Discussions similar to: Stage humanitaire étudiants infirmiers Asie Afrique
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Recherche stage accès eau potable en Asie/Afrique ou Amérique Latine
Bonjour,

voilà je suis actuellement en dess de coopération internationale et j'ai un stage de 3 mois minimum à réaliser sur l'accès à l'eau potable (construction de puits/latrines, irrigation, préservation des ressources, ..).

La destination m'importe peu (mais il faut que se soit en pays en voie de développement), la seule chose importante est que l'asso ou l'organisme soit sérieux (trop de mésaventures avec des stages par le passé).

Donc si vous avez des adresses/contacts/ONG, je suis preneur.

Merci d'avance,

Matth
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Recherche association sérieuse pour stage infirmier humanitaire au Togo, Bénin, Sénégal ou Burkina Faso
Bonjour à tous, Je fais appelle à votre solidarité collective et surtout votre connaissance dans le domaine du bénévolat 🙂. En effet, actuellement étudiante en première année d'infirmière, nous avons pour projet moi et 3 autres étudiant(e)s infirmier(e)s d'effectuer un stage infirmier dans l'humanitaire en Afrique. Nous devons partir du 19 mars au 27 avril 2012, ce qui ferait 5 semaines de stage car nous avons une semaine de vacances scolaires imposée au milieu du stage. Notre école nous demande alors de rendre un "pré-projet " en septembre 2011 avec au moins le nom de l'association et le pays ou l'on veut aller, car bien entendue l'école ne nous laisse partir que si l'on a une association qui nous encadre un minimum sur place. Nous avons donc commencer à faire des recherches sur divers association tel que : - URGENCE AFRIQUE - JSA TOGO - S.O.P.E.D.I ONG - ProjectsAbroad - CEC TOGO Nos questions sont les suivantes : Est-ce que quelqu'un connait une de ces associations ou au mieux est déjà partie avec une de ces associations ? Quelles autres associations nous conseillez vous ? Comment détecter les associations douteuses ...? existe t-il une "liste" d'association officielle qui permet de recencer les associations sérieuse? Et enfin si certaines personnes qui passent sur ce Topic sont déjà parti en stage infirmier humanitaire, ou êtes vous partie ? et quel stage avez vous effectué ?

En vous remercient d'avance pour vos réponses, ce projet nous tient vraiment à cœur, mais nous préférons rester méfiant quant au choix de l'association et prendre le temps de bien choisir, c'est pourquoi nous nous y prenons en avance. Cordialement .
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Recherche mission humanitaire an Afrique pour deux mois environ à partir de février 2009
Bonjour,

je m'appelle Marie, je suis étudiante en commerce international et je serai diplomée fin janvier. Je pense reprendre des études en Septembre, ce qui fait que j'ai quelques mois de libre début 2009 : j'aurai souhaité partir au moins un mois ou deux en Afrique pour aider dans une association. Je participe à des associations en France, mais j'ai envie de saisir cette occasion pour aider sur d'autres continents, et j'aimerai notamment aider l'Afrique. J'ai regardé plusieurs sites mais je m'y perds et puis je suis étudiante donc pas très riche! je comprends qu'il faille payer au moins le billet d'avion, mais je ne peux pas mettre beaucoup d'argent en plus. Comment me rendre utile à peu de frais? je ne demande qu'à travailler! D'autre gens sont-ils dans le même cas?

Je suis dispo à partir de février pour un mois ou deux, voire un peu plus.

A bientôt

Marie
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Projet humanitaire pour 2010
Bonjour

Nous sommes un groupe de 25 personnes(voir bientot une association, en reflexion...)en 1ere année de formation infirmière, à Chartres. Nous avons l'intention de monter un projet humanitaire pour 2010 pour faire des actions de prevention(hygiene, sida, education, ...), mais pour cela nous recherchons une ONG.

Nous n'avons pas encore decider de qu'elles actions ni quel pays car nous ne connaissons pas les besoins sur place de la population dans les pays etrangers par consequent nous montrons notre projet en fonction de l'ONG interressée, ainsi que les sponsors trouvés.

