Bonjour á tous,
Je voudrais faire la route de Napoléon (N85) de Grenoble á Grasse pour aller á Nice,
Est ce quelqu'un la déjà fait en moto non stop!
Comme j'ai le bateau á Nice j'aimerais savoir le temps de trajets s.v.p.
Merci
Cordialement
Filipe
Bonjour a tous, 🙂
Alors voila, je compte refaire fin Juillet, début Août, la RTGA a moto, je vous laisse découvrir le site dédié a cette superbe route en cliquant sur le lien ci dessous. 😉
http://www.grande-traversee-alpes.com/fr/je-voyage/par-la-route/la-route-des-grandes-alpes.html
L'idéal serait d'être je pense, au maximum 4 motards, y compris moi.... 😎 Rien n'est encore prévu, je prend la température par ici et on avisera pour ceux qui sont intéresser. 🙂
Au plaisir de vous lire😇 et n'hésiter pas a me demander des infos ou des précisions concernant ce fabuleux voyage!!!!! 😉
Un itinéraire de légende pour une aventure unique !
Inaugurée en 1937, la Route des Grandes Alpes est la plus belle des itinérances montagnardes : de Thonon-les-Bains à Menton, du Léman à la Méditerrannée, 684 km et 16 cols parmi les plus hauts du massif alpin français - six d'entre eux culminent à plus de 2.000 mètres - guident les automobilistes, les motards, les cyclistes, les cyclotouristes (et parfois même... d'intrépides randonneurs !) à travers un territoire au patrimoine naturel et culturel exceptionnel.
Alors voila, je compte refaire fin Juillet, début Août, la RTGA a moto, je vous laisse découvrir le site dédié a cette superbe route en cliquant sur le lien ci dessous. 😉
http://www.grande-traversee-alpes.com/fr/je-voyage/par-la-route/la-route-des-grandes-alpes.html
L'idéal serait d'être je pense, au maximum 4 motards, y compris moi.... 😎 Rien n'est encore prévu, je prend la température par ici et on avisera pour ceux qui sont intéresser. 🙂
Au plaisir de vous lire😇 et n'hésiter pas a me demander des infos ou des précisions concernant ce fabuleux voyage!!!!! 😉
Un itinéraire de légende pour une aventure unique !
Inaugurée en 1937, la Route des Grandes Alpes est la plus belle des itinérances montagnardes : de Thonon-les-Bains à Menton, du Léman à la Méditerrannée, 684 km et 16 cols parmi les plus hauts du massif alpin français - six d'entre eux culminent à plus de 2.000 mètres - guident les automobilistes, les motards, les cyclistes, les cyclotouristes (et parfois même... d'intrépides randonneurs !) à travers un territoire au patrimoine naturel et culturel exceptionnel.
😎
Bonsoir,
De Genève, nous désirons, ma fille de 15 ans et moi-même, descendre en une journée : 08h00 - 22h00 vers Nice ou la côte en descendant par la route Napoléon et remonter par l'Italie.
Nous cherchons quelqu'une ou quelqu'un qui aurais un itinéraire précis à nous suggérer?
Arrivé sur Marseille, cherchons un hôtel simple et sympa comme base pour visiter les callanques.
Nous irons ensuite direction Est, et toute idée de point de stop est la bienvenue...
Merci à tous pour votre aide
Pascal & Jill
Merci à tous pour votre aide
Pascal & Jill
Bonjour a tous,
J'ai serieusement besoin de conseils! merci d'avance!
En Juillet 2011, je compte faire 8j/7nuits en harley avec mon pere (2 harleys).
Le but : Depart de Nice a Grenoble OU Annecy par la traversee des grandes alpes (www.grande-traversee-alpes.com) et Retour de Grenoble OU Annecy par la route Napoleon.
Mes questions:
- Que pensez vous du chemin?
- Sachant que je dispose de 7/8 jours et que je ne veux pas rouler plus de 2h/2h30 par jour, dois-je commencer mon retour a Grenoble? ou alors ai-je le temps d'aller jusqu'a Annecy?
- Mappy.fr me dis qu'en moyenne il faut compter 1h00 pour faire 70km (a l'aller), alors que le site de la traversee des alpes me dis qu'il faut 2h30 pour faire ces memes 70km? JE suis perdu !
- Ou dois-je couper pour reprendre la route Napoleon? Ou dois-je m'arreter a votre avis pour dormir?
Le mieux serait je pense de faire 4 nuits a l'aller et 3 nuits au retour.
Merci de me donner un coup de main.
Med.
J'ai serieusement besoin de conseils! merci d'avance!
En Juillet 2011, je compte faire 8j/7nuits en harley avec mon pere (2 harleys).
Le but : Depart de Nice a Grenoble OU Annecy par la traversee des grandes alpes (www.grande-traversee-alpes.com) et Retour de Grenoble OU Annecy par la route Napoleon.
Mes questions:
- Que pensez vous du chemin?
- Sachant que je dispose de 7/8 jours et que je ne veux pas rouler plus de 2h/2h30 par jour, dois-je commencer mon retour a Grenoble? ou alors ai-je le temps d'aller jusqu'a Annecy?
- Mappy.fr me dis qu'en moyenne il faut compter 1h00 pour faire 70km (a l'aller), alors que le site de la traversee des alpes me dis qu'il faut 2h30 pour faire ces memes 70km? JE suis perdu !
- Ou dois-je couper pour reprendre la route Napoleon? Ou dois-je m'arreter a votre avis pour dormir?
Le mieux serait je pense de faire 4 nuits a l'aller et 3 nuits au retour.
Merci de me donner un coup de main.
Med.
Fin juin, nous avons la possibilité de passer une semaine sur Megève. Quelqu'un a t'il des circuits au départ de cette ville pour nous faire découvrir les plus belles routes à moto ? D'avance un grand merci
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de 45/50 ans et nous descendons en Harley (deux sur la même) le 4 septembre vers la Corse. Nous avons prévu deux jours et demi pour arriver à Nice en partant de la région parisienne et souhaitons passer par la Route Napoléon ; Gap ... Connaissez vous des chambres d'hôtes sympas et pas trop gourmandes en prix ? Y-a-t-il des endroits sympas où faire des haltes (bar, resto) à nous recommander ?
