BOnjour,
Quelqu un est allé recemment au Lac Baikal en hiver et pourrait me dire que faire au mois de janvier comme activités et ou aller . Merci
Luce
Bonjour, etant de passage a Irkoutsk au mois de Decembre prochain, j'aimerais bien voir la Lac Baikal de plus pres! Cela dit, j'ai quelques questions :
1 journee est-ce suffisant?
Quelles genre d'activites peut-on faire au mois de Decembre, raquette, motoneige...??
Je suis seul, avec un budget serre, est ce que cette journee vaut vraiment le coup compte tenu de la saison? Car venant d'Oulan Bator en train je suppose (je n'en sais rien en fait) que j'aurais quelques beaux points de vue depuis le train. Merci d'avance pour vos conseils.
Bien cordialement
Sam
Salut tout le monde, je voudrais partir découvrir le lac baikal cette hiver, comment faire pour organiser au mieux son séjour ? Si vous avez des bon plans des astuces... je suis preneur !
Je retourne en Russie en Février et j'hésite entre aller au lac Baikal ou a Volvograd ou Astrakhan. Quelle serait la destination la plus adaptée pour l'hiver et la plus belle, et quelles sont les activites ou excursions d'hiver sur le lac.
On m'a parlé de grands chaos de glace à la surface du lac ou de prendre des banyas et se rouler dans la neige.
J'aimerai faire un tour du côté du lac Baïkal en hiver une dizaine de jours... que me conseillez-vous ?
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Bonjour, nous partons en février 2018 au lac Baïkal et nous n'arrivons pas à comprendre quels sont les jours et horaires de circulation du circumbaikal. Dans le programme de plusieurs agences j'ai vu qu'elles proposent le trajet Port Baïkal - Slyudyanka en hiver mais sur le site des chemins de fer nous ne trouvons qu'un train de nuit dans ce sens. Quelqu'un aurait-il des informations sur la circulation de ce train en hiver s'il vous plait ? Merci.
Bonjour à tous,
On (ma copine et moi) aimerait découvrir le lac Baikal cet hiver comme on a du temps on aimerait y aller en train puis louer une petite isba et y passer 1 mois ou 1 mois et demi. Pour reprendre une phrase de Sylvain Tesson : "Recette du bonheur : Une fenêtre sur le Baïkal, une table devant la fenêtre" (je n'ai pas lu son livre mais j'ai lu Walden).
De là : faire quelques ballades à pied ou avec des chiens de traineaux, se reposer, lire, tout simplement vivre différemment.
Quelqu'un aurait il des contacts pour louer une isba, ou des conseils sur un endroit particulier (je pensais à l’ile d'Olkhon) ? Enfin, pour la période, j'imagine bien que le lac est gelé en hiver, mais est-ce à une période particulière que la glace est translucide (cf. les photos sur google image) ?
Merci !
On (ma copine et moi) aimerait découvrir le lac Baikal cet hiver comme on a du temps on aimerait y aller en train puis louer une petite isba et y passer 1 mois ou 1 mois et demi. Pour reprendre une phrase de Sylvain Tesson : "Recette du bonheur : Une fenêtre sur le Baïkal, une table devant la fenêtre" (je n'ai pas lu son livre mais j'ai lu Walden).
De là : faire quelques ballades à pied ou avec des chiens de traineaux, se reposer, lire, tout simplement vivre différemment.
Quelqu'un aurait il des contacts pour louer une isba, ou des conseils sur un endroit particulier (je pensais à l’ile d'Olkhon) ? Enfin, pour la période, j'imagine bien que le lac est gelé en hiver, mais est-ce à une période particulière que la glace est translucide (cf. les photos sur google image) ?
Merci !
Bonjour,
J'aurais voulu partir un jour à l'aventure, à bord du train mythique le "Transsibérien" pour aller jusqu'au fameux lac Baïkal ! En fait, c'est le film "Dans les forêts de Sibérie", sorti récemment au cinéma qui m'a donné envie de partir là bas... 🙂 J'aimerais bien avoir des conseils pour voyager à bord de ce train, sur le trajet, les choses à penser, à éviter, etc... Y en t-il ici qui ont tenté l'expérience et fait ce genre de voyage ?? Je me pose aussi des questions, quel trajet prendre justement, pour arriver jusqu'à ce lac ? Est-il nécessaire de parler parfaitement certaines langues comme le Russe ? Quelle agence de voyage me conseilleriez vous ?
