I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/.
As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route:
- - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM
- - 2 nights in São Paulo
- - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty
- - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty
- - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande
- - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande
- - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro
- - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio
- - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu
- - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu
- - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu
- - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu
- - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side
- - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo
- - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo
- - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th.
So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Chers voyageurs! Aidez-moi... 🤪
Je me dispose à rejoindre début mars le Costa Rica depuis le Brésil. Pour diverses raisons, mon départ est forcément de Fortaleza. Innocent comme je suis, je croyais qu'un billet Fortaleza/San Jose serait tout de même bien moins cher qu'en partance d'Europe... loin de là mes amis!!!
Voilà ces incongruances de notre chère civilisation occidentale, pour aller au CR vous pouvez faire pour le même prix (à quelques euros près): un aller-retour de France (soit entre 600 et 700 €, sans charter en plus!) ou un aller-simple de Fortaleza (entre 500 et 600 €)...
Je suis dépité: je fais 3500 km de moins à l'aller puis je ne fais pas les 8700 km de retour en Europe, et je doit payer presque 600 € ??? 😠😠😠
Je suis prêt à partir de Manaus, Bélem, Sao Luis, prendre le bateau, le bus, à pied, vélo ou n'importe quoi, aussi long soit-il pour arriver au CR, mais pas payer ces prix là de ouf... c'est du n'importe quoi...
Donc avis à la population: je sollicite (non, j'invoque! 😇) l'expérience experte de ces trotteurs rodés et avisés des Indes pour me conseiller au mieux; comment circuler dans le Nouveau Monde, comment passer du Brésil urbanisé au CR ? Sans blague, qui connait pour faire en bateau ou voie terrestre sécurisée?
Merci et merci d'avance
Je me dispose à rejoindre début mars le Costa Rica depuis le Brésil. Pour diverses raisons, mon départ est forcément de Fortaleza. Innocent comme je suis, je croyais qu'un billet Fortaleza/San Jose serait tout de même bien moins cher qu'en partance d'Europe... loin de là mes amis!!!
Voilà ces incongruances de notre chère civilisation occidentale, pour aller au CR vous pouvez faire pour le même prix (à quelques euros près): un aller-retour de France (soit entre 600 et 700 €, sans charter en plus!) ou un aller-simple de Fortaleza (entre 500 et 600 €)...
Je suis dépité: je fais 3500 km de moins à l'aller puis je ne fais pas les 8700 km de retour en Europe, et je doit payer presque 600 € ??? 😠😠😠
Je suis prêt à partir de Manaus, Bélem, Sao Luis, prendre le bateau, le bus, à pied, vélo ou n'importe quoi, aussi long soit-il pour arriver au CR, mais pas payer ces prix là de ouf... c'est du n'importe quoi...
Donc avis à la population: je sollicite (non, j'invoque! 😇) l'expérience experte de ces trotteurs rodés et avisés des Indes pour me conseiller au mieux; comment circuler dans le Nouveau Monde, comment passer du Brésil urbanisé au CR ? Sans blague, qui connait pour faire en bateau ou voie terrestre sécurisée?
Merci et merci d'avance
Bonjour,
nous allons partir 3 semaines dans le nord du brésil, de Fortaleza à Sao Luis (2 semaines) + Santarem-Alter do chao (1 semaine). nous sommes habitués à voyager en sac à dos sauf que nous partons cette fois avec nos enfants de 6 et 3 ans. nous pensons donc prévoir cette fois-ci les pousadas, le trajet, les visites. nous avons contacté l'agence alternativ Brésil mais nous ne sommes pas habitués à avoir tout d'organisé et "minuté"... quelqu'un pourrait-il nous renseigner s'il est plus sage de passer par une agence ou si nous pouvons très bien nous débrouiller tout seul dans cette région en louant un véhicule ou par les transports locaux, et en résevant nous mêmes les pousadas? nous comptons faire le périple suivant: fortaleza, jericoacoara, camocim, parnaiba, caburé, Atins, Barreirinhas pour le parc du Lençois, sao luis, alcantara puis alter do chao. qu'en pensez-vous??? merci de nous venir en aide!!
