Bonjour à tous,
Je reviens de deux semaines de "road trip" en Bulgarie et je tenais à publier ce message pour dire tout le bien que j'ai pensé de ce pays.
En préparant ce voyage, j'ai fait le tour des forums pour savoir comment étaient les routes, les conducteurs, s'il était facile de voyager dans ce pays, etc. A force de lire des horreurs (pas seulement, mais beaucoup) j'ai failli renoncer à ce voyage... Heureusement que non!
Les routes et les conducteurs: Sauf de rares exceptions (qui nous ont toujours été signalées par les habitants, les restaurateurs, les réceptionnistes d'hôtels, ...), les routes sont excellentes (elles ont été "refaites" depuis 2007, depuis que la Bulgarie est dans l'Europe). Et, moyennant une petite étude du cyrillique préalable (et encore), les indications sont très bonnes. Pour ce qui est de la conduite, rien de plus facile. Il y a peu de voitures sur les routes (tout du moins au mois de septembre), les limitations de vitesse (extrêmement fréquentes) sont scrupuleusement respectées, la police est très présente et dissuade les chauffards éventuels, les conducteurs ne sont pas agressifs du tout... Enfin, aucun problème.
Les habitants et le personnel "touristique": Nous avons rencontré des gens géniaux. Dans les restaurants, quand nous déployions notre carte routière pour prévoir la prochaine étape, ils étaient nombreux à proposer leur aide...des moments fabuleux dans les petits restaurants de bord de route (dans les Rhodopes)... Les Bulgares veulent tellement que tu aimes leur pays, ils font tout pour te rendre le séjour agréable.
Notre itinéraire: Sofia, Rila (+ monastère), Blagoevrad, Bansko (+ marche dans le Pirin), Melnik (+ monastère de Rojen), traversée des Rhodopes, Gorges du diable à Trigrad, Devin, Chiroka Laka, Plovdiv (+ monastère de Bachkovo), Nessebar, Jeravna, Veliko Tarnovo, Tryavna, Kazanlak, Koprivishtitsa, Sofia.
Si vous avez des questions n'hésitez pas. Moi, j'ai adoré.
je ne sais vraiment pas quelle route prendre pour aller en Croatie début mai ; je voyage seule en fourgon aménagé, est-ce qu'il y a des endroits déconseillés pour s'arreter dormir? les km ne me font pas peur mais je voudrais éviter les péages, surtout le tunnel du Mt-Blanc ; est-ce qu'il vaut mieux passer par la Suisse et l'Autriche (je pars de l'Ardèche)...Y a plus de km mais au moins c'est sans problème pour dormir; ou bien par l'Italie, est-ce que je peux m'arrêter dormir en toute confiance sans aller sur les campings ni sur l'autoroute; merci pour vos conseils.
Salut,
Je partirais en juillet depuis nice, pour traverser l'italie ( toscane ) et longer la cote adriatique coté croatie pour 2 mois dans les balkans en version cyclo camping. N est il pas plus judicieux de longer la côte italienne coté est jusqu'à brindisi avant de traverser ? Merci de vos conseils Je craind que la côte croate soit qque peu encombrée par les automobilstes en juillet et me demande si qqun connait un itinéraire pour descendre vers le monténégro sans encombre. Je compte ensuite boucler mon voyage par la bulgarie, roumanie , ukraine, rép tchèque, autriche et slovénie
Je rentre de compostelle et le temps a été plus que mitigé sur le camino norte avec des passages neigeux aprés les picos de europa 6 jours de beau temps et 6 jours de mauvais pour 1200km et 15000M+ en 12 jours
Vincent
Je partirais en juillet depuis nice, pour traverser l'italie ( toscane ) et longer la cote adriatique coté croatie pour 2 mois dans les balkans en version cyclo camping. N est il pas plus judicieux de longer la côte italienne coté est jusqu'à brindisi avant de traverser ? Merci de vos conseils Je craind que la côte croate soit qque peu encombrée par les automobilstes en juillet et me demande si qqun connait un itinéraire pour descendre vers le monténégro sans encombre. Je compte ensuite boucler mon voyage par la bulgarie, roumanie , ukraine, rép tchèque, autriche et slovénie
Je rentre de compostelle et le temps a été plus que mitigé sur le camino norte avec des passages neigeux aprés les picos de europa 6 jours de beau temps et 6 jours de mauvais pour 1200km et 15000M+ en 12 jours
Vincent
Bonjour à tous,
Je fais appel à toute personne ou famille intéressée par un voyage en CC durant l'été 2007 : 15/7 jusqu'au 20/8 à peu près pour se rendre en Bulgarie à plusieurs. Nous sommes 1 couple + 2 enfants. Nous partirons du midi de la France (Aude).
J'ai consulté le site et il me semble avoir vu 2 familles dont 1 de Nantes et l'autre de Belgique qui sembleraient fixées sur cet itinéraire.
Pourquoi ne pas rajouter d'autres personnes qui pourraient d'ici être tentées par l'expérience ???
Nous rejoutons à cela que nous avons l'intention de visiter tout le pays et pas uniquement la Mer Noire, de passer par la roumanie et de rajouter les quelques lieux touristiques que nous avions "zappé" il y a 3 ans.
Nous sommes "ouverts" aux désirs de chacun : je veux dire que tous les participants ne sont pas obligés de se suivre à la queue leu leu... mais qu'on peut faire le maximum de chemin ensemble et après chacun voit en fonction des affinités des uns et des autres.
Pour l'instant, je ne me suis pas penché sur l'itinéraire mais comme l'a bien dit 1 de vous, le guide vert est très bien fait et puis je pense que ce sera assez vite fait de se documenter.
Une précision tout de même : étant donné que ce pays est entré dans la CEE, le passeport n'est donc + obligatoire, mais le CI suffit en cours de valadité bien entendu.
Salutations à tous et longue vie aux caristes.
AP
je rajoute mon e-mail pour réponse : arthurperret@yahoo.fr
Je fais appel à toute personne ou famille intéressée par un voyage en CC durant l'été 2007 : 15/7 jusqu'au 20/8 à peu près pour se rendre en Bulgarie à plusieurs. Nous sommes 1 couple + 2 enfants. Nous partirons du midi de la France (Aude).
J'ai consulté le site et il me semble avoir vu 2 familles dont 1 de Nantes et l'autre de Belgique qui sembleraient fixées sur cet itinéraire.
Pourquoi ne pas rajouter d'autres personnes qui pourraient d'ici être tentées par l'expérience ???
Nous rejoutons à cela que nous avons l'intention de visiter tout le pays et pas uniquement la Mer Noire, de passer par la roumanie et de rajouter les quelques lieux touristiques que nous avions "zappé" il y a 3 ans.
Nous sommes "ouverts" aux désirs de chacun : je veux dire que tous les participants ne sont pas obligés de se suivre à la queue leu leu... mais qu'on peut faire le maximum de chemin ensemble et après chacun voit en fonction des affinités des uns et des autres.
Pour l'instant, je ne me suis pas penché sur l'itinéraire mais comme l'a bien dit 1 de vous, le guide vert est très bien fait et puis je pense que ce sera assez vite fait de se documenter.
Une précision tout de même : étant donné que ce pays est entré dans la CEE, le passeport n'est donc + obligatoire, mais le CI suffit en cours de valadité bien entendu.
Salutations à tous et longue vie aux caristes.
AP
je rajoute mon e-mail pour réponse : arthurperret@yahoo.fr
Hi there,
In spring 2023, I headed to Romania by motorcycle. I’ve been going there for over 20 years—by car, bike, and plane—and I’ve really fallen for this country. I feel so at home there. The big difference this time? I had all the time in the world, no constraints at all.
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!
I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!

I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
bonjour à tous
j'aimerai aller en voiture en grece en longeant la cote croate et arriver par le nord.
Avec l'éclatement de la yougoslavie peut on passer sans pb par le kosovo, la serbie ou alors voire par l'albanie?
qu'elle est l'état des routes, l'accueille des gens ?
Je pense qu'il doit y avoir aussi un pb d'assurance à voir.
Merci de vos réponses
Aplus
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

Bonjour,
Avec mon amie, nous comptons aller en Grèce en voiture cet été (Fin juillet - Début Août) en passant par la côte Croate (jusqu'à Dubrovnik et pourquoi pas le Monténégro). Ne connaissant aucun des pays que nous allons traverser, auriez-vous des conseils à nous donner en ce qui concerne l'itinéraire à suivre, les coins à éviter et les risques (si il y en a).
Merci d'avance pour vos conseils,
Mathieu
Avec mon amie, nous comptons aller en Grèce en voiture cet été (Fin juillet - Début Août) en passant par la côte Croate (jusqu'à Dubrovnik et pourquoi pas le Monténégro). Ne connaissant aucun des pays que nous allons traverser, auriez-vous des conseils à nous donner en ce qui concerne l'itinéraire à suivre, les coins à éviter et les risques (si il y en a).