Merci
J'aurais voulu partir un jour à l'aventure, à bord du train mythique le "Transsibérien" pour aller jusqu'au fameux lac Baïkal ! En fait, c'est le film "Dans les forêts de Sibérie", sorti récemment au cinéma qui m'a donné envie de partir là bas... 🙂 J'aimerais bien avoir des conseils pour voyager à bord de ce train, sur le trajet, les choses à penser, à éviter, etc... Y en t-il ici qui ont tenté l'expérience et fait ce genre de voyage ?? Je me pose aussi des questions, quel trajet prendre justement, pour arriver jusqu'à ce lac ? Est-il nécessaire de parler parfaitement certaines langues comme le Russe ? Quelle agence de voyage me conseilleriez vous ?
Merci
J'avais promis de résumer mon voyage en Russie de ce printemps. Voilà qui va être enfin chose faite.
Je tiens d'abord à avoir une pensée pour toutes les personnes concernées par les attentats à Bruxelles. Je devais partir juste après et mon voyage a été complètement perturbé, l'aéroport ayant fermé. Ce qui suit est tout à fait futile par rapport à la brutale réalité de ce 22 mars 2016.
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.
Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.

Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.
Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.

Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.


Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.

Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Bonjour à tous,
Comment peut-on acheter ou louer un side-car russe pres du Baikal?
Avez-vous entendu parler d'une agence de location de moto side-car Ural au bord du Baikal, à Irkutsk par exemple ?
Bien amicalement
Comment peut-on acheter ou louer un side-car russe pres du Baikal?
Avez-vous entendu parler d'une agence de location de moto side-car Ural au bord du Baikal, à Irkutsk par exemple ?
Bien amicalement
Bonjour,
Je suis partie en solo en Russie avec le programme suivant : Baikal, Irkoutsk, transsibérien et Moscou pour finir J'ai pris un guide pour la partie lac Baikal sur deux jours, sinon le reste en solo. J'ai fait de belles rencontres, eu de la chance de rencontrer des anglophones, ce qui est rare... C'est pas toujours facile pour comprendre et se faire comprendre, mais le langage des mains est universel. J'ai vraiment passé un bon séjour, rencontré des gens charmants, très avenants en Sibérie, moins à Moscou (ils disent que leur côté froid est en rapport avec le climat), mais quand on gratte un peu, on trouve des gens très conviviaux et serviables. La parole donnée est respectée. J'ai du rencontrer deux types qui voulaient se marier et qui n'ont pas vraiment insisté non plus, bref, je me suis sentie bien tout au long du séjour. Pour celles qui souhaitent plus de précisions, d'infos, posez vos questions, j'y répondrai avec plaisir
Muriel
Je suis partie en solo en Russie avec le programme suivant : Baikal, Irkoutsk, transsibérien et Moscou pour finir J'ai pris un guide pour la partie lac Baikal sur deux jours, sinon le reste en solo. J'ai fait de belles rencontres, eu de la chance de rencontrer des anglophones, ce qui est rare... C'est pas toujours facile pour comprendre et se faire comprendre, mais le langage des mains est universel. J'ai vraiment passé un bon séjour, rencontré des gens charmants, très avenants en Sibérie, moins à Moscou (ils disent que leur côté froid est en rapport avec le climat), mais quand on gratte un peu, on trouve des gens très conviviaux et serviables. La parole donnée est respectée. J'ai du rencontrer deux types qui voulaient se marier et qui n'ont pas vraiment insisté non plus, bref, je me suis sentie bien tout au long du séjour. Pour celles qui souhaitent plus de précisions, d'infos, posez vos questions, j'y répondrai avec plaisir
Muriel
Bonjour,
Après deux ans de voyage, nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de notre nouveau livre : Davaï Kamtchatka. Le récit de notre périple de 70 000 km aller/retour jusqu'au Kamtchatka mais où nous évoquons aussi le Japon, la Mongolie, l'Asie Centrale, le lac Baikal en hiver, la Bam Road... Il nous aura fallu quatre mois passés dans une yourte mongole pour finaliser l'écriture du récit de notre voyage.
