Discussions similar to: Rythmes endiables
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Où peut-on danser sur la plage?
Bonjour à tous Nous sommes revenus en juin du Bahia Principe Punta Cana et chaque mercredi à 16 heures le groupe de musiciens et chanteurs "House Band" de l'hôtel nous faisait danser pendant une heure les pieds dans le sable, à 3 mètres du lagon, souvent sous le soleil. C'était TROP GENIAL ! Pour ceux qui adorent délirer sur les rythmes endiablés de merengue, reggaeton, etc, ON S'EST REGALE ! Les vitamines, le soleil, la caliente... et la danse... quel sacré cocktail de bonheur ! Mais 1 fois par semaine est trop peu, mais mieux que rien 😉

Est-ce que quelqu'un a pu danser sur la plage, les pieds dans le sable ou dans l'eau, la journée - et le soir (super aussi) dans un hôtel ? Lequel ? Bien-sûr, je ne parle pas des cours de merengue, salsa ou bachata avec les animateurs qui ont lieu tous les jours dans les hôtels (et qui durent 20 minutes)... Je parle vraiment d'un ambiance "discothèque" sur la plage, (comme dans certain clip vidéo à la télé sur les chaines musicales) ????

En 15 ans de voyages, nous n'avions encore jamais connu ça et on s'est super régalé !

A+++ Merci à tous Ti'punch 😎
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Recherche des chansons turques
Bonjour

Je recherche des musiques / chansons traditionnelles turques.

J'aime particulièrement le style ''Kemence'' originaire de la Mer Noire.

Comme cette chanson par exemple ( C'est surtout le rythme qui m'intéresse )

https://youtu.be/qfzmZG6yVdM

Si vous avez des titres, je suis preneuse Merci 🙂
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Hits de la pop indonésienne
Bonjour a tous !

J'ai ete ecoeure par la pop Indonesienne lors de mon sejour a l'ete 2008. Ces chansons, aussi mauvaises les unes que les autres, diffusees non stop, en boucle, le tout agremente de "cinta" et consorts....

Mais dernierement je me suis pris d'une once de nostalgie et aurais bien aime les retrouver, histoire de rigoler un coup. Voila, aucune radio en streaming indonesienne ne diffuse ces veritables bijoux de la pop. Connaissez-vous donc des noms, chanteurs, groupes ou meme chansons, qui ont rythme a priori toutes les stations indonesiennes (du moins java, bali et lombok) durant l'ete 2008 ?

Merci pour vos eventuelles reponses
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Bal Poussière
Je recommande ce film: Bal poussière. De Henry duparc avec Bakary Bamba, tchelley Hanny, Haki Sy Savane...

En Côte d'Ivoire, Binta, une jeune fille délurée fait la connaissance d'un homme de 50 ans. Demi Dieu qu'il sappelle et qui a déjà 5 femmes! Il lui faut donc une 6e pour tout les jours de la semaine, le dimanche étant jour de repos! Binta finit par accepter, mais est bien décidé à pas se laisser faire ...

Très marrant!

On peut le trouver via internet ou dans des médiathèques.

Le bal poussière n'a pour but que de faire plaisir, les danseurs et danseuses viennent tour à tour se chauffer et marteler la terre au milieu de l'assemblée sur des rythmes endiablés à faire soulever la poussière!!
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Merengue, bachata, reggaeton caliente (République Dominicaine)
Bonjour, je viens de faire une recherche sur ce forum, et horreur ! je n'ai rien trouvé sur la musique de la république dominicaine : merengue, bachata, reggaeton ! Alors, pour combler cette lacune, je démarre cette nouvelle discussion pour les amateurs de cette musique endiablée. Ma femme et moi, nous adorons danser sur ce genre de musique, et avons des dizaines de CD ramenés de nos différents voyages. On se régale 😉 J'ai donc trouvé 2 sites, dont le premier super car il passe la musique actuelle (nous en revenons 😉) http://www.awentura.com/html/musica_latina.html (il suffit de cliquer sur le titre) on adore resistire, dile, ay hombe, suavemente, TROP GENIAL

Un autre site : http://www.batanga.com/sp/Fun/Verizon/RoadDiaries/Interviewvolumen.asp?SaveClick=3408 il faut cliquer sur la gauche le style de musique souhaité.

