éléctricité.
Est ce vraiment fiable pour recharger téléphone et gps ?
Comme E werk en sachant que je n'ai pas d'éclairage fixe sur mon vélo, est obligatoire pour être compatible ?
Sinon je prends des batteries externes (mais il faudra les recharger également)
Si vous avez des retours ...
Je vous remercie par avance.
Amitiés sportives
Bonjour.
J'ai lu pas mal d'articles à ce sujet. J'ai eu en cadeau un petit chargeur solaire, qui me servira pour mon smartphone à usage de GPS, en rando. Mais je compte aussi recharger un notebook et un appareil photo. Pour cela j'ai envisagé un moyeu dynamo Shimano XT DH T 780 à 74.62 euros, posé sur la roue de ma remorque qui avec son petit diamètre permettra un meilleur rendement. Ensuite, j'ai une hésitation. Les avis sont partagés sur l'utilité d'une batterie tampon. J'ai donc une alternative: L'USB2BYK à 29.90 euros, plus qq euros de fournitures ou L'USB-WERK à 76.95 euros qui possède une batterie intégrée.
Sur le site Lecyclo.com il existe une batterie tampon à 52.95 euros , à coupler éventuellement avec l'USB2BYK, qui permettrait éventuellement après coup de compléter le système si nécessaire, pour un prix similaire à l'USBWERK, plus compacte et plus simple. Mais l'option porte accus à 11 euros réduit considérablement le prix, avec un produit plus rustique.
J'ai un éclairage qui fonctionne sur piles. La batterie tampon ne me semble donc pas indispensable, mais j'aimerai avoir une confirmation sur ce point et sur la pertinence de mes choix.
Ajout de dernière minute pompé sur le forum USB2BYK: "Envoyé : lundi 7 mai 2012 15:25 Objet : Info commande USB2BYK bonsoir je souhaite vous passer commande d’un USB2BYK ce chargeur doit me servir pour charger mon Iphone 4 pendant mes randonnées en vélo a partir de ma dynamo shimano 30 de mon vélo vu le prix de L’IPHONE je veux etre sur que je peux recharger le télephone en toute sécurité quel est donc le matériel nessesaire en vous remerciant
Réponse du lundi 7 mai 2012 16:54 Bonjour, Pour l’iPhone4, plusieurs utilisateur utilisent déjà USB2BYK, pas eu de mauvais retours, plutôt des avis satisfaits. USB2BYK est aussi largement éprouvé avec les dynamo de moyeu SHIMANO 3N80 (6V / 3W). Mais la dynamo shimano 30, je ne connais pas spécialement. Quelles sont ses caractéristiques ? Si c’est 6V/3W comme la plupart des dynamos, il n’y a aucun problème. En théorie, un USB2BYK devrait donc vous suffire pour charger votre iPhone4 depuis votre dynamo de moyeu SHIMANO, en toute sécurité. En pratique, il est recommandé de mettre une batterie tampon. Ça évite les coupures de charge lorsque l’on s’arrête, et un meilleur lissage du circuit primaire. A part ça, rien de spécial, si ce n’ai que vous pouvez faire confiance à ce système."..
Enfin, question technique pour les pro de l'électricité, sur une prise jack et usb, où sont situés la phase et le neutre ou masse? J'ai un raccordement à faire, une prise jack sur une prise usb femelle.
Merci.🙂
J'ai lu pas mal d'articles à ce sujet. J'ai eu en cadeau un petit chargeur solaire, qui me servira pour mon smartphone à usage de GPS, en rando. Mais je compte aussi recharger un notebook et un appareil photo. Pour cela j'ai envisagé un moyeu dynamo Shimano XT DH T 780 à 74.62 euros, posé sur la roue de ma remorque qui avec son petit diamètre permettra un meilleur rendement. Ensuite, j'ai une hésitation. Les avis sont partagés sur l'utilité d'une batterie tampon. J'ai donc une alternative: L'USB2BYK à 29.90 euros, plus qq euros de fournitures ou L'USB-WERK à 76.95 euros qui possède une batterie intégrée.
Sur le site Lecyclo.com il existe une batterie tampon à 52.95 euros , à coupler éventuellement avec l'USB2BYK, qui permettrait éventuellement après coup de compléter le système si nécessaire, pour un prix similaire à l'USBWERK, plus compacte et plus simple. Mais l'option porte accus à 11 euros réduit considérablement le prix, avec un produit plus rustique.
J'ai un éclairage qui fonctionne sur piles. La batterie tampon ne me semble donc pas indispensable, mais j'aimerai avoir une confirmation sur ce point et sur la pertinence de mes choix.