Vous trouverez plus infos sur www.lemondepourpassager.fr ou Facebook/lemondepourpassager
Après deux ans de voyage, nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de notre nouveau livre : Davaï Kamtchatka. Le récit de notre périple de 70 000 km aller/retour jusqu'au Kamtchatka mais où nous évoquons aussi le Japon, la Mongolie, l'Asie Centrale, le lac Baikal en hiver, la Bam Road... Il nous aura fallu quatre mois passés dans une yourte mongole pour finaliser l'écriture du récit de notre voyage.
Vous trouverez plus infos sur www.lemondepourpassager.fr ou Facebook/lemondepourpassager
Je l’attendais avec impatience ce livre. J’ai lu 31 pages. Un délice...
Et puis hier, 22h sur France 5 : « 6 mois de cabane au Baïkal ». Je n’aurais raté ce documentaire pour rien au monde et bien m’en a pris ! Entre les jeux de glace du lac et les volutes de fumée des cigarettes, entre les rencontres à 3 jours de marche et la danse de 14 juillet avec le chien, entre la lecture et l’écriture, entre les silences et les coups de hache, entre le thé et quelques doses de vodka, l’auteur, cinéaste et conteur pour l’occasion, nous fait partager ses doutes, ses joies, ses peines, ses réflexions… Film somptueux par les images et les paroles.
Mais les images et les paroles s’envolent trop vite dans un film, alors je vais reprendre ma lecture. Je vais croquer les mots avec lenteur, je vais les savourer avec délectation et quand je tournerai la dernière page, je reviendrai peut-être par ici vous en parler.
Je dis bien peut-être…
Dolma
Et puis hier, 22h sur France 5 : « 6 mois de cabane au Baïkal ». Je n’aurais raté ce documentaire pour rien au monde et bien m’en a pris ! Entre les jeux de glace du lac et les volutes de fumée des cigarettes, entre les rencontres à 3 jours de marche et la danse de 14 juillet avec le chien, entre la lecture et l’écriture, entre les silences et les coups de hache, entre le thé et quelques doses de vodka, l’auteur, cinéaste et conteur pour l’occasion, nous fait partager ses doutes, ses joies, ses peines, ses réflexions… Film somptueux par les images et les paroles.
Mais les images et les paroles s’envolent trop vite dans un film, alors je vais reprendre ma lecture. Je vais croquer les mots avec lenteur, je vais les savourer avec délectation et quand je tournerai la dernière page, je reviendrai peut-être par ici vous en parler.
Je dis bien peut-être…
Dolma
Bonjour,
Nous planifions un voyage en train entre Moscou et Oulan Bator au mois de janvier et nous aimerions obtenir quelques renseignements de la part de cetrains d'entre vous qui auraient déjà fait le trajet...de préférence en hiver!? Premièrement, est-ce que quelqu'un pourrait nous expliquer pourquoi il semble en coûter beaucoup plus cher de faire plusieurs arrêts que de faire un aller simple Moscou-Oulan Bator sans s'arrêter?! En effet, en regardant les prix, on nous indique qu'il peut en coûter 500$ US pour un trajet Moscou-Irkoutsk et seulement 320$ pour un trajet Moscou-Beijing...pourtant beaucoup plus long!?!
Deuxièmement, et cette question s'adresse à ceux d'entre vous qui ont fait le trajet, quels sont les arrêts que vous conseillez? Est-ce que Irkoutsk et le Lac Baikal valent le détour (surtout s'il en coûte plus cher pour s'arrêter)? Merci!
Nous planifions un voyage en train entre Moscou et Oulan Bator au mois de janvier et nous aimerions obtenir quelques renseignements de la part de cetrains d'entre vous qui auraient déjà fait le trajet...de préférence en hiver!? Premièrement, est-ce que quelqu'un pourrait nous expliquer pourquoi il semble en coûter beaucoup plus cher de faire plusieurs arrêts que de faire un aller simple Moscou-Oulan Bator sans s'arrêter?! En effet, en regardant les prix, on nous indique qu'il peut en coûter 500$ US pour un trajet Moscou-Irkoutsk et seulement 320$ pour un trajet Moscou-Beijing...pourtant beaucoup plus long!?!
