Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard
Publié le 31/05/2019 à 07h15
REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert
Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement.
«Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville.
» LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau
Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.»
«Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants»
Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.»
Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée
Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos
Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!»
Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence
Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!»
Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols
À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.»
Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017.
Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura.
Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive
Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche…
Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix
«Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath.
Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh.
Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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😎 salut a tous, donc comme il est ecris si dessus, je voudrais partir pr l'inde par la route, fin janvier; et je voudrais savoir si quelqu'un pourrais me renseigner sur les conditions climatiques que je risques de rencontrer lors de mon voyage;
je compte entre un et deux mois de trajet, en passant par l'europe du sud est, la turquie, l'iran et le pakistan.
sinon, si vous avez des infos sur les transports en communs, bus, train, tarifs, disponibilites, ...
de ses pays, merci de vos reponses!
a bientot
Bonjourà tous,
Je songe a partir en Inde du nord, en incluant une excursion au Nepal, le tout sur une durée approximative d'un mois.
Le soucis c'est que je ne peux partir que durant la période de juillet et août.
Qu'en est il de la situation climatique en cette saison ???? Pour la mousson ???
Si ilya qq experiences à ce sujet, je suis preneur, et que me conseillez vous ????
Merci beaucoup Bien à vous
Julien
Je songe a partir en Inde du nord, en incluant une excursion au Nepal, le tout sur une durée approximative d'un mois.
Le soucis c'est que je ne peux partir que durant la période de juillet et août.
Qu'en est il de la situation climatique en cette saison ???? Pour la mousson ???
Si ilya qq experiences à ce sujet, je suis preneur, et que me conseillez vous ????
Merci beaucoup Bien à vous
Julien
je prévois de partir en Inde au mois de juillet, dans le nord, je n'ai pas encore défini mon parcours car j'aimerai connaitre avant les conditions climatiques, et si oui ou non il y a un fort danger pour les jeunes femmes qui voyages seules...
et si vous savez aussi où est ce qu'il est possible d'effectuer des retraites, dans les temples..
merci
et si vous savez aussi où est ce qu'il est possible d'effectuer des retraites, dans les temples..
merci
Est-ce que la situation est vraiment inquiétante actuellement à New Delhi et dans le Rajasthan? A quoi dois-je m'attendre? je pars ces jours-ci pour 2, 3 jours à Delhi (Paharganj) et ensuite on verra.
Bonjour,
Mon conjoint, mon fils et moi devons arriver à Chennai la semaine prochaine pour y passer 5 jours avant de continuer notre voyage vers le Sri Lanka. Pourriez-vous me dire comment est la situation présentement là-bas ? La ville est-elle complètement paralysée ? Et Pondicherry ou Auroville ? Nous sommes très inquiets suite aux inondations.
Merci en avance de vos conseils.
Mon conjoint, mon fils et moi devons arriver à Chennai la semaine prochaine pour y passer 5 jours avant de continuer notre voyage vers le Sri Lanka. Pourriez-vous me dire comment est la situation présentement là-bas ? La ville est-elle complètement paralysée ? Et Pondicherry ou Auroville ? Nous sommes très inquiets suite aux inondations.
Merci en avance de vos conseils.
Bonjour a tous, je vous ecris pour avoir des precisions meteorologiques (puisque celles trouvees sur le net sont rarement fiables, et ceux qui sont sur le terrain pourront m'authentifier la situation meteo) sur le temps qu'il fait actuellement dans certaines villes d'Inde par lesquelles je suis - avec 2 amis - ammenes a passer eventuellement.
