Salut tout le monde ,
Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana .
Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!
Donc je prends ou pas ?!!
Merci .
Nous aimerions partir fin janvier pour 2 semaines environ au Sénégal. Nous ne connaissons pas.Vos conseils seraient précieux : Vol - endroit où nous pourrions loger.
Est-il exact que le traitement antipaludéen n'est pas indispensable à cette époque ? Merci d'avance.
Est-il exact que le traitement antipaludéen n'est pas indispensable à cette époque ? Merci d'avance.
Bonjour à tous, je m'appel Adrien, j'ai 21 ans et je viens de quitter mon emploi afin de m'organiser ce grand voyage autour du monde,
Après avoir économisé une certaine somme, 10 000€, j'ai pris la décision de partir pour un grand voyage afin de découvrir un peu plus le monde :) je souhaite partir jusqu'en Nouvelle-Zelande, sans jamais utiliser d'avion.
Mon trajet est simple, je souhaite parcourir toute l'europe de l'est en passant par la belgique, allemagne, pologne, russie puis redescendre vers l'asie, mongolie, chine, (japon et corée du sud si j'ai suffisamment d'argent), toute l'asie du sud-est, puis en bateau certaines îles d’Océanie, encore une fois si j'ai assez d'argent je souhaite passer par la nouvelle-calédonie, puis australie puis finalement (pour un total d'environ une quinzaine de pays) : la nouvelle-zelande. Et tout cela sans jamais dépasser mon budget, si cela venait à arriver je devrai soit travailler dans certains des pays où j'irai, soit me payer un billet d'avion retour direct pour Paris afin de ne pas me retrouver en difficulté à l'étranger.
Mon projet est de ne jamais dormir à l’hôtel, pour cela je souhaite utiliser sans modération le site couchsurfing.org ainsi qu'une tente et un sac de couchage. Je partirai de Paris en auto-stop et je souhaite rejoindre chacun de ces différents pays par débrouillardise (auto-stop, bateau, bus, marche...). Ma date de départ est le 20 novembre, je serai en Russie durant la période de grand froid, c'est pour cela que je prendrai le Transsibérien en Pologne afin qu'il m'emmène à Moscou, puis je le prendrai pour aller en Mongolie, puis en Chine.
J'ai quelques soucis au niveau du visa Russe et Chinois, comme certains le savent ces deux pays ont une politique d'immigration très difficile et je suis dans l'impossibilité de justifier d'un quelconque billet aller-retour, attestation d’hôtel ou de logement. J'ai entendu dire qu'en Pologne le visa serait plus facile à obtenir pour la russie (ainsi que la biélorussie) et de la même manière, en Russie, il serait plus facile d'obtenir un visa pour la chine ou la mongolie, quelqu'un en saurait t'il plus que moi à ce sujet ?
Je souhaite afin d'accompagner mon projet crée un blog ou je publierai de temps en temps des articles et des photos de mon voyage afin de rester un peu en contact avec ma famille et mes amis.
Au niveau de l'équipement, je ne pense pas me munir de matériel de survie tel que le nécessaire de pêche ou de cuisine, néanmoins si vous avez des recommandation à ce niveau je suis preneur, je rappel que je souhaite dépenser le moins d'argent possible :) Voila la liste que j'ai édité pour l'instant qui sera bien entendu amenée à de grandes modifications, je suis ouvert à vos conseils :
Habits : - 2 pantalons solide - 2 t-shirt manche longue sport anti-froid - 2 t-shirt manche longue - 1 gros pull anti-froid ainsi qu'un manteau mais je ne sais pas lesquels prendre - Bonnet - gants - Écharpe - Rangers Bates (180€)
Divers : - iPhone + écouteurs + micro ordinateur portable - couteau suisse - petite bombe au poivre de défense ? je ne sais pas si cela sera possible à cause des contrôles douane, néanmoins cela pourrait m'être utile :p - Couverts ? - Zippo ? - Stylo - Lampe - Téléphone pourri - GPS ? - 2 livres
Trousse de toilette/soin : - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Tondeuse/rasoir ? - Brosse à dents/dentifrice - Savon - Petit miroir - 1 rouleau de Papier toilette - cotons tiges - 2 sacs ziplock - produit anti-moustique ? - boite de 100 pastilles purificatrice d'eau (15€) - Filtre à eau Katadyn (169€) ? Permet de rendre quasiment toute les eaux du monde potable, énorme capacité de filtrage, 580g - fil + pince à linge
Médicaments : - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - immodium (Diahrrée) - Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - Fervex (Rhume / état grippal)
Survie : - Tente, laquelle ? - Sac de couchage, lequel ? - Hamac ? Lequel ? - Moustiquaire, lequel ? - couverture de survie
Merci d'avance de vos précieux conseils :)
Après avoir économisé une certaine somme, 10 000€, j'ai pris la décision de partir pour un grand voyage afin de découvrir un peu plus le monde :) je souhaite partir jusqu'en Nouvelle-Zelande, sans jamais utiliser d'avion.
Mon trajet est simple, je souhaite parcourir toute l'europe de l'est en passant par la belgique, allemagne, pologne, russie puis redescendre vers l'asie, mongolie, chine, (japon et corée du sud si j'ai suffisamment d'argent), toute l'asie du sud-est, puis en bateau certaines îles d’Océanie, encore une fois si j'ai assez d'argent je souhaite passer par la nouvelle-calédonie, puis australie puis finalement (pour un total d'environ une quinzaine de pays) : la nouvelle-zelande. Et tout cela sans jamais dépasser mon budget, si cela venait à arriver je devrai soit travailler dans certains des pays où j'irai, soit me payer un billet d'avion retour direct pour Paris afin de ne pas me retrouver en difficulté à l'étranger.
Mon projet est de ne jamais dormir à l’hôtel, pour cela je souhaite utiliser sans modération le site couchsurfing.org ainsi qu'une tente et un sac de couchage. Je partirai de Paris en auto-stop et je souhaite rejoindre chacun de ces différents pays par débrouillardise (auto-stop, bateau, bus, marche...). Ma date de départ est le 20 novembre, je serai en Russie durant la période de grand froid, c'est pour cela que je prendrai le Transsibérien en Pologne afin qu'il m'emmène à Moscou, puis je le prendrai pour aller en Mongolie, puis en Chine.
J'ai quelques soucis au niveau du visa Russe et Chinois, comme certains le savent ces deux pays ont une politique d'immigration très difficile et je suis dans l'impossibilité de justifier d'un quelconque billet aller-retour, attestation d’hôtel ou de logement. J'ai entendu dire qu'en Pologne le visa serait plus facile à obtenir pour la russie (ainsi que la biélorussie) et de la même manière, en Russie, il serait plus facile d'obtenir un visa pour la chine ou la mongolie, quelqu'un en saurait t'il plus que moi à ce sujet ?
Je souhaite afin d'accompagner mon projet crée un blog ou je publierai de temps en temps des articles et des photos de mon voyage afin de rester un peu en contact avec ma famille et mes amis.
Au niveau de l'équipement, je ne pense pas me munir de matériel de survie tel que le nécessaire de pêche ou de cuisine, néanmoins si vous avez des recommandation à ce niveau je suis preneur, je rappel que je souhaite dépenser le moins d'argent possible :) Voila la liste que j'ai édité pour l'instant qui sera bien entendu amenée à de grandes modifications, je suis ouvert à vos conseils :
Habits : - 2 pantalons solide - 2 t-shirt manche longue sport anti-froid - 2 t-shirt manche longue - 1 gros pull anti-froid ainsi qu'un manteau mais je ne sais pas lesquels prendre - Bonnet - gants - Écharpe - Rangers Bates (180€)
Divers : - iPhone + écouteurs + micro ordinateur portable - couteau suisse - petite bombe au poivre de défense ? je ne sais pas si cela sera possible à cause des contrôles douane, néanmoins cela pourrait m'être utile :p - Couverts ? - Zippo ? - Stylo - Lampe - Téléphone pourri - GPS ? - 2 livres
Trousse de toilette/soin : - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Tondeuse/rasoir ? - Brosse à dents/dentifrice - Savon - Petit miroir - 1 rouleau de Papier toilette - cotons tiges - 2 sacs ziplock - produit anti-moustique ? - boite de 100 pastilles purificatrice d'eau (15€) - Filtre à eau Katadyn (169€) ? Permet de rendre quasiment toute les eaux du monde potable, énorme capacité de filtrage, 580g - fil + pince à linge
Médicaments : - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - immodium (Diahrrée) - Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - Fervex (Rhume / état grippal)
Survie : - Tente, laquelle ? - Sac de couchage, lequel ? - Hamac ? Lequel ? - Moustiquaire, lequel ? - couverture de survie
Merci d'avance de vos précieux conseils :)
Y A T IL QUELQU UN QUI A CONNU DES EFFETS SECONDAIRES DU A LA SAVARINE?
STYLE DOULEUR NEROMUSCULAIRE?
STYLE DOULEUR NEROMUSCULAIRE?
Voici un résumé du carnet de route de notre voyage de 3 semaines en INDE au mois D'août 2007
L'itinéraire prévu au départ était le suivant : Delhi > Jaisalmer > Jodhpur > Mont Abu > Udaïpur > Jaïpur > Shekawati > Jaïpur > Fathepur Sikri > Agra > Delhi Il est évident que se tenir à un itinéraire donné est irréalisable et c'est tant mieux...
L'itinéraire final était celui-ci : Delhi> Jaisalmer > Jodhpur > Udaïpur > journée à Ranakpur - Kumbalgarh > Chittogarh - Bundi > Jaïpur > Agra - Fathepur Sikri > Delhi
DELHI > JAISALMER
Atterissage vers 00h00. Chaleur étouffante des l’arrivée (+ de 30 degrés) et humidité à 99, 999%… Après récuperation de nos bagages, nous allons changer un peu de roupies au guichet de la banque Nationale qui est ouvert toute la nuit dans l’aéroport ( pensez à demander un reçu : ils ne le donne pas automatiquement et ça pourra vous être utile plus tard), nous finissons par trouver, parmi les centaines de gens équipés de panneaux le taxi venu nous chercher, et nous voila parti pour un rodeo urbain entre camions, scooters, motos, vaches et klaxonsssss sans fin…Crazy Delhi. (Nous avions réservé l'hôtel par internet ainsi que le transfert vers l'hôtel : ce qui n'était pas plus mal étant donné l'heure tardive de notre arrivée.)
Arrivés 30 min apres a l’hotel Smyle Inn dans le quartier de Pahar Ganj (quartier bien routard, voir roots). Malgres l’obscurité, on peut apercevoir des vaches, des poubelles, des flaques d’eau, des gens qui dorment par terre, et une odeur indescriptible nous monte au nez… Petite nuit et réveil difficile dans cette chambre un peu miteuse (un peu comme une cellule : petite et sans fenêtre) de Main Bazar, et après un petit déjeuner assez dégeux au restaurant sur le toit, c’est parti pour une visite du quartier de Pahar Ganj… Quartier encore plus roots de jour avec toujours cette odeur constituée d’un mélange d’épices, de poubelles, d’excrements, de pisse et de vieux trucs croupis, mais ambiance sympa quand meme…le quartier ce réveil doucement.

Nous prenons ensuite un rickshaw pour la gare d’Old Delhi afin de poser nos sacs bien trop lourds (cloack room sur la droite de la gare : pour pouvoir l'utiliser il faut une réservation de train), puis visite du fort rouge (moins beau que celui d'Agra) nous sommes fouillés 2 fois avant de pouvoir y entrer. Après cette visite, nous partons pour Jaisalmer en train vers 17h45 : 921 kms…..arrivée prévue vers 13 heures le lendemain. Nous avions déjà reservé le train par internet lorsque nous étions en France : un peu compliqué et long mais sûrment moins que de faire la queue dans une foule d'Indiens aglutinés les uns aux autres. Nous achetons quand même à la gare de Delhi le "Train at the Glance" (32 roupies) : ce qui nous sera très utile pour nos futur trajets (d'ailleurs ça a l'air d'être une vrai bible : toutes les agence de voyages en ont un.)
Nous rencontrons sur le quai de la gare, deux Espagnols (Laura & Nestor de Murcia) en route pour la meme destination : Jaisalmer, Golden City. Le train part avec quand meme 1h30 de retard, et voici que défile sous nos yeux les banlieues de Delhi… Le spectacle est hallucinant pour nos yeux européens………………Petite nuit malgrès les 22 Heures de trajet…..!!!! Le sac à viande est bien utile dans le train ainsi que les boules quies et le bandeau pour les yeux. Prévoir également des lingettes ça peut être utile lorsque le trajet est long. Contrairement à ce que l'on pourrait penser les toilettes sont plutôt propres dans les train et ne sentent pas trop mauvais : choisir plutôt les toilettes western. Nous avions choisi la classe 2A (ou 2 AC) : très bien avec 4 couchettes et un rideau pour protéger un peu de la lumière du couloir. Attention par contre prévoir une veste car il fait un peu froid à cause de la clim qui est à fond. Prévoir quand même de quoi attacher vos sacs (certains vont détourner votre attention : "where are you from", pendant qu'un autre se faufile pour récupérer vos affaires).
JAISALMER
Nous avions décidé d'essayer le couchsurfing en Inde, et après avoir échangé quelques e-mails de France avec des Indiens, nous nous retrouvons avec quelques contacts en poche.
Des notre arrivée à Jaisalmer, notre premier hôte nous attend. Il nous conduit dans la forteresse, pour nous loger dans une guest house (pas prévu, nous devions loger chez lui…) Apres quelques explications, il nous apprend que sa maison est en travaux et qu’il paiera l’hôtel pour nous…….well we’ll see… (ce qui est bien vrai) Ensuite rendez vous avec son Oncle, responsable des travaux du Fort et son ami… Finalement ses personnes sont formidables, nous offrent les repas, le Chai (thé indien), nous emenent voir le couché de soleil dans le désert, et nous font visiter des endroits incroyables inaccessibles aux autres touristes….Incredible! A ne pas manquer : le Palais du Rajmahal, le temple Jain à l'intérieur du fort et Patawah-Khi-Havelis à l'exterieur.
Nous vous conseillons de trouver une guest house ou un hôtel à l'intérieur du fort : on à l'impression d'être dans un petit village où tout le monde se connaît et vous verrez qu'au bout de 2 jours sur place les gens vont vous reconnaitre également: c'est plutôt sympa surtout quand on arrive d'une grosse ville avant. Nous quittons avec regrets cette ville calme et fantastique (que nous conseillons vivement à tout ceux qui vont au Rajasthan) pour Jodhpur la Bleue. Nous allons voyager un peu avec Laura et Nestor, nos spanish friends jusqu’a Udaipur. Nous voilà parti avec le train de nuit pour Jodpur qui part a 23h15. Nous passons une petite nuit dans un wagon 3A (c’est a dire 3 couchettes : haut, milieu, bas + 2 sur le cote…) l’ organisation dans ce genre de wagon relève de l’exploit, ça resemble un peu a un tétris grandeur nature ou les sacs se déplacent pour laisser passer le gars qui apportent les draps douteux, qui laissent passer le controlleur, etc…. Nous ne conseillons pas cet horraire de train car il arrive trop tôt le matin et ne permet pas de se reposer : un autre départ est situé aux alentours des 16h.
JODHPUR
Arrivée très matinale (5h35) à Jodhpur et réveil en fanfare dans le wagon : même chose mais à l’envers… Nous sortons de la gare tout embrumés et sautons dans un rickshaw (re-tétris : 4 personnes + 4 gros sacs a dos + 4 petits sacs…….mais ça rentre en tassant bien.) Arrivés à l’hotel (pas le bon evidement) puis arrivée au bon hotel (Devi Bhawan), nous attendons que nos chambres se liberent jusqu’a 11h30….Nous somnolons près de la piscine (pas le courrage de se baigner) Pendant ce temps la nourriture indienne commence a faire son effet sur nos pauvres organismes, et les allez retour au toilettes se font + pressants…..merci le PQ… Le soir dinner au "On the Rock", le resto branché du coin, décor vraiment sympa, et bouffe de bonne qualité...puis dodo réparateur.
Lendemain : Apres avoir prié Ganesh toute la nuit, tout est réparé, full power après un petit dej, Visite du magnifique fort de Jodhpur (Visite trés bien faite avec un audio guide) et de la vieille ville.
Nous repartons vers 15.00 pour Udaipur en bus “Deluxe” (normes indiennes) “pourris” (normes francaises). Apres 5 - 6H de route (quand il y en a) Nous arrivons à Udaïpur, au beau millieu des montagnes Indienne. Rickshaw vers l’hotel puis dodo… UDAIPUR Réveil apres une bonne nuit de repos dans notre Guest house (Jheel Guest house) un peu crade mais avec une belle vue sur le Lac. Le temps est couvert. Petit dejeuner sur le terasse au son des lavandieres qui lavent leur linge dans le lac juste en dessous…
Ensuite visite du City Palace d’Udaïpur : exterieur joli mais interieur un peu chiant (prenez un guide sous peine de ne rien comprendre), nous sommes crevés… Apres la visite nous rencontrons un guide qui apprend le français, nous discutons un peu puis il nous invite a boire le thé chez lui le soir, nous acceptons. Spectacle de danses traditionelles et marionettes dans un bel Havelli : Bagore Ki Haveli (grosse et vieille baraque bourgeoise super bien decorée…). : c'est assez sympa. A la fin du spectacle, le guide nous attend sur sa moto… nos amis espagnols vont se promener, et nous montons à 3 (possible aussi a 4, norme indienne) sur sa moto en route vers sa maison. Là nous attend sa femme, sa fille, sa cousine….nous passons une soirée très agréable à discuter, On apprend à faire le Chai (thé indien) et nous repartons, après de tristes au-revoirs, vers notre hôtel à trois sur sa moto. Le temple de Jadish est un temple très animé : il y a des femmes qui chantent toute la journée : nous vous conseillons de vous y rendre le soir : c'est très conviviale.