Ajout de dernière minute pompé sur le forum USB2BYK: "Envoyé : lundi 7 mai 2012 15:25 Objet : Info commande USB2BYK bonsoir je souhaite vous passer commande d’un USB2BYK ce chargeur doit me servir pour charger mon Iphone 4 pendant mes randonnées en vélo a partir de ma dynamo shimano 30 de mon vélo vu le prix de L’IPHONE je veux etre sur que je peux recharger le télephone en toute sécurité quel est donc le matériel nessesaire en vous remerciant
Réponse du lundi 7 mai 2012 16:54 Bonjour, Pour l’iPhone4, plusieurs utilisateur utilisent déjà USB2BYK, pas eu de mauvais retours, plutôt des avis satisfaits. USB2BYK est aussi largement éprouvé avec les dynamo de moyeu SHIMANO 3N80 (6V / 3W). Mais la dynamo shimano 30, je ne connais pas spécialement. Quelles sont ses caractéristiques ? Si c’est 6V/3W comme la plupart des dynamos, il n’y a aucun problème. En théorie, un USB2BYK devrait donc vous suffire pour charger votre iPhone4 depuis votre dynamo de moyeu SHIMANO, en toute sécurité. En pratique, il est recommandé de mettre une batterie tampon. Ça évite les coupures de charge lorsque l’on s’arrête, et un meilleur lissage du circuit primaire. A part ça, rien de spécial, si ce n’ai que vous pouvez faire confiance à ce système."..
Enfin, question technique pour les pro de l'électricité, sur une prise jack et usb, où sont situés la phase et le neutre ou masse? J'ai un raccordement à faire, une prise jack sur une prise usb femelle.
Merci.🙂
Bonjour,
Alors je viens de passer quelques discussions mais je n'ai pas totalement trouvé réponse à toutes les questions que je me posent concernant les chargeurs et powerbank.
J'ai déjà fait un ptit voyage à vélo départ de Royan pour le Portugal avec mon chien j'y ai fait 3500 kms en tout, je suis partie sans chargeur ni rien et ne m'arrêtant qu'une nuit par semaine en hôtel. J'ai fais avec mais bon je me dis que pour la prochaine fois il serait un peu plus confortable d'être plus équipée.
J'en arrive aux moyens de recharger téléphone, liseuse, appareil photo "de poche". J'ai vu que la majorité parlait du chargeur e-werk avec batterie tampon très contents ou pas du tout par contre je n'ai que peu trouvé de commentaires sur les lightcharge 2 touring, est ce que c'est parce que c'est de la vraie ***** ou simplement qu'il n'y a pas grand monde qui l'ait utilisé et/ou partagé leur expérience?
Et concernant les powerbank, est-ce des batteries spéciales qui se raccordent au vélo ou faut-il au préalable avoir un, heu, transfo?
Je ne suis que dans les débuts de mes recherches et moi, dès qu'on me parle d’électricité (pardon du mauvais jeu de mot) mais je déconnecte! Bref, si je fais un doublon de quelqu'autres sujets que j'aurai pu rater je vous présente mes excuses et sinon et bien je vous remercie de vos futures réponses.
Bonne fin de journée!
Alors je viens de passer quelques discussions mais je n'ai pas totalement trouvé réponse à toutes les questions que je me posent concernant les chargeurs et powerbank.
J'ai déjà fait un ptit voyage à vélo départ de Royan pour le Portugal avec mon chien j'y ai fait 3500 kms en tout, je suis partie sans chargeur ni rien et ne m'arrêtant qu'une nuit par semaine en hôtel. J'ai fais avec mais bon je me dis que pour la prochaine fois il serait un peu plus confortable d'être plus équipée.
J'en arrive aux moyens de recharger téléphone, liseuse, appareil photo "de poche". J'ai vu que la majorité parlait du chargeur e-werk avec batterie tampon très contents ou pas du tout par contre je n'ai que peu trouvé de commentaires sur les lightcharge 2 touring, est ce que c'est parce que c'est de la vraie ***** ou simplement qu'il n'y a pas grand monde qui l'ait utilisé et/ou partagé leur expérience?
Et concernant les powerbank, est-ce des batteries spéciales qui se raccordent au vélo ou faut-il au préalable avoir un, heu, transfo?
Je ne suis que dans les débuts de mes recherches et moi, dès qu'on me parle d’électricité (pardon du mauvais jeu de mot) mais je déconnecte! Bref, si je fais un doublon de quelqu'autres sujets que j'aurai pu rater je vous présente mes excuses et sinon et bien je vous remercie de vos futures réponses.