Agra, Allahabad, Varanasi, New Dehli Rishikesh, Haridwar, Dehra Dun Amritsar, Dharamsala, Jammu Leh, Manali
+ Si quelqu'un a des informations precises et fraiches de la situation de Srinagar, parait il qu'il y a un couvre feu a partir de 7h le soir... bref, vous parait il judicieux d'y aller par les temps qui courent
Merci a tous
+ Si quelqu'un a des informations precises et fraiches de la situation de Srinagar, parait il qu'il y a un couvre feu a partir de 7h le soir... bref, vous parait il judicieux d'y aller par les temps qui courent
Merci a tous
Bonjour à tous, c'est mon premier message sur ce forum, ça a l'air bien sympa et reactif 😉
Alors voici ma situation: je pars pour un tour du monde d'au moins 6 ou 7 ans, depart entre juillet et septembre prochain... Je vais vous expliquer vite fait mon trajet de la 1ere année: Je debute par l'inde du sud pour environ 4mois (je vais surement commencer par le tamil nadu, pour ensuite plus ou moins longer la cote jusqu'à Mumbai, et traverser l'interieur des terres pour revenir jusqu'à Chennai), pour ensuite m'envoler pour le sri lanka pour environ 1mois, retour en inde du nord pour environ 4 mois et passer ensuite au nepal, avec bien sur l'envie de me faire un trek du feu de dieu 😏
Après avoir consulter lonely planet, meteo france, des sites et ce forum, je dois dire que je m'en sors pas trop avec toutes ces moussons 😕
Donc voila ma question: pour faire ce trajet, quelle date de depart me conseilleriez-vous pour me permettre de realiser ce parcours sans trop se retrouver dans la mousson (meme si ça m'etonnerait que je puisse l'eviter completement) et aussi pour pouvoir faire au moins 1 beau trek au nepal sans se retrouver dans la boue et les nuages?
Merci d'avance 😉
Alors voici ma situation: je pars pour un tour du monde d'au moins 6 ou 7 ans, depart entre juillet et septembre prochain... Je vais vous expliquer vite fait mon trajet de la 1ere année: Je debute par l'inde du sud pour environ 4mois (je vais surement commencer par le tamil nadu, pour ensuite plus ou moins longer la cote jusqu'à Mumbai, et traverser l'interieur des terres pour revenir jusqu'à Chennai), pour ensuite m'envoler pour le sri lanka pour environ 1mois, retour en inde du nord pour environ 4 mois et passer ensuite au nepal, avec bien sur l'envie de me faire un trek du feu de dieu 😏
Après avoir consulter lonely planet, meteo france, des sites et ce forum, je dois dire que je m'en sors pas trop avec toutes ces moussons 😕
Donc voila ma question: pour faire ce trajet, quelle date de depart me conseilleriez-vous pour me permettre de realiser ce parcours sans trop se retrouver dans la mousson (meme si ça m'etonnerait que je puisse l'eviter completement) et aussi pour pouvoir faire au moins 1 beau trek au nepal sans se retrouver dans la boue et les nuages?
Merci d'avance 😉
🙁merçi à celles ou ceux qui actuellement sont au KERALA
attends infos
et malgrès cette mousson dévastatrice
l'accés par route est-il toujours pratiquables
sans oublier la population INDIENNE
les homestays sont elles toujours open
certes cela dépend de l'endroits mais cela reste vraiement en suspends -pour les foreigners-
pour ma part
je serais à KOCHI le 12/11
et cela me préoccupe
namaste
angie
La mousson étant particulièrement forte cette années, le centre du Kérala subit de graves inondations en ce moment au point d'avoir provoqué la fermeture de l'aéroport de Cochin au moins jusqu'à samedi 18 août (la rivière Periyar a inondé le tarmac). Facteur aggravant, les quelques 33 barrages qui se trouvent dans les westerns ghats doivent ouvrir les vannes pour évacuer le trop plein, pour éviter qu'ils ne débordent et par mesure de sécurité pour leur solidité. Pour l'instant, l'aéroport de Trivandrum n'est pas affecté (il ne le sera probablement pas). Aperçu :
www.youtube.com/watch?v=_VlRWg33RAE
www.thehindu.com/.../article24698933.ece
www.youtube.com/watch?v=ygdZQtDE31c
P.S. : n'oublions pas les autres régions de l'Inde. Inondations aussi à Mumbai (j'allais écrire "mais ils ont l'habitude" 🤪).
https://www.accuweather.com/en/in/national/satellite
Les dernière nouvelles de la température indienne sur le blog de la revue INDES...