Toutes informations pour nous aider à monter ce projet seront les bienvenues.

Nous vous remercions d'avance. Sandra
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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Paludisme en Afrique de l'Ouest - Coartem
Bonjour à tous!

Juste un petit mot car je constate que beaucoup de personnes se font "pièger" en se faisant prescrire des médicaments à un coût exorbitant en France contre le Palu.

Je reviens d'Afrique de l'Ouest ou je n'avais pas pris de traitement préventif. Mon médecin français m'avait prescrit de la Nivaquine que j'avais acheté en France. (première erreur mais je l'apprendrais plus tard, la Nivaquine n'est plus efficace en Afrique de l'Ouest).

Après plusieurs semaines j'ai attrapé le Palu et ai donc commencé mon traitement curatif à la Nivaquine. Manque de chance, le Palu a résisté et s'aggravait au bout de quelques jours, début de Neuropalu.

Un tour à l'hopital, malgré le traitement mon taux de Palu est de 280/5000. On me prescrit du COARTEM (4000 CFA / 6€) et 3 jours après la fièvre commence à tomber. 15 jours après de retour pour faire le test du Palu : 0/500 (Ouf!)

Donc à ceux qui pensent voyager longtemps en Afrique de l'Ouest, je vous recommande vivement d'acheter vos médicaments sur place (dans les pharmacies sérieuses car attention au placebo).

Bon voyage à tous! ;)
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Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
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Étudiante en médecine cherche volontariat pour l'été 2009
Bonjour, Je suis une jeune étudiante en 3ème année de médecine, et j'aimerais partir un à deux mois cet été 2009 en bénévolat. Je cherche des assos qui demandent des compétences minimes dans le domaine de la santé ( prévention VIH, palu, soins primaires dans un dispensaire, etc...). J'aimerais vraiment profiter de cet été pour découvrir une autre culture, et une autre façon de s'occuper des personnes et de réaliser des soins. Je suis particulièrement attirée par l'Amérique latine (mais aussi l'Afrique... ce qui compte le plus est le projet sur place !! ).

Il y a tellement d'assos que c'est dur de s'orienter, je prends tout vos conseils et vos expériences !! Merci d'avance
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Projet humanitaire en fin de sixième année de médecine (stage ou autre)
Bonjour à tous

Je suis cette année en 6e année de médecine. Ainsi, je finis mon externat l’été prochain (été 2011), période pendant laquelle j’aurai plusieurs mois de libre avant de commencer mon internat.

J’aurais souhaité pendant cette période avoir une expérience dans la médecine humanitaire. J’ai donc postulé auprès d’ONG (Croix Rouge, médecin du monde, MSF) cependant toutes me répondent qu’elles n’acceptent pas ce type de profil (ne prennent que des médecins), et ce même dans le cadre d’un stage bénévole ....

C’est très décevant et dommage, d’autant plus qu’après 3 ans d’externat nous commençons à avoir de bonnes bases. Je pense vraiment pouvoir apporter quelque chose, mais enfin ça n’a pas l’air négociable auprès de ces organismes, et ce même dans un cadre bénévole......

Ma Fac dit ne plus d'occuper de nos stages dès l'externat terminé donc impossible d'utiliser un partenariat...

D’où ma question, aussi bien aux personnes ayant déjà eu ce type d’expérience que celles organisant des missions : quelles sont nos possibilités pour faire de la médecine humanitaire en tant que jeune interne ou en fin d’externat ? On m’a parlé d’associations plutôt que de grosses ONG pour y parvenir mais ça reste très flou : n’ayant ni contact ni nom je ne sais pas comment m’y prendre.

J’aurais souhaité notamment partir en Asie ou Amérique latine, mais je reste ouvert à tout ...

Mille mercis à ceux qui prendront quelques minutes pour me répondre (témoignages, expériences, ...) car cette période de plusieurs mois libres de tout travail représente une occasion unique dans mon cursus pour me faire une expérience humanitaire à laquelle je tiens beaucoup ....

