Bonjour, j'ai réservé hier sur Booking.com un Hostel pour 3 nuits.
Lors de la réservation c'était bien écrit sur booking : "tous frais et taxes inclus".
J'ai donc payé la somme de la chambre (en totalité comma affiché sur booking.com)
Lors du mail de confirmation que Booking m'envoie, il est écrit "Vous devrez effectuer un virement bancaire avant votre arrivée. L'établissement vous contactera après votre réservation pour vous donner plus d'informations"
Et en effet quelques minutes plus tard je reçoit un mail du dit Hostel via booking, qui me demande de faire un virement bancaire d'un acompte de la chambre réservé sous peine d'annulation de la réservation
MAIS j'ai déjà payé la chambre sur booking.com, en totalité.
Est ce normal ? Pourquoi me demande t-il ce virement ? Suis je obligé de payer au final 2 fois la chambre ??
Merci d'avance de votre aide.
Luc
Des usagers se sont retrouvés bloqués au moment d’embarquer car ils n’avaient pas en leur possession la carte bancaire utilisée pour effectuer leur réservation.
Qatar Airways, Iberia ou TAP. Attention quant à la carte bancaire que vous utilisez lorsque vous réservez un vol sur ces compagnies. Selon l’UFC-Que choisir, qui se base sur des témoignages d’utilisateurs, elles font parties de celles qui peuvent vous demander de présenter la carte utilisée pour la réservation avant d’embarquer. Question de sécurité. Au moment de l’enregistrement, la compagnie demande ainsi une transaction de 1 euro avec la carte ayant servi à la réservation. La somme vous est immédiatement recréditée. Si vous ne pouvez pas présenter la carte vous avez deux choix : renoncer au voyage ou verser une caution correspondant au montant du billet payé. La caution vous est restituée une fois que vous présentez la carte ayant servi à la réservation.Des contrôles annoncés… en anglais Tous les clients visés par ces mesures avaient réservé directement leur billet sur le site de la compagnie aérienne avec une carte bancaire. Les clients ayant payé par Paypal ou virement bancaire, ou ayant fait appel à un intermédiaire comme un site de réservation ou une agence de voyage, ne sont pas concernés. Les compagnies justifient cette mesure par la nécessité d’un dispositif anti-fraude permettant de vérifier que le paiement n’a pas été réalisé avec une carte volée ou qu’il ne sera pas contesté par la banque.
Qatar Airways, Iberia ou TAP. Attention quant à la carte bancaire que vous utilisez lorsque vous réservez un vol sur ces compagnies. Selon l’UFC-Que choisir, qui se base sur des témoignages d’utilisateurs, elles font parties de celles qui peuvent vous demander de présenter la carte utilisée pour la réservation avant d’embarquer. Question de sécurité. Au moment de l’enregistrement, la compagnie demande ainsi une transaction de 1 euro avec la carte ayant servi à la réservation. La somme vous est immédiatement recréditée. Si vous ne pouvez pas présenter la carte vous avez deux choix : renoncer au voyage ou verser une caution correspondant au montant du billet payé. La caution vous est restituée une fois que vous présentez la carte ayant servi à la réservation.Des contrôles annoncés… en anglais Tous les clients visés par ces mesures avaient réservé directement leur billet sur le site de la compagnie aérienne avec une carte bancaire. Les clients ayant payé par Paypal ou virement bancaire, ou ayant fait appel à un intermédiaire comme un site de réservation ou une agence de voyage, ne sont pas concernés. Les compagnies justifient cette mesure par la nécessité d’un dispositif anti-fraude permettant de vérifier que le paiement n’a pas été réalisé avec une carte volée ou qu’il ne sera pas contesté par la banque.
Bonjour à tous,
Désolé pour le titre, mais c'est vraiment incroyable, voici notre histoire:
En nov 2016, nous (épouse et enfant) réservons un vol AR Marseille-Manille (via expedia.fr) pour un départ initialement prévu le 14 février 2017. La veille, le 13 février, nous nous connectons sur le site de la compagnie Philippine Airlines (PAL) pour réserver nos sièges (possible seulement 24h00 avant le départ). A notre grande surprise, nous constatons que le vol Londres-Manille est "CANCELLED"; nous n'avons jamais été informés de cette annulation (ni expedia.fr d'ailleurs), nous contactons le siège de la compagnie à Manille et nous apprenons que notre réservation a été reportée sur le vol du lendemain. Bon, un jour de vacances en moins ça commence bien, nous changeons donc aussi le premier vol MRS-LDN pour le lendemain (le vol MRS-LDN étant proposé par PAL sur BA). Le 15 février, nous arrivons au check-in de British Airways pour nous rendre sur notre première escale à Londres. Mais problème, nous ne sommes pas sur la liste des passagers !!! (nous avons pourtant nos e-tickets PAL confirmés et à la bonne date), nous apprenons que nous n'avons pas de réservations sur le vol !!! Nous passons environ 8 heures au téléphone avec PAL Paris et PAL Manille mais nos billets ne seront jamais conformes, nous ratons donc notre vol car le personnel BA refuse de nous embarquer avec un billet non conforme (ce que nous comprenons tout à fait). De retour chez nous, le soir ou plutôt dans la nuit, nous recevons par mail une nouvelle réservation pour un départ le lendemain, le 16 donc. Dans la voiture qui nous mène de nouveau à l’aéroport nous recevons un coup de fil de l’aéroport nous signalant un nouveau problème avec nos billets ... Arrivés à l’aéroport nous tentons une fois de plus avec le support PAL Paris et Manille d'obtenir un billet conforme (cette fois nous étions sur la liste des passagers mais pas avec la bonne réservation !!!) Nous leurs proposons (une seconde fois) une alternative en utilisant AF ce qu'ils refusent d'accepter, les heures passent, à chaque fois PAL nous indique que le problème est réglé mais nous sommes refusés une nouvelle fois au check-in MRS-LDN, nous ratons donc une nouvelle fois notre vol ... Après des heures au téléphone et sans solutions alternatives proposées par nos interlocuteurs, nous sommes contraints d'annuler notre vol mais aussi les vols domestiques, toujours sur PAL entre MNL et Bohol ainsi que toutes les réservations d’hôtels ... A noter que nous avons continué de recevoir des mails de confirmations pour les vols retours ... Nous sommes donc en attente du remboursement de nos vols. Aujourd'hui le 28 février, à notre grande surprise, nous nous rendons compte que PAL nous a débité du montant du voyage au lieu de nous créditer !!!!!!! Incroyable mais vrai ! Je reprends contact avec Expedia qui nous renvoie sur PAL qui demande de prouver notre bonne fois en envoyant une capture d’écran de mon relevé bancaire, ne peuvent-ils pas vérifier de leur coté ce qu'ils ont fait !? Voila, notre aventure n'est pas terminée mais elle promet des rebondissements, juridiques, cette fois. Merci pour votre attention Amicalement
