Discussions similar to: Tour monde véhicule trajet France Thaïlande
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France-Thailande par la route en camping-car?
tout d'abord bonjour a tous

voila apres avoir vadrouiller pas mal en europe et en afrique du nord en camping , j'aimerai partir en taihlande par la route sur 10 mois , mais j'aimerai avoir des renseignement sur le nombre de kilometre. Impossible de calculé cet itineraire sur les siteS de calcul de trajet .l'inde est a peu pret a 6200km donc j'imagine que la tahilande est au moins a 10 000 km VOIR PLUS . depart debut mai .

le carnet de douanes et il conseiller pour un tel voyage ? .la traversé de l'iran et pakistan ?

si vous pouvez me donné des conseil sur le buget escence ? la route la plus sur a emprunté et surtout la plus courte possible en passsant par de beau endroit ? on partirai a 2 avec un chien de 65 kilo , cela peut il me posé probleme dans certain pays ?

EN ESPERANT QUE VOUS POURRREZ ME CONSEILLER et m'eclairai sur la route je vous souhaite une bonne soirée
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Acheter une moto en Thaïlande pour rentrer en France
Bonjour a la communautee de voyage forum, voila notre histoire... Jeune couple ardechoix , nous sommes partis faire le tour du monde depuis maintenant trois ans. Notre but, pas davions.... nous faisons alors cap vers louest et , en velo, en bateau, en cheval , en stop ou encore en pirogue, nous parcourons le globe . Ajourdhui nous arrivons en indonesie et continuons le bateaux jusqu en thailande ou nous pensons arriver dici 2 mois. Pour finir notre tour du monde nous pensions acheter une moto 125cc en thailande OU en inde et rentrer en france par le pakistan, l iran , la turquie puis leurope. Evidement nous sommes pleins de questions comme : - doit on avoir une assurance pour rouler dans ces pays? - si oui, dois-je prendre une assurance en france?... en thailande?... en inde?....me couvrira t elle tout au long du trajet? - peut on croiser les frontieres avec une moto? Faut il des papiers speciaux? - pour la carte grise et limmatriculation du vehicule, comment ca se passe? - jai un permis international, ca suffit? Voila ce sont surtout des questions de formalites qui nous tracasses.... et ce que quelqu un pourrait nous aider...? Conseils, idees, histoires vecus.... nous sommes ouvert. Merci . Les louls.
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Tour du monde avec traversée de la Chine en 2022 (en camping-car)
Bonjour à tous,

Les préparatifs de notre TDM (à deux continents près 😉) se poursuivent. nous sommes une famille de 5. 39 ans, 33 ans, 6 ans, 4 ans, 1 an au moment du départ. départ en juillet 2021, un retour à l'été 2023.

Après plusieurs tergiversations nous envisageons la traversée de la Chine depuis la Mongolie, vers le Vietnam. En consultant des blogs et sites de voyageurs, j'ai trouvé Navo tour. Des retours ? Des avis ? Si on le fait il sera temps dans quelques mois de lancer une bouteille à la mer pour faire un convoi... dans cette projection, on ferait la traversée en septembre/octobre 2022. Il en est de même pour le Myanmar...

Pour la thaïlande, avez vous des retours sur les entrées des campings car ?... C'est toujours la roulette russe (ou thaïlandaise en l’occurrence !) ? des postes frontières plus souples que d'autres ? des aides locales ?... C'est un point un peu névralgique qui pourrait pauser soucis en cas de blocage une fois sur place !

Le Pakistan.... Aucune infos fiables de trouvées... J'ai pu voir que certains parlaient d'une ouverture des frontières (automne 2019). Rien depuis début 2020, of course... L'idée est une entrée côté Lahore, sortie à taftan. Mais... niveau sécurité, cela m'inquiète un peu... Aventurier, oui, fou, un peu, suicidaire, que nenni !

A bientôt !
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France-Thaïlande en camping-car
bonjour a tous,

Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...