Merci d'avance pour vos conseils,
Mathieu
bonjour à tous🙂
je pars cet été fin juillet en Grèce puis jusqu'à Istanbul. cette année nous souhaitons passer par l'Italie /Trieste, puis la Slovenie, traverser la Croatie, puis le Monténégro. au Monténégro, passer la frontière à ulcinj et non passer par podgorica ce qui évite un petit détour semble t'il...puis de là arrivé vers lezhe en albanie...est ce que ce projet semble raisonnable pour ceux qui ont pratiqué cette route?
traverser le nord de l'Albanie, à Durrës prendre Tirana. puis descendre sur elbasan. ensuite on se pose la question de savoir si on passe par la macédoine, c'est a dire Ohrid, Bitola puis la frontière grecque, Fiorina et direction Thessalonique.
ou alors, en Albanie, de Elbasan, descendre sur Korçé puis la frontière grecque et Kastoria et Thessalonique...
qu'en pensez vous?
j'entends dire que le sud de la Macédoine est magnifique, le lac d'Ohrid etc...
j'ai lu sur ce forum et ailleurs que les gens qui avaient traversé ces pays comme le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine s'étaient sentis en sécurité...mais certain site sont plus réservés...qu'en pensez vous ?
nous avons un "espace" aménager, nous pouvons dormir dans la voiture et nous aimons faire du camping sauvage, rouler et s'arrêter suivant nos envies et la fatigue...nous aimons aussi rouler la nuit jusqu'à 2 ou 3 h du matin. il semblerait que cela est déconseillé en Albanie surtout. en ce qui concerne le camping sauvage est ce dangereux...? ou est ce que vous conseillez les campings? y en a t'il bcp sur le trajet?
est ce que les stations essences sont ouvertes la nuit comme en Turquie, car parfois nous dormons la nuit sur une station.on s'y sent tranquille en cas de doute.
peut on acheter des victuailles partout en Albanie et des bouteilles d'eau il semble que l'été ce soit déconseillé de boire de l'eau du robinet, hépatite, gastro etc...je suis passée par la Roumanie, il y a plus de 10 ans et c'était très difficile de trouver a manger sur les routes.
est ce que toutes ces frontières sont assez facile a passé, temps d'attente, douanier scrupuleux ...et la police, demande t'elle bcp de bakchichs...certains turcs rentrant au pays, qui sont passé récemment par les routes de l'ancienne Yougoslavie parlent bcp d'intimidation de la police a certains endroits, et de bakchichs ahurissants
je vais me renseigner sérieusement semaine prochaine aux ambassades concernées mais faut t'il un passeport pour le monténegro et la macédoine...ou si la carte d'identité francaise suffit...arfff mon passeport est périmé😕
dernière question je crois, suivant le trajet que nous allons suivre pouvez vous me conseiller sur les endroits "a voir", les coins merveilleux...enfin vous voyez quoi...des trucs a ne pas rater.😉
merci bcp🙂
je pars cet été fin juillet en Grèce puis jusqu'à Istanbul. cette année nous souhaitons passer par l'Italie /Trieste, puis la Slovenie, traverser la Croatie, puis le Monténégro. au Monténégro, passer la frontière à ulcinj et non passer par podgorica ce qui évite un petit détour semble t'il...puis de là arrivé vers lezhe en albanie...est ce que ce projet semble raisonnable pour ceux qui ont pratiqué cette route?
traverser le nord de l'Albanie, à Durrës prendre Tirana. puis descendre sur elbasan. ensuite on se pose la question de savoir si on passe par la macédoine, c'est a dire Ohrid, Bitola puis la frontière grecque, Fiorina et direction Thessalonique.
ou alors, en Albanie, de Elbasan, descendre sur Korçé puis la frontière grecque et Kastoria et Thessalonique...
qu'en pensez vous?
j'entends dire que le sud de la Macédoine est magnifique, le lac d'Ohrid etc...
j'ai lu sur ce forum et ailleurs que les gens qui avaient traversé ces pays comme le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine s'étaient sentis en sécurité...mais certain site sont plus réservés...qu'en pensez vous ?
nous avons un "espace" aménager, nous pouvons dormir dans la voiture et nous aimons faire du camping sauvage, rouler et s'arrêter suivant nos envies et la fatigue...nous aimons aussi rouler la nuit jusqu'à 2 ou 3 h du matin. il semblerait que cela est déconseillé en Albanie surtout. en ce qui concerne le camping sauvage est ce dangereux...? ou est ce que vous conseillez les campings? y en a t'il bcp sur le trajet?
est ce que les stations essences sont ouvertes la nuit comme en Turquie, car parfois nous dormons la nuit sur une station.on s'y sent tranquille en cas de doute.
peut on acheter des victuailles partout en Albanie et des bouteilles d'eau il semble que l'été ce soit déconseillé de boire de l'eau du robinet, hépatite, gastro etc...je suis passée par la Roumanie, il y a plus de 10 ans et c'était très difficile de trouver a manger sur les routes.
est ce que toutes ces frontières sont assez facile a passé, temps d'attente, douanier scrupuleux ...et la police, demande t'elle bcp de bakchichs...certains turcs rentrant au pays, qui sont passé récemment par les routes de l'ancienne Yougoslavie parlent bcp d'intimidation de la police a certains endroits, et de bakchichs ahurissants
je vais me renseigner sérieusement semaine prochaine aux ambassades concernées mais faut t'il un passeport pour le monténegro et la macédoine...ou si la carte d'identité francaise suffit...arfff mon passeport est périmé😕
dernière question je crois, suivant le trajet que nous allons suivre pouvez vous me conseiller sur les endroits "a voir", les coins merveilleux...enfin vous voyez quoi...des trucs a ne pas rater.😉
merci bcp🙂
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
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Nous voilà rentrées de Bulgarie. Moi et mes filles y avons passé presque 4 semaines et sommes très décues, voire écoeurées. Nous en avons fait un voyage utile à défaut d'être un voyage intéressant. Les bulgares sont des gens rustres, des portes blindées qui prennent le touriste pour une vache à lait juste bonne à payer. Des arnaques à toute occasion, des gens qui ne voient de vous que l'argent que vous êtes susceptible de leur laisser. Où est l'âme bulgare ? Je croyais trouver une culture, une foi, une histoire, une âme, une sensibilité ... Je n'ai trouvé que du racisme, du matérialisme, du mépris et de la grossièreté. Ils ont tout à apprendre de l'amour et du respect des gens. Quelques rencontres tout de même, mais qui semblent être l'exception. Les 5% sur lesquels on se console en attendant la date de retour. Voyage utile, je disais plus haut pour les leçons de vie que nous avons reçues par contraste ... un gros zoom sur la bêtise humaine. Une porte blindée que je ne chercherai plus à ouvrir
Bonjour,
Qui est allé récemment en voiture ou en car en Bulgarie ?
Je voudrais savoir quel itinéraire imprunter en partant de Paris, et notamment s'il est préférable de passer par la Roumanie, ou la Yougoslavie ?
Même question si on part du Sud de la France: est-ce que la liaison est facile en passant par la Croatie ?
Merci de vos expériences.
Qui est allé récemment en voiture ou en car en Bulgarie ?
Je voudrais savoir quel itinéraire imprunter en partant de Paris, et notamment s'il est préférable de passer par la Roumanie, ou la Yougoslavie ?
Même question si on part du Sud de la France: est-ce que la liaison est facile en passant par la Croatie ?
Merci de vos expériences.
Bonjour,
Nous préparons mon épouse et moi-même un périple en camping-car le printemps 2015 . La Croatie, le Montenegro, la Serbie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie seront nos horizons durant ces 3 mois . J'ai pratiqué l'alpinisme, randonnée et treks, mais malheureusement mon épouse ne m'a jamais accompagné . Je cherche donc les randos cultes incontournables d'une journée aboutissant si possible à un sommet, un lac ou un col, 5 à 8h, dénivelé jusqu'à 1000-1200m avec départ d'un lieu ou parking accessible en camping-car, une randonnée ou deux par pays traversé me satisferait .
Si vous avez des idées, n'hésitez pas ! Merci
Patulama
J'ai beau chercher dans toutes les rubriques, je ne trouve pas de réponses récentes pour la route jusqu’à Sofia où je suis attendu fin août. J'aimerai savoir comment :payer l'autoroute en Slovénie, Serbie, Croatie et Bulgarie : le prix, les vignettes, où les prendre ;
payer le carburant dans ces même pays (sur autoroute ou des stations à proximité pour ne pas trop dépenser) ;
j'ai trouvé peu de campings le long du parcours ( depuis Trieste, un seul à Béograd) avez vous d'autres plans ? ;éventuellement, la restauration, toujours à proximité ou sur autoroute ; A partir de Trieste (Opicina), je pense arriver à Béograd (camping à Zemun au bord du Danube) en une journée et Sofia le lendemain soir. Autant je connais bien vers l'Afrique, je ne connais rien au delà de Marseille !
Le fait de "voyager en 4x4" n'est pas forcément la bonne rubrique mais où demander ?
Merci pour les renseignements.
Bonjour à tous
Nous préparons notre périple vers la Croatie La Grèce.. et les Balkans
un ami nous a répondu en voyant notre trajet
"" Bonjour Ginet.....fais comme tu veux, je te l'ai dit........vous prenez des risques certains en passant par le Montenegro et l'Albanie, a votre place je descendrais jusqu'a talon de l'Italie>bateau et arrivée en Grèce à Igoumenitsa. La route en Bulgarie:ok mais seulement si vous prenez les autoroutes (et encore)...la route est pourrie et il est vite fait de flinguer une roue voire la direction. la mer noire est très jolie mais plus au Sud... au nord de Bourgas (la ou vous allez) c'est du beton partout, je te recommande le petit port de Sozopol...magnifique. Pour rejoindre la Roumanie vers Constanza...pareil, route pourrie en Bulgarie, un peu mieux en Roumanie. Attention au vol en Roumanie, les gens sont très gentils et aimment bien les français mais il n'y a pas qu'eux. La suite de ton voyage ça va.
Et vous , vous en pensez quoi? merci

Et vous , vous en pensez quoi? merci

Bonjour à tous
L'an prochain (juin - juillet 2015), nous envisageons de faire un voyage en camping-car au départ de Montpellier pour aller jusqu'au delta du Danube sur la mer Noire en suivant le fleuve. L'idée directrice est de rejoindre le Danube à Budapest (nous avons déjà fait le trajet entre Budapest et sa source en 2006 en remontant le cours du fleuve) en passant par l'Italie du nord, la Slovénie et la Croatie, puis l'ouest de la Hongrie, et de suivre son cours jusqu'à son delta sur la Mer Noire, en passant par Pécs (Hongrie), Belgrade (Serbie), les Portes de Fer, Bucarest, Constanta et le delta à l'aller. Pour le retour, deux options possibles : - option sud en passant par la Bulgarie (Varna, Plovdiv, Sofia) puis Belgrade, Zagreb et retour par l'Italie du nord - option nord en passant par la Moldavie - peut-être -, les Carpates de l'est (Voronet) et la Transylvanie (Cluj Napoca), la Pusta hongroise (Debrecen), la Slovaquie (Bratislava) puis l'Autriche (Vienne) et retour par le sud de l'Allemagne. Durée envisagée : 5 à 6 semaines.