Deuxièmement, et cette question s'adresse à ceux d'entre vous qui ont fait le trajet, quels sont les arrêts que vous conseillez? Est-ce que Irkoutsk et le Lac Baikal valent le détour (surtout s'il en coûte plus cher pour s'arrêter)? Merci!
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Priviet tout le monde!
Je pars probablement en octobre vivre a Ulan Ude pour trois mois a partir de septembre et je repousse pour plus tard d'autres projets cyclos.Ouais, ouais, je sais....mais bon le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas.
Donc je cherche qqs tuyaux pour organiser mon sejour: 1) Le visa Si j’ai bien compris, je peux obtenir un visa busines 3 mois ( avec la possibilité d’avoir une option double-entrée). Je souhaiterais savoir si l’invitation pour un business visa doit émaner d’une entreprise, ou si elle peut émaner de quelqu’un en particulier. (ma copine en l’occurrence). 2) le logement D’après mes infos, il est peu commun de louer un appart en Russie, la plupart des gens sont propriétaires, et la location revient assez chère. Le truc, c’est que j’aimerais habiter avec ma copine, qui au début va loger dans un résidence universitaire – pas vraiment optimal (partager sa chambre avec d’autres étudiantes, horaires d’ouverture…). Je ne sais pas si en Sibérie il y a des possibilités de loger chez l’habitant sur du long terme, combien cela coûterait par mois, et a qui s’adresser sur place. 3) le travail Je pars avec aucune perspective de travail, et je ne me fais aucune illusion pour trouver du boulot en Russie. Par contre, j’aimerais avoir une activité sociale régulière, histoire de nouer des contacts avec les habitants. Je parle très peu russe (je le lis) mais je progresse (leçon 34 –méthode Assimil, da, da…). Je me demande si il y a éventuellement des possibilités d’enseigner le français, même bénévolement.(j’ai contacté en parllèle l’alliance Francaise d’Irtkousk). 4) les activités bénévoles Enfin, je cherche des contacts pour travailler sur un projet de bénévolat (de préférence à vocation écologique, avec le lac Baïkal a proximité, ça doit bien exister…) ou tout type de projet qui me permette de pouvoir me "socialiser" et de participer à qqchose de constructif. En attendant vos conseils avisés, et autres contacts.
PokaThibaut
Je pars probablement en octobre vivre a Ulan Ude pour trois mois a partir de septembre et je repousse pour plus tard d'autres projets cyclos.Ouais, ouais, je sais....mais bon le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas.
Donc je cherche qqs tuyaux pour organiser mon sejour: 1) Le visa Si j’ai bien compris, je peux obtenir un visa busines 3 mois ( avec la possibilité d’avoir une option double-entrée). Je souhaiterais savoir si l’invitation pour un business visa doit émaner d’une entreprise, ou si elle peut émaner de quelqu’un en particulier. (ma copine en l’occurrence). 2) le logement D’après mes infos, il est peu commun de louer un appart en Russie, la plupart des gens sont propriétaires, et la location revient assez chère. Le truc, c’est que j’aimerais habiter avec ma copine, qui au début va loger dans un résidence universitaire – pas vraiment optimal (partager sa chambre avec d’autres étudiantes, horaires d’ouverture…). Je ne sais pas si en Sibérie il y a des possibilités de loger chez l’habitant sur du long terme, combien cela coûterait par mois, et a qui s’adresser sur place. 3) le travail Je pars avec aucune perspective de travail, et je ne me fais aucune illusion pour trouver du boulot en Russie. Par contre, j’aimerais avoir une activité sociale régulière, histoire de nouer des contacts avec les habitants. Je parle très peu russe (je le lis) mais je progresse (leçon 34 –méthode Assimil, da, da…). Je me demande si il y a éventuellement des possibilités d’enseigner le français, même bénévolement.(j’ai contacté en parllèle l’alliance Francaise d’Irtkousk). 4) les activités bénévoles Enfin, je cherche des contacts pour travailler sur un projet de bénévolat (de préférence à vocation écologique, avec le lac Baïkal a proximité, ça doit bien exister…) ou tout type de projet qui me permette de pouvoir me "socialiser" et de participer à qqchose de constructif. En attendant vos conseils avisés, et autres contacts.
PokaThibaut
Bonjour,
Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.
Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.
Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??
Merci pour votre aide.
Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.
Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.
Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??
Merci pour votre aide.