La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?

La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?

Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉

Une bonne journée à tous!!

Lucas.
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Les pires endroits de Thaïlande
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.

- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛

Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
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Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment?
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕

Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...

Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
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Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/

pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques

la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).

voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.

même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)

Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites

Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
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Livre d’or de l’Issan – Thailande
L’Issan région méconnue, mais, au combien captivante, Tous les étrangers qui y vivent ou y sont passés ne sont pas restés indifférent, Pour ma part j’en suis devenu totalement dépendant, vous y avez vecu des émotions, des choses insolites, pris des photos ? alors n’hésitez pas, postez !

sawadee kap nay Praté Issan (bienvenue en pays Issan)

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Préparation voyage avril 2015 avec 2 enfants Cuba, République Dominicaine, ou bien Thaïlande
Bonjour à tous Je viens ici pour la première fois. En parcourant le forum de long en large J ai pu avoir beaucoup d infos , mais je vous avoue que je suis perdue, J aurais besoin d infos de personnes qui sont déjà allées dans ces pays. Je suis en train d organiser notre futur voyage qui se déroulera au mois d avril 2015. Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans.

Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.

nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
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Koh Phi Phi: l'enfer au paradis
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !

Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.

Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.

J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).

Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.

Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.

Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.

Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !

Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉

Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.

Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.

Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.

Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛

Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.

Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !

2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.

Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.

Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).

Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪

On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !

Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴‍☠️

On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.

Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐

Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.

On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.

Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.

Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕

Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.

Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.

On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.

Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !

Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.

Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).

Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.

Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.

Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.

On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂

Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.

Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.

On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.

Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.

On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏

Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.

En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.

Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.

Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕

Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.

Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.

Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.

Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠

Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:

"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."

Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉

Cordialement,
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Périple Paris-Bangkok en voiture
Voici un certain temps que nous séduit l'idée, un ami et moi de faire un trajet en voiture quelque peu déroutant. Paris/Bangkok en 4L !!!!! Nous n'avons pas encore la voiture mais je me charge de la trouver dans une campagne proche de chez moi. Et de me charger de tous les aspects mécaniques, étant un peu mécano dans l'âme alors que mon pote son truc c'est l'audiovisuel, il se chargera du "roman-photo" et autres possibilités de se créer des traces de ce périple. Bref, ce que je recherche s'apparente à des témoignages de personnes ayant de l'éxprience quand au trajet que nous nous appretons à faire.dans un premier temps s'il y a un itinéraire conseillé (nous voulons passer par la russie, la mongolie, et la chine) et aussi si'il y'a des moyens de se faire aider de.quelques manières que ce soit ( Renault ne veut pas en entendre parler mais decathlon aurait l'air partant....) nous voudrions partir courant Juillet 2009, et en attendant, toute information quand aux préparatifs nécessaires, et si il y'a (et il y'en a eu!cf la croisière jaune...) des personnes ayant vécu des expériences similaires serait pour nous d'une grande aide.

Merci

Les2gaulois
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Northern Thailand with a baby


Hi everyone,

In these dark times, and after two months of lockdown, I thought now would be a good moment to write up the travel journal of our last trip to Thailand, to (maybe) help some of you escape a little. The idea is also, and above all, to give back to this forum, and I hope my tips or ideas will help future travelers. Don’t hesitate to contact me via private message or in the comments if you have any questions.

Before I start this story, I must warmly thank the people who patiently informed, advised, and guided us. Jojoone, Jodelavega, Jungletrool, DearPatsy, Tarajellow, and the others—thank you so much. This trip wouldn’t have been as wonderful without your help.

We’re a couple in our thirties who love traveling (we did a round-the-world trip several years ago now), and we’re big fans of Thailand, where we’ve been multiple times. We’re used to backpacking and even have a bit of wanderlust! But this year, everything was different since we were traveling for the first time with our baby, who was just under 2 years old (22 months). This raised HUGE questions for us, as we usually travel pretty casually and intuitively. While I found some answers on this forum, there was still a lot of information I couldn’t find, so I apologize in advance to those who travel without young kids—I plan to address that with a dedicated section. Generally, I think preparation is the key to a successful trip with a little one. For us, lots of questions beforehand meant no stress during the trip—everything was simple, and there were no bad surprises.