Merci
En vacances a Grasse fin mars (bientot) je pense aller visiter les gorges du verdon. Je pense que sur une jounée ça fait un peut court.
Connaissez vous un petit hotel ou chambre d'hôtes à prix sympa pour pouvoir domir une nuit et faire cette visite sur deux jours.
Etape envisagée vers: Moustier st Marie, Riez, St croix de Verdon,
Retour par Aiguines, corniche sublime, balcons de la mescla
Merci
Merci
Bonjour,
nous voilà en pleine préparation pour nos prochaines vacances à vélo du 14 juillet au 29 juillet (plus au moins). Nous envisageons la traversée des Préalpes (les chemins du soleil), soit
- Grenoble - Nice, soit
- Valence - Nice
Le site officiel http://www.grande-traversee-alpes.com/chemins-du-soleil est très complet et nous avons déjà nos premières impressions. Nous avons une préférence pour l'itinéraire Grenoble - Nice, mais aimerions des informations supplémentaires des personnes ayant vécu cette expérience.
Si vous avez des réponses à ces questions, n'hésitez pas 😉
1) Quel itinéraire des deux est plus conseillé (intéressant) au niveau du panorama et peut-être même des hébergements ? 2) La partie sud étant plus technique, peut-on faire ces itinéraires avec des sacoches (max 10 kg) sur le VTT ? 3) Quels pneus sont conseillés ? VTT pur ou des pneus mixtes sont-ils envisageables ? 4) Partant en pleine saison, et selon le site, un hébergement se trouvant max chaque 20 km, est-il primordial de réserver d'avance ? Nous ne souhaitons pas faire du camping. 5) Autres conseils ?
Merci d'avance et une belle soirée
Karin
Le site officiel http://www.grande-traversee-alpes.com/chemins-du-soleil est très complet et nous avons déjà nos premières impressions. Nous avons une préférence pour l'itinéraire Grenoble - Nice, mais aimerions des informations supplémentaires des personnes ayant vécu cette expérience.
Si vous avez des réponses à ces questions, n'hésitez pas 😉
1) Quel itinéraire des deux est plus conseillé (intéressant) au niveau du panorama et peut-être même des hébergements ? 2) La partie sud étant plus technique, peut-on faire ces itinéraires avec des sacoches (max 10 kg) sur le VTT ? 3) Quels pneus sont conseillés ? VTT pur ou des pneus mixtes sont-ils envisageables ? 4) Partant en pleine saison, et selon le site, un hébergement se trouvant max chaque 20 km, est-il primordial de réserver d'avance ? Nous ne souhaitons pas faire du camping. 5) Autres conseils ?
Merci d'avance et une belle soirée
Karin
mort..mais vivant..
Ca y est ma chevauchée fantastique dans les Alpes est terminée. Je suis rentré vendredi soir hier à Paris. Parti de briancon le jeudi 9 juin a 12 heures revenu 8 jours après , passé la Galibier vendredi 17 juin à 13h30 soit 8 jours après et j'ai fait 1008 km exactement en 8 jours de grans cols, 15 cols franchis réellement et donc 15 ascensions de 16 à 30 km , avec les plus hauts La bonette, l'Iseran et Galibier. Les conditions météo ont été bonnes, du soleil, des nuages un peu frais en altitude, sauf jeudi après midi ou j ai eu des orages après l'Iseran vers Val Cenis..et hier au passage du Galibier pluie du coté du Lautaret pour rejoindre ma voiture.. Aucun problème mécanique ni problème physique, ni crevaison..rien..que du vélo...un peu mal aux fesses au bout de 8 jours, 9 heures de vélo en moyenne par jour ..mais réellement ce fut plus qu'éprouvant..les interminables ascension avec mon vélo pesant en tout 15 à 16 kg, moi 75 kg..donc ca va encore..mais bon plus dur qu avec vélo à vide..normal.. J'ai terminé hier le passage du Galibier montant comme un cabri tellement en 8 jours mes jambes se sont renforcées.. et j'ai progressé..
Il faut voir qu'en fait entre les cols il n'y a jamais de plat.. de plus le premier jour la route vallée du Guil fermée en bas de l'Izoard et on m'a fait prendre une déviation dans les hauteurs et après j'ai du gravir le col de Vars , épuisé le soir..surtout le premier jour en apéritif .. début du col de Vars très pénible., fort pourcentage.. par exemple la route entre Gap et grenoble pas cool du tout des remontées à 12 pour cent... route entre Digne et Gap pas cool non plus..
Mes impression à chaud, le col de la Bonette passé sous un ciel menacant laisse toujours une impresion de danstesque, le col du Glandon Croix de fer avec ses 30 km depuis la vallée interminable et surtout des casse pattes de plus de 11 pour cent par endroit redescente et remontée.. la beauté du Cormet de Rooslend, passé à 19 heures au soleil couchant, la beauté du col de la Cayolle ( pas cool..) plus au sud et du col d'Allos ou on voit Barcelonette d'en haut...superbe..
J'ai encore des montagnes plein les yeux , des montées interminables et épuisantes dans les jambes, des sons de cloche de vache'(beaucoup au Cormet de Roselend..), des parfums, des bruits des torrents.. des lacs au calme parfois inquiètant.. Dans ce circuit vraiment peu de voiture , voir des fois seul vers 19 heures dans ceratins cols(angoissant..tu te dis si je crève je fais quoi dans le froid..). Pas mal de motos entre l'Izoard, Vars et col la Bonette, en Savoie et Isère très peu de monde à cette époque. La seule route la plus moche pour un cycliste c'est entre Bourg St Mmaurice et Val d'Isère..tient j'avais oublié j'ai eu un gros coup de mou dans l'Iseran jeudi après 50 km de montée et au 7 ieme jours et après 13 cols déja de franchis.mais 2000 m de dénivellé depuis Bourg St Maurice...
jeudi 9 juin départ 12 heures 85 km ; de Monetier - Briancon col d'Izoard s 2360 m puis col de vars 2111 m , dormi refuge Napoléon en haut..super adresse 53 euros demi pension.. mais avec en plus une remontée supplémentaire route du Guil ;, cause route fermée..journée très dure..car deux cols durs et premier jour..l'apéritif..l4Izoard toujours un must et une légende..la casse déserte..