Désolé pour le titre, mais c'est vraiment incroyable, voici notre histoire:
En nov 2016, nous (épouse et enfant) réservons un vol AR Marseille-Manille (via expedia.fr) pour un départ initialement prévu le 14 février 2017. La veille, le 13 février, nous nous connectons sur le site de la compagnie Philippine Airlines (PAL) pour réserver nos sièges (possible seulement 24h00 avant le départ). A notre grande surprise, nous constatons que le vol Londres-Manille est "CANCELLED"; nous n'avons jamais été informés de cette annulation (ni expedia.fr d'ailleurs), nous contactons le siège de la compagnie à Manille et nous apprenons que notre réservation a été reportée sur le vol du lendemain. Bon, un jour de vacances en moins ça commence bien, nous changeons donc aussi le premier vol MRS-LDN pour le lendemain (le vol MRS-LDN étant proposé par PAL sur BA). Le 15 février, nous arrivons au check-in de British Airways pour nous rendre sur notre première escale à Londres. Mais problème, nous ne sommes pas sur la liste des passagers !!! (nous avons pourtant nos e-tickets PAL confirmés et à la bonne date), nous apprenons que nous n'avons pas de réservations sur le vol !!! Nous passons environ 8 heures au téléphone avec PAL Paris et PAL Manille mais nos billets ne seront jamais conformes, nous ratons donc notre vol car le personnel BA refuse de nous embarquer avec un billet non conforme (ce que nous comprenons tout à fait). De retour chez nous, le soir ou plutôt dans la nuit, nous recevons par mail une nouvelle réservation pour un départ le lendemain, le 16 donc. Dans la voiture qui nous mène de nouveau à l’aéroport nous recevons un coup de fil de l’aéroport nous signalant un nouveau problème avec nos billets ... Arrivés à l’aéroport nous tentons une fois de plus avec le support PAL Paris et Manille d'obtenir un billet conforme (cette fois nous étions sur la liste des passagers mais pas avec la bonne réservation !!!) Nous leurs proposons (une seconde fois) une alternative en utilisant AF ce qu'ils refusent d'accepter, les heures passent, à chaque fois PAL nous indique que le problème est réglé mais nous sommes refusés une nouvelle fois au check-in MRS-LDN, nous ratons donc une nouvelle fois notre vol ... Après des heures au téléphone et sans solutions alternatives proposées par nos interlocuteurs, nous sommes contraints d'annuler notre vol mais aussi les vols domestiques, toujours sur PAL entre MNL et Bohol ainsi que toutes les réservations d’hôtels ... A noter que nous avons continué de recevoir des mails de confirmations pour les vols retours ... Nous sommes donc en attente du remboursement de nos vols. Aujourd'hui le 28 février, à notre grande surprise, nous nous rendons compte que PAL nous a débité du montant du voyage au lieu de nous créditer !!!!!!! Incroyable mais vrai ! Je reprends contact avec Expedia qui nous renvoie sur PAL qui demande de prouver notre bonne fois en envoyant une capture d’écran de mon relevé bancaire, ne peuvent-ils pas vérifier de leur coté ce qu'ils ont fait !? Voila, notre aventure n'est pas terminée mais elle promet des rebondissements, juridiques, cette fois. Merci pour votre attention Amicalement
Bonjour !
Je pars en Sicile en juin prochain pendant 2 semaines, je compte pas mal bouger sur l'île et donc louer une voiture.
En cherchant des avis de personnes ayant fait l'expérience de la location de voiture sur place, je trouve que beaucoup ont été victimes "d'arnaques" que ce soit par rapport aux assurances à payer en supplément avant de récupérer le véhicule ou au retour pour des dégâts déjà présents auparavant non mentionnés lors de l'état des lieux.....
Alors si des personnes ont eu recours à la location de voiture en Sicile et si possible à Palerme, et que vous n'avez pas eu de soucis, je veux bien les noms des agences que vous me recommanderiez svp!!! A petit prix ce serait top 😉 Merci!
Je pars en Sicile en juin prochain pendant 2 semaines, je compte pas mal bouger sur l'île et donc louer une voiture.
En cherchant des avis de personnes ayant fait l'expérience de la location de voiture sur place, je trouve que beaucoup ont été victimes "d'arnaques" que ce soit par rapport aux assurances à payer en supplément avant de récupérer le véhicule ou au retour pour des dégâts déjà présents auparavant non mentionnés lors de l'état des lieux.....
Alors si des personnes ont eu recours à la location de voiture en Sicile et si possible à Palerme, et que vous n'avez pas eu de soucis, je veux bien les noms des agences que vous me recommanderiez svp!!! A petit prix ce serait top 😉 Merci!
Bonjour
Communiqué de Costa : Gênes, le 16 septembre 2019 - Le Costa Smeralda, premier navire de Costa Croisières propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL), débutera son programme de croisières inaugurales le 30 novembre 2019 en raison d’un retard dans sa construction. Par conséquent, le navire ne pourra pas être livré à la date prévue à l’origine. Costa Croisières vient juste d’apprendre ce report, qui entraîne malheureusement l’annulation de l’ensemble des croisières et activités inaugurales initialement prévues pour le nouveau navire amiral. Par conséquent, la première croisière du Costa Smeralda partira désormais de Savone le 30 novembre 2019. Son itinéraire, qui s’applique à toutes ses croisières jusqu’en avril 2021, reste inchangé : une semaine en Méditerranée occidentale au départ de Savone (samedi) avec escales à Marseille (dimanche), Barcelone (lundi), Palma de Majorque (mardi), Civitavecchia (jeudi) et La Spezia (vendredi).
Cordialement
Communiqué de Costa : Gênes, le 16 septembre 2019 - Le Costa Smeralda, premier navire de Costa Croisières propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL), débutera son programme de croisières inaugurales le 30 novembre 2019 en raison d’un retard dans sa construction. Par conséquent, le navire ne pourra pas être livré à la date prévue à l’origine. Costa Croisières vient juste d’apprendre ce report, qui entraîne malheureusement l’annulation de l’ensemble des croisières et activités inaugurales initialement prévues pour le nouveau navire amiral. Par conséquent, la première croisière du Costa Smeralda partira désormais de Savone le 30 novembre 2019. Son itinéraire, qui s’applique à toutes ses croisières jusqu’en avril 2021, reste inchangé : une semaine en Méditerranée occidentale au départ de Savone (samedi) avec escales à Marseille (dimanche), Barcelone (lundi), Palma de Majorque (mardi), Civitavecchia (jeudi) et La Spezia (vendredi).
Cordialement
Bonjour à tous
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
~
Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
~
TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Dans le cadre d'un voyage Namibie / Bostwana je suis passé par un TO pour les reservations des logements.