For those in a hurry, here’s a summary: 3-week stay (09/30/19 to 10/18/2019) Flight tickets (2 adults, 1 baby without a seat): 1052 € Itinerary: Bangkok 5 days, Chiang Mai 5 days, Lampang 3 days, Kanchanaburi 3 days, Bangkok 2 days.

General info about traveling with babies:

Here are the topics that caused us the most concern, our choices, and our observations after the trip.

1- Choosing the itinerary / road safety

This was THE biggest concern for us. Living in France with a top-rated rear-facing car seat, we were terrified at the idea of putting our baby in a car, bus, or any vehicle without protection (not to mention Thailand’s terrible reputation for road safety). We ended up making a radical decision that removed all our stress and let us enjoy a fantastic trip: no road travel (though you’ll see later that we had to bend this rule once, and everything went fine). We decided to follow the railway route heading north (for safety reasons, we didn’t consider the south and its islands with a baby) and chose our stops based on that. The train is a super comfortable way to travel with a young child. Sure, it’s slow—we were warned—but the best advice I can give is to take your time with a little one. Thailand is hot, noisy, and crowded—everything is tiring. Taking it slow is the best way to enjoy your trip. And I think (this is just my opinion) trying to keep an adult’s pace would only lead to frustration and exhaustion for everyone. The only car trips we took were short transfers in the city, and for those, we brought a sling (like a pre-tied baby carrier) so the baby was strapped to one of us, and we were both buckled up with the seatbelt passing between the baby and the parent carrying them. In case of a crash, there was no risk of crushing the baby (though obviously, it wasn’t completely safe, but we figured at city speeds, it was manageable).

2- Gear / what to pack?

In everyday life, we already keep things simple, so for travel, it was obvious we wouldn’t overpack. Crib, stroller, car seat, etc.—we decided to bring almost nothing and didn’t regret it. In my opinion, a stroller isn’t useful in Thailand. The sidewalks are unusable, packed with people and stalls. In busy places like night markets, you’ll prefer having your child close to you, at adult height, rather than in the crowd. Of course, it depends on where you go, but generally, a stroller will be more of a hassle than a help. We opted for a small, non-bulky hiking backpack and a sling (which fit in the backpack’s pocket) made of thin fabric for car trips. In hindsight, I think this was the perfect choice.

For cribs, high chairs, etc., there’s no need to bring your own—every place finds solutions for babies, and you can even contact them beforehand to put your mind at ease. During our stay, we were offered a baby crib, a futon on the floor, a single bed (not suitable for a baby, though), and always a solution for seating at meals. Only one hotel in Chiang Mai refused to help and asked for an outrageous extra fee, but I think that’s unusual, and we generally have mixed memories of that place. We brought a small fabric seat that attaches to any chair—it takes up the space of a folded raincoat and was very useful (though you can manage just fine by having the baby eat on your lap).

For baby food, diapers, etc., we didn’t bring anything. Just enough to last two days while we got settled, and that was plenty—no need to overpack. You can easily find diapers at Tesco, Lotus, or even 7/11. For food, we’d gotten our daughter used to eating pieces a few months before the trip, and we ordered broths to “dilute” the dishes. She loved it, tried everything with pleasure, and never had any issues. That said, I don’t know about milk—my daughter doesn’t drink it.

Here’s our “packing list” for 3 weeks with a 22-month-old:



My partner: 1 travel backpack and a small empty (cabin-sized) rolling suitcase for shopping on the way back. For me: baby in a hiking backpack (with a sling and the small folded seat in the backpack’s pocket). It was simple for getting around, and I think if we’d packed more, we would’ve struggled without gaining any extra comfort.

