Bonjour,
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Salut
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bonjour nous sommes un jeune couple de 25-26 ans nous avons prévu de partir l'été prochain voici l'itinéraire prévu :
KIRGHIZISTAN 1 nuit a cholpon ata
3 nuits a karakol pour visiter tout les lieux touristiques autour de karakol qui sont nombreux
2 nuits a bokanbayev
Naryn une demi journée
At Bachy tash rabat 2 nuits dont une journée au lac de chatyr kol et visite de tash rabat
2 nuits a song kol randonnée cheval yourte lac steppes
kazarman juste la journée de passage
och 1 nuits
12 jours
TADJIKISTAN
2 nuits murghab visite du pamir et du haut badakhshan lac montagne randonnée a pied randonnée equestres
2 nuits a Khorogh visite du parmir et des alentours trek a cheval a bachor
1 Nuits a Koulob visite de montagne lac de sel khodzha moumin et sari khosor valley
dushanbé 2 nuits lac et parc komsomol jardin mosquée etc repos
2 ou 1 nuits a pendjikent lac glaciaire iskenderkoul trek dans les mont fan
1 nuits a dushanbé
11-12 jours a compté les deplacement en marshrukta
douchanbe -almaty (Kazakhstan) direct en avion
visite d'almaty 2 nuits Park altyn emel depart le 3eme jour balkhash lake
puis 3 jours 2 nuits a kapchagai lake puis retour a almaty pour bishkek en avion les dates sont fixées pour 30 jours environ été 2018 pensez vous que cela est faisable les dates seront de fin juillet jusqu'a fin août ??
Mes questions sont le visa tadjik par visa électronique combien de temps est le délai ?
Le Kirghizistan et Tadjikistan et Kazakhstan faut il s'enregistrer pour ces durée de séjour courtes au bureau de l'immigration comme en Azerbaïdjan Belarus ?
Nous ferons une escale à Moscou pour l'aller et le retour il ya environ 15h d'escale je dispose d'un autre passeport pour rentré sans visa en Russie pour ma compagne qui n'a que le passeport français lui faudra il un visa de transit pour sortir de l'aéroport de sheremetyevo ?
Que me recommandez vous pour faire de la randonnée à cheval course un peu randonné à vélo location de vélo randonné rocheuse montagneuse au Tadjikistan je dispose d'une MasterCard et ma compagne une carte Visa est il possible de retirer de l'argent avec MasterCard sans risquer de se la faire avaler dans les grandes villes comme bishkek Almaty dushanbe karakol naryn ? Je parle russe moyennement je me débrouille un peu
Nous allons acheter les billets des novembre si des personnes ont des adresses utiles hébergement bon marché pas chère pour l'itinéraire dormir dans les yourtes au milieu de la steppes merci le moindre conseils serait le bienvenue
Sans oublier si c'est possible de faire de l'escalade accompagné au Tadjikistan dans le pamir ma dernière question ya t'il une taxe de sortie et d'entrée pour le Kirghizistan Tadjikistan Kazakhstan merci beaucoup. Ya t'il des mini-bus marshrukta qui relie Almaty à bishek ou le train le meilleur moyen de relier Almaty à bishkek en économique j'ai calculé sur tout l'itinéraire fais il restera 3 ou 4 nuits libre sur bishkek ou il sera possible d'aller à toktogul et arslan bon voir sary chelek mais ce sera pas la priorité la question aussi est combien le budget faut il prévoir chez l'habitant sur Airbnb ils proposent énormément de logement et sur booking des petits hôtels pas chère
KIRGHIZISTAN 1 nuit a cholpon ata
3 nuits a karakol pour visiter tout les lieux touristiques autour de karakol qui sont nombreux
2 nuits a bokanbayev
Naryn une demi journée
At Bachy tash rabat 2 nuits dont une journée au lac de chatyr kol et visite de tash rabat
2 nuits a song kol randonnée cheval yourte lac steppes
kazarman juste la journée de passage
och 1 nuits
12 jours
TADJIKISTAN
2 nuits murghab visite du pamir et du haut badakhshan lac montagne randonnée a pied randonnée equestres
2 nuits a Khorogh visite du parmir et des alentours trek a cheval a bachor
1 Nuits a Koulob visite de montagne lac de sel khodzha moumin et sari khosor valley
dushanbé 2 nuits lac et parc komsomol jardin mosquée etc repos
2 ou 1 nuits a pendjikent lac glaciaire iskenderkoul trek dans les mont fan
1 nuits a dushanbé
11-12 jours a compté les deplacement en marshrukta
douchanbe -almaty (Kazakhstan) direct en avion
visite d'almaty 2 nuits Park altyn emel depart le 3eme jour balkhash lake
puis 3 jours 2 nuits a kapchagai lake puis retour a almaty pour bishkek en avion les dates sont fixées pour 30 jours environ été 2018 pensez vous que cela est faisable les dates seront de fin juillet jusqu'a fin août ??
Mes questions sont le visa tadjik par visa électronique combien de temps est le délai ?
Le Kirghizistan et Tadjikistan et Kazakhstan faut il s'enregistrer pour ces durée de séjour courtes au bureau de l'immigration comme en Azerbaïdjan Belarus ?
Nous ferons une escale à Moscou pour l'aller et le retour il ya environ 15h d'escale je dispose d'un autre passeport pour rentré sans visa en Russie pour ma compagne qui n'a que le passeport français lui faudra il un visa de transit pour sortir de l'aéroport de sheremetyevo ?
Que me recommandez vous pour faire de la randonnée à cheval course un peu randonné à vélo location de vélo randonné rocheuse montagneuse au Tadjikistan je dispose d'une MasterCard et ma compagne une carte Visa est il possible de retirer de l'argent avec MasterCard sans risquer de se la faire avaler dans les grandes villes comme bishkek Almaty dushanbe karakol naryn ? Je parle russe moyennement je me débrouille un peu
Nous allons acheter les billets des novembre si des personnes ont des adresses utiles hébergement bon marché pas chère pour l'itinéraire dormir dans les yourtes au milieu de la steppes merci le moindre conseils serait le bienvenue
Sans oublier si c'est possible de faire de l'escalade accompagné au Tadjikistan dans le pamir ma dernière question ya t'il une taxe de sortie et d'entrée pour le Kirghizistan Tadjikistan Kazakhstan merci beaucoup. Ya t'il des mini-bus marshrukta qui relie Almaty à bishek ou le train le meilleur moyen de relier Almaty à bishkek en économique j'ai calculé sur tout l'itinéraire fais il restera 3 ou 4 nuits libre sur bishkek ou il sera possible d'aller à toktogul et arslan bon voir sary chelek mais ce sera pas la priorité la question aussi est combien le budget faut il prévoir chez l'habitant sur Airbnb ils proposent énormément de logement et sur booking des petits hôtels pas chère
Bonsoir
En juillet je desire me rendre au Pamir pour parcourir la M41. Nous sommes 8 personnes et nous partons pour un trip de 18 jours. Le parcours Douchambe Kalaikhun, Poi Mazor, rando au glacier kashola, Korog, Ishkashim, Yamg, Langar, lac Yashikul, Murgab, Rongkul, Jalang, karakul murgab, Jelondi, Rushon Bartang, Jizeu rando, Kalai Kun, Kurganteppa, Douchambe.
Que pensez vous de ce tour, est il realisable ( tout est organise).
Y a t il des inmanquables que j ai loupes? ESt ce que la region craint? Y a t il des problemes actuellement.
J ai contacter une agence qui me demande 2300 dollards par personne, qu en pensez vous?
Je suis a l affut de tous vos conseils et infos.