vendredi 10 juin 110 km depart haut col de Vars, Jauziers et col de la bonette 2715 m... col long aussi 24 km de montée ..pas facile aux deuxième jour..ciel .menacant en haut..paysage féérique..inoubliable.. descente et couché à St Sauveur sur Tinée.. .il faut avoir fait le col de la Bonette dans sa vie de cycliste..c'est beau, très beau..
samedi 11 juin 117 km montée vers col de la Couillole 1230 m de 16 km de long, une vacherie à froid et ca monte mêmes si c'est pas connu, passage à Valberg, paysage pelé grillé.. puis de Guillaume j'entame la longue montée 30 km vers col de la Cayolle 2326 m . alors la c'est beau..très beau.. toujours des montées sous soleil et donc je commence à avoir coup de soleil aux cuisses..passage du col tard, seul dans le froid.. et plongée de 30 km sur Barcelonette ou je dors..
dimanche 12 juin 120 km ascension col d'Allos 2247 m montée magnifique avec des vues sur la vallée grandiose...Bacelonette au loin..plongée vers Digne ou je fais étape.
lundi 13 juin 140 km. Digne col du Labouret 1240 m peu connu mais quelle vacherie avec ses pentes à la fin de 10 pour cent.casse patte, déjeuner à Seyne..sous le soleil.., puis vers Gap avec un passage près du beau lac de Serre Poncon ...niveau bas aussi..puis de Gap..terrible col Bayard 1246 m .. je dis terrible car beaucoup de voiture ce soir la(pentecote) , et il est court 7 à 8 km mais quel casse patte avec ses pentes souvent de 10 pour cent et virages à plus.. puis vers Grenoble, mais la aussi quelques pentes et remontées surprises qui achèvent un homme qui va dormir à Corps..et bien dormir..son corps fatigué..
mardi 14 juin 126 km Corps (route de Gap Grenoble) je file col d'Ornon 1240 m sous le soleil.. très beau col méconnu mais ca monte quand même sur 15 km..très beau, très verdoyant.. puis diner terrasse à Bourg d'Oisans..soleil..et interminable et fatigante ascension du col du Glandon Croix de Fer 1924 m.. dantesque les passages entre les cailloux et paysage lunaire..passage près du lac superbe au solil couchant, ses passages à dix pour cent qui vous tuent , la partie passage Rivie Allemont ca vous marque..des descentes parfois et remontées surprenant à plus de dix pour cent. passage vers 19 heures en haut et plongée sur la Chambre..j'ai quand même l'immpression d'avoir fait du vélo..j'adore ce col car dur et paysage dantesque perdu dans les cailloux..et éboulis.. journée fatigante..
mercredi 15 127 km La Chambre et direct Col de la Madeleine.. 1984 m..la ca monte aussi sur 20 km pas cool au réveil.. et c'est beau sous le soleil en voyant La Chambre dans la vallée.. très peu de cycliste ou voitures..je monte avec un cycliste adjoint directeur village vacances Les Carlines aux Karellis, je le salue..j'arrive sur Albertville avec vent de face..et puis je remonte vers le col Cormet de Roselend 1967 m.. ca commence à faire long cette montée depuis Albertville mais alors la récompense en haut..là.. lac sublime...vraiment il faut avoir vu dans sa vie le lac de Roselend.inoubliable surtout vers 18H30 soleil couchant..mais tous les lacs que j'ai vu ont un niveau très bas..sécheresse?.., descente dans le froid vers Bour g St Maurice..
jeudi 16 juin 121 km Bourg St Maurice j 'attaque la route vers Val d'Isére.. galère..ca monte dur vers barrage de Tignes et en plus des voitures et les fameux tunnels...ca fou les chocottes..peu éclairés, longs.. aussi de tout mon parcours c'est le seul moment pénible ou il y a eu des voitures, camions et tunnels.... à Val d'Isère je veux manger le midi avant affronter l'Iseran et le patron à la terrasse dit qu'il est trop tot et que c'est lui qui mange d'abord..sympa l'accueil..je trouve ailleurs..puis après une pause, montée superbe vers le col Iseran 2764 m.. là le coup de pompe.. mais bon je m'accroche.c'est si beau.. sous le soleil.. vers 14 heures je plonge vers La Maurienne et je pensais pouvoir terminer par col Téléghraphe direct..erreur après le soleil gros orage sur val Cenis et je dois rester à l'abri durant plus d'une heure puis rouler sous la pluie jusqu'à St michel de Maurienne ou je dors.je pense que j'étais fatigué dans l'Iseran car malgré tout près de 2000m de dénivellé et la veille la journée Madeleine Roselend fut éprouvante..
vendredi 17 juin 62 km de st Michel de Maurienne montée du col du Télégraphe sur 12 km puis col du Galibier 2616 m .. passage 13h30 bon évidemment pas mal de cyclistes (des étrangers).. toujours un must le Galibier..une légende..superbe paysage verdoyant puis rochers..et neige en haut..je le connais par coeur et la je monte facile très facile à tel point que je monte avec des cyclistes normaux..à vide..là j'ai des ailes faut dire que la délivrance est au col..suis en pleine forme et peu de km dans les jambes..ouf après je plonge sur Monetier mais sous la pluie ou j 'ai laissé ma voiture..j arrive vers 14 heures15 transi mouillé j 'ai froid.. puis je repars aussitot sur Paris avec ma voiture de Monetier( 15 km de Briançon)
j'ai été pris en photo au passage du Galibier vendredi 17 juin vers 13 heures par des photographes du coin qui vous font acheter ensuite sur internet donc
1/sur le site www. griffephotos.com
tapez et aller sur Galibier vélo puis 2011 puis 2011-06 juin puis 17 juin puis Maurienne Galibier j'ai 4 photos numéro W 2813, 2814,2815,2816 elles sont brouillées. il faut que j'achète..
encore plus belles photos hier mon passage 13h30 col du Galibier en haut avec de la neige..