nous allons partir 3 semaines dans le nord du brésil, de Fortaleza à Sao Luis (2 semaines) + Santarem-Alter do chao (1 semaine). nous sommes habitués à voyager en sac à dos sauf que nous partons cette fois avec nos enfants de 6 et 3 ans. nous pensons donc prévoir cette fois-ci les pousadas, le trajet, les visites. nous avons contacté l'agence alternativ Brésil mais nous ne sommes pas habitués à avoir tout d'organisé et "minuté"... quelqu'un pourrait-il nous renseigner s'il est plus sage de passer par une agence ou si nous pouvons très bien nous débrouiller tout seul dans cette région en louant un véhicule ou par les transports locaux, et en résevant nous mêmes les pousadas? nous comptons faire le périple suivant: fortaleza, jericoacoara, camocim, parnaiba, caburé, Atins, Barreirinhas pour le parc du Lençois, sao luis, alcantara puis alter do chao. qu'en pensez-vous??? merci de nous venir en aide!!
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Bonsoir à tous,
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
Hello everyone.
Preamble:
Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"
First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!
Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Preamble:
Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"
First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!
Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Bonjour à tous, plutot habitués à voyager en Afrique de l'ouest, nous sommes un jeune couple franco-burkinabè et souhaitons partir au Brésil pour 3 semaines environ. La région de Salvador de Bahia nous tente, mais tout est ouvert, sachant que ca va étre sac à dos et pour finir une petite croisiére dans les îles (si il nous reste qlques Reals!).
Nous en appelons donc à votre éxperience pour nous tuyauter sur ce merveilleux pays encore inexploré par nous même!!!
Sur:les billets d'avion pas cher/ les lieux sympas: plages, rencontres, hotels, etc.../ ce qu'il faut éviter (connaisseurs du Brésil, loin de nous l 'idée de vous véxer mais la télé est passée par là avec ses reportages "super réalistes"). période favorables pour partir/ budget/ et toutes les bonnes infos que vous voudrez bien nous donner.
PS: on parle espagnol et anglais: ca va aller?
Obrigado
Sur:les billets d'avion pas cher/ les lieux sympas: plages, rencontres, hotels, etc.../ ce qu'il faut éviter (connaisseurs du Brésil, loin de nous l 'idée de vous véxer mais la télé est passée par là avec ses reportages "super réalistes"). période favorables pour partir/ budget/ et toutes les bonnes infos que vous voudrez bien nous donner.
PS: on parle espagnol et anglais: ca va aller?
Obrigado
Bonjour !
Je prévois en janvier, février prochains de faire le trajet Recife - Rio de Janeiro en vélo avec deux sacoches sur la titine, en longeant le plus possible les côtes. Je fais pas mal de vélo, et plus important, j'aime prendre le temps quand je voyage, surtout quand je suis seul. Autre petite parenthèse, je suis fou de nature et de grands espaces, visiter les grrrrrrandes villes, ça passe en second. Je ferais une exception pour Rio de Janeiro et San Salvador de Bahia pour y voir des amis.
Que pensez-vous de la durée du voyage, 2 mois pour ce trajet en enchaînant cinq "trois quart de journée'' jour à pédaler, un jour de repos ? Vaut-il la peine de prolonger jusqu'à Fortunaleza ? ou plus bas ?
Le climat : est-il déraisonnable de prévoir de rouler en plein été ? La chaleur, une eventuelle saison des pluies peuvent-ils être des obstacles ? Je compte passer mes nuits sous la tente et en coach-surfing. Le coach-surfing a-t-il du succès au Brésil ?
Si je passe pas loin de chez vous, pensez-vous qu'on puisse bire un maté (oups, je suis plus en argentine)... un guarana ?
Je prévois en janvier, février prochains de faire le trajet Recife - Rio de Janeiro en vélo avec deux sacoches sur la titine, en longeant le plus possible les côtes. Je fais pas mal de vélo, et plus important, j'aime prendre le temps quand je voyage, surtout quand je suis seul. Autre petite parenthèse, je suis fou de nature et de grands espaces, visiter les grrrrrrandes villes, ça passe en second. Je ferais une exception pour Rio de Janeiro et San Salvador de Bahia pour y voir des amis.
