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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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Bus entre Bobo Dioulasso et Fada N'Gourma? (Burkina Faso)
Bonjour à tous,

Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!

Merci d'avance et à bientôt!
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Traitement anti-paludisme pour le Burkina en décembre: est-ce vraiment nécessaire?
je me rend au Burkina en décembre pour 3 semaines, et me demande si il est vraiment utile de prendre un anti polludisme à cette période de l'année ou il fait plus doux et pas de pluie, je vais passer du temps à Ouaga et aussi en brousse à l'Est (Taopoa)

Si oui, quel médicament me conseillez vous, ca fait 4 ans que je suis pas revenu et ne suis plus trop au courant des traitements pas trop lourd et efficaces...

merci de me donner votre avis
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Travailler en tant que professeur dans une école à Ouagadougou (Burkina Faso)... j'y vais ou pas?
Bonjour, je viens vers vous car j'ai lu le forum qui est riche en discussions. Il se trouve que j'ai répondu à une petite annéonce et voilà qu'un jour après on me rappelle pour venir faire professeur des écoles ds une école privée à ouagadougou. je suis célibataire je précise... Dois je franchir le pas??? Me conseillez vosu de plaquer la France pour tenter l'expérience? J'adore voyager, l'Afrique a un côté attirant mais j'hésite juste un peu... L'école s'appelle "Les lauréats" si vous connaissez...

Merci de me répondre qd vous le pourrez je vais devoir donner ma réponse bien vite... Frédéric 🙂
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Le Burkina Faso: la belle surprise!
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre. Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !

Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.

Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎

Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.

Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.

Pour commencer la visite, "on the road": 1.

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Logement et travail au Burkina Faso?
Salut, J'arrive au Burkina Faso. C'est une nouvelle culture pour moi. Y a t'il des endroits à ne pas manquer? Des randonnées à faire? Des endroits où nager?

Sur le plan plus pratique... Où peut on louer un appart/une chambre pour pas cher? Où trouver du travail rapidement?

J'ai travaillé dans le milieu hospitalier ou dans les médias. Merci pour toute info que vous pourrez m'envoyer à ma boite email: karamooko@yahoo.com

L.
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Cherche un travail humanitaire au Bénin ou Burkina Faso
Bonjour à tous, je suis un étudiant en soiciologie, je cherche à faire un travail comme aide humanitaire dans une O.N.G, soit au Benin ou Burkina faso. je suis bilingue (français, anglais).Diponible pour rendre service à l'humanité. Donc à tous ceux qui connaissent une O.N.G ou autre, qui cherche quelqu'un pour un travail d'aide humanitaire, n'hésitez pas de me contacter.Merci d'avance pour votre bienveillance.
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Cherche association humanitaire ou ONG pour un stage dans le domaine de la santé au Burkina Faso ou au Mali
bonjour,

Je suis etudiante en master prevention medico sociale et je dois effectuer un stage de 4 mois a partir de janvier. ( ca arrive tres vite!)Je souhaite integrer une association ou ong qui fait de l'humanitaire au burkina faso ou au mali. Mais trouver une association sure quand on part seule c'est pas evident! Je sui preneuse de toutes experiences de personnes et de contact d'association...

merci davance

marie
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Quel cadeau apporter à ma future belle famille au Burkina Faso?
Bonjour à toutes et à tous,

Je vais voir ma belle famille pour la toute première fois au Burkina (une partie habite à Ouaga et une autre partie habite à Gomboussougou) et je ne sais pas trop quoi apporter. Qu'est ce qui leur fera le plus plaisir? Peut-on leur demander de nous faire une liste (peut-être le plus simple)?

Par tradition, je sais que je dois apporter un pagne à ma Belle-mère, peut être y en a t'il d'autres?

Nous serons là-bas pour Noël et le nouvel an. S'échange t'on des cadeaux comme en France à cette date?

Par ailleurs, je compte ramener un Balafon du Burkina par avion (je suis passé par point Afrique), y a t'il un bon plan pour qu'il arrive en entier en France (genre saucissonné à mort avec du gros scotch dans du papier à bulles). Et surtout ou l'acheter et pour quel prix.