Merci par avance
Thierry
Hello tous 🙂
J’envisage pour l’été 2019 un voyage au Tadjikistan et Kirghistan En premier lieux c’est les photos de Perju qui m’ont attiré, puis le carnet de Mlefevre qui a fini par me convaincre de l’intérêt de cette région et de la faisabilité en self drive, car je dois avouer que je ne suis pas fan des véhicules AVEC chauffeur.
Le Manguistaou me plaisait aussi beaucoup mais très difficile à combiner avec les deux précédents pays.
Je rajoute que Madame aimerait qu’on finisse par Samarcande dont nous gardons un souvenir émerveillé (nous y sommes allé en 2004).
J’ai donc sillonné « virtuellement » les deux pays et ce qui nous a tout de suite attiré c’est le Pamir et la vallée de Wakham.
J’aurais aimé avoir plus de renseignements et votre avis sur l’intérêt des pistes ou vallées suivantes : - Rangkül (un peu au nord de Murgab petite piste qui part plein Est vers la chine) - La vallée d’Aksul qui descend vers Sajmak ( qui part vers l’Est à Murab) - La boucle qui part un peu au sud de Murgab et qui passe par Zaty Gumbez et le lac de Zorkul - Vers Bulunkl et le lac de JasifKul (un peu au sud de Alicur)
La piste de la vallée de Bartang est-elle « raisonnablement » praticable ou est-ce du 4x4 déjà engagé ?
La vallée de Vanch vers le glacier de Fedsenko est encore différente ?
Où pouvons nous envisager des treks d’une « grosse » journée ou de 2 jours ?
Comme on aime aussi les vieilles pierres, Khujand vaut le détour ?
Vos réponses me permettront de m’orienter: - soit sur une version One Way (Bishkek – Song Kol – Osh – Sary Mogol (pic Lenine) – Murgab – vallée de Wakham – Dusanbe (d’où nous prendrions un taxi pour Samarcande)
- Soit une boucle Dusanbé - Wakham - Murgab - Karakul - vallée de Bartang - Dusanbé
- Soit sur une boucle Dusanbé – Wakham – Murgab – Sary Mogol – Karamyk (frontière) – Dusanbé
- Soit la même boucle en remontant plus au nord dans le Kirghizstan, jusqu’à Osh puis longer la vallée de Fergana jusqu’à Khujand pour redescendre ensuite à Dusanbé
Au fait si vous connaissez un bon loueur de 4x4 à Dusanbé je suis preneur 🙂
Durée totale du séjour 3 semaines à 4 personnes
Merci d'avance à tous 🙂
J’envisage pour l’été 2019 un voyage au Tadjikistan et Kirghistan En premier lieux c’est les photos de Perju qui m’ont attiré, puis le carnet de Mlefevre qui a fini par me convaincre de l’intérêt de cette région et de la faisabilité en self drive, car je dois avouer que je ne suis pas fan des véhicules AVEC chauffeur.
Le Manguistaou me plaisait aussi beaucoup mais très difficile à combiner avec les deux précédents pays.
Je rajoute que Madame aimerait qu’on finisse par Samarcande dont nous gardons un souvenir émerveillé (nous y sommes allé en 2004).
J’ai donc sillonné « virtuellement » les deux pays et ce qui nous a tout de suite attiré c’est le Pamir et la vallée de Wakham.
J’aurais aimé avoir plus de renseignements et votre avis sur l’intérêt des pistes ou vallées suivantes : - Rangkül (un peu au nord de Murgab petite piste qui part plein Est vers la chine) - La vallée d’Aksul qui descend vers Sajmak ( qui part vers l’Est à Murab) - La boucle qui part un peu au sud de Murgab et qui passe par Zaty Gumbez et le lac de Zorkul - Vers Bulunkl et le lac de JasifKul (un peu au sud de Alicur)
La piste de la vallée de Bartang est-elle « raisonnablement » praticable ou est-ce du 4x4 déjà engagé ?
La vallée de Vanch vers le glacier de Fedsenko est encore différente ?
Où pouvons nous envisager des treks d’une « grosse » journée ou de 2 jours ?
Comme on aime aussi les vieilles pierres, Khujand vaut le détour ?
Vos réponses me permettront de m’orienter: - soit sur une version One Way (Bishkek – Song Kol – Osh – Sary Mogol (pic Lenine) – Murgab – vallée de Wakham – Dusanbe (d’où nous prendrions un taxi pour Samarcande)
- Soit une boucle Dusanbé - Wakham - Murgab - Karakul - vallée de Bartang - Dusanbé
- Soit sur une boucle Dusanbé – Wakham – Murgab – Sary Mogol – Karamyk (frontière) – Dusanbé
- Soit la même boucle en remontant plus au nord dans le Kirghizstan, jusqu’à Osh puis longer la vallée de Fergana jusqu’à Khujand pour redescendre ensuite à Dusanbé
Au fait si vous connaissez un bon loueur de 4x4 à Dusanbé je suis preneur 🙂
Durée totale du séjour 3 semaines à 4 personnes
Merci d'avance à tous 🙂
Bonjour à tous,
Le projet avance et voici une ébauche du voyage (merci Jean-Pierre 😉) Tout ça c'est la "faute" à MLefevre qui m'a donné envie avec son beau carnet sur le Kirghizstan et Perju avec son "non carnet" agrémenté de belles photos 😎
La partie Kirghiz et Tadjik se fera avec un 4x4 en self drive. Nuits camping ou Guesthouse suivant les opportunités. SI vous avez des bons point de chute je suis preneur 😛.
Pour l'Ouzbekistan j'aurais bien demandé à une agence pour "l'intendance" (trains, vols, hébergements). Si vous avez des recommandation là aussi je suis preneur. 😛
Le principe c’est de commencer par un petit peu de Kirghizstan, puis le Pamir pour finir par quelques jours à Samarcande et Boukhara.
02/08 : Bishkek – Kyzyl Oï 03 : Kyzyl Oï – Lac Song Köl 04 : Song Köl – Tas Rabat 05 : Tas Rabat –Kazarman 06 : Kazarman – Osh 07: Osh – Sary Tas 08 : rando vers le pic Lenine 09 : Sary Tas – Murgab 10 : Murgab – Bulunkul (lac Yashilkul) 11 : rando vers les montagnes – avec guide si possible 12 : Route dans la vallée de Rostgala 13 : vallée Rostala – Khorog 14 : Khorog – Yamg (vallée de Wackham) 15 : Rando dans le secteur avec guide si possible (Engel Peak par exemple) 16 : Yamg – Murgab 17 : Murgab – Lac Karakul 18 : Lac Karakul – Osh –check out de la voiture 19 : Transfert à l’aéroport de Tashkent – vol pour Boukhara à 17h49 : suite de la route pour Samarcande 21 : Visite de Boukhara 22 : visite Boukhara – train pour Samarcande à 15h55 22 : Visite Samarcande 23 : Visite Samarcande 24 : vol pour Frankfurt à 5h45
Dans l'attente de vos commentaires, avis et conseils 🙂🙂🙂
Merci Max
Le projet avance et voici une ébauche du voyage (merci Jean-Pierre 😉) Tout ça c'est la "faute" à MLefevre qui m'a donné envie avec son beau carnet sur le Kirghizstan et Perju avec son "non carnet" agrémenté de belles photos 😎
La partie Kirghiz et Tadjik se fera avec un 4x4 en self drive. Nuits camping ou Guesthouse suivant les opportunités. SI vous avez des bons point de chute je suis preneur 😛.
Pour l'Ouzbekistan j'aurais bien demandé à une agence pour "l'intendance" (trains, vols, hébergements). Si vous avez des recommandation là aussi je suis preneur. 😛
Le principe c’est de commencer par un petit peu de Kirghizstan, puis le Pamir pour finir par quelques jours à Samarcande et Boukhara.
