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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Frontalier ou résident Suisse?
Salut tt le monde,

Voila, j'ai choper un boulot en Suisse et je me pose la question comme tt le monde d'ailleurs si je dois etre frontalier ou resident suisse.

En cherchant bien, je m'aperçois que 80% des gens sont des frontaliers et le reste vit en Suisse

J'ai fait une tite liste des avantage / inconvenient

Vivre frontalier: 1/ loyer moins cher qu'en Suisse ( mais de combien ?) 2/ transport jusqu'au travail (temps + cout de l'essence pour la voiture) 3/ Assurance social a prendre a sa charge (combien ca coute?)

Vivre en Suisse: 1/ Proximité du travail (dependament de l'ou on est bien sur) 2/ Cadre de vie super 3/ nourriture assez cher : sauf si on va en france faire ses courses 😮 4/ loyer assez cher (combien faut compter pour 1 2pieces? --> je pense que c'est aux alentours de 900€ ) 5/ En fonction du canton ou on habite, l'impot n'est pas le meme, nan?

Si on est en voiture, il faut compter le parking pour aller au travail : combien coute t-il?

Si vous avez des infos, je suis preneur! s'il existe d'autre forums ailleurs, pareil! 🙂

thanks
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Visites pour un voyage en Suisse?
Bonjour! Je prévois un voyage en Suisse l'été prochain ou pour le début de l'automne... la longueur est indéterminée car je prévois peut-être rester en France pour travailler par la suite!

J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.

J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!

Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!

Merci d'avance!
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Témoignages d'expatriés en Suisse
Bonjour à Tous,

Ayant comme projet très proche de s'expatrier vers La Suisse l'année prochaine, après avoir eu pas mal de renseignements grâce aux personnes du forum, nous voudrions avoir des témoignages de personnes, de famille ayant fait le grand saut et connaitre ainsi ce qui pourrait nous attendre ... les difficultés éventuelles , les surprises etc ...

Merci pour vos témoignages !! 🙂
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Recherche d'emploi en Suisse
Je suis diplomée aide soignante depuis fin decembre et j'aimerai partir travailler en Suisse si possible pas loin de la frontière franco-suisse. J'ai essayé de me renseigner sur internet sur l'endroit ou je pourrai eventuelement trouver un poste (geneve ou lausanne) puis un logement mais c'est tres compliqué j'ai vraiment du mal a trouver des bons sites. j'espere donc trouver ici des gens qui pourraient m'aider a trouver quelques adresses puis eventuelement entrer en contact avec moi pour plus d'informations. merci d'avance Anna
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À ne pas manquer en Suisse?
Bonjour... Je m'en vais au mois de mai faire un voyage en Europe... Mon voyage est dejà bien organisé, mais j'ai décidé d'aller faire un petit tour en Suisse 3 jours..À la toute fin! Je ne connais vraiment pas ce pays...Je voudrais savoir ou je dois absolument aller..Les belles places à voir.. J'aurai une passe de train pour L'Europe..qui inclue la Suisse....Alors pour les déplacements...il ne devrait pas y avoir de problèmes!😉 J'aimerais faire une belle randonnée d'une journée..J'adore les villages dans les vallée ou sinon me promener un peu dans les Alpes...Je suis moins du type ville... Alors qui peut m'aider à passer 3 belles journées là-bas?? Merci d'avance!!
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Voyager seule en Suisse
Bonjour, à l'été 2009, je compte me rendre en Suisse pour environ 7 à 10 jours seule. Je n'ais jamais voyagé seule et je viens du Québec. J'aimerais savoir s'il est dangeureux pour une femme de 25 ans de voyager seule dans ce pays?? Est-ce qu'il y a des villes plus sécuritaires que d'autres ?? Merci de me répondre!!
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Travailler en tant que responsable de la maintenance à Fribourg en Suisse
Bonjour,

J'ouvre ce deuxieme topic car j'en ai un aussi pour Annemasse mais la j'ai besoin de vos conseil pour FRIBOURG CH

Responsable de maintenance pour 5000 CHF brut . sur 13 mois .

Vais je y arriver ? ( correctement ) J'ai cette offre, j'y suis aller pour l'entretien et j'ai plus qu'a dire oui ou non .

Merci de me repondre .
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Votre ville favorite en Suisse?
Hello les amis voyageurs,

Je recherche des villes suisses qui valent le détour du coup je me permets de lancer cette petite discussion pour connaître vos avis et vos préférences pour ce pays.