2/ sur le site www.photobreton.com aller et tapez sur sur Galibier Glandon juin 2011 puis Galibier Nord 17/06 vendredi 17 juin 2011 j'ai 4 photos avec de la neige..je suis habillé en bleu, lunette soleil, pas de casque..vélo gris chargé..
puis en haut à droite mettre sur page 6
photos numéro SV1A 6962-6963-6964-6965
rentré hier soir vendredi à Paris à 22 heures passage du Galibier à 13 h30 et après 700 km de route sous la pluie..ouf..
j'ai raconté ce périple qui est vraiment fantastique mais très dur et éprouvant, afin de donner l'envie à quelqu 'un d'essayer. et de rêver..c'est vraiment un gros ouvrage car vraiment cela fait un gros cumul d'ascension et parfois de souffrance.mais bon au bout..on a l'impression d'avoir fait quelque chose d'inoubliable.
je fins mon récit en vous laissant la cerise sur le gateau..
une révélation..lisez bien ce qui suit..réel
JE N'AVAIS PAS FAIT DU TOUT DE VELO DEPUIS SEPTEMBRE 2010..j'ai mis mon premierr coup de pédale dans le col d'Zoard..vraiment..posé mes fesses pour la première fois depuis 9 mois sur la selle à Monetier au départ..
En fait je suis très sportif, et le mois précédent ce périple éprouvant je me suis entrainé dans mon garage sur vélo fixe au cran dur.au maximum de dureté... et vélo elliptique..2 heures par jour..plus musculation ect..plus du footing mais je n'ai pas pas pu ni eu le temps de faire du vélo... depuis septembre 2010..
le vélo en région parisienne je hais les voitures..
donc bye et bonne route à tous ceux qui vont écumer les routes en vélo.. pour moi à 57 ans et demi c'était le dernier voyage de ce type..je laisse la place aux autres..je l'ai juré à ma chienne Briarde...
Mon prochain défi;.
.allongé sur du sable chaud.. des vaguelettes me caressant les pieds..entendre la voix d'un serveur me disant " monsieur , le cocktail vous le voulez avec glaçons ous ans glaçons ..."
Cà c'est moins durs que les cols..
excusez les fautes j'ai rédigé cela à chaud..dès que je suis rentré..
Michel daloz
Ca y est ma chevauchée fantastique dans les Alpes est terminée. Je suis rentré vendredi soir hier à Paris. Parti de briancon le jeudi 9 juin a 12 heures revenu 8 jours après , passé la Galibier vendredi 17 juin à 13h30 soit 8 jours après et j'ai fait 1008 km exactement en 8 jours de grans cols, 15 cols franchis réellement et donc 15 ascensions de 16 à 30 km , avec les plus hauts La bonette, l'Iseran et Galibier. Les conditions météo ont été bonnes, du soleil, des nuages un peu frais en altitude, sauf jeudi après midi ou j ai eu des orages après l'Iseran vers Val Cenis..et hier au passage du Galibier pluie du coté du Lautaret pour rejoindre ma voiture.. Aucun problème mécanique ni problème physique, ni crevaison..rien..que du vélo...un peu mal aux fesses au bout de 8 jours, 9 heures de vélo en moyenne par jour ..mais réellement ce fut plus qu'éprouvant..les interminables ascension avec mon vélo pesant en tout 15 à 16 kg, moi 75 kg..donc ca va encore..mais bon plus dur qu avec vélo à vide..normal.. J'ai terminé hier le passage du Galibier montant comme un cabri tellement en 8 jours mes jambes se sont renforcées.. et j'ai progressé..
Il faut voir qu'en fait entre les cols il n'y a jamais de plat.. de plus le premier jour la route vallée du Guil fermée en bas de l'Izoard et on m'a fait prendre une déviation dans les hauteurs et après j'ai du gravir le col de Vars , épuisé le soir..surtout le premier jour en apéritif .. début du col de Vars très pénible., fort pourcentage.. par exemple la route entre Gap et grenoble pas cool du tout des remontées à 12 pour cent... route entre Digne et Gap pas cool non plus..
Mes impression à chaud, le col de la Bonette passé sous un ciel menacant laisse toujours une impresion de danstesque, le col du Glandon Croix de fer avec ses 30 km depuis la vallée interminable et surtout des casse pattes de plus de 11 pour cent par endroit redescente et remontée.. la beauté du Cormet de Rooslend, passé à 19 heures au soleil couchant, la beauté du col de la Cayolle ( pas cool..) plus au sud et du col d'Allos ou on voit Barcelonette d'en haut...superbe..
J'ai encore des montagnes plein les yeux , des montées interminables et épuisantes dans les jambes, des sons de cloche de vache'(beaucoup au Cormet de Roselend..), des parfums, des bruits des torrents.. des lacs au calme parfois inquiètant.. Dans ce circuit vraiment peu de voiture , voir des fois seul vers 19 heures dans ceratins cols(angoissant..tu te dis si je crève je fais quoi dans le froid..). Pas mal de motos entre l'Izoard, Vars et col la Bonette, en Savoie et Isère très peu de monde à cette époque. La seule route la plus moche pour un cycliste c'est entre Bourg St Mmaurice et Val d'Isère..tient j'avais oublié j'ai eu un gros coup de mou dans l'Iseran jeudi après 50 km de montée et au 7 ieme jours et après 13 cols déja de franchis.mais 2000 m de dénivellé depuis Bourg St Maurice...
jeudi 9 juin départ 12 heures 85 km ; de Monetier - Briancon col d'Izoard s 2360 m puis col de vars 2111 m , dormi refuge Napoléon en haut..super adresse 53 euros demi pension.. mais avec en plus une remontée supplémentaire route du Guil ;, cause route fermée..journée très dure..car deux cols durs et premier jour..l'apéritif..l4Izoard toujours un must et une légende..la casse déserte..
vendredi 10 juin 110 km depart haut col de Vars, Jauziers et col de la bonette 2715 m... col long aussi 24 km de montée ..pas facile aux deuxième jour..ciel .menacant en haut..paysage féérique..inoubliable.. descente et couché à St Sauveur sur Tinée.. .il faut avoir fait le col de la Bonette dans sa vie de cycliste..c'est beau, très beau..