La pluie vient enfin de tomber sur Delhi, mettant fin à la pire vague de chaleur connue par la capitale depuis 19 ans. Pendant six jours consécutifs, jusqu’à hier, les températures ont été supérieures à 45 degrés, donnant l’impression, dès que l’on quittait une pièce équipée d’un climatiseur ou d’un ventilateur, de pénétrer dans un four brûlant. Elles ont même atteint 47,8 degrés dimanche près de l’aéroport, la température la plus chaude enregistrée à Delhi depuis 62 ans. En plein air, la sensation de brûlure sur la peau était telle que beaucoup de femmes se recouvraient le visage intégralement d’un foulard, ne laissant paraître que les yeux. La demande inhabituelle en électricité pour refroidir, (ou du moins tiédir) les intérieurs, a entraîné de nombreuses coupures de courant répétées, parfois de plusieurs heures, rendant la vie très pénible aux nombreux habitants ne possédant pas d’alimentation de secours. Mais la situation a été bien plus dramatique pour certains sans-abri, à qui cette météo exceptionnelle a pris la vie : 79 corps non-identifiés ont été découverts à Delhi lors des quatre derniers jours, selon le Centre du Développement Holistique, qui aide les sans-abris. Soit beaucoup plus qu’en moyenne (dix par jour). La nuit dernière seulement, selon le Times of India, trois personnes dormant dehors ont trouvé la mort à proximité de Connaught Place, au cœur de New Delhi. Des pompes à eau qui ne fonctionnent plus Une grande partie de l’Inde est encore sous-équipée en cas de changement soudain de température, d’autant plus que la demande n’a de cesse d’augmenter. En effet, de plus en plus de foyers ont à présent les moyens de se payer au moins un ventilateur électrique. L’Uttar Pradesh, l’Etat voisin de Delhi, n’a que 8 000 mégawatts d’électricité disponible, alors que la demande était, ces derniers jours, de 11 000 mégawatts, ce qui a contraint les autorités à opérer des coupures. A Varanasi (Bénarès), la nouvelle circonscription du Premier ministre, Narendra Modi, celles-ci ont atteint sept heures en ville et quatorze heures dans les villages. Faute d’électricité, de nombreux foyers sont également restés sans eau, les pompes électriques ne fonctionnant plus pendant plusieurs heures par jour. Même problème pour les agriculteurs, qui à présent redoutent que leurs prochaines récoltes ne soient perdues. Hier, dans le district de Banda, près de Allahabad, la température a atteint 48,2 degrés et à Agra, la ville du Taj Mahal, 47,3 degrés. La météo annonce une baisse des températures mais il faudra patienter encore avant la mousson salvatrice. Tardive cette année, elle ne pourrait atteindre Delhi qu’en toute fin du mois de juin.