N'hésitez pas à me dire la ou lesquelles vous aimez et pourquoi ?

L'idée étant de trouver la prochaine destination où me rendre pour écrire un article sur mon blog de voyages

Merci d'avance,
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Tourisme en Suisse
bonjour ! je serais heureuse de recevoir des idees pour connaitre mieux la suisse, decouvrir de beaux coins, de belles natures, des week end agreable.... j' adore la suisse et aimerais la decouvrir en entier.... alors si vous avez des idees je serais heureuse de les recevoir.... et pourquoi pas une idee pour le reveillon de la nouvelle annee entre autre.... merci
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Visite de Zurich-Berne et Genève
Bonjour, je serai en Suisse entre le 29 octobre et le 7 novembre prochain. Je prévois visiter Zurich, Geneve et Berne. Pouvez vous me dires les attractions principales a visiter dans chaques villes de meme que les bons restos et les boites de nuit achalandees?

Yaurais t-il d'autres villes qui vous me suggériez de visiter à l'exception des 3 mentionnées auparavant? Si oui, lesquelles?

Merci de votre précieuse collaboration!
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Au bord du lac Léman
A peine arrivé et déjà en route pour la première visite de ce voyage : Genève en Suisse.

Genève est la deuxième ville la plus peuplée de Suisse, située sur les rives du lac Léman. Les paysages environnants la rendent encore plus belle et attrayante.

Nous avons passé 2 jours sur place et cela me semble suffisant pour avoir un bon aperçu de la ville. En venant à Genève, il faut un certain budget : la vie coûte plus cher qu’en France. Optez pour des sandwichs si vous ne voulez pas vous ruiner.

Pour les amoureux des endroits paisibles et des longues promenades en ville, Genève est faite pour vous.

Le lieu le plus connu de la ville, c’est son lac : le célèbre Lac Léman et l’attraction phare de la ville le Jet d’eau qui s’élève à 140m de hauteur.

Projeté à 200 km/h, le jet est visible à plusieurs kilomètres à la ronde et fonctionne toute l’année.
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Obligation d'habiter en Suisse
Bonjour, je nous présente rapidement. Mon époux vient de se voir offrir une interessante proposition de poste lui permettant une évolution de carrière prometteuse. La seule condition : venir résider en Suisse. Le poste est à Genève donc il nous faudrait habiter pas loin or nous sommes désespérement CAMPAGNE !!!! Avec un enfant et deux chiens, je ne nous vois pas habiter à la ville (ce que nous fuyons depuis un moment).

Mes questions dans le désordre :

Je suis infirmière, vais je pouvoir trouver du travail facilement ? Mon fils a 10 ans il rentre en CM2, faut -il le mettre à l'école française ou à l'école suisse ? sachant qu'on n'y restera pas forcément pour toujours Peut on envisager d'habiter à la campagne sans qu'il y ait des distances insurmontables de trajet pour aller travailler ? est-il aisé de trouver une location acceptant les animaux ? ya til des restrictions concernant ces mêmes animaux à l'immgration ?(quarantaine etc..)

à part ça je me réjouis d'avoir l'opportunité d'habiter ce pays si magnifique.

Merci de vos réponses
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Itinéraire Ljubljana - Genève à vélo
Bonjour à vous tous amis de la bicyclette....

J'ai déjà vu quelques posts et pris des renseignements sur la traversée des Alpes à vélo. J'habite à Toulouse et aimerais me rendre à Ljubljana en train ( je pense que cette solution reste la meilleure pour transporter mon vélo) pour ensuite partir de la capitale slovène et terminer mon périple à Genève, lieu où je reprendrai le train pour rentrer sur Toulouse. Ce serait pour cet été.

Quelqu'un a t-il déjà tester ce moyen de locomotion entre Toulouse et Ljubljana ? Où puis-je m'adresser pour avoir des infos sur les tarifs et la possibilité de transporter mon vélo ? Par où est ce le mieux de passer ?

Je disposerais de 15 jours pour effectuer Ljubljana-Genève et me demande si cela est suffisant ? J'ai regardé quelques cartes et observé qu'il y avait différentes possibilités. Passer par Bled puis rejoindre Kranjska Gora. Ensuite j'ai vu qu'il y a un col (le Wurzen pass) pour passer en Autriche et rejoindre Hermagor par la vallée de la Gail et la remonter jusqu'au col de Innichen (San Candido pour les italiens), ou alors aller jusqu'à Tarvisio par le col de Fusine puis passer en Autriche et remonter cette même vallée... Mais qu'en est-il de passer également au sein du massif du Triglav ?

