Salut tout le monde,
Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...
Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela.
je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas.
-Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ?
-Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ?
-Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ?
-Des recommendations ou suggestions ? 😉
merci pour votre aide.
a+, el niño
Bonjour à tous
j'aurais souhaité avoir quelques renseignements sur la situation actuelle à caracas.
Je suis étudiant en école de commerce et je dois effectuer 4mois de stage à caracas dans une société de transport, je débarque sur caracas dans deux semaines exactement. Dans la situation dans laquelle était le pays il n'ya pas si longtemps que ca, je n'avais vraiment pas de soucis pour y venir ayant deja une experience en amérique du sud, brésil argentine, où il suffit de suivre les reglès de base. Mais avec les évenements récents à caracas, est-il plus dangeureux pour un étranger de venir à caracas?? à en croire les chaines comme euronews, la situation est tendue mais pas alarmant, contrairement à certaines chaines de télé francaises toujours alarmistes. Bref, qu'en est-il concraitement?
Sinon je ne connais pas grand monde, donc partant pour vous rencontrer tous là bas.
merci d'avance
D'après un site bien connu pour savoir quand partir, le Vénézuela a un des coûts de la vie des plus faibles au monde, équivalant à l'Inde. Le coût de la vie est calculé sur le budget quotidien pour une personne, comprenant hébergement (sur la base d'une chambre double partagée par deux personnes), repas et transports en catégorie moyenne.
De plus le plein d'essence serait le moins cher au monde ?
J'aimerai partir pour les fêtes de fin d'année et j'hésite encore. Merci pour vos réponses
J'aimerai partir pour les fêtes de fin d'année et j'hésite encore. Merci pour vos réponses
Bonjour,
Partant le 1 juin direction Sao Paulo , nous souhaitons faire Iguacu , le nord de l"argentine , peut être un passage en Uruguay et un retour par la côte est du brésil pour remonter a Sao Paulo.
Ensuite en juillet au Venezuela pour se détendre avant de passer le mois d’août dans les alentours de rio.
Je voulais savoir si ce que l'on voit sur internet concernant l’échange au marché noir est toujours valable et si on peut vraiment echanger 1 dollars contre 800 bolivars au lieu de 1 contre environ 7 dans le marché officiel.
Le pays est-il si bon marché ?
est-il possible en 1 mois de partir dans l'ouest de Caracas pour Marrocoy , le desert ect...et repartir vers Salto angel ensuite...sachant bien-sur qu'on repart de Caracas début août.
Merci par avance
Simon
Partant le 1 juin direction Sao Paulo , nous souhaitons faire Iguacu , le nord de l"argentine , peut être un passage en Uruguay et un retour par la côte est du brésil pour remonter a Sao Paulo.
Ensuite en juillet au Venezuela pour se détendre avant de passer le mois d’août dans les alentours de rio.
Je voulais savoir si ce que l'on voit sur internet concernant l’échange au marché noir est toujours valable et si on peut vraiment echanger 1 dollars contre 800 bolivars au lieu de 1 contre environ 7 dans le marché officiel.
Le pays est-il si bon marché ?
est-il possible en 1 mois de partir dans l'ouest de Caracas pour Marrocoy , le desert ect...et repartir vers Salto angel ensuite...sachant bien-sur qu'on repart de Caracas début août.
Merci par avance
Simon
Bonjour tous le monde,
très attiré par l'Amérique latine, et ayant déjà visité passablement de pays de ce continent, je suis très attiré par le Vénézuela depuis un moment déjà, et cette fois-ci, je suis bien tenté d'y aller.
Comme tous le monde, bien sûr, je me pose la question de la sécurité. Je suis bien sûr conscient qu'il existe des risques. J'ai eu l'occasion de visiter la Colombie (à deux reprises) ainsi que le Honduras. Je ne suis donc pas à mon premier voyage en Amérique latine.
Toutefois, j'ai de la peine à me faire une opinion afin de prendre ma décision. Bien sûr, je lis les avis de personnes qui ont trouvé ce pays merveilleux et à qui il est rien arrivé, ou d'autre qui disent le contraire, y compris des habitants de ce pays rencontrés en Argentine, il y a peu, qui me le déconseillaient fortement. Mais, il me semble qu'il y a eu une (légère) amélioration depuis le début de l'année.