La pluie vient enfin de tomber sur Delhi, mettant fin à la pire vague de chaleur connue par la capitale depuis 19 ans. Pendant six jours consécutifs, jusqu’à hier, les températures ont été supérieures à 45 degrés, donnant l’impression, dès que l’on quittait une pièce équipée d’un climatiseur ou d’un ventilateur, de pénétrer dans un four brûlant. Elles ont même atteint 47,8 degrés dimanche près de l’aéroport, la température la plus chaude enregistrée à Delhi depuis 62 ans. En plein air, la sensation de brûlure sur la peau était telle que beaucoup de femmes se recouvraient le visage intégralement d’un foulard, ne laissant paraître que les yeux. La demande inhabituelle en électricité pour refroidir, (ou du moins tiédir) les intérieurs, a entraîné de nombreuses coupures de courant répétées, parfois de plusieurs heures, rendant la vie très pénible aux nombreux habitants ne possédant pas d’alimentation de secours. Mais la situation a été bien plus dramatique pour certains sans-abri, à qui cette météo exceptionnelle a pris la vie : 79 corps non-identifiés ont été découverts à Delhi lors des quatre derniers jours, selon le Centre du Développement Holistique, qui aide les sans-abris. Soit beaucoup plus qu’en moyenne (dix par jour). La nuit dernière seulement, selon le Times of India, trois personnes dormant dehors ont trouvé la mort à proximité de Connaught Place, au cœur de New Delhi. Des pompes à eau qui ne fonctionnent plus Une grande partie de l’Inde est encore sous-équipée en cas de changement soudain de température, d’autant plus que la demande n’a de cesse d’augmenter. En effet, de plus en plus de foyers ont à présent les moyens de se payer au moins un ventilateur électrique. L’Uttar Pradesh, l’Etat voisin de Delhi, n’a que 8 000 mégawatts d’électricité disponible, alors que la demande était, ces derniers jours, de 11 000 mégawatts, ce qui a contraint les autorités à opérer des coupures. A Varanasi (Bénarès), la nouvelle circonscription du Premier ministre, Narendra Modi, celles-ci ont atteint sept heures en ville et quatorze heures dans les villages. Faute d’électricité, de nombreux foyers sont également restés sans eau, les pompes électriques ne fonctionnant plus pendant plusieurs heures par jour. Même problème pour les agriculteurs, qui à présent redoutent que leurs prochaines récoltes ne soient perdues. Hier, dans le district de Banda, près de Allahabad, la température a atteint 48,2 degrés et à Agra, la ville du Taj Mahal, 47,3 degrés. La météo annonce une baisse des températures mais il faudra patienter encore avant la mousson salvatrice. Tardive cette année, elle ne pourrait atteindre Delhi qu’en toute fin du mois de juin.
Bonjour a tous,
Je me trouve actuellement a Manali. Je dois dire que je suis tres surprise de la meteo actuelle. En effet il pleut depuis quelques jours et la meteo sur internet ne montre pas vraiment d amelioration.
Je suis tres surprise car sur le lonely planet ils marquent que c est la bonne saison pour faire les treks et pour visiter cet etat.
Bref j aurai voulu savoir si c est la situation habituelle ou si cette annee est particuliere?
Je voudrai aller dans le Lahaul, le spiti et le kinnaur, pensez vous que dans ces endroits la la situation sera la meme?
Merci de prendre le temps de me repondre, j avoue que je suis un peu en depression! Je vais ensuite dans le Laddah ou apparemment il ne pleut pas mais peut etre que la aussi j ai tout compris de travers?
Desolee si d autres post parlent de la meme chose mais ceux que j ai trouve datent de plusieurs annees et j aurai voulu connaitre vos experiences recente.
Merci d avance!
ps: je fais un tour du monde depuis 1,5 ans maintenant, n hesitez pas a aller sur mon blog http://blog-de-nini.blogspot.com
Des inondations dues à la mousson ont fait au moins 79 morts et 2,2 millions de personnes ont été déplacées, annoncent plusieurs agences de presse, dont PTI (Press Trust of India), citant le ministre de la Santé de l'Assam. Les Etats de l'Arunachal Pradesh, de Manipur et de l'Assam ont été touchés. Le fleuve Brahmapoutre a débordé causant la mort de 79 personnes dans des incidents séparet. En effet, 26 des 27 districts de l'Assam sont concernés par les inondations, qui ont détruit des milliers d'habitations précaires. Selon le gouvernement local de l'Assam plus de 500.000 personnes sont hébergés dans des camps de fortune. Le ministre de la Santé a également ajouté que plus de 70 pc du parc national de Kaziranga ont été inondés.
Alain
Alain
Bonjour,
Savez vous si c'est OK d'aller se balader à RISHIKESH et VARANASI en ce moment ?
La mousson 2010 a l'air bien forte et je ne sais pas trop comment se comporte le Gange en ce moment ?
et si les routes sont OK ?