Bonne fin de journée!
bonjour à tous,
Nous sommes équipées d'un moyeu dynamo shimano, l'idée reste de compléter la charge d'une petite batterie d'appoint est-il possible de la brancher directement sur la connectique de la dynamo sans mettre de régulateur de type E-WERK ? merci de vos retours
régine
Nous sommes équipées d'un moyeu dynamo shimano, l'idée reste de compléter la charge d'une petite batterie d'appoint est-il possible de la brancher directement sur la connectique de la dynamo sans mettre de régulateur de type E-WERK ? merci de vos retours
régine
Bonjour à tous !
Je viens d’acquérir l'USB2BYK pour recharger mes appareils USB et avoir un éclairage constant. Cet appareil est vraiment pratique en l'associant à une batterie tampon composée de 6 piles 1.2v ! Cependant, la fonction "éclairage permanent à l'arrêt" de cet appareil est apparemment incompatible avec la nouvelle génération de phare acceptant uniquement un courant alternatif (les 6 piles fournissent un courant continu), ce qui est le cas avec mon phare avant Busch+Muller IQ-X 🙁 (j'ai testé avec un ancien phare dynamo et ça fonctionne bien) .
La fonction "éclairage permanent à l'arrêt" étant la principale caractéristique qui m'intéresse, je pense m'orienter avec le USB-werk proposant cette fonction. J'aimerais avoir votre avis sur cet appareil et surtout savoir si la sortie de la batterie tampon (condensateur) fournit un courant alternatif ou continu.
Merci 😉
Je viens d’acquérir l'USB2BYK pour recharger mes appareils USB et avoir un éclairage constant. Cet appareil est vraiment pratique en l'associant à une batterie tampon composée de 6 piles 1.2v ! Cependant, la fonction "éclairage permanent à l'arrêt" de cet appareil est apparemment incompatible avec la nouvelle génération de phare acceptant uniquement un courant alternatif (les 6 piles fournissent un courant continu), ce qui est le cas avec mon phare avant Busch+Muller IQ-X 🙁 (j'ai testé avec un ancien phare dynamo et ça fonctionne bien) .
La fonction "éclairage permanent à l'arrêt" étant la principale caractéristique qui m'intéresse, je pense m'orienter avec le USB-werk proposant cette fonction. J'aimerais avoir votre avis sur cet appareil et surtout savoir si la sortie de la batterie tampon (condensateur) fournit un courant alternatif ou continu.
Merci 😉
Bonjour,
j'ai déjà parcouru les posts à ce sujet, sans trouver toutes les informations nécessaires, étant complètement néophyte.
J'ai une roue 28" et une dynamo à moyeu shimano. Et comme feu avant un eLumotec IQ-XS TS Plus 3W 70Lux Taglicht, pour l'arrière une standard de Vélo de Ville branchée aussi sur la dynamo.
Je souhaiterai faire plusieurs fois des voyages essentiellement dans la "nature" pendant plusieurs jours voire semaines, sans une déconnexion complète et surtout une utilisation du GPS ! J'ai déjà pour les moments où je ne roulerai pas de quoi charger mes appareils grâce au feu ^^ et à une batterie externe conséquente.
Donc, au vu de mes lectures, il faut que je me dirige vers un Werk de Busch & Müller. 1)Quel est le modèle le plus récent et le plus performant ? 2) Il me faut y ajouter une batterie tampon ? 3) Connaissez vous un excellent support de vélo ? J'ai en effet déjà vu mon galaxy note tomber et se faire écraser par des voitures :( J'aimerai si possible l'induction sur le support !
4) Autre question, lors du chargement d'une batterie, ma lampe sera t elle allumée ou devrais je couper le chargement ? Et en fonction du Werk choisi, devrais je acheter des adaptateurs supplémentaires pour brancher les lampes et l'appareil à charger ?
Mais surtout 5), aurais je besoin de tout ça ? Une grosse batterie, mon réchaud Biolite CampStove 2 et des lieux réguliers ( tourismes ) ne suffisent pas ?
Merci d'avance !
j'ai déjà parcouru les posts à ce sujet, sans trouver toutes les informations nécessaires, étant complètement néophyte.
J'ai une roue 28" et une dynamo à moyeu shimano. Et comme feu avant un eLumotec IQ-XS TS Plus 3W 70Lux Taglicht, pour l'arrière une standard de Vélo de Ville branchée aussi sur la dynamo.
Je souhaiterai faire plusieurs fois des voyages essentiellement dans la "nature" pendant plusieurs jours voire semaines, sans une déconnexion complète et surtout une utilisation du GPS ! J'ai déjà pour les moments où je ne roulerai pas de quoi charger mes appareils grâce au feu ^^ et à une batterie externe conséquente.
Donc, au vu de mes lectures, il faut que je me dirige vers un Werk de Busch & Müller. 1)Quel est le modèle le plus récent et le plus performant ? 2) Il me faut y ajouter une batterie tampon ? 3) Connaissez vous un excellent support de vélo ? J'ai en effet déjà vu mon galaxy note tomber et se faire écraser par des voitures :( J'aimerai si possible l'induction sur le support !