Ensuite c'est un peu flou car je ne sais pas par où rejoindre Genève... J'aimerais bien y aller en passant par la région d'Interlaken car j'ai vu que c'est un endroit magnifique (Grindelwald, Meiringen...). Mais pour y arriver, plutôt passer par l'Italie au sud (Cortine d'Ampezzo, Bolzano, St Moritz ou Davos) ou bien au Nord par l'Autriche ?

J'ai lu que l'Autriche était super pour le vélo car il y a beaucoup de pistes cyclables... Qui connaît ? Qui est passé par les Dolomites ? Qu'est ce qui est le plus agréable à vélo, le plus beau aussi ? Quels sont les prix des campings en Autriche (plus cher qu'en Italie ?), y a t-il la possibilité de planter la tente dans des fermes par exemple ?

Pas facile de trouver un itinéraire car beaucoup de paramètres mais il est sûr que j'aimerais rouler soit sur des pistes cyclables, soit de petites routes pas trop fréquentées tout en restant au plus proche de la beauté des montagnes....

Si vous pouviez m'éclairer un peu sur mes nombreuses questions, me donner votre avis, votre expérience, ce serait super sympa !!!! Merci d'avance de prendre un peu de votre temps pour me répondre et me donner une quelconque information...

Vive le voyage sur 2 roues.....Fred.
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Moyen de transport économique de Genève à Paris?
Bonjour,

Nous partons 15 jours en avril 2010 en Ouzbekistan, mais la question a peut être déjà été traitée pour d'autres destinations. Nous décollons de paris, mais habitons Genève, quel est le moyen le plus intéressant, économique pour rallier la capitale ? Train (c'est cher et contraignant), avion low cost (arrivée à orly -- aller à Roissy) ? louer une voiture ? Le problème c'est que nous revenons le vendredi soir après 20h (heure précise ???). Qq'un a surement déjà été confronté à cette situation. Pour l'instant nous privilégions plutôt la voiture perso + parking Airpark (pour 15 jours = 160€) --total trajet :370 €.

Meilleurs voeux et bon voyage à tous !
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Où séjourner: Genève ou Lausanne?
Bonjour,

Je devrais aller 2 semaines ( 14 jours pleins sur place ) à Genève et Lausanne et je ne sais pas dans quelle ville loger le plus de jours pour visiter la ville et surtout les alentours ( je me déplacerai en transport en commun ) , j'aimerais profiter des paysages .Il me semble qu'il y a plus de choses à voir autour de Lausanne ? Ce serait un voyage au mois de novembre.

Merci de vos avis .
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Vol EasyJet de Budapest à Genève, emballage de vélos pour voyage en avion?
2° étape euro vélo6 pour nous, de Besançon à Budapest en juin/juillet 2012 . Nous avons un vol Easy-Jet de Budapest à Genève qui nous convient, mais nous ne savons pas quelles sont les possibilités d'emballage des 2 vélos et la remorque monoroue sur place à l'aéroport . Certains aéroports mettent à disposition (payant) des films étirables solides . Est-ce le cas à Budapest ? ou tout autre système simple ? Tout bon tuyau est bienvenu ! Merci Pierre
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Comment travailler à Genève?
Bonjour tout le monde,

Je me présente je m'appelle Jaïr j'ai 18 ans et j'habite en France dans la régions Parisienne. Je suis étudiant sur les métiers de la Plasturgie au Lycée Galilée a Gennevilliers (92) et j'ai eu mon diplôme cette année soit mon BEP Plasturgie. Je suis fiancé avec ma copine qui habite à Genève et je voudrait aller vivre la-bas chez elle pour faire ma vie avec elle. Mais je voudrai trouver un travail sur Genève pour pouvoir m'installer la-bas. Je suis ouvert a toute proposition d'offre que sa soit dans la filière ou autre je suis prêt a travailler dans n'importe qu'elle domaine tant que je trouve du travail et que je suis près d'elle.

c'est pour sa que je vous demande des conseil s'il vous plait qu'es que je peut faire pour trouver un boulot sur Genève ?? es ce que avec mon diplôme je peut trouver un boulot ?? et les démarche a faire ??

je vous remercie d'avance a bientôt

Jaïr
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Destination à quatre heures maximum en train de Genève?
Bonjour, je vais en Suisse à Genève pour un séjour de 10 jours à la fin mai/début juin, pour visiter un ami qui y travaille. Puisqu'il sera au boulot la semaine, je voudrais savoir si Milan, qui se trouve à 3h30 de train, serait une destination intéressante sur 2 jours. Si jamais vous avez d'autres idées de destination à visiter et à max 4h00 de train, n'hésitez pas à m'en faire part.