02/08 : Bishkek – Kyzyl Oï 03 : Kyzyl Oï – Lac Song Köl 04 : Song Köl – Tas Rabat 05 : Tas Rabat –Kazarman 06 : Kazarman – Osh 07: Osh – Sary Tas 08 : rando vers le pic Lenine 09 : Sary Tas – Murgab 10 : Murgab – Bulunkul (lac Yashilkul) 11 : rando vers les montagnes – avec guide si possible 12 : Route dans la vallée de Rostgala 13 : vallée Rostala – Khorog 14 : Khorog – Yamg (vallée de Wackham) 15 : Rando dans le secteur avec guide si possible (Engel Peak par exemple) 16 : Yamg – Murgab 17 : Murgab – Lac Karakul 18 : Lac Karakul – Osh –check out de la voiture 19 : Transfert à l’aéroport de Tashkent – vol pour Boukhara à 17h49 : suite de la route pour Samarcande 21 : Visite de Boukhara 22 : visite Boukhara – train pour Samarcande à 15h55 22 : Visite Samarcande 23 : Visite Samarcande 24 : vol pour Frankfurt à 5h45
Dans l'attente de vos commentaires, avis et conseils 🙂🙂🙂
Merci Max
Bonjour,
Cet été, nous partons au Tadjiskistan. Nous voulons faire la route du Pamir qui relie Khorog à Och (au Kirghizstan). Est ce que certains d'entre vous l'ont déjà fait? Connaissez vous la durée de ce trajet, les formalités (visas, permis spéciaux) et les moyens de transport? Nous avons lu pas mal de choses sur cette région et il semble que ça soit plus difficile d'accès que ce que nous pensions.... On aimerait connaître vos expériences et avoir qq conseils.
Merci.
PS: mon mail evesvj@yahoo.fr
PS: mon mail evesvj@yahoo.fr
Bonjour à tous cela fait plusieurs mois que je souhaite partir en Asie centrale. J'ai toujours rêvé de parcourir la route de la soie. Par manque de temps 'et d'argent) je me "contenterai" (pour l'instant) de deux pays: l'Ouzbékistan et le Tadjikistan.
J'étais d'abord parti sur l'Ouzbekhistn puis le Kirghikistan mais au vu des événements récents et malgré les nombreux de messages rassurants je ne pourrai me rendre dans ce pays qui a l'air pourtant magnifique. Le Tadjikistan semble assez proche dans le relief et les activités ceci expliquant mon choix.
Mon seul problème est qu'avec un ami nos voulions parcourir le Kirghistan à cheval, chose dont on parle peu au Tadjikistan. Je souhaitais donc avant out me renseigner sur la possibilté d'en faire de 1 semaine à 2 semaine au Tadjikistan (accompagné ou non d'un trek). J'attends donc ave impatience vos nombreux avis.
Dans un second temps j'aimerai savoir ce que vous pensez de l'itinéraire d'une semaine que je me suis concocter pour l'Ouzbekhistan.
Arrivée à Tachkent le 5 Juillet à 5h25 du matin. Visite de tachkent opéra le soir puis une nuit dans un petit B&B. Départ le lendemain matin à Ourgenth en avion pour passer une journée à faire une rando à dos de chemin avant de se baigner et pécher dans le lac Ayaz puis une nuit dans une yourte. Le lendemain direction KHiva pour un journée dans cette ville "musée". Départ dans l'aprem/soirée pour Boukhara.
Arrivée à Tachkent le 5 Juillet à 5h25 du matin. Visite de tachkent opéra le soir puis une nuit dans un petit B&B. Départ le lendemain matin à Ourgenth en avion pour passer une journée à faire une rando à dos de chemin avant de se baigner et pécher dans le lac Ayaz puis une nuit dans une yourte. Le lendemain direction KHiva pour un journée dans cette ville "musée". Départ dans l'aprem/soirée pour Boukhara.
Bonjour à tous,
On penserait partir vers le 10 avril en Asie centrale. En gros, l'idée serait de faire l'Ouzbékistan, le Kirghizstan et le Tadjikistan pendant un peu moins de trois mois, avant de regagner la Chine fin juin pour un tour au Sichuan (via Kashgar?).
Pour l'Ouzbékistan, le Kirghizstan et le Tadjikistan, toute suggestion d'itinéraire est bienvenue. Par lequel commencer? Peut on se débrouiller en transports locaux? Vos coups de coeur? Toute suggestion est bienvenue. A bientôt. Pascal
N'hésitez pas à aller faire un tour sur mon site :) www.parcheminsdailleurs.com . On espère en ramener de belles photos :)
Bonjour, je prépare mon voyage au Tadjikistan, sur les forums et les guides, il apparaît que se déplacer par les transports en commun semble difficile.
Par exemple, comment aller au lac sarez sans louer de véhicule privé depuis Dushanbé?
est-ce possible de remonter jusqu'au lac en minibus ou en faisant du stop?
et de Rushan, est-ce possible de repartir vers Dushanbé directement par transport en commun?
Les guides insistent sur la difficulté de trouver de quoi manger dans les vallées, est-ce vrai?
Merci de votre aide!
Merci de votre aide!
Bonjour,
A en croire le lonely planet, le Tadjikistan ne se parcourt qu'en 4 x 4.
Je cherche des témoignages d'internautes qui auraient pris des transports en commun pour voyager au Tadjikistan
Cordialement
A en croire le lonely planet, le Tadjikistan ne se parcourt qu'en 4 x 4.
Je cherche des témoignages d'internautes qui auraient pris des transports en commun pour voyager au Tadjikistan
Cordialement
Salut les voyageurs,
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Salut,
La gueule dans le guidon depuis un moment (boulot), je m'aperçois qu'il est grand temps de m'occuper de mes vacances puisqu'on me fout dehors à la mi aout.
Je ressort mon plan Tadjikistan en partant du niveau info zéro. J'ai simplement appris que la situation s'était dégradée l'année dernière. Je vois que vous êtes plusieurs à vous y être rendu récemment, pourriez vous me filer des info fraîches?
Comment se sent-on niveau sécurité en général aujourd'hui? A Khorog et dans le Pamir plus particulièrement? Est-ce que c'est envisageable en ce moment de longer la frontière afghane, de descendre dans la vallée de Wakhan?
J'ai appris que les frontières sont un peu capricieuses en ce moment. Mon idée est de faire ce voyage comme un itinéraire bis d'un précédent voyage. Arrivée à Bishkek puis départ pour Osh. Descente à Sary Tash pour passer la frontière. Au retour, passage de la frontière de préférence à Penjikent, sinon à Oybek, l'idée étant de retomber sur Tashkent. Est-ce que ça parait gérable?
Niveau budget, pour ceux qui s'en sortent en Inde ou Asie du Sud-est avec 10 euros par jour, il faut compter combien au Tadjikistan?
Est-ce que ça vaut le coup de prendre la tente et tout ce qui va avec? Est-ce que ce sera nécessaire pour un trek? Ou est-ce que ça se loue sur place (j'image que le Tadjikistan n'en est pas là niveau développement touristique).
Voila, ça fait déjà un paquet de questions pour un premier jet. Si vous avez l'info, merci pour vos réponses.
Alex
La gueule dans le guidon depuis un moment (boulot), je m'aperçois qu'il est grand temps de m'occuper de mes vacances puisqu'on me fout dehors à la mi aout.
Je ressort mon plan Tadjikistan en partant du niveau info zéro. J'ai simplement appris que la situation s'était dégradée l'année dernière. Je vois que vous êtes plusieurs à vous y être rendu récemment, pourriez vous me filer des info fraîches?
Comment se sent-on niveau sécurité en général aujourd'hui? A Khorog et dans le Pamir plus particulièrement? Est-ce que c'est envisageable en ce moment de longer la frontière afghane, de descendre dans la vallée de Wakhan?