RANAKPUR / KUMBALGAHR
(nous vous conseillons cette excursion d'une journée au départ d'Udaipur)
Nous avons, avec nos amigos espagnoles, réservé une voiture avec chauffeur pour la journée. (TRAVEL PLANET à droite du JAGDISH TEMPLE professionel et prix corrects : 1000 rps à diviser en 4) Départ à 9h pour le fort gigantesque de Kumbalgahr perdu en pleine montagne, route defoncée et traversée de villages de montagne sur un musique techno Indienne. Visite du fort vers 11H00, nous montons au sommet pour decouvrir un paysage magnifique… tous les touristes presents sont indiens, et se groupent autour de nous pour qu’on les prenne en photo, ils adorent ça… le fils, la fille…tous le monde y passe...dans la bonne humeur... Vive le numerique…
Départ pour 3 heures de routes de montagne pour les temples de Ranakpur… déjeuner rapide puis arrivée au temple vers 16h00. Visite des plus beaux temples Jains du Rajasthan au milieu d’un parc naturel ou se cotoient les paons, les buffles, les vaches bien sur, les chacals, les singes, les cobras et les hommes…superbe…
On en à pris plein les yeux lors de cette journée.
Retour vers Udaipur sur une route encore + defoncée que les autres, voir pas de route, ou chemin de terre….notre chauffeur est champion du monde… et on se rends compte que la conduite en Inde pour un européen est completement impossible, tant les règles nous sont étranges (mort assurée sans klaxon)…. Nous changeons d'hôtel pour le BABA Palace, un peu plus cher (500 rps), mais surtout super clean, (C'est l'un des meilleurs que nous ayons fait) et avec un super roof top restaurant, juste en face Jadish Temple. Lendemain journée détente près du lac d’Udaipur…Le tour en bateau sur le lac est un peu cher (enfin tout est relatif : 300 rps) et la halte sur le Jag Mandir n'est pas indispensable. Demain depart vers 9h00 pour BUNDI avec un arret à Chittogarh, avec notre chauffeur préféré…. BUNDI / CHITTOGARH 8h30 : petit dej. avec Laura et Nestor sur le toit du BABA hotel, puis nous liberons nos chambre. Notre chauffeur nous attend dans le hall de l’hotel, il est grand, sec, pas très bavard, mais très sympa et surtout il pilote comme un chef entre les trous et les bosses. Nous partons d’Udaipur sous une fine pluie de mousson. Après environs 2h00 de route nous arrivons à Chittogath, ville sans grand interêt mais surplombée par un impressionant fort qui domine la ville, un peu en ruine à certains endroits, ou singes et cochons vivent en toute liberté. Notre chauffeur nous promène sur ce site gigantesque entre les différent lieux a voir : temples, ruines, temples, ruines… (plûtôt utile d'avoir un chauffeur pour cette visite car les monument sont éparpillés un peu partout ). La visite du site est vraiment sympa, on peut presque y passer une journée...
3 heures plus tard, nous reprenons la route vers Bundi, ou devrais-je dire le chemin… car l’autoroute est en construction ; La progression est alors plus compliquée, nous sommes secoués comme des vieux slips dans le tambour d’une machine à laver pendant 3h00. Arrivés a Bundi, nous trouvons une Guest house Haveli KATKOUN (patron très sympa mais hôtel en travaux), dinner sur toit du shivam guesthouse puis DODO… Lendemain : Nous faisons un petit tours d’exploration de la ville et arrivons au niveau du bazar. Le soir visite du palace (joli, mais un peu vide) de Bundi, puis nous commencons l’ascension vers le fort : une pente raide et glissante qui nous mène tout en haut de la montagne qui surplomble la ville. En haut, un fort immense, abandonné aux vaches et au singes, les décors de ce lieux nous rappelles le Livre de la jungle… Deux espèces de singes vivent a cet endroit : les Macaques reconnaissables à leurs derrières en “choux fleur” de couleur rouge (pas tres fins) et les Langours a têtes noires, moins agressifs mais voleurs, il ne faut rien laisser trainer…
Nous traversons lentement un endroit remplis de singes puis montons dans un batiment en ruines remplis de chauves-souris pour admirer le magnifique panorama sur la ville. Nous redescendons à la tombée de la nuit et dinnons dans une guesthouse près du lac (Uma Magh Haveli). C’est notre dernier jour avec nos compagnons de route, demain, ils partent vers le nord, et nous vers Jaipur… Tristes au revoirs puis DODO… JAÏPUR Après un petit dej au bord du lac de Bundi (Uma Magh Haveli, très sympa), nous nous rendons à la gare routière pour trouver un bus en direction de Jaipur… Un bus part justement quand nous arrivons, nous sautons à l’interieur et nous voila partis pour + de 5h de trajet.
La route est longue et la fatigue bien présente. Dès notre arrivée à Jaipur nous nous rendons compte de l’immensité de la ville… polution, surpopoulation, mendicité… Nous appellons ensuite notre deuxième couchsurfing, chez qui nous devons dormir ce soir… La comprehension n’est pas facile au téléphone et nous attendons sa venue à la gare. 1 heure plus tard, nous le rappelons, nous devons en fait nous rendre chez lui. Je prends son adresse comme je peux, puis, dès la sortie de la gare routiere, nous voila assaillis par une horde de chauffeur de Rickshaw en folie… 2 heures plus tard, après plusieurs detours, nous arrivons enfin a bon port… Notre hôte et ses grand parents nous accueillent, nous offrent un dinner végétarien, à base de riz, curd (genre creme fraiche), Dal (no spicy), puis mangue en dessert et patisseries indiennes. Ils nous mettent a l’aise et nous disent de faire comme chez nous… Nous prenons possession de sa chambre et lui dort sur le canapé…sympa Lendemain : Nous tentons quelques visites dans la ville, mais nous sommes trop fatigué, et Jaipur vraiment trop stressante, nous restons plus tranquilles. Le soir dinner au Peakcock restaurant (très sympa) avec notre hôte et 2 de ses amis… Lendemain : La forme étant revenue, nous sautons dans le premier bus (Numero 201), en direction du fort d’Amber… à 15 km de la. Le site est magnifique, la vue sur les montagnes environantes formidable…
Nous changeons ensuite de bus pour le Monkey Temple (Galta) à la sortie de jaipur…. nous rentrons finalement assez tot (trop fatigues). Apres une petite sieste réparatrice, re-dinner au Peakcock restaurant, puis nous partons avec notre hote vers le plus grand cinema du Rajasthan (Raj Mandir) pour voir un film en Indi de 3 heures…. “CHAK DE India”… avec entracte… Excelent, le spectacle est autant sur l’ecran que dans la salle, c’est un joyeux bordel…( nous le conseillons à tout le monde)
Lendemain : Triste au revoir de notre nouvel amis indien et de ces grands-parents vraiment très atachants Nous sautons dans notre bus en direction d’Agra… AGRA Après 5h30 de trajet difficile pour nos fesses nous voila arrivés dans la banlieu d’Agra…
La ville n’est pas très propre, mais parait moins turbulente que Jaipur… Premier arret : “Agra Center” crit quelqu’un pour nous insiter à descendre. c’est certaintenement un chauffeur de rickshaw qui espère ralonger le trajet de certains… notre voisin, un indien, nous conseille de descendre au prochain arrêt… Après négociations avec un rickshaw, nous voila parti vers le Kamal Hotel (300 Rs la nuit), que nous avions réservé la veille par téléphone (heureusement car il était complet)… Les chambres sont assez sobres mais pas trop crades. Après avoir essayé de prendre une douche (froide + jet completement anarchique), nous nous rendons sur le roof top restaurant pour decouvrir une vue imprenable sur le Taj Mahal… Repas sympa, non spicy, en compagnie de 2 voyageuses françaises… dodo Lendemain : Après une nuit très courte (lever 5h30), nous arrivons sur ce site exceptionel qu’est le Taj Mahal (750 Rps quand même), avec un beau lever de soleil et les yeux boursouflés… il mérite bien son statut de merveille du monde…
Il est vraiment conseillé de le faire tôt le matin ou le soir, car il y a moins de monde et surtout la lumière est plus sympa même si c'est un peu fatigant ça vaut le coup.
Nous restons 3 heures à le contempler, puis retour à notre hotel pour un bon petit dej, puis sieste… Nous repartons vers 12h00 pour le Fort Rouge d’Agra (250 Rps par personne). Nous faisons la visite avec un guide très interessant (150 Rps pour le guide après négociations…) Dans cette ville les Marchands sont plus insistants, tout comme les rickshaws, avec qui il faut marchander, et discuter ferme pour qu’ils vous emmenent au bon endroit et surtout sans arrêt shopping…(commissions). Ensuite, visite du très joli Baby Taj, sur l’autre rive de l’Yamuna, puis retour à l’hotel pour un bonne douche… Nous dégustons un très bon poulet grillé au citron (vivement conseillé fried chicken with limon : pas épicé) avec nos copines francaises au KAMAL Hotel… puis dodo de bonne heure. Demain, nous tenterons de prendre le bus en direction de Fathepur Sikri, a environ une heure de route d’Agra… Après une bonne nuit de repos, et un bon petit dej, nous voila parti vers la gare routière d’Agra pour trouver un bus en direction de Fathepur Sikri. FATEPUR-SIKRI Arrivés à la gare, nous trouvons très facilement un bus Express (les gens nous aident) et le trajet ne coute que 22 Rps (0.50 euros) par personne. En inde, malgrès les apparences les bus sont assez bien organisés et faciles à utiliser, il suffit de demander à n’importe qui, seul le confort est aléatoire. Les bus Deluxe sont plus confortables, on peut baisser les sièges, mais les bus étant tres vieux, les sièges sont pourris… Les bus express sont difficiles à décrire…….. (Normes Indiennes : pourris / Normes francaises : Inexistant) Les petits bus : plus courrants dans les villes, ne possedent qu’une banquette tout autour, et tout le monde debout au millieu entasse comme des sardines (Tetris). Le chauffeur fume des beedies, klaxonne comme un tarré, son compère, à qui l’on paie les billets, gueule (en Indi) le nom de la destination, et le nom de l’arrêt par la porte toujours ouverte… Pendant le trajet nous faisons connaissance avec 3 français, avec qui nous passerons la journée. Arrivés a Fathepur Sikri, plusieurs personnes essayent de nous attirer vers la partie gratuite du site, qui pululle de vendeurs collants en tout genre, nous suivons les conseils du “routard” en nous dirigeant vers l’entrée payante. Nous y trouvons un guide qui parle un francais approximatif, nous partageons les frais avec les autres français (100 Rps = 2 euros pour 2 heures d’explications….pourquoi s’en priver).
Le site est superbe, la visite intéressante… déjeuner dans un restos du coin (tres bon) puis retour à notre hotel pour une petite douche (utile) Nous partons demain vers delhi en train… la fin est proche… DELHI Apres un petit dej à notre hotel d’Agra, nous liberons notre chambre puis nous prenons un rickshaw en direction de la gare d’Agra Cantonement… Nous galerons un peu pour trouver le bon quai car il n’y a pas beaucoup d’indication, mais après quelques recherches, nous apprenons que notre train à une heure de retard. Finalement nous metrons 5 heures au lieu de 3 pour arriver à la gare de New Delhi. Le voyage nous parait un peu long, nous avons reservé en classe sleeper, pas trop confortable… et pour couronner le tout nos sièges sont pris, le controleur nous en donne d’autres également pris….bref, on s’assoie au hazard, on change plusieurs fois de place, pour finalement squater au milieu d’une famille bien gentille.
Arrivés dans la folie de la gare de Delhi, nous tournons un peu en rond pour trouver la sortie… Les gens courrent dans tous sens et les panneaux sont tous ecrits en Indi…Nous finissons par nous retrouver et nous dirigeons à pied vers notre hotel (Namaskar) en slalomant à travers les rickshaws, les vélos, les voitures, et les mendiants…sympa Delhi. Le quartier de Pahar Ganj, et surtout Main Bazar, grouille de vie, mais nous trouvons ça plus sympa qu’a notre arrivée (l’habitude surement), Il fait chaud et nous arrivons à l’hotel en 10 minutes environs. Le patron nous accueil d’un air blasé tout en regardant son feuilleton à la telé…Un garcon nous montre une chambre a 300 Rps (6 euros) : une vraie cellule de 9 m² sans fenêtres…nous changeons pour une autre avec clim et un petit bout de fenêtre….pour 480Rps (9 euros). Nous réservons un taxi vers l’aéroport pour le lendemain (200 Rps). Apres quelques emplètes dans cette rue commercante, nous quittons notre cher quartier et décidons d’essayer le metro de Delhi (un des rares transport que nous n’avons pas encore pris en Inde), et la Grande SURPRISE….. les couloirs sont presques deserts, nickels, climatisés… personne ne jette ses dechets par terre, personne ne crache, personne ne pisse sur les murs…c’est un autre monde… Après une fouille au corps nous entrons vers les quais. Le prix du ticket (jetons) est tres bon marché (6 Rps = 0.12 euros négociation non possible) et le transport très rapide et pratique. Nous arrivons 5 minutes plus tard a Counaught Place, le champs Elysée de Delhi, et la, devant nos yeux ébahis, se dévoile le Delhi moderne que nous ne connaissions pas encore… les boutiques chics succedent aux grandes chaines de restos et nous craquons lamentablement… devant…. le Mc Donalds…. et oui, mais il fallait bien tester le Mac Maharadjah…. nous ressortons avec une boule au ventre (meme concepte qu’en france mais a la place du boeuf, on a droit a une boullie de poulet reconstituée…le sundae est le même). Pour digérer un peu, nous nous asseyons sur l’herbe dans le parc au milieu de la place…ambiance tres décontractée….mais il est temps de rentrer dans notre quartier de oufs. Demain, quelques visites de monuments, quelques emplètes, un peu d’escens et quelques offrandes au pieds de ganesh, Shiva, Vishnu, 2 ou 3 gourous et nous attendrons notre avions…bien sagement. Lendemain et dernier jour
Notre dernier jour en Inde commence, nous nous reveillons dans notre chambre de Main Bazard, tout sec a cause de la clim (premiere chambre avec clim…), dehors les enfants jouent dans la cours de l’école… il est 9h00.
Nous nous baladons à la recherche d’un endroit pour prendre un petit dej… très rare dans le quartier, finalement nous trouvons un cafe / restaurant un peu plus haut dans la rue : le Club India, endroit tres propre, nous prenons, un chai, un Darjeeling, des oeufs et un jus de mangues fraiches… nous voila remplis et en forme pour notre dernier jour (de shopping). Après quelques emplètes dans main bazar, nous prenons le métro en direction d’Old Delhi pour visiter la grande Mosquée, Jama Masjid. L’entrée est gratuite et 200 Rps pour un appareil photo + 50 Rps pour monter en haut du minaret + 5 Rps pour le gamin qui garde nos chaussures…..pffff. La vue de la haut est sympa, on apercoit l’étendue de cette ville immense, mais il ne faut pas être claustrophobe pour y monter car on se croise très difficilement, dans le minuscule escalier en collimacon. Nous prenons ensuite un cycle rickshaw en direction du temple Sikh à deux pas d’ici, nous traversons les quartiers d’Old Delhi, ces rues minuscules, ou un boeuf a du mal a croiser un vélo et, 10 min plus tard, nous arrivons devans le temple…
Nous laissons nos chaussures à la consigne et passons dans l’eau sacrée du petit bassin “lave-pieds” devant l’entrée. Les fideles s’en aspergent les cheveux et en boivent une gorgée avant de rentrer, nous ne les imitons pas… herk A l’interieur la prière se termine et nous pouvons rentrer, M. Singh (il s’appellent tous comme ça) nous accueille et nous fait la visite. il nous explique les principes de la religion Sikh (monotheiste, prone le partage, refuse le système des castes…..) le tout dans un anglais trop rapide pour nous… Il nous montre les cuisines et la cantine ou tous le monde est bénévole, et chacun peut manger gratuitement…mais ça ne nous dit rien…. Nous reprenons le métro en direction de connaught place et nous nous laissons tenter par un resto chinois un peu trop chic… allegés de 1000 Rps (20 euros) nous repartons le ventre plein vers Main bazar pour encore un peu de shopping........ Nous confirmons notre vol directement sur internet, ou nous pouvons choisir nos places (avec hublot), une derniere douche dans notre superbe salle de bain**** (lol), et le taxi viendra nous chercher pour nous conduire a l’aeroport international Indira Gandhi, d’ou nous nous envolerons, a 1h00, vers Paris… Quelques Bonnes adresses :
DELHI : Les hôtels où nous sommes descendu à delhi sont cher, moche et le personnel est en général très peu aimable, mais on peux reserver une chambre et un taxi de france via leur site web...donc pratique quand on arrive à Delhi au millieu de la nuit. SMYLE INN et NAMASKAR (entre 300 et 500 Rps la double et 200-250 Rps le taxi vers l'aéroport) : ce ne sont pas de bonnes adresses mais c'est plutôt pratique ( pas loin de Main Bazar et de la gare de New delhi) Club India un des rares endroits à pahar ganj ou l'on peut prendre un petit déj, endroit sympa, très propre sur la petite place, moitié de Main Bazar
JAISALMER : Beaucoup d'hôtel sympa dans cette superbe citadelle à choisir plutôt à l'intérieur du fort. Sister Guest House Guest house sympa, chambres sobres et à plutôt propres (200 Rps la double, On fort Dhundha) Hotel GARH Jaisal (91-2992-253836)un peu plus cher, 900-1000 Rps la double mais vraiment très classe roof avec une super vue sur le fort Ristorante Little ITALY à l'entrée de la ville fortifié, sympa mais pas trop rapide Little Tibet et free Tibet roof top restaurant sympa et pas cher 100-250 Rps le repas Desert boy's Restaurant à l'extérieur de la ville, mais nourriture excellente au son de la musique traditionelle ( à ne pas manquer)
JODHPUR DEVI BHAWAN (0291-2511067) hôtel vraiment sympa avec piscine dans un cadre de verdure et de calme assez incroyable...mais prenez la clim, car à Jodhpur, il fait chaud... ON THE ROCK Restau branché de la ville, ambiance sympa et bouffe excellente.