A priori la formule est appreciable : au lieu de s'adresser un par un aux camping/lodges , on fourni la liste au TO qui se charge des reservations et on a qu'un seul contact à gerer (et cela sans forcement payer plus cher) .
On paye le TO en globalité au lieu de x paiements .
Sauf que si problème on est face à une grosse somme d'argent en jeu et une position compliqué : tout le voyage est entre les mains du TO !!!
C'est ce que je rencontre : pour beneficier d'une reduction de 3% j'ai payé via un transfert banquaire . 4 semaines apres : le TO me dit qu'il n'a pas reçu l'argent alors que mon compte a bien été débité depuis longtemps . La banque (CA) ne sait pas où est l'argent : c'est compliqué voyez vous me dit elle , le TO est en Namidie et sa banque à l'Ile Maurice ..., en plus on est pas en Europe , c'est compliqué ...
Je ne sais pas comment ca va finir mais j'en retiens 2 choses : - le paiement en CB est bien plus securisant , surtout avec un pays d'AFrique Australe - Passer par un TO , c'est mettre tous ses oeufs dans un meme panier
Est ce que les services de transferts en ligne comme XE.com ne sont pas preferables aux banques ? le change est bien meilleur que le celui de ma banque , et à les lire , le transfert semble bien plus rapide (ma banque(CA) annonce 10 jours pour un transfert en Afrique)
On paye le TO en globalité au lieu de x paiements .
Sauf que si problème on est face à une grosse somme d'argent en jeu et une position compliqué : tout le voyage est entre les mains du TO !!!
C'est ce que je rencontre : pour beneficier d'une reduction de 3% j'ai payé via un transfert banquaire . 4 semaines apres : le TO me dit qu'il n'a pas reçu l'argent alors que mon compte a bien été débité depuis longtemps . La banque (CA) ne sait pas où est l'argent : c'est compliqué voyez vous me dit elle , le TO est en Namidie et sa banque à l'Ile Maurice ..., en plus on est pas en Europe , c'est compliqué ...
Je ne sais pas comment ca va finir mais j'en retiens 2 choses : - le paiement en CB est bien plus securisant , surtout avec un pays d'AFrique Australe - Passer par un TO , c'est mettre tous ses oeufs dans un meme panier
Est ce que les services de transferts en ligne comme XE.com ne sont pas preferables aux banques ? le change est bien meilleur que le celui de ma banque , et à les lire , le transfert semble bien plus rapide (ma banque(CA) annonce 10 jours pour un transfert en Afrique)
Bonjour tout le monde,
Je rentre enchanté d'une croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty.
Pendant que mes souvenirs sont frais je suis à votre disposition pour toute info sur le bateau, les escales etc.
A bientôt.
Je rentre enchanté d'une croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty.
Pendant que mes souvenirs sont frais je suis à votre disposition pour toute info sur le bateau, les escales etc.
A bientôt.
Bonjour
Je voudrais signaler une arnaque dont j'ai failli être victime. Il s'agit du site comparateur et vente en ligne de vols Vol24.Fr Attention de très nombreuses personnes ont été victimes de cette compagnie, basée à Leipzig en Allemagne et donc non soumise au droit francais.
Cette compagnie apparait hélas en première page de google et dans de nombreux sites de comparaisons de prix, y compris celui de voyageforum.
Elle apparait comme présentant les prix les plus intéressants. Or le prix que vous voyez n'est PAS celui que vous allez être facturé.
La compagnie utilise différents stratagèmes pour vous faire payer BIEN PLUS que le prix affiché. Une fois votre vol choisi, vous devez remplir des cases et notamment le choix, ou non, de plusieurs assurances. le site utilise un stratagème: vous signaler une case mal remplie (en fait elle était très bien remplie) pour vous faire retourner à l'écran précédent, et les "assurances" décochées se retrouvent cochées. Encore là on peut les décocher à nouveau.
Autre "stratagème": vous voyez un prix affiché pour vos vols et à ce moment là on vous demande vos coordonnées de Carte Bancaire. Vous pensez donc que ce sera le montant à payer. PAs du tout, après avoir pris votre numéro et code de carte, vous voyez un montant bien supérieur s'afficher. Dans mon cas, 78 euros supplémentaires !
Par ailleurs, contrairement à d'autres sites, le billet n'est pas à ce stade encore, réservé. Vous allez recevoir un mail vous demandant une photocopie scannée de votre CB, tout en vous annoncant que le prix du billet peut être revu à la hausse. Ca semble plutot douteux, beuacoup de gens refusent; c'est normal. D'autant que le montant final de votre addition a déjà été gonflé et peut être gonflé encore mais vous ne savez pas de quel montant.
Si à ce stade vous refusez la transaction comme cela vous est d'ailleurs suggéré, on vous facture 100 euros voire plus par billet !
Conclusions - surtout éviter ce site. - surtout ne PAS envoyer sa carte de crédit - seule solution si vous avez réservé: faire opposition sur votre carte bancaire (on ne peut faire opposition sur cette seule transaction), pour utilisation frauduleuse de votre carte.
Vous pouvez signaler le fait à la DGCCRF :
http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/consommation/Resoudre-un-litige-de-consommation
et au Centre européen des consommateurs France http://www.europe-consommateurs.eu/fr/nous-connaitre/nous-contacter/reclamations
Références d'autres sites traitant de problèmes avec cette compagnie (des centaines de clients lésés !) http://www.tourmag.com/Vol24-fr-malgre-l-illegalite-de-ses-activites-l-agence-en-ligne-persiste-et-signe_a51526.html http://www.60millions-mag.com/content/search?text=vol24 http://forum.quechoisir.org/arnaque-vol24-t14475.html http://www.routard.com/forum_message/2551474/reservation_avion_vol24fr.htmhttp://voyageforum.com/forum/site_vol24_arnaque_D4384111/http://www.trustpilot.fr/review/vol24.fr http://forum.lesarnaques.com/agence-voyage/annulation-vol-sur-vol24-taxes-aeroport-remboursables-t126838.html http://www.youtube.com/watch?v=LFfT5NNOYRI http://www.tripadvisor.fr/ShowTopic-g1-i10702-k4708953-Evitez_Vol24_Fr-Air_Travel.html http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/03/26/vol24fr-billets-air-france-pas-chers-mais-voyageurs-leses-230476
http://www.60millions-mag.com/actualites/articles/vol24_fr_billets_d_avion_pas_chers_mais_voyageurs_leses
Amicalement Deborah
Je voudrais signaler une arnaque dont j'ai failli être victime. Il s'agit du site comparateur et vente en ligne de vols Vol24.Fr Attention de très nombreuses personnes ont été victimes de cette compagnie, basée à Leipzig en Allemagne et donc non soumise au droit francais.
