OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage !
Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ?
L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain.
J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude!
Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad.
Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ».
Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ?
C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel.
Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins.
(Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements
A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi.
Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois !
Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais.
Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée!
Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve :
Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ?
Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Hello 😏
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
bonjour,
je compte faire moscou-beijing par le transsibérien-mongolien-mandchourien, dans quelques mois. avec des arrêts bien-sûr en sibérie et mongolie. je ne connais pas encore la russie. je m'adresse donc aux nombreux voyageurs qui ont déjà emprunté cette route mythique : est-ce risqué pour une femme seule ? ce ne sera pas la première fois que je voyagerai seule. et il y a effectivement toujours des précautions à prendre, qui relèvent le plus souvent du bon sens (qu'il ne faut pas abandonner, même si l'on est au bout du monde). j'ai 30 ans et je ne parle pas (encore) russe. je compte toutefois avoir un dico et un phrasebook sur moi et espère bien rencontrer des gens sympathiques.
de pékin, je souhaiterais rejoindre ensuite le vietnam. j'ai lu dans des guides que les trains chinois étaient certainement les plus sûrs au monde pour les voyageuses.
pourriez-vous me confirmer cela ou m'en dire davantage à partir de vos expériences ?
merci d'avance !
je compte faire moscou-beijing par le transsibérien-mongolien-mandchourien, dans quelques mois. avec des arrêts bien-sûr en sibérie et mongolie. je ne connais pas encore la russie. je m'adresse donc aux nombreux voyageurs qui ont déjà emprunté cette route mythique : est-ce risqué pour une femme seule ? ce ne sera pas la première fois que je voyagerai seule. et il y a effectivement toujours des précautions à prendre, qui relèvent le plus souvent du bon sens (qu'il ne faut pas abandonner, même si l'on est au bout du monde). j'ai 30 ans et je ne parle pas (encore) russe. je compte toutefois avoir un dico et un phrasebook sur moi et espère bien rencontrer des gens sympathiques.
de pékin, je souhaiterais rejoindre ensuite le vietnam. j'ai lu dans des guides que les trains chinois étaient certainement les plus sûrs au monde pour les voyageuses.
pourriez-vous me confirmer cela ou m'en dire davantage à partir de vos expériences ?
merci d'avance !
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia. The Green Card for cars in Russia was also discontinued. Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia. All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто. Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border. Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable. Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked. Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus. No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia. The Green Card for cars in Russia was also discontinued. Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia. All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто. Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border. Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable. Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked. Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus. No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Hello les russophiles,
Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.
Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).
Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).
Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.
J'y serai environ une bonne dizaine de jours.
Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?
Merci d'avance. ;)
Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.
Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).
Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).
Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.
J'y serai environ une bonne dizaine de jours.
Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?
Merci d'avance. ;)
Je suis en train de preparer un tour du monde et je souhaiterais passer de la russie à l'alaska avec une voiture.
Savez vous s'il existe de tel cargos? Ou puis je trouver des renseignements precis?
Est il plus facile de passer par le japon, puis ensuite l'alaska? beaucoup de questions auxquelleq je n'ai pas de réponse
🤪
Merci
Quelqu'un saurait-il s'il existe une compagnie locale georgienne (ou russe) qui assurerait cette liaison ?
Merci
Merci
Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Béring ? Si oui, dans quelles conditions, pour quel budget ?
D'avance merci !
Vincent
Bonsoir,
je cherche des renseignements sur les moyens d'aller de moscou à penza (train, bus, avion, autres), sur la ville de penza ainsi qu'un lien sur les horaires de chemin de fer russes (en anglais).
Merci
je cherche des renseignements sur les moyens d'aller de moscou à penza (train, bus, avion, autres), sur la ville de penza ainsi qu'un lien sur les horaires de chemin de fer russes (en anglais).
Merci
Bonjour,
Je pense prendre un billet d'avion pour Bangkok au départ de Nice avec Aeroflot à prix très compétitif.Pour l'aller, une simple escale de 2h30 à Moscou.
Mais pour le retour, l'escale est bien plus longue et de nuit de 15h20
Ma question est:
y'a-t-il un hôtel au sein de l'aéroport ?
Dans le cas contraire, comment se passe l'escale?y'a-t il des couchettes ou des sièges inclinés permettant de dormir? L'aéroport est-il chauffé?
Plus généralement que font les gens pendant ces 15 h00 d'escale?