samedi 11 juin 117 km montée vers col de la Couillole 1230 m de 16 km de long, une vacherie à froid et ca monte mêmes si c'est pas connu, passage à Valberg, paysage pelé grillé.. puis de Guillaume j'entame la longue montée 30 km vers col de la Cayolle 2326 m . alors la c'est beau..très beau.. toujours des montées sous soleil et donc je commence à avoir coup de soleil aux cuisses..passage du col tard, seul dans le froid.. et plongée de 30 km sur Barcelonette ou je dors..
dimanche 12 juin 120 km ascension col d'Allos 2247 m montée magnifique avec des vues sur la vallée grandiose...Bacelonette au loin..plongée vers Digne ou je fais étape.
lundi 13 juin 140 km. Digne col du Labouret 1240 m peu connu mais quelle vacherie avec ses pentes à la fin de 10 pour cent.casse patte, déjeuner à Seyne..sous le soleil.., puis vers Gap avec un passage près du beau lac de Serre Poncon ...niveau bas aussi..puis de Gap..terrible col Bayard 1246 m .. je dis terrible car beaucoup de voiture ce soir la(pentecote) , et il est court 7 à 8 km mais quel casse patte avec ses pentes souvent de 10 pour cent et virages à plus.. puis vers Grenoble, mais la aussi quelques pentes et remontées surprises qui achèvent un homme qui va dormir à Corps..et bien dormir..son corps fatigué..
mardi 14 juin 126 km Corps (route de Gap Grenoble) je file col d'Ornon 1240 m sous le soleil.. très beau col méconnu mais ca monte quand même sur 15 km..très beau, très verdoyant.. puis diner terrasse à Bourg d'Oisans..soleil..et interminable et fatigante ascension du col du Glandon Croix de Fer 1924 m.. dantesque les passages entre les cailloux et paysage lunaire..passage près du lac superbe au solil couchant, ses passages à dix pour cent qui vous tuent , la partie passage Rivie Allemont ca vous marque..des descentes parfois et remontées surprenant à plus de dix pour cent. passage vers 19 heures en haut et plongée sur la Chambre..j'ai quand même l'immpression d'avoir fait du vélo..j'adore ce col car dur et paysage dantesque perdu dans les cailloux..et éboulis.. journée fatigante..
mercredi 15 127 km La Chambre et direct Col de la Madeleine.. 1984 m..la ca monte aussi sur 20 km pas cool au réveil.. et c'est beau sous le soleil en voyant La Chambre dans la vallée.. très peu de cycliste ou voitures..je monte avec un cycliste adjoint directeur village vacances Les Carlines aux Karellis, je le salue..j'arrive sur Albertville avec vent de face..et puis je remonte vers le col Cormet de Roselend 1967 m.. ca commence à faire long cette montée depuis Albertville mais alors la récompense en haut..là.. lac sublime...vraiment il faut avoir vu dans sa vie le lac de Roselend.inoubliable surtout vers 18H30 soleil couchant..mais tous les lacs que j'ai vu ont un niveau très bas..sécheresse?.., descente dans le froid vers Bour g St Maurice..
jeudi 16 juin 121 km Bourg St Maurice j 'attaque la route vers Val d'Isére.. galère..ca monte dur vers barrage de Tignes et en plus des voitures et les fameux tunnels...ca fou les chocottes..peu éclairés, longs.. aussi de tout mon parcours c'est le seul moment pénible ou il y a eu des voitures, camions et tunnels.... à Val d'Isère je veux manger le midi avant affronter l'Iseran et le patron à la terrasse dit qu'il est trop tot et que c'est lui qui mange d'abord..sympa l'accueil..je trouve ailleurs..puis après une pause, montée superbe vers le col Iseran 2764 m.. là le coup de pompe.. mais bon je m'accroche.c'est si beau.. sous le soleil.. vers 14 heures je plonge vers La Maurienne et je pensais pouvoir terminer par col Téléghraphe direct..erreur après le soleil gros orage sur val Cenis et je dois rester à l'abri durant plus d'une heure puis rouler sous la pluie jusqu'à St michel de Maurienne ou je dors.je pense que j'étais fatigué dans l'Iseran car malgré tout près de 2000m de dénivellé et la veille la journée Madeleine Roselend fut éprouvante..
vendredi 17 juin 62 km de st Michel de Maurienne montée du col du Télégraphe sur 12 km puis col du Galibier 2616 m .. passage 13h30 bon évidemment pas mal de cyclistes (des étrangers).. toujours un must le Galibier..une légende..superbe paysage verdoyant puis rochers..et neige en haut..je le connais par coeur et la je monte facile très facile à tel point que je monte avec des cyclistes normaux..à vide..là j'ai des ailes faut dire que la délivrance est au col..suis en pleine forme et peu de km dans les jambes..ouf après je plonge sur Monetier mais sous la pluie ou j 'ai laissé ma voiture..j arrive vers 14 heures15 transi mouillé j 'ai froid.. puis je repars aussitot sur Paris avec ma voiture de Monetier( 15 km de Briançon)
j'ai été pris en photo au passage du Galibier vendredi 17 juin vers 13 heures par des photographes du coin qui vous font acheter ensuite sur internet donc
1/sur le site www. griffephotos.com
tapez et aller sur Galibier vélo puis 2011 puis 2011-06 juin puis 17 juin puis Maurienne Galibier j'ai 4 photos numéro W 2813, 2814,2815,2816 elles sont brouillées. il faut que j'achète..
encore plus belles photos hier mon passage 13h30 col du Galibier en haut avec de la neige..
2/ sur le site www.photobreton.com aller et tapez sur sur Galibier Glandon juin 2011 puis Galibier Nord 17/06 vendredi 17 juin 2011 j'ai 4 photos avec de la neige..je suis habillé en bleu, lunette soleil, pas de casque..vélo gris chargé..
puis en haut à droite mettre sur page 6
photos numéro SV1A 6962-6963-6964-6965
rentré hier soir vendredi à Paris à 22 heures passage du Galibier à 13 h30 et après 700 km de route sous la pluie..ouf..
j'ai raconté ce périple qui est vraiment fantastique mais très dur et éprouvant, afin de donner l'envie à quelqu 'un d'essayer. et de rêver..c'est vraiment un gros ouvrage car vraiment cela fait un gros cumul d'ascension et parfois de souffrance.mais bon au bout..on a l'impression d'avoir fait quelque chose d'inoubliable.
je fins mon récit en vous laissant la cerise sur le gateau..
une révélation..lisez bien ce qui suit..réel
JE N'AVAIS PAS FAIT DU TOUT DE VELO DEPUIS SEPTEMBRE 2010..j'ai mis mon premierr coup de pédale dans le col d'Zoard..vraiment..posé mes fesses pour la première fois depuis 9 mois sur la selle à Monetier au départ..