Que pensez-vous de la durée du voyage, 2 mois pour ce trajet en enchaînant cinq "trois quart de journée'' jour à pédaler, un jour de repos ? Vaut-il la peine de prolonger jusqu'à Fortunaleza ? ou plus bas ?
Le climat : est-il déraisonnable de prévoir de rouler en plein été ? La chaleur, une eventuelle saison des pluies peuvent-ils être des obstacles ? Je compte passer mes nuits sous la tente et en coach-surfing. Le coach-surfing a-t-il du succès au Brésil ?
Si je passe pas loin de chez vous, pensez-vous qu'on puisse bire un maté (oups, je suis plus en argentine)... un guarana ?
trajet belem/fortaleza
quelqun l a t il fait en bus? quel est le cout et la durée environ?
merci de me repondre
quelqun l a t il fait en bus? quel est le cout et la durée environ?
merci de me repondre
Salut à tous,
je prépare une virée en bus de Bélém à Fortaleza pour la fin d'année.
Une amie m'a parlé de Jerricoacoara (à voir) mais y-il a d'autres coins sympas où s'arreter entre ces 2 destinations ?
Merci de m'indiquer des plans logements correspondants (pousadas)
Mon ami fait du surf, est-ce possible de pratiquer dans cette région et où particulièrement ?
😏Bon voyage et à bientot Sonia 🙂
Mon ami fait du surf, est-ce possible de pratiquer dans cette région et où particulièrement ?
😏Bon voyage et à bientot Sonia 🙂
salut a tous!
Nous partons à 4 pour un tour de l'amérique du sud pour 6-8 mois...
Nous souhaiterions remonter l'amazone, de belem au perou, je sais qu'il y en a pour 6jours de bateau, nous souhaitons le fair en une 15ains de jour, avec des haltes tout le long... je voudrais savoir, si certain on l'experience de se voyage? surtout on voudrais ne pas etre entouré de touriste ... on voudrais beaucoup de nature, et surtout énormement de dépaysement.. je sais que sur ce parcour, l'amazonie est surtout inondée... mais je n'ai aucune idée du budget qu'il faut prévoir pour cette remonté de 15jour? on est vraiment pas exigent sur les repat et l'hebergement, le strict minimum nous convient largement. voili voilou, si quelqun a l'experience de se voyage, ou siquelqun veut fair un commentair, il est le bienvenu!
merci bien
Nous souhaiterions remonter l'amazone, de belem au perou, je sais qu'il y en a pour 6jours de bateau, nous souhaitons le fair en une 15ains de jour, avec des haltes tout le long... je voudrais savoir, si certain on l'experience de se voyage? surtout on voudrais ne pas etre entouré de touriste ... on voudrais beaucoup de nature, et surtout énormement de dépaysement.. je sais que sur ce parcour, l'amazonie est surtout inondée... mais je n'ai aucune idée du budget qu'il faut prévoir pour cette remonté de 15jour? on est vraiment pas exigent sur les repat et l'hebergement, le strict minimum nous convient largement. voili voilou, si quelqun a l'experience de se voyage, ou siquelqun veut fair un commentair, il est le bienvenu!
merci bien
😉 Bonjour,
Je dois faire un voyage par avion de BELEM à FORTALEZA début octobre. Pourriez-vous me conseiller si je dois prendre la TAP et le poids en bagage qui doit être moindre en vol intérieur.
Merci pour réponses à venir.
Sympathiquement à tous.
JC
Je dois faire un voyage par avion de BELEM à FORTALEZA début octobre. Pourriez-vous me conseiller si je dois prendre la TAP et le poids en bagage qui doit être moindre en vol intérieur.
Merci pour réponses à venir.
Sympathiquement à tous.
JC
bonjour a tous aurez aimé savoir combien de temps il faut pour faire caracas fortaleza avec pt compagnie aeriene ou train ou bateau nous avons 10 jours entre les deux merci de me donner pleins d'info et d'avance merci!!!
salut
Quelqu'un connait-il les jours et horaires des bateaux qui partent de Belem en direction de Macapa ?
Avec ma femme et mes deux enfants(2 et 10 ans)nous allons faire le trajet Fortaleza Cayenne en bus avec comme impératif d'être à Cayenne l'après midi du 27 mai 2011(avion retour vers Paris).