J'ai appris que les frontières sont un peu capricieuses en ce moment. Mon idée est de faire ce voyage comme un itinéraire bis d'un précédent voyage. Arrivée à Bishkek puis départ pour Osh. Descente à Sary Tash pour passer la frontière. Au retour, passage de la frontière de préférence à Penjikent, sinon à Oybek, l'idée étant de retomber sur Tashkent. Est-ce que ça parait gérable?
Niveau budget, pour ceux qui s'en sortent en Inde ou Asie du Sud-est avec 10 euros par jour, il faut compter combien au Tadjikistan?
Est-ce que ça vaut le coup de prendre la tente et tout ce qui va avec? Est-ce que ce sera nécessaire pour un trek? Ou est-ce que ça se loue sur place (j'image que le Tadjikistan n'en est pas là niveau développement touristique).
Voila, ça fait déjà un paquet de questions pour un premier jet. Si vous avez l'info, merci pour vos réponses.
Alex
Vu dans le Figaro, cet article relatant la folie de ces voyageurs fous pensant que l'Afghanistan soit déjà devenu une destination touristique depuis la chute des talibans. pour moi ces gens ne lisent pas les informations ou sont complètement naifs:
En Afghanistan, les services français soulignent les risques d'enlèvement de civils. Et recommandent leur départ du sud du pays. LES SERVICES de renseignements tricolores n'en sont toujours pas revenus : en avril dernier, un couple de Français et leurs trois enfants de moins de dix ans ont traversé l'Afghanistan à bord d'un combi Volkswagen. La petite famille bien tranquille voulait rejoindre l'Ouzbékistan au départ de la ville pakistanaise de Peshawar. Dans un pays plongé en pleine instabilité, encore illustrée par l'attentat qui a coûté la vie à un militaire français il y a dix jours, le périple avait de quoi donner des sueurs froides à toutes les polices. Et l'anecdote tragicomique est malheureusement loin d'être une exception. À l'heure où les prises d'otages se multiplient, où l'Afghanistan renoue avec les pires heures de son histoire récente, les super-espions français doivent en effet se soucier des « touristes de l'extrême ». Des têtes brûlées isolées, comme cet amoureux de la nature désireux de s'adonner au plaisir de la pêche à la truite en pleine vallée du Panshir, au nord du pays. Mais aussi les tour- opérateurs. Deux succursales d'agences de tourisme italienne et britannique proposent ainsi aux curieux des trekkings ou des « voyages d'aventure ». Le prix de l'aventure ? Un peu moins de 4 000 euros pour quatorze jours avec des accompagnateurs afghans formés sur place. Des Français tentent leur chance. Parfois à leur risque et péril. En août dernier, une jeune touriste est ainsi arrivée à l'aéroport de Kaboul où un accompagnateur était censé l'attendre. Elle attendra deux heures durant son guide avant d'être prise en charge et rapatriée par les services de l'ambassade. « L'aéroport est plein de troupes étrangères et le risque y était donc très limité, remarque un spécialiste de la région, mais si elle avait décidé de se rendre en ville par elle-même, en taxi ou en voiture particulière, elle aurait pu disparaître corps et biens sans même que nous soyons avertis de son arrivée ! » Les personnels des ONG Plus grave encore : dépassant le seul problème des touristes, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) tire la sonnette d'alarme sur le risque croissant d'enlèvement pesant sur les quelque 250 civils français vivant aujourd'hui en Afghanistan (dont un peu plus de 200 à Kaboul). L'essentiel travaille pour des associations humanitaires. Un public parfois réticent devant les consignes de protection des services de renseignements. Pour ne pas dire totalement hostile à l'idée de quitter les projets qu'ils ont souvent eu beaucoup de difficultés à mettre en place. Ces dernières semaines, les autorités françaises se sont faites plus pressantes. Et pour cause. La DGSE a en effet recueilli des informations fiables faisant état de reconnaissances ciblées sur des travailleurs humanitaires français isolés en province. Leurs habitudes, leurs lieux de résidence, les véhicules utilisés au cours de leur déplacement auraient été repérés. Pour les spécialistes, ces opérations ressemblent fort à la constitution d'un « dossier d'objectif », phase préparatoire à un enlèvement en bonne et due forme. Les événements de ces dernières semaines avec les attentats contre les troupes françaises et espagnoles ainsi que l'enlèvement de membres du CICR et de militaires italiens renforcent cette inquiétude. Dernière cible potentielle : les militaires français isolés aux quatre coins du pays. 200 soldats français participent notamment à l'instruction rapprochée de l'armée nationale afghane et sont souvent en poste, seul ou en binôme, dans des casernes très isolées. Pour la DGSE, qui a rédigé plusieurs notes sur ce sujet ces derniers mois, le risque d'une prise d'otage visant un Français est donc au plus haut. Et le service français de proposer une solution radicale : décider de ne plus avoir un seul civil français dans les provinces du sud de l'Afghanistan et exiger que ceux présents au nord soient protégés par des sociétés de sécurité occidentales.
En Afghanistan, les services français soulignent les risques d'enlèvement de civils. Et recommandent leur départ du sud du pays. LES SERVICES de renseignements tricolores n'en sont toujours pas revenus : en avril dernier, un couple de Français et leurs trois enfants de moins de dix ans ont traversé l'Afghanistan à bord d'un combi Volkswagen. La petite famille bien tranquille voulait rejoindre l'Ouzbékistan au départ de la ville pakistanaise de Peshawar. Dans un pays plongé en pleine instabilité, encore illustrée par l'attentat qui a coûté la vie à un militaire français il y a dix jours, le périple avait de quoi donner des sueurs froides à toutes les polices. Et l'anecdote tragicomique est malheureusement loin d'être une exception. À l'heure où les prises d'otages se multiplient, où l'Afghanistan renoue avec les pires heures de son histoire récente, les super-espions français doivent en effet se soucier des « touristes de l'extrême ». Des têtes brûlées isolées, comme cet amoureux de la nature désireux de s'adonner au plaisir de la pêche à la truite en pleine vallée du Panshir, au nord du pays. Mais aussi les tour- opérateurs. Deux succursales d'agences de tourisme italienne et britannique proposent ainsi aux curieux des trekkings ou des « voyages d'aventure ». Le prix de l'aventure ? Un peu moins de 4 000 euros pour quatorze jours avec des accompagnateurs afghans formés sur place. Des Français tentent leur chance. Parfois à leur risque et péril. En août dernier, une jeune touriste est ainsi arrivée à l'aéroport de Kaboul où un accompagnateur était censé l'attendre. Elle attendra deux heures durant son guide avant d'être prise en charge et rapatriée par les services de l'ambassade. « L'aéroport est plein de troupes étrangères et le risque y était donc très limité, remarque un spécialiste de la région, mais si elle avait décidé de se rendre en ville par elle-même, en taxi ou en voiture particulière, elle aurait pu disparaître corps et biens sans même que nous soyons avertis de son arrivée ! » Les personnels des ONG Plus grave encore : dépassant le seul problème des touristes, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) tire la sonnette d'alarme sur le risque croissant d'enlèvement pesant sur les quelque 250 civils français vivant aujourd'hui en Afghanistan (dont un peu plus de 200 à Kaboul). L'essentiel travaille pour des associations humanitaires. Un public parfois réticent devant les consignes de protection des services de renseignements. Pour ne pas dire totalement hostile à l'idée de quitter les projets qu'ils ont souvent eu beaucoup de difficultés à mettre en place. Ces dernières semaines, les autorités françaises se sont faites plus pressantes. Et pour cause. La DGSE a en effet recueilli des informations fiables faisant état de reconnaissances ciblées sur des travailleurs humanitaires français isolés en province. Leurs habitudes, leurs lieux de résidence, les véhicules utilisés au cours de leur déplacement auraient été repérés. Pour les spécialistes, ces opérations ressemblent fort à la constitution d'un « dossier d'objectif », phase préparatoire à un enlèvement en bonne et due forme. Les événements de ces dernières semaines avec les attentats contre les troupes françaises et espagnoles ainsi que l'enlèvement de membres du CICR et de militaires italiens renforcent cette inquiétude. Dernière cible potentielle : les militaires français isolés aux quatre coins du pays. 200 soldats français participent notamment à l'instruction rapprochée de l'armée nationale afghane et sont souvent en poste, seul ou en binôme, dans des casernes très isolées. Pour la DGSE, qui a rédigé plusieurs notes sur ce sujet ces derniers mois, le risque d'une prise d'otage visant un Français est donc au plus haut. Et le service français de proposer une solution radicale : décider de ne plus avoir un seul civil français dans les provinces du sud de l'Afghanistan et exiger que ceux présents au nord soient protégés par des sociétés de sécurité occidentales.