Merci de vos réponses 😛.
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Gîte et couvert pas cher à Ouagadougou?
boujour a vous tous ! je part en mission humanitaire et je dois subvenir a mes besoins de subsistances pendant un mois.DONC quelqu'un connaitrait'il un endroit sécuritaire qui pourrait m"héberger a moindre coût,
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La vie à Bobo Dioulasso au Burkina Faso
Bonjour à tous,

Je suis étudiante en pharmacie et je pars fin décembre jusqu'à début avril à Bobo.Je vais faire un stage à l'IRSS en phytothérapie. Je viens seule donc j'appréhende un (tout petit) peu!

C'est pour ça que j'ai besoin d'aide : où loger??? faut-il improviser sur place ou faut-il louer avant d'arriver? comme je l'ai écrit, je vais bosser à l'IRSS.est-ce qu'il ya des gens qui connaissent et sui savent ds quel quartier de la ville ca se trouve? sur place, en parallèle de mon boulot, j'aimerais beaucoup aidé dans un orphelinat ou un centre d'enfants comme je l'ai déjà fait l'été dernier au Bénin.Savez-vous qui je pourrais contacter pour ca? Arriver dans un pays, toute seule, c'est la première fois, j'ai donc pas trop l'habitude et c'est pour ca que j'aimerais bien avoir contact avec des burkinabés (ou des français installés à Bobo) avant de partir pour correspondre et puis ensuite, pourquoi pas, se rencontrer sur place. Si ça vous dit, n'hésiter pas à m'envoyer un message en privé! Sinon, pour tous autres bons plans ou choses qui pourraient m'aider, je suis intéressée!!!

Bon, ça fait pas mal de choses! et je vous remercie par avance pour votre aide 😛 à bientôt

Coline
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Partir seule au Burkina Faso à 18 ans?
Bonsoir tout le monde. J'ai lu un peu tout ce qui concernait le voyage de femmes seules au Burkina et ceci m'encourage encore plus à partir. Mais voila, je ne connais personne sur place. Enfin, si j'ai rencontré un correspondant sur le net, et nous echangeons beaucoup de choses. Photos, idées, coutumes, nous nous voyaons tres souvent à la cam, nous nous parlons etc... et le feeling passe tres bien. Mon reve est de pouvoir me rendre la bas pour quelques semaines. Mais je n'ai pour le moment que 17 ans et je n'ai pa fini mes etudes au lycée. j'ai decidé d'arreter mes etudes apres avoir passé mon bac en juin, pendant un an afin de partir un an au pair aux usa. mais avant cela j'aimerai beaucoup m'offrir un petit voyage au Burkina mais mon entourage me le deconseille fortement. d'apres eux je suis inconsciente et "folle"...🙁 je crois qu'ils ne se rendent pas bien compte de ce que ca représente pour moi. Alors, je me tourne vers vous pour me dire si c'est vraiment risqué de partir seule chez une personne que je connai grace au net, dans un pays comme celui ci.