Merci pour vos retours d'expérience.
bonjour,
je pense prendre un vol paris tokyo via moscou avec aeroflot il paraît que l'aéroport est mal organisé et difficile pour les changements d'avion, mais en cours de réorganisation ?? quelqu'un a-t-il une expérience récente merci chabottes
je pense prendre un vol paris tokyo via moscou avec aeroflot il paraît que l'aéroport est mal organisé et difficile pour les changements d'avion, mais en cours de réorganisation ?? quelqu'un a-t-il une expérience récente merci chabottes
Quelqu'un a t il dejà voyager avec la compagnie aeroflot ? les prix de Nice via Hanoi sont moitié prix car il n'y a qu'un escale
Avez vous testé ?
Merci
Bonjour à tous,
J'ai pris un vol Aeroflot pour le Vietnam (HANOI) en Aout 2011. Contrairement à ce que j'avais lu/entendu, tout s'est très bien passé. Départ de Paris opéré par Air France en code-share, RAS, les steward étaient d'humeur très joviale, bref vol sympa. Arrivée à Moscou à 1h30 le matin pour... 20h d'escale 😄. Pas de stress, tout est très bien fléché, impossible de se perdre. (Pour l'anecdote, la seule personne un peu perdue qu'on a aidé était un moine tibetain qui ne parlait que Mandarin et tibetain...)
Nous sommes arrivés dans un enorme hall, bien dans le style "URSS" où l'on a attendu bien une demie-heure (bon en même temps il était 1h30 et on était les 2 seuls à transiter sur ce vol..) puis enregistrement pour le second vol. L'hotesse ne parle pas vraiment anglais -ça tombe bien, je suis pas une championne non plus 😛- ce qui détend l'atmosphere un peu "froid", au final on se marre bien avec elle (la seule personne d'AEROFLOT sympathique que nous rencontrerons). Une demie heure plus tard, une personne de la douane vient nous ouvrir la porte pour acceder au terminal, et c'est parti pour 20h d'errance ^^ On a donc cherché un endroit pour dormir, et je déconseille tres fortement le nouveau terminal tout beau, tout neuf! En effet, par terre c'est du carrelage, donc exit le sac à viande coton, a moins d'avoir un sac de couchage pour isoler un peu du froid, sinon vous allez geler sur place. Et personellement je n'ai jamais réussi à dormir sur les sieges des aeroports, là c'est à vous de voir 😉 Dans l'autre terminal international ("l'ancien") ils ont laissé un carré de moquette et surtout une rangée de chauffage (qui marche en même temps que la clim : 15 ° dans l'aeroport). Ils faut se faire une petite place car il ya pas mal de monde, mais on y dort quand meme assez bien.
Sinon dans l'aeroport il ya tout ce qu'il faut : Resto, duty free, espace fumeur partout et confortable (ça compte en 20 h on a le temps d'en griller des clopes 😄) le seul truc c'est qu'il faut penser à changer de la monnaie en Roubles AVANT parce qu'il n'y a que 2 restos où vous pouvez payer en euros ou dollards, et impossible de changer de la monnaie dans les terminaux.
Pas besoin de visa de transit, on reste dans l'aéroport.
Sur le vol aller, l'avion est bien, confortable, pas tres récent (un ecran au milieu du couloir) mais personnellement ça ne me dérange pas. Juste les hotesses parlent un anglais difficile à comprendre, et sont d'un désagréable 😮 j'ai rarement vu ça (à l'aller comme au retour: imbuvables). Sinon pas de bagages perdues, malgré cette très longue escale.
Je fais un parenthese pour l'arrivée à HANOI : AEROFLOT ne distribue pas les fiches d'immigration dans l'avion, et à l'atterissage on vous conduit direct vers le passage de douane. Ni mon ami, ni moi n'avons donc rempli de fiches d'immigration, et on nous a rien demandés à l'aller comme au retour... je le précise parce que j'avais lu partout qu'il fallait avoir cette fameuse fiche en repartant, et ça m'a fait assez strésser de voir que je l'avais pas le lendemain de l'arrivée... pour rien au final.
Au retour : avion très récent, ecran individuel etc... hotesses toujours aussi "charmantes"... 15 h d'escale à Moscou : beaucoup plus long qu'a l'aller (dégoutés de rentrer^^) Cette fois ci nous passerons la soirée dans l'espece de pub "Everyday here is friday night", on a bient rit ^^.