Cette compagnie apparait hélas en première page de google et dans de nombreux sites de comparaisons de prix, y compris celui de voyageforum.
Elle apparait comme présentant les prix les plus intéressants. Or le prix que vous voyez n'est PAS celui que vous allez être facturé.
La compagnie utilise différents stratagèmes pour vous faire payer BIEN PLUS que le prix affiché. Une fois votre vol choisi, vous devez remplir des cases et notamment le choix, ou non, de plusieurs assurances. le site utilise un stratagème: vous signaler une case mal remplie (en fait elle était très bien remplie) pour vous faire retourner à l'écran précédent, et les "assurances" décochées se retrouvent cochées. Encore là on peut les décocher à nouveau.
Autre "stratagème": vous voyez un prix affiché pour vos vols et à ce moment là on vous demande vos coordonnées de Carte Bancaire. Vous pensez donc que ce sera le montant à payer. PAs du tout, après avoir pris votre numéro et code de carte, vous voyez un montant bien supérieur s'afficher. Dans mon cas, 78 euros supplémentaires !
Par ailleurs, contrairement à d'autres sites, le billet n'est pas à ce stade encore, réservé. Vous allez recevoir un mail vous demandant une photocopie scannée de votre CB, tout en vous annoncant que le prix du billet peut être revu à la hausse. Ca semble plutot douteux, beuacoup de gens refusent; c'est normal. D'autant que le montant final de votre addition a déjà été gonflé et peut être gonflé encore mais vous ne savez pas de quel montant.
Si à ce stade vous refusez la transaction comme cela vous est d'ailleurs suggéré, on vous facture 100 euros voire plus par billet !
Conclusions - surtout éviter ce site. - surtout ne PAS envoyer sa carte de crédit - seule solution si vous avez réservé: faire opposition sur votre carte bancaire (on ne peut faire opposition sur cette seule transaction), pour utilisation frauduleuse de votre carte.
Vous pouvez signaler le fait à la DGCCRF :
http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/consommation/Resoudre-un-litige-de-consommation
et au Centre européen des consommateurs France http://www.europe-consommateurs.eu/fr/nous-connaitre/nous-contacter/reclamations
Références d'autres sites traitant de problèmes avec cette compagnie (des centaines de clients lésés !) http://www.tourmag.com/Vol24-fr-malgre-l-illegalite-de-ses-activites-l-agence-en-ligne-persiste-et-signe_a51526.html http://www.60millions-mag.com/content/search?text=vol24 http://forum.quechoisir.org/arnaque-vol24-t14475.html http://www.routard.com/forum_message/2551474/reservation_avion_vol24fr.htmhttp://voyageforum.com/forum/site_vol24_arnaque_D4384111/http://www.trustpilot.fr/review/vol24.fr http://forum.lesarnaques.com/agence-voyage/annulation-vol-sur-vol24-taxes-aeroport-remboursables-t126838.html http://www.youtube.com/watch?v=LFfT5NNOYRI http://www.tripadvisor.fr/ShowTopic-g1-i10702-k4708953-Evitez_Vol24_Fr-Air_Travel.html http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/03/26/vol24fr-billets-air-france-pas-chers-mais-voyageurs-leses-230476
http://www.60millions-mag.com/actualites/articles/vol24_fr_billets_d_avion_pas_chers_mais_voyageurs_leses
Amicalement Deborah
Bonjour à toutes et à tous !
Ma conjointe et moi même avions décidé de passer par une agence locale à Delhi pour l'organisation d'une partie de notre voyage au Rajasthan en Inde (hôtels et chauffeur guide) de Udaipur à Jodphur en passant par Jaisalmer. Nous avions convenu d'un itinéraire et des hôtels. Nous avions payé un acompte par Paypal pour confirmer notre itinéraire. Puis, Padam Shresth de Unit of Handsome Tours & Travels Pvt.Ltd (ahospitalityclub.com / rajasthantoursindia.com), soit disant reconnu par le Ministère du Tourisme en Inde, voulait que l'on paie la totalité avant notre arrivée mais sans nous donner ni numéro de réservation ni nom du chauffeur ou aucune autre information ! Nous trouvions cela bizarre mais étant donné que nous avions déjà payé une partie, nous ne voulions pas prendre le risque que les réservations des hôtels soient annulées. Nous avons donc payé la totalité du voyage avant notre arrivée. Le problème est que nous avons dû annuler notre voyage car je suis tombé gravement malade au Népal (Eau en bouteille et nourriture). Nous avons donc averti cette agence locale plusieurs jours avant notre arrivée à Udaipur et demandé le remboursement du package. Au début, l'agence disait qu'elle attendait le remboursement des hôtels mais après plusieurs jours et ne voyons aucun remboursement se faire, nous avons recontacté l'agence locale. Evidement, la réponse fut finalement : Pas de remboursement ! C'est quand même spécial que nous avons été remboursés pour tous les hôtels et vols que nous avions réservé par nous même mais que pour Padam Shresth, c'était impossible !!!! EVITEZ A TOUT PRIX ahospitalityclub.com (Unit of Handsome Tours & Travels Pvt.Ltd) !! Ce sont des menteurs et des voleurs. Ne faites pas affaire non plus avec rajasthantoursindia.com qui est un autre site web de la même compagnie ! Il y a des gens très honnêtes en Inde mais malheureusement cette agence locale n'en fait pas partie. 😠
Bonjour
Quelqu'un pourrait me dire lequels de ces deux hotels est le mieux à Phuket: Benjamin Resort
ou Siam Phuket Resort
Et sinon je suis prenneur pour notre bons hotels à bon prix (max 1700 baths / petit dej compris en chambre double)
ou Siam Phuket Resort
Et sinon je suis prenneur pour notre bons hotels à bon prix (max 1700 baths / petit dej compris en chambre double)
Bonjour,
Je m'adresse aux membres de ce forum dans l'espoir d'être un peu rassurée ou d'obtenir quelques conseils.
Voilà la situation : en février dernier, je réserve un petit hôtel sur l'île d'Holbox pour le mois d'août, via un grand site de réservation. Un dépôt est exigé, mais je suis rassurée par les très bons commentaires sur l'établissement, par le fait que cela semble être une pratique courante dans la région, par le service la clientèle du site web et aussi parce que l'annulation est sans frais et le dépôt, remboursable.
Malheureusement, fin mars, je dois annuler la réservation. Étant donné que j'annule dans les délais imposés pour être remboursée, je ne m'en fais pas et attends gentiment le remboursement de mon dépôt (prés de 600$). Les jours, les semaines passent... par l'entremise du service à la clientèle du célèbre site web, l'hôtel m'assure avoir procédé au remboursement, photocopie du bordereau de dépôt à l'appui. Le site web, estimant avoir fait le nécessaire, me dit qu'il ne peut rien faire d'autre et stoppe net son aide. Aujourd'hui, quatre semaines plus tard, je n'ai toujours rien sur mon compte, et ma banque ne voit rien venir.