UDAIPUR Jheel Guesthouse vue sur le lac, mais chambres crades et chères (500 -1000 Rps) BABA Palace (0294-2427126) en face Jagdish Temple, hôtel super propre, les chambres entre 500 et 1500 pour les suites. Restaurant excellent (le poulet tandoori est terrible) Maxim's Cafe très bon restau, pas trop cher Travel planet (0294-5131429)agence de voyage à droite du Jagdish Temple, personnel sympa, prix dans la moyenne organise des voyages à la carte pour une journée ou plus. ça peut être interessant à quatre pour aller voir Ranakpur, chittogarh, Koumbalgarh....
JAÏPUR Peakcock Restaurant Très bon resto, très fréquenté des Français, pratique pour faire des rencontres sympas et pour trouver des plats non épicés...
AGRA KAMAL Hotel (0562-2330126) Sans prétention, chambres assez moyennes, mais pas très cher (150 - 400 Rps), très bon retaurant (et surtout très lent) et très belle vue sur le TAJ de la terasse. Nous vous vonseillons le fried chiken with limon (pas épicé).
Quelques PRIX
Delhi > Jaisalmer en train : 1200 Rps en 2A
Jodhpur > Udaipur en Bus Deluxe : 142 Rps
Udaïpur > Bundi en voiture avec arret à Kumbalgarh : 2 200 Rps pour la voiture de mémoire
Jaipur > Agra en Bus Deluxe : 159 Rps
Taj Mahal : 500 Rps...
Quelques Conseils Après 3 semaines passées à voyager dans la Rajasthan, avec juste un itinéraire vaguement prévu, un sac à dos, un guide du routard, voici quelques conseils utiles
A prendre dans votre sac : Quelques vêtements légers, style pantalon longs en toile légère, chemises manches courtes et longues pour le soir, ne vous charger pas inutilement...quelques vetements suffisent et puis on trouve de tout sur place... Produits anti-moustiques + truc qui brule anti-moustiques + vetement imprégnés anti-moustiques histoire de ne pas ramener le palu ou la Dengue… La moustiquaire est déconseillée car au dessus de chaque lit indiens il y a un ventillateur....donc impossible de l'accrocher. il vaut mieux acheter sur place les prises anti-moustiques...et se protéger Lampe frontale pour les coupures de courant tres frequentes Sacs à viande pour dormir dans un truc propre : il n'y a jamais de drat ou alors un drat housse pas toujours propre capes de pluie (en cas de mousson) Tongs pour les douches vraiment trop crades du PQ, mais on peut en trouver facilement sur place même s'il gratte un peu Gel antibactérien (très pratique pour se laver les mains sans eau) : baccide Couteau suisse Lessive en tube + corde + pince à linge (le lige sèche très vite sous le ventillateur) Cadenas à fil d’acier pour attacher les sacs dans le train Casquette + lunettes de soleil (fait chaud) Gourdasse + AquaTabs vraiment pas obligés, on trouve de l'eau à tous les coins de rue, juste bien vérifier la capsule Boulles Quies pour dormir dans les trains ou dans les bus et certains hotels Tres utile aussi le masque pour se protéger de la lumière dans les train et même dans certains hôtels Bonde (pour boucher les lavabosss en cas de lessive car les eviers indiens n'en on pas) et un bon guide (lonely planet bien mieux que routard, mais plus lourd et les 2 sont à la rue sur plein de points, surtout sur les tarifs...le petit futé est pas trop mal pour les descriptifs des sites mais peu d'adresses d'hôtels et de restaurants...)
Les déplacements
En arrivant achetez donc le "Train at a Glance" très pratique car tous les train y sont répertoriés
En train, les déplacements sont finalement assez simples, le plus dur est de réserver un billet de train dans les grandes villes car il faut jouer des coudes dans la file d'attente et les indiens n'hésitent pas une seconde à vous passer devant...donc plus simple demandez à votre guest house ou a une petite agence de voyage c'est moins galère et ça ne coute que quelques roupies de plus : pourquoi s'en priver... Pensez juste à surveiller vos sacs à dos, attachez les avec un cadenas car les vols sont très courrant dans les trains...
Pour les bus c'est + simple, on se pointe à la gare routière pour demander les horaires, quand un bus va ou vous voulez, soit vous remplissez une fiche que vous donnez au guichet pour qu'il vous fasse votre billet, soit vous demander aux gens où est le bus pour votre destination, vous montez dedans et quelqu'un passera vous vendre un ticket....on ne peut faire plus simple.
Un conseil quand même, gardez vos sacs à dos avec vous dans le bus, ne les mettez pas dans la soute arrière comme on vous conseille, car la porte arrière est très facilement ouvrable et les arrets nombreux....
Sinon la voiture reste un moyen très sympa pour se déplacer à son rythme...mais valable qu'a partir de 4....ou 2 pour les + riches. On peut en reserver un peu partout dans les agences de n'importe quelle ville...négociez quand même les tarifs, et surtout les frais divers avant (parking, essence, taxes diverses...) et ne payez que la moitié de la course à l'agence....l'autre moitié quand vous êtes arrivé....on ne sait jamais.
La Nourriture Mieux vaut aimer la nourriture bien épicée et avoir un estomac en béton pour manger en Inde... Si vous aimez la bouffe indienne ou épicée, vous allez alors vous jeter dessus...mais au bout de quelques jours, votre organisme d'européen vous rappelle à l'odre, ou plutôt au désordre... : ) Comme les cartes des restaurants sont incompréhensibles la plupart du temps...il faut tester...Les plats à base de riz sont un bon refuge pour les intestins fragiles, mais pensez à demander : "no spicy" si vous êtes sensibles, mais sachez qu'ils en mettent quand même....donc.
Les bananes sont un bon compléments pour les longs trajets. Pensez surtout à bien vous lavez les mains avant de manger, très important
Chapati : galette plate Naan : galette moelleuse plain rice : riz nature Biryani : Riz + légumes ( pas trop épicé) Pulao : épicé Dhal : Lentilles Alu : pomme de terre Palak : Epinard Curd : fromage caillé Lassi : lait caillé parfumé paneer : fromage Kachmiry Biryani > Légumes, fruits, rit = très bon
La mousson / Les moustiques / le Palu
Pour vous rassurer nous n'avons pas eu de souci avec la mousson : quasiment rien. Il a fait beau et surtout chaud tous les jours. Un peu couvert à Udaïpur, mais la région est très montagneuse et plus humide. Nous sommes partis 3 semaines pendant la mousson au mois d'août et nous n'avons croiser que quelques moustiques... Il faut quand même ce proteger et encore plus quand la nuit tombe car les moustiques porteur du palu n'attaquent qu'a partir de la tombé de la nuit, donc couvrez vous les bras et les jambes et aspergez vous de spray.
Prendre un traitement anti-palu n'est pas obligatoire, mais conseillé, faites des recherches sur ce forum pour vous faire votre idée... Si vous devez en prendre allez l'acheter dans une grosse pharmacie...beaucoup moins cher et attendez vous, selon les personnes a avoir des effets secondaires.... crise d'urticaire pour ma copine, trouble intestinaux....etc...
Le palu n'est pas présent dans les grandes villes à cause de la pollution...
Voilà, bon voyage si vous partez bientôt, et quelques souvenirs de ce pays merveilleux pour ceux qui sont déjà partis, et qui comme nous y retournerons certainement un jour...
Blog de notre voyage http://www.opositif.com/blog/
L'itinéraire prévu au départ était le suivant : Delhi > Jaisalmer > Jodhpur > Mont Abu > Udaïpur > Jaïpur > Shekawati > Jaïpur > Fathepur Sikri > Agra > Delhi Il est évident que se tenir à un itinéraire donné est irréalisable et c'est tant mieux...
L'itinéraire final était celui-ci : Delhi> Jaisalmer > Jodhpur > Udaïpur > journée à Ranakpur - Kumbalgarh > Chittogarh - Bundi > Jaïpur > Agra - Fathepur Sikri > Delhi
DELHI > JAISALMER
Atterissage vers 00h00. Chaleur étouffante des l’arrivée (+ de 30 degrés) et humidité à 99, 999%… Après récuperation de nos bagages, nous allons changer un peu de roupies au guichet de la banque Nationale qui est ouvert toute la nuit dans l’aéroport ( pensez à demander un reçu : ils ne le donne pas automatiquement et ça pourra vous être utile plus tard), nous finissons par trouver, parmi les centaines de gens équipés de panneaux le taxi venu nous chercher, et nous voila parti pour un rodeo urbain entre camions, scooters, motos, vaches et klaxonsssss sans fin…Crazy Delhi. (Nous avions réservé l'hôtel par internet ainsi que le transfert vers l'hôtel : ce qui n'était pas plus mal étant donné l'heure tardive de notre arrivée.)
Arrivés 30 min apres a l’hotel Smyle Inn dans le quartier de Pahar Ganj (quartier bien routard, voir roots). Malgres l’obscurité, on peut apercevoir des vaches, des poubelles, des flaques d’eau, des gens qui dorment par terre, et une odeur indescriptible nous monte au nez… Petite nuit et réveil difficile dans cette chambre un peu miteuse (un peu comme une cellule : petite et sans fenêtre) de Main Bazar, et après un petit déjeuner assez dégeux au restaurant sur le toit, c’est parti pour une visite du quartier de Pahar Ganj… Quartier encore plus roots de jour avec toujours cette odeur constituée d’un mélange d’épices, de poubelles, d’excrements, de pisse et de vieux trucs croupis, mais ambiance sympa quand meme…le quartier ce réveil doucement.

Nous prenons ensuite un rickshaw pour la gare d’Old Delhi afin de poser nos sacs bien trop lourds (cloack room sur la droite de la gare : pour pouvoir l'utiliser il faut une réservation de train), puis visite du fort rouge (moins beau que celui d'Agra) nous sommes fouillés 2 fois avant de pouvoir y entrer. Après cette visite, nous partons pour Jaisalmer en train vers 17h45 : 921 kms…..arrivée prévue vers 13 heures le lendemain. Nous avions déjà reservé le train par internet lorsque nous étions en France : un peu compliqué et long mais sûrment moins que de faire la queue dans une foule d'Indiens aglutinés les uns aux autres. Nous achetons quand même à la gare de Delhi le "Train at the Glance" (32 roupies) : ce qui nous sera très utile pour nos futur trajets (d'ailleurs ça a l'air d'être une vrai bible : toutes les agence de voyages en ont un.)
Nous rencontrons sur le quai de la gare, deux Espagnols (Laura & Nestor de Murcia) en route pour la meme destination : Jaisalmer, Golden City. Le train part avec quand meme 1h30 de retard, et voici que défile sous nos yeux les banlieues de Delhi… Le spectacle est hallucinant pour nos yeux européens………………Petite nuit malgrès les 22 Heures de trajet…..!!!! Le sac à viande est bien utile dans le train ainsi que les boules quies et le bandeau pour les yeux. Prévoir également des lingettes ça peut être utile lorsque le trajet est long. Contrairement à ce que l'on pourrait penser les toilettes sont plutôt propres dans les train et ne sentent pas trop mauvais : choisir plutôt les toilettes western. Nous avions choisi la classe 2A (ou 2 AC) : très bien avec 4 couchettes et un rideau pour protéger un peu de la lumière du couloir. Attention par contre prévoir une veste car il fait un peu froid à cause de la clim qui est à fond. Prévoir quand même de quoi attacher vos sacs (certains vont détourner votre attention : "where are you from", pendant qu'un autre se faufile pour récupérer vos affaires).
JAISALMER
Nous avions décidé d'essayer le couchsurfing en Inde, et après avoir échangé quelques e-mails de France avec des Indiens, nous nous retrouvons avec quelques contacts en poche.
Des notre arrivée à Jaisalmer, notre premier hôte nous attend. Il nous conduit dans la forteresse, pour nous loger dans une guest house (pas prévu, nous devions loger chez lui…) Apres quelques explications, il nous apprend que sa maison est en travaux et qu’il paiera l’hôtel pour nous…….well we’ll see… (ce qui est bien vrai) Ensuite rendez vous avec son Oncle, responsable des travaux du Fort et son ami… Finalement ses personnes sont formidables, nous offrent les repas, le Chai (thé indien), nous emenent voir le couché de soleil dans le désert, et nous font visiter des endroits incroyables inaccessibles aux autres touristes….Incredible! A ne pas manquer : le Palais du Rajmahal, le temple Jain à l'intérieur du fort et Patawah-Khi-Havelis à l'exterieur.

Nous vous conseillons de trouver une guest house ou un hôtel à l'intérieur du fort : on à l'impression d'être dans un petit village où tout le monde se connaît et vous verrez qu'au bout de 2 jours sur place les gens vont vous reconnaitre également: c'est plutôt sympa surtout quand on arrive d'une grosse ville avant. Nous quittons avec regrets cette ville calme et fantastique (que nous conseillons vivement à tout ceux qui vont au Rajasthan) pour Jodhpur la Bleue. Nous allons voyager un peu avec Laura et Nestor, nos spanish friends jusqu’a Udaipur. Nous voilà parti avec le train de nuit pour Jodpur qui part a 23h15. Nous passons une petite nuit dans un wagon 3A (c’est a dire 3 couchettes : haut, milieu, bas + 2 sur le cote…) l’ organisation dans ce genre de wagon relève de l’exploit, ça resemble un peu a un tétris grandeur nature ou les sacs se déplacent pour laisser passer le gars qui apportent les draps douteux, qui laissent passer le controlleur, etc…. Nous ne conseillons pas cet horraire de train car il arrive trop tôt le matin et ne permet pas de se reposer : un autre départ est situé aux alentours des 16h.
JODHPUR
Arrivée très matinale (5h35) à Jodhpur et réveil en fanfare dans le wagon : même chose mais à l’envers… Nous sortons de la gare tout embrumés et sautons dans un rickshaw (re-tétris : 4 personnes + 4 gros sacs a dos + 4 petits sacs…….mais ça rentre en tassant bien.) Arrivés à l’hotel (pas le bon evidement) puis arrivée au bon hotel (Devi Bhawan), nous attendons que nos chambres se liberent jusqu’a 11h30….Nous somnolons près de la piscine (pas le courrage de se baigner) Pendant ce temps la nourriture indienne commence a faire son effet sur nos pauvres organismes, et les allez retour au toilettes se font + pressants…..merci le PQ… Le soir dinner au "On the Rock", le resto branché du coin, décor vraiment sympa, et bouffe de bonne qualité...puis dodo réparateur.
Lendemain : Apres avoir prié Ganesh toute la nuit, tout est réparé, full power après un petit dej, Visite du magnifique fort de Jodhpur (Visite trés bien faite avec un audio guide) et de la vieille ville.

Nous repartons vers 15.00 pour Udaipur en bus “Deluxe” (normes indiennes) “pourris” (normes francaises). Apres 5 - 6H de route (quand il y en a) Nous arrivons à Udaïpur, au beau millieu des montagnes Indienne. Rickshaw vers l’hotel puis dodo… UDAIPUR Réveil apres une bonne nuit de repos dans notre Guest house (Jheel Guest house) un peu crade mais avec une belle vue sur le Lac. Le temps est couvert. Petit dejeuner sur le terasse au son des lavandieres qui lavent leur linge dans le lac juste en dessous…

Ensuite visite du City Palace d’Udaïpur : exterieur joli mais interieur un peu chiant (prenez un guide sous peine de ne rien comprendre), nous sommes crevés… Apres la visite nous rencontrons un guide qui apprend le français, nous discutons un peu puis il nous invite a boire le thé chez lui le soir, nous acceptons. Spectacle de danses traditionelles et marionettes dans un bel Havelli : Bagore Ki Haveli (grosse et vieille baraque bourgeoise super bien decorée…). : c'est assez sympa. A la fin du spectacle, le guide nous attend sur sa moto… nos amis espagnols vont se promener, et nous montons à 3 (possible aussi a 4, norme indienne) sur sa moto en route vers sa maison. Là nous attend sa femme, sa fille, sa cousine….nous passons une soirée très agréable à discuter, On apprend à faire le Chai (thé indien) et nous repartons, après de tristes au-revoirs, vers notre hôtel à trois sur sa moto. Le temple de Jadish est un temple très animé : il y a des femmes qui chantent toute la journée : nous vous conseillons de vous y rendre le soir : c'est très conviviale.
RANAKPUR / KUMBALGAHR
(nous vous conseillons cette excursion d'une journée au départ d'Udaipur)Nous avons, avec nos amigos espagnoles, réservé une voiture avec chauffeur pour la journée. (TRAVEL PLANET à droite du JAGDISH TEMPLE professionel et prix corrects : 1000 rps à diviser en 4) Départ à 9h pour le fort gigantesque de Kumbalgahr perdu en pleine montagne, route defoncée et traversée de villages de montagne sur un musique techno Indienne. Visite du fort vers 11H00, nous montons au sommet pour decouvrir un paysage magnifique… tous les touristes presents sont indiens, et se groupent autour de nous pour qu’on les prenne en photo, ils adorent ça… le fils, la fille…tous le monde y passe...dans la bonne humeur... Vive le numerique…

Départ pour 3 heures de routes de montagne pour les temples de Ranakpur… déjeuner rapide puis arrivée au temple vers 16h00. Visite des plus beaux temples Jains du Rajasthan au milieu d’un parc naturel ou se cotoient les paons, les buffles, les vaches bien sur, les chacals, les singes, les cobras et les hommes…superbe…

On en à pris plein les yeux lors de cette journée.