Maintenant, est-ce que, à votre avis, en prenant les mêmes précautions qu'en Colombie (et peut-être un peu moins qu'au Honduras quand même, j'aimerais quand même pouvoir sortir prendre l'air, même si la nuit est tombée...), est-il raisonnable d'envisager un voyage, en solo, assez long (2 mois ou plus) et sac à dos (mais pas trop roots) sans avoir à craindre pour ma sécurité ?
J'aimerais éviter d'entrer dans une polémique sans fondement, que de tels sujets peuvent lancer, mais plutôt récolter des témoignages et/ou expériences réelles.
Voilou ;), merci d'avance.
très attiré par l'Amérique latine, et ayant déjà visité passablement de pays de ce continent, je suis très attiré par le Vénézuela depuis un moment déjà, et cette fois-ci, je suis bien tenté d'y aller.
Comme tous le monde, bien sûr, je me pose la question de la sécurité. Je suis bien sûr conscient qu'il existe des risques. J'ai eu l'occasion de visiter la Colombie (à deux reprises) ainsi que le Honduras. Je ne suis donc pas à mon premier voyage en Amérique latine.
Toutefois, j'ai de la peine à me faire une opinion afin de prendre ma décision. Bien sûr, je lis les avis de personnes qui ont trouvé ce pays merveilleux et à qui il est rien arrivé, ou d'autre qui disent le contraire, y compris des habitants de ce pays rencontrés en Argentine, il y a peu, qui me le déconseillaient fortement. Mais, il me semble qu'il y a eu une (légère) amélioration depuis le début de l'année.
Maintenant, est-ce que, à votre avis, en prenant les mêmes précautions qu'en Colombie (et peut-être un peu moins qu'au Honduras quand même, j'aimerais quand même pouvoir sortir prendre l'air, même si la nuit est tombée...), est-il raisonnable d'envisager un voyage, en solo, assez long (2 mois ou plus) et sac à dos (mais pas trop roots) sans avoir à craindre pour ma sécurité ?
J'aimerais éviter d'entrer dans une polémique sans fondement, que de tels sujets peuvent lancer, mais plutôt récolter des témoignages et/ou expériences réelles.
Voilou ;), merci d'avance.
Slt a tous
Nous sommes actuellement a Quito et nous nous appretons a remonter la Colombie jusqu au mer des caraibes, suite a cela nous avions comme projet de passer la frontiere pour nous rendre au Venezuela... Y a t il des gens qui ont recemment traverser la frontier ou alors des personnes qui sont au Venezuela? Est ce que ca craint ....
Merci d avance
Nous sommes actuellement a Quito et nous nous appretons a remonter la Colombie jusqu au mer des caraibes, suite a cela nous avions comme projet de passer la frontiere pour nous rendre au Venezuela... Y a t il des gens qui ont recemment traverser la frontier ou alors des personnes qui sont au Venezuela? Est ce que ca craint ....
Merci d avance
Salut,
Nous partons pour le venezuela le 16 Novembre, restons a caracas jusqu'au 18 et decollons pour los roques jusqu'au 22. Apres nous revenons au venezuela et comptons aller a merida puis visiter los llanos aller voir salto angel et finir par l'amazonie tout ca jusqu'au 7 decembre. Si des gens qui y sont deja aller peuvent nous aider en quoi que ce soit sur ce qu'il faut amener, les endroits a ne pas manquer, les conseils de securité, sur le change un petit peu tout. C'est notre premier grand voyage donc on a peur de pas penser a tout Merci et a bientot
Nous partons pour le venezuela le 16 Novembre, restons a caracas jusqu'au 18 et decollons pour los roques jusqu'au 22. Apres nous revenons au venezuela et comptons aller a merida puis visiter los llanos aller voir salto angel et finir par l'amazonie tout ca jusqu'au 7 decembre. Si des gens qui y sont deja aller peuvent nous aider en quoi que ce soit sur ce qu'il faut amener, les endroits a ne pas manquer, les conseils de securité, sur le change un petit peu tout. C'est notre premier grand voyage donc on a peur de pas penser a tout Merci et a bientot
Bonjour a tous!