Si quelqu'un est par là bas en ce moment ou connait bien le coin, je le remercie bien par avance de me donner des infos
Bonjour à tous,
je devrais être à Darjeeling fin décembre, pourriez-vous m'indiquer le climat et la température à cette période, ainsi qu'une guest house sympa (nous voyageons avec notre fils de 5 ans).
PS prends tous tuyaux intéressant.
Merci d'avance
mype
Voila je pars 15 jours en inde arrivé a delhi le 11 aout départ le 26 de delhi.
Mon prob est que je ne sais tjrs pas partir !!! je me tate entre le nord (uttaranchal, punjab, ladak...) pour éviter la mousson et profiter de la fraicheur... mais bon je suis pas très très fan des trek et tout seul c'est pas top !
sinon je souhaitais partir direction calcutta... en passant par varanasi bodhgaya gaya darjeeling calcutta ! mais revers de la médaille, c'est les états ou les taux de précipitation sont les plus élevés ! et la je crains de passé 15 jours sous la flotte et surtout de prendre trop de risque (innondations... prob de train).
Le rajasthan aurais été une très bonne idée mais j'ai deja tetser plus d'un mois, je me pose donc la question de partir dans le sud gujarat et descendre jusqu'ou je pourrais en fonction de mon timing !
est ce que certaines personnes ayant deja voyager pdt cette période peuvent me conseiller ? voir est til possible d'avoir des témoignages de personnes voyageant en ce moment en inde ?
en vous remerciant
sinon je souhaitais partir direction calcutta... en passant par varanasi bodhgaya gaya darjeeling calcutta ! mais revers de la médaille, c'est les états ou les taux de précipitation sont les plus élevés ! et la je crains de passé 15 jours sous la flotte et surtout de prendre trop de risque (innondations... prob de train).
Le rajasthan aurais été une très bonne idée mais j'ai deja tetser plus d'un mois, je me pose donc la question de partir dans le sud gujarat et descendre jusqu'ou je pourrais en fonction de mon timing !
est ce que certaines personnes ayant deja voyager pdt cette période peuvent me conseiller ? voir est til possible d'avoir des témoignages de personnes voyageant en ce moment en inde ?
en vous remerciant
nous partons dans 5 jours et j'aimerais avoir vos témoignages sur le temps qu'il fait en ce moment dans le karnataka deccan et kérala ? merci déja .
Les météorologues indiens ont officiellement annoncé l’arrivée samedi de la mousson à Delhi, avec plus de 15 jours d'avance sur les prévisions. Le Gujurat et les parties de l'Haryna, le Maduya Pradesh, le Penjab, le Rajasthan et l'Uttar Pradesh ont également connus leurs premières pluies dimanche ou lund. On avait jamais assisté à une mousson aussi précoce, mais qui rend heureux les agriculteurs.
Alain
Bonjour à tous
Je m'en vais au Ladakh mi avril 2008 pour 2 mois durant lesquels je vais faire du bénévolat. Je me réjouis vraiment de retrouver cet endroit dont je suis tombée amoureuse et d'y "vivre" un peu plus que 2 semaines!
Ma soeur va me rejoindre a priori fin mai et les 2 premières semaines de juin. Quelle sera la situation d'enneigement? Pourra-t-on faire la vallée de l'Indus, Nubra, Pangong et Tso Moriri? Ou les routes seront-elles bloquées? Et les camps fixes de la région des lacs, quelqu'un sait-il quand ils sont monté?
Aussi, si vous avez une idée des températures entre avril et début juin, ça serait super!
Mille merci
Je m'en vais au Ladakh mi avril 2008 pour 2 mois durant lesquels je vais faire du bénévolat. Je me réjouis vraiment de retrouver cet endroit dont je suis tombée amoureuse et d'y "vivre" un peu plus que 2 semaines!
Ma soeur va me rejoindre a priori fin mai et les 2 premières semaines de juin. Quelle sera la situation d'enneigement? Pourra-t-on faire la vallée de l'Indus, Nubra, Pangong et Tso Moriri? Ou les routes seront-elles bloquées? Et les camps fixes de la région des lacs, quelqu'un sait-il quand ils sont monté?