Retour vers Udaipur sur une route encore + defoncée que les autres, voir pas de route, ou chemin de terre….notre chauffeur est champion du monde… et on se rends compte que la conduite en Inde pour un européen est completement impossible, tant les règles nous sont étranges (mort assurée sans klaxon)…. Nous changeons d'hôtel pour le BABA Palace, un peu plus cher (500 rps), mais surtout super clean, (C'est l'un des meilleurs que nous ayons fait) et avec un super roof top restaurant, juste en face Jadish Temple. Lendemain journée détente près du lac d’Udaipur…Le tour en bateau sur le lac est un peu cher (enfin tout est relatif : 300 rps) et la halte sur le Jag Mandir n'est pas indispensable. Demain depart vers 9h00 pour BUNDI avec un arret à Chittogarh, avec notre chauffeur préféré…. BUNDI / CHITTOGARH 8h30 : petit dej. avec Laura et Nestor sur le toit du BABA hotel, puis nous liberons nos chambre. Notre chauffeur nous attend dans le hall de l’hotel, il est grand, sec, pas très bavard, mais très sympa et surtout il pilote comme un chef entre les trous et les bosses. Nous partons d’Udaipur sous une fine pluie de mousson. Après environs 2h00 de route nous arrivons à Chittogath, ville sans grand interêt mais surplombée par un impressionant fort qui domine la ville, un peu en ruine à certains endroits, ou singes et cochons vivent en toute liberté. Notre chauffeur nous promène sur ce site gigantesque entre les différent lieux a voir : temples, ruines, temples, ruines… (plûtôt utile d'avoir un chauffeur pour cette visite car les monument sont éparpillés un peu partout ). La visite du site est vraiment sympa, on peut presque y passer une journée...

3 heures plus tard, nous reprenons la route vers Bundi, ou devrais-je dire le chemin… car l’autoroute est en construction ; La progression est alors plus compliquée, nous sommes secoués comme des vieux slips dans le tambour d’une machine à laver pendant 3h00. Arrivés a Bundi, nous trouvons une Guest house Haveli KATKOUN (patron très sympa mais hôtel en travaux), dinner sur toit du shivam guesthouse puis DODO… Lendemain : Nous faisons un petit tours d’exploration de la ville et arrivons au niveau du bazar. Le soir visite du palace (joli, mais un peu vide) de Bundi, puis nous commencons l’ascension vers le fort : une pente raide et glissante qui nous mène tout en haut de la montagne qui surplomble la ville. En haut, un fort immense, abandonné aux vaches et au singes, les décors de ce lieux nous rappelles le Livre de la jungle… Deux espèces de singes vivent a cet endroit : les Macaques reconnaissables à leurs derrières en “choux fleur” de couleur rouge (pas tres fins) et les Langours a têtes noires, moins agressifs mais voleurs, il ne faut rien laisser trainer…

Nous traversons lentement un endroit remplis de singes puis montons dans un batiment en ruines remplis de chauves-souris pour admirer le magnifique panorama sur la ville. Nous redescendons à la tombée de la nuit et dinnons dans une guesthouse près du lac (Uma Magh Haveli). C’est notre dernier jour avec nos compagnons de route, demain, ils partent vers le nord, et nous vers Jaipur… Tristes au revoirs puis DODO… JAÏPUR Après un petit dej au bord du lac de Bundi (Uma Magh Haveli, très sympa), nous nous rendons à la gare routière pour trouver un bus en direction de Jaipur… Un bus part justement quand nous arrivons, nous sautons à l’interieur et nous voila partis pour + de 5h de trajet.
La route est longue et la fatigue bien présente. Dès notre arrivée à Jaipur nous nous rendons compte de l’immensité de la ville… polution, surpopoulation, mendicité… Nous appellons ensuite notre deuxième couchsurfing, chez qui nous devons dormir ce soir… La comprehension n’est pas facile au téléphone et nous attendons sa venue à la gare. 1 heure plus tard, nous le rappelons, nous devons en fait nous rendre chez lui. Je prends son adresse comme je peux, puis, dès la sortie de la gare routiere, nous voila assaillis par une horde de chauffeur de Rickshaw en folie… 2 heures plus tard, après plusieurs detours, nous arrivons enfin a bon port… Notre hôte et ses grand parents nous accueillent, nous offrent un dinner végétarien, à base de riz, curd (genre creme fraiche), Dal (no spicy), puis mangue en dessert et patisseries indiennes. Ils nous mettent a l’aise et nous disent de faire comme chez nous… Nous prenons possession de sa chambre et lui dort sur le canapé…sympa Lendemain : Nous tentons quelques visites dans la ville, mais nous sommes trop fatigué, et Jaipur vraiment trop stressante, nous restons plus tranquilles. Le soir dinner au Peakcock restaurant (très sympa) avec notre hôte et 2 de ses amis… Lendemain : La forme étant revenue, nous sautons dans le premier bus (Numero 201), en direction du fort d’Amber… à 15 km de la. Le site est magnifique, la vue sur les montagnes environantes formidable…

Nous changeons ensuite de bus pour le Monkey Temple (Galta) à la sortie de jaipur…. nous rentrons finalement assez tot (trop fatigues). Apres une petite sieste réparatrice, re-dinner au Peakcock restaurant, puis nous partons avec notre hote vers le plus grand cinema du Rajasthan (Raj Mandir) pour voir un film en Indi de 3 heures…. “CHAK DE India”… avec entracte… Excelent, le spectacle est autant sur l’ecran que dans la salle, c’est un joyeux bordel…( nous le conseillons à tout le monde)
Lendemain : Triste au revoir de notre nouvel amis indien et de ces grands-parents vraiment très atachants Nous sautons dans notre bus en direction d’Agra… AGRA Après 5h30 de trajet difficile pour nos fesses nous voila arrivés dans la banlieu d’Agra…
La ville n’est pas très propre, mais parait moins turbulente que Jaipur… Premier arret : “Agra Center” crit quelqu’un pour nous insiter à descendre. c’est certaintenement un chauffeur de rickshaw qui espère ralonger le trajet de certains… notre voisin, un indien, nous conseille de descendre au prochain arrêt… Après négociations avec un rickshaw, nous voila parti vers le Kamal Hotel (300 Rs la nuit), que nous avions réservé la veille par téléphone (heureusement car il était complet)… Les chambres sont assez sobres mais pas trop crades. Après avoir essayé de prendre une douche (froide + jet completement anarchique), nous nous rendons sur le roof top restaurant pour decouvrir une vue imprenable sur le Taj Mahal… Repas sympa, non spicy, en compagnie de 2 voyageuses françaises… dodo Lendemain : Après une nuit très courte (lever 5h30), nous arrivons sur ce site exceptionel qu’est le Taj Mahal (750 Rps quand même), avec un beau lever de soleil et les yeux boursouflés… il mérite bien son statut de merveille du monde…

Il est vraiment conseillé de le faire tôt le matin ou le soir, car il y a moins de monde et surtout la lumière est plus sympa même si c'est un peu fatigant ça vaut le coup.
Nous restons 3 heures à le contempler, puis retour à notre hotel pour un bon petit dej, puis sieste… Nous repartons vers 12h00 pour le Fort Rouge d’Agra (250 Rps par personne). Nous faisons la visite avec un guide très interessant (150 Rps pour le guide après négociations…) Dans cette ville les Marchands sont plus insistants, tout comme les rickshaws, avec qui il faut marchander, et discuter ferme pour qu’ils vous emmenent au bon endroit et surtout sans arrêt shopping…(commissions). Ensuite, visite du très joli Baby Taj, sur l’autre rive de l’Yamuna, puis retour à l’hotel pour un bonne douche… Nous dégustons un très bon poulet grillé au citron (vivement conseillé fried chicken with limon : pas épicé) avec nos copines francaises au KAMAL Hotel… puis dodo de bonne heure. Demain, nous tenterons de prendre le bus en direction de Fathepur Sikri, a environ une heure de route d’Agra… Après une bonne nuit de repos, et un bon petit dej, nous voila parti vers la gare routière d’Agra pour trouver un bus en direction de Fathepur Sikri. FATEPUR-SIKRI Arrivés à la gare, nous trouvons très facilement un bus Express (les gens nous aident) et le trajet ne coute que 22 Rps (0.50 euros) par personne. En inde, malgrès les apparences les bus sont assez bien organisés et faciles à utiliser, il suffit de demander à n’importe qui, seul le confort est aléatoire. Les bus Deluxe sont plus confortables, on peut baisser les sièges, mais les bus étant tres vieux, les sièges sont pourris… Les bus express sont difficiles à décrire…….. (Normes Indiennes : pourris / Normes francaises : Inexistant) Les petits bus : plus courrants dans les villes, ne possedent qu’une banquette tout autour, et tout le monde debout au millieu entasse comme des sardines (Tetris). Le chauffeur fume des beedies, klaxonne comme un tarré, son compère, à qui l’on paie les billets, gueule (en Indi) le nom de la destination, et le nom de l’arrêt par la porte toujours ouverte… Pendant le trajet nous faisons connaissance avec 3 français, avec qui nous passerons la journée. Arrivés a Fathepur Sikri, plusieurs personnes essayent de nous attirer vers la partie gratuite du site, qui pululle de vendeurs collants en tout genre, nous suivons les conseils du “routard” en nous dirigeant vers l’entrée payante. Nous y trouvons un guide qui parle un francais approximatif, nous partageons les frais avec les autres français (100 Rps = 2 euros pour 2 heures d’explications….pourquoi s’en priver).

Le site est superbe, la visite intéressante… déjeuner dans un restos du coin (tres bon) puis retour à notre hotel pour une petite douche (utile) Nous partons demain vers delhi en train… la fin est proche… DELHI Apres un petit dej à notre hotel d’Agra, nous liberons notre chambre puis nous prenons un rickshaw en direction de la gare d’Agra Cantonement… Nous galerons un peu pour trouver le bon quai car il n’y a pas beaucoup d’indication, mais après quelques recherches, nous apprenons que notre train à une heure de retard. Finalement nous metrons 5 heures au lieu de 3 pour arriver à la gare de New Delhi. Le voyage nous parait un peu long, nous avons reservé en classe sleeper, pas trop confortable… et pour couronner le tout nos sièges sont pris, le controleur nous en donne d’autres également pris….bref, on s’assoie au hazard, on change plusieurs fois de place, pour finalement squater au milieu d’une famille bien gentille.

Arrivés dans la folie de la gare de Delhi, nous tournons un peu en rond pour trouver la sortie… Les gens courrent dans tous sens et les panneaux sont tous ecrits en Indi…Nous finissons par nous retrouver et nous dirigeons à pied vers notre hotel (Namaskar) en slalomant à travers les rickshaws, les vélos, les voitures, et les mendiants…sympa Delhi. Le quartier de Pahar Ganj, et surtout Main Bazar, grouille de vie, mais nous trouvons ça plus sympa qu’a notre arrivée (l’habitude surement), Il fait chaud et nous arrivons à l’hotel en 10 minutes environs. Le patron nous accueil d’un air blasé tout en regardant son feuilleton à la telé…Un garcon nous montre une chambre a 300 Rps (6 euros) : une vraie cellule de 9 m² sans fenêtres…nous changeons pour une autre avec clim et un petit bout de fenêtre….pour 480Rps (9 euros). Nous réservons un taxi vers l’aéroport pour le lendemain (200 Rps). Apres quelques emplètes dans cette rue commercante, nous quittons notre cher quartier et décidons d’essayer le metro de Delhi (un des rares transport que nous n’avons pas encore pris en Inde), et la Grande SURPRISE….. les couloirs sont presques deserts, nickels, climatisés… personne ne jette ses dechets par terre, personne ne crache, personne ne pisse sur les murs…c’est un autre monde… Après une fouille au corps nous entrons vers les quais. Le prix du ticket (jetons) est tres bon marché (6 Rps = 0.12 euros négociation non possible) et le transport très rapide et pratique. Nous arrivons 5 minutes plus tard a Counaught Place, le champs Elysée de Delhi, et la, devant nos yeux ébahis, se dévoile le Delhi moderne que nous ne connaissions pas encore… les boutiques chics succedent aux grandes chaines de restos et nous craquons lamentablement… devant…. le Mc Donalds…. et oui, mais il fallait bien tester le Mac Maharadjah…. nous ressortons avec une boule au ventre (meme concepte qu’en france mais a la place du boeuf, on a droit a une boullie de poulet reconstituée…le sundae est le même). Pour digérer un peu, nous nous asseyons sur l’herbe dans le parc au milieu de la place…ambiance tres décontractée….mais il est temps de rentrer dans notre quartier de oufs. Demain, quelques visites de monuments, quelques emplètes, un peu d’escens et quelques offrandes au pieds de ganesh, Shiva, Vishnu, 2 ou 3 gourous et nous attendrons notre avions…bien sagement. Lendemain et dernier jour
Notre dernier jour en Inde commence, nous nous reveillons dans notre chambre de Main Bazard, tout sec a cause de la clim (premiere chambre avec clim…), dehors les enfants jouent dans la cours de l’école… il est 9h00.
Nous nous baladons à la recherche d’un endroit pour prendre un petit dej… très rare dans le quartier, finalement nous trouvons un cafe / restaurant un peu plus haut dans la rue : le Club India, endroit tres propre, nous prenons, un chai, un Darjeeling, des oeufs et un jus de mangues fraiches… nous voila remplis et en forme pour notre dernier jour (de shopping). Après quelques emplètes dans main bazar, nous prenons le métro en direction d’Old Delhi pour visiter la grande Mosquée, Jama Masjid. L’entrée est gratuite et 200 Rps pour un appareil photo + 50 Rps pour monter en haut du minaret + 5 Rps pour le gamin qui garde nos chaussures…..pffff. La vue de la haut est sympa, on apercoit l’étendue de cette ville immense, mais il ne faut pas être claustrophobe pour y monter car on se croise très difficilement, dans le minuscule escalier en collimacon. Nous prenons ensuite un cycle rickshaw en direction du temple Sikh à deux pas d’ici, nous traversons les quartiers d’Old Delhi, ces rues minuscules, ou un boeuf a du mal a croiser un vélo et, 10 min plus tard, nous arrivons devans le temple…

Nous laissons nos chaussures à la consigne et passons dans l’eau sacrée du petit bassin “lave-pieds” devant l’entrée. Les fideles s’en aspergent les cheveux et en boivent une gorgée avant de rentrer, nous ne les imitons pas… herk A l’interieur la prière se termine et nous pouvons rentrer, M. Singh (il s’appellent tous comme ça) nous accueille et nous fait la visite. il nous explique les principes de la religion Sikh (monotheiste, prone le partage, refuse le système des castes…..) le tout dans un anglais trop rapide pour nous… Il nous montre les cuisines et la cantine ou tous le monde est bénévole, et chacun peut manger gratuitement…mais ça ne nous dit rien…. Nous reprenons le métro en direction de connaught place et nous nous laissons tenter par un resto chinois un peu trop chic… allegés de 1000 Rps (20 euros) nous repartons le ventre plein vers Main bazar pour encore un peu de shopping........ Nous confirmons notre vol directement sur internet, ou nous pouvons choisir nos places (avec hublot), une derniere douche dans notre superbe salle de bain**** (lol), et le taxi viendra nous chercher pour nous conduire a l’aeroport international Indira Gandhi, d’ou nous nous envolerons, a 1h00, vers Paris… Quelques Bonnes adresses :
DELHI : Les hôtels où nous sommes descendu à delhi sont cher, moche et le personnel est en général très peu aimable, mais on peux reserver une chambre et un taxi de france via leur site web...donc pratique quand on arrive à Delhi au millieu de la nuit. SMYLE INN et NAMASKAR (entre 300 et 500 Rps la double et 200-250 Rps le taxi vers l'aéroport) : ce ne sont pas de bonnes adresses mais c'est plutôt pratique ( pas loin de Main Bazar et de la gare de New delhi) Club India un des rares endroits à pahar ganj ou l'on peut prendre un petit déj, endroit sympa, très propre sur la petite place, moitié de Main Bazar
JAISALMER : Beaucoup d'hôtel sympa dans cette superbe citadelle à choisir plutôt à l'intérieur du fort. Sister Guest House Guest house sympa, chambres sobres et à plutôt propres (200 Rps la double, On fort Dhundha) Hotel GARH Jaisal (91-2992-253836)un peu plus cher, 900-1000 Rps la double mais vraiment très classe roof avec une super vue sur le fort Ristorante Little ITALY à l'entrée de la ville fortifié, sympa mais pas trop rapide Little Tibet et free Tibet roof top restaurant sympa et pas cher 100-250 Rps le repas Desert boy's Restaurant à l'extérieur de la ville, mais nourriture excellente au son de la musique traditionelle ( à ne pas manquer)
JODHPUR DEVI BHAWAN (0291-2511067) hôtel vraiment sympa avec piscine dans un cadre de verdure et de calme assez incroyable...mais prenez la clim, car à Jodhpur, il fait chaud... ON THE ROCK Restau branché de la ville, ambiance sympa et bouffe excellente.
UDAIPUR Jheel Guesthouse vue sur le lac, mais chambres crades et chères (500 -1000 Rps) BABA Palace (0294-2427126) en face Jagdish Temple, hôtel super propre, les chambres entre 500 et 1500 pour les suites. Restaurant excellent (le poulet tandoori est terrible) Maxim's Cafe très bon restau, pas trop cher Travel planet (0294-5131429)agence de voyage à droite du Jagdish Temple, personnel sympa, prix dans la moyenne organise des voyages à la carte pour une journée ou plus. ça peut être interessant à quatre pour aller voir Ranakpur, chittogarh, Koumbalgarh....
JAÏPUR Peakcock Restaurant Très bon resto, très fréquenté des Français, pratique pour faire des rencontres sympas et pour trouver des plats non épicés...