4) Autre question, lors du chargement d'une batterie, ma lampe sera t elle allumée ou devrais je couper le chargement ? Et en fonction du Werk choisi, devrais je acheter des adaptateurs supplémentaires pour brancher les lampes et l'appareil à charger ?
Mais surtout 5), aurais je besoin de tout ça ? Une grosse batterie, mon réchaud Biolite CampStove 2 et des lieux réguliers ( tourismes ) ne suffisent pas ?
Merci d'avance !
Bonjour.
Je commence un petit post pour vous présenter mon dernier achat.
J'ai nommé l'USB2BYK 😎
C'est un petit module qui se branche sur votre dynamo (dynamo moyeu pour moi) pour vous permettre de brancher n'importe quel appareil qui utilise le port USB.
J'ai pas mal fouiné sur le net pour voir ce qui existait déjà, mais d'un c'est un peu cher et de deux ce n'est pas aussi complet que ce petit appareil, je m'explique.
Sur l'USB2BYK vous branchez votre dynamo pour le nourrir en électricité, sur celui ci vous branchez votre bidule USB quel qu'il soit, mais vous pouvez aussi brancher votre éclairage! celui ci profite de la régulation de tension donc pas de risque de griller des ampoules. De plus vous pouvez brancher un pack d'accus ( à commander en plus) qui sert de batterie tampon. Du coup quand vous roulez sans brancher l'usb ou allumer la lumière vous charger le pack d'accus, et celui ci restitue l’énergie lorsque vous ne roulez pas (à un feu par exemple) au port usb, ou a l'éclairage qui devient un éclairage fixe même à l’arrêt.
Bon je viens tout juste d’installer le tout sur mon vélo donc je n'ai pas encore de retour sur le long terme mais je vous tiendrais informé au file des kilomètres du (je l’espère) bon fonctionnement de ce petit système.
Je vous met quelques photos que j'ai prises avant le montage. Je ne vous met pas de photos du montage actuel car c'est l'anarchie complète 😛, j'ai déjà ma petite idée pour faire une installation propre et pratique mais ce seras pour plus tard.
J'ai pris les photos avec une pièce de 2euros pour donner une idée de l’échelle 🙂
Le "module"


Le pack d'accus


Voila donc si vous avez des question n'hésitez pas!
A très bientôt pour la suite
Je commence un petit post pour vous présenter mon dernier achat.
J'ai nommé l'USB2BYK 😎
C'est un petit module qui se branche sur votre dynamo (dynamo moyeu pour moi) pour vous permettre de brancher n'importe quel appareil qui utilise le port USB.
J'ai pas mal fouiné sur le net pour voir ce qui existait déjà, mais d'un c'est un peu cher et de deux ce n'est pas aussi complet que ce petit appareil, je m'explique.
Sur l'USB2BYK vous branchez votre dynamo pour le nourrir en électricité, sur celui ci vous branchez votre bidule USB quel qu'il soit, mais vous pouvez aussi brancher votre éclairage! celui ci profite de la régulation de tension donc pas de risque de griller des ampoules. De plus vous pouvez brancher un pack d'accus ( à commander en plus) qui sert de batterie tampon. Du coup quand vous roulez sans brancher l'usb ou allumer la lumière vous charger le pack d'accus, et celui ci restitue l’énergie lorsque vous ne roulez pas (à un feu par exemple) au port usb, ou a l'éclairage qui devient un éclairage fixe même à l’arrêt.
Bon je viens tout juste d’installer le tout sur mon vélo donc je n'ai pas encore de retour sur le long terme mais je vous tiendrais informé au file des kilomètres du (je l’espère) bon fonctionnement de ce petit système.
Je vous met quelques photos que j'ai prises avant le montage. Je ne vous met pas de photos du montage actuel car c'est l'anarchie complète 😛, j'ai déjà ma petite idée pour faire une installation propre et pratique mais ce seras pour plus tard.
J'ai pris les photos avec une pièce de 2euros pour donner une idée de l’échelle 🙂
Le "module"


Le pack d'accus


Voila donc si vous avez des question n'hésitez pas!
A très bientôt pour la suite
Bonjour
Je souhaite acquérir le Chargeur : "Lightcharge Touring alimenté par dynamo moyeu". Sur la fiche du site Cyclo.com ils recommandent une batterie tampon : "BikeCharge Power Pack - Tigra - 2,6A 5". Je la trouve un peu chère. En fait je veux simplement mettre une batterie tampon pour gérer les coupures de charge, car si j'ai bien compris, ce chargeur ne se met en marche qu'a partir de 13 km/h. Je cherche donc uniquement une batterie pour faire tampon. Quelqu'un aurait-il connaissance de quelque chose d'un peu moins cher ?