En fait je suis très sportif, et le mois précédent ce périple éprouvant je me suis entrainé dans mon garage sur vélo fixe au cran dur.au maximum de dureté... et vélo elliptique..2 heures par jour..plus musculation ect..plus du footing mais je n'ai pas pas pu ni eu le temps de faire du vélo... depuis septembre 2010..
le vélo en région parisienne je hais les voitures..
donc bye et bonne route à tous ceux qui vont écumer les routes en vélo.. pour moi à 57 ans et demi c'était le dernier voyage de ce type..je laisse la place aux autres..je l'ai juré à ma chienne Briarde...
Mon prochain défi;.
.allongé sur du sable chaud.. des vaguelettes me caressant les pieds..entendre la voix d'un serveur me disant " monsieur , le cocktail vous le voulez avec glaçons ous ans glaçons ..."
Cà c'est moins durs que les cols..
excusez les fautes j'ai rédigé cela à chaud..dès que je suis rentré..
Michel daloz
je rève de partir à l aventure et jaime l improvisation
(traçer mon chemin au fur et à mesure)
en vélo j'ai fait de nombreux kilomètres et suis réellement passionné mais plutot d'un style "cyclosportif"
et toujours que sur une journée seulement sans traçer ma balade d'avance pour garder un poil de découverte, lol,
j'ai envie de partir 3 ou 4 jours, j'y pense énormement et même sans cesse,
mais mes vélos ne font pas pour la rando et en acheter un serait pour une 1ere un peu nul
je vais peut ètre en louer un ou un tandem si j'arrive à convaincre mon frère qui est cycliste lui aussi,
mais est ce une bonne chose?
plus jeunes nous sommes partis plusieurs fois et plusieurs jours mais à moto, en improvisant, camping, ferme et autres
que de bons souvenir (sauf les orages violents)qui en souvenir nous font bien rigoler.
voila je parle simplement et pense rester dans le sud de la France
pour une première évasion, Verdon, Alpes, Drome, je n'ai rien de défini, lol
Alors n'hesitez pas à me donner vos conseils sous toutes leurs formes car je suis à votre écoute,
demander des choses que je pense savoir ne me gène pas!
merci d'avance @+.
Bonsoir,
je voudrais connaitre un itinéraire de mulhouse à
menton sans trop de dénivelé.Je pense faire le
voyage en 3 jours.j'ai vu que l'on pouvais longé
le canal direction lyon.Merci et j'attend de l'aide.
gillou
gillou
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacnous aimerions faire en voiture la route napoléon et nous aimerions savoir quels sont les sites a voir et surtout a ne pas manquer sur le parcours
Merçi d'avance 🙂
Au printemps, je compte partir avec ma tente et mon sac à dos de Nice pour explorer le nord . Comme je choisis le camping comme mode d'hébergement, cela me contraint à visiter des villes à proximité d'endroits de camping. De plus mon périple se terminera au camping de Paris.
Quel itinéraire devrai-je privilégier? J'hésite entre un parcours longeant la route Napoléon :Ste-Marie, Grenoble etc et un autre permettant la visite des lacs italiens : CÔme, Lagarde, Majeur etc à partir de Gênes .
Avez vous des endroits coup de coeur que je ne devrais pas rater?
Je prévois utiliser différents moyens de transport, dont le co voiturage, le train etc.
Merci à l'avance de vos suggestions
Je prévois utiliser différents moyens de transport, dont le co voiturage, le train etc.
Merci à l'avance de vos suggestions
bonjour
je souhaiterai partir de nice pour arriver au gorge du verdon
quelle est la plus belle route a emprunter svp?
CDR REMY
je souhaiterai partir de nice pour arriver au gorge du verdon
quelle est la plus belle route a emprunter svp?
CDR REMY
Bon je m'adresse à vous tous gens qui pouvez m'aider!!!
Je vais séjourner 1 semaine dans les Alpes ( plus particulièrement La clusaz ). Par la suite nous descendons en voiture pour un voyage d'une semaine en cote d'azur.
Pour ce qui est du trafic nous partons dans le coin du 20 Mars pour la Cote.. donc saison un peu moins touristique.
J'ai fait beaucoup de recherche sur les routes à suivre pour descendre vers la cote, mais j'hésite encore.
Premier itinéraire prendre l'autoroute vers torino puis descendre vers la cote en Italie pour rejoindre Monaco ( environ 5h). Mais bon j'ai peur du tunnel de Fréjus ( 35eur de paillage et je ne sais pas comment marche la frontière à cet endroit??
Sinon nous voulons peut-être passer faire un tour dans les gorges de Verdon ( 1h au nord de Nice ) mais je ne veux pas quitter la côte parce que nous allons redescendre pour suivre la côte jusqu'à Marseille.
Deuxième choix passer par la route de napoléon donc la clusaz, Grenoble jusqu'aux gorges et par la suite Monaco et on commence notre chemin sur la cote. Donc cela nous éviterait de faire un détour pour vois les gorges.
VOILÀ MA GROSSE QUESTION.
Le chemin vers l'Italie me semble très spectaculaire et pourquoi par aller faire un ti tour en Italie pour changer le mal de place?
Donc d'après vous mes expert qu'est-ce qui serait le mieux?
- Est-ce que je peux contourner le tunnel de Fréjus sans problème? - est-ce que la route est difficile au mois de mars dans les Alpes? Donc en passant par des petites routes, nous risquons d'être pris dans des congestions monstre?