Avez-vous déjà vécu une telle situation avec un hôtel mexicain? Le remboursement a-t-il été aussi long? Selon vous, qu'est-ce que je peux faire?
Je m'adresse aux membres de ce forum dans l'espoir d'être un peu rassurée ou d'obtenir quelques conseils.
Voilà la situation : en février dernier, je réserve un petit hôtel sur l'île d'Holbox pour le mois d'août, via un grand site de réservation. Un dépôt est exigé, mais je suis rassurée par les très bons commentaires sur l'établissement, par le fait que cela semble être une pratique courante dans la région, par le service la clientèle du site web et aussi parce que l'annulation est sans frais et le dépôt, remboursable.
Malheureusement, fin mars, je dois annuler la réservation. Étant donné que j'annule dans les délais imposés pour être remboursée, je ne m'en fais pas et attends gentiment le remboursement de mon dépôt (prés de 600$). Les jours, les semaines passent... par l'entremise du service à la clientèle du célèbre site web, l'hôtel m'assure avoir procédé au remboursement, photocopie du bordereau de dépôt à l'appui. Le site web, estimant avoir fait le nécessaire, me dit qu'il ne peut rien faire d'autre et stoppe net son aide. Aujourd'hui, quatre semaines plus tard, je n'ai toujours rien sur mon compte, et ma banque ne voit rien venir.
Avez-vous déjà vécu une telle situation avec un hôtel mexicain? Le remboursement a-t-il été aussi long? Selon vous, qu'est-ce que je peux faire?
Bonsoir l'agora!
J'ouvre un fil de discussion concernant le coup d'état qui a eu lieu en Turquie, ce soir, 15 juillet 2016.
Beaucoup d'entre vous projettent de se rendre en Turquie ces prochains jours... D'autres se trouveront "coincés" pour pouvoir rentrer...
A l'heure actuelle: l'aéroport atatürk est fermé jusqu'à nouvel avis, la circulation routière entre la partie asiatique direction "europe" à istanbul est interrompue.
Les poutchistes ordonnent de rester cloitré chez vous.
Si vous avez des infos... n'hésitez pas à les partager!
J'ouvre un fil de discussion concernant le coup d'état qui a eu lieu en Turquie, ce soir, 15 juillet 2016.
Beaucoup d'entre vous projettent de se rendre en Turquie ces prochains jours... D'autres se trouveront "coincés" pour pouvoir rentrer...
A l'heure actuelle: l'aéroport atatürk est fermé jusqu'à nouvel avis, la circulation routière entre la partie asiatique direction "europe" à istanbul est interrompue.
Les poutchistes ordonnent de rester cloitré chez vous.
Si vous avez des infos... n'hésitez pas à les partager!
Bonjour,
J'espère que je ne suis pas H-S sinon je supprimerais mon poste.
En fait, je faisais mes études en Chine, mais à cause d'un décès, en Janvier je suis répartie en France. Et il y a eu le virus en chine, et l'école nous as conseillé de ne pas repartir.
Je ne vais donc plus en Chine, mais j'avais déjà payé mon billet de retour.
Et j'ai demandé un remboursement au plus vite (mon billet étant prévu le 13 Février), et on m'a dit qu'on m'enverrait un message sous 6 jours pour le remboursement. Cela fait 15 jours et je n'ai toujours pas de nouvelles. Je n'arrive pas à contacter Airchina sur messenger, mail ou même par appel. Pourtant dans l'actualité de leur site, c'était bien écris que les billets commençant par tel nombre sont remboursés.
Mais aucun nouvelle et je ne sais plus du tout à qui écrire...
Voilà merci de m'avoir lu...
Bonjour à Tous,
J'ai eu la "mauvaise idée" de réserver sur travelgenio le 04 février 2013.
J'ai réservé un billet pour 4 personnes 2 adultes et 2 enfants dont un bébé.
J'ai été débitée du double du montant la 1er fois c'était le prix du billet et ensuite 3 fois d'un montant qui correspondait au prix par passager puis 2 euros pour mon bébé.
J'ai aussitôt applé pour demander le remboursement 455,99 € Ils m'ont confirmé leur erreur par téléphone et m'ont envoyé un mail m'indiquant que je serai remboursée de cette somme dans les plus bref delais.
En lisant tout vos temoignages sur Travelgenio j'ai vraiment peur que ce remboursement n'arrive jamais sur mon compte.
Le siège de cette agence est en Espagne à Madrid. Quel sont les recours dont je dispose dans ce cas ?
Merci infiniment pour votre ou votre conseil. Lucie
Bonjour,
Surtout ne jamais acheter de billet via le site www.eDreams.fr. Comme un con, j'ai voulu gagner un peu d'argent et finalement je me suis retrouvé à devoir débourser un nouveau billet pour l'aller. J'ai la haine, car ils nous font bien comprendre qu'ils ne sont responsables de rien. Les coupables « Ce sont les compagnies aériennes, nous nous sommes uniquement un moteur de recherche... » De plus attention aux prix affichés, elles ne reflètent jamais le vrai prix que vous allez payer. Il faut ajouter environ 40 à 50 Euro.
Bonne lecture.
Ci-dessous mes échanges avec eDreams :
24/06/2011 - 13:26 - 4éme et dernièr mail, coup de colère (Silence radio aprés ce mail) : fr.serviceclient@edreams.com
Bonjour,
Vu que je n'arrive pas avoir gain de cause par émail, j'ai l'impression de ne pas écrire français.
J'ai appelé eDreams au 0899 650 321 qui a part de se faire facturer la communication, ils sont incapables de me dire quelle est mon billet qui me permettra de prendre l'avion de l'aller "Lyon-Agadir", la seule chose qu'il me propose en boucle, c'est qu’ils ne sont pas responsable des voyages low-cost, donc débrouillez-vous directement avec la compagnie EasyJet ??????
Au secours, j'ai payé eDreams, pourquoi dois-je me débrouiller tout seul ???
Comme, 'On n'est jamais si bien servi que par soi-même', J'ai donc appelé moi-même, EasyJet et apparemment, je suis inconnu au bataillon???
Le n° de référence n'existe pas et le n° de ma carte bleue n'est pas connu par EasyJet...
Je suis donc allé, vérifier mon compte et surprise, eDreams c'est déjà fait un malin plaisir de débiter mon compte de 310,82 Eur.
Comme je n'ai que le billet du retour, cela ne m'intéresse pas, il faut déjà que je puisse y aller pour revenir.