J'ai, par exemple, une batterie externe de chez Lidl de la marque SilverCrest dont voici le lien http://bricovideo.ovh/video/produits/silvercrest-lidl/batterie-externe-powerbank-silvercrest-lidl-spb-2-6-test-avis-prix-notice-caracteristiques-forum.html
Est-ce qu'elle pourrait convenir?
Merci et bonne soirée
Je souhaite acquérir le Chargeur : "Lightcharge Touring alimenté par dynamo moyeu". Sur la fiche du site Cyclo.com ils recommandent une batterie tampon : "BikeCharge Power Pack - Tigra - 2,6A 5". Je la trouve un peu chère. En fait je veux simplement mettre une batterie tampon pour gérer les coupures de charge, car si j'ai bien compris, ce chargeur ne se met en marche qu'a partir de 13 km/h. Je cherche donc uniquement une batterie pour faire tampon. Quelqu'un aurait-il connaissance de quelque chose d'un peu moins cher ?
J'ai, par exemple, une batterie externe de chez Lidl de la marque SilverCrest dont voici le lien http://bricovideo.ovh/video/produits/silvercrest-lidl/batterie-externe-powerbank-silvercrest-lidl-spb-2-6-test-avis-prix-notice-caracteristiques-forum.html
Est-ce qu'elle pourrait convenir?
Merci et bonne soirée
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacu��e sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacu��e sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Bonjour
Préparant un périple à vélo que j'espère me conduira jusqu'en Finlande, en passant par la Belgique, Allemagne, Danemark et Suède. Je cherche à acquérir un GPS vélo efficace avec cartes cyclables des pays traversés.
Lequel me conseillez vous?
D'avance merci de votre aide.
Bonjour à tous
Tous les ans je pars faire une randonnées de 2 à 3 semaines en Europe à vélo (EV6, compostelle ...) Je pars toujours avec des cartes ou guide Je voudrais maintenant me moderniser grace à un GPS Mon objectif esr de préparer mon tracè sur google map (par exemple) et de le charger sur le GPS plusieurs questions 1 Est ce possible de transferer le tracé? 2 quel GPS choisir avec une forte autonimie (minimum 12 heures) avec capacité de rechatge en autonomie (pile panneau solaire..)
Je n'ai pas de limite budgétaire mais je ne recherche pas non plus le cardio, l'altimêtre ect... Mon seul objectif est de préparer mon parcours et que le GPS me l'indique PS l'option monde (USA, chine...)est à envisager
merci de votre aide
Tous les ans je pars faire une randonnées de 2 à 3 semaines en Europe à vélo (EV6, compostelle ...) Je pars toujours avec des cartes ou guide Je voudrais maintenant me moderniser grace à un GPS Mon objectif esr de préparer mon tracè sur google map (par exemple) et de le charger sur le GPS plusieurs questions 1 Est ce possible de transferer le tracé? 2 quel GPS choisir avec une forte autonimie (minimum 12 heures) avec capacité de rechatge en autonomie (pile panneau solaire..)
Je n'ai pas de limite budgétaire mais je ne recherche pas non plus le cardio, l'altimêtre ect... Mon seul objectif est de préparer mon parcours et que le GPS me l'indique PS l'option monde (USA, chine...)est à envisager
merci de votre aide
Hello !
J'ai besoin d'un avis sur mon prochain système de rechargement pour smartphone sur moyeu dynamo Lx Alors sur mon schéma ci dessous je pense que le régulateur nest pas nécessaire vu que c'est tout le temps du 5v mais est ce que je me trompe ou pas par peur de boursillier mon téléphone ?
Je precise que ma batterie est un power-pond 12000 mah est ce que ca peut marcher ?
Nicolas
J'ai besoin d'un avis sur mon prochain système de rechargement pour smartphone sur moyeu dynamo Lx Alors sur mon schéma ci dessous je pense que le régulateur nest pas nécessaire vu que c'est tout le temps du 5v mais est ce que je me trompe ou pas par peur de boursillier mon téléphone ?
Je precise que ma batterie est un power-pond 12000 mah est ce que ca peut marcher ?
Nicolas
Bonjour à tous,
Depuis quelque temps j'ai une hanche qui me pose quelques problèmes, mais qui ne peut pas être opérée car elle est en bon état. Or je voyage avec un VTT équipé de sacoches et je tracte une remorque ce qui me fait un chargement total de 50 kg. J'ai donc des douleurs importantes le soir quand je force trop, en particulier dans des parcours très accidentés.