Le retour à Paris par Air France encore, pas d'encombres, les sacs sont bien là.
Bref en résumé: - AEROFLOT super bien malgré les hotesses désagréables. - L'escale à Moscou fatiguante mais pas insurmontable (bon je précise quand même qu'on à 21 et 28 ans) je dirais meme que ça m'a donné envie d'aller en Russie 🙂 - Pas besoin de visa de transit quand vous rester - de 24 h dans l'aéroport
J'ai pris un vol Aeroflot pour le Vietnam (HANOI) en Aout 2011. Contrairement à ce que j'avais lu/entendu, tout s'est très bien passé. Départ de Paris opéré par Air France en code-share, RAS, les steward étaient d'humeur très joviale, bref vol sympa. Arrivée à Moscou à 1h30 le matin pour... 20h d'escale 😄. Pas de stress, tout est très bien fléché, impossible de se perdre. (Pour l'anecdote, la seule personne un peu perdue qu'on a aidé était un moine tibetain qui ne parlait que Mandarin et tibetain...)
Nous sommes arrivés dans un enorme hall, bien dans le style "URSS" où l'on a attendu bien une demie-heure (bon en même temps il était 1h30 et on était les 2 seuls à transiter sur ce vol..) puis enregistrement pour le second vol. L'hotesse ne parle pas vraiment anglais -ça tombe bien, je suis pas une championne non plus 😛- ce qui détend l'atmosphere un peu "froid", au final on se marre bien avec elle (la seule personne d'AEROFLOT sympathique que nous rencontrerons). Une demie heure plus tard, une personne de la douane vient nous ouvrir la porte pour acceder au terminal, et c'est parti pour 20h d'errance ^^ On a donc cherché un endroit pour dormir, et je déconseille tres fortement le nouveau terminal tout beau, tout neuf! En effet, par terre c'est du carrelage, donc exit le sac à viande coton, a moins d'avoir un sac de couchage pour isoler un peu du froid, sinon vous allez geler sur place. Et personellement je n'ai jamais réussi à dormir sur les sieges des aeroports, là c'est à vous de voir 😉 Dans l'autre terminal international ("l'ancien") ils ont laissé un carré de moquette et surtout une rangée de chauffage (qui marche en même temps que la clim : 15 ° dans l'aeroport). Ils faut se faire une petite place car il ya pas mal de monde, mais on y dort quand meme assez bien.
Sinon dans l'aeroport il ya tout ce qu'il faut : Resto, duty free, espace fumeur partout et confortable (ça compte en 20 h on a le temps d'en griller des clopes 😄) le seul truc c'est qu'il faut penser à changer de la monnaie en Roubles AVANT parce qu'il n'y a que 2 restos où vous pouvez payer en euros ou dollards, et impossible de changer de la monnaie dans les terminaux.
Pas besoin de visa de transit, on reste dans l'aéroport.
Sur le vol aller, l'avion est bien, confortable, pas tres récent (un ecran au milieu du couloir) mais personnellement ça ne me dérange pas. Juste les hotesses parlent un anglais difficile à comprendre, et sont d'un désagréable 😮 j'ai rarement vu ça (à l'aller comme au retour: imbuvables). Sinon pas de bagages perdues, malgré cette très longue escale.
Je fais un parenthese pour l'arrivée à HANOI : AEROFLOT ne distribue pas les fiches d'immigration dans l'avion, et à l'atterissage on vous conduit direct vers le passage de douane. Ni mon ami, ni moi n'avons donc rempli de fiches d'immigration, et on nous a rien demandés à l'aller comme au retour... je le précise parce que j'avais lu partout qu'il fallait avoir cette fameuse fiche en repartant, et ça m'a fait assez strésser de voir que je l'avais pas le lendemain de l'arrivée... pour rien au final.
Au retour : avion très récent, ecran individuel etc... hotesses toujours aussi "charmantes"... 15 h d'escale à Moscou : beaucoup plus long qu'a l'aller (dégoutés de rentrer^^) Cette fois ci nous passerons la soirée dans l'espece de pub "Everyday here is friday night", on a bient rit ^^.
Le retour à Paris par Air France encore, pas d'encombres, les sacs sont bien là.