Je pensais partir le samedi 21 mai de Fortaleza (arrivée sur Belem le dimanche matin)
Petite visite de la ville le dimanche.
Lundi 23 mai embarquement sur le bateau en direction de Macapa(si il y'en a un !).
Mardi 24 mai arrivée sur Macapa (visite de la ville)
Mercredi 25 mai embarquement du bus Macapa-Oyapock(12 à 24h de voyage suivant l'état du chemin !)
Jeudi 26 mai journée à Oyapock.
Vendredi 27 mai traversée du fleuve et bus direction Cayenne.
Cela est-il possible même en saison des pluies ?
Si on peut me donner des infos ou des sites à consulter ce serait génial.
merci
jean philippe
Bonjour,
Existe t-il des vols de cayenne à fortaleza. j'ai cherché sur les compagnies mais je n'ai pas trouvé.
merci d'avance
🙂Hola todos,
Je cherche des infos sur les bateaux et le prix pour se rendre à maradjo depuis Iquitos .... voyage le meilleur rapport qualité prix... hamac en roots quoi ! où trouver les bolletos tickets passages ... frontières ... securité lorsqu'on est seul ... bonne méteo entre le 29 janvier et le 30 avril....
Au dela tout autre info sur le secteur est bienvenue...notamment Iquitos manaus ..
gracias por todos !
suerte,
juan Felipe
Je cherche des infos sur les bateaux et le prix pour se rendre à maradjo depuis Iquitos .... voyage le meilleur rapport qualité prix... hamac en roots quoi ! où trouver les bolletos tickets passages ... frontières ... securité lorsqu'on est seul ... bonne méteo entre le 29 janvier et le 30 avril....
Au dela tout autre info sur le secteur est bienvenue...notamment Iquitos manaus ..
gracias por todos !
suerte,
juan Felipe
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 et partons cet été quelques semaines dans le Nordeste. Je cherche à partir de Soa luiz pour les Lençóis Maranhenses : a priori pour cela il y a des bus qui desservent bien cette destination. Je voudrais par la suite rejoindre directement Jericoacoara et c'est là que j'ai besoin de votre aide/avis/conseil. Peut-on faire le trajet seul (sans agence) ? d'apres ce que j'ai trouvé le chemin serait de partir de Barreirinhas pour Tutuia puis Parnaiba, Camocim et enfin Jeri. Est-ce faisable? Ou bien existe-il des agences qui peuvent nous proposer le trajet en 2/3 jours? y -a -t-il une solution plus onéreuse que l'autre?
Je vous remercie pour votre partage d'experience
Nous sommes 2 et partons cet été quelques semaines dans le Nordeste. Je cherche à partir de Soa luiz pour les Lençóis Maranhenses : a priori pour cela il y a des bus qui desservent bien cette destination. Je voudrais par la suite rejoindre directement Jericoacoara et c'est là que j'ai besoin de votre aide/avis/conseil. Peut-on faire le trajet seul (sans agence) ? d'apres ce que j'ai trouvé le chemin serait de partir de Barreirinhas pour Tutuia puis Parnaiba, Camocim et enfin Jeri. Est-ce faisable? Ou bien existe-il des agences qui peuvent nous proposer le trajet en 2/3 jours? y -a -t-il une solution plus onéreuse que l'autre?
Je vous remercie pour votre partage d'experience
Bonjour,
Souhaitant me rendre à Fortaleza depuis Cayenne avec toute ma famille, je souhaiterais avoir des informations sur les différentes possibilités pour passer la frontière au plus bas prix. Pourriez-vous, s'il vous plaît m'indiquer :
- de Cayenne à Oyapock : les moyens de transport et les tarifs ?
- de Oyapock à Oiapoque : les tarifs de la traversée.
- de Oyapock à Macapa : 1/ il y a t-il une compagnie aérienne et si oui, combien ? 2/ combien ça coûte par le bus ?
- de Macapa à Belem ou de Macapa à Fortaleza : quels sont les compagnies aériennes et combien ça coûte ?