Si certains parmi vous ont déjà fait un voyage similaire dans cette partie de l'Europe, je serais très intéressé s'ils pouvaient me faire part de leur expérience. En particulier, j'aimerais avoir quelques informations sur : - sites à ne pas manquer dans cette partie de l'Europe - la durée prévue vous paraît-elle réaliste - approvisionnement en eau / vidanges ? - possibilités de bivouac libre ? où peut-on trouver des POI concernant les stationnements et services pour camping-car dans tous ces pays de l'est ? et comment ça se présente en matière de sécurité et de risques ? - même question pour les POI concernant les campings - niveau du coût de la vie courante par rapport à la France, facilité / difficulté pour s'approvisionner localement - comportement des populations locales vis à vis des touristes en Serbie, Roumanie, Moldavie, Bulgarie et Hongrie de l'est, et possibilités de communication / langue - pour le retour, laquelle des deux options envisagées (nord ou sud) vous paraît la meilleure ? - et toute autre information qui pourrait nous être utile pour préparer notre voyage.
Un grand merci à l'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
L'an prochain (juin - juillet 2015), nous envisageons de faire un voyage en camping-car au départ de Montpellier pour aller jusqu'au delta du Danube sur la mer Noire en suivant le fleuve. L'idée directrice est de rejoindre le Danube à Budapest (nous avons déjà fait le trajet entre Budapest et sa source en 2006 en remontant le cours du fleuve) en passant par l'Italie du nord, la Slovénie et la Croatie, puis l'ouest de la Hongrie, et de suivre son cours jusqu'à son delta sur la Mer Noire, en passant par Pécs (Hongrie), Belgrade (Serbie), les Portes de Fer, Bucarest, Constanta et le delta à l'aller. Pour le retour, deux options possibles : - option sud en passant par la Bulgarie (Varna, Plovdiv, Sofia) puis Belgrade, Zagreb et retour par l'Italie du nord - option nord en passant par la Moldavie - peut-être -, les Carpates de l'est (Voronet) et la Transylvanie (Cluj Napoca), la Pusta hongroise (Debrecen), la Slovaquie (Bratislava) puis l'Autriche (Vienne) et retour par le sud de l'Allemagne. Durée envisagée : 5 à 6 semaines.
Si certains parmi vous ont déjà fait un voyage similaire dans cette partie de l'Europe, je serais très intéressé s'ils pouvaient me faire part de leur expérience. En particulier, j'aimerais avoir quelques informations sur : - sites à ne pas manquer dans cette partie de l'Europe - la durée prévue vous paraît-elle réaliste - approvisionnement en eau / vidanges ? - possibilités de bivouac libre ? où peut-on trouver des POI concernant les stationnements et services pour camping-car dans tous ces pays de l'est ? et comment ça se présente en matière de sécurité et de risques ? - même question pour les POI concernant les campings - niveau du coût de la vie courante par rapport à la France, facilité / difficulté pour s'approvisionner localement - comportement des populations locales vis à vis des touristes en Serbie, Roumanie, Moldavie, Bulgarie et Hongrie de l'est, et possibilités de communication / langue - pour le retour, laquelle des deux options envisagées (nord ou sud) vous paraît la meilleure ? - et toute autre information qui pourrait nous être utile pour préparer notre voyage.
Un grand merci à l'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Bonsoir, nous sommes un jeune couple et nous voudrions aller en Croatie.
Pour une liberté totale et un (eventuel ?) gain sur le prix du séjour.
Nous voudrions partir 15 ou 20 jours et traverser le pays, de Pula à Dubrovnik.
Nous sommes hésitons a partir fin juin ou fin aout , que nous conseillez vous ?
En ce qui concerne les hotels , cela nous semble assez cher , environ 50 euros mini. pour une chambre, nous étions en Bulgarie l'année derniere et le prix de la vie à l'air d'etre beaucoup plus élevé en Croatie .
Sur via michelin les routes de bord de cote ont l'air assez longue et le bateau semble obligatoire...
Nous voudrions avoir des renseignements sur :
- les eventuels droits de passage en frontière
- des bonnes adresses pour des hotels, ou meme des auberges de jeunesse meme hors des villes
Merci d'avance
Merci d'avance
Donc voilà Je vais donc partir seule avec mon petit vw california pendant deux mois ( Mai- Juin ) et alterner bivouac , camping , et peut être même hotel ou chambre d'hotes !
Je ne veux pas non plus d'un itinéraire trop chronométré car j'aime bien parfois la spontanéité du voyage ( c'est beau , je suis bien , je reste un peu... ça me plait pas , je continue )
Les pays que je voudrais visiter sont la slovenie , la Coatie , la Gréce , le sud de la Turquie en remontant vers Istambul !
Donc ma 1ere question : Je fais tout par la route : depart Lyon - Italie - Slovenie ( visite) - Croatie ( visite) - Gr��ce ( visite)- Turquie ( Istambul )( visite ) et retour par la Roumanie - Hongrie - Autriche - Allemagne - France ( sachant que le retour sera plus rapide car j'ai l'intention de revenir pour visiter ses pays de retour ) mais je trouve qu'en 2 mois ça fait beaucoup et que je n'aurai pas le temps d'approfondir mes visites
Je pense que je vais plutot choisir cette deuxieme solution : Lyon - Italie ( Ancome )- Ferry jusqu'en Grece ( Visite ) - Puis Ferry jusqu 'au sud de la Turquie ( visite ) puis remonter vers Istambul ( visite) et retour par la cote croatie ( visite) - Solenie (visite ) - Italle - France
Qu'en pensez vous ? Avez vous des infos quand aux compagnies de Ferry ( Itallie - Grece ) ( Grece - Turquie ) Je ne pense pas qu'il y ai une liaison : Italie - Turquie ? Merci pour vos conseils !
Les pays que je voudrais visiter sont la slovenie , la Coatie , la Gréce , le sud de la Turquie en remontant vers Istambul !
Donc ma 1ere question : Je fais tout par la route : depart Lyon - Italie - Slovenie ( visite) - Croatie ( visite) - Gr��ce ( visite)- Turquie ( Istambul )( visite ) et retour par la Roumanie - Hongrie - Autriche - Allemagne - France ( sachant que le retour sera plus rapide car j'ai l'intention de revenir pour visiter ses pays de retour ) mais je trouve qu'en 2 mois ça fait beaucoup et que je n'aurai pas le temps d'approfondir mes visites
Je pense que je vais plutot choisir cette deuxieme solution : Lyon - Italie ( Ancome )- Ferry jusqu'en Grece ( Visite ) - Puis Ferry jusqu 'au sud de la Turquie ( visite ) puis remonter vers Istambul ( visite) et retour par la cote croatie ( visite) - Solenie (visite ) - Italle - France
Qu'en pensez vous ? Avez vous des infos quand aux compagnies de Ferry ( Itallie - Grece ) ( Grece - Turquie ) Je ne pense pas qu'il y ai une liaison : Italie - Turquie ? Merci pour vos conseils !
Bonjour à tous chers voyageurs,
J'ai quelques périples à mon actif, mais je vais vivre ma première expérience de voyage en étant véhiculé! Je pars rejoindre un ami en Bulgarie, avec lequel je vais visiter le pays! Je voudrais prendre mon temps pour descendre le rejoindre par les petites routes (péage en camion n'est pas dans mes moyens), environ 10 jours... Je serais seule pendant le trajet aller, accompagnée au retour! Avez-vous déjà fait à peu près ce trajet? Auriez vous un parcours à me conseiller? Des coins à éviter? Des spécificités à me préciser? Des beaux coins sur la route à ne surtout pas louper? Je suis sensible à la nature, je n'aime pas les villes. Je pense dormir en camping, et non en camping sauvage car je voyage en femme seule! Merci d'avance pour vos conseils et commentaires! Une belle fin de journée à vous! Maud
J'ai quelques périples à mon actif, mais je vais vivre ma première expérience de voyage en étant véhiculé! Je pars rejoindre un ami en Bulgarie, avec lequel je vais visiter le pays! Je voudrais prendre mon temps pour descendre le rejoindre par les petites routes (péage en camion n'est pas dans mes moyens), environ 10 jours... Je serais seule pendant le trajet aller, accompagnée au retour! Avez-vous déjà fait à peu près ce trajet? Auriez vous un parcours à me conseiller? Des coins à éviter? Des spécificités à me préciser? Des beaux coins sur la route à ne surtout pas louper? Je suis sensible à la nature, je n'aime pas les villes. Je pense dormir en camping, et non en camping sauvage car je voyage en femme seule! Merci d'avance pour vos conseils et commentaires! Une belle fin de journée à vous! Maud
Bonjour,
cet été, je vais faire un petit voyage éclair de Bucarest à Lyon en environ 16 jours. Je passerais quelques jours en Roumanie, puis Bulgarie, Serbie, Bosnie, Croatie, Slovénie, et rentrer d'un trait en France. J'aurai le pass Interrail, et l'idéal pour moi est de voyager dans les trains de nuit.
Je serai donc à Bucarest le 5 Aout en fin d'aprem, et je voudrais être à Sofia vers le 11. Il faut que je trouve un itinéraire en Roumanie/Bulgarie pour 6 ou 7 jours. Les grandes distances en bus ou train ne me dérangent pas si c'est la nuit. J'ai déjà visité Bucarest, je pourrais prendre un train de nuit dés le 5 au soir pour un autre endroit. Ma question est : quelles sont les régions intéressantes à visiter en Roumanie et Bulgarie ? Je suis plutôt à la recherche de beaux paysages et de régions de caractère. Je préfère les petits villages que les grandes villes. Je voyagerai en train, ou à la limite en bus s'il le faut vraiment. On m'a déjà déconseillé la côté Est mis à part le Delta...
J'ai grosso modo 3 choix : Passer du temps en Roumanie, aller dans le nord du pays. Tracer ensuite sur Sofia puis Serbie etc... Ne pas rester longtemps en Roumanie, descendre vers Dimitrovgrad, visiter le centre de la Bulgarie, Sofia, Belgrade etc... Ne pas rester du tout en Roumanie (ou très peu), descendre vers Dimitrovgrad, Sofia, Thesssaloniki, Skopje, Belgrade...