Que voir au Tadjikistan?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelDouchanbé : la capitale et plus grande ville du pays offre juste quelques musées et monuments (dont celui dédié à l'émir Ismail Ier), plus... la hampe de drapeau la plus haute au monde avec ses 165 mètres.Hisor : à une quinzaine de kilomètres de Douchanbé, la petite ville possède un vieux fort du XIIIe siècle.Istaravchan : cette ville sur les contreforts des monts Turkestan est une des plus anciennes du pays.Khorog : capitale provinciale, Khorog est avant tout une base pour profiter des montagnes voisines et faire des randonnées, du raft ou de l'alpinisme. L'Afghanistan tout proche (frontière fermée), de même que les troubles locaux de ces dernières années, nécessitent quand même de bien se renseigner avant sur la situation du moment.Khujand : c'est la grande ville de la Ferghana et la seconde du pays. Elle abrite une ancienne citadelle et un intéressant musée d'histoire régionale.Murghab : c'est la principale bourgade de l'est du Pamir ainsi que la ville la plus haute du pays à 3 650 m. Murghab est une base pour découvrir les environs, ainsi qu'au niveau des transports pour la région ou les pays voisins.Panjakent : cette ville de la vallée de la Zeravshan a été construite à côté des vestiges de la cité antique du même nom qu'on peut visiter, tout comme d'ailleurs le site de Sarazm tout proche. On peut faire de bons treks ou observer les oiseaux dans les environs, notamment dans le Massif du Fann.Route M41 : cette route plus ou moins en état selon les endroits relie le Kirghizistan à l'Afghanistan en traversant tout le Tadjikistan. La Pamir Highway (son autre nom) est une des plus hautes routes au monde et aussi une des plus belles au niveau des paysages.Qurghonteppa : troisième agglomération du pays et capitale de la province du Khatlon, au sud-ouest.Sarazm : dans les environs de Panjakent, le site archéologique d'une des plus anciennes villes d'Asie Centrale. L'endroit fait partie du patrimoine de l'Unesco.Vallée de la Ferghana : à l'extrême nord du pays, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturelLac Iskanderkul : un des plus beaux lacs de montagne du pays. On peut randonner dans ses environs.Lac Kara-Kul : différent de son homonyme chinois, ce lac d'altitude du nord Pamir permet de randonner et d'observer les oiseaux.Massif du Fann : ce superbe massif montagneux avec ses vallées et ses lacs, au sud-est de Panjakent, est devenu un haut lieu populaire pour le trek et l'alpinisme.Parc national du Pamir : sur presque 20% du territoire tadjik, l'endroit offre de magnifiques paysages de montagnes, de vallées, de lacs, de glaciers avec de plus une faune riche (ours, léopards, loups, oiseaux...) et des cultures locales encore bien vivaces. La chaîne du Pamir est aussi le "top" pour le trekkings et l'alpinisme avec notamment le Pic Ismail Samani et l'ex Pic Lénine. Elle est classée au patrimoine de l'Unesco depuis 2013.Vallée de Wakhan : cette région située essentiellement en Afghanistan se prolonge également au Tadjikistan. C'est une zone de treks dans de superbes paysages. On peut également y voir quelques vestiges de forts et ruines bouddhistes.3- Le plus apprécié...
Lac Iskanderkul; Massif du Fann; Parc national du Pamir; Route M41; Vallée de la Ferghana.
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1- Villes et patrimoine culturelDouchanbé : la capitale et plus grande ville du pays offre juste quelques musées et monuments (dont celui dédié à l'émir Ismail Ier), plus... la hampe de drapeau la plus haute au monde avec ses 165 mètres.Hisor : à une quinzaine de kilomètres de Douchanbé, la petite ville possède un vieux fort du XIIIe siècle.Istaravchan : cette ville sur les contreforts des monts Turkestan est une des plus anciennes du pays.Khorog : capitale provinciale, Khorog est avant tout une base pour profiter des montagnes voisines et faire des randonnées, du raft ou de l'alpinisme. L'Afghanistan tout proche (frontière fermée), de même que les troubles locaux de ces dernières années, nécessitent quand même de bien se renseigner avant sur la situation du moment.Khujand : c'est la grande ville de la Ferghana et la seconde du pays. Elle abrite une ancienne citadelle et un intéressant musée d'histoire régionale.Murghab : c'est la principale bourgade de l'est du Pamir ainsi que la ville la plus haute du pays à 3 650 m. Murghab est une base pour découvrir les environs, ainsi qu'au niveau des transports pour la région ou les pays voisins.Panjakent : cette ville de la vallée de la Zeravshan a été construite à côté des vestiges de la cité antique du même nom qu'on peut visiter, tout comme d'ailleurs le site de Sarazm tout proche. On peut faire de bons treks ou observer les oiseaux dans les environs, notamment dans le Massif du Fann.Route M41 : cette route plus ou moins en état selon les endroits relie le Kirghizistan à l'Afghanistan en traversant tout le Tadjikistan. La Pamir Highway (son autre nom) est une des plus hautes routes au monde et aussi une des plus belles au niveau des paysages.Qurghonteppa : troisième agglomération du pays et capitale de la province du Khatlon, au sud-ouest.Sarazm : dans les environs de Panjakent, le site archéologique d'une des plus anciennes villes d'Asie Centrale. L'endroit fait partie du patrimoine de l'Unesco.Vallée de la Ferghana : à l'extrême nord du pays, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturelLac Iskanderkul : un des plus beaux lacs de montagne du pays. On peut randonner dans ses environs.Lac Kara-Kul : différent de son homonyme chinois, ce lac d'altitude du nord Pamir permet de randonner et d'observer les oiseaux.Massif du Fann : ce superbe massif montagneux avec ses vallées et ses lacs, au sud-est de Panjakent, est devenu un haut lieu populaire pour le trek et l'alpinisme.Parc national du Pamir : sur presque 20% du territoire tadjik, l'endroit offre de magnifiques paysages de montagnes, de vallées, de lacs, de glaciers avec de plus une faune riche (ours, léopards, loups, oiseaux...) et des cultures locales encore bien vivaces. La chaîne du Pamir est aussi le "top" pour le trekkings et l'alpinisme avec notamment le Pic Ismail Samani et l'ex Pic Lénine. Elle est classée au patrimoine de l'Unesco depuis 2013.Vallée de Wakhan : cette région située essentiellement en Afghanistan se prolonge également au Tadjikistan. C'est une zone de treks dans de superbes paysages. On peut également y voir quelques vestiges de forts et ruines bouddhistes.3- Le plus apprécié...
Lac Iskanderkul; Massif du Fann; Parc national du Pamir; Route M41; Vallée de la Ferghana.