Sinon de Cayenne à Belem ou de Cayenne à Macapa ou de Cayenne à Fortaleza : quelles sont les compagnies aériennes et quel est le tarif le moins cher ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre, car je n'arrive pas à avoir ces précieux renseignements depuis la métropole.
Souhaitant me rendre à Fortaleza depuis Cayenne avec toute ma famille, je souhaiterais avoir des informations sur les différentes possibilités pour passer la frontière au plus bas prix. Pourriez-vous, s'il vous plaît m'indiquer :
- de Cayenne à Oyapock : les moyens de transport et les tarifs ?
- de Oyapock à Oiapoque : les tarifs de la traversée.
- de Oyapock à Macapa : 1/ il y a t-il une compagnie aérienne et si oui, combien ? 2/ combien ça coûte par le bus ?
- de Macapa à Belem ou de Macapa à Fortaleza : quels sont les compagnies aériennes et combien ça coûte ?
Sinon de Cayenne à Belem ou de Cayenne à Macapa ou de Cayenne à Fortaleza : quelles sont les compagnies aériennes et quel est le tarif le moins cher ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre, car je n'arrive pas à avoir ces précieux renseignements depuis la métropole.
Bonjour,
Voila suite à la consultation de nombreux autres, nous avons etablit notre itinéraire idéal pour notre passage au Brésil
Par contre nous n'avons pas certains renseignements.
Je vous donne le circuit qui nous interesse : Arrivée à Rio de Janeiro Vitoria Salvador Recife Fortaleza Sao Luis Belém Manaus (Trajet par bateau dans la mesure du possible) Porto Velho Cuiaba Foz de Iguacu Retour à Rio
Nous n'avons pas de temps minimum.
Nous aurions besoin de renseignements suivants :
1 - Tout est il faisable en bus ? 2 - Combien cela pourrait il couter en bus ? 3 - Pourriez vous nous donner une idée de temps de chaque trajet ? 4 - pour le trajet Belém ==> Manaus nous comptons le faire en bateau ... cela est il possible si oui en combien de temps et combien cela peut il couter ?
Merci pour tous vos renseignements ... n'hésitez pas à me proposer plus de choses peut être plus concrête.
Voila suite à la consultation de nombreux autres, nous avons etablit notre itinéraire idéal pour notre passage au Brésil
Par contre nous n'avons pas certains renseignements.
Je vous donne le circuit qui nous interesse : Arrivée à Rio de Janeiro Vitoria Salvador Recife Fortaleza Sao Luis Belém Manaus (Trajet par bateau dans la mesure du possible) Porto Velho Cuiaba Foz de Iguacu Retour à Rio
Nous n'avons pas de temps minimum.
Nous aurions besoin de renseignements suivants :
1 - Tout est il faisable en bus ? 2 - Combien cela pourrait il couter en bus ? 3 - Pourriez vous nous donner une idée de temps de chaque trajet ? 4 - pour le trajet Belém ==> Manaus nous comptons le faire en bateau ... cela est il possible si oui en combien de temps et combien cela peut il couter ?
Merci pour tous vos renseignements ... n'hésitez pas à me proposer plus de choses peut être plus concrête.
Bonjour à vous tous amis voyageurs.
Alors voilà je suis en préparatif pour mon futur voyage en Amérique du Sud et ma première destination sera le Brésil et un de ses lieux incontournables le(s) Lençois Marenhenses.
J'aurai voulu tout d'abord savoir quelle était la meilleure solution pour y aller, apparemment j'ai vu que le plus simple serait un vol depuis Rio même si la destination a l'air plus proche de la Guyane Française ça m'a l'air compliqué de venir de là bas. J'aurais aussi voulu savoir combien de temps y rester pour bien en profiter et que voir dans les alentours , est-ce que le fleuve Amazone est accesible sans trop de temps de trajet si je veux rester 2 semaines dans le coin, ou il y a des choses plus proche et plus intérressantes à voir? Et dernier point quel budget prévoir pour 2 semaines dans ces alentours sachant que j'ai déjà vu qu'un aller retour RIo Sao Luis coûtait environ 300 euros.
Merci d'avance pour vos réponses et vos partages ;).