Si d'ici demain, je n'ai pas mon billet qui me permettra de prendre l'aller. Alors j'annulerai mon voyage avec l'assurance de ma carte et je porterai plainte sur eDreams.
Compter sur moi pour vous faire de la pub sur le site http://www.lesarnaques.com/
Vous pouvez m'appeler au XXXXXXX ou au YYYYYYYYY
Bien cordialement.
-- 24 juin 2011 17:23 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Cher client,
Nous vous remercions d' avoir contacté notre Service client.
Si vous désirez récupérer vos billets nous vous conseillons de vous diriger sur le site de la compagnie aérienne Easyjet et sur le lien "Mon Easyjet.com" introduire l' adresse email et le password que nous vous avons indiqué sur le premier email de confirmation.
Sincères salutations, - -- 24/06/2011 - 13:26 - 3éme appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Bonjour,
Je reçois bien vos e-ticket, mais pour l'instant j'ai reçu uniquement la facture du retour et le billet du retour. Mais je n'ai ni reçu le billet de l'aller et ni le la facture de l'aller.
J'ai vérifié mon courrier spam et il n'ya rien.
Envoyé moi le billet et la facture de l'aller aux 2 adresses suivantes: YYYYYYYYYYYYY XXXXXXXXXXXX 24 juin 2011 17:05 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com Cher client,
Si vous ne retrouver pas l' e-ticket qui vous a été envoyé, nous vous prions de vérifier votre courrier SPAM ou de nous indiquer une autre adresse email où envoyé le document.
Cordialement,
- -- 24/06/2011 - 12:00 - 2éme appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Bonjour,
Auprès de qui dois-je signaler que je n'ai toujours pas eu mon billet de l'aller par mail ? Ou est-il, possible que vous m'envoyer directement le billet par mail ?
En vous remerciant de votre collaboration. - --
23 juin 2011 17:05 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Cher Client,
En réponse à votre email, nous vous informons que votre billet avec le numéro de réservation loc.YMPV9I est émis, et nous vous avons renvoyé par email toute l'information nécessaire à votre réservation. (moubaali@sopragroup.com) Nous souhaitons juste vous rappeler que le client a l'obligation, pour l'aller comme pour le retour, de reconfirmer ses vols au minimum 24/48 heures avant le départ, directement avec la compagnie aérienne avec laquelle il voyage. Comme il s'agit d'un billet d'avion et non d'un séjour, il est de la responsabilité du client de reconfirmer les horaires.
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Sincères Salutations, - -- 23/06/2011 - 11:30 - 1er appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Bonjour,
Ce mercredi j'ai fait une réservation d'un vol aller/retour : Lyon - Agadir. Aller 09/07 et retour le 14/07.
J'ai bien reçu le billet du retour mais pas celui de l'aller.
Ci-dessous le n° de référence : YMPV9I
PS : Ci-joint des captures de la transaction.
Bien cordialement
Surtout ne jamais acheter de billet via le site www.eDreams.fr. Comme un con, j'ai voulu gagner un peu d'argent et finalement je me suis retrouvé à devoir débourser un nouveau billet pour l'aller. J'ai la haine, car ils nous font bien comprendre qu'ils ne sont responsables de rien. Les coupables « Ce sont les compagnies aériennes, nous nous sommes uniquement un moteur de recherche... » De plus attention aux prix affichés, elles ne reflètent jamais le vrai prix que vous allez payer. Il faut ajouter environ 40 à 50 Euro.
Bonne lecture.
Ci-dessous mes échanges avec eDreams :
24/06/2011 - 13:26 - 4éme et dernièr mail, coup de colère (Silence radio aprés ce mail) : fr.serviceclient@edreams.com
Bonjour,
Vu que je n'arrive pas avoir gain de cause par émail, j'ai l'impression de ne pas écrire français.
J'ai appelé eDreams au 0899 650 321 qui a part de se faire facturer la communication, ils sont incapables de me dire quelle est mon billet qui me permettra de prendre l'avion de l'aller "Lyon-Agadir", la seule chose qu'il me propose en boucle, c'est qu’ils ne sont pas responsable des voyages low-cost, donc débrouillez-vous directement avec la compagnie EasyJet ??????
Au secours, j'ai payé eDreams, pourquoi dois-je me débrouiller tout seul ???
Comme, 'On n'est jamais si bien servi que par soi-même', J'ai donc appelé moi-même, EasyJet et apparemment, je suis inconnu au bataillon???
Le n° de référence n'existe pas et le n° de ma carte bleue n'est pas connu par EasyJet...
Je suis donc allé, vérifier mon compte et surprise, eDreams c'est déjà fait un malin plaisir de débiter mon compte de 310,82 Eur.
Comme je n'ai que le billet du retour, cela ne m'intéresse pas, il faut déjà que je puisse y aller pour revenir.
Si d'ici demain, je n'ai pas mon billet qui me permettra de prendre l'aller. Alors j'annulerai mon voyage avec l'assurance de ma carte et je porterai plainte sur eDreams.
Compter sur moi pour vous faire de la pub sur le site http://www.lesarnaques.com/
Vous pouvez m'appeler au XXXXXXX ou au YYYYYYYYY
Bien cordialement.
-- 24 juin 2011 17:23 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Cher client,
Nous vous remercions d' avoir contacté notre Service client.
Si vous désirez récupérer vos billets nous vous conseillons de vous diriger sur le site de la compagnie aérienne Easyjet et sur le lien "Mon Easyjet.com" introduire l' adresse email et le password que nous vous avons indiqué sur le premier email de confirmation.
Sincères salutations, - -- 24/06/2011 - 13:26 - 3éme appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Bonjour,
Je reçois bien vos e-ticket, mais pour l'instant j'ai reçu uniquement la facture du retour et le billet du retour. Mais je n'ai ni reçu le billet de l'aller et ni le la facture de l'aller.
J'ai vérifié mon courrier spam et il n'ya rien.
Envoyé moi le billet et la facture de l'aller aux 2 adresses suivantes: YYYYYYYYYYYYY XXXXXXXXXXXX 24 juin 2011 17:05 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com Cher client,
Si vous ne retrouver pas l' e-ticket qui vous a été envoyé, nous vous prions de vérifier votre courrier SPAM ou de nous indiquer une autre adresse email où envoyé le document.
Cordialement,
- -- 24/06/2011 - 12:00 - 2éme appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Bonjour,
Auprès de qui dois-je signaler que je n'ai toujours pas eu mon billet de l'aller par mail ? Ou est-il, possible que vous m'envoyer directement le billet par mail ?