Bref en résumé: - AEROFLOT super bien malgré les hotesses désagréables. - L'escale à Moscou fatiguante mais pas insurmontable (bon je précise quand même qu'on à 21 et 28 ans) je dirais meme que ça m'a donné envie d'aller en Russie 🙂 - Pas besoin de visa de transit quand vous rester - de 24 h dans l'aéroport
Il n'y a que 92 km entre les deux continents, et à vrai dire, je me demande comment se fait-il qu'on a pas déjà fait une liaison entre eux deux ? Je veux dire, je ne le souhaite pas particulièrement, mais j'ai l'impression que plus ça va et plus on évolue vers une exploitation de toutes les parties mêmes les plus extrêmes de la planète, et on n'a jamais fait ce fichu tunnel ? Il n'y a pas non plus de liaisons maritimes, si ? Je cherche pas du tout à le traverser, c'est juste une réflexion que je me faisais, on a tendance à faire et fabriquer des trucs de plus en plus dingues (c'est triste hein), et tous les détroits ont une liaison au moins maritime, sauf celui ci (dites moi si j'me trompe !), y a-t-il des courants trop forts qui nous en empêche ? Une trop grosse difficulté à atteindre l'extrême Nord-Est de la Russie, peut-être aussi ?
Bref, c'est pas vital mais j'me demandais comment ça se fait que tout le monde pose la question du fameux passage du détroit de Béring sur ce forum, et que finalement il n'y a pas de réponse !
Si certains s'y connaissent, merci d'avance :)
Si certains s'y connaissent, merci d'avance :)
Un Boeing 777 de la compagnie Air France effectuant la liaison Pékin-Paris a dû effectuer un atterrissage d'urgence à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie) en raison d'un problème de moteur, ont annoncé les agences russes.
Selon les agences, 304 personnes se trouvaient à bord.
L'aéroport de Saint-Pétersbourg et le ministère russe des Situations d'urgence n'étaient pas immédiatement joignables pour commenter l'information.
Un porte-parole d'Air France, interrogé à Paris, a confirmé "un problème sur un moteur" du Boeing 777 qui effectuait la liaison Pékin-Paris. Le commandant de bord a appliqué "le protocole d'usage" et a atterri à Saint-Pétersbourg, a-t-il ajouté, en indiquant qu'il n'y avait "rien de grave". "Les passagers qui sont à bord seront réacheminés sur un Airbus A340", a ajouté le porte-parole. "Air France est en train de faire en sorte d'armer cet appareil pour qu'il puisse rejoindre Saint-Pétersbourg" depuis l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a-t-il précisé. "Une équipe de dépannage s'est composée pour réparer le moteur, mais comme cela devrait prendre plus que la soirée, nous avons mis en place des moyens pour aller récupérer les passagers", a-t-il dit.
Source: AFP
Un porte-parole d'Air France, interrogé à Paris, a confirmé "un problème sur un moteur" du Boeing 777 qui effectuait la liaison Pékin-Paris. Le commandant de bord a appliqué "le protocole d'usage" et a atterri à Saint-Pétersbourg, a-t-il ajouté, en indiquant qu'il n'y avait "rien de grave". "Les passagers qui sont à bord seront réacheminés sur un Airbus A340", a ajouté le porte-parole. "Air France est en train de faire en sorte d'armer cet appareil pour qu'il puisse rejoindre Saint-Pétersbourg" depuis l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a-t-il précisé. "Une équipe de dépannage s'est composée pour réparer le moteur, mais comme cela devrait prendre plus que la soirée, nous avons mis en place des moyens pour aller récupérer les passagers", a-t-il dit.
Source: AFP
Bonjour,
J'ai acheté sur eDreams 2 billets d'avions Moscou Paris sur Ural Airlines pour le 15.09.19. Les vols étaient bien confirmés sur le site de la compagnie une semaine avant. Le jour du départ, les vols sont devenus des vols fantômes. Le personnel de la compagnie nous informe que le vol a été supprimé. Désolé au revoir... Un responsable d'Ural fini par nous proposé un vol pour le lendemain Moscou - Bordeaux. (les directs Moscou Paris n'existant plus). Le problème est que notre visa expirant le jour même, nous ne pouvons pas partir le lendemain. Nous avons été obligés de partir sur l'aéroport de Sheremetyevo, à l'autre bout de Moscou (2h de taxi) et de racheté 2 billets sur une autre compagnie pour le jour même : 1200€.
Aujourd'hui la compagnie nous propose par l'intermédiaire de eDreams un remboursement de 198€ 😕. - Fuyez cette compagnie.