Alors voilà je suis en préparatif pour mon futur voyage en Amérique du Sud et ma première destination sera le Brésil et un de ses lieux incontournables le(s) Lençois Marenhenses.
J'aurai voulu tout d'abord savoir quelle était la meilleure solution pour y aller, apparemment j'ai vu que le plus simple serait un vol depuis Rio même si la destination a l'air plus proche de la Guyane Française ça m'a l'air compliqué de venir de là bas. J'aurais aussi voulu savoir combien de temps y rester pour bien en profiter et que voir dans les alentours , est-ce que le fleuve Amazone est accesible sans trop de temps de trajet si je veux rester 2 semaines dans le coin, ou il y a des choses plus proche et plus intérressantes à voir? Et dernier point quel budget prévoir pour 2 semaines dans ces alentours sachant que j'ai déjà vu qu'un aller retour RIo Sao Luis coûtait environ 300 euros.
Merci d'avance pour vos réponses et vos partages ;).
Bonjour,
Je pars 2 mois au Brésil du 20 juillet au 20 septembre. Nous sommes en train de réfléchir à notre itinéraire et j'ai un peu de mal à trouver un compromis entre voir un certain nombre de choses différentes et ne pas faire la "course"...
Je suis donc preneur de tout avis ou conseil sur la question. Merci d'avance
Pour l'instant l'itinéraire auquel nous pensons est le suivant:
IGUAZU (2 jours) SP (2 jours) PARATY (4 ou 5 jours) ILHA GRANDE (3 jours) RIO ( 6 jours) OURO PRETO (2 jours) BRASILIA (1 jour) avion jusqu'à Manaus MANAUS + excursion en Amazonie ou trajet en bateau jusqu'à Belem (7 jours) Vol Belem - Fortaleza
(moiité du voyage)
FORTALEZA + JERICOACOARA (8 jours) NATAL (3 jours) JOAO PESSOA (3 jours) RECIFE / OLINDA ( 4 jours) SALVADOR (12 jours) RIO (2 jours)
Pensez-vous que c'est trop pour 2 mois (surout la deuxième partie?) ou pas sachant que nous comptons faire presque tout en bus. De toutes façons on pourra toujours adapter et se poser dans un endroit où l'on est vraiment bien quitte à sauter une étape... Quid de la météo dans le sud fin juillet? Est-il possible de se baigner à Rio, Paraty et Ilha grande à cette période?
Ne serait-il pas plus judicieux d'aller dans le pantanal plutôt qu'en amazonie?
Je pars 2 mois au Brésil du 20 juillet au 20 septembre. Nous sommes en train de réfléchir à notre itinéraire et j'ai un peu de mal à trouver un compromis entre voir un certain nombre de choses différentes et ne pas faire la "course"...
Je suis donc preneur de tout avis ou conseil sur la question. Merci d'avance
Pour l'instant l'itinéraire auquel nous pensons est le suivant:
IGUAZU (2 jours) SP (2 jours) PARATY (4 ou 5 jours) ILHA GRANDE (3 jours) RIO ( 6 jours) OURO PRETO (2 jours) BRASILIA (1 jour) avion jusqu'à Manaus MANAUS + excursion en Amazonie ou trajet en bateau jusqu'à Belem (7 jours) Vol Belem - Fortaleza
(moiité du voyage)
FORTALEZA + JERICOACOARA (8 jours) NATAL (3 jours) JOAO PESSOA (3 jours) RECIFE / OLINDA ( 4 jours) SALVADOR (12 jours) RIO (2 jours)
Pensez-vous que c'est trop pour 2 mois (surout la deuxième partie?) ou pas sachant que nous comptons faire presque tout en bus. De toutes façons on pourra toujours adapter et se poser dans un endroit où l'on est vraiment bien quitte à sauter une étape... Quid de la météo dans le sud fin juillet? Est-il possible de se baigner à Rio, Paraty et Ilha grande à cette période?
Ne serait-il pas plus judicieux d'aller dans le pantanal plutôt qu'en amazonie?
Bonjour,
J'etudie en ce moment a sao paulo, et ayant deux semaines de vacances au mois de septembre je souhaiterai decouvrir un peu plus le Bresil.