Voilà pour les amateurs. J'espère que si vous en connaissez d'autres... faites nous en profiter...

A bientôt Ti'puch 😎
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Burundi: état actuel et camping
Bonjour

J'envisage un voyage au Burundi cet été (en plus du Rwanda et Ouganda). Quelle est la situation actuelle ? Est-ce prudent de s'y rendre ? Des zones à éviter à tout prix ?

Connaissez-vous des campings le long du Tanganyika (Rumonge), vers Bujumbura et Gitega ?

Les infos sont difficiles à trouver pour ce pays !!

Bons futurs voyages et merci pour votre aide 😉
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Chroniques indiennes
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.

Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)

Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.

Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.

« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »

et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.

J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…

Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !

Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !

Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!

« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »

« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !

Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)

Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.

Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...

Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):

« are you married ? »

« no »

« how old are you ? »

« 27 »

« what, 27 and not married ! »...

Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
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Concours photo août 2014: "la foule"
Vous voulez de l'humain ? Ce concours est pour vous ! 😉

Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".

La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎

Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :

Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.

Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.

Le diaporama.

La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴‍☠️).

A vos photothèques ! 🙂
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A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien
Bonjour à tous,

Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.

Allez je me lance, bonne lecture...

Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti

Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?

Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!

Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.

QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.

L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.

Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.

Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !

SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.

On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!

Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !

Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.

SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...

"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.

On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!

Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.

"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine

C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!

Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...

Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!

Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.

On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).

NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"

"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"

Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...

Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!

Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.

Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...

Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.

Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.

Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.

C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!

Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.

Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.

On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!

Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...

L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
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Balade cubaine... en six étapes
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots … Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.



Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.

C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.



Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.

Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.



A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.



L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !



Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.



Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !



Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.





Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …

Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
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Voyage, beauté, diversité, culture...
Bonjour, je vous propose un autre titre - comme je le vois sur les derniers sujets posté traitant plus de sécurité que de romance (et je ne parle pas d'Afrique de l'Ouest là) - intitulé voyage partage.

Le voyage est l'occasion de découvrir une nouvelle façon de vivre, de cuisiner, de réfléchir et de penser. En se projetant chez les autres, cela nous amène à réfléchir sur notre manière à nous de vivre en société. Mais pourquoi eux roule à gauche ? c'est bizarre nous on roule à droite ? Pourquoi ces hommes, en entrant dans leurs édifices religieux enlèvent leurs chaussures et gardent leurs chapeaux, alors que cela gardent leurs chaussures et enlèvent leurs chapeaux ? Pourquoi en France les gens râlent, et pleurent quand un train à deux minutes de retard, alors que la bas, le bus part avec 4 ou 5 heures de retard, et parfois ne part pas. Le voyage permet à ceux qui le souhaitent de comprendre, d'avoir du recul sur notre propre manière de vivre en regardant comment nos altèrent vivent la-bas. Notre pensée n'est pas unique, notre culture encore moins. Les logiques sont plurielles, les lois le sont aussi, la beauté, l'humour est plurielle. Pourtant l'homme représente un universalisme, une unicité. Oui madame jaune et monsieur noir peuvent avoir des enfants ensemble, c'est une preuve biologique incontestable.

Le Mali est magnifique, ce pays respire autrement, sent différemment et c'est justement ça qui est beau. Cela doit être la même chose pour tous les pays qui composent notre planète. Nous avons "encore" la chance de voyager, et d'apprendre des choses de nos frères. Nous pouvons transmettre nos connaissances, pourquoi ne pas cuisiner une choucroute à djibasso ? et pourquoi ne pas préparer du tô à strasbourg ? Le voyage c'est le rêve, c'est l'apprentissage de la vie, c'est la culture, c'est ma culture et c'est ta culture.

J'écris ce poste comme ça, pour vous donner mon point de vue sur le voyage. Pas ma manière de voyager mais ce que j'en pense. Quand je rentre d'un voyage j'aime raconter et transmettre ce que j'ai eu la chance d'apprendre, pour donner envie aux "non voyageurs" de bouger de leur village - au moins une fois dans leur vie - et d'apprendre quelque chose de différents, pour avoir une vision un peu plus large de ce qui peut exister chez nous.