Enfin j'avoue être un peu perdu ; en gros, il me faut un itinéraire entre Bucarest et Belgrade en environ 9 jours. Je suis preneur de toutes les idées ! :)
cet été, je vais faire un petit voyage éclair de Bucarest à Lyon en environ 16 jours. Je passerais quelques jours en Roumanie, puis Bulgarie, Serbie, Bosnie, Croatie, Slovénie, et rentrer d'un trait en France. J'aurai le pass Interrail, et l'idéal pour moi est de voyager dans les trains de nuit.
Je serai donc à Bucarest le 5 Aout en fin d'aprem, et je voudrais être à Sofia vers le 11. Il faut que je trouve un itinéraire en Roumanie/Bulgarie pour 6 ou 7 jours. Les grandes distances en bus ou train ne me dérangent pas si c'est la nuit. J'ai déjà visité Bucarest, je pourrais prendre un train de nuit dés le 5 au soir pour un autre endroit. Ma question est : quelles sont les régions intéressantes à visiter en Roumanie et Bulgarie ? Je suis plutôt à la recherche de beaux paysages et de régions de caractère. Je préfère les petits villages que les grandes villes. Je voyagerai en train, ou à la limite en bus s'il le faut vraiment. On m'a déjà déconseillé la côté Est mis à part le Delta...
J'ai grosso modo 3 choix : Passer du temps en Roumanie, aller dans le nord du pays. Tracer ensuite sur Sofia puis Serbie etc... Ne pas rester longtemps en Roumanie, descendre vers Dimitrovgrad, visiter le centre de la Bulgarie, Sofia, Belgrade etc... Ne pas rester du tout en Roumanie (ou très peu), descendre vers Dimitrovgrad, Sofia, Thesssaloniki, Skopje, Belgrade...
Enfin j'avoue être un peu perdu ; en gros, il me faut un itinéraire entre Bucarest et Belgrade en environ 9 jours. Je suis preneur de toutes les idées ! :)
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 15 jours en Croatie au mois d'Aout avec arrivé et départ aéroport Dubrovnik. Nous pensons louer une voiture afin de pouvoir découvrir différents endroits à commencer par Kotor au Monténégro pour 2 nuits puis Trebinje (2 nuits) en Bosnie pour remonter vers Dubrovnik (prise d'info), puis direction Sibenik, Split et le Parc Krka (3nuits). Nous aurions voulu faire l'ile de Mljet et de Korcula. Cependant, nous voulions passer au moins une nuit ou 2 à Korcula, mais sans emmener la voiture. Sachant que c'est une voiture de location, nous avons pas tellement envie de la laisser, le temps de notre escapade sur les iles. Enfin, savez vous si ca se fait? Qu'est ce qui est le mieux?
Nous ne savons donc pas sur quelle partie de notre voyage, nous devons faire les iles.
Nous nous demandons si nous devons pas rendre la voiture de location et faire les 5 derniers jours, en bus ou en vélo, et ne plus avoir la voiture pour aller sur les iles. Mais nous savons pas si cela sera facile d'aller ainsi jusqu'aux points de départ des Ferry.
Qu'en pensez vous ? C'est pas simple de se faire un itinéraire quand on ne connaît pas du tout le pays et son fonctionnement.
J'espère que quelqu'un pourra nous aider. Merci
Charlotte
Qu'en pensez vous ? C'est pas simple de se faire un itinéraire quand on ne connaît pas du tout le pays et son fonctionnement.
J'espère que quelqu'un pourra nous aider. Merci
Charlotte
Salut à tous
Je tient à mettre en garde les camping-caristes Qui traversent la Croatie,
en effet la maréchaussée locale se fais un plaisir de vous trouver des infractions imaginaires,
Un policier peut scrupuleux m'arrète sous prétexte que je téléphonais en roulant,
après une longue discussion, ou je peut prouver que mon téléphone est hors service, il me verbalise pour absence de feux de croisement que je ne conteste pas,
il se trouve que cet évènement se déroulais un samedi soir et que je venais juste de passer la frontière, donc je n'avais pas de Kuna, monaie locale, le policier me dit que je peut changer de l'argent juste en face à la pompe à essence.
après discussion Le pompiste plein de billets tout neuf me propose un change nettement inférieur au taux courent. je me suis douté qu'il étais de mèche avec ces billets tout neuf avec la maréchaussée pour délester les voyageur .
J'ais pu trouver de l'argent à la poste pour me dépanner.
Ceci se passais le 23 mars 2013 à Karlobag
Pensez vous qu'il est possible d aller en Bulgarie à moto ?
Si quelqu'un l a fait en voiture ou moto, merci de me donner des tuyaux pour la l'itineraire et les problémes existants.
Bonjour,
Je prépare un voyage pour début mai et j'aimerais avoir vos avis car j'ai déjà été en Croatie (Plitvice, Split, Pula) mais je ne connais pas la région de Dubrovnik et encore moins la Bosnie.
Les contraintes sont les suivantes : - Après quelques jours en Croatie, je dispose de 4 jours pour aller en Bosnie pour visiter Mostar et Sarajevo. - Nous serons 2 adultes et un bébé de 10 mois qui sera baladé en écharpe de portage (donc pas de problème pour les randonnées) et qui dort très peu et pas à heure fixe. - Nous aimons nous promener dans la nature, admirer les paysages, visiter un peu les monuments sans y passer toute la journée (on est mieux à l'air libre).
Mes questions : Est-ce que 4 jours suffisent pour Mostar et Sarajevo, ou est-ce trop court ? Possibilité si bcp de choses à faire de rajouter 1-2 jours. Comment est la ville de Sarajevo ? Est-ce adapté pour des vacances avec un bébé ? Nous louerons une voiture à Dubrovnik, le tarif de location de voiture me parait très bas, est-ce normal ? Non pas que je veuille payer plus cher... 😛 En général, peut-on sortir du pays avec ? (ça dépendra sûrement des loueurs mais je me demande si c'est dans les usages ou non).
Je vous remercie par avance pour vos réponses.
Je prépare un voyage pour début mai et j'aimerais avoir vos avis car j'ai déjà été en Croatie (Plitvice, Split, Pula) mais je ne connais pas la région de Dubrovnik et encore moins la Bosnie.
Les contraintes sont les suivantes : - Après quelques jours en Croatie, je dispose de 4 jours pour aller en Bosnie pour visiter Mostar et Sarajevo. - Nous serons 2 adultes et un bébé de 10 mois qui sera baladé en écharpe de portage (donc pas de problème pour les randonnées) et qui dort très peu et pas à heure fixe. - Nous aimons nous promener dans la nature, admirer les paysages, visiter un peu les monuments sans y passer toute la journée (on est mieux à l'air libre).
Mes questions : Est-ce que 4 jours suffisent pour Mostar et Sarajevo, ou est-ce trop court ? Possibilité si bcp de choses à faire de rajouter 1-2 jours. Comment est la ville de Sarajevo ? Est-ce adapté pour des vacances avec un bébé ? Nous louerons une voiture à Dubrovnik, le tarif de location de voiture me parait très bas, est-ce normal ? Non pas que je veuille payer plus cher... 😛 En général, peut-on sortir du pays avec ? (ça dépendra sûrement des loueurs mais je me demande si c'est dans les usages ou non).
Je vous remercie par avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
J'ai l'habitude de venir sur ce forum afin d'avoir des avis et conseils des voyageurs car même avec des recherches, c'est parfois difficile de faire des choix. Ce forum m'a souvent aidée à définir mieux mes attentes et à peaufiner mes itinéraires selon mes envies, mon budget et les ressentis des voyageurs.
Avant de vous exposer une ébauche d'itinéraire, je vous présente un peu le projet en essayant de vous montrer mes attentes sachant que c'est pour l'instant qu'un projet et que rien n'est réservé. Nous voudrions partir en couple et avons 2 semaines de vacances cet été (congés flexibles pour le moment entre fin juillet et fin août mais à priori ce serait vers mi-août et justement on va devoir se décider pour la fin du mois).
Pourquoi la Slovénie? Et bien ce fut tout à fait par hasard car je ne connaissais pas du tout mais ma cousine sera en stage cet été à Ljubjana et de fil en aiguille, on a trouvé cela sympa d'aller la voir et d'organiser des vacances pour profiter de la nature, faire un peu de randonnée, voir des grottes, se détendre (canoé, plage) et visiter quelques villes. Pourquoi la Croatie? C'est à côté et j'aime optimiser mes déplacements. J'avais découvert sur internet l'année dernière quelques trésors de la Croatie comme Plitvice et les îles. De plus, on a repéré un vol à prix correct qui arrive en Croatie du Nord.
J'aime être active en vacances et découvrir de beaux paysages. D'habitude, je bouge beaucoup en faisant plein d'activités mais cette fois, j'aimerais profiter de la nature et prendre plus le temps en Slovénie car j'ai lu plusieurs expériences rapportant l'art de vivre et la détente des habitants. On aimerait donc rencontrer quelques personnes en faisant du couchsurfing et au moins une nuit chez l'habitant (ferme, chambre d'hôte ou agrotourisme). Mon copain aime manger alors on est ouvert à des découvertes culinaires et si vous avez de bons plans, on est preneur. Par exemple, comment manger bien pour pas cher? Bien sûr, on a quand même envie de bouger, de voir des choses donc les lieux sont à choisir en fonction de cela.
On veut louer une voiture à Ljubjana pour aller à Velika Planina, Triglav et voir des grottes. La question est de savoir si on garde la voiture louée pour descendre en Croatie (à voir selon les modalités pour passer la frontière et le budget). Je pense qu'avec la voiture on serait plus flexible mais ça fatigue aussi et je crois que ça se vaut au niveau budget avec le bus...