En vous remerciant de votre collaboration. - --
23 juin 2011 17:05 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com
Cher Client,
En réponse à votre email, nous vous informons que votre billet avec le numéro de réservation loc.YMPV9I est émis, et nous vous avons renvoyé par email toute l'information nécessaire à votre réservation. (moubaali@sopragroup.com) Nous souhaitons juste vous rappeler que le client a l'obligation, pour l'aller comme pour le retour, de reconfirmer ses vols au minimum 24/48 heures avant le départ, directement avec la compagnie aérienne avec laquelle il voyage. Comme il s'agit d'un billet d'avion et non d'un séjour, il est de la responsabilité du client de reconfirmer les horaires.
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
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Bonjour,
Ce mercredi j'ai fait une réservation d'un vol aller/retour : Lyon - Agadir. Aller 09/07 et retour le 14/07.
J'ai bien reçu le billet du retour mais pas celui de l'aller.
Ci-dessous le n° de référence : YMPV9I
PS : Ci-joint des captures de la transaction.
Bien cordialement
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

bonjour,
nous partons anne et moi sur bali pendant 3 semaines nous atterissons a denpasar a 19h40 le 26 JUIN et recherchons un logement pour les deux premiers jours, duquel on pourrais preparer notre sejour et nous reposer, pas trop loin d'une baignade. nous souhaitons eviter la foule de kuta et de nusa dua, mais sur la presqu'ile de bukit serais pas mal. je lance donc cette bouteille a la mer au cas ou quelqu'un du forum connaitrais la meilleur solution, avec un lien mail si possible. si les gens parle francais c'est encore mieux.
pour l'info notre sejour se passeras sac au dos, avec une seule attente : on ne vas pas a bali pour passer nos vacances dans un hotel remplis de touriste sans voir rien du pays et des habitants de la region. niveau budget pas d'apriori, large mais raisonnable, nous ne recherchons pas forcement non plus le roots au plus petit prix. pour les sites ce sera dans le desordre : ubud, tanah lot, iles gilis ( laquelle? ),1 jour au moins de surf cool ( pas recif trop près ), lombok(?) et surtout prendre son temps dans chaque endroit. j'aurais un permis interational ( auto/moto ).
merci de m'avoir lu, et merci pour les suggestions.
nous partons anne et moi sur bali pendant 3 semaines nous atterissons a denpasar a 19h40 le 26 JUIN et recherchons un logement pour les deux premiers jours, duquel on pourrais preparer notre sejour et nous reposer, pas trop loin d'une baignade. nous souhaitons eviter la foule de kuta et de nusa dua, mais sur la presqu'ile de bukit serais pas mal. je lance donc cette bouteille a la mer au cas ou quelqu'un du forum connaitrais la meilleur solution, avec un lien mail si possible. si les gens parle francais c'est encore mieux.
pour l'info notre sejour se passeras sac au dos, avec une seule attente : on ne vas pas a bali pour passer nos vacances dans un hotel remplis de touriste sans voir rien du pays et des habitants de la region. niveau budget pas d'apriori, large mais raisonnable, nous ne recherchons pas forcement non plus le roots au plus petit prix. pour les sites ce sera dans le desordre : ubud, tanah lot, iles gilis ( laquelle? ),1 jour au moins de surf cool ( pas recif trop près ), lombok(?) et surtout prendre son temps dans chaque endroit. j'aurais un permis interational ( auto/moto ).
merci de m'avoir lu, et merci pour les suggestions.
voilà j'ai pris mon billet paris denpassar (paris/jakarta avec etihad et jakarta/denpassar avec garuda) avec ebookers et pour le retour le cauchemar!
je n'avais que 40 mn pour mon transfert à jakarta, je le savais au départ mais on ne m'avait pas dit qu'il fallait récupérer les bagages. Conclusion j'ai loupé mon vol jakarta/abudhabi et abudhabi/paris! Etihad n'a pas voulu me mettre sur le vol du lendemain et m'a dit que c'était Garuda les responsables, eux n'ont rien voulu savoir et j'ai été obligé de repayer un billet pour amsterdam puis un billet de tgv pour paris !!! à mon retour je contacte ebookers (le 17 avril) et surprise il m'envoit un mail aujourd'hui en me disant qu'ils ne sont pas responsables et que la compagnie m'aurait envoyé un mail pendant mon séjour à Java pour me prévenir du problème !!! que puis je faire?? qui doit assumer sa responsabilité? ebookers? etihad?
merci pour votre aide car j'ai 1500 euro de sortie et ça va pas m'aider pour mes prochaines vacances!!
Bonsoir,
Ce soir le ministre Italien a annoncé que tout voyage vers l’Italie est désormais interdit! Interdiction aux italiens de quitter le pays!
Quel conséquence pour les départs en croisière de Marseille ou Barcelone ? ( sachant qu’aucune escale en Italie sera autorisé )
On aura certainement un communiqué des compagnies demain.
Quel conséquence pour les départs en croisière de Marseille ou Barcelone ? ( sachant qu’aucune escale en Italie sera autorisé )
On aura certainement un communiqué des compagnies demain.
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Bonsoir,
Je me permets de venir aux informations, s'agissant des vaccins nécessaires pour un séjour de trois semaines cet été (entre juillet et août) en Afrique du Sud.
J'ai lu que certains vaccins (type hépatites A et B, typhoïde, méningite et ... rage ! 🤪) étaient recommandés pour un long séjour, mais qu'est-ce qu'un long séjour ?!? 😮
Je vois un spécialiste en médecine tropicale demain, mais j'aimerais bien savoir ce que vous avez fait, concrètement.
Par avance merci et bonne soirée à vous,
Nathalie.
Je me permets de venir aux informations, s'agissant des vaccins nécessaires pour un séjour de trois semaines cet été (entre juillet et août) en Afrique du Sud.
J'ai lu que certains vaccins (type hépatites A et B, typhoïde, méningite et ... rage ! 🤪) étaient recommandés pour un long séjour, mais qu'est-ce qu'un long séjour ?!? 😮
Je vois un spécialiste en médecine tropicale demain, mais j'aimerais bien savoir ce que vous avez fait, concrètement.
Par avance merci et bonne soirée à vous,
Nathalie.
Quelqu'un peut il m'aider? voilà:
Nous sommes un groupe de 30 personnes qui devions partir mardi 25/11 pour un circuit Thailande Cambodge pour 15 jours avec l'agence Références Voyage. Nous avons donc pris un vol à 12h avec la compagnie Qatar qui nous a emmené à DOHA en transit. Nous sommes repartis de Doha vers Bangkok avec 2h de retard sans plus d'informations. Durant le vol nous avons été informés que l'aéroport de Bangkok etait fermé et donc que l'atterissage se ferait à Kuala Lumpur en Malaisie. Nous sommes arrivés à 11h à Kuala lumpur et sommes restés 3 jours sur place (1 journée dans l'aéroport, 1 journée dans l'hôtel) l'hébergement a été pris en charge par la compagnie aérienne pour 24 heures. Le reste à notre charge. Nous avons donc appris vendredi 28/11 au matin que nous retournions sur Paris avec un vol à 0h50 le samedi matin.