La culture électro-standardisée occidentale n'est pas unique, pour le comprendre et mieux la comprendre, la meilleure manière est de voyager en ayant envie d'apprendre et d'échanger.

Pour conclure, je pense que la mentalité impulsée ces dernières années par les assurances, les médias, la politique, le buziness ont fait de nous des hommes méfiants et peureux. En effet assurance voiture, assurance vie et même assurance pour des écran plats!!!!!!!!!! - jusqu'où ira t'on ? assurer les chaussettes de son chat ? - ajouté à l'accumulation et la propriété font de nous des hommes prisonnier de la société capitaliste. Ce qui me désole c'est la manière de nos gouverneurs d'appliquer ces règles dans des sociétés à qui cette manière de fonctionner ne correspond pas. Ceci ne datant malheureusement pas d'hier.
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Deux mois au Vietnam et au Cambodge. Hanoi, Sapa, HaLong, Hué, Nha Trang, Mui Ne,Saigon et le delta
Splendeurs et petites misères

Avertissement :

Nous rentrons de deux mois de découvertes au Vietnam et au Cambodge. Notre séjour s’est étalé du 7 décembre au 29 janvier. Deux mois, c’est à la fois beaucoup et bien peu.

Pour payer notre dette aux amis de ce site, pour dire merci à Mademoiselle Phuong du petit Sinhcafe 14 rue Cua Bac à Hanoï qui nous a été d’un grand secours, et, surtout, pour rendre hommage aux gens merveilleux que nous avons eu la chance de croiser, voici quelques commentaires qui doivent être lus avec beaucoup de réserves.

Il est difficile de prétendre comprendre le pays dans lequel on est né et dont on maîtrise la langue commune.

Comment affirmer quoi que ce soit quand on ne parle pas la langue des gens que nous visitons? Comment prétendre critiquer des peuples aussi souriants et généreux?

Je vous le dis d’entrée de jeu : ce que j’ai préféré du Vietnam, ce sont ses habitants. Jamais nous n’avons eu la crainte de nous faire voler ou agresser et, même si la langue nous séparait, les gens du pays ont toujours été affables quand nous avions besoin d’aide.

Arrivée à Hanoï :

Le trajet entre Québec et Hanoï a été très difficile. À cause de problèmes mécaniques, nous avons eu droit à deux jours de retard. Départ avorté à Québec. Départ avorté à Newark! Deux jours de retard c’est énorme. La durée des vols est déjà difficile à supporter. À lui seul, le vol Newark-Beiging est de quinze heures d’une traite.

Arrivés à Hanoï, nous étions en compote. En plus, la fenêtre météo était désagréable. Conclusion : nous n’avons certainement pas apprécié la capitale à sa juste valeur. L’étape a surtout servi à nous reposer un peu et apprendre à traverser la rue correctement.

Hébergement : Hôtel Hang My. 34 Lan Ong Str. Très propre, confortable et bien situé. Le personnel a tout fait pour nous faciliter la vie.

Passage à Sapa :

En train de nuit jusqu’à Lao Cai et, de là, le petit bus pour se rendre jusqu’à Sapa. Si vous le pouvez et avez besoin de repos, faites comme nous : réservez les quatre couchettes de la cabine.

Malgré la pression commerciale des jeunes et moins jeunes vendeuses, nous avons adoré Sapa. Comme nous n’avions pas encore complètement récupéré, nous avons décidé de concentrer notre visite à proximité de la petite ville.

Je tenais à cette visite pour croiser les peuples des montagnes. J’ai été à la fois enchanté et déçu. La beauté, les sourires et le charme étaient au rendez-vous. Malheureusement, l’absence complète de gestion de la pression touristique et commerciale met les habitants dans la situation humiliante de nous harceler pour vendre ce qu’ils produisent et les visiteurs dans une position embrassante, surtout quand nous traversons un village.