J'attends vos expériences à ce sujet! Merci à l'avance et si vous avez d'autres choix de route ne vous gênez pas.... MERCI Guillaume
- Est-ce que je peux contourner le tunnel de Fréjus sans problème? - est-ce que la route est difficile au mois de mars dans les Alpes? Donc en passant par des petites routes, nous risquons d'être pris dans des congestions monstre?
J'attends vos expériences à ce sujet! Merci à l'avance et si vous avez d'autres choix de route ne vous gênez pas.... MERCI Guillaume
Bonjour,
Nous sommes trois copines (débutantes en vélo de route ) à avoir décider de partir en août de chamonix pour arriver aux alentours de Nice. Nous redoutons la route des grandes alpes et ses 16 cols. Nous préférons un itinéraire avec un peu moins de dénivellé mais si possible tout aussi beau. Si vous avez des infos, idées par rapport à cet itinéraire et des astuces pour établir notre road book, on est interessé.
Merci d'avance,
Juliette
Nous sommes trois copines (débutantes en vélo de route ) à avoir décider de partir en août de chamonix pour arriver aux alentours de Nice. Nous redoutons la route des grandes alpes et ses 16 cols. Nous préférons un itinéraire avec un peu moins de dénivellé mais si possible tout aussi beau. Si vous avez des infos, idées par rapport à cet itinéraire et des astuces pour établir notre road book, on est interessé.
Merci d'avance,
Juliette
🙂 Bonjour j'aimerais partir très tôt le matin de Nice pour aller sur la route qui traverse le parc du Mercantour et revenir à Nice le soir. Je veux un itinéraire en voiture pour voir les beautés du parc et peut-être arrêter sur des belvédères et des petit villages à ne pas manqué. J'aimerais avoir les numéro ou le nom de la route pour faire mon circuit.
Cordialement Yan😊
Cordialement Yan😊
J'aimerais visiter le Mercantour, et remonter en passant le col d'Allos, entre Allos et Barcelonnette. Je vois que la route est étroite et que le col est à 2200 mt d'altitude. J'aimerais faire cette route vers le 10 Mai. Est ce que quelqu'un peut me renseigner si cette route est praticable avec un CC dont la largeur est de 2,3 mt. et si en cette période la route est ouverte ?
Merci de vos renseignements.
Eric
🙂 Hello,
Pour faire ce périple vous passeriez par où ? Merci de vos réponses.
Pour faire ce périple vous passeriez par où ? Merci de vos réponses.
Bonjour,
Je serai en France pour un premier voyage à la fin du mois de juin. Je désire me rendre à Chamonix en partant de Menton. J'hésite à suivre la route des Alpes du côté de la France ou à passer par l'Italie via le Val d'Aoste et le tunnel du Mont-Blanc.
Que me conseillez-vous?
Merci!
Je serai en France pour un premier voyage à la fin du mois de juin. Je désire me rendre à Chamonix en partant de Menton. J'hésite à suivre la route des Alpes du côté de la France ou à passer par l'Italie via le Val d'Aoste et le tunnel du Mont-Blanc.
Que me conseillez-vous?
Merci!
Nous sommes un couple de cinquantenaire qui sommes à la recherche d'un endroit (parking, garage) où laisser nos vélos de fin juillet jusque mi-aout.
Effectivement nous descendons de Lille en train jusque Nice avec nos vélos et nos sacs de rando.
Nous souhaitons randonner dans le Mercantour du 29 juillet à mi-août en prenant la navette bus à Nice jusqu'au point de départ (vers Barcelonnette), et arriver à Nice (fin de la rando).
Nous récupérons alors nos vélos pour partir en itinérance vélo vers le Gard.
Qui peux nous proposer un hébergement sécurisé de 15 jours à Nice pour nos vélos uniquement?
Merci d'avance. Véronique et Eric.
Merci d'avance. Véronique et Eric.
mon vélo est prêt... moi aussi entrainé.. et le temps devrait revenir au beau et chaud surtout au sud
tout est près pour un périple de 10 à 12 jours du Samedi 4 au mercredi 15 juin.. environ 1000 km par les grands cols (une quinzaine) suivant la météo..
o ...rage au désespoir..
seul en autonomie vélo 15 kg chargé..le minimum de quoi faire le maximum..
développement mini 30 / 30
hotel le soir non réservé bien sur car ca depend de la meteo..
je pars vendredi 3 juin de Paris en voiture avec le matériel pour me poser à bourg d oisans
Samedi 4 juin depart de bourg d' Oisans direction col Ornon
Valbonnais route Napoleon Corps col Bayard Gap Digne les Bains par le col de Maure et du Labouret..la Javie
St André des Alpes col d'Allos (superbe) Barcelonnette Col de la Cayolle(sauvage..) Col de Valberg(une vacherie de 14 km) Beuil
St Sauveur sur Tinée puis longue remontée vers le haut col de la Bonette...(dantesque sous orage..) toujours impressionnant et dur de ce côté..
Jausiers St Paul Ubaye Col de vars Guillestre puis direction Gorges du Guil (magnifique!) puis à gauche Col Izoard . Briançon..
la je freine car je pense y dormir!!
ensuite direction col du Lautaret, le terrible Galibier(mais plus facile de ce côté)
St Michel de Maurienne et longue très longue remontée vers le Col Izeran toujours terrible à cause des intempéries, froid, parfois neige..ect
et plongée vers Bourg St Maurice à 50 km de descente.. plein phare dans les tunnels!!
ensuite direction Col le Cormet de Rooslend magnifique lac un des plus beaux!
descente vers Albertville. puis La Léchère et la terrible montée vers le col de la Madeleine..par ce côté c'est pas du gateau descente vers
La Chambre et la longue montée vers le col du Glandon.. faudra pas glander..
descente tout schuss sur Bourg d'Oisans ..retour à m:a voiture.. et vers Paris..avant le mercedi 15 juin..
l'année dernière j ai eu beaucoup d orages chaud dans les valllées froid en haut! une fois l orage passé..et pas mal de pluie..
bon la j espère que ca ira mieux la météo..
bonne route à tous..à plus pour le compte rendu
Bonjour je me tourne vers vous car besoin de quelques conseils
Voilà je pars ac mon amie cette été sur 2 à 3 semaine en tandem (ou vélo traditionnelle ) nous partons d amberieu en bugey (01) pour s orienter vers le sud (idée de départ camargue mais peut être Toulon ou bezier....rien de certains pour l instant )
Je voudrais évité tout ce qui est viarhona du moins le plus possible....