AGRA KAMAL Hotel (0562-2330126) Sans prétention, chambres assez moyennes, mais pas très cher (150 - 400 Rps), très bon retaurant (et surtout très lent) et très belle vue sur le TAJ de la terasse. Nous vous vonseillons le fried chiken with limon (pas épicé).
Quelques PRIX
Delhi > Jaisalmer en train : 1200 Rps en 2A
Jodhpur > Udaipur en Bus Deluxe : 142 Rps
Udaïpur > Bundi en voiture avec arret à Kumbalgarh : 2 200 Rps pour la voiture de mémoire
Jaipur > Agra en Bus Deluxe : 159 Rps
Taj Mahal : 500 Rps...
Quelques Conseils Après 3 semaines passées à voyager dans la Rajasthan, avec juste un itinéraire vaguement prévu, un sac à dos, un guide du routard, voici quelques conseils utiles
A prendre dans votre sac : Quelques vêtements légers, style pantalon longs en toile légère, chemises manches courtes et longues pour le soir, ne vous charger pas inutilement...quelques vetements suffisent et puis on trouve de tout sur place... Produits anti-moustiques + truc qui brule anti-moustiques + vetement imprégnés anti-moustiques histoire de ne pas ramener le palu ou la Dengue… La moustiquaire est déconseillée car au dessus de chaque lit indiens il y a un ventillateur....donc impossible de l'accrocher. il vaut mieux acheter sur place les prises anti-moustiques...et se protéger Lampe frontale pour les coupures de courant tres frequentes Sacs à viande pour dormir dans un truc propre : il n'y a jamais de drat ou alors un drat housse pas toujours propre capes de pluie (en cas de mousson) Tongs pour les douches vraiment trop crades du PQ, mais on peut en trouver facilement sur place même s'il gratte un peu Gel antibactérien (très pratique pour se laver les mains sans eau) : baccide Couteau suisse Lessive en tube + corde + pince à linge (le lige sèche très vite sous le ventillateur) Cadenas à fil d’acier pour attacher les sacs dans le train Casquette + lunettes de soleil (fait chaud) Gourdasse + AquaTabs vraiment pas obligés, on trouve de l'eau à tous les coins de rue, juste bien vérifier la capsule Boulles Quies pour dormir dans les trains ou dans les bus et certains hotels Tres utile aussi le masque pour se protéger de la lumière dans les train et même dans certains hôtels Bonde (pour boucher les lavabosss en cas de lessive car les eviers indiens n'en on pas) et un bon guide (lonely planet bien mieux que routard, mais plus lourd et les 2 sont à la rue sur plein de points, surtout sur les tarifs...le petit futé est pas trop mal pour les descriptifs des sites mais peu d'adresses d'hôtels et de restaurants...)
Les déplacements
En arrivant achetez donc le "Train at a Glance" très pratique car tous les train y sont répertoriés
En train, les déplacements sont finalement assez simples, le plus dur est de réserver un billet de train dans les grandes villes car il faut jouer des coudes dans la file d'attente et les indiens n'hésitent pas une seconde à vous passer devant...donc plus simple demandez à votre guest house ou a une petite agence de voyage c'est moins galère et ça ne coute que quelques roupies de plus : pourquoi s'en priver... Pensez juste à surveiller vos sacs à dos, attachez les avec un cadenas car les vols sont très courrant dans les trains...
Pour les bus c'est + simple, on se pointe à la gare routière pour demander les horaires, quand un bus va ou vous voulez, soit vous remplissez une fiche que vous donnez au guichet pour qu'il vous fasse votre billet, soit vous demander aux gens où est le bus pour votre destination, vous montez dedans et quelqu'un passera vous vendre un ticket....on ne peut faire plus simple.
Un conseil quand même, gardez vos sacs à dos avec vous dans le bus, ne les mettez pas dans la soute arrière comme on vous conseille, car la porte arrière est très facilement ouvrable et les arrets nombreux....
Sinon la voiture reste un moyen très sympa pour se déplacer à son rythme...mais valable qu'a partir de 4....ou 2 pour les + riches. On peut en reserver un peu partout dans les agences de n'importe quelle ville...négociez quand même les tarifs, et surtout les frais divers avant (parking, essence, taxes diverses...) et ne payez que la moitié de la course à l'agence....l'autre moitié quand vous êtes arrivé....on ne sait jamais.
La Nourriture Mieux vaut aimer la nourriture bien épicée et avoir un estomac en béton pour manger en Inde... Si vous aimez la bouffe indienne ou épicée, vous allez alors vous jeter dessus...mais au bout de quelques jours, votre organisme d'européen vous rappelle à l'odre, ou plutôt au désordre... : ) Comme les cartes des restaurants sont incompréhensibles la plupart du temps...il faut tester...Les plats à base de riz sont un bon refuge pour les intestins fragiles, mais pensez à demander : "no spicy" si vous êtes sensibles, mais sachez qu'ils en mettent quand même....donc.
Les bananes sont un bon compléments pour les longs trajets. Pensez surtout à bien vous lavez les mains avant de manger, très important
Chapati : galette plate Naan : galette moelleuse plain rice : riz nature Biryani : Riz + légumes ( pas trop épicé) Pulao : épicé Dhal : Lentilles Alu : pomme de terre Palak : Epinard Curd : fromage caillé Lassi : lait caillé parfumé paneer : fromage Kachmiry Biryani > Légumes, fruits, rit = très bon
La mousson / Les moustiques / le Palu
Pour vous rassurer nous n'avons pas eu de souci avec la mousson : quasiment rien. Il a fait beau et surtout chaud tous les jours. Un peu couvert à Udaïpur, mais la région est très montagneuse et plus humide. Nous sommes partis 3 semaines pendant la mousson au mois d'août et nous n'avons croiser que quelques moustiques... Il faut quand même ce proteger et encore plus quand la nuit tombe car les moustiques porteur du palu n'attaquent qu'a partir de la tombé de la nuit, donc couvrez vous les bras et les jambes et aspergez vous de spray.
Prendre un traitement anti-palu n'est pas obligatoire, mais conseillé, faites des recherches sur ce forum pour vous faire votre idée... Si vous devez en prendre allez l'acheter dans une grosse pharmacie...beaucoup moins cher et attendez vous, selon les personnes a avoir des effets secondaires.... crise d'urticaire pour ma copine, trouble intestinaux....etc...
Le palu n'est pas présent dans les grandes villes à cause de la pollution...
Voilà, bon voyage si vous partez bientôt, et quelques souvenirs de ce pays merveilleux pour ceux qui sont déjà partis, et qui comme nous y retournerons certainement un jour...
Blog de notre voyage http://www.opositif.com/blog/
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
"Autonomie. Ecologie. Esprit."
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé �� destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé �� destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Ici ce sont les commentaires (ICI et PAS SUR LE POST CONCOURS SVP)
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
bonjour à tous !
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
Bonsoir, Que mettre dans une valise pour 15 jours au Vietnam/Cambodge.(circuit organisé).
Période du 17 mars à fin mars. Vêtements pour homme et femme. par exemple.
Merci à vous tous et bien cordialement
Bonjour à tous !
AVERTISSEMENT :
Ci-dessous, je publie *ma* trousse à pharmacie telle que je l'emporte en croisière. Je tiens à rappeler que c'est celle d'un *médecin* qui sait ce qu'il utilise, et quand il doit le faire. C'est ainsi que tout les éléments figurant sur cette liste ont été utilisés au moins une fois (pour moi, Mme PAP ou mes enfants) sur mes 20 dernières croisières, et qu'il ne m'a jamais rien manqué (sauf une fois, pour mon intoxication alimentaire aiguë de 2003, du Primpéran injectable -- anti-vomitif utilisé quand le sujet vomit sans arrêt, ce qui fait qu'un anti-vomitif en comprimés n'a pas le temps d'agir... 😕 --... mais je n'emporte par principe aucun produit injectable avec seringue. Et sans seringue, un produit injectable n'a pas grande utilité... 🤪)
Il y a quand même un médecin et une pharmacie à bord, et j'en emporterais sûrement moins si ces gens ne pratiquaient pas des tarifs à rendre jaloux des médecins français de secteur III 🤪 (honoraires totalement libres, et hors sécurité sociale).
Et comme les médocs ont des dates de péremptions et servent quand même pour certains très peu, je suis amené à en détruire une partie quand ils viennent à périmer... Mes dernières croisières ont d'ailleurs été tellement calmes que j'ai même jeté une boite presque entière de Nautamine... 🤪
Cela doit être considéré pour chacun comme un "document de base", de réflexion, à emporter éventuellement chez *son* médecin, si on va le voir avant de partir en croisière, pour avoir les conseils de *son* médecin, et en fonction de la situation de santé de chacun, que seul le médecin traitant connait. Il serait dangereux pour tout un chacun d'essayer de se procurer les médicaments marqués ***, qu'on ne peut obtenir que sur ordonnance, non pas pour emm...er le monde, mais parce que ces produits sont des *médicaments* qui peuvent être dangereux, voire très dangereux, s'il sont utilisés à tort et à travers, pour autre chose que leurs indications exactes, et/ou sur une personne qui présente pour raison X ou Y une incompatibilité avec le médicament. Seul le médecin traitant, qui connait son malade, peut, en fonction de cette connaissance, prescrire ou au contraire interdire quelques uns des produits "réservés" de ma liste. Ceci n'est ni un conseil, ni encore moins une ordonnance ! 😮
Cet avertissement étant lu et bien imprégné, je veux attirer l'attention de tous sur les "médicaments usuels" de chacun : ceux là, ils sont indispensables, ils sont prescrits par le médecin habituel, la seule chose qu'il faut bien faire, c'est de partir avec la quantité "en double" (au besoin redemander au médecin une prescription en lui expliquant que c'est pour une croisière *à l'étranger* (et si dans les pays "quand même civilisés", on peut trouver des analogues, on ne trouvera que rarement le même produit).
Le produit "qu'on utilise", on l'aura sur soi, dans son sac ou bagage à main que l'on ne quitte pas. Il doit y en avoir assez pour toute la croisière.
Le produit "de secours" (il doit *aussi* y en avoir assez pour toute la croisière), on le met dans une valise.
On part aussi *avec son ordonnance*, qui servira moins à racheter directement dans une pharmacie que de se justifier vis à vis d'un éventuel contrôle, et aussi à montrer au médecin de bord, en cas de consultation à bord. Avec l'ordonnance, on garder aussi la *notice* de chaque médicament qu'on trouve dans chaque boite, ça peut être utile au médecin de bord qui ne sait pas forcément, par exemple, que le "Dafalgan" (nom français) c'est *une* des mutilples présentations du paracétamol (nom générique international), mais qui sait parfaitement par contre ce qu'est le paracétamol et à quoi il sert.
Les autres médicaments, c'est "au cas où". Les médicaments marqués * (et non ***) sont en vente libre, certes... mais je veux redire qu'un médicament, c'est jamais totalement anodin, et il existe par exemple des réactions allergiques mortelles à l'aspirine... C'est pour ça que j'ai tendance à généraliser et dire : si vous emportez un médicament quel qu'ils soit, c'est jamais mauvais de demander à votre médecin ce qu'il en pense, avant de partir.
Après, la partie "bobologie" me semble indispensable, et celle là, je crois qu'elle est sans risque... quoique... avaler un flacon de gel bactéricide ou d'antiseptique, voire manger 5 mètres de tricostéril peut être très dangereux.. mais bon... 😉
Encore une fois, *sécurisez vos médicaments usuels en les doublant* et *conseil médical* pour tout...
Les médecins de ce forum diront qu'il manque sans doute un corticoïde injectable en cas d'allergie sévère (voire oedème de Quincke, réactions anaphylactiques), mais j'ai choisi de ne pas emporter de seringues... Il y a quand même un médecin à bord !
Et si le médical (consultation -- chez Costa -- entre 50 et 150 euros, non remboursés Sécu française ni, je pense, mutuelles) et les médocs sont chers à bord, on économisera les péremptions si finalement y a eu besoin de rien... 🙂 Ne pas oublier non plus que dès qu'un problème lui semblera trop grave, le médecin ordonnera (et c'est indiscutable) l'évacuation du malade/blessé vers l'hôpital le plus proche (à charge pour lui d'utiliser ses assurances dont le rapatriement... que je juge souhaitable chaque fois que le malade/blessé peut supporter le transport sans que sa vie soit mise en jeu...).
AVERTISSEMENT======================== attention le texte qui suit ne doit être ni "cité" sur ce forum ou un autre, ni modifié ! il peut être imprimé tel quel pour en parler avec son médecin =============================== AVERTISSEMENT
TROUSSE PHARMACIE D’URGENCE de PAP86 (médecin)
MEDICAMENTS HABITUELS Monsieur (sac à main de Monsieur + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** XXXXXX : 1 comprimé par jour le matin
* ** YYYYYY : 1 comprimé par jour le soir
* ** ZZZZZZ : si besoin
* etc...
MEDICAMENTS HABITUELS Madame (sac à main de Madame + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** VVVVVV : 1 comprimé par jour le matin
* ** RRRRRR : 1 comprimé par jour le soir
* ** etc... (les dames sujettes de par leur jeune âge 😉 à certains tracas physiologiques mettront ici leur éventuel anti-douleur habituel)
MEDICAMENT INDISPENSABLE – MAL DE MER (secours sac Elisa + valise)
* NAUTAMINE : 0 à 2 comprimés par jour (selon mer). prévoir une quantité totale de 1 à 1,5 /jour/personne. en prévoir toujours au moins un epu même si on n'a jamais eu le mal de mer... (c'est peut-être qu'on n'a jamais eu de tempête...)
TRAITEMENT D‘UN EPISODE DE DIARRHEE AIGUE, "tourista", voire "intoxication alimentaire" 🤪
* ** TIORFAN : 1 Gélule 3 fois par jour pendant 7 jours. si les symptômes persistent plus de 48 h, associer à la prise de TIORFAN,
* ** ERCEFURYL 200 : 2 a 4 gélules par jour pendant 6 jours
DOULEURS ABDOMINALES
* SPASFON LYOC : 1 ou 2 comprimés à faire fondre sous la langue
* CARBOSYLANE : 3x 2 gélules par jour
HEMORROIDES
* ** PROCTOLOG : 1 à 2 applic / jour
DIGESTION DIFFICILE (et "overdose alimentaire" 🤪 )
* OXYBOLDINE : 1 à 2 comprimés dans un verre d’eau avant le repas
* RENNIE comprimés : 2 comprimés au moment des douleurs d’estomac
MAUX DE GORGE - RHUME
* STREPSIL JAUNE : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (irritation larynx avec début de toux)
* STREPSIL BLEU : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (mal de gorge)
* ACTIPHED comprimés : 3 comprimés par jour + 1 par nuit
* ** ATURGYL : Gouttes nasales. (en cas de nez très bouché, et pas plus de deux fois par jour !!!)
ANGINE - PROBLEMES BUCCO-DENTAIRES
* HEXTRIL
* COLLU-HEXTRIL
* LYSOPAINE comprimés
* ** ROVAMYCINE 3M : 1 comprimé matin et soir pendant 8 jours (ceci est un antibiotique. Sa prise est licite en croisière -- on ne peut pas avoir d'analyse -- au bout de deux jours complets d'angine avec fièvre > 38°5. Encore que ça se discute...
* ** NIFLURYL 250 : 3 comprimés par jour pendant 5 jours
* PYRALVEX solution (aphtes)
ALLERGIES ( SOLEIL , PIQURES D’ INSECTES )
* POLARAMINE : 1 à 2 comprimés, si les symptômes persistent, renouveler
EN CAS DE DOULEURS MUSCULO-ARTICULAIRES ( LOMBALGIES , ENTORSES , CLAQUAGES, PETITS TRAUMATISMES, HEMATOMES )
* SYNTHOL GEL : en applications
* ** VOLTARENE 25 mg : 3 à 4 cpmés par jour pendant 7 jours
* ** MYOLASTAN : 1 /2 A 1 comprimé le soir (non cumulable avec Valium)
* ** VALIUM 5 mg : 1 comprimé le soir (non cumulable avec Myolastan)
FIEVRE, DOULEURS
* ASPEGIC 1000 : jusqu’à 4 sachets par jour (aspirine)
* DAFALGAN 500 : jusqu’à 8 gélules par jour (paracétamol)
* NUROFEN : jusqu'à 4 cpmés par jour (ibuprofène) ==> ne pas mélanger avec les deux précédents.
TOUX
* RESPILENE SIROP : 4 A 6 C. à soupe par jour
* ERGIX gélules : 2 à 4 par jour (toux sèche)
* EXOMUC gélules : 2 à 4 par jour (toux grasse)
IRRITATION DES YEUX
* SENSIVISION (collyre) : 2 gouttes trois à quatre fois par jour
CONJONCTIVITE
* BIOCIDAN (collyre) : 2 gouttes matin midi et soir, et si persiste > 48h
* VITABACT : 2 GOUTTES matin midi et soir pendant au moins 7 jours (même si ça va mieux, ceci est un antibiotique)
OTITE
* ** POLYDEXA : 3 gouttes 3 fois par jour
‘FORME’ (ah ! l'effet pla
* Vitamine C 1000 : 1 comprimés effervescent par jour le matin
* Magné B6 : 2 à 4 comprimés par jour
BOBOLOGIE
* STERI-STRIP
* GAZE
* GEL BACTERI-VIRICIDE (pour les mains, comme à l'entrée des restaurants depuis le H1N1)
* MICROPORE
* CYTEAL (ou toute autre solution antiseptique pour débuts d'infections doigts de peids ou de mains...)