Alors voila mon probleme... héhé... Moi et une amie partons en voyage de la mi-mai à la mi-juillet. Sauf que... on seul petit probleme se pose! On hésite entre L'Équateur et le Vénézuela. Selon vous, qui y sont aller, lequel est le mieux?!! On veut faire des treks en foret, voir la jungle, plein danimaux, des belles plages pour relaxer! des volcan! plein de truc, quelques touriste :P ...rencontrer la culture.
bref...lequel de ces 2 pays serait le meilleur choix compte tenu de ce qu'on veut faire? et lequel est le moins dispendieux? plus sur? etc..
merci de vos conseills!!!
Alors voila mon probleme... héhé... Moi et une amie partons en voyage de la mi-mai à la mi-juillet. Sauf que... on seul petit probleme se pose! On hésite entre L'Équateur et le Vénézuela. Selon vous, qui y sont aller, lequel est le mieux?!! On veut faire des treks en foret, voir la jungle, plein danimaux, des belles plages pour relaxer! des volcan! plein de truc, quelques touriste :P ...rencontrer la culture.
bref...lequel de ces 2 pays serait le meilleur choix compte tenu de ce qu'on veut faire? et lequel est le moins dispendieux? plus sur? etc..
merci de vos conseills!!!
Bonjour,
J'aimerai connaître vos expériences sur l'île de Margarita.
Qu'en pensez-vous ? quels coins me conseillez-vous ? Qu'y a-t-il à voir ?
Avez-vous des hôtels à me recommander ? Que dois-je savoir sur cette destination ?
Merci d'avance pour vos infos.
Bonjour aux membres de ce site,
à qui nous adressons afin de tenter obtenir des informations espérées précises tant il existe de contradictions par les "on dit que" qui s'avèrent faux 9 fois/10!... Entre autres probables questions à venir:
1) Quelles villes du Vénézuela seraient les plus "fraîches"(car CHALEUR mais aussi pollutions et nuisances sonores sont nos "ennemis" principaux), ou, dit autrement, quels aires de stationnement en général seraient les plus appropriées à ces besoins ?
2) Existe-t-il des Hotels ou Pensions de Famille à tarifs abordables pour notre petit budget ($ 250-350/mois maxi serait-il possible ?)
3) Serait-il facile pour des touristes de louer un studio pour 3 mois et dans ces tarifs là? Si oui, est-il préférable de passer directement par les Propriétaires(sur quels sites de Particuliers à Particuliers peut-on très précisemment les trouver?) ou par Agences? Si la seconde possibilité serait obligatoire, lesquelles seraient les moins onéreuses et que nous demanderait-on comme documents en dehors des Passeports ?
4) Est-il possible de re-stationner 3 mois (si envie de prolonger séjour)sans besoin de demander autorisation ad hoc mais simplement en quittant le Pays pour 24hs comme cela est possible dans d'autres contrées?
5) Quelle serait la REELLE situation financière du Pays en 2016 ? Plus précisemment: les Cartes de Retrait Etrangères seraient-elles "REJETEES" comme c'est le cas en Argentine actuellement avec problèmes de prélèvements sur montants TRES RESTREINTS et grosses commissions à chaque retrait + risque de les voir avalées puis rapidement détruites si pas rapidement réclamées! **La situation est telle qu'ils "forceraient" de façon IMPENSABLE les touristes à devoir entrer au Pays avec la totalité d'Argent prévue pour le voyage, puis l'avoir toujours sur soi(changé ou pas en Pesos)car sans aucune possibilité de le déposer en Banques...!?!
Bis) La Carte de RETRAIT "MAESTRO" peut-elle sans problème _ou pas_ fonctionner dans leurs distributeurs automatiques?
6) Quelle est la mentalité actuelle au Vénézuela vis à vis des touristes Etrangers? Sont-ils ou pas passablement tolérés là-bas?
Bis) Si pratiquant mal l'Espagnol, le Français ou l'Anglais seraient-ils assez compris dans le Pays?