3- Mosquitoes / Malaria / Dengue / Vaccines

As if on purpose, just months before our trip, a flood of articles on the forum and online warned us that Thailand was in the middle of a dengue epidemic, and locals advised us to be careful. Not exactly reassuring when traveling with a baby…🤪 After much hesitation, we decided to bring a small mosquito net (recommended by a mom on the forum—shoutout to Popinette) that opens like a pop-up tent (and folds just as easily). For how little space it took up, we didn’t regret it. It was attached to the back of the travel backpack and let us sleep soundly :p If it helps anyone, here’s the one we had: Deryan Peuter model.



We also brought a mosquito net for ourselves but didn’t end up using it—with precautions, we didn’t have any mosquitoes at night.

For protection, we chose Insect Ecran (tropical version, the red one) because it doesn’t contain DEET but uses Icaridin, which is less toxic for little ones. We also pre-treated our clothes with Insect Ecran textile spray. We also decided to dress our daughter in light, long-sleeved outfits (covering arms and legs), and she wasn’t any hotter but was protected. It was a great choice, and we ended up dressing like her. Contrary to what I’d read, I didn’t find the smell strong—I actually thought it was quite discreet. My daughter and my partner didn’t get a single bite. As for me, I still got bites on exposed areas (I’m *very* prone to mosquito bites), so I switched to a local product—less well-formulated but apparently more effective for me.

We had our daughter vaccinated against Hepatitis A. We got conflicting advice on this: the pediatrician said it was unnecessary if she didn’t eat from street stalls (where dishes are washed in questionable water), but my GP said the opposite. We decided to book an appointment at a travel vaccination center, and the doctor was clear—she needed the vaccine.

4- Book in advance?

Finally, a question that had never crossed our minds before: should we book in advance? Again, this is just my opinion, but I think yes. It makes things much easier. Since we wanted to minimize road travel, it was much simpler to find well-located accommodations that let us do everything on foot (and with a baby, reducing travel and lightening the schedule is really helpful). Booking ahead meant no bad surprises, no fully booked places, and no hassle walking around with luggage and a baby. We booked everything in advance via Booking and Agoda, and by comparing with on-site prices, we didn’t pay more (we were traveling in the low season).

Here’s our feedback and observations. If they can help other parents prepare for their trip, I’d be thrilled.

With all that said, time for vacation!
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Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
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Vélo ou pas en Thaïlande?
Bonjour a tous cyclistes-interautes, Je suis actuellement en voyage en sac a dos debute en Thailande il y a 1mois maintenant. Je voyage pendant plusieurs mois en asie du sud est. Mon "plan" initial etait d'acheter un velo a Taiwan et de faire le tour de l'ile a velo. Il se trouve que ayant rencontre des cyclotouristes en Thailande, j'ai envie de faire du cyclotourisme plus tot que intitialement prevu a Taiwan (ou j'y serai vers le mois de mai environ). Bon du coup je suis partagee entre le fait d'etre totalement improvisee et du coup cela demanderait une petite logistique (envoi du sac a fos chez une amie a Taiwan), de plus je n'ai pas de tres solides connaissances en mecanique du velo. Mais j'aime faire du velo. Mes prochains pays sont : los, cambodge, vietnam, taiwan.

J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?

2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.