Carnet de voyage Saint-Pétersbourg
Bonjour, je suis heureux de partager avec vous ce beau week-end prolongé dans la merveilleuse ville de Saint-Pétersbourg.
Vous trouverez ici quelques conseils pratiques, notre planning jour par jour et nos avis sur les hôtels et restaurants fréquentés.
Tout d'abord les infos pratiques.
Le vol :
Les billets ont été achetés 2 mois avant le départ, pour la somme de 280€ aller-retour sur le site de la KLM. C'est en effet cette compagnie qui offrait le meilleur rapport qualité prix, en termes d'horaires notamment, avec des escales courtes et optimales. L'aller Marseille-Paris CDG-Saint-Pétersbourg s'est fait sur Air France (1h d'escale à Paris) Le retour Saint-Pétersbourg-Amsterdam-Marseille s'est fait sur KLM et Air France (1 heure d'escale à Amsterdam).
L'hôtel :
Nous avons choisi le Solo Sokos Palace bridge sur l'île de Vassilievski. La nuit nous a coûté 77€. Cet hôtel se prétend 5* (il ne les vaut pas) Nous en sommes toutefois satisfaits. Chambres spacieuses Salle de bain avec WC séparés, propre et moderne Beaucoup de charme SPA de rêve ouvert de 9h à 23h 2 restaurants, bar, salon lounge Personnel accueillant et professionnel (malgré un petit problème) Transfert aéroport-hôtel pour 30€ (cher, mais pratique) Vraiment une bonne adresse à quand même 15-20 minutes de marche de l'ermitage
Le visa:
J'étais un peu paniqué par cette démarche qui avait l'air fastidieuse, mais cela s'est avéré très facile. L'attestation d'assurance rapatriement, frais médicaux, etc… a été fournie gratuitement par l'organisme d'assurances de la carte visa premier (attention, pour la société générale c'est payant : 12€) : comptez quelques jours pour l'obtenir, on vous demande un original. J'ai demandé à l'hôtel par email le voucher pour la durée du séjour. Il a été fourni gratuitement et en 2 jours à peine par email (pas besoin d'original). J'ai rempli en ligne le formulaire sur le site www.vhs-france.com J'ai également pris rendez-vous sur le même site au consulat de Marseille pour déposer le dossier complet (pièces demandées plus photos d'identité et passeports). Le paiement se fait au dépôt du dossier 61€ par personne. Les passeports avec le visa se récupèrent sans rendez-vous 10 jours plus tard. Passer par une agence peut coûter beaucoup plus.
Retirer de l'argent :
Le taux de change est très avantageux 1€ = 70-80 roubles (40 roubles en temps normal) Les distributeurs sont nombreux et délivrent maximum 5000 roubles (environ 70€) Il est possible de payer par carte de partout.
Météo et tenues vestimentaires :
On ne s'attendait pas à beaucoup de soleil, on a eu beaucoup de grisaille Le froid était bien installé : entre -3 et 2°C avec un petit vent d'ouest bien ravageur. Nous n'avons pas eu de pluie. Prévoir des vêtements chauds. Nous avions gants et sous gants Collants sous le pantalon. Double paire de chaussettes Chapka et couvre oreilles Echarpe et grosse doudoune Ce n'était pas de trop !!
Les musées et églises :
Les sites ouvrent tard : 10h-10h30 et ferment vers 18-19h selon les sites. Les entrées sont bon marché : 8€ pour l'ermitage (17€ si on achète en ligne), 5-6€ pour les églises et autres palais. Il n'y a pas de fermeture entre 12 et 14h (mais vérifier) Attention les sites ferment certains jours et cela dépend du site. Il est capital de préparer à l'avance ses visites en fonction des jours de fermeture. De même, la ville est très grande et il vaut mieux regrouper les visites de façon logique.
Voici maintenant jour par jour le carnet de notre voyage :
Bonjour, je suis heureux de partager avec vous ce beau week-end prolongé dans la merveilleuse ville de Saint-Pétersbourg.
Vous trouverez ici quelques conseils pratiques, notre planning jour par jour et nos avis sur les hôtels et restaurants fréquentés.
Tout d'abord les infos pratiques.