En espérant obtenir possible réponses PRECISES de la part de touristes déjà bien avertis(et éventuellement de Vénézuélien(ne)s eux-mêmes), et avec nos remerciements anticipés. 3âge
à qui nous adressons afin de tenter obtenir des informations espérées précises tant il existe de contradictions par les "on dit que" qui s'avèrent faux 9 fois/10!... Entre autres probables questions à venir:
1) Quelles villes du Vénézuela seraient les plus "fraîches"(car CHALEUR mais aussi pollutions et nuisances sonores sont nos "ennemis" principaux), ou, dit autrement, quels aires de stationnement en général seraient les plus appropriées à ces besoins ?
2) Existe-t-il des Hotels ou Pensions de Famille à tarifs abordables pour notre petit budget ($ 250-350/mois maxi serait-il possible ?)
3) Serait-il facile pour des touristes de louer un studio pour 3 mois et dans ces tarifs là? Si oui, est-il préférable de passer directement par les Propriétaires(sur quels sites de Particuliers à Particuliers peut-on très précisemment les trouver?) ou par Agences? Si la seconde possibilité serait obligatoire, lesquelles seraient les moins onéreuses et que nous demanderait-on comme documents en dehors des Passeports ?
4) Est-il possible de re-stationner 3 mois (si envie de prolonger séjour)sans besoin de demander autorisation ad hoc mais simplement en quittant le Pays pour 24hs comme cela est possible dans d'autres contrées?
5) Quelle serait la REELLE situation financière du Pays en 2016 ? Plus précisemment: les Cartes de Retrait Etrangères seraient-elles "REJETEES" comme c'est le cas en Argentine actuellement avec problèmes de prélèvements sur montants TRES RESTREINTS et grosses commissions à chaque retrait + risque de les voir avalées puis rapidement détruites si pas rapidement réclamées! **La situation est telle qu'ils "forceraient" de façon IMPENSABLE les touristes à devoir entrer au Pays avec la totalité d'Argent prévue pour le voyage, puis l'avoir toujours sur soi(changé ou pas en Pesos)car sans aucune possibilité de le déposer en Banques...!?!
Bis) La Carte de RETRAIT "MAESTRO" peut-elle sans problème _ou pas_ fonctionner dans leurs distributeurs automatiques?
6) Quelle est la mentalité actuelle au Vénézuela vis à vis des touristes Etrangers? Sont-ils ou pas passablement tolérés là-bas?
Bis) Si pratiquant mal l'Espagnol, le Français ou l'Anglais seraient-ils assez compris dans le Pays?
En espérant obtenir possible réponses PRECISES de la part de touristes déjà bien avertis(et éventuellement de Vénézuélien(ne)s eux-mêmes), et avec nos remerciements anticipés. 3âge
je cherche points de vue internautes sur la revolution bolivarienne(aspects positifs, aspects négatifs..........).Merci
Bonjour eclairer ma lanterne s.v.p je voudrais avoir des info sur le Venezuela ou aller quel hotel et surtout ca vaut tu vraiment la peine apres avoir ete en republique a Punta Cana ?
Merci Jessy
Merci Jessy
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
Bonjour à tous,
je pars dans une semaine a caracas pour un stage de 6 mois, je voudrais connaitre un peu le sentiment de ceux qui sont actuellement à caracas ou y sont allés recemment. En effet la situation semble changer rapidement, donc je cherche des infos "actuelles". Qu'en est il des sorties, des differents quartiers, des transports en commun, des vols etc? Sachant que perso, je serai logée la bas dans un appart d'un quartiers securisé, mais que je devrai me deplacer dans le centre chaque jour...
j'attends vos reponses, merci beaucoup
audrey
je pars dans une semaine a caracas pour un stage de 6 mois, je voudrais connaitre un peu le sentiment de ceux qui sont actuellement à caracas ou y sont allés recemment. En effet la situation semble changer rapidement, donc je cherche des infos "actuelles". Qu'en est il des sorties, des differents quartiers, des transports en commun, des vols etc? Sachant que perso, je serai logée la bas dans un appart d'un quartiers securisé, mais que je devrai me deplacer dans le centre chaque jour...
j'attends vos reponses, merci beaucoup
audrey
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Nous partons au Venezuela le 10 février pour 15 jours avec notre fille de 5 ans et un autre couple et leur 2 enfants de 2 et 3 ans. Nous avons prévu de nous rendre à Mochima puis à Margarita. Un ami qui revient de Caracas m'a confirmé que la situation à Caracas était trés tendue et que les conditions étaient particuliérement agravée par l'histoire du pont qui s'est éffondré.