J envisage de partir par l isle d abeau et avant montelimard bifurquer vers privas passer par les gorge de l ardeche étape proche des gorges pour pq pas quelques jours et après je suis un peu dans le flou suivant le point d arrivé au bord de la mer.....Toulon vous me conseilleriez quoi ? Et aussi pour le retour car nous ne ferions pas qu un aller mais un aller retour sachant que je ne veux bien sûr pas reprendre le même chemin qu a l allé!
Et aussi mon amie n est pas très à l aise en bosse et comme on a un tandem je trinque aussi du coup donc pas d itinéraire par les alpe.....même si une remonter par la route Napoléon me ferai rêvé....si vous avez des tracé gpx des conseils je suis preneur
Merci d avance pour votre temp et vos conseil Sportivement jerome
Merci d avance pour votre temp et vos conseil Sportivement jerome
Connaissez vous les chemins qui qui reprennent aujourd'hui les chemins de la liberté empruntés par ceux qui fuyaient la France pendant la guerre ( chemins dans les pyrénées)
Les chemins de la liberté dans le Vercors qui vous font suivre les principaux chemins de la résistance?
Les chemins de la liberté qui ont permis aux républicains espagnols de se réfugier en France ?
Des associations ont balisés ces chemins , que pensez vous de la démarche ?
Les chemins de la liberté dans le Vercors qui vous font suivre les principaux chemins de la résistance?
Les chemins de la liberté qui ont permis aux républicains espagnols de se réfugier en France ?
Des associations ont balisés ces chemins , que pensez vous de la démarche ?
Je souhaiterais faire Annecy-Saint Raphael en vélo ce mois de juillet. Pourriez vous me renseigner sur l'itinéraire le plus simple et agréable à parcourir.
Par avance merci.
Bruno.
dans 15 jours j y suis.alors je vous fais part du menu ..peut etre pour faire rever les amoureux de la haute montagne!
circuit de 1000 km
dimanche 7 juin ;depart de Briançon puis col Izoard Guillestre Col de Vars; Jausiers
lundi 8 juin;Jausiers col de la Bonette St Sauveur sur Tinée col de la Couillole col Valberg Guillaume
mardi 9 juin; Guillaume Col de la Cayolle Barcelonette col Allos St Andre des Alpes
mercredi 10 juin; St andre des Alpes Dignes Gap route Napoleon
Col Bayard Corps
jeudi 11 juin; Corps Valbonnais Col d 'Ornon Bourd d'Oisans Col du Glandon La Chambre
vendredi 12 Juin; La Chambre Col de la Madeleine Albertville
col du Cormet de Roselend Bourg St Maurice
samedi 13 juin; Bourg St Maurice Val d'Isere Col de l'Iserand Modane St Michel de Maurienne
dimanche 14 juin St Michel de Maurienne Col du Telegraphe puis col du Galibier retour Briancon
raid effectué seul vélo course Treck juste chargé de deux sacoches total 4 kg donc velo en tout 13 à 14 kg chargé.. une quinzaine des grands col alpins avec depart Briançon vers le sud puis remontée vers le nord et retour à Briançon..
raid effectué seul vélo course Treck juste chargé de deux sacoches total 4 kg donc velo en tout 13 à 14 kg chargé.. une quinzaine des grands col alpins avec depart Briançon vers le sud puis remontée vers le nord et retour à Briançon..
Bonjour 🙂
Ma compagne et moi partons du 26 Avril au 7 Mai prochain dans un gîte rural à Castellane, ce qui nous fait 10 jours pleins de loisirs (nous avons 1200 km de route AR les 27 Avril et 7 Mai).
Notre objectif est bien sûr de visiter les Gorges du Verdon. Je me suis procuré pour cela les cartes IGN au 1/25000 de la région. Les belvédères et parkings sont bien indiqués aussi bien sur la route Sud que sur la route Nord.
Mais nous souhaiterions aussi nous imprégner de l’atmosphère de l'arrière-pays à l'Est de Castellane : promenades dans la nature (en voiture ou à pied), points de vue, sites particuliers, villages à visiter, restaurants etc.
Merci d'avance pour vos témoignages.
Ma compagne et moi partons du 26 Avril au 7 Mai prochain dans un gîte rural à Castellane, ce qui nous fait 10 jours pleins de loisirs (nous avons 1200 km de route AR les 27 Avril et 7 Mai).
Notre objectif est bien sûr de visiter les Gorges du Verdon. Je me suis procuré pour cela les cartes IGN au 1/25000 de la région. Les belvédères et parkings sont bien indiqués aussi bien sur la route Sud que sur la route Nord.
Mais nous souhaiterions aussi nous imprégner de l’atmosphère de l'arrière-pays à l'Est de Castellane : promenades dans la nature (en voiture ou à pied), points de vue, sites particuliers, villages à visiter, restaurants etc.
Merci d'avance pour vos témoignages.
Bonjour à tous! Voilà cette été ( fin juillet à août) je veux partir en voyage à vélo de l Ain (amberieu en Bugey) àu grau du roi en Camargue.
Je partirai avec mon frère ( petit niveau de vélo )
Mes questions sont :
-Quel itinéraire prendre pour l allée j avais envisager la via rhona mais le faite de passer par Lyon ou des grandes ville ne m enchante pas plus que ça....dc voir pour empreintes des passages de la via rhona et pourquoi pas changer d itinéraire comme la Drôme etc.
- pour le retour j envisage de soit passer par la route Napoléon soit remonter par mendes puy en velay lequel me conseiller ( niveau intermédiaire capable de supporter des distances assez longue)
- et que choisir comme moyen de transport ( VTT ou vélo route) et aussi niveau bagages?
J aimerais partir en Roadtrip donc à la tente ac remorque à l arrière ou partir léger et dormir dans les auberges....j ai peur du retour avec le parcours avec des bosses de trop subir le poids de la remorque....
Merci d avance pour vos réponse!!!