Marine
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Boucle Chiang Mai - Pai - Mae Hong Son
Bonjour amis de la Thaïlande et du voyage. Je pars la semaine prochaine pour bangkok, le 6 novembre exactement et reviens le 4 décembre. C'est mon deuxième voyage en Thailande. Je commence par pattaya (3-4 jours) car j'ai un ami d'enfance qui y habite. Ensuite, je vous le dis dans le désordre car je ne sais pas encore dans quel ordre le faire, je veux visiter Ayutthaya, Kanchanaburi, Chiang Mai puis faire une boucle à moto. Dans cette boucle, je veux voir soppong, pai, mae hong son. Ensuite je veux aller à chiang rai et et faire le fameux triangle d'or. je n'ai rien d'organisé en terme de jours à passer dans chaque ville, je verrai selon le plaisir des lieux, mon seul impératif étant d’être à Bangkok le 4 décembre. Mes questions sont les suivantes : J'ai vu plusieurs loueurs de motos à chiang mai sur ce site mais ce qui m'inquiète c'est l'assurance. J'aimerai en prendre une en france avant de partir qui couvre la location de moto. En connaissez vous une ? Chez les loueurs peut on prendre des bottes ou veste, enfin une tenue de motard car je veux louer une 250, mon permis international est demandé. ;-) Ensuite, une autre chose me préoccupe, ce sont les températures quand je serai en altitude. Pensez vous qu'il fera très froid en cette période ? Pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire, je ne sais pas si aller jusqu'a chiang rai en bus et louer un scoot la-bas ou bien y aller en moto, qu'en dites vous. Si vous avez d'autres conseils, j'en suis friand. Merci d'avance de m'avoir lu. Bye
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Notre périple en famille (trois jeunes enfants et bébés) en Thaïlande
bonjour a tous

je voulais remercier tous ceux qui m'ont répondu, éclairé, donné leur avis et leur précieuses informations lors de ma planification de notre voyage de 6 semaines en thailande.

pour votre information, ca s, est tres bien deroulé, avec nos 3 enfants, de 5 mois, 2 ans et 3 ans et demi... elles se sont hyper bien adaptées, remises tres facilement du decalage horaire (plus que nous dailleurs!), et se sont vite habitué a la vie thai.

nous avons atterit a bangkok, ensuite direction Koh phangan, puis phuket, ensuite chiang mai, puis dans une famille daccueil pres de chantaburri, ensuite dans une autre famille pres de chayaphum, ensuite koh chang, puis ayutthaya, et enfin quelques derniers jours a bangkok...

les thai ont été géniaux avec nous et les enfants, et aller en voyage avec elles nous ont permi de voir une facette différente, je crois, de la thailande, car elles nous ont permis d'avoir un contact différent avec les locaux. en fait, je crois quils étaient plus curieux que nous, de visiter leur pays, que de voir de si jeunes enfants ( blanc, frisé et aux yeux clairs) voyager a cet age! et de plus, cest fou a quel point ils adorent les bébés... toujours des bras pour les prendre, les amuser, leur donner des trucs a manger, leur faire des tour de magie, etc... ya pas une journée quon ne sest pas fait prendre en photos plus dune fois... dailleurs, jai du mettre un stop, car ma grande commencait a trouver ca trop lourd!!!

merci a tous les membres qui mont aidé!, je tenterai de faire la meme chose, donc si ya des questions ne vous genez pas!
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Phuket, tuk tuk, prix scandaleux!
Hello !

Je suis un amoureux de Phuket depuis plus de 8 ans et chaque fois que j ai un peu de vacances j en profite d y rester 1 semaine, j adore cet endroit !!

Mais la je dois avouer que les prix commancent a friser l arnaque et ceci a tout les niveaux,

Actuellement les Tuk Tuk Tuk demandent 300 Bath pour se rendre de Karon a Patong, c est scandaleux, et cela n a aucun raport avec cout de la vie locale.

Faut bien se rendre compte que cela represente deux jours de salaire Thai pour faire 8 Km cherchez l erreure

Les restos a touristes on presque doubles leurs prix en 8 ans c est scandaleux, la biere a 100 Bath plus chere qu en Suisse, je reve ?

Je ne parle meme pas de l aeroport, le seul au monde ou il n y a pas de taxi.....

On a vu bien d autres endroit desertes par les touristes, car a la longue lorsque l on paie presque les meme prix qu en Europe, cela ne vaut plus la peine de se taper 12 heures de vol pour se faire voler.....