* BISEPTINE SPRAY (pour petites plaies)
* SPARAPLAIE (ou autre "pansement collant en bande, que l'on coupe seolon besoins)
* COTON HYDROPHILE
* BANDES VELPEAU
* ANTISEPTIQUE (eau de cologne à 60/70° = très bien, et double emploi en plus : selon les gens, respirer de l'eau de cologne sur un mouchoir diminue le mal de mer... ou fait vomir... )
* THERMOMETRE MEDICAL
* PINCE A EPILER (échardes, dards d'insectes, épines d'oursins...) : ne doit servir qu'à la bobologie. Une autre pour épiler Madame... 😊
* PETITE PAIRE DE CISEAUX A ONGLES : qui ne sert qu'à la bobologie et qu'on utilise après désinfection par antiseptique.
AVERTISSEMENT :
Ci-dessous, je publie *ma* trousse à pharmacie telle que je l'emporte en croisière. Je tiens à rappeler que c'est celle d'un *médecin* qui sait ce qu'il utilise, et quand il doit le faire. C'est ainsi que tout les éléments figurant sur cette liste ont été utilisés au moins une fois (pour moi, Mme PAP ou mes enfants) sur mes 20 dernières croisières, et qu'il ne m'a jamais rien manqué (sauf une fois, pour mon intoxication alimentaire aiguë de 2003, du Primpéran injectable -- anti-vomitif utilisé quand le sujet vomit sans arrêt, ce qui fait qu'un anti-vomitif en comprimés n'a pas le temps d'agir... 😕 --... mais je n'emporte par principe aucun produit injectable avec seringue. Et sans seringue, un produit injectable n'a pas grande utilité... 🤪)
Il y a quand même un médecin et une pharmacie à bord, et j'en emporterais sûrement moins si ces gens ne pratiquaient pas des tarifs à rendre jaloux des médecins français de secteur III 🤪 (honoraires totalement libres, et hors sécurité sociale).
Et comme les médocs ont des dates de péremptions et servent quand même pour certains très peu, je suis amené à en détruire une partie quand ils viennent à périmer... Mes dernières croisières ont d'ailleurs été tellement calmes que j'ai même jeté une boite presque entière de Nautamine... 🤪
Cela doit être considéré pour chacun comme un "document de base", de réflexion, à emporter éventuellement chez *son* médecin, si on va le voir avant de partir en croisière, pour avoir les conseils de *son* médecin, et en fonction de la situation de santé de chacun, que seul le médecin traitant connait. Il serait dangereux pour tout un chacun d'essayer de se procurer les médicaments marqués ***, qu'on ne peut obtenir que sur ordonnance, non pas pour emm...er le monde, mais parce que ces produits sont des *médicaments* qui peuvent être dangereux, voire très dangereux, s'il sont utilisés à tort et à travers, pour autre chose que leurs indications exactes, et/ou sur une personne qui présente pour raison X ou Y une incompatibilité avec le médicament. Seul le médecin traitant, qui connait son malade, peut, en fonction de cette connaissance, prescrire ou au contraire interdire quelques uns des produits "réservés" de ma liste. Ceci n'est ni un conseil, ni encore moins une ordonnance ! 😮
Cet avertissement étant lu et bien imprégné, je veux attirer l'attention de tous sur les "médicaments usuels" de chacun : ceux là, ils sont indispensables, ils sont prescrits par le médecin habituel, la seule chose qu'il faut bien faire, c'est de partir avec la quantité "en double" (au besoin redemander au médecin une prescription en lui expliquant que c'est pour une croisière *à l'étranger* (et si dans les pays "quand même civilisés", on peut trouver des analogues, on ne trouvera que rarement le même produit).
Le produit "qu'on utilise", on l'aura sur soi, dans son sac ou bagage à main que l'on ne quitte pas. Il doit y en avoir assez pour toute la croisière.
Le produit "de secours" (il doit *aussi* y en avoir assez pour toute la croisière), on le met dans une valise.
On part aussi *avec son ordonnance*, qui servira moins à racheter directement dans une pharmacie que de se justifier vis à vis d'un éventuel contrôle, et aussi à montrer au médecin de bord, en cas de consultation à bord. Avec l'ordonnance, on garder aussi la *notice* de chaque médicament qu'on trouve dans chaque boite, ça peut être utile au médecin de bord qui ne sait pas forcément, par exemple, que le "Dafalgan" (nom français) c'est *une* des mutilples présentations du paracétamol (nom générique international), mais qui sait parfaitement par contre ce qu'est le paracétamol et à quoi il sert.
Les autres médicaments, c'est "au cas où". Les médicaments marqués * (et non ***) sont en vente libre, certes... mais je veux redire qu'un médicament, c'est jamais totalement anodin, et il existe par exemple des réactions allergiques mortelles à l'aspirine... C'est pour ça que j'ai tendance à généraliser et dire : si vous emportez un médicament quel qu'ils soit, c'est jamais mauvais de demander à votre médecin ce qu'il en pense, avant de partir.
Après, la partie "bobologie" me semble indispensable, et celle là, je crois qu'elle est sans risque... quoique... avaler un flacon de gel bactéricide ou d'antiseptique, voire manger 5 mètres de tricostéril peut être très dangereux.. mais bon... 😉
Encore une fois, *sécurisez vos médicaments usuels en les doublant* et *conseil médical* pour tout...
Les médecins de ce forum diront qu'il manque sans doute un corticoïde injectable en cas d'allergie sévère (voire oedème de Quincke, réactions anaphylactiques), mais j'ai choisi de ne pas emporter de seringues... Il y a quand même un médecin à bord !
Et si le médical (consultation -- chez Costa -- entre 50 et 150 euros, non remboursés Sécu française ni, je pense, mutuelles) et les médocs sont chers à bord, on économisera les péremptions si finalement y a eu besoin de rien... 🙂 Ne pas oublier non plus que dès qu'un problème lui semblera trop grave, le médecin ordonnera (et c'est indiscutable) l'évacuation du malade/blessé vers l'hôpital le plus proche (à charge pour lui d'utiliser ses assurances dont le rapatriement... que je juge souhaitable chaque fois que le malade/blessé peut supporter le transport sans que sa vie soit mise en jeu...).
AVERTISSEMENT======================== attention le texte qui suit ne doit être ni "cité" sur ce forum ou un autre, ni modifié ! il peut être imprimé tel quel pour en parler avec son médecin =============================== AVERTISSEMENT
TROUSSE PHARMACIE D’URGENCE de PAP86 (médecin)
MEDICAMENTS HABITUELS Monsieur (sac à main de Monsieur + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** XXXXXX : 1 comprimé par jour le matin
* ** YYYYYY : 1 comprimé par jour le soir
* ** ZZZZZZ : si besoin
* etc...
MEDICAMENTS HABITUELS Madame (sac à main de Madame + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** VVVVVV : 1 comprimé par jour le matin
* ** RRRRRR : 1 comprimé par jour le soir
* ** etc... (les dames sujettes de par leur jeune âge 😉 à certains tracas physiologiques mettront ici leur éventuel anti-douleur habituel)
MEDICAMENT INDISPENSABLE – MAL DE MER (secours sac Elisa + valise)
* NAUTAMINE : 0 à 2 comprimés par jour (selon mer). prévoir une quantité totale de 1 à 1,5 /jour/personne. en prévoir toujours au moins un epu même si on n'a jamais eu le mal de mer... (c'est peut-être qu'on n'a jamais eu de tempête...)
TRAITEMENT D‘UN EPISODE DE DIARRHEE AIGUE, "tourista", voire "intoxication alimentaire" 🤪
* ** TIORFAN : 1 Gélule 3 fois par jour pendant 7 jours. si les symptômes persistent plus de 48 h, associer à la prise de TIORFAN,
* ** ERCEFURYL 200 : 2 a 4 gélules par jour pendant 6 jours
DOULEURS ABDOMINALES
* SPASFON LYOC : 1 ou 2 comprimés à faire fondre sous la langue
* CARBOSYLANE : 3x 2 gélules par jour
HEMORROIDES
* ** PROCTOLOG : 1 à 2 applic / jour
DIGESTION DIFFICILE (et "overdose alimentaire" 🤪 )
* OXYBOLDINE : 1 à 2 comprimés dans un verre d’eau avant le repas
* RENNIE comprimés : 2 comprimés au moment des douleurs d’estomac
MAUX DE GORGE - RHUME
* STREPSIL JAUNE : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (irritation larynx avec début de toux)
* STREPSIL BLEU : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (mal de gorge)
* ACTIPHED comprimés : 3 comprimés par jour + 1 par nuit
* ** ATURGYL : Gouttes nasales. (en cas de nez très bouché, et pas plus de deux fois par jour !!!)
ANGINE - PROBLEMES BUCCO-DENTAIRES
* HEXTRIL
* COLLU-HEXTRIL
* LYSOPAINE comprimés
* ** ROVAMYCINE 3M : 1 comprimé matin et soir pendant 8 jours (ceci est un antibiotique. Sa prise est licite en croisière -- on ne peut pas avoir d'analyse -- au bout de deux jours complets d'angine avec fièvre > 38°5. Encore que ça se discute...
* ** NIFLURYL 250 : 3 comprimés par jour pendant 5 jours
* PYRALVEX solution (aphtes)
ALLERGIES ( SOLEIL , PIQURES D’ INSECTES )
* POLARAMINE : 1 à 2 comprimés, si les symptômes persistent, renouveler
EN CAS DE DOULEURS MUSCULO-ARTICULAIRES ( LOMBALGIES , ENTORSES , CLAQUAGES, PETITS TRAUMATISMES, HEMATOMES )
* SYNTHOL GEL : en applications
* ** VOLTARENE 25 mg : 3 à 4 cpmés par jour pendant 7 jours
* ** MYOLASTAN : 1 /2 A 1 comprimé le soir (non cumulable avec Valium)
* ** VALIUM 5 mg : 1 comprimé le soir (non cumulable avec Myolastan)
FIEVRE, DOULEURS
* ASPEGIC 1000 : jusqu’à 4 sachets par jour (aspirine)
* DAFALGAN 500 : jusqu’à 8 gélules par jour (paracétamol)
* NUROFEN : jusqu'à 4 cpmés par jour (ibuprofène) ==> ne pas mélanger avec les deux précédents.
TOUX
* RESPILENE SIROP : 4 A 6 C. à soupe par jour
* ERGIX gélules : 2 à 4 par jour (toux sèche)
* EXOMUC gélules : 2 à 4 par jour (toux grasse)
IRRITATION DES YEUX
* SENSIVISION (collyre) : 2 gouttes trois à quatre fois par jour
CONJONCTIVITE
* BIOCIDAN (collyre) : 2 gouttes matin midi et soir, et si persiste > 48h
* VITABACT : 2 GOUTTES matin midi et soir pendant au moins 7 jours (même si ça va mieux, ceci est un antibiotique)
OTITE
* ** POLYDEXA : 3 gouttes 3 fois par jour
‘FORME’ (ah ! l'effet pla
* Vitamine C 1000 : 1 comprimés effervescent par jour le matin
* Magné B6 : 2 à 4 comprimés par jour
BOBOLOGIE
* STERI-STRIP
* GAZE
* GEL BACTERI-VIRICIDE (pour les mains, comme à l'entrée des restaurants depuis le H1N1)
* MICROPORE
* CYTEAL (ou toute autre solution antiseptique pour débuts d'infections doigts de peids ou de mains...)
* BISEPTINE SPRAY (pour petites plaies)
* SPARAPLAIE (ou autre "pansement collant en bande, que l'on coupe seolon besoins)
* COTON HYDROPHILE
* BANDES VELPEAU
* ANTISEPTIQUE (eau de cologne à 60/70° = très bien, et double emploi en plus : selon les gens, respirer de l'eau de cologne sur un mouchoir diminue le mal de mer... ou fait vomir... )
* THERMOMETRE MEDICAL
* PINCE A EPILER (échardes, dards d'insectes, épines d'oursins...) : ne doit servir qu'à la bobologie. Une autre pour épiler Madame... 😊
* PETITE PAIRE DE CISEAUX A ONGLES : qui ne sert qu'à la bobologie et qu'on utilise après désinfection par antiseptique.
😠J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06 à 18 H 00 sur le génocide des Karen que j'ai personnellement rencontrés, du côté Thailande comme du côté Birmanie (Myanmar). J'ai constaté qu'en Thailande ils étaient exploités et qu'en Birmanie c'était un véritable génocide, non sauf la seule famille qu'on a pu voir (des long necks) coté birmanie et de manière filtrée .
Comme ceux qui sont déja allés au myanmar j'ai signé le protocole de mise en conformité :dirons nous, je me rappelle plus des termes (en gros un pacte de non agression contre la politique du gouvernement ) dont on a honte mais le choix ne nous est pas laissé ; sinon pas de birmanie .
Le peu qu'on puisse dire c'est que certains sont trés mediatisés ;d'autres trés, trés peu ou prou et d'autres
sont carrement oubliés ex. Les tibetains.
Merci M6.
yangon
yangon
Bonjour les gens !
Je viens de recevoir un courrier...
très cher et très venéré PAP (c'est pas écrit comme ça, mais ça m'irait... 😉😎😊 )
Nous vous informons que l'espace Samsara du Costa neoRomantica va faire l'objet de quelques travaux afin de continuer à offrir à notre clientèle un service exclusif et haut de gamme.
Ces travaux auront lieu du 25 juillet au 12 septembre et concerneront certains espaces du samsara Spa, qui de ce fait seront fermés temporairement.
Afin de garantir la qualité de la croisière réservée, Costa croisière offre à ses passagers Samsara un crédit général de 100 euros par personne à utiliser à bord.
Nous vous présentons nos excuses pour le dérangement occasionné, et restons à votre disposition pour toute question complémentaire qu'il vous plaira de nous poser.
Signé : Georges Azouze (PDG) et Yves Gouverneur (Directeur Service Réservation).
Grrrrrr ! 😠😠 Plus vague tu meurs ! Mais c'est pas vrai ! Outre qu'on peut à cette lecture se demander quelle malfaçon générale sur des travaux certainement faits à la hâte en février-mars dernier a été commise, il convient de réparer d'urgence avant la grande croisière des parfums (et 8 semaines de travaux, c'est sans doute pas un racord de peinture 🤪 )...
LETTRE REPONSE :
Très chers et très vénérés Georges et Yves (ben oui, d'égal à égal.. 😉 )
il conviendrait de vous souvenir, mes chers amis, que vous aviez dit, l'hiver dernier, que Costa s'engageait vis à vis de sa clientèle, a fortiori vis à vis de la plus fidèle, à une transparence totale... 🤪 alors que là, vous conviendrez (et me dites pas "c'est normal, c'est le SPA"... 😎) qu'il y a plus qu'un tout petit peu de buée... 🤪
Mais je prends à la lettre votre dernière phrase : ma "question complémentaire" est la suivante : pouvez vous me communiquer sinon le planning des travaux, du moins le planning exact, jour par jour entre le 25 juillet et le 12 septembre, des "certains espaces du Samsara SPA qui seront fermés temporairement", avec pour chaque endroit la durée exacte de ce "temporairement" ?
Ceci afin que chaque passager Samsara (et quid des acheteurs du forfait Samsara Dream ? ) puisse évaluer si les 100 euros proposés sont un juste dédommagement, ou si c'est insuffisant... ou si c'est un sympathique cadeau pour une gêne minime...
Parce que sans parler du préjudice moral, que je ne chiffrerai pas, c'est la bouteille à l'encre et on se pourrit la vie avec ça, le préjudice réel et matériel est facile à chiffrer :
Sachant que pour une croisière de 8 à 10 jours comme les croisières concernées, la différence à cabine égale entre "Samsara" et "Pas Samsara" est de l'ordre de 450 euros par personne, et que le prix de l'abonnement au "Restaurant Samsara seul" (que j'utilise depuis mes croisières Costa de 2011) est de 180 euros par personne, on peut évaluer les "avantages SPA" à 270 euros.
C'est donc 270 euros qu'il conviendrait d'offrir à chaque passager Samsara (ou acheteur du forfait Samsara Dream) en cas de fermeture totale du SPA.
Autrement dit, 100 euros de dédommagement sont corrects si en permanence, 65% de la surface du Samsara SPA est parfaitement opérationnelle, avec un maximum fermé de 35%, même si ce ne sont pas toujours les mêmes endroits qui sont fermés. Ou si 65% de l'activité du SPA est maintenue, avec au moins 65% du personnel habituel, quelle que soit la surface fermée...
Ca se rediscute aussi par exemple si sur la totalité d'une croisière, aucun massage n'est possible, ou si hammam et sauna sont totalement fermés en permanence...
Le planning que vous ne manquerez pas, je n'en doute pas, de par votre volonté de transparence, de me transmettre très vite, me permettra d'apprécier cela.
Alors vous allez me dire, "qu'est ce que ça peut vous faire, vous n'allez jamais au SPA..."... Ce qui est exact en ce qui me concerne, mais Mme PAP, hein ! vous y avez pensé, à Mme PAP... 😮 😇
Elle, elle adore le SPA, pour deux... et là, depuis cette lettre, elle ne dort plus, elle ne mange plus... elle n'est plus que l'ombre d'elle-même 😕 (euh, bon, d'accord, j'exagère un peu, là.. 😊 )
Aidez-moi ! rassurez la ! elle espère bien pouvoir profiter tout de même et "pour deux" des massages offerts dans le forfait Samsara, et pouvoir dépenser les 60 euros Gold-Pearl prévus (pour deux) pour le Samsara...
Alors bien sûr, si votre réponse est assortie du cachet "confidentiel défense" (j'en ai tellement eu l'habitude), il est évident que je ne la publierai ni ne la commenterai sur ce forum... Je ferai juste part du fait qu'elle m'a satisfait...🙂 ou pas... 🙁
Note pour Patrick Pourbaix : je croyais qu'on s'était mis d'accord sur le fait que, pour les clients les plus fidèles, un courrier personnalisé s'imposait en cas de problème, une lettre circulaire genre "note de service", via les agences, étant dans ce cas insuffisante... 😉
Bon, ben comme tout ceci a commencé le 25 juillet, on va pas tarder à avoir les premiers retours...