Je voudrais donc m'acheter un vélo à assistance électrique pour me permettre de continuer mes périples. Or j'ai le choix entre 2 types de vélo VTT ou VTC et également certains modèles n'ont pas du tout de dérailleur et c'est le moteur qui fait tout et d'autres ont 2 plateaux avec des vitesses en plus de l'alimentation électrique. Le coût n'est pas un problème, mais je voudrais quelque chose de sûr et solide car j'effectue des parcours très longs.
Pourriez-vous me conseiller sur le type de vélo que je dois choisir?
Merci par avance.
Bonjour
Pour passer sur un autre post que celui de Bayernd77 nous nous posions la question
Le long voyage du type un an deux ans... une vie comme Bayernd77 la motivation c'est la recherche du bonheur, une fuite, une thérapie, un genre de suicide ou tout autre chose ? Le débat est ouvert Nous avns notre avis mais bon c'est ouvert..... vous avez la parole
Pour passer sur un autre post que celui de Bayernd77 nous nous posions la question
Le long voyage du type un an deux ans... une vie comme Bayernd77 la motivation c'est la recherche du bonheur, une fuite, une thérapie, un genre de suicide ou tout autre chose ? Le débat est ouvert Nous avns notre avis mais bon c'est ouvert..... vous avez la parole
Le gouvernement dévoile ce vendredi 25 mesures pour promouvoir l’usage de la petite reine, particulièrement lors des trajets domicile-travail.
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
Bonjour les cyclos, je cherche des avis sur le chargeur E WEK, s'il y a des utilisateurs parmi ce forum . Nous serions intéressé pour l'installé sur la roue de notre remorque (c touze) qui est étanche, pour recharger nos appareils sans prendre l’électricité au camping, merci a tous.
Bonjour,
Je sais que le sujet a déjà été traité mais je n'ai pas eu toutes les réponses souhaitées.
Pour notre périple de 7 jours sur le Canal de Nantes à Brest, nous aurons quelques appareils nécéssitant d'être rechargés(appareils photos, telephone voire tablette). Je cherche un moyen simple, pas trop onereux et efficace pour garder nos appareils chargés une semaine.
Chez Decathlon, ils ne proposent rien de ce type.
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires.
Chez Decathlon, ils ne proposent rien de ce type.
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires.
Salut à tous,
Je souhaite réaliser un semi tour de France à Vélo cet été, pour une durée d'environ 2 mois, seule et en complète autonomie (camping sauvage à chaque fois que possible). J'ai un peu d'endurance mais je ne pratique pas le vélo de manière régulière...
Quelques questions tout d'abord concernant le matériel:
- Je ne pense prendre que 2 sacoches arrières de 20L et éventuellement une petite sacoche de guidon. Pensez vous que cela suffit pour y loger une tente, un tapis de sol, un jetboil, un duvet, qlqs vêtements, kit de réparation, de quoi se ravitallier ?
- Quel vélo me conseillez vous ? Plutôt vtc ou vélo de route?
Concernant le trajet:
- faut il acheter toutes les cartes avant de partir ou les acheter au fur et à mesure?
- Voyez vous l'utilité d'un compteur de vélo?
- le tour de France dans le sens horaire ou plutôt anti horaire (j'ai lu des avis contradictoires concernant les vents)
Et puis je suis preneuse de toutes vos expériences/conseils que vous auriez à partager !
Merci par avance :)
Bonjour,
Le sujet a sans doute été maintes fois traité, mais les réponses me semblent anciennes et la technologie avance. Excusez par avance ma naïveté, je ne suis qu'une cyclotte débutante...
Voilà ma préoccupation : je voudrais équiper mon vélo d'un chargeur pour appareils électroniques avec prise USB, connecté à une dynamo, du style E-werk, tel qu'on peut en trouver sur le site Lecyclo pour environ 120 €.
Mais je ne possède pas de dynamo dans le moyeu, ni de dynamo à friction, mon éclairage étant à piles. Que me recommandez-vous comme dynamo?
La dynamo à friction ralentit-elle l'allure (j'ai déjà du mal dans les côtes!) ? Je me doute tout de même qu'il est inutile de rouler avec la dynamo en action si l'on n'a rien à charger.. ou à éclairer...
La dynamo à moyeu oblige-t-elle à changer de roue avant? Sachant que j'ai des freins à disques... j'ai bien vu sur internet qu'il existe une dynamo dans le moyeu, marque Shimano, pour freins à disque, mais comment mettre une telle dynamo sur ma roue existante, compte tenu de la présence des rayons? sinon, je ne vois nulle part sur les sites dédiés au vélo une roue avec dynamo à moyeu ET freins à disque.
Vos avis? Merci par avance !