Hier soir nous avons eu une réunion avec le directeur de l'agence de voyage qui nous a signalé que malheureusement aucun dédommagement ne pouvait nous être fait du fait des clauses spécifiques sur les contrats d'assurance. (Aucun remboursement pour attentats, soulèvements de la population, guerre). Seul un "petit gest commercial" pouvait être fait (on ne sait d'ailleurs pas lequel).
Nous sommes bien conscients que nous avons eu la chance de ne pas avoir atterri à Bangkok mais trouvons quand même un peu fort que tout les désagréments soient à notre seule charge. Résultat 1800 € par personne sans aucune prestation, ni en Thaïlande ni au Cambodge!!!!
Que faut il faire?
Merci de votre aide
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en délicatesse avec le site de voyage Tripsta , dont la réputation n'est plus à faire, au sujet du
remboursement des taxes d'aéroport sur un vol non effectué.
Ce site dont le siège est semble t il en Grèce, peut être joint par mail ou sur une plate forme téléphonique surtaxée mais n'indique jamais d'adresse physique!!!!
Quelqu'un d'entre vous connaîtrait il son adresse, si possible en France, afin que je puisse lui signifier une mise en demeure par courrier recommandé pour tenter d'être remboursé.
Merci à ceux qui pourront m'aider.
juste un message pour mettre en garde sur les comparateurs de vol comme e -dreams : easy jet a rembourser mes billets d'avion a e-dreams au mois de juin et e dream n a toujours pas effectué mon remboursement et me donne des pretextes bidons pour ne pas proceder au remboursement de 200 € !! du vol !!! 😠😠
Bonjour,
Le 19 août 2012 j'ai effectué une réservation pour un vol aller-retour Paris Montréal sur le site de voyages OPODO (départ le 18 septembre). Suite à une erreur de ma part j'ai voulu déplacer mon vol de quelques jours. Mais selon OPODO, la modification des billets pris avec la compagnie aérienne SWISS AIR n'est pas possible. La seule solution qui m'a donc été proposé fut l'annulation totale de mes billets pour en reprendre de nouveaux. Ne pouvant faire autrement (car je prends l'avion avec d'autres personnes) j'ai du reprendre un billet chez la société OPODO (malheureusement...).
Bref, après cela j'ai dû me lancer dans l'impossible mission de me faire rembourser mes billets annulés (plus de 600 euros et je ne suis qu'étudiante, j'en ai grandement besoin). Mais OPODO ne me propose aucunes solutions, ils me renvoient vers la compagnie aérienne qui me renvoie elle-même vers OPODO. J'ai également appeler l'assurance (car j'avais souscrit une assurance annulation qui ne sert STRICTEMENT À RIEN) mais étant donné qu'aucun de mes proches ou moi-même n'avons subi de sinistres assez conséquents, inutile d'envisager le remboursement intégral de mes billets (j'ai été rembourser des taxes d'aéroport, soit 47,17€ après déduction des 50€ de frais d'annulation) . Malgré la menace de les poursuivre en justice, OPODO ne semble pas vraiment inquiété, et la téléopératrice m'a même affirmé (après avoir haussé le ton) que "je m'étais fait avoir et que c'était tant pis". 😠
Ce qui me fait rager c'est que mon billet est annulé et qu'ils l'ont très probablement remis en vente. Ils vont donc se faire le double de bénéfices sur mon dos et celui d'autres voyageurs. C'est carrément du vol ! Après tout je libère une place dans l'avion, pourquoi ne peuvent-ils pas me rembourser mon billet (en admettant qu'ils gardent les frais de dossiers) ??
J'ai lu sur de nombreux autres forums qu'OPODO avait une véritable réputation d'escrocs, et que les poursuivre en justice au tribunal de proximité pouvait être très efficace. Ce qui est sûr c'est que je n'aurai plus affaire à eux, mais en attendant j'aimerai récupérer ce qui m'est dû. Pensez-vous que malgré mes torts, une plainte déposée au tribunal pourrait porter ses fruits ou bien dois-je me résoudre au fait que "je me suis faite avoir" ??
Merci d'avance, je suis sûre que votre aide me sera précieuse. 🙂
Bonjour,
J'ai réservé un vol via expedia.
Je n'ai pu prendre le vol retour, je souhaitais savoir si je pouvais réclamer à expedia (ou iberia?) le remboursement des taxes d'aéroport (bien que j'ai utilisé le vol allé)?
Je tiens également à préciser que expédia à noter mon voyage comme "annulée" alors que je n'ai JAMAIS (oh grand jamais) demandé à ce que mon vol soit annulé, mais par contre, j'ai appelé plusieurs fois pour avoir des devis pour changer la date de retour. Je me suis rendu compte qu'ils avaient marqué mon vol comme annulé aujourd'hui (soit 10 jours environ après la date du vol retour non utilisée)
Merci
Je tiens également à préciser que expédia à noter mon voyage comme "annulée" alors que je n'ai JAMAIS (oh grand jamais) demandé à ce que mon vol soit annulé, mais par contre, j'ai appelé plusieurs fois pour avoir des devis pour changer la date de retour. Je me suis rendu compte qu'ils avaient marqué mon vol comme annulé aujourd'hui (soit 10 jours environ après la date du vol retour non utilisée)
Merci
Bonjour à tous,
je viens de m'inscrire sur ce forum car je n'ai pu effectuer un voyage Lyon NY NY lyon payé à Go voyages 553 €🙁🙁
Il semble qu'acheter des billets d'avion soit aujourd'hui le moyen le plus rapide pour perdre de l'argent!!
Bref, je n'arrive pas à trouver une information claire concernant le remboursement des taxes aéroportuaires en cas d'annulation du voyageur??? est-ce possible? De plus je n'ai pas prévenu GO voyages de mon annulation (par mail) mais j'ai directement contacté l'assurance (tjs pas de nouvelles)🏴☠️, croyez-vous que je peux avoir droit aux 20% prévus de remboursement?
Merci à tous pour l'aide
je viens de m'inscrire sur ce forum car je n'ai pu effectuer un voyage Lyon NY NY lyon payé à Go voyages 553 €🙁🙁
Il semble qu'acheter des billets d'avion soit aujourd'hui le moyen le plus rapide pour perdre de l'argent!!
Bref, je n'arrive pas à trouver une information claire concernant le remboursement des taxes aéroportuaires en cas d'annulation du voyageur??? est-ce possible? De plus je n'ai pas prévenu GO voyages de mon annulation (par mail) mais j'ai directement contacté l'assurance (tjs pas de nouvelles)🏴☠️, croyez-vous que je peux avoir droit aux 20% prévus de remboursement?
Merci à tous pour l'aide