Voici une ébauche d'itinéraire: Ljubljana Logarska dolina et Velika Planina Lac de Bohinj et Vogel Lac de Bled Gorges de Vintgar Col du Vrsic Soca et Bovec Krn Grottes Skocjan Le chateau de Predjama et Grottes Postojna Ljubljana et route vers la Croatie Pula et Rovinj? Zadar Split et autour (Omis, Brela, Makarska) OU île Cres / Losinj parc national de Krka? Parc Plitvice Zagreb Pour la Slovénie, on pensait y rester 8 ou 9 jours et donc entre 5 et 7 jours en Croatie selon les vols et notre budget. On a pas trop de difficultés à choisir pour la Slovénie car on a un livre et on sait ce qu'on veut faire. C'est seulement en timing et l'organisation qu'on aurait des questions sur le parc Triglav: - Est-ce qu'il y a une route qui passe à l'intérieur du parc sans devoir le contourner? - On hésite à emmener une tente (une 2' mais assez grosse en diamètre, je peux éventuellement la mettre en soute et prendre une petite valise en bagage dans l'avion tandis que mon copain prendrait un sac de voyage plus gros). Est-ce que c'est bien et peu onéreux d'y faire du camping? Ou bien est-ce plus sympa (mais aussi plus cher j'imagine) d'aller dans des refuges ou chambres d'hôtes? - Est-ce bien 3 jours et demi pour voir l'essentiel du parc, faire quelques randonnées courtes et du canoé? - Sinon, si vous avez des conseils ou bon plans pour les hébergements, c'est bienvenu.
Pour la Croatie, on a plus de mal à choisir les lieux. J'ai fait quelques recherches mais je trouve que certains endroits se ressemblent alors j'aimerais des avis, notamment sur: - Pula et Rovinj, qu'est-ce qui vous a plus et déplu? On ne sait pas si on y va car ça rajoute du temps de route, peut-être que c'est plus joli vers Split au niveau plage et criques... - On hésite entre aller sur l'île Losinj (on doit creuse un peu plus les recherches, je ne sais pas si on peut aller directement sur Crès de Losinj) 2 jours ou descendre jusqu'à Split pour visiter et faire les plages autour et peut-être faire la parc Krka au retour mais je n'arrive pas à savoir si ça vaut vraiment le coup (même en arrivant à l'ouverture). - ça donnerait peut-être ça: * Zadar 1 jour * île Losinj 2 jours * Split et autour 1 jour mais c'est speed il me semble avec les déplacements * Plitvice 1 jour * Zagreb 1 jour
J'ai l'habitude de venir sur ce forum afin d'avoir des avis et conseils des voyageurs car même avec des recherches, c'est parfois difficile de faire des choix. Ce forum m'a souvent aidée à définir mieux mes attentes et à peaufiner mes itinéraires selon mes envies, mon budget et les ressentis des voyageurs.
Avant de vous exposer une ébauche d'itinéraire, je vous présente un peu le projet en essayant de vous montrer mes attentes sachant que c'est pour l'instant qu'un projet et que rien n'est réservé. Nous voudrions partir en couple et avons 2 semaines de vacances cet été (congés flexibles pour le moment entre fin juillet et fin août mais à priori ce serait vers mi-août et justement on va devoir se décider pour la fin du mois).
Pourquoi la Slovénie? Et bien ce fut tout à fait par hasard car je ne connaissais pas du tout mais ma cousine sera en stage cet été à Ljubjana et de fil en aiguille, on a trouvé cela sympa d'aller la voir et d'organiser des vacances pour profiter de la nature, faire un peu de randonnée, voir des grottes, se détendre (canoé, plage) et visiter quelques villes. Pourquoi la Croatie? C'est à côté et j'aime optimiser mes déplacements. J'avais découvert sur internet l'année dernière quelques trésors de la Croatie comme Plitvice et les îles. De plus, on a repéré un vol à prix correct qui arrive en Croatie du Nord.
J'aime être active en vacances et découvrir de beaux paysages. D'habitude, je bouge beaucoup en faisant plein d'activités mais cette fois, j'aimerais profiter de la nature et prendre plus le temps en Slovénie car j'ai lu plusieurs expériences rapportant l'art de vivre et la détente des habitants. On aimerait donc rencontrer quelques personnes en faisant du couchsurfing et au moins une nuit chez l'habitant (ferme, chambre d'hôte ou agrotourisme). Mon copain aime manger alors on est ouvert à des découvertes culinaires et si vous avez de bons plans, on est preneur. Par exemple, comment manger bien pour pas cher? Bien sûr, on a quand même envie de bouger, de voir des choses donc les lieux sont à choisir en fonction de cela.
On veut louer une voiture à Ljubjana pour aller à Velika Planina, Triglav et voir des grottes. La question est de savoir si on garde la voiture louée pour descendre en Croatie (à voir selon les modalités pour passer la frontière et le budget). Je pense qu'avec la voiture on serait plus flexible mais ça fatigue aussi et je crois que ça se vaut au niveau budget avec le bus...
Voici une ébauche d'itinéraire: Ljubljana Logarska dolina et Velika Planina Lac de Bohinj et Vogel Lac de Bled Gorges de Vintgar Col du Vrsic Soca et Bovec Krn Grottes Skocjan Le chateau de Predjama et Grottes Postojna Ljubljana et route vers la Croatie Pula et Rovinj? Zadar Split et autour (Omis, Brela, Makarska) OU île Cres / Losinj parc national de Krka? Parc Plitvice Zagreb Pour la Slovénie, on pensait y rester 8 ou 9 jours et donc entre 5 et 7 jours en Croatie selon les vols et notre budget. On a pas trop de difficultés à choisir pour la Slovénie car on a un livre et on sait ce qu'on veut faire. C'est seulement en timing et l'organisation qu'on aurait des questions sur le parc Triglav: - Est-ce qu'il y a une route qui passe à l'intérieur du parc sans devoir le contourner? - On hésite à emmener une tente (une 2' mais assez grosse en diamètre, je peux éventuellement la mettre en soute et prendre une petite valise en bagage dans l'avion tandis que mon copain prendrait un sac de voyage plus gros). Est-ce que c'est bien et peu onéreux d'y faire du camping? Ou bien est-ce plus sympa (mais aussi plus cher j'imagine) d'aller dans des refuges ou chambres d'hôtes? - Est-ce bien 3 jours et demi pour voir l'essentiel du parc, faire quelques randonnées courtes et du canoé? - Sinon, si vous avez des conseils ou bon plans pour les hébergements, c'est bienvenu.
Pour la Croatie, on a plus de mal à choisir les lieux. J'ai fait quelques recherches mais je trouve que certains endroits se ressemblent alors j'aimerais des avis, notamment sur: - Pula et Rovinj, qu'est-ce qui vous a plus et déplu? On ne sait pas si on y va car ça rajoute du temps de route, peut-être que c'est plus joli vers Split au niveau plage et criques... - On hésite entre aller sur l'île Losinj (on doit creuse un peu plus les recherches, je ne sais pas si on peut aller directement sur Crès de Losinj) 2 jours ou descendre jusqu'à Split pour visiter et faire les plages autour et peut-être faire la parc Krka au retour mais je n'arrive pas à savoir si ça vaut vraiment le coup (même en arrivant à l'ouverture). - ça donnerait peut-être ça: * Zadar 1 jour * île Losinj 2 jours * Split et autour 1 jour mais c'est speed il me semble avec les déplacements * Plitvice 1 jour * Zagreb 1 jour
Je reprends la suite de mon récit avec mon départ de Turquie, le samedi 5 août 2006.
Nous quittons le camping Atakoy, en parie une déception, vers 11h. On rejoint facilement l'autoroute pour Edirne et la frontière bulgare.
La route est belle et pas trop fréquentée. On arrive rapidment à un péage, où l'on doit prendre un ticket. Mais ça, on le comprend trop tard ! Voulant éviter les queues, nous prennons les files de gauche qui s'avèrent être des files avec abonnement, à l'image du "T" français.
Trop tard, on est déjà sur l'autoroute ! On verra bien la suite...🤪
On quitte l'autoroute avant Edirne, en direction du Nord et de la côte bulgare de la Mer Noire, afin d'aller se baigner un peu après quatre jours de visites à Istanbul.
On arrive au péage tellement craint. On me demande mon ticket, que je n'ai pas. J'essaie de baraguiner que je viens d'Istambul et que j'ai pris la file rapide. J'ai peu d'avoir une amende ou de payer le prix maximum alors qu'il me reste très peu de livres turques.
En fait, le Turc s'avère très compréhensif et ne pose aucun problème, je pays le pirx Istambul/sortie Kirklareli et se passe !
Qu'est-ce qu'ils sont sympas, ces Turcs ! Au cours de mon séjour en Turquie, il n'y a que dans les quartiers populaires d'Istambul et chez un vendeur à la sortie du grand bazar que je n'ai pas ressenti de sympathie.
La route vers le Nord est bonne, elle traverse rapidement Kirklareli, ville assez moderne sans grand intérêt, à ma connaissance.
Au-delà, ça se complique un peu.
Le paysage est très particulier : des petites collines sans arbre d'où émergent régulièrement des gros rochers (le paysage est très boisé côté bulgare). La route, assez étroite, sinueuse, est très peu fréquentée. Dire que c'est la seule liaison entre la turquie et l'est de la Bulgarie et la mer noire !
J'ai croisé quelques gros camions et une poignée de voitures.
Nous arrivon à Derekoy, petit vilage dont je connaissais le nom. En effet, c'est le nom offciel du poste frontière. Je l'ai retrouvé sur le passseport de mes parents, tamponné lorsque nous vinrent en Bulgarie en 1986.
Enfin, la turquie profonde, "anatolienne". Jusque là, la Turquie d'Europe me paraissait moderne. Ce village pauvre, isolé, est hors du temps. Je suis sûr qu'il n'a presque pas changé depuis 1986.
Vient ensuite la frontière même, quelques km après.
Nous dépenssons les dernières livres turques dans le resto de la frontière. c'est bon, copieux et pas cher ! Et le patron est très sympa. je leur laisse une carte de téléphone turque que j'ai à peine utilisée.
Je me rends ensuite à la douane. comme à l'allée, je ne vais pas avoir de chance. Il me faudra une heure pour passer !
