Discussions similar to: Saisons des moussons dans sud Inde
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Climat dans le nord de l'Inde à la mi-janvier?
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci

Christelle
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Climat en Inde du 12 septembre au 3 octobre
Bonjour à tous, c'est ma première connexion sur ce site, je pars le 12/09 pour un périple de 3 semaines en INDE. Arrivée à DELHI, puis itinéraire suivant Agra - Jaipur - Pushkar - Udaipur - Séjour de 3 jours à Goa (du 20 au 22) - Kochi - 1 journée en houseboat dans les backwaters - Réserve de Periyar - Madurai - Thanjavur - Pondicherry - Chennai. Est ce la bonne période (mousson dans le sud ou pas). Quels vêtements privilégiés dans la valise. Nous partons avec l'agence indienne SHANTI TRAVEL, apparemment bien notée mais certains d'entre vous pourraient-ils me parler de leur vécu. Merci par avance pour vos réponses.
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Climat en Inde
Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.

QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.

L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.

LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :

L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.

Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.

D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.

Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.

Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.

Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.

Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.

Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
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Inde, Thaïlande, Sri Lanka: destination la moins défavorable pendant la mousson?
Bonjour à tous,

J'envisage un voyage en Asie entre mi-juillet et mi-août. Parmi ces 3 destinations laquelle serait à priori la moins "perturbée" par la mousson ?

- Inde du Sud (Tamil Nadu uniquement) - Sri Lanka - Thaïlande (Bangkok + région à définir : suggestions bienvenues !)

Auriez-vous d'autres suggestions dans cette (vaste !) partie du monde ? (Autres que Indonésie, Malaisie, Ladakh)

Merci d'avance !!
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Voyage en Inde et mousson en novembre
Bonjour à tous ,

Nous sommes de mariage près de Delhi fin octobre et nous voulons en profiter pour voyager en Inde 1 mois minimum . Il y a déjà pas mal de temps que nous pensons visiter le sud du pays ( Kerala , Tamil Nadu ) , mais nous doutons de cette destination à cette période de l'année , ayant lu que la mousson y était décalée par rapport au reste de l'Inde . Est ce judicieux ? Et sinon nous aimerions avoir des idées d'autres itinéraires à cette saison, sachant que nous connaissons déjà Agra , le Rajasthan et le Gujarat .

Merci à vous .
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Climat en Inde
peut cependant le schématiser en trois saisons distinctes, une saison chaude, une plus humide et une plus froide.

La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.

Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.

Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.

En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
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Climat pour un voyage en Inde en octobre-novembre?
bonjour a tous,

je voudrais en savoir un peu plus sur le climat(moussons) en inde en octobre novembre, En effet j'ai prévu d'y partir pour 2 mois, mais je voudrais bien me renseigner sur le climat avant, je n'ai pas de préférences pour le sud ou le nord.

j'ai navigué un peu sur le site avant et je ne trouve que très peu d'infos a ce sujet (nombre de posts sans réponses...)

Merci a vous, et si vous avez des itinéraires que vous avez appréciés, je suis preneur :)

ps: je voyage en mode "routard"
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Climat en septembre sur l'Inde du Sud
Je souhaiterai partir en Inde du sud en 2018. J'hésite encore pour la période. Il est recommandé de partir plutôt entre décembre et février mais une agence locale me propose septembre. Qu'en pensez-vous ? Merci
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Catastrophe au Kerala, la pire mousson depuis un siècle
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés. Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe... 324 morts en 9 jours 223000 réfugiés dans 1500 camps 44 rivières et fleuves en crue 80% de l'état est sans électricité. il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec. La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
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Mousson Inde du Sud/Sri Lanka
bonjour, nous sommes actuellement en inde du nord, on avait trois mois pour ne faire que le nord mais vu les temperatures et les pluies, on voudrait essayer de descendre dans le sud...est ce que auelau'un pourrait me faire un etat des lieux du temps la bas, est ce que c'est gerable niveau temperature, pluies, etc...pour se ballader du sud de goa, kerala, pointe sud... merci par avance..
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La mousson dans le nord de l'Inde fin juin?
Bonjour, Je dois aller acheter mon visa pour l'inde dans les jours qui arrivent, Avec la mousson au nord je me pose forcément quelques questions, Puisque c'était ma destination pour rester au sec, J'ai vu aux infos que l'Uttarakhand a été touché de plein fouet😕 Les états voisins sont-ils praticables Je compte me rendre sur manali leh srinagar. Je peux repousser mon départ jusqu'à un mois, (Je ne sais pas si ça changera grand chose)

Sinon du coté de la ligne de villes Calcutta/Delhi Une mousson "normale" en Inde c'est plutôt Pluie Soleil pluie soleil pluie ou pluie pendant deux mois? merci
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Circuit Inde août 2017
Bonjour tout le monde 🙂

Avec des amis, nous comptons partir en inde pour la période de Juillet / Aout 2017. Aucune autre période de disponible pour partir malheureusement!