tout temoignage sera la bienvenue! et si vous avez plus de questions, je serai a votre disposition je vous remercie Morgane
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Quel maquillage pour le Burkina Faso?
Bonjour, je vais m'installer en septembre au Burkina, et je voulais savoir quelles crèmes je pouvais utiliser là-bas : avec la poussière et la chaleur c'est vraiment pas évident ! Alors bien sûr, il me faut une super crème solaire écran total (d'autant plus que j'ai une peau de blonde, donc je prends tout de suite des coups de soleil) : si vous connaissez des marques qui sont mieux que d'autre, genre qui ne vous font pas la peau toute blanche ! Pour le visage également, vaut-il mieux prendre une crème solaire pour le visage, ou une crème de jour avec un indice protecteur pour le soleil ? Savez-vous s'il existe de bon produits que l'on peut se procurer sur place ? Pour la conservation avec la chaleur : j'ai déjà eu plusieur crèmes qui ont tournée là bas 😕, y a-t-il des crèmes qui se conservent mieux que d'autres ? Et pour les yeux y a-t-il des collyres qui sont adaptés aux conditions climatiques et qui soulagent bien les yeux ? (J'ai les yeux bleus, donc très sensibles). Sinon si vous avez eu de mauvaises expériences avec des produits, des crèmes là-bas ou des tuyaux n'hésiter pas à m'en faire part.
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Aide scolaire cherche associations humanitaires à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso)
Bonjour, Je m'appelle sophie, je suis actuellement assistante pédagogique dans un collège sur Marseille et suis une licence d'architecture. Mon travail en France consiste à aider les élèves en difficulté quel qu'elle soit : familial, illettrisme, dyslexique ...etc Je part en avril/mai 2009 à bobo-dioulasso au Burkina Faso rejoindre mon ami qui suit une formation en logistique humanitaire. A cette période je me trouverai donc sur place, je me met à la disposition de toute association ou école intéressé par mon aide. Bien entendu je ne recherche aucune aide ou rémunération, il s'agit juste de mettre mon travail à disposition là bas, puisque je m'y trouverai. Si vous connaissez ou avez participé à ce genre d'action, j'aimerai pouvoir discuter avec vous sur les possibilités et les coutumes de bénévolat au prés des enfants Burkinabés . 🙂 merci dans l'attente de votre aide sophie
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Faut-il un antipaludéen au Burkina Faso?
Nous partons, mi décembre, 3 adultes au burkina pour un périble en bus de 2 semaines à t'on besoin d'un antipaludéen ? Savez-vous ou nous pouvons acheter 3 moustiquaires imprégnées à Ouaga ? Ensuite nous passons au Mali (1 semaine) puis au Sénégal (2 semaines).
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Trois étudiants recherchent association humanitaire au Burkina Faso pour venir lui venir en aide
Nous sommes actuellement étudiants à bordeaux. Dans le cadre de notre formation, nous avons choisi de réaliser un stage dans l’humanitaire du 28 décembre 2009 au 31 janvier 2010. Nous désirons nous déplacer à l’étranger afin d’aider sur le terrain les personnes dans le besoin. Nous sommes titulaire de différents diplômes: Virginie est titulaire d'un IUT Techniques de Commercialisation, Léopoldine d'un BTS Commerce International et Guillaume vient d'une classe préparatoire. Ces formations nous offre aujourd’hui une bonne culture générale et une aisance relationnelle, mais l’idée de travailler dans le milieu humanitaire nous attire énormément depuis quelques années et nous souhaitons partir afin de soutenir les populations locales, tel que l'appui aux enfants en difficulté dans le soutien scolaire, l'aide dans un orphelinat, ou aider une population dans le domaine environnemental. Toutes ces missions sont très enrichissantes. Polyvalents, généreux, dynamiques, nous savons nous adapter à des milieux très diversifiés. Nous sommes donc prêts à mobiliser tout notre enthousiasme et notre dynamisme pour intégrer votre équipe.
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Visa pour un court séjour en France d'un musicien burkinabè
bonjour à tous, je cherche des tuyaux, des conseils aussi constructifs que possible sur la façon de faire venir un ami balafoniste burkinabè en France pour quelques semaines. Je sais que la conjoncture est difficile mais il doit y avoir, quelque part, une solution. rabats-joie et moralisateurs s'abstenir svp. Merci à tous les gens de bonne volonté, mayo
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Prix d'une location de villa au Burkina Faso?
Bonjour, Nous sommes 8 étudiants infirmiers à partir un mois en stage humanitaire dans un dispensaire de Ouagadougou. Nous recherchons actuellement un logement sur Ouaga où nous serions tous ensemble chez l'habitant ou dans une villa indépendante. Nous voulons savoir quel est le prix/personne/ mois car on nous a fait des propositions qui nous semblent trop élevées (150 euros/ pers/mois).
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Créer une association française pour le Burkina Faso
Bonjour, Je me suis rendu compte que sur ce forum il y avait beaucoup de personnes de bonne volontés qui souhaitaient aider le Burkina Faso.

Seul, il est plus difficile de rechercher, regrouper et vérifier les infos pour savoir si notre projet est cohérent face au réalités du terrain, ou savoir si une association local au Burkina est sérieuse ou pas. Aussi, quand arrive les dons, beaucoup de personnes préfèrent que ces dons soit reçu par une association loi 1901 française d’abord avant d’être utilisé sur le terrain par une ONG local.

Je suis déjà membre d’une association au Burkina, mais pour toutes ces raisons, je souhaiterai créer une association Française ouverte à toutes les assos sérieuses et à tout les projets au Burkina.

Si l’idée est bonne, j’aimerai créer d’abord un groupe sur Internet (style 'Yahoo group' ou 'Google group') dans le but de communiquer et de regrouper les personnes intéressées par le projet, pour ensuite créer une association loi 1901 dans les règles de l’art en France.

Je suis près de Lille. Je suis prêt à me déplacer à Paris ou à Bruxelles régulièrement pour rencontrer des groupes de personnes.