Mon choix se porte sur l'Amazonie et le Nordeste
J'ai reflechis a un petit planning previsionnel, pourriez vous me dire si celui ci est realisable ?
sinon, je suis ouverte a tous vos conseils, en visites, logements, compagnies de transport pour que ce voyage se passe au mieux :)
Merci d'avance
vol de Sao Paulo a Manaus 3 jours a Manaus (foret, peche etc ...) 5 jours de traversee en bateau de l'Amazone pour rejoindre Belem Belem- Fortaleza en bus en une semaine, en s'arretant a sao luis do maranhao, lencois maranhenses, et Jericoacoara Fortaleza- Sao Paulo
Sauriez vous aussi quel budget je dois a peu pres prevoir pour ce type de voyage ? (en minimisant les couts au max)
Merci d'avance :)
vol de Sao Paulo a Manaus 3 jours a Manaus (foret, peche etc ...) 5 jours de traversee en bateau de l'Amazone pour rejoindre Belem Belem- Fortaleza en bus en une semaine, en s'arretant a sao luis do maranhao, lencois maranhenses, et Jericoacoara Fortaleza- Sao Paulo
Sauriez vous aussi quel budget je dois a peu pres prevoir pour ce type de voyage ? (en minimisant les couts au max)
Merci d'avance :)
Bonjour
Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪
Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...
Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis
Départ de Rio pour la France
Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?
Merci beaucoup Christèle
Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪
Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...
Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis
Départ de Rio pour la France
Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?
Merci beaucoup Christèle
Bonjour !
Apres avoir longuement consulté les messages présents sur ce forum je viens demander directement qq infos aux nombreux routards déjà passés par le Brésil !
Je souhaite en effet descendre de Belem a Rio durant le moins d aout, etant en stage a Manaus jusque là.
Je cherche principalement des bons plans de logement avec budget type étudiant et où le confort n est pas forcement necessaire. J aimerais passer par Belem, Salvador (pousada Ibiza ? Hotel Arthemis ?), le Parc des Lencois Marahenses, Porto do Galinhas, Ilheus et Itacare. Si l un ou l autre d entre vous y connait de bonnes adresses je suis tres preneuse !
En outre je me demande s il est possible d aller de Belem au parc des Lencois sans passer par Sao Luis. Quelqu'un l a t il fait et pourrait il me dire de quelle maniere et a que prix ?
Merci beaucoup !
Line
Apres avoir longuement consulté les messages présents sur ce forum je viens demander directement qq infos aux nombreux routards déjà passés par le Brésil !
Je souhaite en effet descendre de Belem a Rio durant le moins d aout, etant en stage a Manaus jusque là.
Je cherche principalement des bons plans de logement avec budget type étudiant et où le confort n est pas forcement necessaire. J aimerais passer par Belem, Salvador (pousada Ibiza ? Hotel Arthemis ?), le Parc des Lencois Marahenses, Porto do Galinhas, Ilheus et Itacare. Si l un ou l autre d entre vous y connait de bonnes adresses je suis tres preneuse !
En outre je me demande s il est possible d aller de Belem au parc des Lencois sans passer par Sao Luis. Quelqu'un l a t il fait et pourrait il me dire de quelle maniere et a que prix ?
Merci beaucoup !
Line
J'ai eu la chance de partir quelques jours en Guyane pour le boulot en février dernier. Là-bas, un "métro" avec qui j'ai sympathisé m'a proposé -si je revenais- de faire une expédition en pirogue à moteur pendant 2-3 jours jusqu'au Brésil, en partant de Roura. Autant dire que c'est demander à un aveugle s'il veut voir! Lui l'a déjà fait plusieurs fois avec des potes. Ca me tente vraiment mais je n'ai pas envie de passer toutes mes vacances avec lui et ses potes. Je préfère continuer seule mon périple au Brésil.
1ère question: une fois arrivée au Brésil, que me conseillez-vous comme itinéraire sachant que je n'aime pas trop les "touristlands"?
2ème question: Est-ce que vous trouvez que je suis folle de partir toute seule avec mon sac à dos là-bas ou pas?
Je cherche un moyen pas trop onéreux pour rejoindre Cayenne à partir de Belem .