Cherchez sur les forums les avantages et les inconvénients d'Alitalia. Pour les premiers, c'est simple, il n'y en a qu'un : le prix. Côté inconvénients, là encore, il n'y en a qu'un : cette compagnie existe toujours. On a voulu tenter pour un aller retour Paris Moscou avec la récente liaison qu'ils ont mis en place.
Pour ce qui concerne le portefeuille, y'a rien à dire, c'est imbattable. En ce qui concerne les emmerdes, là aussi, ils sont numéro 1. On passe sur l'état de l'appareil, aux murs encore jaunis de nicotine, souvenir du temps où ce bon vieux boeing bourlinguait entre l'Italie de Mussolini et l'URSS de Staline. Vous me direz, on reste dans une ambiance communiste désormais introuvable à Moscou. Bref, que la flotte d'une compagnie aérienne sensée être l'une des premières du monde possède de tels engins laisse pantois. Les sièges sont pourris, ça pue le kerosen, à croire qu'ils réservent leurs vieux coucous aux pays de l'Est, peut être à leurs yeux pas dignes des nouveaux appareils.
Arrivée à Moscou. Nous, déjà, on y est et en vie. Vous me direz, c'est l'essentiel. Par contre, le sac, lui, n'est pas là. Un classique des compagnies aériennes estimeront certains. Mais là, ils font très fort. Aucune info. Démerdez vous, on vous le rendra quand il arrivera, s'il arrive un jour. Sympa, surtout quand vous tombez dans un pays où il fait zéro, et que toutes vos fringues sont restées à Paris, ou à Milan, vu que personne ne peut nous dire où est passée la bête. Trois jours plus tard, on finit par lui remettre la main dessus, obligés de retourner nous mêmes à l'aéroport pour le récupérer.
Retour à Paris une semaine après via Milan. Après 20 heures de voyage, arrivée à CDG. Les deux sacs sont bien là, sauf que cette fois, c'est l'un d'eux qui arrive complètement destroy et désormais inutilisable : déchiré, attaches éclatées, et une bonne odeur de produits de beauté vraisemblablement eux aussi tombés d'un autre sac qui a subi le même sort. Vraiment, merci Alitalia...
Conclusion financière : Billet à 250 € soit 500 pour deux personnes + 200 € de fringues sur place histoire de pas mourir congelé (on compte pas les frais de vodka) + 170 € de sac à dos tout neuf et défoncé = la prochaine fois, on sera moins radins, et on prendra air france en direct (si ils sont pas en grève...).
Bonjour !
C'est Antoine je vis au Cameroun et je désire arriver à Kaliningrad . mais bien avant je souhaite passer par Dubaï puis Kaliningrad avec escale de moins de 24 heures en Pologne. Je voudrais donc savoir si à Dubaï je serai embarqué sans soucis ? Y'a t-il des conditions nécessaires à remplir pour rallier Dubaï et Pologne? Merci d'avance!
Bonjour à tous,
Je souhaiterais rejoindre les Etats-Unis (Portland) depuis la Russie (Vladivostok par exemple) en avion ? Quelqu'un a t il déjà fait ce trajet en avion ? je n'ai pas réussi à retrouver des retours d'expériences sur internet...
Merci ! Aurélie
Je souhaiterais rejoindre les Etats-Unis (Portland) depuis la Russie (Vladivostok par exemple) en avion ? Quelqu'un a t il déjà fait ce trajet en avion ? je n'ai pas réussi à retrouver des retours d'expériences sur internet...
Merci ! Aurélie
Bonjour,
Je viens de m'apercevoir que j'arrive à l'aéroport Sheremetyevo de Moscou au terminal D et que je dois aller chercher ma correspondance au terminal F. J'aurai 2 heures exactement entre l'atterrissage d'un avion et le décollage de l'autre.
Pour ceux qui connaissent cet aéroport est-ce faisable tranquillement, ou c'est un peu juste et il va falloir se bouger ou c'est carrement craingnos 🏴☠️ ?
Merci d'avance à tous pour vos renseignements.
Xav
Je viens de m'apercevoir que j'arrive à l'aéroport Sheremetyevo de Moscou au terminal D et que je dois aller chercher ma correspondance au terminal F. J'aurai 2 heures exactement entre l'atterrissage d'un avion et le décollage de l'autre.