Aussi, si vous avez une idée des températures entre avril et début juin, ça serait super!
Mille merci
Bonjour à tous!😉
J'envisage un voyage en Inde du sud 😏(arrivée en avion à Mumbai, train direct vers Chennai pour fuir la pluie, descendre la côte ouest, remontez la côte est jusque Mumbai et retour en avion) en 3 semaines (dernière semaine de juillet et 2 premières semaines d'août).
Je ne peux malheureusement pas déplacer la période... Donc ma question est la suivante:
Qu'en est-il du temps dans le kerala, le Karnataka et le Tamil Nadu.
Apparement, il aurait plu dans le TN mais le beau temps est revenu et la mousson ne sera là qu'en octobre... par contre, il semble que le Kerala et le Karnataka soient sous la pluie continue...😐
Pourriez-vous m'informer de la réalité de la situation actuelle et à venir et dans quelle mesure cela pourrait-il gêner ou empêcher un voyage agréable dans cette magnifique région?
Merci d'avance! 😛
J'envisage un voyage en Inde du sud 😏(arrivée en avion à Mumbai, train direct vers Chennai pour fuir la pluie, descendre la côte ouest, remontez la côte est jusque Mumbai et retour en avion) en 3 semaines (dernière semaine de juillet et 2 premières semaines d'août).
Je ne peux malheureusement pas déplacer la période... Donc ma question est la suivante:
Qu'en est-il du temps dans le kerala, le Karnataka et le Tamil Nadu.
Apparement, il aurait plu dans le TN mais le beau temps est revenu et la mousson ne sera là qu'en octobre... par contre, il semble que le Kerala et le Karnataka soient sous la pluie continue...😐
Pourriez-vous m'informer de la réalité de la situation actuelle et à venir et dans quelle mesure cela pourrait-il gêner ou empêcher un voyage agréable dans cette magnifique région?
Merci d'avance! 😛
Bonjour a tous,
Nous partons le 7 juillet direction Chennai et le Tamil Nadu.
Nous envisageons de finir notre périple de 3 semaines dans le Kerala (Kumily puis Kochi).
Nous nous demandons donc quelle est la météo et où en est la mousson à l'heure actuelle dans ce coin, si on peut envisager de s'y balader sans problème fin juillet et, notamment si ca vaut le coup de passer quelques jours à Kumily-Thekkady qui est une région montagneuse (paysages, balades), si les transports fonctionnent bien, tous ça quoi...
Par ailleurs, connaissez-vous un site internet qui référence les horaires de bus, ou doit-on attendre d'être sur place pour s'informer ?
Merci !
Merci !
Bonjour,
J aimerai aller aux iles andaman du 20 avril au 20 mai environ. Mais voila, j ai un peu peur de la mousson. Savez vous si elle sevit deja a ces dates ? Autre question, je partirai de Bangkok. Quelle est la meilleure (moins cher et plus pratique) ville en Inde pour aller aux Andaman ? Et Pensez vous que le voyage en bateau vaut l experience ? Merci beaucoup pour les infos. anna
J aimerai aller aux iles andaman du 20 avril au 20 mai environ. Mais voila, j ai un peu peur de la mousson. Savez vous si elle sevit deja a ces dates ? Autre question, je partirai de Bangkok. Quelle est la meilleure (moins cher et plus pratique) ville en Inde pour aller aux Andaman ? Et Pensez vous que le voyage en bateau vaut l experience ? Merci beaucoup pour les infos. anna
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon épouse les 3 dernières semaines de novembre au kerala. Quelqu'un peut-il nous indiquer quelles températures nous aurons. Eventuellement y'a t'il une différence sur ce point avec le karnataka? Y'a t'il besoin d'une moustiquaire pour ces 2 régions?
Merci
Nous partons avec mon épouse les 3 dernières semaines de novembre au kerala. Quelqu'un peut-il nous indiquer quelles températures nous aurons. Eventuellement y'a t'il une différence sur ce point avec le karnataka? Y'a t'il besoin d'une moustiquaire pour ces 2 régions?