Toute suggestion sera la bienvenue
nous sommes deux et nous aimerions savoir comment voyager de Cayenne à belem dans un premier temps de manière economique et ce par tous les moyens de transport!! Est ce qu'il y en a qui l'ont déjà fait??? pouvez vous nous résumer votre trip?? qu'est ce qui est le plus interressant à voir car nous n'avons qu'un mois et aimerions descendre jusqu'a salvador?? est ce faisable.?? eT EN CE QUI CONCERNE LE LOgement???
Merci de nous répondre car on patauge un peu..
manon et sofiane🏴☠️
Bonjour à tous,
nous avons dans peu de temps 15 jours à passer près de Belem : nous y atterrissons le 3 mai et en redécollons le 17 mai. J'avais choisi Belem car je pensais que la ville était proche du parc Lençois Maranhenses (entre autre), or je n'ai lu que récemment qu'il y avait 12 heures de car entre Belem et Sao Luis, ce qui risque fait beaucoup, surtout qu'on doit le faire dans les 2 sens.
Suivant les conseils donnés sur le forum, j'ai été voir sur le site de Voegol, et j'ai trouvé un aller-retour pour Sao Luis pas trop cher (169 reals le vol, ce qui doit être à peine plus que le car, et nous permettrait d'économiser un grand nombre d'heures).
Or, il faudrait que je me décide demain, car après nous n'avons plus d'internet pendant une semaine (on passe une semaine à Fernando de Noronha), et il risque de n'y avoir plus d'offres aussi intéressantes.
Donc, voici ce que j'envisage : - arrivée à Belem : le 3 mai, visite de Belem le 4 - vol pour Sao Luis le 5 mai, et vol de retour sur Belem le 11. Entre les 2 (soit 6 jours à peu près) : visite de Sao Luis, de Barreirinhas, et du parc, peut-être des villages alentours. J'aurais aimé caser le parc de Sete Cidades, mais je ne sais pas si ce sera possible en un temps aussi court. - après le 11 : trajet jusqu'à Ilha do Marajó, 2-3 jours sur l'île, avant de rejoindre Belem et d'en décoller le 17 (date fixe).
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous trouvez ça trop long/précipité ?
Y a-t-il autre chose à faire autour de Belem ? Sachant que nous allons ensuite sur Manaus, on n'a pas forcément envie de faire de trip dans la forêt amazonienne.
Merci de vos réponses ! Eva
nous avons dans peu de temps 15 jours à passer près de Belem : nous y atterrissons le 3 mai et en redécollons le 17 mai. J'avais choisi Belem car je pensais que la ville était proche du parc Lençois Maranhenses (entre autre), or je n'ai lu que récemment qu'il y avait 12 heures de car entre Belem et Sao Luis, ce qui risque fait beaucoup, surtout qu'on doit le faire dans les 2 sens.
Suivant les conseils donnés sur le forum, j'ai été voir sur le site de Voegol, et j'ai trouvé un aller-retour pour Sao Luis pas trop cher (169 reals le vol, ce qui doit être à peine plus que le car, et nous permettrait d'économiser un grand nombre d'heures).
Or, il faudrait que je me décide demain, car après nous n'avons plus d'internet pendant une semaine (on passe une semaine à Fernando de Noronha), et il risque de n'y avoir plus d'offres aussi intéressantes.
Donc, voici ce que j'envisage : - arrivée à Belem : le 3 mai, visite de Belem le 4 - vol pour Sao Luis le 5 mai, et vol de retour sur Belem le 11. Entre les 2 (soit 6 jours à peu près) : visite de Sao Luis, de Barreirinhas, et du parc, peut-être des villages alentours. J'aurais aimé caser le parc de Sete Cidades, mais je ne sais pas si ce sera possible en un temps aussi court. - après le 11 : trajet jusqu'à Ilha do Marajó, 2-3 jours sur l'île, avant de rejoindre Belem et d'en décoller le 17 (date fixe).
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous trouvez ça trop long/précipité ?
Y a-t-il autre chose à faire autour de Belem ? Sachant que nous allons ensuite sur Manaus, on n'a pas forcément envie de faire de trip dans la forêt amazonienne.
Merci de vos réponses ! Eva