Je fais la queue devant un bureau ("police"). On me tampone mon passeport; je prends mon véhicule et me rends à la barrière turque. C'est ok ! Non ! au dernier moment, le douanier turc me dit qu'il me manque un tampon. J'y retourne.
Je vais voir le douanier qui m'a mis le tampon. il me désigne un 2ème bureau ("custom") pour faire l'autre tampon.
Une nouvelle queue à subir : des bus entiers de Bulgares se rendant à Istanbul. J'en profite pour voir les photos affichées des saisies des douaniers turques, surtout de la drogue. Ils ont de quoi essayer de redorer leur image : il y a peu, des dizaines d'entre-eux ont été pris en flagrant délit de corruption par des caméras.
J'arrive devant le responsable qui me dit que je dois retourner au premier douanier !
Celui-ci me dit ensuite que je dois me rendre dans un 3ème bureau. j'y vais, le responsable me demande d'aller dans un 4ème bureau, celui du chef. Je frappe, personne ne répond, j'entends la TV à fond. Que fait-il ? Il arrive 10 minutes après, tranquillement.
Il me demande de retourner au deuxième bureau ! Argh ! Je commence à perdre patience. Mon amie attend dans la voiture.
Je dois refaire la queue devant les photos des saisies de drogue. Enfin, j'ai le tampon salvateur. Que je dois faire signer par le chef, en retournant au quatrième bureau...😕
Entre temps, il est reparti faire un tour, bien sûr, quel glandeur !
Il revient après 5 minutes et j'ai enfin le césame.
Je retourne à la barrière au moment où un bus bulgare arrive de l'autre côté. Je tends mon passeport 5 minutes avant qu'on me dise, enfin, c'est ok.
Ah, l'administration douanière turque ! Aucun d'entre-eux ne semblait savoir où je devais réellement me diriger. Cela m'a fait penser aux fonctionnaires romains dans la Astérix et la Zizanie 🤪 Visiblement, les touristes occidentaux ne devaient pas être nombreux à passer par ici.
On arrive côté bulgare. ça sera très rapide. Tout d'abord, cela n'a pas changé depuis 1986, désinfection des peneus obligatoire, on route dans un petit bassin. Bien sûr, c'est payant.
Des douaniers débonnaires me font ouvrir mon coffre. J'en profite pour montrer ma caisse de guides touristiques et surtout celui sur la Bulgaire, qu'ils feuillètent. Je me rappelle encore de ce douanier bulgare qui, en 1986, avait feuilleté mon livre de tous les pays (voir la discussion à ce sujet sur VF). Il voulait qu'on l'offre à ses enfants. mais j'y tenais trop !
Un douanier s'est amusé à identifier tous les autocollants de pays sur la lunette arrière de ma voiture : et il les a tous trouvés ! Cela m'a rappelé les douaniers des années 80, qui agissaient de même. A cette époque, c'était la mode de collectioner les autocollants des pays que l'on visitait, et de les coller sur la vitre ou le coffre. Aujourd'hui, je dois avoir la seule voiture de France a posséder des autocollants de pays ! 🤪. Mais franchement, cela me rappelle tellement cette bonne vieille période de mes voyages en Europe ! c'est pour cela que j'en suis fière, de mes autocollants !
Après avoir payé la taxe "vignette" bleue pour avoir le droit de rouler sur toutes les routes et autoroutes de Bulgarie, on quitte cette frontière, pour moi, mythique.
Et la suite est une surprise. Très vite, la route devient étroite. Difficile. Très habîmée. Albanaise, en quelques sortes !
Et cela va continuer...jusqu'à la fin ! Pauvre amortisseurs ! En fait, cette route très peu fréquentée, qui relie la frontière à Carevo, traverse un parc national (je me disais aussi que le paysage était beau et sauvage 😛). Sur ma carte Michelin Europe, c'est un gros trait rouge.
En réalité, c'est l'équivalent d'une mauvaise route départementale française. le revêtement n'a pas du être refait depuis 1986.
Par contre, qu'elle fut belle ! Le paysage, assez montagneux, est vert, boisé. Un peu trop ! Beaucoup de branches et de feuilles empiètent sur la route, étroite. Et un cheval, en pleine au milieu de la route, libre. Et un âne, et une charette !
On traverse un hameau constitué de vieilles maisons traditionnelles elles aussi hors du temps, ainsi que quelques villages équipés de pompe à essence, heureusement, je suis à sec ! Et le bulgare pompiste de me répondre en français, dans ce "trou" paumé !
Avec un 4x4, traverser ce parc national aurait été un plaisir. J'ai quand même chopé un clou dans mon pneu. je le trimballerai jusqu'en France, regonflant mon pneu tous les 300km !
Nous voyons enfin la mer, à Carevo. Et là, quel contraste ! Tout est neuf, moderne. la chaussée est excellente. En quelques mètres, on passe d'un monde (l'ancien) à un autre (le nouveau).
On remonte la route jusqu'à Sozopol. On passe devant plussieurs plages de sables fin et un hôtel de luxe gigantesque. le ton est donné, mais je le savais. Un tourisme de masse se développe dans certains secteurs de la côte pontique (=de la Mer noire).
On s'arrête peu avant Sozopol au camping Kavaci, conseillé par les guides. Il est vaste, assez bien équipé, et possède une magnifique plage de sable fin (mais les sanitaires sont déplorables 🏴☠️). On est venu pour cela, donc on se baigne.
Surprise, l'eau de la mer noire est peu salée ! je n'en avais pas le souvenir, mais c'est très net. Il y a pas mal de monde : Bulgares, touristes slaves, quelques occidentaux (on croisera 6 couples de français dans ce camping !). Contrairement aux Macédoniens, les Bulgares ne font pas la foire le soir.
Après une douche dans les sanitaires, sans porte et sans lumière, on sort à Sozopol.
Cette ville, ancienne colonie grecque antique (il n'en reste aucun vestige) est sise sur une presqu'ile rocheuse, un peu comme Madhia, en Tunisie. Les maisons tradiotionnelles du XIXe siècle ils sont encore assez nombresues. Mais que de monde le soir ! Des boutiques partout, une foule de touristes slaves. c'est à cette occasion que je constate que de nombreuses bulgares et slaves sont minces voire très mince, sans comparaison possible avec les ratios occidentaux. Il n'y a aucun fille enveloppée !
Nos resto conseillés sont complets. On en prend un autre, où on a pas l'habitude de recevoir des Occidentaux. Pour choisir, avec cette écriture cyrillique, c'est pas facile ! Finalement, la nouriture sera correcte mais pas fantastique (fruits de mer, soupe tatator, vin mavrud). Par contre le serveur nous ferra une très délicate attention : j'ai remarqué que la musique d'ambiance était franaçaise (Ginsbourg, Piaf) plusieurs fois de suite. Le serveur arrive et montre la sonno du doigt, faisant un sourir puis nous montrant du doigt. Je lui souris, faisant compendre que ça nous faisait plaisir. C'est à cette occasion que le "non, je ne regrette rien" m'a paru la plus belle chanson française de tous les temps.
Deuxième jour en Bulgarie
On profite de cette très belle plage de sable. Il y a pas mal de monde, surtout des slaves, les jeunesfilles étant souvent très mince voire squelettique, siens nus et en string. j'ai même vu courir une gamine de 5 ans....en string ! Quelle inconscience, ces parents !
La mer devient assez sale en milieu de journée. On quitte le camping pour Sozopol. On traverse la vieille ville jusqu'à son extrêmoté rocheuse. En face, côté sud, on aperçoit la ville moderne, elle aussi sur une presqu'ile rocheuse. La vielle ville possède encore un certain nombre de maisons bulgares traditionnelles, à encorbellement, mais l'ensemble n'est pas très spectaculaire.
Le soir, nous partons (tôt) au restaurant Neptune. Il faut s'y prendre tôt, car il est très demandé. Aidé demon guide vert Bulgarie que j'ai étudié sur la plage, je vais me faire un plasir de demander toutes les spécialités bulgares qui m'ont mis l'eau à la bouche: Tarator (soupe), Cesnova pitka (pain à l'ail), fil vreteno (filet de porc), saslik (brochette de poulet), targoviste (vin blanc doux)...Après un petit tour au café internet, retour au camping.
Troisième jour en Bulgarie
Matinée réservée à la baignade, lorsque le ciel s'assombrit. On reste tout de même sur la plage, pour lire et se baigner. la location de parasol est payante, mais on évite la personne responsable car, nous, on se biagne ! En fin de journée il commence à faire frais, ce 7 août. Des voisins suisses viennent discuter. Pour le diner, je vais dans unmarket à la sortie du camping, ce n'est pas cher du tout. Le soir, un couple de Français vient nous voir et s'installe pour bavarder, nous offrant du vin rouge. On reste 2 heures à parler d'Istanbul ou de la Bulgarie, de nos autres voyages...
Quatrième jour en Bulgarie
Après ces quelques jours de repos et de baignade (mais aussi de lessive !), on décide de commencer la route du retour, vers l'Ouest. On quitte Sozopol, puis nous passons par Bourgas. de là, la route vers l'Ouest (Sofia, Plovdiv) est bonne, mais étriote et très fréquentée, c'est une autoroute qu'il faudrait ! Résultat, les Bulgares dépassent comme des sauvages, à l'albanaise. Ils commencent à doubler même lorsqu'unn véhicule arrive vite en face. Résultat, sur une chaussée prévue pour 2 files, on double à trois fils ! Le centre de la chaussée est réservée à ceuxqui doublent. Et tout le monde fait ainsi, ceux qui doublent escomptent donc que l'ont se décale vers la droite pour les laisser passer. Il faut regarder partour. Et parfois ça freine subitement. Des gros camions nous double ! D'autres sont tellement lents (ils doivent dater des années 60) qu'ils nous obligent à les dépasser dans des contition dangereuses.