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Bonjour amis voyageurs,
mon amie et moi préparons en ce moment un voyage d'un mois en Asie centrale cet été. C'est la première fois que nous voyageons dans cette région du monde. Nous avons l'habitude des transports en commun, des galères éprouvantes sur le coup qui font les meilleurs souvenirs une fois sortis d'affaire. Nous ne sommes pas frileux et assez sportifs, nous aimons les longues randos, voire les ascensions éprouvantes. Mais nous avons tout les deux eu plutôt l'habitude de voyager dans des pays plus touristiques que ceux là (ça n'est pas difficile vous me direz, si je comprends bien...) même si nous nous arrangeons toujours pour sortir des sentiers battus. Par exemple, nous n'avons jamais eu à purifier notre eau... Ca vous donne une idée de notre profil ! ^^
Je fais donc appel à vos connaissances pour nous donner quelques conseils d'itinéraires car les guides classiques ont l'air vraiment peu complet. Nous arrivons et repartons de Bichkek et pendant le mois nous prévoyons de visiter quelques villes d'ouzbekistan en descendant par la vallé de Ferghana depuis Bichkek, puis de traverser la frontière tadjik, passé quelques jours dans les monts fan et traverser le pays jusque dans le Pamir pour remonter jusqu'au kirghizistan et retourner à Bichkek. Bien que nous aillons un vol AR depuis le Kirghizistan, ce n'est pas le pays que nous souhaitons visiter le plus.
Est-ce que cette première idée de boucle vous semble intéressante et réaliste ? Merci de vos conseils.
A bientôt Lucas
mon amie et moi préparons en ce moment un voyage d'un mois en Asie centrale cet été. C'est la première fois que nous voyageons dans cette région du monde. Nous avons l'habitude des transports en commun, des galères éprouvantes sur le coup qui font les meilleurs souvenirs une fois sortis d'affaire. Nous ne sommes pas frileux et assez sportifs, nous aimons les longues randos, voire les ascensions éprouvantes. Mais nous avons tout les deux eu plutôt l'habitude de voyager dans des pays plus touristiques que ceux là (ça n'est pas difficile vous me direz, si je comprends bien...) même si nous nous arrangeons toujours pour sortir des sentiers battus. Par exemple, nous n'avons jamais eu à purifier notre eau... Ca vous donne une idée de notre profil ! ^^
Je fais donc appel à vos connaissances pour nous donner quelques conseils d'itinéraires car les guides classiques ont l'air vraiment peu complet. Nous arrivons et repartons de Bichkek et pendant le mois nous prévoyons de visiter quelques villes d'ouzbekistan en descendant par la vallé de Ferghana depuis Bichkek, puis de traverser la frontière tadjik, passé quelques jours dans les monts fan et traverser le pays jusque dans le Pamir pour remonter jusqu'au kirghizistan et retourner à Bichkek. Bien que nous aillons un vol AR depuis le Kirghizistan, ce n'est pas le pays que nous souhaitons visiter le plus.
Est-ce que cette première idée de boucle vous semble intéressante et réaliste ? Merci de vos conseils.
A bientôt Lucas
bonjour,
est-ce que quelqu'un connait un moyen pour se rendre en inde en partant de l'iran? nous voulons traverser l'afghanistan et le pakistan durant notre voyage mais nous ne sommes pas certains d'etre acceptés a la frontière et nous cherchons l'itinéraire le moins risqué sans prendre l'avion.
est-il possible de faire du stop là-bas?
aide bienvenue 🙂
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il été récemment en Afghanistan et/ou aurait-il des infos sur la possibilité d'y aller?
Merci d'avance
Quelqu'un aurait-il été récemment en Afghanistan et/ou aurait-il des infos sur la possibilité d'y aller?
Merci d'avance
Bonjour,
Nous partons à deux, d'ici quelques jours, pour 2-3 semaines de trek dans les fann mountains. On pense partir seuls, sans agence, et on souhaiterait louer -éventuellement acheter puis revendre- un âne pour faire une grande boucle à travers Iskanderkul, alaudin et Marguzor.
Est-ce que quelqu'un sait où peut-on le plus facilement trouver ce type de compagnon de route? On pensait à la base partir d'Artuch mais le lieu de départ n'a que peu d'importance (on atterrit à Dushanbe et après le trek on continue sur Samarcande).
Par ailleurs, pour faire le tour, il faudrait certainement passer par le Kaznok pass. Est-ce qu'on le passe facilement à cette période de l'année (neige)? et avec un âne en plus?
Merci d'avance de vos réponses! 😉
Par ailleurs, pour faire le tour, il faudrait certainement passer par le Kaznok pass. Est-ce qu'on le passe facilement à cette période de l'année (neige)? et avec un âne en plus?
Merci d'avance de vos réponses! 😉
Nous devons partir tres prochainement (5 aout) mon épouse et moi en voyage en Ouzbekistan (visite Boukhara, Samarcande) et Tadjikistan (trek dans les monts Fanskye). Qu'en est-il de la sécurité générale dans ces deux pays ? Apres les incidents dans la Ferghana, maintenant les vagues d'attentats (London, Turquie, Egypte, ...), la question des réfugiés Ouzbeks et des bases américaines, l'Asie Centrale a souvent dernierement l'honneur de faire parler d'elle à la Radio. Bien sur les journalistes appuyent sur les cotés dramatiques mais qu'en est-il réellement ? Y a-t-il vraiment plus de risques a voyager dans cette région maintenant qu'avant ? Quelles sont aujourd'hui les comportements et réactions vis à vis des touristes seuls ou en groupe ?
Il me tarde de partir mais mon épouse est plus hésitante ...
merci d'avance pour vos réponses ...
Robert
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de voyager au Tajilkistan et Ouzbekistan en juillet 2008.
J'aimerais mêler dans mon séjour la superbe nature et les villes mythiques de Samarcand et Boukhara. C'est avec un objectif culturel que je m'y rend car j'ai des racines persanes qui me rendent proches de ces pays.
Je possède l'expérience d'autres voyages notamment au Xinjiang.
J'attends les partants avec impatience😉
J'ai l'intention de voyager au Tajilkistan et Ouzbekistan en juillet 2008.
J'aimerais mêler dans mon séjour la superbe nature et les villes mythiques de Samarcand et Boukhara. C'est avec un objectif culturel que je m'y rend car j'ai des racines persanes qui me rendent proches de ces pays.
Je possède l'expérience d'autres voyages notamment au Xinjiang.
J'attends les partants avec impatience😉
SOS
Je planifie de traverser les frontières entre Ouzbékistan et Tadjikistan entre Khojand (Tad) et Kokand (Ouz) dans la vallée de Ferghana.On m'a dit que toutes les frontières entre les 2 pays étaient actuellement fermées est-ce une bonne information? Urgent besoin d'informations🏴☠️
Bonjour ;
Après un court passage par l'Afghanistan (mi-octobre), je viens de terminer la mise à jour de ma page perso avec une rubrique entièrement dédiée à ce pays. Vous y trouverez de nombreuse photos de Kabul, et des environs (Istalif, Pol-i-Shayad et de la fameuse vallée du Panjshir).
http://www.llukasz.com/Afghanistan.htm
Bonne visite 🙂 !
Lukasz
Après un court passage par l'Afghanistan (mi-octobre), je viens de terminer la mise à jour de ma page perso avec une rubrique entièrement dédiée à ce pays. Vous y trouverez de nombreuse photos de Kabul, et des environs (Istalif, Pol-i-Shayad et de la fameuse vallée du Panjshir).
http://www.llukasz.com/Afghanistan.htm
Bonne visite 🙂 !
Lukasz
Bonjour à tous,
je suis en train de concocter un trek en autonomie dans les monts Fans, un trajet plutôt long, et il faudrait un moment passer du Lac Mutnye au grand lac Allo, en passant par le col de Chimtarga.