J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies à cette période là.

Auriez vous une idée d'itinéraire à nous proposer pour une quinzaine de jours minimum? Sachant que nous aimerions visiter les monuments les plus emblématiques 🙂

Merci de votre aide :) Bonne journée ensoleillée 🙂
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Kerala et Tamil Nadu en avril?
Bonjour,

Nous programmons de visiter le Tamil nadu et le Kerala en avril (2 semaines) Nous n'avons pas encore acheté les billets d'avion mais c'est une question de jour. J'ai quelques craintes concernant la météo. Apparemment les températures seraient très élevées en avril. Pouvez-vous me le confirmer? Notre programme est le suivant: arrivée à Chennai le 29 mars. Puis départ pour Mahabalipuram-Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Munnar-Allepey (backwaters) pui Cochin. Vol retour de Cochin le 9 avril soit 11 jours sur place avec voiture et chauffeur privé. D'après mes recherches, Madurai et Tanjore seraient déconseillés en avril, en raison des températures extrêmes. Avez-vous eu l'occasion de visiter ces villes à cette période? D'avance un grand merci pour votre aide précieuse! Mathilde
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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Bombay vers le Kerala: moyen de transport et mousson?
Bonjour J'envisage un séjour du 19 juillet au 8 aout à Goa et Kérala en arrivant par Bombay (aéroport) Est-ce raisonnable dans cette période de Mousson ? Quelles précautions faut-il prendre? De plus, je ne souhaite pas rester sur Bombay et descendre directement vers le sud. Vaut'il mieux prendre le bus ou le train pour quitter Bombay et est ce possible en partant le matin d'arriver à Goa dans la journée ou vaut-il mieux faire une étape entre les 2. Quelle ville ? Afin de m'acclimater à l'Inde (j'avais déjà visité le Tamil Nadu il y a quelques années) Merci d'avance pour vos retours si vous avez déjà fait ce genre de périple
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3 semaines nord de l'Inde en solo juillet
Bonjour, J'ai lu beaucoup de discussions sur le forum à propos de la météo en juillet donc je ne voudrais pas faire répéter ni relancer de polémique mais quand même quelques questions persistes!! J'aimerais aller du côté de Rishikesh puis encore plus au nord Dharamsala et Manali. J'ai compris que le temps était aléatoire selon les années mais à quoi est-ce que je peux m'attendre dans cette région précisément. J'ai déjà fait deux voyages en Inde mais je voyagerai en solo donc pas trop envie de me retrouver dans des galères. Est-ce qu'il y a quand mêmes des touristes en cette période? Merci de faire partager vos expériences!!
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Température en Inde ou au Népal en mai-juin?
Bonjour,

Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
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Quelle période pour l'Inde du Nord, Rajasthan sur trente jours en octobre-novembre-décembre 2012?
Bonjour,

J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.

Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.

1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...

2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?

3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?

Merci d'avance pour vos conseils :)
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Inde du Sud en décembre
Peut on aller visiter l'Inde du sud en décembre , le temps est il beau ? N'y a t'il plus de risque de mousson ? Merci de me renseigner car j'ai la proposition d'un voyage fin novembre decembre et je crains que ce ne soit pas la saison , J'aimerais avoir des avis avant de me lancer.
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Climat en Inde du Sud: Tamil Nadu + Kerala fin septembre - début octobre
Bonjour à vous,

C'est la première fois me semble-t-il que je poste sur ce forum, que je suis régulièrement.

Je me rends en Inde fin septembre pour des raisons professionnelles. Je souhaite en profiter pour voyager les deux semaines suivantes (du 25 septembre au 6 octobre environ).

J'ai déjà visité le Rajasthan il y a quelques années. J'aimerais me rendre cette fois-ci en Inde du Sud pour visiter le Tamil Nadu et le Kérala, et suivre un itinéraire (non définitif) qui donnerait quelque chose comme :

Chennai > Pondichéry > Madurai > Munnar > Varkala / Kovalam > Alleppey (backwaters)

La seule raison pour laquelle j'hésite est la mousson. J'ai fait beaucoup de recherches, et d'après ce que j'ai lu, la mousson ne serait à cette période pas encore arrivée au Tamil Nadu, et devrait être déjà plus faible au Kérala (c'est la raison pour laquelle je ferais d'abord le Tamil Nadu). Je sais que ce ne sera de toute façon pas la saison sèche. Il m'est simplement difficile de savoir à quoi m'attendre concernant les pluies.