Nous souhaitons prendre une connection (vol) directe de Caracas à Barcelona (venez) puis un taxi pour aller jusqu'à Puerto la cruz/Mochima. Si quelqu'un a des infos sur la sécurité dans ces zones, merci de me les communiquer ou bien est-il plus recommendé de partir directement vers Margarita qui est plus touristique ???🤪
Nous sommes déja allé au Venez il ya 8 ans, sans enfants mais bien entendu il est hors de question de prendre des risques (trop flippant) cette fois ci.
C'est trés dur de se faire une opinion quand on est si loin...
On a des billets non modif et non remboursable ...On envisage même de prendre un autre avion de caracas pour rejoindre un autre pays ( republique dominicaine ou autre ???) Qu'en pensez-vous ????
Merci de vos commentaires.
bonjour, je voulais juste savoir si bcp de personnes sont dans la même situation que mon mari. il vient de rentrer de Caracas, par vol Air France jusque Paris. hier soir, l'avion a décollé avec 3 h de retard car ts les bagages des voyageurs ont du être identifiés, ouverts (appel de ts les voyageurs à se rendre sur la piste un à la fois), . son sac de voyage a meme été percé à plusieurs reprises. c'est inadmissible je trouve, ok les autorités peuvent etre vigilantes, mais là ça devient du pure délire je trouve.
qu'en pensez vous ?
qu'en pensez vous ?
Bonjour,
Nous devions partir au Mexique et au Gatemala du 1er au 23 Mai prochains. Au vu de la situation au Mexique, nous avons décidé de changer de destination et nous orientons vers le Venezuela. Il nous reste moins de 4 jours pour organiser notre voyage.
Je n'ai pas encore eu le temps de parcourir le forum pour récupérer des informations. Quel itinéraire adopter pour avoir un bon aperçu du pays en 3 semaines ? Quelles sont le sétapes indispensables ? Combien de temps y rester ? Doit-on passer par une agence pour les visites et excursions sur place ? Est-il facile de trouver un logement sans réserver à l'avance ? Nous souhaiterions finir nos vacances sur l'archipel de Los Roques pour nous reposer et plonger.
Merci d'avance pour votre aide,
Une voyageuse qui aimerait vraiment réussir ses vacances même si elles s'organisent à la dernière minute....
Nous devions partir au Mexique et au Gatemala du 1er au 23 Mai prochains. Au vu de la situation au Mexique, nous avons décidé de changer de destination et nous orientons vers le Venezuela. Il nous reste moins de 4 jours pour organiser notre voyage.
Je n'ai pas encore eu le temps de parcourir le forum pour récupérer des informations. Quel itinéraire adopter pour avoir un bon aperçu du pays en 3 semaines ? Quelles sont le sétapes indispensables ? Combien de temps y rester ? Doit-on passer par une agence pour les visites et excursions sur place ? Est-il facile de trouver un logement sans réserver à l'avance ? Nous souhaiterions finir nos vacances sur l'archipel de Los Roques pour nous reposer et plonger.
Merci d'avance pour votre aide,
Une voyageuse qui aimerait vraiment réussir ses vacances même si elles s'organisent à la dernière minute....
A tous ceux qui débarquent ou comptent rejoindre d'ici peu l'aéroport de Caracas, tenez vous au courant de la situation sur la route reliant l'aéroport au centre ville. La route qui relie la côte où se situe l'aéroport et le centre dispose d'un viaduc qui serait actuellement fermé en raison de brèches....