Réflexion : Il y a certainement parmi vous des personnes qui aiment ces peuples d’une grande beauté et dont les cultures sont uniques au monde. Si un de vous a les contacts pour les aider, il y aurait peut-être une inspiration à trouver dans l’expérience des coopératives inuites au Québec et au Canada …

http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0004042

Hébergement : Nous devions loger au Sapa Bamboo. Malheureusement, il n’y avait plus de places. Nous aurions pu nous relocaliser au Sapa Rooms Boutique Hôtel qui est très bien. Nous nous sommes malheureusement réfugiés au Royal View.

Si vous pouvez dormir dans une chambre sans chauffage quand la température est de deux ou trois degrés, si n’êtes pas regardant sur l’hygiène des lieux, vous serez choyés. La vue est magnifique.

La baie de Halong :

De Sapa, nous reprenons le train, l’auto nous attend à Hanoi et nous filons vers Halong City. Il est impossible de passer à côté d’un site aussi superbe. Dans ce cas, moins pour prendre contact avec les Vietnamiens que pour la beauté des paysages. L’excursion dans une jonque louée à la «tourist boats station» mérite vraiment le prix demandé.

Réflexion :

La qualité de l’environnement est vitale pour les gens qui ne disposent pas des moyens financiers pour se mettre à l’abri de la pollution. Je ne sais pas si la situation s’améliore ou se détériore dans le nord du Vietnam. Une chose est certaine : elle est très préoccupante et ce seront les plus pauvres qui souffriront le plus. Comme toujours !

Hébergement :

Nous avons opté pour un hôtel confortable, propre et facile. Aucun cachet mais beaucoup de confort, le Sui Mo Hôtel.

Le centre du pays :

En avion, nous filons vers le centre du pays pour visiter, Hue, Da Nang et Hoi An. Comment ne pas féliciter la petite compagnie Vietnam Air Lines pour la qualité de son service et l’efficacité de son personnel? N’hésitez pas à vous en servir. Espérons que la privatisation « prochaine » de cette société publique n’aura pas trop de mauvaises conséquences…

Le centre du pays réserve des surprises magnifiques. Pour ne pas être trop long, je dois vous dire qu’à Hue, dans une toute petite jonque, nous avons succombé aux charmes de la rivière aux Parfums et que l’ancienne cité impériale est magnifique. À Hoi An la vieille ville est remarquable et nous avons regretté ne pouvoir passer plus de temps pour comprendre le dynamisme de Da Nang.

Hébergement :

Hué. Il ne faut pas hésiter à vous diriger au Thanh Noi Hôtel. Un peu vétuste mais le lieu a un grand charme et est situé à deux pas des plus belles merveilles de la ville. Les conseils du personnel nous ont été très utiles.

Si vous avez l’occasion, n’hésitez pas à dîner au Y Thao Garden. Découvertes et plaisirs gastronomiques pour un forfait très raisonnable.

À Hoi An, nous devions trouver refuge au Thuy Duong 3. Manque de places. Plan B, nous logeons au Pho Hoi Riverside. Je n’en garde pas beaucoup de souvenirs sinon que l’hôtel est très bien situé et les petits-déjeuners excellents.

Nha Trang :

Aller à Nha Trang quand il fait mauvais n’est pas une très bonne idée. Malgré quelques beaux paysages et la rencontre de gens avec qui nous avions été en contact avant notre départ, finalement, Nha Trang n’aura été qu’une étape.

Mui Ne :

Je n’attendais pas grand chose de Mui Né. Et pourtant, le petit village aura été une des plus belles surprises de notre voyage. Il y a plusieurs raisons à cela : la météo a été superbe, nous avions besoin de la mer et, suite à un conseil judicieux, nous avons logé du côté est du village. Avantages : proximité du petit village, aucune vie nocturne, à peine quelques hôtels, pour l’instant, et, en conséquence, des kilomètres de plages que nous avons pu marcher en solitaires.

Bref, les nombreux jeunes adeptes des rythmes endiablés logent entre Mui Ne et Phan Thiet et les plus vieux, comme nous, peuvent se réfugier de l’autre côté.

Hébergement : un moment au Nam Chau … et par la suite, pour le plaisir, son proche parent plus confortable, le Malibu Resort. Merci à A.