Alors moi, je confirme... Le SPA serait fermé toute la croisière que je ne m'en serais pas aperçu... Mais il n'en va pas de même de Mme PAP, et de plein d'autres gens... Y a Dominique 😉, aussi, qui est concernée... et je suis pas égoïste moi... 😇 C'est pour ça qu'il m'importe d'avoir des réponses le plus vite possible...
En espérant qu'il n'y aura que le SPA en travaux, sur notre croisière du 3 septembre... (et que les travaux n'auront pas pris de retard, vu que comme la date limite reste la même, le dérangement pourrait alors être bien plus important...)
Bon, en attendant, j'ai un projet de croisière Celebrity en novembre (Ile grecques sur l'Equinox), ça va nous changer les idées... 😉 Mais j'aurai l'occasion d'en reparler par ailleurs... 😐
Je viens de recevoir un courrier...
très cher et très venéré PAP (c'est pas écrit comme ça, mais ça m'irait... 😉😎😊 )
Nous vous informons que l'espace Samsara du Costa neoRomantica va faire l'objet de quelques travaux afin de continuer à offrir à notre clientèle un service exclusif et haut de gamme.
Ces travaux auront lieu du 25 juillet au 12 septembre et concerneront certains espaces du samsara Spa, qui de ce fait seront fermés temporairement.
Afin de garantir la qualité de la croisière réservée, Costa croisière offre à ses passagers Samsara un crédit général de 100 euros par personne à utiliser à bord.
Nous vous présentons nos excuses pour le dérangement occasionné, et restons à votre disposition pour toute question complémentaire qu'il vous plaira de nous poser.
Signé : Georges Azouze (PDG) et Yves Gouverneur (Directeur Service Réservation).
Grrrrrr ! 😠😠 Plus vague tu meurs ! Mais c'est pas vrai ! Outre qu'on peut à cette lecture se demander quelle malfaçon générale sur des travaux certainement faits à la hâte en février-mars dernier a été commise, il convient de réparer d'urgence avant la grande croisière des parfums (et 8 semaines de travaux, c'est sans doute pas un racord de peinture 🤪 )...
LETTRE REPONSE :
Très chers et très vénérés Georges et Yves (ben oui, d'égal à égal.. 😉 )
il conviendrait de vous souvenir, mes chers amis, que vous aviez dit, l'hiver dernier, que Costa s'engageait vis à vis de sa clientèle, a fortiori vis à vis de la plus fidèle, à une transparence totale... 🤪 alors que là, vous conviendrez (et me dites pas "c'est normal, c'est le SPA"... 😎) qu'il y a plus qu'un tout petit peu de buée... 🤪
Mais je prends à la lettre votre dernière phrase : ma "question complémentaire" est la suivante : pouvez vous me communiquer sinon le planning des travaux, du moins le planning exact, jour par jour entre le 25 juillet et le 12 septembre, des "certains espaces du Samsara SPA qui seront fermés temporairement", avec pour chaque endroit la durée exacte de ce "temporairement" ?
Ceci afin que chaque passager Samsara (et quid des acheteurs du forfait Samsara Dream ? ) puisse évaluer si les 100 euros proposés sont un juste dédommagement, ou si c'est insuffisant... ou si c'est un sympathique cadeau pour une gêne minime...
Parce que sans parler du préjudice moral, que je ne chiffrerai pas, c'est la bouteille à l'encre et on se pourrit la vie avec ça, le préjudice réel et matériel est facile à chiffrer :
Sachant que pour une croisière de 8 à 10 jours comme les croisières concernées, la différence à cabine égale entre "Samsara" et "Pas Samsara" est de l'ordre de 450 euros par personne, et que le prix de l'abonnement au "Restaurant Samsara seul" (que j'utilise depuis mes croisières Costa de 2011) est de 180 euros par personne, on peut évaluer les "avantages SPA" à 270 euros.
C'est donc 270 euros qu'il conviendrait d'offrir à chaque passager Samsara (ou acheteur du forfait Samsara Dream) en cas de fermeture totale du SPA.
Autrement dit, 100 euros de dédommagement sont corrects si en permanence, 65% de la surface du Samsara SPA est parfaitement opérationnelle, avec un maximum fermé de 35%, même si ce ne sont pas toujours les mêmes endroits qui sont fermés. Ou si 65% de l'activité du SPA est maintenue, avec au moins 65% du personnel habituel, quelle que soit la surface fermée...
Ca se rediscute aussi par exemple si sur la totalité d'une croisière, aucun massage n'est possible, ou si hammam et sauna sont totalement fermés en permanence...
Le planning que vous ne manquerez pas, je n'en doute pas, de par votre volonté de transparence, de me transmettre très vite, me permettra d'apprécier cela.
Alors vous allez me dire, "qu'est ce que ça peut vous faire, vous n'allez jamais au SPA..."... Ce qui est exact en ce qui me concerne, mais Mme PAP, hein ! vous y avez pensé, à Mme PAP... 😮 😇
Elle, elle adore le SPA, pour deux... et là, depuis cette lettre, elle ne dort plus, elle ne mange plus... elle n'est plus que l'ombre d'elle-même 😕 (euh, bon, d'accord, j'exagère un peu, là.. 😊 )
Aidez-moi ! rassurez la ! elle espère bien pouvoir profiter tout de même et "pour deux" des massages offerts dans le forfait Samsara, et pouvoir dépenser les 60 euros Gold-Pearl prévus (pour deux) pour le Samsara...
Alors bien sûr, si votre réponse est assortie du cachet "confidentiel défense" (j'en ai tellement eu l'habitude), il est évident que je ne la publierai ni ne la commenterai sur ce forum... Je ferai juste part du fait qu'elle m'a satisfait...🙂 ou pas... 🙁
Note pour Patrick Pourbaix : je croyais qu'on s'était mis d'accord sur le fait que, pour les clients les plus fidèles, un courrier personnalisé s'imposait en cas de problème, une lettre circulaire genre "note de service", via les agences, étant dans ce cas insuffisante... 😉
Bon, ben comme tout ceci a commencé le 25 juillet, on va pas tarder à avoir les premiers retours...
Alors moi, je confirme... Le SPA serait fermé toute la croisière que je ne m'en serais pas aperçu... Mais il n'en va pas de même de Mme PAP, et de plein d'autres gens... Y a Dominique 😉, aussi, qui est concernée... et je suis pas égoïste moi... 😇 C'est pour ça qu'il m'importe d'avoir des réponses le plus vite possible...
En espérant qu'il n'y aura que le SPA en travaux, sur notre croisière du 3 septembre... (et que les travaux n'auront pas pris de retard, vu que comme la date limite reste la même, le dérangement pourrait alors être bien plus important...)
Bon, en attendant, j'ai un projet de croisière Celebrity en novembre (Ile grecques sur l'Equinox), ça va nous changer les idées... 😉 Mais j'aurai l'occasion d'en reparler par ailleurs... 😐
Je me présente,
je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Je pars pour Santa Lucia le 1er avril et j'aimerais savoir si c'est une belle destination et il fait combien de degrés en avril. Est-ce que l'eau est chaude? Mon hôtel est le Gran Club Santa Lucia. Ai-je fais le bon choix?
Voila 5 jours que je suis a Bangkok revenant du sud et je suis malade....ca commence a me faire flipper parce qu apres des maux de tete, des sensations chaud/froid, un manque d appetit🙁 et pas alle aux toilettes depuis 1 semaine🤪, voila que me viennent des plaques rouges sur les mains, les bras et les pieds ressemblant a de l hurticaire...
J ai consulte un docteur aujourd hui, il me contactera demain les resultats de la prise de sang....il pense que c est un virus qui vient du moustique en pensant qu il s agisse du dengue....
Quelqu un a t il deja eu ce genre de probleme dans cette partie du monde?
Merci d avance
Quelqu un a t il deja eu ce genre de probleme dans cette partie du monde?
Merci d avance
Bonjour à tous,
Je me suis fait une liste à l'aide de ma mère infirmière, à géométrie variable selon les pays et les petits tracas récurrents de chacun. Je me suis dit que ça pouvait vous intéresser :
Médicaments v Antalgiques efferalgan, doliprane claradol (migraines) v Anti-diarrhéiques en préventif : pro-biotiques (Bio voyage, lactibiane voyage…) imodium / lopéramide / septidiaryl (ralentisseur intestinal) ercéfuryl / nifuroxazide (désinfectant intestinal) v Pb estomac (gastro, douleurs, acidités, ballonnements) phospalugel charbon actif v Anti-vomitif vogalène v Anti-spasmodique spasfon-lyoc v Anti-biotiques (infections) amoxicilline (interne) fucidine (crème pour peau) noroxine (urinaire) solutricine (gorge) v Anti-palu (différent selon zones) v contractures musculaires décontractyl v homéopathie arnica (coups) apis (piqûres) aconitum napellus (fièvre, sans soif) belladona (fièvre, soif) v crèmes apaisyl (piqures moustiques) crème anti-frottements (Décathlon) crème défatiguante pieds crème pour les mains / visage v traitements personnels
Accessoires v Désinfectant eau oxygénée en dosettes biseptine en spray dacryoserum/visiodose (nettoyage yeux) v Coagulant coalgan (compresse) bloxang (compresse pour nez) v Pansements petits pansements hydro-colloïdes/seconde peau compresses une bande v Divers couverture de survie aspi-venin lingettes (marque poupina – petit conditionnement au rayon bb) gel nettoyage main sans eau pierre alun (coupures, déodorant) petit miroir petits ciseaux, pince à épiler, épingles à nourrice (écharde, accroche bandes) kleenex briquet ficelle écharpe / chèche (protection poussière, froid, bandage)
En espérant que ça ne serve pas !🤪 Bon voyage à tous. 😉
Je me suis fait une liste à l'aide de ma mère infirmière, à géométrie variable selon les pays et les petits tracas récurrents de chacun. Je me suis dit que ça pouvait vous intéresser :
Médicaments v Antalgiques efferalgan, doliprane claradol (migraines) v Anti-diarrhéiques en préventif : pro-biotiques (Bio voyage, lactibiane voyage…) imodium / lopéramide / septidiaryl (ralentisseur intestinal) ercéfuryl / nifuroxazide (désinfectant intestinal) v Pb estomac (gastro, douleurs, acidités, ballonnements) phospalugel charbon actif v Anti-vomitif vogalène v Anti-spasmodique spasfon-lyoc v Anti-biotiques (infections) amoxicilline (interne) fucidine (crème pour peau) noroxine (urinaire) solutricine (gorge) v Anti-palu (différent selon zones) v contractures musculaires décontractyl v homéopathie arnica (coups) apis (piqûres) aconitum napellus (fièvre, sans soif) belladona (fièvre, soif) v crèmes apaisyl (piqures moustiques) crème anti-frottements (Décathlon) crème défatiguante pieds crème pour les mains / visage v traitements personnels
Accessoires v Désinfectant eau oxygénée en dosettes biseptine en spray dacryoserum/visiodose (nettoyage yeux) v Coagulant coalgan (compresse) bloxang (compresse pour nez) v Pansements petits pansements hydro-colloïdes/seconde peau compresses une bande v Divers couverture de survie aspi-venin lingettes (marque poupina – petit conditionnement au rayon bb) gel nettoyage main sans eau pierre alun (coupures, déodorant) petit miroir petits ciseaux, pince à épiler, épingles à nourrice (écharde, accroche bandes) kleenex briquet ficelle écharpe / chèche (protection poussière, froid, bandage)
En espérant que ça ne serve pas !🤪 Bon voyage à tous. 😉
Voilà, je pars dans 15 jours pour 2 mois 1/2 en Thaïlanade/Laos/Cambodge, et je dois bientôt faire mon sac!! Problème: le pris de certains articles evidement...je pense en acheter le maximum en Thaïlande, mais je ne suis pas sûre de tout trouver sur place..
Voici ma liste avec les commentaires si j'ai ou j'ai pas..pensezvous que ce que je n'ai pas se trouve en Thaïlande (BKK)ou pas, et ce que c'est moins cher et/ou plus adapté à la vie locale:
2 pantalons larges cotons...j'ai que des jupes (oui, je suis un peu rétro!), il va bien faloir que je me mette en pantal pour marcher...j-achète au moins 1 pantal ici ou tout là bas??2 t-shirt manche courte cotons (ça j'ai)tshirt manche longue coton (j'ai)1 grand foulard (pour faire écharpe en cas de froid, turban en cas de chaud)...a priori c'est pas cher ici, mais peut etre sontils miaux là bas? cadenas/antivol.fil+aiguillelivre (s) : bouquins en anglais ou français pas chers en thaïlande? petite corde+3/4 petites pinces à linguessandales de marche (j'ai)tongsmaillot (une pièce ou 2?? par rapport à la pudeur des gens de là bas..)3/4 culottes2 soutifs (euh..comment dire, il faudrait que j'en change, mais j'ai bien peur que les thaïlandaises n'ai pas la même taille de sein que moi😄, donc de pas en trouver à ma taille)2 paires chaussetes (pour le soir, contre les moustiques)répulsif antimoustiques
_produit à impprégner les vêtements antimoustique.......pour ces 2 derniers, je ne sais vraiment pas si je dois les prendre ici ou la basmoustiquaireopinelsavon de marseille (toilette+linge)crème solairecrème hydratante (j'ai)baume lèvres (j'ai)trousse "secours": pansements (normaux+ampoules), médocs pour la tourista, infection urinaire, allergie pollen, mal tête, gorge, préservatifs, mooncup, désinfectant, désinfectant pour eau. tout ça je pense le prendre ici en France.sac à viandelampe torcheappareil photo (j'ai)pellicules photodico anglais (j'ai) + anglais/langue localerasoirspince à epiler (j'ai)petite serviette de toilettepeignecape de pluiecarnet de voyagestylo/crayons couleur/colle en tubepoche secrète (s'attache à la ceinture du pantal) (j'ai)briquetphotos d'identité pour les visas.petit sac pour les villes.
passeport, billets avion, billets train pr paris, dollars, carte visa internationale, carte 12-25 SNCF.adresses/contact ambassades chaque pays, GH villes que je visite, médecins anglophone/francophone dans chaque grande ville, ainsi que les hopitaux, ONG que je visite au Cambodge, , numéro pour opposotion carte bleue, rapatrienment, compagnie aérienne.adresses amis/parents
voilà, pensez vous que je puisse trouver tout ce que je n'ai pas pour l'instant (ou doit renouveler) à BKK, mise à part les médicaments que je vais prendre ici, et si oui, conaissez vous un supermarché ou je pourrai trouver la majorité des trucs? dites moi si vous avez des rectifications ou des ajouts à faire à ma liste.
merci d'avance pour votre aide
voilà, pensez vous que je puisse trouver tout ce que je n'ai pas pour l'instant (ou doit renouveler) à BKK, mise à part les médicaments que je vais prendre ici, et si oui, conaissez vous un supermarché ou je pourrai trouver la majorité des trucs? dites moi si vous avez des rectifications ou des ajouts à faire à ma liste.
merci d'avance pour votre aide
- Environnement karstique exceptionnel (en corollaire peu d'eau de surface)
- Climat aleatoire, j'ai eu ma part de pluie et de brouillard (on ne le croirait pas, mais le Montenegro a la pluviometrie la plus elevee d'Europe)
- Peu de touristes, meme en aout, a part Bobotov Kuk et quelques endroits
- Idee de ces randos: du guide Cicerone Mountains of Montenegro, meme si ce guide est depasse et pas tres bon
- La plupart des randos sont flechees en rouge et blanc
ENTRE MONTENEGRO ET ALBANIE - Carte Huber Verlag Thethi et Kelmund - Depart Gusinje - Excursion vallee de Grbaja (8 km), encore mieux monter au point de vue de Volusnica, soit le sentiner direct, soit une boucle autour du Mt Karavla (seulement en partie flechee) - Ensuite Gusinje - frontiere (par la route) - detour possible au village de Vermosh ou directement a Lepushe - traversee a Thethi (discutee dans http://voyageforum.com/v.f?post=6694938;) - trraversee a Valbona. - En dessous de Valbona, encore 4 km de sentier agreable du cote Sud de la riviere (piscines tres froides) jusque Dragobla, mais malheureusement plus de minibus apres tot le matin pour continuer a Bajram Curri (ensuite bateau sur le lac Koman, je recommande le bateau local de 6 heures du mat a Fierze)
CT1 LAC BIOGRAD - VERUSA - Environ 5 jours, le sentier CT1 est la rando la plus interessante du Montenegro. Elle commence a Mojkovac mais on peut preferer commencer a la place au Lac Biograd. Peut se faire dans les 2 sens - Au lac Biograd, ils vendent une carte valable jusqu'aux Monts Komovi, le Sud se trouve sur la carte albanaise Huber Verlag pour la geographie physique (pas les chemins) - Train a la gare de Rijeka Stitaricka et 6 km au lac Biograd - Puis le chemin suit les cretes vers le Sud. Au passge on peut grimper un ou deux sommets des monts Komovi. Ensuite le Mont Maglic. On arrive au col de Shrokar - La detour possible au lac Rikavec, ou route directe a Verusa. Le CT1 fait un detour supplementaire vers le Sud, par le lac Bukumir, le flechage n'est pas evident - Bus Podgorica Verusa 7 et 15 heures. Verusa Podgorica 9 et 17 heures.
CETINJE - KOTOR - TIVAT (Parc National Lovcen) - De Cetinje 5 km sur la route jusque Dubrava. La fleche a gauche - La montee au mausolee de Njegusi est un detour - Panorama exceptionnel et descente directe par le chemin militaire historique sur la forteresse de Kotor - Kotor a Tivat par la crete de Vrmac
SUBRA - ORJEN - De Herceg Novi, bus local a Kameno et marche au refuge de Vratlo, puis le mont Subra
CANYON DE MRTVICA - Au Nord de Podgorica, sur la route vers Kolasin (pas du tout indique) - Attention, un guide local a fleche en rouge et blanc ... vers sa maison. NE PAS TRAVERSER le petit pont, le sentier est sur la rive Nord - On arrive rapidement au pont historique Danilov - Ensuite le chemin traverse un peu de campagne avant d'arriver dans le canyon proprement dit - Canyon superbe, chemin historique creuse dans la paroi, sources et piscines naturelles ...