Bref de gros retards, et des difficultés pour relier CCS sont à prévoir...
http://www.eluniversal.com/2006/01/05/viadu_ava_05A650819.shtml
Je serai au mois d'octobre à Boa Vista au Brésil et ai très envie de découvrir le parc de Canaima au Venezuela ainsi que ses environs. Bien évidemment la situation de ce dernier pays m'inquiète un peu mais je voudrai savoir si quelqu'un a des informations récentes. Merci d'avance
Nous revenons d'un périple de 10 mois en Amérique du sud dont plus d'un mois en fin de séjour au Vénézuela (du 10 avril au 21 mai 2015). Nous avons voyagé avec les bus locaux.
Il est vrai que la situation est dramatique pour les vénézueliens (inflation, queues et pénuries). Magré tout, nous avons été très bien accueillis, les vénézueliens sont chaleureux et optimistes. Nous n'avons eu aucun problème en restant prudents (pas de sortie la nuit ou en taxi) et nous n'avons vu qu'un seul touriste non latino.
Pour ceux qui hésitent à cause de l'insécurité et qui ont envie d'y aller, je précise que c'est un beau pays, que les locaux sont très agréables et que c'est très bon marché. J'ajoute que nous n'avons pas pu aller à Salto Angel ni au Grand Sabana, car mon compagon s'est fait une déchirure musculaire.
Si vous avez besoin d'infos n'hésitez pas mais SVP pas de discussions politisées de gens qui font le tour du monde sur leur sofa, car je n'ai pas de temps à perdre.
Elisabeth
Bonjour,
Nous avons prévus de partir 1 mois au Venezuela avec ma copine et deux de ses amies.
L'itinéraire n'est pas 100% défini mais ça devrait etre quelque chose de classic ( Salto del angel, roraima, delta de l'orneroque, etc...). On a pas l'intention de s'attarder sur les ville, nous n'aimons pas particulièrement ça .
Mais vu la situation du moment j'aimerais avoir vos avis sur cette destination ... A priori la situation est tendu avec les élections, avec des manifestions assez violentes. Savez vous si la situation est vraiment plus craignios qu'habituellement ?
PS: Au passage, si vous avez des bons plans à me transmettre au niveau de l'hebergement ou des guides pour les trek du genre roraima ou autre je suis preneur ;)
Merci Florian
Mais vu la situation du moment j'aimerais avoir vos avis sur cette destination ... A priori la situation est tendu avec les élections, avec des manifestions assez violentes. Savez vous si la situation est vraiment plus craignios qu'habituellement ?
PS: Au passage, si vous avez des bons plans à me transmettre au niveau de l'hebergement ou des guides pour les trek du genre roraima ou autre je suis preneur ;)
Merci Florian
http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/02/hugo-chavez-au-paradis
Ben si c'est ça le paradis, préfère les plaisirs éternets de l'enfer.
Ben si c'est ça le paradis, préfère les plaisirs éternets de l'enfer.
hola les voyageurs
j'ai démarré un voyage d'un an autour de l'amsud il y a plusieurs mois à lima maintenant j'arrive au nord de la colombie et me prépare à entrer au vénézuela
je viens de passer la nuit à regarder le forum thorntree de lonelyplanet en anglais et reste consterné !! la situation concernant la criminalité semble complètement hallucinante beaucoup de policiers seraient à l'affut de touristes sans défence etc etc
j'ai vraiment l'impression que je n'ai aucune chance de traverser le pays sans me faire dépouiller de toutes mes affaires !!
au contraire à lire ce forum en français , il semblerait que le venezuela serait presque normal pour l'amérique du sud
pouvez-vous m'éclairer avec vos expérience récentes merci pour vos précieuses infos !!
janick
j'ai démarré un voyage d'un an autour de l'amsud il y a plusieurs mois à lima maintenant j'arrive au nord de la colombie et me prépare à entrer au vénézuela
je viens de passer la nuit à regarder le forum thorntree de lonelyplanet en anglais et reste consterné !! la situation concernant la criminalité semble complètement hallucinante beaucoup de policiers seraient à l'affut de touristes sans défence etc etc
j'ai vraiment l'impression que je n'ai aucune chance de traverser le pays sans me faire dépouiller de toutes mes affaires !!