Je souhaitais donc avoir vos avis sur la question : Est-ce qu'un tel itinéraire est envisageable à cette période selon vous, ou ce n'est vraiment pas une période adaptée pour cette région ? S'il s'agit d'un temps ensoleillé entrecoupé de pluies occasionnelles, ou en fin de journée, même tous les jours, ce n'est pas forcément dérangeant. S'aventurer par contre dans deux semaines de pluies continues certaines l'est plus.

Par ailleurs, nous sommes d'accord que décaler le voyage à début septembre (4 au 18 environ) serait encore moins adapté au niveau de la météo ?

Merci d'avance !
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Météo début octobre et change pour l'Inde
Bonjour à tous Quelqu 'un pourrait-il me dire la météo éventuelle en Inde du sud (KERALA) début octobre tout en sachant que ce n'est pas une science exacte Pour le change: carte bancaire avec ATM ou euros à changer sur place Merci par avance pour toutes réponses et suggestions Poux05
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Climat Rajahstan et Inde Nord juillet-août
Bonjour Nous souhaitons partir en ete au Rajahstan et nous nous inquietons pour le climat. je lis tout et son contraire. j'aimerais avoir l'avis de voyageurs experimentes sur cette destination et cette période. Amicalement

jclaude
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Inde du Nord en juillet et août
Bonjour,

Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.

Merci d'avance.
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Leh ou Népal, mouson de mi-juillet à mi-août?
Bonjour,

Je m'appelle Nico et je vais faire mon 1er voyage seul en Himalaya. J'ai prévu d'avoir mes billets d'ici à fin avril mais j'hésite encore le Laddakh ou le Népal.

Le Népal étant mon pays de coeur mais vu la période où je pars (mi-juillet à mi-août), j'hésite à cause de la mousson. J'ai parcouru un peu le forum et j'ai vu que cela dépendait, la plupart des sujets disent qu'il pleut surtout la nuit. Mais si la météo est aussi aléatoire qu'ici...

J'ai besoin de conseils.

Merci beaucoup

P.S : désolé si je me suis trompé d'endroit pour écrire.

Nico
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Kerala en juillet (en pleine mousson)
Bonjour à tous, N'ayant pas le choix au niveau de la date, nous envisageons de visiter Krela en juillet (du 03 au 15 juillet). Nous aimerions passer une semaine et profiter de la mer et de la plage de Palolem. Nous aimerions aussi passer 2-3 nuits sur un bateau Backwaters et visiter les lacs. C'est en pleine période des moussons 🙁, nous le savons mais... Il nous est arrivé de passer nos vacances en Guadeloupe en plein milieu du mois de juillet et les moussons ne nous ont pas empêchés de nous baigner en mer. Avec 30°C dehors et l'eau à 24°C ce fût sans souci et les pluies ne duraient jamais plus de 30 minutes. Des averses plusieurs fois par jour. Alors, soit on restait dans l'eau soit on se mettait à l’abri en attendant que cela se calme. 😎 Pensez-vous que ce sera le cas à Kerala? S'il pleut sans arrêt, des longues heures d'affilées, ça va être des vacances gâchés ! Merci pour vos conseils et infos. 🙂
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Climat à Amristsar et Shimla en octobre? (Inde)
Bonjour,

Je prépare un voyage de 2 mois en Inde et j'ai pour le moment "un trou" pour la dernière semaine d'Octobre. De Delhi je pensais aller à Amritsar et Shimla mais j'ai des infos contradictoires sur le climat à cette époque. J'ai lu qu'Octobre était une des meilleurs saisons pour visiter cette région, mais j'ai aussi lu que c'était un mois de mousson et que l'office du tourisme est fermé en octobre-novembre. D'où mes doutes !

Quelqu'un peut-il me conseiller ?

Autre question : est-il plus pratique de faire Delhi-Amritsar-Shimla-Delhi ou Delhi-Shimla-Amritsar-Delhi ? Ou est-ce que ça revient au même ?

Merci !
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Kerala ou Tamil Nadu: mousson en juillet
nous comptons partir dans le Kerala ou le Tamil Nadu en juillet mais les discussions du forum nous font hésiter entre les deux régions. La mousson ne nous fait pas peur car nous connaissons le Laos-Cambodge et Thaïlande, mais nous voulons profiter pleinement de ce premier voyage en Inde. Je sais que la météo peut être capricieuse mais il y a des généralités. Pourrons nous nous baigner ? Merci Nadine
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