L’excursion au Cambodge :

…Je me contente de dire que si vous en avez le temps, il faut vous offrir une visite dans ce pays magnifique …

Chau Doc et le delta du Mékong :

Nous arrivons en bateau de Phnom Penh. Nous couchons à Chau Doc, première étape du delta. Comme nous avons des problèmes de communication et prolongé un peu notre séjour au Cambodge, nous devons construire un plan alternatif… Option marguerite. Une nuit à Chau Doc et ¸route vers Can Tho que nous utiliserons comme centre de rayonnement.

Nous avons adoré le delta, multiplié les excursions en bateau, la visite des marchés flottants et la navigation près des mangroves. Nous avons profité goulûment de la gentillesse des habitants, des fleurs et des fruits des lieux.

Hébergement :

Chau Doc à l’hôtel Chau Pho Can Tho au Saigon Can Tho Hôtel

Dans les deux cas, il faut souligner la gentillesse du personnel et la qualité de l’hébergement.

Saigon :

Saigon, il faut la nommer par le nom que ses habitants lui donnent, est une ville qui déborde de vie et de charmes. Nous y avons passé la fin de l’année lunaire et la fête du Têt. Vitalité, rythme fou, plaisir de découvrir et de flâner dans les rues. Ville éblouissante.

Hébergement :

Tan Hai Long 3. Très bien situé et excellent service, en plein cœur de Saigon. Même s’il existe une multitude de petits hôtels charmants dans le district 1, vous ne pouvez sans doute pas trouver mieux.

Et voilà. Le voyage est terminé et nous retournons à la neige du Québec.

Réflexion :

En visitant le Vietnam et le Cambodge, il m’est revenu à l’esprit une phrase de Jacek Wajszczak qui disait en substance :

Les pays sont une vue de l’esprit, ils n’existent pas vraiment. Le monde est une collection de provinces.

C’est vrai pour le Vietnam dont toutes les provinces méritent d’être visitées, c’est vrai aussi pour tous les pays que j'ai eu la chance de voir… et c’est vrai pour le Canada et le Québec.

Bon voyage à tous.
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tanzanie zanzibar
salut à tous,

je pars fin juillet pour deux semaines à Dar-es-salaam et zanzibar. Siquelqu'un a de bonnes adresses pour se loger, manger ou visiter, je suis intéressé.

Merci d'avance.
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"Le Vrai-Faux Mariage de la Caravane Passe" au Cabaret Sauvage le 15 septembre
Concert : vendredi 15 septembre 2006 au cabaret sauvage

Entre musique des Balkans et rock français, La Caravane Passe fait un véritable appel à la fête. Depuis 5 ans, le public est nombreux et répond présent quand il s’agit de danser et de se défouler sur leurs rythmes tziganes endiablés. Autour de ce répertoire est né Le Vrai Faux Mariage, comme un « mégaconcert » réunissant, en plus de La Caravane, des danseurs, clowns, acrobates et magiciens… On y célèbre les noces de Sacha et de Mona, un tzigane et une juive, originaires de Plèchti, vrai faux village des Balkans.
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Mes premières impressions du Vietnam
Bonjour,

Au retour d'un voyage, les souvenirs qui restent particulièrement précis dans ma tête sont les tout premiers instants après l'arrivée, même s'il n'ont rien eu d'exceptionnels. Voici mes premières impressions du vietnam, où j'ai passé 3 mois en été 2006.

Bonne lecture !

5 juin 2006,

Dans un cri de douleur déchirant, les pneus de l’airbus avaient crissé avec rage sur le tarmac de l’aéroport, comme un hurlement libérateur après un vol trop long. La masse gigantesque de l’avion glissait maintenant avec volupté sur la piste. Le pilote éteignis les moteurs, je défis ma ceinture. Ca y est, j’étais arrivé à Saigon.

Saigon, Saigon ! Il me plaisait de faire resurgir d’un passé sombre et tumultueux l’ancien nom de la capitale sud vietnamienne, désormais officiellement nommée Ho Chi Minh Ville, en hommage au père de la révolution contre les colons français. Saigon, par son histoire, sonnait et résonnait dans ma tête comme un mystère obscur, une ville fiévreuse, grouillante, insaisissable où se tramaient complots secrets et trafics en tout genre, dans une chaleur humide et épuisante, propice à l’humeur langoureuse.