Le vol :
Les billets ont été achetés 2 mois avant le départ, pour la somme de 280€ aller-retour sur le site de la KLM. C'est en effet cette compagnie qui offrait le meilleur rapport qualité prix, en termes d'horaires notamment, avec des escales courtes et optimales. L'aller Marseille-Paris CDG-Saint-Pétersbourg s'est fait sur Air France (1h d'escale à Paris) Le retour Saint-Pétersbourg-Amsterdam-Marseille s'est fait sur KLM et Air France (1 heure d'escale à Amsterdam).
L'hôtel :
Nous avons choisi le Solo Sokos Palace bridge sur l'île de Vassilievski. La nuit nous a coûté 77€. Cet hôtel se prétend 5* (il ne les vaut pas) Nous en sommes toutefois satisfaits. Chambres spacieuses Salle de bain avec WC séparés, propre et moderne Beaucoup de charme SPA de rêve ouvert de 9h à 23h 2 restaurants, bar, salon lounge Personnel accueillant et professionnel (malgré un petit problème) Transfert aéroport-hôtel pour 30€ (cher, mais pratique) Vraiment une bonne adresse à quand même 15-20 minutes de marche de l'ermitage
Le visa:
J'étais un peu paniqué par cette démarche qui avait l'air fastidieuse, mais cela s'est avéré très facile. L'attestation d'assurance rapatriement, frais médicaux, etc… a été fournie gratuitement par l'organisme d'assurances de la carte visa premier (attention, pour la société générale c'est payant : 12€) : comptez quelques jours pour l'obtenir, on vous demande un original. J'ai demandé à l'hôtel par email le voucher pour la durée du séjour. Il a été fourni gratuitement et en 2 jours à peine par email (pas besoin d'original). J'ai rempli en ligne le formulaire sur le site www.vhs-france.com J'ai également pris rendez-vous sur le même site au consulat de Marseille pour déposer le dossier complet (pièces demandées plus photos d'identité et passeports). Le paiement se fait au dépôt du dossier 61€ par personne. Les passeports avec le visa se récupèrent sans rendez-vous 10 jours plus tard. Passer par une agence peut coûter beaucoup plus.
Retirer de l'argent :
Le taux de change est très avantageux 1€ = 70-80 roubles (40 roubles en temps normal) Les distributeurs sont nombreux et délivrent maximum 5000 roubles (environ 70€) Il est possible de payer par carte de partout.
Météo et tenues vestimentaires :
On ne s'attendait pas à beaucoup de soleil, on a eu beaucoup de grisaille Le froid était bien installé : entre -3 et 2°C avec un petit vent d'ouest bien ravageur. Nous n'avons pas eu de pluie. Prévoir des vêtements chauds. Nous avions gants et sous gants Collants sous le pantalon. Double paire de chaussettes Chapka et couvre oreilles Echarpe et grosse doudoune Ce n'était pas de trop !!
Les musées et églises :
Les sites ouvrent tard : 10h-10h30 et ferment vers 18-19h selon les sites. Les entrées sont bon marché : 8€ pour l'ermitage (17€ si on achète en ligne), 5-6€ pour les églises et autres palais. Il n'y a pas de fermeture entre 12 et 14h (mais vérifier) Attention les sites ferment certains jours et cela dépend du site. Il est capital de préparer à l'avance ses visites en fonction des jours de fermeture. De même, la ville est très grande et il vaut mieux regrouper les visites de façon logique.
Voici maintenant jour par jour le carnet de notre voyage :
Bonjour à tous,
Je projette de partir une 10aine de jours, mi Janvier pour un voyage en Transibérien. J'ai pour l'instant prévu de faire un arrêt à Kazan mais je me dis que je pourrais peut-être également prévoir une seconde visite avant Irkoutsk.
J'ai plusieurs questions : - Compte-tenu des températures à ce moment là en Sibérie, est-il possible de faire aisément des balades aux alentours du lac, et si oui combien de jours rester ? - En fonction du temps qu'il me resterait, quelles étapes me conseillez vous de prévoir ?
Merci d'avance de votre aide qui m'aidera à réserver les billets de train ensuite.
Annaïg
Je projette de partir une 10aine de jours, mi Janvier pour un voyage en Transibérien. J'ai pour l'instant prévu de faire un arrêt à Kazan mais je me dis que je pourrais peut-être également prévoir une seconde visite avant Irkoutsk.