Le sujet a sans doute été maintes fois traité, mais les réponses me semblent anciennes et la technologie avance. Excusez par avance ma naïveté, je ne suis qu'une cyclotte débutante...
Voilà ma préoccupation : je voudrais équiper mon vélo d'un chargeur pour appareils électroniques avec prise USB, connecté à une dynamo, du style E-werk, tel qu'on peut en trouver sur le site Lecyclo pour environ 120 €.
Mais je ne possède pas de dynamo dans le moyeu, ni de dynamo à friction, mon éclairage étant à piles. Que me recommandez-vous comme dynamo?
La dynamo à friction ralentit-elle l'allure (j'ai déjà du mal dans les côtes!) ? Je me doute tout de même qu'il est inutile de rouler avec la dynamo en action si l'on n'a rien à charger.. ou à éclairer...
La dynamo à moyeu oblige-t-elle à changer de roue avant? Sachant que j'ai des freins à disques... j'ai bien vu sur internet qu'il existe une dynamo dans le moyeu, marque Shimano, pour freins à disque, mais comment mettre une telle dynamo sur ma roue existante, compte tenu de la présence des rayons? sinon, je ne vois nulle part sur les sites dédiés au vélo une roue avec dynamo à moyeu ET freins à disque.
Vos avis? Merci par avance !
Bonjour a tous!
Merci nous accueillir sur votre forum.
Nous avons le projet de partir faire un long voyage a vélo électrique solaire en avril, nous allons partir du sud de la France dans la direction de la Suède pour redescendre par la Finlande et l’Europe de l'est, Grece. Et ensuite si l'aventure nous tente toujours direction l'est (Kazakhstan, Mongolie, etc)
J'ai déjà un vtt électrique équipé d'un moteur bafang bbs02 750w ainsi qu'un systeme de charge solaire : panneaux polycristallins 250w + régulateur booster 48v
Nous cherchons donc 2 vélos couchés qui serait adapté a ce type de voyage (route, urbain, chemins) Je pense plutôt a un cadre acier, réparation plus facile a l'étranger. Nous y connaissons rien en vélo couché mais il nous semble le plus adapter a notre voyage. Nous aimerions des vélo couché assez haut (comme un vélo droit) pour la visibilité. Avez vous des idées de modèles ? Merci pour votre lecture. Si vous avez des questions j'y répondrai avec plaisir.
Nous cherchons donc 2 vélos couchés qui serait adapté a ce type de voyage (route, urbain, chemins) Je pense plutôt a un cadre acier, réparation plus facile a l'étranger. Nous y connaissons rien en vélo couché mais il nous semble le plus adapter a notre voyage. Nous aimerions des vélo couché assez haut (comme un vélo droit) pour la visibilité. Avez vous des idées de modèles ? Merci pour votre lecture. Si vous avez des questions j'y répondrai avec plaisir.
Bonjour,
J'ai un vélo pliant Dahon et dans le cadre de mes ballades, j'aimerai installer un GPS Vélo mais je n'ai pas de roue avec une dynamo intégré dans le moyeu, j'ai donc pensé à ce système mais assez cher tout de même. Si vous avez d'autres solutions, je suis preneur. Voici le lien http://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/piles-energie/chargeur-dynamo-autonome-sur-axe-roue-avant-velo-bikecharge.html
Merci
J'ai un vélo pliant Dahon et dans le cadre de mes ballades, j'aimerai installer un GPS Vélo mais je n'ai pas de roue avec une dynamo intégré dans le moyeu, j'ai donc pensé à ce système mais assez cher tout de même. Si vous avez d'autres solutions, je suis preneur. Voici le lien http://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/piles-energie/chargeur-dynamo-autonome-sur-axe-roue-avant-velo-bikecharge.html
Merci
Bonjour,
je pars pour un tour du monde à vélo en mars prochain.
j'ai une dynamo de moyeu (SON)
je souhaiterai mettre un chargeur E_Werk pour charger (vu sur internet que ca semble fiable)
le telephone satellite et un appareil photo.
Est ce que cela a déjà été fait ?, si oui est- ce que ça vous semble cohérent ...
cordialement,
Julien
bonjour, pouvez vous nous renseigner sur la différence qu'il y a entre se chargeur http://img.photobucket.com/...-dynamo-e-werk-1.jpg Busch & Müller et celui ci http://eurecart.free.fr/commande.php#cal , hormis le prix
merci de votre réponse
www.les-kanaky-s-roulent.fr
www.les-kanaky-s-roulent.fr
bonjour,
je sais que le sujet a été plus ou moins abordé, mais avec les nouvelles technologies, en l'occurence la phablett, les choses évoluent donc j'aurai besoin de votre aide...
sur un livre de voyage à vélo, ils parlent des panneaux solaires, et ils disent qu'il est conseillé une énergie de 8watts pour recharger un appareil photo, et 5watts pour un téléphone, ainsi que 10watts pour un netbook.