A peine sorti de la cabine confortable et climatisée de l’avion, un souffle chaud et moite me tombait sur les épaules. Subitement, une sorte de pression étrange enveloppait mon corps tout entier, comme si, ici, l’air n’avait pas la même densité. C’était la chaleur des tropiques qui m’écrasait de tout son poids, qui dégoulinait en sueur sur ma peau. J’aimais cette sensation oppressante qui, avec l’odeur puissante et saturée du goudron, mélangée à celle du kérosène, avec l’épaisseur de la nuit noire alentour, me confirmait que décidément j’avais bel et bien changé de latitude.

A la sortie du hall d’arrivé, dans la foule amassée derrière les barrières, m’attendait un homme avec un carton à la main sur lequel je pouvais lire avec soulagement, « Mister Joachim Peeters ». Non, on ne m’avait pas oublié, on était bien venu me chercher.

Le chauffeur du minibus dans lequel j’avais pris place aux côtés des employés de l’usine dans laquelle j’allais travailler, tentait en vain de se frayer un chemin à coup de klaxon au milieu de cette circulation anarchique. Seules deux choses étaient indispensables pour progresser : une pédale d’accélérateur et un bon klaxon. Habitué des bouchons de voitures aux heures de circulation difficile, je découvrais émerveillé les embouteillages de motos. De partout, au coude à coude, déboulaient des milliers de vietnamiens, en selle à trois parfois quatre sur des petites motos d’importation chinoise ou japonaise. Le flot était anarchique et coordonné en même temps, comme un fleuve plein de remous mais qui s’écoule dans une même direction. J’étais ensorcelé par ce ballet de motos, et la danse joyeuse et délurée de ces milliers de phares rouges et jaunes m’hypnotisait.

Peu à peu nous quittions les banlieues de Saigon qui s’étiraient sur plusieurs kilomètres. Enfin nous commencions à respirer, loin des millions de pots d’échappements et de l’agitation de la marmite saigonaise. Tandis qu’Elvis Presley, qui se donnait à fond sur des rythmes de rock endiablés maintenait la concentration du chauffeur à travers la radio, la plupart des employés de l’usine somnolaient sur les banquettes. A mes côtés, une des secrétaires de l’usine, que je ne connaissais que depuis une heure, dormait la tête reposée sur mon épaule.

Malgré la fatigue du voyage, j’étais bien trop excité par ces paysages inconnus qui surgissaient à 100 km/h du noir de la nuit. La nuit était d’une obscurité inquiétante, seul le paysage dans le champ d’éclairage des phares montrait son visage. Et ainsi, de proche en proche, tout ce qui m’était encore inconnu la seconde précédente se dévoilait peu à peu, comme une confidence avant de replonger dans le noir. Paysages furtifs, contemplation éphémère.

La route filait, chaotique, comme un long serpent noir entre des milliers de palmiers. De temps en temps nous croisions quelques ombres, aussi noires et discrètes que la nuit, qui marchaient le long de la route. Puis, à toute berzingue toujours, nous traversions un petit hameau de maisons avec ses commerces et gargotes qui s’étalaient le long du goudron. Enfin, après deux heures de route, les lumières puissantes de la sucrerie apparurent au milieu des champs de cannes à sucre.

Tel un phare, la haute cheminée de combustion de l’usine annonçait la fin de mon voyage.

joachim
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Stage de danse latines en Espagne?
Bonjour 😄

Je suis a la recherche de stages de danses latines (du genre salsa) à faire en Espagne pour être au plus prêt de la culture .. et puis en profiter pour découvrir et visiter ! Le problème.. est que je ne parle pas vraiment espagnol, ou très pei.. donc je me demandais si il existait ce type de stage en Espagne mais avec des professeurs qui parlent français ..?
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Témoignages d'étudiants ayant vécu un an aux Etats-Unis?
bonjour j'ai 17ans et je suis en terminale je souhaite partir un an a l'etranger si possible aux usa après le bac; j'ai trouvé pas mal d'organismes et le mieux serait d'aller au lycée et d'etre en famille d'accueil, je cherche des gens ayant vecu une experience similaire et qui pourrai me raconter afin d'avoir plus de renseignements et des témoignages réels différents de ceux que l'on voit ds les brochures publicitaires alléchantes car je me demande si tout cela est vrai! (STS high school..) merci
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République Dominicaine début mars
bonjour à tous,