Voila, je ne sais pas si c’est une bonne idée, c’est vrai qu’il existe tellement d’associations, mais si vous êtes intéressé quand meme, répondez au sujet ou contactez moi. Merci 🙂
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Vivre au Burkina Faso ou au Sénégal?
Bonjour à tous. Nous sommes une famille francaise, depuis plusieurs années nous cherchons à quitter la France, nous nous sommes donc énormément renseignés sur de nombreux pays du monde, surtout des pays francophones, aprés de nombreuses lectures, prises de renseignements, coups de téléphones, ....etc.... nous avons finis par sélectionner deux pays, le Sénégal et le Burkina Faso, nous aimerions avoir l'avis de personne vivant dans ces pays afin de connaitre le niveau de vie, connaitre le prix moyen des loyers pour une maison avec électricité, eau courante, comprenant 4 à 5 chambres, salon séjour et salle de bain plus toilette et un petit jardin, prix des loyers sur Dakar et Ouaga, ainsi qu'à l'extérieure de ces agglomérations. Egalement nous aimerions connaitre aussi les prix de la nourriture à savoir que nous ne cherchons pas les prix des produits européens (la nous savons que c'est trés cher) mais des prix de produits locaux, tels que viandes, légumes, fruits, ...etc.... ainsi que les prix des vétements, chaussures, ...etc.... et si possible ce qui peut être aussi électroménager et hifi, comme frigo, cuisiniére, tv, ... etc... et pour finir les meubles, lits, canapés, buffet, ...etc... en fait nous souhaitons avoir le maximum d'informations sur les prix pratiqués dans ces deux pays, des prix locaux, et non des prix des "casinos" ou "leader price", ... Merci d'avance à tous pour vos réponses.
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Agréable de vivre au Burkina Faso avec deux enfants étant Québécois?
Bonjour, mon nom est Karine. mon mari a eu une offre d'emploi pour la mine du burkina faso...Je suis une québecoise pur laine!! J'ai beaucoup de difficulté a prendre une décision. Le contrat est de 2 ans. J'ai toujours entendu des histoires d'horreur sur l'afrique, enlèvement, vol, meutre a coups de machette ect...Dison que la télévision ne donne pas une très belle image de l'afrique en général. Je sais qu'il doit y avoir des endroits plus sécuritaires et je voudrais avoir des informations sur ce sujet.

Je ne veux surtout pas insulté personne avec mes propos, mais j'ai deux jeunes enfants et je tiens à leurs fournir un environnement sécuritaire. Le pays semble être rempli d'une immence richesse. Je travaille dans une école primaire et si nous déménagon là-bas jaimerai bien pouvoir faire du bénévolat auprès des enfants atteint de maladies ou dans un orphelinat. Comme mon mari ne sera pas souvent à la maison je crois que c'est la meilleure facon de découvrir le pays.

Merci beaucoup de vos réponses, au plaisir!
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Coût de la vie au Burkina Faso?
Je suis Français je vis au Cameorun et je voudrait venir m'installer dans un autre pays pourquoi pas le burkina ?? (j'avais pense au benin ou meme la cote d'ivoire) Je désire savoir le cout de la vie en général (logement, transport nourriture pas européen merci) et le cout dela carte de sejour et comment l'obtenir !! si quelqu'un peut me dire comment obtenir un registre de commerce ou equivalent (ici on dit une patente) et le prix ? ensuite la vie sur place comment sa se passe !!! les burkinabé sont les bienvenus merci d'avance
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Stage au Burkina Faso ou au Mali
bonjour! je suis etudiante en lettres modernes en france, je fais cette annee un master avec une petite formation FLE pour enseigner le francais à l etranger. j ai un stage a faire au second semestre, et je voudrais le faire au burkina ou au mali. ke ne suis jamais allee dans ces pays.. pour l instant, je n ai aucun contact, ce qui n aide pas pour trouver un stage. je cherche un etablissement scolaire - primaire, secondaire, ou meme fac-. le choix est vaste, il faut juste que je puisse assister a des ciours de francais pour voir comment ca se passe.

si vous avez des adresses, des contactes, des conseils en tout genre, ou meme une experience qui pourrait m aider.. c est que je ne sais pas vraiment comment m y prendre pour commencer mes recherches.

merci d avance!
Open

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