P.S : désolé si ce message constitue une redite mais j’avoue ne pas avoir trouvé de réponse à ma question spécifique dans le forum (hormis peut-être des sociétés comme project abroad qui font payer 4000€ ou plus de notre poche pour faire un stage) et les message datent tous d’un an au moins.

MERCI !!
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Don de matériel médical
bonjour

J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
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Recherche d'organismes pour voyage humanitaire
Bonjour. Je suis un jeune homme de 17 ans, Prochainement 18 ans. Je suis très impliqué socialement ainsi que moralement dans plusieur cause qui me tienne réellement à coeur. Mais maintenant, je voudrais élargir encore plus mes Horizons, et faire de l'aide humanitaire Dans les Pays défavorisés de l'amérique du sud. Je ne parle présentement pas l'espagnol, Mais cette année, je vais étudier cette langue au cégep et je vais faire de mon mieux pour le parler du moins, essayer. Je recherche donc des organismes dans lesquels, je pourrais m'inscrire pour aller faire de l'aide humanitaire. J'aimerais bcp aller au Pérou, Mais tout autre pays serais bien pour moi. Ce que je recherche avant tout, c'est aider les autres. Alors merci d'avance pour tout ceux qui pourront me répondre. Dernier truc, Je prévoit partir vers le mois de juin 2006, et aucune limite de temps après. Alors, Merci encore !!
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Les dérives de l'humanitaire...
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
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Recherche jeunes bénévoles pour 2007 et vidéo humanitaire du Bénin en 2006
Bonjour à tous, je m'appelle fabien et je vis dans le sud ouest de la France (DAX). J'ai 22ans et cet été je suis parti avec une amie au bénin pour réaliser une mission humanitaire. Je voulais donc partager mon expérience avec les personnes que cela intéresse. Notre vidéo est disponible sur www.video.google.fr en tapant le mot clé "bénin" choisissez "la mission humanitaire de fabien et karine". Sinon cliquez directement sur le lien :

http://video.google.fr/videoplay?docid=-3452961475394147473&q=b%C3%A9nin

Nous sommes revenus mi septembre 2006 et nous avons créé une association humanitaire : association Ahémé. Nous recherchons donc des personnes susceptibles de partir pour mener des missions. Notre domaine est l'animation (centre de loisirs), l'éducation (soutien scolaire), le médical selon les compétences de chacun, dans le village de Possotomè au Bénin. Si vous avez envie de créer une mission (si elle est compatible avec le village et nos contacts) ou de participer à une déjà existante vous êtes le bienvenu.

A bientôt, Fabien, président de l'association Ahémé
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Qui connait "projects-abroad"?
Bonjour tout le monde !!

Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/

qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !

Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...

Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?

En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!

Merci bcp d'avance :)

Nana
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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Recherche stage de médecine dans un dispensaire en Asie ou en Afrique
Bonjour, Je suis étudiant en troisieme année de medecine à Lille. Je recherche un stage dans un dispensaire pendant mes vacances d'été de mi juin à fin juillet. Et ce en Asie ou en afrique ( preferentiellement au Nepal ). J’aimerais en effet avoir un aperçu de la médecine humanitaire, afin de conforter mon choix pour les années à venir. Merci pour vos réponses
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Passer sa vie à voyager...
j'ai 20 ans, je suis en classe de terminale cette année. et une chose revient régulièrement :l'envie de partir, de voyager, de se débrouiller seule, d'aller a la rencontre des autres, decouvrir de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, de nouvelles coutumes, et apprendre sur les autres et sur soi.

seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...

seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.

je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)

alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
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Aimez-vous la France et les Francais?
Voyager pourquoi?

1- Pour quitter ce pays

Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.

Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
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Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
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Recherche d'association au Burkina Faso
Bonjour, Nous sommes 4 étudiantes en 2ieme année a l'école d'infirmière de Valence. Nous envisageons de faire un stage de 6 semaines au Burkina Faso, aux alentours du mois de septembre 2010. Notre projet s'articule autour de la prise en charge du couple mère enfants atteints du SIDA. Nous recherchons une association, terrain de stage pour réaliser notre projet. Merci d'avance.