J'ai plusieurs questions : - Compte-tenu des températures à ce moment là en Sibérie, est-il possible de faire aisément des balades aux alentours du lac, et si oui combien de jours rester ? - En fonction du temps qu'il me resterait, quelles étapes me conseillez vous de prévoir ?
Merci d'avance de votre aide qui m'aidera à réserver les billets de train ensuite.
Annaïg
Bonjour,
Je commence à préparer notre voyage en Russie, ça me fait du bien pendant ce très mauvais moment (covid).
Avez vous l’expérience que vous pourriez partager avec moi pour le trajet de Irkutsk à Listvianka.
Merci et surtout prenez soin de vous
Bonjour a tous,
Nous comptons terminer plus d'un an de voyage en rentrant par le Trans-Siberien.
Seulement voila un an que nous vivons en été...Et nous terminerons le trip par le Trans-Siberien en pleine hiver (janvier)
Quels sont les conditions durant cette époque, par la nous nous demandons si les visites et déplacements sont difficiles ou non.
Nous ferons Beijing quelques jours (en vélo ??), puis Harbin pour les sculptures sur glace.
Mais le plus important le lac Baikal ...est-il facile de le rejoindre, et est-il possible de rejoindre l'ile sur la glace ???
D'avance merci de partager vos expériences glaciales !! See Ya
D'avance merci de partager vos expériences glaciales !! See Ya
Bonjour,
En septembre prochain, une amie et moi envisageons de passer 10-15 jours autour du Lac Baikal.
- existe-t-il un ferry traversant le lac de l’île Oklon à Oust Barguzin?
- Le camping sauvage est-il autorisé partout ? il y a des camping dans les villes?
- est-il possible de faire des randonnées sans passer par une agence sur la presqu’île sviatoï et dans le parc de Bargouzine?
-Quelle itinéraire me conseillerai vous?
Merci :)
Flore
En septembre prochain, une amie et moi envisageons de passer 10-15 jours autour du Lac Baikal.
- existe-t-il un ferry traversant le lac de l’île Oklon à Oust Barguzin?
- Le camping sauvage est-il autorisé partout ? il y a des camping dans les villes?
- est-il possible de faire des randonnées sans passer par une agence sur la presqu’île sviatoï et dans le parc de Bargouzine?
-Quelle itinéraire me conseillerai vous?
Merci :)
Flore
Voici le récit de 3 merveilleuses semaines passées au lac. Avec Laurent, ça fait déjà un mois et demi qu'on est à Moscou pour nos études. Histoire de profiter d'être déja si loin, on s'est dit " Pourquoi ne pas bouger plus loin après ? ". Et en regardant la carte, on a vu le Baïkal. On ne savait vraiment pas tout ce qui nous attendait là-bas, toutes les merveilles que nous allions découvrir...
Le Transsibérien
Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.
Enfin, le lac !
Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :
- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !
...
- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !
Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Le Transsibérien
Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.
Enfin, le lac !
Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :
- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !
...
- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !
Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
salut a tous
je cherche des infos sur le train baikalo -amourskaya maguistral ou BAM en hiver pour le mois de mars 2009, ligne apparement peu frequentée par
nous autres europeeens
merci a ceux qui connaissent de me faire un petit signe
frax
Bonjour,
Nous arrivons à Irkoust début mars 2020 après 4 jours de Transibéria. Nous allons voyager à deux pendant 7 jours en itinérance, à pied, avant de rejoindre Irkoust. Je souhaiterai, pour les nuits, bivouaquer ou dormir dans des refuges/cabannes, Certains ont-ils déjà fait ce genre de voyage dans ce coin là et à cette période de l'année? Avez vous des idées d'itinéraire ou d'endroit où dormir? Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et au plaisir de vous lire.
Cordialement
Arnaud
Nous arrivons à Irkoust début mars 2020 après 4 jours de Transibéria. Nous allons voyager à deux pendant 7 jours en itinérance, à pied, avant de rejoindre Irkoust. Je souhaiterai, pour les nuits, bivouaquer ou dormir dans des refuges/cabannes, Certains ont-ils déjà fait ce genre de voyage dans ce coin là et à cette période de l'année? Avez vous des idées d'itinéraire ou d'endroit où dormir? Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et au plaisir de vous lire.
Cordialement
Arnaud
Bonjour,
J’ai l’idée de partir en Russie pendant 3 semaines. Nous sommes 3.