Pour ceux qui connaissent cet aéroport est-ce faisable tranquillement, ou c'est un peu juste et il va falloir se bouger ou c'est carrement craingnos 🏴☠️ ?
Merci d'avance à tous pour vos renseignements.
Xav
Bonjour à tous !
J'ai l'impression que l'aéroport Sheremetyevo a l'air assez complexe pour les transits. Je pars à Dubai fin novembre. J'arrive à Moscou Sheremetyevo par le terminal D et repars par le terminal E, inversement au retour. J'ai 3h40 de transit à l'aller, et seulement 1h20 au retour. Est-ce suffisant ?
Un point important, j'ai vu dans une discussion datant de mai 2010 sur "routard.com" que "à moscou, les bagages ne changent pas de terminal tous seuls !" C'est quoi cette blague ?!? Les voyageurs doivent se coltiner les bagages et les faire transiter eux-mêmes dans le 2e avion ???
Les terminaux D et E sont-ils côte à côte ? Voici un autre avis du site "routard.com" sur le temps passé à changer de terminal : " prévoir entre 15minutes et 45 minutes le passage douane, remplir le papier entrée visa de l'hotesse dans l'avion avant le passage en douane, vous gagnez 10 minutes, attendre vos bagages, en générale ça me prend 30 minutes, sauf en ce moment ils sont à +/- 1H00, prendre le bus gratuit et demander votre transit sur votre hall qui passe toutes les 30 minutes, sinon le nouveau train aeroexpress, ensuite vous devez de nouveau passer le contrôle bagages à mains et vetements, compter 15MINUTES MAXI, Pour résumer, si votre billet est un aller retour avec transit, la compagnie assure largement le temps de votre transfert si vous avez acheté un billet chez 1 et un billet chez l'autre, vous êtes seul responsable de votre transit, espérant vous avoir aidé, tenez moi au courant bonne soirée n'oubliez jamais que pour moscou = 2 aeroports 1 AU SUD ET 1 AU NORD et il faut compter minimum 4H00 pour faire 70 KMS"
Est-ce le cas entre les terminaux D et E ?? Mon gros souci est cette histoire de bagages à récupérer et faire transiter soi-même pour le vol suivant, c'est une rumeur ou la réalité ??
Merci beaucoup pour votre aide.
J'ai l'impression que l'aéroport Sheremetyevo a l'air assez complexe pour les transits. Je pars à Dubai fin novembre. J'arrive à Moscou Sheremetyevo par le terminal D et repars par le terminal E, inversement au retour. J'ai 3h40 de transit à l'aller, et seulement 1h20 au retour. Est-ce suffisant ?
Un point important, j'ai vu dans une discussion datant de mai 2010 sur "routard.com" que "à moscou, les bagages ne changent pas de terminal tous seuls !" C'est quoi cette blague ?!? Les voyageurs doivent se coltiner les bagages et les faire transiter eux-mêmes dans le 2e avion ???
Les terminaux D et E sont-ils côte à côte ? Voici un autre avis du site "routard.com" sur le temps passé à changer de terminal : " prévoir entre 15minutes et 45 minutes le passage douane, remplir le papier entrée visa de l'hotesse dans l'avion avant le passage en douane, vous gagnez 10 minutes, attendre vos bagages, en générale ça me prend 30 minutes, sauf en ce moment ils sont à +/- 1H00, prendre le bus gratuit et demander votre transit sur votre hall qui passe toutes les 30 minutes, sinon le nouveau train aeroexpress, ensuite vous devez de nouveau passer le contrôle bagages à mains et vetements, compter 15MINUTES MAXI, Pour résumer, si votre billet est un aller retour avec transit, la compagnie assure largement le temps de votre transfert si vous avez acheté un billet chez 1 et un billet chez l'autre, vous êtes seul responsable de votre transit, espérant vous avoir aidé, tenez moi au courant bonne soirée n'oubliez jamais que pour moscou = 2 aeroports 1 AU SUD ET 1 AU NORD et il faut compter minimum 4H00 pour faire 70 KMS"
Est-ce le cas entre les terminaux D et E ?? Mon gros souci est cette histoire de bagages à récupérer et faire transiter soi-même pour le vol suivant, c'est une rumeur ou la réalité ??
Merci beaucoup pour votre aide.
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Russie courant février, avec Moscou et Saint-Pétersbourg. Nous sommes en train de réfléchir au moyen de relier les deux villes. Bien sûr il y a le train, mais il est assez cher...