j'ai une semaine de vances début mars, j'ai envie de soleil, et envie de découvrir un autre pays . J'ai orienté mes recherches sur la RD car je parle espagnol, j'adore danser (salsa, bachata, merengue) .Je pensais aller plutôt vers le nord (vers las terrenas ) pour trouver un peu de nature et de vraie vie et je recherche également des activités sportives à faire ( dans le centre du pays ?) .Quand j'en ai parlé autour de moi bcp de personnes m'ont dit que la Rd il n'y avait rien à voir après la plage et qu'il y avait bcp de femmes à la recherche d'aventures masculines ! Qu'en pensez vous, est ce que je pourrais bouger facilement à l'intèrieur du pays si je veux visiter ? merci de vos lumières

lilla
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Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages!
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !

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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)

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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
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Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre. Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués. C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!! Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé! Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
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L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
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Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010
Bonjour,

Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.

Bonne prochaine venue dans nos îles.
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Festival de salsa-juillet-Gers (prés de Toulouse)
Pour les amoureux de Salsa et autres rytmes endiablés, un petit festival (tout de même le plus grand d'Europe) a lieu chaque été depuis 12 ans à Vic Fezensac (Gers - 32 - prés de Toulouse) .

La programmation vient de sortir... n'hésitez pas à consulter le site de l'association : www.tempolatino.fr

Sont à l'affiche : son reinas et orquestra de la luz mangu et jonhny pacheco grupo caribe et the big 3 palladium orchestra banda de santiago et Raul Paz (avec un hommage à compay segundo) Le festival dure 4 jours ... et c'est une merveille !

Mueve la cinturita ...

Primicita
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Votre retour de croisière sur l'Equinox?
Merci aux heureux chanceux de retour de croisière sur l'Equinox de nous faire part de leur croisière avec tous les détails possibles ... nous partons en février sur ce bateau et sommes impatients d'avoir les "retours" des premiers croisiéristes .. Ondine 14
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Première ébauche pour un itinéraire en Italie
Première ébauche d'itinéraire pour l'Italie 

Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir     - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc  et demeurer à ou autour de Radda in         Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres  Départ de Venise 

Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs 

Merci de me lire et j'attends vos bons conseils

Christine

    
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Festival "Queen's Night & Queen's Day" à Amsterdam les 29 et 30 avril 2008
Bonjour,

Pour ceux qui sont dans les parages, un festival à ne pas manquer: le Queen's Day à Amsterdam! Il paraît que c'est LE "place to be" du jour pour faire la teuf... Explication:

Des milliers de jeunes font la fête chaque année le 29 avril au soir à l’occasion de la Queen’s Night ou Koninginnenacht (pour les initiés). L’occasion pour les Hollandais de marquer leur attachement à la royauté en célébrant l’anniversaire de la Reine Mère, Juliana des Pays-Bas, depuis maintenant une cinquantaine d’années.

Tandis que la jeunesse néerlandaise écume la capitale, de clubs en clubs, où sont organisées de nombreuses soirées, le reste de la population se réserve pour demain, afin de profiter du Koninginnedag ou Queen’s Day, vous l’aurez compris. Pour l’occasion, Amsterdam s’apprête à accueillir plus de 700 000 visiteurs venus de toute l’Europe savourer l’immense fête organisée à travers la ville.

Un véritable festival de rue, avec ses parades, ses théâtres ambulants, ses concerts de rock, ses bateaux défilant sur les canaux au rythme des déhanchements endiablés, ses DJ’s et surtout ses fameux groupes de chanteurs traditionnels louant la beauté d’Amsterdam.

Mais le Queen’s Day, c’est aussi et surtout pour les chasseurs de bonnes affaires LE rendez-vous annuel à ne pas manquer en raison de la gigantesque brocante, le Vrijmarkt, organisée par tous les habitants de la ville. Sans compter bien entendu la grande fête en plein air de la célèbre communauté gay d’Amsterdam.

http://fetesdumonde.wordpress.com
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