Comment on peut aller au lac Baikal, en bus et en train depuis Moscou ?
Comment je peux trouver un guide francophone, qui sait organiser des voyages.
Je n’ai pas de grand budget prévu.
Merci
Merci
Bonjour
Je souhaiterais partir au mois de mars vers le lac Baikal en prenant le train. Comme je ne roule pas sur l'or, je souhaiterais savoir si on peux y allez (et surtout y rester) en "routard" c'est à dire à pas chère. Je pensai surtout au logement à savoir si il y a des équivalents aux "auberges de jeunesse" ou aux "backpakers" sur place.
Je souhaiterais aussi savoir s'il y a vraiment de quoi s'occuper pendant 2 semaines. En effet, je n'ai pas de moyen de locomotion à moi et je me demander s'il été facile de visiter les alentours sans trop de difficulter.
Cordialement Séb
Je souhaiterais partir au mois de mars vers le lac Baikal en prenant le train. Comme je ne roule pas sur l'or, je souhaiterais savoir si on peux y allez (et surtout y rester) en "routard" c'est à dire à pas chère. Je pensai surtout au logement à savoir si il y a des équivalents aux "auberges de jeunesse" ou aux "backpakers" sur place.
Je souhaiterais aussi savoir s'il y a vraiment de quoi s'occuper pendant 2 semaines. En effet, je n'ai pas de moyen de locomotion à moi et je me demander s'il été facile de visiter les alentours sans trop de difficulter.
Cordialement Séb
Bonjour,
Je suis une femme de 31 ans et j'ai un rêve, prendre le train Transsibérien et voyager jusqu'au lac Baïkal en Sibérie !!! Par contre, le hic est que je n'ai jamais voyagé seule, je suis de nature très anxieuse et j'ai peur de tout !! En plus, je suis hyper timide et je manque de confiance en moi... Pourtant, j'ai vraiment envie de faire un voyage en solo pour me retrouver seule, me recentrer, faire une introspection, faire des rencontres enrichissantes et voir des paysages sublimes !!! D'autant plus que je suis actuellement sans emploi et je dirais que j'ai le temps pour voyager. Mais jusqu'ici, impossible de me lancer, je n'ose pas franchir le pas ! J'ai aussi peur à propos du point de vue de la sécurité, étant une femme... En fait, depuis que j'ai vu le film au cinéma "Dans les forêts de Sibérie", j'ai eu comme une grande impatience de voir de magnifiques paysages !! Bref, je ne sais plus quoi faire au final, et je me demande si je ne devrais pas partir faire un voyage plus "simple" pour une première expérience de voyage en solo ou voire même partir en groupe ou avec un compagnon de voyage... En plus, j'imagine que je devrais parler peut-être la langue russe par exemple et je ne sais pas parler cette langue, même mon anglais est très basique... Bref, je veux bien des conseils.
Merci
Je suis une femme de 31 ans et j'ai un rêve, prendre le train Transsibérien et voyager jusqu'au lac Baïkal en Sibérie !!! Par contre, le hic est que je n'ai jamais voyagé seule, je suis de nature très anxieuse et j'ai peur de tout !! En plus, je suis hyper timide et je manque de confiance en moi... Pourtant, j'ai vraiment envie de faire un voyage en solo pour me retrouver seule, me recentrer, faire une introspection, faire des rencontres enrichissantes et voir des paysages sublimes !!! D'autant plus que je suis actuellement sans emploi et je dirais que j'ai le temps pour voyager. Mais jusqu'ici, impossible de me lancer, je n'ose pas franchir le pas ! J'ai aussi peur à propos du point de vue de la sécurité, étant une femme... En fait, depuis que j'ai vu le film au cinéma "Dans les forêts de Sibérie", j'ai eu comme une grande impatience de voir de magnifiques paysages !! Bref, je ne sais plus quoi faire au final, et je me demande si je ne devrais pas partir faire un voyage plus "simple" pour une première expérience de voyage en solo ou voire même partir en groupe ou avec un compagnon de voyage... En plus, j'imagine que je devrais parler peut-être la langue russe par exemple et je ne sais pas parler cette langue, même mon anglais est très basique... Bref, je veux bien des conseils.
Merci