Merci
Bonjour tout le monde,
Cet été, de mi-juillet à mi-septembre, j'aimerais d'abord, pendant quelques semaines, visiter le Népal et y faire un trek, pour ensuite descendre en Inde du Nord et visiter le Rajasthan le reste du temps. Etant étudiant, je n'ai pas le choix des dates.
Mais j'ai pu lire dans beaucoup d'endroit que pour le Népal et une grande partie de l'Inde du Nord, l'été était fortement déconseillé en raison soit des fortes chaleurs, soit de la mousson, soit des deux. Ceci dit, cela ne me gêne pas si ce n'est pas tout à fait confortable, je suis habitué à voyager en basse saison (récemment j'ai visité l'Anatolie en janvier-février, et la Thaïlande en Août-Septembre), mais je n'ai pas pour autant envie de me mettre en danger.
Alors qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est possible et sûr de faire un trek au Népal en cette saison? Si oui, lequel? Et l'Inde du Nord, est-ce que ça vaut le coup d'y aller en pleine été? Ce n'est pas trop pénible?
Merci d'avance pour vos réponses et vos réflexions.
Charles
Mais j'ai pu lire dans beaucoup d'endroit que pour le Népal et une grande partie de l'Inde du Nord, l'été était fortement déconseillé en raison soit des fortes chaleurs, soit de la mousson, soit des deux. Ceci dit, cela ne me gêne pas si ce n'est pas tout à fait confortable, je suis habitué à voyager en basse saison (récemment j'ai visité l'Anatolie en janvier-février, et la Thaïlande en Août-Septembre), mais je n'ai pas pour autant envie de me mettre en danger.
Alors qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est possible et sûr de faire un trek au Népal en cette saison? Si oui, lequel? Et l'Inde du Nord, est-ce que ça vaut le coup d'y aller en pleine été? Ce n'est pas trop pénible?
Merci d'avance pour vos réponses et vos réflexions.
Charles
Bonjour,
En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...
Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...
Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?
Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?
Merci, nak
En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...
Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...
Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?
Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?
Merci, nak
Bonjour à tous😉,
Nous avons acheté nos billets hier soir et arriverons à Bombay (le prix a été decisif: 256€TTC par pers.😉).
Je connais déja un peu le Népal pour y avoir travaille pendant un mois et demi chez un ami grossiste. Malheureusement, je n'ai rien vu du pays si ce n'est Kath, Nagarkot, Pokhara, Damphus (site des anna.) et voila. J'aimerai passé deux mois la bas cette fois.
Le dilemne qui se pose est:
La meilleure période est de Janvier à mi Mai. Le Ladakh n'est accessible qu'a partir de fin Mai. Pour pouvoir admirer les montagnes et trekker un peu au Népal, il faut y etre dans cette periode. Egalement, pour se rendre aux andamans, il faut y aller avant Mai pour ne pas gouter aux prelices de la mousson. Pour finir, la mousson commence en Juin dans le Nord je crois.
Nous avons décidé avec ma copine, de ne pas parcourir tout l'extreme nord est finalement. Nous irons seulement au Sikkim et en Assam. De mon coté, je prefere que nous commencions par l'Inde que par le Népal.
J'ai l'impression que quand on arrive d'Inde au Népal, s'est comme si tu venais de faire un jogging et que tu te mettais a marcher, vous voyez ce que je veus dire?
Merci d'avance pour vos réponse,
N'hésitez pas à participer à ce post, j'ai besoin de vous🙂
Cordialement,
David.
Nous avons acheté nos billets hier soir et arriverons à Bombay (le prix a été decisif: 256€TTC par pers.😉).
Je connais déja un peu le Népal pour y avoir travaille pendant un mois et demi chez un ami grossiste. Malheureusement, je n'ai rien vu du pays si ce n'est Kath, Nagarkot, Pokhara, Damphus (site des anna.) et voila. J'aimerai passé deux mois la bas cette fois.