J'ai moi-même tenté un dépassement délicat : en haut d'une côte, deux voitures de ma file doublent un camion. Je les suis, j'ai le temps, le type en face est de l'autre côté, sur l'autre pente. Mais le véhicule doublé accélère ! Résultat, lorsque je suis à son niveau, le véhicule deface n'est qu'à quelques mètres de moi ! Imaginez l'angoisse ! Finalemnet, j'accélère, le type doublé a probablement ralenti et le type de face s'est décalé sur sa droite, je suis donc passé entre les deux véhicules ! (sur une voie prévue ppour deux véhicules de front). J'ai donc doublé "à la bulgare", mais qu'est-ce que je l'ai regretté ! Quels risques pour riens ! Je vous le déconseille fortement. Par la suite, j'ai pris des risques une 2e fois, pour doubler un gros camion lent, mais mon seul risque était de rentrer dans le derière du vehicule de devant qui venait de s'arreter !
Dans une station d'essence, un bulgare sympa me regonfle mes pneux (avec deux clous de plantées !).
A Stara Zagora, je prends enfin l'autoroute. Gratuite pour ceux qui ont la vignette bleue, donc pour tout le monde. Elle est très fluide, neuve, très belle. On arrive vite à Plovdiv, où on a prévu de s'arrêter.
On se perd dans les quartiers sud. On trouve difficilement la pension conseillée par le Routard. On laisse la voiture dans un parking gardé. La vieille bulgare qui s'occupe de la pension est francophone. Elle loue désormais deux chambres, mais les tarifs ont doublé ! La notre est assez grande, avec balcon, les meubles font vieillots, époque communiste, j'aime bien !
La salle de bain est propre mais particulière.
On va se promener dans les rues de Plovdiv. je le dis tout de suite, cette ville est magnifique, une des plus belle et intéressante du Sud Est de l'Europe. On arrive par la place de la poste, de type communiste, on y voit les vestiges du forum romain enfouis dans la végétation. On prend la rue principale, très animée, bordée de nombreuse boutiques, qui s'enfonce vers le centre historique. A son exrémité se trouve les vestiges d'un stade romain. L'aménagement est unique : on en voit qu'une petite partie, en très bonne état (marches), entouré d'un muret et de ruelles quelques mètres au-dessus. les immeubles alentours dominent ce "trou" où aparait ce stade antique. Des marches y conduisent. Je le croyais. En fait, elles mèenent à une salle de jeux en réseau situé un mètre ou deux au-dessus du stade antique ! Quel cadre pour ces ados bulgares !
A proximité se trouve une des plusvieille mosquée des Balkans, construite peu après la conquête ottomane (XIVe). Les murs extérieurs font "byzantins'. L'intérieur, accessible, est en pleine restauration. Une patisserie orientale moderne se trouve à gauche de l'entrée.
On poursuit notre chemin vers la vieille ville, en hauteur. On voit enfin les fameuses maisons baroquessu style renaissance bulgare du XIXe siècle. Les façades sont de toutes les couleurs. Toutes les maisons de cette vielle ville sont intéressantes. L'ensemble est homogène, bien préservé. Un vrai trésor architectural.
Nous quittons le camping Atakoy, en parie une déception, vers 11h. On rejoint facilement l'autoroute pour Edirne et la frontière bulgare.
La route est belle et pas trop fréquentée. On arrive rapidment à un péage, où l'on doit prendre un ticket. Mais ça, on le comprend trop tard ! Voulant éviter les queues, nous prennons les files de gauche qui s'avèrent être des files avec abonnement, à l'image du "T" français.
Trop tard, on est déjà sur l'autoroute ! On verra bien la suite...🤪
On quitte l'autoroute avant Edirne, en direction du Nord et de la côte bulgare de la Mer Noire, afin d'aller se baigner un peu après quatre jours de visites à Istanbul.
On arrive au péage tellement craint. On me demande mon ticket, que je n'ai pas. J'essaie de baraguiner que je viens d'Istambul et que j'ai pris la file rapide. J'ai peu d'avoir une amende ou de payer le prix maximum alors qu'il me reste très peu de livres turques.
En fait, le Turc s'avère très compréhensif et ne pose aucun problème, je pays le pirx Istambul/sortie Kirklareli et se passe !
Qu'est-ce qu'ils sont sympas, ces Turcs ! Au cours de mon séjour en Turquie, il n'y a que dans les quartiers populaires d'Istambul et chez un vendeur à la sortie du grand bazar que je n'ai pas ressenti de sympathie.
La route vers le Nord est bonne, elle traverse rapidement Kirklareli, ville assez moderne sans grand intérêt, à ma connaissance.
Au-delà, ça se complique un peu.
Le paysage est très particulier : des petites collines sans arbre d'où émergent régulièrement des gros rochers (le paysage est très boisé côté bulgare). La route, assez étroite, sinueuse, est très peu fréquentée. Dire que c'est la seule liaison entre la turquie et l'est de la Bulgarie et la mer noire !
J'ai croisé quelques gros camions et une poignée de voitures.
Nous arrivon à Derekoy, petit vilage dont je connaissais le nom. En effet, c'est le nom offciel du poste frontière. Je l'ai retrouvé sur le passseport de mes parents, tamponné lorsque nous vinrent en Bulgarie en 1986.
Enfin, la turquie profonde, "anatolienne". Jusque là, la Turquie d'Europe me paraissait moderne. Ce village pauvre, isolé, est hors du temps. Je suis sûr qu'il n'a presque pas changé depuis 1986.
Vient ensuite la frontière même, quelques km après.
Nous dépenssons les dernières livres turques dans le resto de la frontière. c'est bon, copieux et pas cher ! Et le patron est très sympa. je leur laisse une carte de téléphone turque que j'ai à peine utilisée.
Je me rends ensuite à la douane. comme à l'allée, je ne vais pas avoir de chance. Il me faudra une heure pour passer !
Je fais la queue devant un bureau ("police"). On me tampone mon passeport; je prends mon véhicule et me rends à la barrière turque. C'est ok ! Non ! au dernier moment, le douanier turc me dit qu'il me manque un tampon. J'y retourne.
Je vais voir le douanier qui m'a mis le tampon. il me désigne un 2ème bureau ("custom") pour faire l'autre tampon.
Une nouvelle queue à subir : des bus entiers de Bulgares se rendant à Istanbul. J'en profite pour voir les photos affichées des saisies des douaniers turques, surtout de la drogue. Ils ont de quoi essayer de redorer leur image : il y a peu, des dizaines d'entre-eux ont été pris en flagrant délit de corruption par des caméras.
J'arrive devant le responsable qui me dit que je dois retourner au premier douanier !
Celui-ci me dit ensuite que je dois me rendre dans un 3ème bureau. j'y vais, le responsable me demande d'aller dans un 4ème bureau, celui du chef. Je frappe, personne ne répond, j'entends la TV à fond. Que fait-il ? Il arrive 10 minutes après, tranquillement.
Il me demande de retourner au deuxième bureau ! Argh ! Je commence à perdre patience. Mon amie attend dans la voiture.
Je dois refaire la queue devant les photos des saisies de drogue. Enfin, j'ai le tampon salvateur. Que je dois faire signer par le chef, en retournant au quatrième bureau...😕
Entre temps, il est reparti faire un tour, bien sûr, quel glandeur !

Il revient après 5 minutes et j'ai enfin le césame.
Je retourne à la barrière au moment où un bus bulgare arrive de l'autre côté. Je tends mon passeport 5 minutes avant qu'on me dise, enfin, c'est ok.
Ah, l'administration douanière turque ! Aucun d'entre-eux ne semblait savoir où je devais réellement me diriger. Cela m'a fait penser aux fonctionnaires romains dans la Astérix et la Zizanie 🤪 Visiblement, les touristes occidentaux ne devaient pas être nombreux à passer par ici.
On arrive côté bulgare. ça sera très rapide. Tout d'abord, cela n'a pas changé depuis 1986, désinfection des peneus obligatoire, on route dans un petit bassin. Bien sûr, c'est payant.
Des douaniers débonnaires me font ouvrir mon coffre. J'en profite pour montrer ma caisse de guides touristiques et surtout celui sur la Bulgaire, qu'ils feuillètent. Je me rappelle encore de ce douanier bulgare qui, en 1986, avait feuilleté mon livre de tous les pays (voir la discussion à ce sujet sur VF). Il voulait qu'on l'offre à ses enfants. mais j'y tenais trop !
Un douanier s'est amusé à identifier tous les autocollants de pays sur la lunette arrière de ma voiture : et il les a tous trouvés ! Cela m'a rappelé les douaniers des années 80, qui agissaient de même. A cette époque, c'était la mode de collectioner les autocollants des pays que l'on visitait, et de les coller sur la vitre ou le coffre. Aujourd'hui, je dois avoir la seule voiture de France a posséder des autocollants de pays ! 🤪. Mais franchement, cela me rappelle tellement cette bonne vieille période de mes voyages en Europe ! c'est pour cela que j'en suis fière, de mes autocollants !
Après avoir payé la taxe "vignette" bleue pour avoir le droit de rouler sur toutes les routes et autoroutes de Bulgarie, on quitte cette frontière, pour moi, mythique.
Et la suite est une surprise. Très vite, la route devient étroite. Difficile. Très habîmée. Albanaise, en quelques sortes !
Et cela va continuer...jusqu'à la fin ! Pauvre amortisseurs ! En fait, cette route très peu fréquentée, qui relie la frontière à Carevo, traverse un parc national (je me disais aussi que le paysage était beau et sauvage 😛). Sur ma carte Michelin Europe, c'est un gros trait rouge.
En réalité, c'est l'équivalent d'une mauvaise route départementale française. le revêtement n'a pas du être refait depuis 1986.
Par contre, qu'elle fut belle ! Le paysage, assez montagneux, est vert, boisé. Un peu trop ! Beaucoup de branches et de feuilles empiètent sur la route, étroite. Et un cheval, en pleine au milieu de la route, libre. Et un âne, et une charette !
On traverse un hameau constitué de vieilles maisons traditionnelles elles aussi hors du temps, ainsi que quelques villages équipés de pompe à essence, heureusement, je suis à sec ! Et le bulgare pompiste de me répondre en français, dans ce "trou" paumé !
Avec un 4x4, traverser ce parc national aurait été un plaisir. J'ai quand même chopé un clou dans mon pneu. je le trimballerai jusqu'en France, regonflant mon pneu tous les 300km !