Nous nous demandons donc quelles sont les alternatives autres que le bus (trop long, on préfère payer le train du coup). Y a-t-il des compagnies aériennes low-cost russes qui font cette liaison ?
Merci
Nous envisageons un voyage en Russie courant février, avec Moscou et Saint-Pétersbourg. Nous sommes en train de réfléchir au moyen de relier les deux villes. Bien sûr il y a le train, mais il est assez cher...
Nous nous demandons donc quelles sont les alternatives autres que le bus (trop long, on préfère payer le train du coup). Y a-t-il des compagnies aériennes low-cost russes qui font cette liaison ?
Merci
Bonjour à tous,
Je dois me rendre pour affaires au Tatarstan (Kazan) à la mi-avril et j'aurais voulu avoir des informations générales, ce qu'il faut faire (et ne pas faire 🙂).
Est-il mieux d'acheter un billet france-moscou et ensuite le billet local sur place, quelles compagnies font la liaison jusqu'à Kazan ? J'ai vu des infos sur polkovo mais leur site internet en anglais est en fait en russe et ca me bloque un peu (meme beaucoup vu que je ne parle pas du tout le russe.), quel aéroport à Moscou doit on utiliser/éviter ?
Au sujet du visa est-ce que je dois demander à mon contact de travail sur place une lettre d'invitation ? J'ai vu sur le site de l'ambassade de russie des infos à ce sujet mais ce n'est pas clair qui doit faire la demande, moi ou mon contact sur place.
Merci de votre aide
Je dois me rendre pour affaires au Tatarstan (Kazan) à la mi-avril et j'aurais voulu avoir des informations générales, ce qu'il faut faire (et ne pas faire 🙂).
Est-il mieux d'acheter un billet france-moscou et ensuite le billet local sur place, quelles compagnies font la liaison jusqu'à Kazan ? J'ai vu des infos sur polkovo mais leur site internet en anglais est en fait en russe et ca me bloque un peu (meme beaucoup vu que je ne parle pas du tout le russe.), quel aéroport à Moscou doit on utiliser/éviter ?
Au sujet du visa est-ce que je dois demander à mon contact de travail sur place une lettre d'invitation ? J'ai vu sur le site de l'ambassade de russie des infos à ce sujet mais ce n'est pas clair qui doit faire la demande, moi ou mon contact sur place.
Merci de votre aide
J'aimerais savoir comment, combien d'argent et de temps, il faut pour aller d'un aeroport a l'autre.
Mon avion a DMO arrive a 8h00 du matin y a-til du traffic.
Si quelqu'un as un transport rapide et pas chere je suis preneur car ces un trajets que je vais faire 2 fois par mois.
Merci de votre aide
Si quelqu'un as un transport rapide et pas chere je suis preneur car ces un trajets que je vais faire 2 fois par mois.
Merci de votre aide
Bonjour,
est ce que quelqu'un sait s'il existe une liaison aerienne entre Oulan Bator et Vladivostokmerci
salut, je prepare un tour du monde et mon truc c'est de prendre le moins souvent l'avion, donc train, bateau bus ....
j'aimerai savoir si quelqu'un a sait comment traverser le detroit de bering ? cargo ? quelq'un l a t'il deja fait
j'aimerai savoir si quelqu'un a sait comment traverser le detroit de bering ? cargo ? quelq'un l a t'il deja fait
Le gouvernement russe a annoncé son intention de créer une nouvelle compagnie russe, avec des appareils russes, afin d'assurer la desserte de la Crimée et d'éviter ainsi les sanctions européenne.
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Bonjour à tous,
merci de me renseigner sur la possibilité de passer de Vladivostok à Encorage (soit en direct ou la Corée ou le Japon)
2éme demande concernant l'entrée du véhicule aux états-unis il semblerait que les formalités soit compliqués.....
merci pour vos réponses cordialement à tous. Guillaume de Massia
merci pour vos réponses cordialement à tous. Guillaume de Massia
Bonjour,
Je souhaite faire un voyage vers le nord de la Russie. Je pensais relier Arkhangelsk depuis Mourmansk en bateau, pensez-vous qu'il y ait des liaisons maritimes possibles ?
Je souhaite faire un voyage vers le nord de la Russie. Je pensais relier Arkhangelsk depuis Mourmansk en bateau, pensez-vous qu'il y ait des liaisons maritimes possibles ?