Le dilemne qui se pose est:
La meilleure période est de Janvier à mi Mai. Le Ladakh n'est accessible qu'a partir de fin Mai. Pour pouvoir admirer les montagnes et trekker un peu au Népal, il faut y etre dans cette periode. Egalement, pour se rendre aux andamans, il faut y aller avant Mai pour ne pas gouter aux prelices de la mousson. Pour finir, la mousson commence en Juin dans le Nord je crois.
Nous avons décidé avec ma copine, de ne pas parcourir tout l'extreme nord est finalement. Nous irons seulement au Sikkim et en Assam. De mon coté, je prefere que nous commencions par l'Inde que par le Népal.
J'ai l'impression que quand on arrive d'Inde au Népal, s'est comme si tu venais de faire un jogging et que tu te mettais a marcher, vous voyez ce que je veus dire?
Merci d'avance pour vos réponse,
N'hésitez pas à participer à ce post, j'ai besoin de vous🙂
Cordialement,
David.
Salut,
Je pars, en solo et pour la première fois, en Inde début Septembre 2009 pour 2 mois, et mon itinéraire est grosso modo: Dehli, Agra, Jaipur, Udhaipur, Mumbai, Goa, Hampi, Cochin, Pondichéry, Madras. Donc une grande boucle du Nord au Sud.
Après moult recherches ( sur des sites du climat Indien aussi ) sans satisfaction, je me demande toujours si le chemin inverse ne me donnerai pas plus de chance d'éviter la mousson: commencer par le Sud pour remonter dans le Nord. En plus, le facteur retard de la mousson cette année n'arrange pas ma décision 🏴☠️.
Avis aux experts des itinéraires indien et aux météorologues altruistes : Je commence par le Nord ou le Sud 🙂?
Merci d'avance
Je pars, en solo et pour la première fois, en Inde début Septembre 2009 pour 2 mois, et mon itinéraire est grosso modo: Dehli, Agra, Jaipur, Udhaipur, Mumbai, Goa, Hampi, Cochin, Pondichéry, Madras. Donc une grande boucle du Nord au Sud.
Après moult recherches ( sur des sites du climat Indien aussi ) sans satisfaction, je me demande toujours si le chemin inverse ne me donnerai pas plus de chance d'éviter la mousson: commencer par le Sud pour remonter dans le Nord. En plus, le facteur retard de la mousson cette année n'arrange pas ma décision 🏴☠️.
Avis aux experts des itinéraires indien et aux météorologues altruistes : Je commence par le Nord ou le Sud 🙂?
Merci d'avance
Coucou,
On s'envole samedi dans le Tamil Nadu pour 2 semaines... J'ai souvent lu qu'il y faisait beau à cette période mais en regardant la météo je m'aperçois qu'il fait couvert, orageux et pluvieux tous les jours 🤪
Est-ce que c'est "surportable" pour voayger dans ces conditions, visiter, bouger ? Est-ce le temps habituel ???
Merci pour vos réponses qui me rassureront (ou pas...).
Est-ce que c'est "surportable" pour voayger dans ces conditions, visiter, bouger ? Est-ce le temps habituel ???
Merci pour vos réponses qui me rassureront (ou pas...).
Bonjour,
Je part prochainement pour 6 fabuleux mois à Delhi. Pour préparer au mieux ma valise j'aurai aimé connaître la météo en février et aout. Des puls sont-il nécessaires?
Je vais certainement aller faire un tour à Katmandou en juillet, qu'est ce que ça donne niveau ciel?
Merci beaucoup pour vos réponses
Je part prochainement pour 6 fabuleux mois à Delhi. Pour préparer au mieux ma valise j'aurai aimé connaître la météo en février et aout. Des puls sont-il nécessaires?
Je vais certainement aller faire un tour à Katmandou en juillet, qu'est ce que ça donne niveau ciel?
Merci beaucoup pour vos réponses