Je compte personnellement voyager avec une une phablett et un appareil photo ?
je pensais plutôt à un panneau 7watts, de ce genre http://www.websolaire.com/panneau-solai ... 4,2102.cfm
voire à ajouter en plus un chargeur de secours de ce genre http://www.pearl.fr/telephonie-mobile/c ... vis_client ?
qu'en pensez vous ?
faut il mieux miser sur ce genre de panneau de 10watts, qui ne correspond pas du tout à mon budget ?... http://www.pearl.fr/telephonie-mobile/c ... vis_client
merci d'avance
Merci pour toutes vos réponses concernant un chargeur. J'ai lu aussi d'anciennes discussions, mais qui datent parfois. Alors pour moi le pb est clair maintenant :
Je cherche :
- une dynamo et un chargeur pour recharger tél + liseuse + appareil photo, en USB donc.
- je ne cherche pas à alimenter un éclairage ni une tablette
- je souhaite une batterie tampon pour utiliser le système dans la tente
- je cherche qqle chose qui ne prend pas l'eau !
- et qui soit simple s'il faut enlever la roue
- qui puisse être déconnecté simplement si pas usage
- qui ne m'oblige pas à vendre un rein (comme dit un camarade) pour acheter le tout !
- mais qui soit solide ! Pour lequel on retrouve des pièces détachées
Alors.... connaissez-vous la bête rare ? D'avance un grand merci ! hélène
Alors.... connaissez-vous la bête rare ? D'avance un grand merci ! hélène
Je cherche un GPS pour le vélo, simple d'utilisation, bien lisible et qui ne m'envoie pas au nord quand je veux aller au sud ! Qui connaît ça ?
Que me conseillez-vous, avec l’expérience ?
Merci d'avance.
Je prépare une longue balade de plusieurs mois partant de San Francisco en direction de la patagonie sud, ne savant pas ou je m'arrêterai en route.
Préparant ma liste de chose à emporter, je voudrai savoir quel était votre journées type lors d'un tel voyage: Heure du réveil, début de pédalage, temps et heurs de repos, recherche d'emplacement, temps en soirée, jour de repos...
Cela ne concerne pas les séjours de moins de trois semaines ou la gestion de la fatigue n'est pas tout à fait la même.
Cette question est surtout pour avoir une idée et faire un choix dans les objets de confort et récréatif a emporter ou non: - un siège tel que celui ci pour bien se reposer le soir ou lors des journée de repos pluvieuse sous la tente:http://www.rei.com/product/830324/crazy-creek-hex-20-original-camp-chair - hamac - livre... - ecran plasma HD 50 pouce -....
Merci d'avance
Cela ne concerne pas les séjours de moins de trois semaines ou la gestion de la fatigue n'est pas tout à fait la même.
Cette question est surtout pour avoir une idée et faire un choix dans les objets de confort et récréatif a emporter ou non: - un siège tel que celui ci pour bien se reposer le soir ou lors des journée de repos pluvieuse sous la tente:http://www.rei.com/product/830324/crazy-creek-hex-20-original-camp-chair - hamac - livre... - ecran plasma HD 50 pouce -....
Merci d'avance
Bonjour,
Beaucoup de nouveautés en informatique ... Y a-t-il quelqu'un qui connaîtrait une sorte de mouton à cinq pattes pour vélo : un netbook très léger, étanche, avec puce gps intégrée permettant la connection satellite rapide même dans les déserts - sans réseau téléphonique, et visualisant instantanément le point sur google earth ?
Peut-être les accrocs des nouveaux matériels peuvent-ils répondre ?
A moins que la solution passe par une connection usb d'une puce gps et qui puissent visualiser le point où l'on se trouve dans google earth ?
Serait-ce plus facile avec les systèmes logiciels windows ? avec Androïd ?
Merci si on peut avoir le point aujourd'hui avec les matériels existants.
bonjour les voyageurs
je cherche ce genre de multi panneau solaire ( voir photo ) pour pile AA
apparemment ce type de chargeur ne fonctionne que pour les tablettes - téléphones et batteries externes
ou .. existe-t-il un adapteur ??
meeeeeeeeeeeeeerci pour vos précieuses infos !!
janick
je cherche ce genre de multi panneau solaire ( voir photo ) pour pile AA
apparemment ce type de chargeur ne fonctionne que pour les tablettes - téléphones et batteries externes
ou .. existe-t-il un adapteur ??
meeeeeeeeeeeeeerci pour vos précieuses infos !!
janick