Nous voyons enfin la mer, à Carevo. Et là, quel contraste ! Tout est neuf, moderne. la chaussée est excellente. En quelques mètres, on passe d'un monde (l'ancien) à un autre (le nouveau).
On remonte la route jusqu'à Sozopol. On passe devant plussieurs plages de sables fin et un hôtel de luxe gigantesque. le ton est donné, mais je le savais. Un tourisme de masse se développe dans certains secteurs de la côte pontique (=de la Mer noire).
On s'arrête peu avant Sozopol au camping Kavaci, conseillé par les guides. Il est vaste, assez bien équipé, et possède une magnifique plage de sable fin (mais les sanitaires sont déplorables 🏴☠️). On est venu pour cela, donc on se baigne.
Surprise, l'eau de la mer noire est peu salée ! je n'en avais pas le souvenir, mais c'est très net. Il y a pas mal de monde : Bulgares, touristes slaves, quelques occidentaux (on croisera 6 couples de français dans ce camping !). Contrairement aux Macédoniens, les Bulgares ne font pas la foire le soir.
Après une douche dans les sanitaires, sans porte et sans lumière, on sort à Sozopol.
Cette ville, ancienne colonie grecque antique (il n'en reste aucun vestige) est sise sur une presqu'ile rocheuse, un peu comme Madhia, en Tunisie. Les maisons tradiotionnelles du XIXe siècle ils sont encore assez nombresues. Mais que de monde le soir ! Des boutiques partout, une foule de touristes slaves. c'est à cette occasion que je constate que de nombreuses bulgares et slaves sont minces voire très mince, sans comparaison possible avec les ratios occidentaux. Il n'y a aucun fille enveloppée !
Nos resto conseillés sont complets. On en prend un autre, où on a pas l'habitude de recevoir des Occidentaux. Pour choisir, avec cette écriture cyrillique, c'est pas facile ! Finalement, la nouriture sera correcte mais pas fantastique (fruits de mer, soupe tatator, vin mavrud). Par contre le serveur nous ferra une très délicate attention : j'ai remarqué que la musique d'ambiance était franaçaise (Ginsbourg, Piaf) plusieurs fois de suite. Le serveur arrive et montre la sonno du doigt, faisant un sourir puis nous montrant du doigt. Je lui souris, faisant compendre que ça nous faisait plaisir. C'est à cette occasion que le "non, je ne regrette rien" m'a paru la plus belle chanson française de tous les temps.
Deuxième jour en Bulgarie
On profite de cette très belle plage de sable. Il y a pas mal de monde, surtout des slaves, les jeunesfilles étant souvent très mince voire squelettique, siens nus et en string. j'ai même vu courir une gamine de 5 ans....en string ! Quelle inconscience, ces parents !
La mer devient assez sale en milieu de journée. On quitte le camping pour Sozopol. On traverse la vieille ville jusqu'à son extrêmoté rocheuse. En face, côté sud, on aperçoit la ville moderne, elle aussi sur une presqu'ile rocheuse. La vielle ville possède encore un certain nombre de maisons bulgares traditionnelles, à encorbellement, mais l'ensemble n'est pas très spectaculaire.
Le soir, nous partons (tôt) au restaurant Neptune. Il faut s'y prendre tôt, car il est très demandé. Aidé demon guide vert Bulgarie que j'ai étudié sur la plage, je vais me faire un plasir de demander toutes les spécialités bulgares qui m'ont mis l'eau à la bouche: Tarator (soupe), Cesnova pitka (pain à l'ail), fil vreteno (filet de porc), saslik (brochette de poulet), targoviste (vin blanc doux)...Après un petit tour au café internet, retour au camping.
Troisième jour en Bulgarie
Matinée réservée à la baignade, lorsque le ciel s'assombrit. On reste tout de même sur la plage, pour lire et se baigner. la location de parasol est payante, mais on évite la personne responsable car, nous, on se biagne ! En fin de journée il commence à faire frais, ce 7 août. Des voisins suisses viennent discuter. Pour le diner, je vais dans unmarket à la sortie du camping, ce n'est pas cher du tout. Le soir, un couple de Français vient nous voir et s'installe pour bavarder, nous offrant du vin rouge. On reste 2 heures à parler d'Istanbul ou de la Bulgarie, de nos autres voyages...
Quatrième jour en Bulgarie
Après ces quelques jours de repos et de baignade (mais aussi de lessive !), on décide de commencer la route du retour, vers l'Ouest. On quitte Sozopol, puis nous passons par Bourgas. de là, la route vers l'Ouest (Sofia, Plovdiv) est bonne, mais étriote et très fréquentée, c'est une autoroute qu'il faudrait ! Résultat, les Bulgares dépassent comme des sauvages, à l'albanaise. Ils commencent à doubler même lorsqu'unn véhicule arrive vite en face. Résultat, sur une chaussée prévue pour 2 files, on double à trois fils ! Le centre de la chaussée est réservée à ceuxqui doublent. Et tout le monde fait ainsi, ceux qui doublent escomptent donc que l'ont se décale vers la droite pour les laisser passer. Il faut regarder partour. Et parfois ça freine subitement. Des gros camions nous double ! D'autres sont tellement lents (ils doivent dater des années 60) qu'ils nous obligent à les dépasser dans des contition dangereuses.
J'ai moi-même tenté un dépassement délicat : en haut d'une côte, deux voitures de ma file doublent un camion. Je les suis, j'ai le temps, le type en face est de l'autre côté, sur l'autre pente. Mais le véhicule doublé accélère ! Résultat, lorsque je suis à son niveau, le véhicule deface n'est qu'à quelques mètres de moi ! Imaginez l'angoisse ! Finalemnet, j'accélère, le type doublé a probablement ralenti et le type de face s'est décalé sur sa droite, je suis donc passé entre les deux véhicules ! (sur une voie prévue ppour deux véhicules de front). J'ai donc doublé "à la bulgare", mais qu'est-ce que je l'ai regretté ! Quels risques pour riens ! Je vous le déconseille fortement. Par la suite, j'ai pris des risques une 2e fois, pour doubler un gros camion lent, mais mon seul risque était de rentrer dans le derière du vehicule de devant qui venait de s'arreter !
Dans une station d'essence, un bulgare sympa me regonfle mes pneux (avec deux clous de plantées !).
A Stara Zagora, je prends enfin l'autoroute. Gratuite pour ceux qui ont la vignette bleue, donc pour tout le monde. Elle est très fluide, neuve, très belle. On arrive vite à Plovdiv, où on a prévu de s'arrêter.
On se perd dans les quartiers sud. On trouve difficilement la pension conseillée par le Routard. On laisse la voiture dans un parking gardé. La vieille bulgare qui s'occupe de la pension est francophone. Elle loue désormais deux chambres, mais les tarifs ont doublé ! La notre est assez grande, avec balcon, les meubles font vieillots, époque communiste, j'aime bien !
La salle de bain est propre mais particulière.
On va se promener dans les rues de Plovdiv. je le dis tout de suite, cette ville est magnifique, une des plus belle et intéressante du Sud Est de l'Europe. On arrive par la place de la poste, de type communiste, on y voit les vestiges du forum romain enfouis dans la végétation. On prend la rue principale, très animée, bordée de nombreuse boutiques, qui s'enfonce vers le centre historique. A son exrémité se trouve les vestiges d'un stade romain. L'aménagement est unique : on en voit qu'une petite partie, en très bonne état (marches), entouré d'un muret et de ruelles quelques mètres au-dessus. les immeubles alentours dominent ce "trou" où aparait ce stade antique. Des marches y conduisent. Je le croyais. En fait, elles mèenent à une salle de jeux en réseau situé un mètre ou deux au-dessus du stade antique ! Quel cadre pour ces ados bulgares !
A proximité se trouve une des plusvieille mosquée des Balkans, construite peu après la conquête ottomane (XIVe). Les murs extérieurs font "byzantins'. L'intérieur, accessible, est en pleine restauration. Une patisserie orientale moderne se trouve à gauche de l'entrée.
On poursuit notre chemin vers la vieille ville, en hauteur. On voit enfin les fameuses maisons baroquessu style renaissance bulgare du XIXe siècle. Les façades sont de toutes les couleurs. Toutes les maisons de cette vielle ville sont intéressantes. L'ensemble est homogène, bien préservé. Un vrai trésor architectural.
Bonjour a tous
Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.
Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.
Merci a tous.
Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.
Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.
Merci a tous.
Bonjour,
J'aimerais avoir vos conseils pour un voyage en Coratie avec deux enfants de 7 et 4 ans. En particulier pour le logement ... Nous aimerions, dans l'idéal, louer une voiture et bouger à notre guise...
Merci !
J'aimerais avoir vos conseils pour un voyage en Coratie avec deux enfants de 7 et 4 ans. En particulier pour le logement ... Nous aimerions, dans l'idéal, louer une voiture et bouger à notre guise...
Merci !
Bonjour 🙂
Entre deux expéditions, je me suis fait plaisir en faisant quelques petits clips videos. Ils racontent mon voyage à travers les Balkans en bicyclette. Je vous invite à les regarder et à me dire ce que vous pensez. Je prends toutes les critiques afin de pouvoir m'améliorer pour faire mieux lors de ma prochaine aventure.
https://www.youtube.com/watch?v=ACNxkxe6cvU
Je suis évidemment disponible si vous désirez faire le même genre de voyage et si vous voulez des renseignement s sur ces pays, l'itinéraires, les difficultés survenues etc.
Merci beaucoup et à bientôt!
Entre deux expéditions, je me suis fait plaisir en faisant quelques petits clips videos. Ils racontent mon voyage à travers les Balkans en bicyclette. Je vous invite à les regarder et à me dire ce que vous pensez. Je prends toutes les critiques afin de pouvoir m'améliorer pour faire mieux lors de ma prochaine aventure.
https://www.youtube.com/watch?v=ACNxkxe6cvU
Je suis évidemment disponible si vous désirez faire le même genre de voyage et si vous voulez des renseignement s sur ces pays, l'itinéraires, les difficultés survenues etc.
Merci beaucoup et à bientôt!