Heureusement il reste des coins sympas et pas trop chere, mais les touriste qui se rendent a Phuket pour deux semaines ne les trouverons pas...et ne reviendrons pas.

Que faire pour Arreter l arnaque des Tuk Tuk ???

Qwaqy
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Dangerosité de voyager seul en Thaïlande?
Bonjour à tous

Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!

C'est un SOS que j'envoie!!!

svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
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Pourquoi faut-il éviter de voyager en autocar en Thaïlande
et accessoirement en minibus ...🤪

Troisième accident en 24 heures à Phuket

Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .

Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .

https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
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Évasion en Thaïlande
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...

dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam

Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...



Lundi 1 décembre 2014 Bangkok

Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...

Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.



En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!

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Sourire de Bangkok...
Marco et les amoureux de la Thailande, comme moi d'ailleurs, vous allez esquissés un sourire ou alors carrément rire aux éclats à la lecture de cette note d'agence ........

BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets.

Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français.

Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte".

Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP

Finalement, celà remet les choses à leur juste place ....... 🙂
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Louer une moto en Thaïlande?
est ce facile et répandu pour parcourir la thaïlande, de louer une moto pour un mois ?

dans l'affirmative ; aller jusqu'au cambodge;laos faisable ? (sortir du pays)

merci pour vos témoignages et conseils
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Thaïlande et Birmanie (deuxième partie)
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)



3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.

En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.

Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.

Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.

Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.

Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.

L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.

Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.

Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu���à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.

Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.

21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon



Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.

En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.

La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.

Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.

Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.

En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.

Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.

Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.

Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.

Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.

Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.

Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.

Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.

Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.

Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.

Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.

En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.

Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.

Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.

22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)



Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.

Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.

Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.

Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.

Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.

En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.

Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.

23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)



Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.

En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.

Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.

24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)



Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.

Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.

Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.

Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.

Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.

Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.

Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.

Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.

Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.

Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.

Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…

Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.

Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.

Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.

Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.

25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)



Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.

Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.

Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.

Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.

Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.

A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.

Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.

Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.

En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.

A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.

26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)



Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.

En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.

Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.

Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.

Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.

Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.

Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.

Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.

En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.

Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.

Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.

Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.

En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.

Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.

En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.

A SUIVRE...
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Thaïlande - le retour
- -- (Voir "Plongee a koh Tao" pour raccorder les wagons !) --

3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.

Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.

Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.

Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...

A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.

Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.

Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...

Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".

Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
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Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs)
Hello everybody

Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.

Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
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Un mois en Thaïlande: visiter Koh Samui, Koh Pha Ngan et Ko Tao?
Bonjour,

Je me permets de vous embêter en vue d'un prochain voyage en Thaïlande entre le 9 mai et le 6 juin.

Je souhaiterai avoir vos conseils pour différents éléments.

Je pars avec ma copine avec l'intention de ne faire "que" Koh Samui / Koh Phan Gan / Ko Tao pendant le mois que nous passons en Thaïlande. Je me demande si en un mois nous ne risquons pas de vite faire le tour de ces 3 îles. Nous nous concentrons actuellement sur ces 3 îles car nous ne souhaitons pas passer nos vacances dans les transports comme ce fut le cas lors de notre précédent voyage en Amérique latine.🏴‍☠️ Nous souhaitons bien profiter de chaque lieu mais nous nous demandons si 1 mois ce n'est pas trop pour ces îles.

Ensuite, au vue des tarifs de certains billets Paris - Koh Samui, est-il préférable d'atterrir à Phuket ou Bangkok (billet souvent moins cher) et aller jusqu'à Koh Samui via les différents moyens de transports (train, bus, ferry..). Je me place ici purement dans une logique financière car cela contredit notre envie de ne pas perdre trop de temps dans les transports (cf ci-dessus).

Sinon au niveau des activités, nous avons déjà écumé les différents posts existant sur le forum et avons dévoré le lonely planet, donc pas trop de question à ce niveau là mais nous sommes preneurs de tous vos conseils pour ce qui est hébergement et restaurant😎

Merci pour votre aide🙂
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