PARC NATIONAL DE DURMITOR - Logements chez l'habitant (de vieilles dames ...) a ZABLJAK, 10 euros la nuit, je recommande au numero 21 (sur la gauche apres le supermarche en allant vers le lac) - Attention, les randos a la journee sont longues si on part de Zabljak: Bobotov Kuk (compter 9 heures de marche AR, les motorises partent su cote Sud plus court), grotte de glace. Une des plus belles est le point de vue de Curevac sur les gorges de la Tara (on peut descendre aussi au fond a Tepca) - Donc si on veut voir tout le parc, il vaut mieux partir pour plusieurs jours. Il y a des refuges gardes basiques aux lacs de Susic et Skrcka (attention la descente directe de Plananica au refuge est ultraraide). Du refuge de Skrcka, on peut continuer vers le Sud par la belle vallee de Komarnica pour rejoindre le canyon de Nevidlo (logement a cote a l'Ecokatun Nevidlo, et on peut y reprendre un bus). Du refuge de Susic, on peut marcher vers Pluzine.
ENTRE MONTENEGRO ET ALBANIE - Carte Huber Verlag Thethi et Kelmund - Depart Gusinje - Excursion vallee de Grbaja (8 km), encore mieux monter au point de vue de Volusnica, soit le sentiner direct, soit une boucle autour du Mt Karavla (seulement en partie flechee) - Ensuite Gusinje - frontiere (par la route) - detour possible au village de Vermosh ou directement a Lepushe - traversee a Thethi (discutee dans http://voyageforum.com/v.f?post=6694938;) - trraversee a Valbona. - En dessous de Valbona, encore 4 km de sentier agreable du cote Sud de la riviere (piscines tres froides) jusque Dragobla, mais malheureusement plus de minibus apres tot le matin pour continuer a Bajram Curri (ensuite bateau sur le lac Koman, je recommande le bateau local de 6 heures du mat a Fierze)
CT1 LAC BIOGRAD - VERUSA - Environ 5 jours, le sentier CT1 est la rando la plus interessante du Montenegro. Elle commence a Mojkovac mais on peut preferer commencer a la place au Lac Biograd. Peut se faire dans les 2 sens - Au lac Biograd, ils vendent une carte valable jusqu'aux Monts Komovi, le Sud se trouve sur la carte albanaise Huber Verlag pour la geographie physique (pas les chemins) - Train a la gare de Rijeka Stitaricka et 6 km au lac Biograd - Puis le chemin suit les cretes vers le Sud. Au passge on peut grimper un ou deux sommets des monts Komovi. Ensuite le Mont Maglic. On arrive au col de Shrokar - La detour possible au lac Rikavec, ou route directe a Verusa. Le CT1 fait un detour supplementaire vers le Sud, par le lac Bukumir, le flechage n'est pas evident - Bus Podgorica Verusa 7 et 15 heures. Verusa Podgorica 9 et 17 heures.
CETINJE - KOTOR - TIVAT (Parc National Lovcen) - De Cetinje 5 km sur la route jusque Dubrava. La fleche a gauche - La montee au mausolee de Njegusi est un detour - Panorama exceptionnel et descente directe par le chemin militaire historique sur la forteresse de Kotor - Kotor a Tivat par la crete de Vrmac
SUBRA - ORJEN - De Herceg Novi, bus local a Kameno et marche au refuge de Vratlo, puis le mont Subra
CANYON DE MRTVICA - Au Nord de Podgorica, sur la route vers Kolasin (pas du tout indique) - Attention, un guide local a fleche en rouge et blanc ... vers sa maison. NE PAS TRAVERSER le petit pont, le sentier est sur la rive Nord - On arrive rapidement au pont historique Danilov - Ensuite le chemin traverse un peu de campagne avant d'arriver dans le canyon proprement dit - Canyon superbe, chemin historique creuse dans la paroi, sources et piscines naturelles ...
PARC NATIONAL DE DURMITOR - Logements chez l'habitant (de vieilles dames ...) a ZABLJAK, 10 euros la nuit, je recommande au numero 21 (sur la gauche apres le supermarche en allant vers le lac) - Attention, les randos a la journee sont longues si on part de Zabljak: Bobotov Kuk (compter 9 heures de marche AR, les motorises partent su cote Sud plus court), grotte de glace. Une des plus belles est le point de vue de Curevac sur les gorges de la Tara (on peut descendre aussi au fond a Tepca) - Donc si on veut voir tout le parc, il vaut mieux partir pour plusieurs jours. Il y a des refuges gardes basiques aux lacs de Susic et Skrcka (attention la descente directe de Plananica au refuge est ultraraide). Du refuge de Skrcka, on peut continuer vers le Sud par la belle vallee de Komarnica pour rejoindre le canyon de Nevidlo (logement a cote a l'Ecokatun Nevidlo, et on peut y reprendre un bus). Du refuge de Susic, on peut marcher vers Pluzine.
Bonjour à tous, je ne sais pas si c'est le bon endroit pour ce sujet mais je tenais à vous faire part de la mésaventure qui vient de nous arriver, je vous mets ci dessous le mail que j'ai envoyé au service client de Costa, tout y est dit :
Bonjour,
Je vous envoie ce mail pour vous exprimer ma déception au sujet du service médical sur le costa Magica. Nous rentrons d'une croisière effectuée du 6 au 16 aout en Europe du Nord, Tout s'est très bien déroulé (comme d'habitude) grace au professionalisme et à la gentillesse du personnel Costa sur lequel je n'ai aucun reproche à faire, bien au contraire. Lors de notre dernière escale à Invergordon (Ecosse), ma fille de 11 ans a été prise de vomissements juste avant de partir en excursion, nous nous sommes donc rendus à l'hôpital du bateau et avons vus le médecin présent. Après une brève auscultation, il a décidé de mettre ma fille sous perfusion car il craignait une déshydratation (jusqu'à présent elle avait mangé et bu normalement). Après 45 minutes, il a été décidé de l'envoyer au centre de secours d'Invergordon, le médecin craignant un début d'occlusion intestinale. Notre correspondant francophone de costa : Cédric Claude nous a accompagné (je tiens à le remercier pour sa disponibilité et sa gentillesse car il est resté avec nous toute la journée). Le centre de secours, à la lecture du rapport du médecin Costa et ne disposant pas de pédiatre décide d'envoyer ma fille à l'hôpital d'Inverness pour en voir un. Un taxi spécialement affrêté nous accompagne à Inverness et nous sommes pris en charge immédiatement dans le service pédiatrie. Après plusieurs analyses et auscultations, le pédiatre nous autorise à quitter l'hopital et à retourner sur le bateau, son diagnostic étant vraisemblablement une intoxication alimentaire entrainant une inflammation des parties molles de l'abdomen. Nous repartons avec comme traitement un sachet à donner matin et soir à boire pour éviter la déshydratation.Nous n'avons rien à régler en Ecosse, tout étant pris en charge grace à la carte européenne médicale. Lorsque nous arrivons sur le bateau nous retournons voir le médecin du bateau pour lui remettre le document signé par le pédiatre d'Inverness nous autorisant à continuer la croisière : il s'agit du Dr Frosina (qui n'est pas celui qui a vu ma fille le matin). Surpris du diagnostic du pédiatre, il me dit vouloir réexaminer ma fille, ce qu'il fait. Après palpation, il m'annonce que ma fille est déshydratée et qu'il faut la perfuser immédiatement. Je suis surpris mais il me dit qu'il ne veut prendre aucun risque, ma fille est donc à nouveau perfusée pendant 2 heures et reçoit 2 fioles de glucose et 1 d'antibiotiques car me dit-il il ne faut pas qu'il y ait d'infection. N'étant pas médecin moi même, je me range à l'avis du professionnel qu'il est. Nous quittons l'hôpital du bateau 2 heures plus tard et le médecin me demande à revoir ma fille le lendemain matin 1ère heure. Ma fille passe une nuit sans problèmes, boit et n'a plus vomit depuis la veille 14 heures lorsque je retourne voir le médecin du bateau à 9h00. Il lui prend la température dans l'oreille, elle n'en a heureusement pas et me dit qu'il lui faut encore des antibiotiques, je lui dit qu'il est hors de question de la perfuser encore et qu'il n'a qu'à me donner des sachets d'antibiotiques, ce qu'il fait. Je repars de l'hopital et lorsque je retourne dans ma chambre je consulte mon compte et j'ai alors la mauvaise surprise de constater que le service médical me facture sa prestation pour la modique somme de .... 470 euros !!! Je reste bouche bée et me rend à nouveau voir le médecin pour rectifier ce qui, j'en suis certain, est une erreur. Quelle n'est pas ma stupéfaction lorsqu'il m'explique que le forfait perfusion est à 150 € répartis comme suit : 50 € pour l'acte et 100 € pour l'assistante (forfait jusqu'à 4 heures) pour la surveillance (elle vient toutes le 10 minutes voir si le liquide passe bien). Je passe de la stupéfaction à la colère lorsque je m'aperçois également que lorsqu'il a pris la température à ma fille, une consultation de 40 € a été facturée. Je commence à trouver cette façon de faire assez déplaisante et je dis au médecin ma façon de penser et lui fait remarquer que ma fille n'est pas restée plus de 4 heures au total et qu'il est anormal de me facturer 2 présences d'assistante pour 8 heures. De même je lui dit qu'il n'est pas correct de facturer une consultation alors qu'il s'est limité à prendre la température à ma fille. Il me dit que la compagnie Costa a augmenté ses prix de sevice médicaux de 40 à 50 % voir 400 % pour la présence d'assistante qui était facturée jusqu'à quelques mois 25€. Je repars avec la désagréable sensation d'avoir fait perfuser ma fille pour des motifs lucratifs et d'avoir quelque peu été abusé. Quelques minutes après cette discussion animée, le service client m'appelle et me dit que mon compte a été rectifié, ce que je m'empresse de vérifier. Je m'aperçois que la visite du matin a disparu ainsi qu'un forfait présence d'assistante : ma facture du service médical est redescendue à la modique somme de 329 €. Pour en avoir le coeur net, je suis allé voir mon médecin ce matin avec le traitement que m'avait donné le pédiatre d'Inverness et le rapport du médecin du bateau et qu'elle ne fut pas ma surprise lorsqu'il m'a dit qu'il s'agissait en fait du même traitement !!! Par conséquent, je suis convaincu désormais que ma fille a été perfusée pour rien, si ce n'est pour alourdir ma facture, ce qui me scandalise. Voila, j'en suis à ma onzième croisière avec Costa et je n'ai jamais été aussi déçu par le comportement d'un membre du personnel Costa, qui plus est d'un officier. Je ne sais pas s'il s'agit d'une initiative personnelle dans le but d'obtenir de bons scores ou d'une politique de la compagnie, quoiqu'il en soit, ce n'est pas en agissant ainsi que Costa en sortira grandie. J'ai actuellement 2 croisières réservées avec Costa, une sur le Fortuna en octobre et une sur le Favolosa en février dans les Emirats, j'attends de prendre un peu de recul pour décider si les annuler et changer de compagnie de croisières.
Cordialement
Bonjour,
Je vous envoie ce mail pour vous exprimer ma déception au sujet du service médical sur le costa Magica. Nous rentrons d'une croisière effectuée du 6 au 16 aout en Europe du Nord, Tout s'est très bien déroulé (comme d'habitude) grace au professionalisme et à la gentillesse du personnel Costa sur lequel je n'ai aucun reproche à faire, bien au contraire. Lors de notre dernière escale à Invergordon (Ecosse), ma fille de 11 ans a été prise de vomissements juste avant de partir en excursion, nous nous sommes donc rendus à l'hôpital du bateau et avons vus le médecin présent. Après une brève auscultation, il a décidé de mettre ma fille sous perfusion car il craignait une déshydratation (jusqu'à présent elle avait mangé et bu normalement). Après 45 minutes, il a été décidé de l'envoyer au centre de secours d'Invergordon, le médecin craignant un début d'occlusion intestinale. Notre correspondant francophone de costa : Cédric Claude nous a accompagné (je tiens à le remercier pour sa disponibilité et sa gentillesse car il est resté avec nous toute la journée). Le centre de secours, à la lecture du rapport du médecin Costa et ne disposant pas de pédiatre décide d'envoyer ma fille à l'hôpital d'Inverness pour en voir un. Un taxi spécialement affrêté nous accompagne à Inverness et nous sommes pris en charge immédiatement dans le service pédiatrie. Après plusieurs analyses et auscultations, le pédiatre nous autorise à quitter l'hopital et à retourner sur le bateau, son diagnostic étant vraisemblablement une intoxication alimentaire entrainant une inflammation des parties molles de l'abdomen. Nous repartons avec comme traitement un sachet à donner matin et soir à boire pour éviter la déshydratation.Nous n'avons rien à régler en Ecosse, tout étant pris en charge grace à la carte européenne médicale. Lorsque nous arrivons sur le bateau nous retournons voir le médecin du bateau pour lui remettre le document signé par le pédiatre d'Inverness nous autorisant à continuer la croisière : il s'agit du Dr Frosina (qui n'est pas celui qui a vu ma fille le matin). Surpris du diagnostic du pédiatre, il me dit vouloir réexaminer ma fille, ce qu'il fait. Après palpation, il m'annonce que ma fille est déshydratée et qu'il faut la perfuser immédiatement. Je suis surpris mais il me dit qu'il ne veut prendre aucun risque, ma fille est donc à nouveau perfusée pendant 2 heures et reçoit 2 fioles de glucose et 1 d'antibiotiques car me dit-il il ne faut pas qu'il y ait d'infection. N'étant pas médecin moi même, je me range à l'avis du professionnel qu'il est. Nous quittons l'hôpital du bateau 2 heures plus tard et le médecin me demande à revoir ma fille le lendemain matin 1ère heure. Ma fille passe une nuit sans problèmes, boit et n'a plus vomit depuis la veille 14 heures lorsque je retourne voir le médecin du bateau à 9h00. Il lui prend la température dans l'oreille, elle n'en a heureusement pas et me dit qu'il lui faut encore des antibiotiques, je lui dit qu'il est hors de question de la perfuser encore et qu'il n'a qu'à me donner des sachets d'antibiotiques, ce qu'il fait. Je repars de l'hopital et lorsque je retourne dans ma chambre je consulte mon compte et j'ai alors la mauvaise surprise de constater que le service médical me facture sa prestation pour la modique somme de .... 470 euros !!! Je reste bouche bée et me rend à nouveau voir le médecin pour rectifier ce qui, j'en suis certain, est une erreur. Quelle n'est pas ma stupéfaction lorsqu'il m'explique que le forfait perfusion est à 150 € répartis comme suit : 50 € pour l'acte et 100 € pour l'assistante (forfait jusqu'à 4 heures) pour la surveillance (elle vient toutes le 10 minutes voir si le liquide passe bien). Je passe de la stupéfaction à la colère lorsque je m'aperçois également que lorsqu'il a pris la température à ma fille, une consultation de 40 € a été facturée. Je commence à trouver cette façon de faire assez déplaisante et je dis au médecin ma façon de penser et lui fait remarquer que ma fille n'est pas restée plus de 4 heures au total et qu'il est anormal de me facturer 2 présences d'assistante pour 8 heures. De même je lui dit qu'il n'est pas correct de facturer une consultation alors qu'il s'est limité à prendre la température à ma fille. Il me dit que la compagnie Costa a augmenté ses prix de sevice médicaux de 40 à 50 % voir 400 % pour la présence d'assistante qui était facturée jusqu'à quelques mois 25€. Je repars avec la désagréable sensation d'avoir fait perfuser ma fille pour des motifs lucratifs et d'avoir quelque peu été abusé. Quelques minutes après cette discussion animée, le service client m'appelle et me dit que mon compte a été rectifié, ce que je m'empresse de vérifier. Je m'aperçois que la visite du matin a disparu ainsi qu'un forfait présence d'assistante : ma facture du service médical est redescendue à la modique somme de 329 €. Pour en avoir le coeur net, je suis allé voir mon médecin ce matin avec le traitement que m'avait donné le pédiatre d'Inverness et le rapport du médecin du bateau et qu'elle ne fut pas ma surprise lorsqu'il m'a dit qu'il s'agissait en fait du même traitement !!! Par conséquent, je suis convaincu désormais que ma fille a été perfusée pour rien, si ce n'est pour alourdir ma facture, ce qui me scandalise. Voila, j'en suis à ma onzième croisière avec Costa et je n'ai jamais été aussi déçu par le comportement d'un membre du personnel Costa, qui plus est d'un officier. Je ne sais pas s'il s'agit d'une initiative personnelle dans le but d'obtenir de bons scores ou d'une politique de la compagnie, quoiqu'il en soit, ce n'est pas en agissant ainsi que Costa en sortira grandie. J'ai actuellement 2 croisières réservées avec Costa, une sur le Fortuna en octobre et une sur le Favolosa en février dans les Emirats, j'attends de prendre un peu de recul pour décider si les annuler et changer de compagnie de croisières.
Cordialement
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, �� c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, �� c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
merci de me donner toutes les infos sur l hotel caribe club à Punta Cana.
est ce que l ile de Saona est loin de punta cana parce beaucoup de personnes ici disent qu il faut la visiter?
nous partons mon ami et mes 2 filles de 8 ans et demi et 11 ans et moi meme le 21 juin.
peut on faire de la plongée masque et tuba?
est ce les excursions sont cheres?
si vous avez d autres infos merci beaucoup de m en faire part!!
evelyne
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
25 décembre 2008 – 8 janvier 2009
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)