Pour ce fameux col, savez-vous si il est faisable fin Juin sans difficulté particulière ? Et cette étape qui part du lac Mutnye pour finir au grand lac Allo, c'est faisable en une journée ?
Merci d'avance pour votre aide !
Pour ce fameux col, savez-vous si il est faisable fin Juin sans difficulté particulière ? Et cette étape qui part du lac Mutnye pour finir au grand lac Allo, c'est faisable en une journée ?
Merci d'avance pour votre aide !
Bonjour,
J'envisage dans les prochaines semaines de faire un trek (en solo et en autonomie) au Tadjikistan.....je m'y prends un peu tard - comme chaque année - et j'ai du mal à trouver des infos:
1/ PLutôt Pamir ou plutôt Monts Fans ? 2/ Existe t il des cartes au 1/100ème ou 1/50ème disponible quelque part ? 3/ En général, j'ai un équipement adapté à du +40°c et du - 10°c....dois je prévoir plus froid ? 4/ Je comprends qu'on peut prendre son visa sur place sans invitation d'une agence....vous confirmez ?
Merci pour vos précieux conseils.
Thomas
J'envisage dans les prochaines semaines de faire un trek (en solo et en autonomie) au Tadjikistan.....je m'y prends un peu tard - comme chaque année - et j'ai du mal à trouver des infos:
1/ PLutôt Pamir ou plutôt Monts Fans ? 2/ Existe t il des cartes au 1/100ème ou 1/50ème disponible quelque part ? 3/ En général, j'ai un équipement adapté à du +40°c et du - 10°c....dois je prévoir plus froid ? 4/ Je comprends qu'on peut prendre son visa sur place sans invitation d'une agence....vous confirmez ?
Merci pour vos précieux conseils.
Thomas
Bonjour,
Je voudrais votre avis sur le parcours suivant:
J1: Arrivée à Tashkent J2: Tashkent - Khiva J3: Khiva J4: Khiva - Boukhara J5: Boukhara J6: Boukhara - Samarcande J7: Samarcande J8-J13: trek J14: Samarcande J15: Samarcande J16: Retour
Qu'en pensez vous? Les temps passés dans les villes sont ils raisonnables (quand on a aussi peu de temps)? Avez-vous des recommandations pour les treks au départ de Samarcande? Quelle est la meilleure façon d'effectuer les trajets? Quels sont les désagréments/risques auxquels il faut se préparer?
Merci par avance de vos conseils.
Bonne soirée à tous 🙂
Je voudrais votre avis sur le parcours suivant:
J1: Arrivée à Tashkent J2: Tashkent - Khiva J3: Khiva J4: Khiva - Boukhara J5: Boukhara J6: Boukhara - Samarcande J7: Samarcande J8-J13: trek J14: Samarcande J15: Samarcande J16: Retour
Qu'en pensez vous? Les temps passés dans les villes sont ils raisonnables (quand on a aussi peu de temps)? Avez-vous des recommandations pour les treks au départ de Samarcande? Quelle est la meilleure façon d'effectuer les trajets? Quels sont les désagréments/risques auxquels il faut se préparer?
Merci par avance de vos conseils.
Bonne soirée à tous 🙂
Bonjour à tous,
je vais aller au Tadjikistan vers la fin avril et je souhaiterais aller dans les Pamirs faire un trekking.
Est-ce trop tôt dans la saison (fin avril avril - mi mai)? Si oui, peut-on faire du ski de rando et connaissez vous une agence organisant cela dans les Pamirs ? Si non, idéalement je souhaiterai partir de Murgab pour aller jusqu'à Ruchan par le lac Sarez. Je compte 3 semaines. Est ce réalisable à cette date ou encore trop enneigé et trop froid ?
Ensuite je compte relier le Kirghzstan en voiture par la M41 et passer le col de Kyzyl Art. Tous les cols entre Khorog et le KG sont-ils ouverts à cette saison ? Y a t-il du trafic ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Pour info mon voyage se décompose de la façon suivante de début avril à fin juin 2 semaines Ouz 3 semaines Tad rejoindre le KG par les pamirs passer en Chine Kashgar prendre la route du Karakoam redescendre sur le Paki aller faire un tour au Cashmere retour en France d'islamabad J'ai 2.5 mois pour faire tout ca. Je pense que le timing est bon. Je suis preneur de toute idée !!
Quentin
je vais aller au Tadjikistan vers la fin avril et je souhaiterais aller dans les Pamirs faire un trekking.
Est-ce trop tôt dans la saison (fin avril avril - mi mai)? Si oui, peut-on faire du ski de rando et connaissez vous une agence organisant cela dans les Pamirs ? Si non, idéalement je souhaiterai partir de Murgab pour aller jusqu'à Ruchan par le lac Sarez. Je compte 3 semaines. Est ce réalisable à cette date ou encore trop enneigé et trop froid ?
Ensuite je compte relier le Kirghzstan en voiture par la M41 et passer le col de Kyzyl Art. Tous les cols entre Khorog et le KG sont-ils ouverts à cette saison ? Y a t-il du trafic ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Pour info mon voyage se décompose de la façon suivante de début avril à fin juin 2 semaines Ouz 3 semaines Tad rejoindre le KG par les pamirs passer en Chine Kashgar prendre la route du Karakoam redescendre sur le Paki aller faire un tour au Cashmere retour en France d'islamabad J'ai 2.5 mois pour faire tout ca. Je pense que le timing est bon. Je suis preneur de toute idée !!
Quentin
J'ai remonté cet été la vallée de Bartang et rejoint directement le lac Karakol. Par rapport aux dernières informations, la piste passe bien en 4*4 entre Savnod - Gudhara et le lac Karakol par Kok Jar. En fait, la remontée de la vallée de Bartang est parfois plus difficile notamment à cause des eaux de la rivière avant Roshorv (eau jusqu'au capot et face au courant...).
Cette boucle permet d'éviter de faire l'aller retour dans la vallée de Bartang mais pas de transport en commun...
J'ai rencontré un polonais qui a fait le parcours à pied mais il y a un bon bout de chemin :
Savnod-Gudhara : 32km
Gudhara - Kok Jar : 34km
C'est après que cela se complique : belle montée au niveau de Kok Jar ensuite encore on est pas loin de la rivière, ensuite une longue portion un peu désertique et rocailleuse...Kok Jar -Karakol : 113km
Le village de Roshorv est dans un site superbe. Je pense qu'il y a un trek intéressant vers le pic Révolution. J'ai marché 2 heures sans l'apercevoir.