merci
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De mai à octobre 2015, nouvelle liaison aérienne hebdomadaire Intersky Sion - Palma de Majorque
Tribune de Genève du 14 juillet 2014 :

La compagnie aérienne autrichienne InterSky assurera de mai à octobre 2015 une liaison hebdomadaire entre Sion et Palma de Majorque, en Espagne. Une bonne nouvelle pour l'aéroport de la capitale valaisanne qui doit se développer et se diversifier pour pallier le départ prévu de l'armée. Les vols auront lieu tous les dimanches du 10 mai au 18 octobre 2015, a indiqué lundi à la presse Jean-Albert Buchard. Patron d'une entreprise familiale éponyme spécialisée dans les voyages en car, le Valaisan est à l'origine du lancement de cette nouvelle liaison. Buchard Voyages organise depuis quelques années déjà des transferts en avion au départ de Genève vers l'île de Majorque. Depuis Sion, en partenariat avec la compagnie régionale autrichienne InterSky, le voyagiste espère transporter quelque 1400 passagers sur la saison. «Vous allez voir, ça va marcher», s'est enthousiasmé Jean-Albert Buchard, convaincu de pouvoir remplir les avions grâce à la clientèle valaisanne, vaudoise et fribourgeoise que son entreprise compte déjà et qu'il saura compléter. Les vols seront assurés par un appareil de 70 places adapté aux contraintes topographiques de l'aéroport valaisan. Loin à la ronde Avec cette nouvelle destination, l'aéroport de Sion est sur la bonne voie, a estimé le président de la ville de Sion Marcel Maurer. Pour faire face au départ prévu de l'armée, l'aéroport doit, selon lui, jouer la carte de la diversité en misant sur les liaisons aériennes, mais aussi sur la formation et la maintenance. L'annonce des forces aériennes de leur intention de quitter le tarmac sédunois a été entendue loin à la ronde par des partenaires intéressés a développer des activités à l'aéroport de Sion, a indiqué Marcel Maurer. Depuis, des contacts ont été noués, mais le président de la ville ne peut pas en parler. Contacts avec Londres Pour l'aéroport de Sion, la nouvelle liaison avec Palma de Majorque est une très bonne chose en termes d'image. Elle permet de renouer avec une destination et une clientèle estivales. En ce qui concerne l'hiver, la liaison régulière entre Sion et Londres a été interrompue en 2012 et n'a pas repris depuis. Mais elle pourrait bien être réactivée. «Je pars demain à Londres. Deux compagnies et des tour-opérateurs sont intéressés», a annoncé Bernard Karrer, directeur de l'aéroport de Sion. Le problème réside dans la disponibilité de l'avion. Approche satellitaire La mise en fonction d'un système d'approche satellitaire par GPS devrait intervenir d'ici à l'an prochain à l'aéroport de Sion. Ce dernier deviendra ainsi le second aéroport d'Europe à être équipé d'un tel système après Innsbruck, en Autriche. Cela lui ouvrira de nouvelles perspectives. En effet, l'aviation commerciale pourrait alors compléter l'offre de l'aéroport de Sion, pour l'heure principalement axée sur l'aviation d'affaires.(ats/Newsnet) Créé: 14.07.2014, 13h19
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Huit destinations du réseau helvétique de Vueling passent à la trappe
Vueling réduit son réseau helvétique pour cet été. Concrètement, deux destinations qui étaient programmées de Genève passent à la trappe. Pour Zurich, ce sont six destinations qui sont supprimées. Pour la compagnie espagnole, cette décision découle de la situation chaotique vécue dans le ciel européen durant l’été dernier. Ulla Siebke, Country Manager Germany, Austria & Switzerland: «Afin d’être mieux préparés pour cet été, nous avons décidé d’augmenter le nombre d’appareils de réserve et d’accroître la fréquence sur les lignes centrales. En conséquence, les appareils basés à Zurich ont été prévus ailleurs et les lignes concernées ont été supprimées.» Indépendamment de cela, la compagnie a également décidé de supprimer les vols de Zurich sur Ténériffe et Grande Canarie, ainsi que de ceux entre Genève et Las Palmas. «Les jours et horaires programmés n’ont pas été acceptés par le marché et un déplacement au samedi n’était pas possible pour des raisons opérationnelles», précise Ulla Siebke. «Parallèlement, pour cet été, nous avons étendu l’offre au départ de Zurich sur les lignes à destination d’Alicante de un à trois vols hebdomadaires et de Palma de Majorque de deux à cinq vols hebdomadaires.» Au total, la compagnie espagnole proposera 48 vols hebdomadaires au départ de la Suisse. Dès le 31 mars prochain, les lignes suivantes ne seront plus programmées De Genève Grande Canarie Rome De Zurich Grande Canarie Lisbonne Porto Prague Rome Ténériffe La programmation estivale 2019 de Vueling au départ de Suisse sera la suivante:De BâleBarcelone (lu à ve, di) De Genève Barcelone (double quotidien) De Zurich Alicante (lu, je, di) Barcelone (double quotidien) Lanzarote (sa) Málaga (me, ve, di) Palma de Majorque (lu, ma, je, sa, di) Saint-Jacques de Compostelle (ma, sa)
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Séjour à Lausanne et les environs (Suisse)
Bonjour,