au contraire à lire ce forum en français , il semblerait que le venezuela serait presque normal pour l'amérique du sud
pouvez-vous m'éclairer avec vos expérience récentes merci pour vos précieuses infos !!
janick
Bonjour
De Caracas je souhaite me rendre directement avec une amie en Colombie. Il existe déjà quelques discussions sur les frontières, mais comme la situation change vite, je voulais connaître les avis de personnes les ayant passées récemment. Nous hésitons entre la frontière Nord pr aller directement dans les Caraïbes, ou bien celle de Cucuta ? Les avis semblent partagés concernant celle des Caraïbes... Merci de bien vouloir me faire savoir quelle est la situation réelle, en terme de sécu pr deux femmes seules mais voyageuses "chevronées" (on connait le coup des sellos ou du backshich).
Bon voyage pour ceux qui partent, et merci à ceux qui restent mais qui pensent à ceux qui partent
De Caracas je souhaite me rendre directement avec une amie en Colombie. Il existe déjà quelques discussions sur les frontières, mais comme la situation change vite, je voulais connaître les avis de personnes les ayant passées récemment. Nous hésitons entre la frontière Nord pr aller directement dans les Caraïbes, ou bien celle de Cucuta ? Les avis semblent partagés concernant celle des Caraïbes... Merci de bien vouloir me faire savoir quelle est la situation réelle, en terme de sécu pr deux femmes seules mais voyageuses "chevronées" (on connait le coup des sellos ou du backshich).
Bon voyage pour ceux qui partent, et merci à ceux qui restent mais qui pensent à ceux qui partent

Hola,
est il possible d'aller du Vénézuela à L'Equateur en passant par le canal de Panama en bateau?? ou sinon quelle est la situation pour traversser la Colombie?? Si vous êtes passé par là, merci de votre aide🙂
est il possible d'aller du Vénézuela à L'Equateur en passant par le canal de Panama en bateau?? ou sinon quelle est la situation pour traversser la Colombie?? Si vous êtes passé par là, merci de votre aide🙂
Bonjour,
On part dans quelques jours au Venezuela et on arrive à minuit à l'aéroport de Caracas, on a un taxi sur de prévu maintenant on cherche un hotel vers plaza bolivar ou la zone de la candeleria (prix pas excessif si possible) qui attendrait notre arrivée dans la nuit? Est-ce que quelqu'un a vécu cette situation et pourrez nous recommander un hotel? On en a appelé un, qui clairement ne voulait pas nous attendre dans la nuit, ça parait être un peu compliqué... Merci de vos conseils.
On part dans quelques jours au Venezuela et on arrive à minuit à l'aéroport de Caracas, on a un taxi sur de prévu maintenant on cherche un hotel vers plaza bolivar ou la zone de la candeleria (prix pas excessif si possible) qui attendrait notre arrivée dans la nuit? Est-ce que quelqu'un a vécu cette situation et pourrez nous recommander un hotel? On en a appelé un, qui clairement ne voulait pas nous attendre dans la nuit, ça parait être un peu compliqué... Merci de vos conseils.
Bonjour à tous,
J'aimerai partir au Venezuela en Avril avec ma copine mais bon ça m'a l'air assez compliqué avec tout ce que je voit en ce moment au niveau de l'actualité du Venezuela (pénurie dans les magasins de bouffe, médicaments etc...) et coût de la vie extrêmement élevé ! Quelqu'un qui y serait allé récemment sait-il comment ça se passe réellement ? des conseils ? Merci à vous.
J'aimerai partir au Venezuela en Avril avec ma copine mais bon ça m'a l'air assez compliqué avec tout ce que je voit en ce moment au niveau de l'actualité du Venezuela (pénurie dans les magasins de bouffe, médicaments etc...) et coût de la vie extrêmement élevé ! Quelqu'un qui y serait allé récemment sait-il comment ça se passe réellement ? des conseils ? Merci à vous.
Salut j'aimearis savoir un peu de choses sur le vénézuéla en particulier marguarita y a t'il qq qui est en ligne ou que je peux rejoindre pour m'informer
😇😇