Audrey, Gaëlle, Fanny, Emmanuelle
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Partir faire une mission humanitaire à l'étranger cet été
Bonjour,

Je n'ai malheureusement pas le temps de parcourir tous les sujets, afin de trouver mon bonheur... je me lance donc en créant le sujet.

Je souhaiterais m'engager pour cet été, en Afrique (burkina-faso, kinshasa si possible) ou en Inde, en mission humanitaire, mais je n'ai ni le mois de juillet de libre complet, ni le mois d'août ! Je suis disponible mi-juillet, jusqu'au 20 août... Je travaille dans l'administration, mais je n'ai que le bac, est-ce un handicap ? Y'a t'il des associations qui prennent en charge les billets d'avion ?

Où puis-je trouver des offres d'emploi pour l'année dans ces pays ? Je constate bien souvent d'ailleurs qu'il faut avoir des années d'études, et d'expérience derrière soit... or ce n'est pas mon cas !

Je vous remercie pour les réponses que vous pourrez m'apporter... en espérant que cela aboutisse...
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Étudiant en médecine recherche mission humanitaire pour 2009-2010
Bonjour à tous,

Après 4 années d'étude de médecine, je recherche une expérience marquante. Je voudrais découvrir ce qu'aucun livre ou récit ne peut décrire, apprendre les réalités du monde qui nous entoure et pas seulement celles d'un pays aisé. Je souhaite donc faire une pause dans mes études et partir en mission humanitaire. J'ai une préférence pour l'Amérique du sud, du fait d'une meilleure maitrise de la langue espagnole qu'anglaise, mais l'Afrique et l'Asie du sud-est m'intéresse tout autant. Etant déjà dans le dommaine de la santé je voudrais trouver une mission qui s'en rapproche, et continuer ainsi de faire partager mon envie d'aider les autres. Je suis disponible à partir du 28 septembre 2009 jusqu'à septembre 2010 et espère trouver une mission d'au moins 8 à 9 mois. Je ne sais pas trop à quel organisme m'adresser, pourriez-vous m'aider?

Merci d'avance. Charles
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Dormir à Pondichéry (Inde)
Salut Ca se rapproche et je stresse un peu quant au logement et propre . J'ai besoin d'un logement d'1 mois, pas cher et si possible pres de la clinic nallam . Faut-il reserver ? C'est dans 2 semaines .

On m'a conseille le swatiska guest house .
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Volontaires / association humanitaire au Pérou
bonjour à tous

je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés

j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat

par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !

Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!

je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos

gwen
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L'Inde ne s'en sortira pas!
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochet��s de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin
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Voyage de vingt et un jours au Cameroun
Bonjour

Je souhaiterais quelques conseils pour me rendre au Cameroun et voyager a travers le pays pendant ma période de vacance au mois de novembre 2009 durée de 21 jours

Surtout au niveau des vaccins , quels sont ils , réellement a faire avant le départ On demande une lettre de hébergement , en quoi consiste ce document sachant que je suis Belge et propriétaire en Belgique sans intentions de m'installer

Quelles sont le arnaques a éviter !! Faut il prendre des produits anti moustiques de Belgique ? car je me doute qu'il y moustiques et moustiques donc differents dosages Conseils concernant l'eau du robinet et les bouteilles vendues ,

Précautions vis a vis des vols et approches de certaines personnes . Aussi , il faut dire que les personnes du consulat a Bruxelles sont plutot froides voir impolies lorsque l'on pose certaines questions et pourtant il faut y passer pour avoir ce visa Cela n'encourage pas tres fort , ceci n'est qu'une remarque

Quelle est la compagnie qui désert Douala a prix intéressant ? Tant que j'y suis , faut il prendre des vetements pour donner a certaines personnes.

Quels présent fait plaisir a offrir

Voila , une petite idée de questions qui me viennent a l'esprit

Je remercie la communauté de me renseigner

A bientot
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Volontariat en Equateur
Bonjour à tous, Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous! Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus. J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne. Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
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Orphelinat au Népal cherche volontaires
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
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