Nous allons à Lausanne en Suisse pour un séjour entre 7 à 10 jours du 23 avril au 2 mai 2012. Avez-vous des suggestions de lieux à visiter ? Nous sommes à la recherche d’hôtel, auberge ou maison à louer à un prix raisonnable. Avez-vous des suggestions. Quel est le trajet qui est préférable de prendre Québec-Paris-Genève-Lausanne ou bien nous sommes mieux de prendre l'avion de Québec à Genève ? Donnez-nous vos suggestions. Merci de nous aider afin d'avoir un séjour inoubliable à LAusanne
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Visite de la Suisse en quatre jours du 25 au 28 mai
Bonjour,

Nous souhaitons visiter la Suisse sur 4 jours, nous venons de Lille en voiture (du 25/05 au 28/05).

Nous avons pensé faire Genève et Montreux sans oublier le lac Leman bien sur et ensuite Neuchâtel et Bern (pq pas fribourg si on a le temps).

Nous souhaitons faire attention à notre budget, donc si vous connaissez de bonnes adresse pour se loger (hôtel, auberge...).

Et le plus important, que faut-il visiter ou voir absolument?

Merci.
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Suisse au mois d'août avec bébé
Bonjour, nous partons une semaine à 10 jours avec notre bébé d'un an autour du 15 Aôut, je suis entrain de faire notre itinéraire. - Montpellier Anemasse Genève: 4h30 de route et 5 nuit à Molaison sur Gruyère dans un appartement de la station car les prix sont raisonables. Peut on prendre le funiculaire et monter en altitude avec bébé? pendant ce séjour: Gruyere, le château, le lac , les musée gourmand, visite de Friburg et Lausanne et Montreux, château Chillon, Lausanne, lac léman et Evian. Les trajets ne serons pas trop conséquents? Avez vous des nuit d'étapes dans certaines ville à me conseiller/hôtel /gite autour de ce lac Léman pour diminuer les distances? ou une autre location de quelques jours pour agrandir la durée de notre séjour en voyant d'autres style de paysages. Avez vous des conseils pour l'itinéraire? merci par avance de vos précieux conseils.
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Fin de la liaison Orly - Berne par Air France?
Je ne vois pas de vols Air France programmés entre Orly et Berne, au-delà du 31 mars prochain.

Est-ce la fin définitive de cette liaison ? (qui n'aura pas fait long feu, puisque sauf erreur elle avait été inaugurée en 2009)
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Voyage Suisse - Turquie en voiture
Bonjour,

je désire partir avec une amie à Istanbul. Au début, nous pensions prendre le train, mais la ligne a été coupée. Nous partirions alors de Genève en Suisse jusqu'à Istanbul en voiture, en s'arrêtant par Venise, puis Beograd en Serbie, puis Sofia en Bulgarie pour terminer à Istanbul. Cela fait 2500 km. Nous pensons nous arrêter 1 ou 2 jours dans les villes que j'ai cité pour les visiter.

Je me demandais si les routes et autoroutes étaient sûres dans les pays de l'Est ? Est-il facile de passer les frontières ? Est-ce qu'il y a des risques de vol plus élevés avec une voiture étrangère ?

Merci pour vos réponses ! 🙂
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Destination en Suisse avec beaux paysages pour quelques jours?
Bonjour à tous,

Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.

Merci :)
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Offre pour quitter Paris pour la Suisse
Bonjour à tous !!

Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)

J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.

Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.

Options :

1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).

Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.

Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...

Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!

Voila merci de vos indications
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