comme doivent le savoir certains j adore les ongs occidentales que j ai souvent vues dilapider le fric, en voici un nouvel exemple(pris sur courrier international)qui vous aidera a comprendre pourquoi dans le sud de l afghanistan ils tirent sur eux:
Le pays est en pleine reconstruction et chacun en profite : les membres du gouvernement, les consultants et les entreprises occidentales. Seule la population fait les frais de ces malversations. DE KABOUL Ici, pour l’homme de la rue, Sheerpur symbolise la corruption qui règne en Afghanistan. Quartier huppé du nord-est de Kaboul, Sheerpur est aussi appelé “Zoarabad”, la résidence des puissants. Pour y obtenir un terrain à bâtir, il faut être un nanti et avoir des relations. Sous le règne des talibans (jusqu’en novembre 2001), ce quartier s’était vidé de ses habitants. Mais, juste après son arrivée au pouvoir, Hamid Karzai a commencé à en distribuer des parcelles aux gens puissants, qu’ils soient ou non membres de son gouvernement. Au moins 400 mètres carrés sont allés à chacun des proches parents du président et à de nombreuses autres personnes, dont deux anciens ministres. “C’est de la corruption au plus haut échelon”, s’indigne un habitant de la capitale. Ce monsieur s’est installé à Kaboul pour revenir servir son pays après avoir quitté l’Etat européen où il séjournait. Et d’ajouter : “Je vis bien, mais la majorité de mes collègues dans les ministères et autres organes de l’Etat touchent des salaires dérisoires.” Les salaires s’échelonnent entre 50 et 150 euros pour les employés administratifs, les professeurs et autres fonctionnaires, y compris le personnel militaire. Or, en raison de la présence de milliers de soldats et de travailleurs d’ONG, les prix sont très élevés, ce qui rend la vie particulièrement difficile pour l’Afghan moyen. Et la corruption ne se limite pas à l’Etat. Les Afghans se plaignent aussi des malversations dans le milieu des donateurs d’aide. La reconstruction du pays et la reprise économique s’en trouvent d’ailleurs compromises. Ce problème a été abordé lors d’une conférence internationale sur “Le rôle des pays voisins dans la reconstruction, la stabilité et la sécurité de l’Afghanistan”, animée par des analystes venus d’Iran, de Turquie, de Russie, d’Inde, du Pakistan. Le professeur Hamidullah Farooqi, PDG de la chambre internationale de commerce d’Afghanistan, a déclenché un vif débat sur cette question lorsqu’il a déclaré que le coût de la corruption lors de la création d’une entreprise s’élevait au moins à 8 % de l’investissement total. Il a aussi indiqué que plus de 80 % de l’aide internationale destinée à l’Afghanistan ne profitait qu’à des consultants expatriés. “Le plus gros de ces sommes repart là d’où il est venu”, s’indigne-t-il. Un nouveau rapport intitulé “Afghanistan, Inc.”, publié par CorpWatch, une association à but non lucratif, décrit par le menu les pratiques de corruption et le gâchis de la reconstruction. “Une route qui tombe en ruine avant d’être terminée, une école au toit effondré, un hôpital à la plomberie défectueuse, une coopérative agricole que les agriculteurs ne peuvent pas exploiter, des contractants qui repartent avec des millions de dollars d’aide dans leurs poches, etc. Tout cela n’empêche pourtant pas le gouvernement Bush de présenter la reconstruction comme une réussite”, lit-on dans ce rapport.
Des entreprises occidentales peu scrupuleuses
CorpWatch enquête sur les grandes entreprises qui se rendent coupables de violations des droits de l’homme, d’atteintes à l’environnement, d’escroqueries et de corruption dans le monde entier. Elle affirme que des contrats importants ont été attribués sans appel d’offres à de nombreuses sociétés proches de la Maison-Blanche, qui font à peu près le même travail en Irak : Kellogg, Brown & Root (KBR, une filiale de Halliburton), DynCorp, Blackwater, The Louis Berger Group, The Rendon Group et tant d’autres. Des ingénieurs, des consultants et des mercenaires peuvent toucher jusqu’à 1 000 euros par jour, tandis que les Afghans qu’ils emploient n’en gagnent que 4. En août dernier, Fariba Nawa, une Américaine d’origine afghane, est revenue dans son pays natal pendant plusieurs mois pour dresser un état des lieux de la reconstruction. Dans son rapport, elle montre, exemples à l’appui, où est allé l’argent et où il n’est pas allé, comment fonctionne le système d’aide internationale et ce qui se passe réellement dans les villages et les villes où des étrangers participent à l’effort de reconstruction. “‘Afghanistan, Inc.’ dénonce un système qui échappe à tout contrôle, un système peu transparent, où les corrompus ont les coudées franches. Il faut absolument le lire”, dit Nawa à propos de ce rapport, publié le 2 mai. Ceux qui connaissent le mode de fonctionnement des donateurs internationaux n’ont pas le moindre doute sur l’étendue de la corruption et l’ampleur des profits. Ainsi, un certain nombre de chantiers, attribués initialement à des sociétés américaines et européennes, sont en fait réalisés par des sociétés indiennes, pakistanaises et en partie afghanes. En effet, même si ces projets sont rentables, ils reviennent alors bien moins cher que s’ils étaient réalisés par des sociétés américaines et européennes. La route Torkham-Jalalabad, construite par une société pakistanaise, en est un bon exemple. Cette entreprise prend deux fois moins cher que ce que proposent des sociétés de l’Union européenne à des sous-traitants chinois et turcs pour construire des routes similaires dans le pays. Tout cela alors que ces contrats très onéreux ont été attribués à des Occidentaux. Une chose est sûre, la reconstruction est une affaire juteuse : d’énormes commissions et des profits colossaux sont en jeu. Imtiaz Gul The Friday Times
Le pays est en pleine reconstruction et chacun en profite : les membres du gouvernement, les consultants et les entreprises occidentales. Seule la population fait les frais de ces malversations. DE KABOUL Ici, pour l’homme de la rue, Sheerpur symbolise la corruption qui règne en Afghanistan. Quartier huppé du nord-est de Kaboul, Sheerpur est aussi appelé “Zoarabad”, la résidence des puissants. Pour y obtenir un terrain à bâtir, il faut être un nanti et avoir des relations. Sous le règne des talibans (jusqu’en novembre 2001), ce quartier s’était vidé de ses habitants. Mais, juste après son arrivée au pouvoir, Hamid Karzai a commencé à en distribuer des parcelles aux gens puissants, qu’ils soient ou non membres de son gouvernement. Au moins 400 mètres carrés sont allés à chacun des proches parents du président et à de nombreuses autres personnes, dont deux anciens ministres. “C’est de la corruption au plus haut échelon”, s’indigne un habitant de la capitale. Ce monsieur s’est installé à Kaboul pour revenir servir son pays après avoir quitté l’Etat européen où il séjournait. Et d’ajouter : “Je vis bien, mais la majorité de mes collègues dans les ministères et autres organes de l’Etat touchent des salaires dérisoires.” Les salaires s’échelonnent entre 50 et 150 euros pour les employés administratifs, les professeurs et autres fonctionnaires, y compris le personnel militaire. Or, en raison de la présence de milliers de soldats et de travailleurs d’ONG, les prix sont très élevés, ce qui rend la vie particulièrement difficile pour l’Afghan moyen. Et la corruption ne se limite pas à l’Etat. Les Afghans se plaignent aussi des malversations dans le milieu des donateurs d’aide. La reconstruction du pays et la reprise économique s’en trouvent d’ailleurs compromises. Ce problème a été abordé lors d’une conférence internationale sur “Le rôle des pays voisins dans la reconstruction, la stabilité et la sécurité de l’Afghanistan”, animée par des analystes venus d’Iran, de Turquie, de Russie, d’Inde, du Pakistan. Le professeur Hamidullah Farooqi, PDG de la chambre internationale de commerce d’Afghanistan, a déclenché un vif débat sur cette question lorsqu’il a déclaré que le coût de la corruption lors de la création d’une entreprise s’élevait au moins à 8 % de l’investissement total. Il a aussi indiqué que plus de 80 % de l’aide internationale destinée à l’Afghanistan ne profitait qu’à des consultants expatriés. “Le plus gros de ces sommes repart là d’où il est venu”, s’indigne-t-il. Un nouveau rapport intitulé “Afghanistan, Inc.”, publié par CorpWatch, une association à but non lucratif, décrit par le menu les pratiques de corruption et le gâchis de la reconstruction. “Une route qui tombe en ruine avant d’être terminée, une école au toit effondré, un hôpital à la plomberie défectueuse, une coopérative agricole que les agriculteurs ne peuvent pas exploiter, des contractants qui repartent avec des millions de dollars d’aide dans leurs poches, etc. Tout cela n’empêche pourtant pas le gouvernement Bush de présenter la reconstruction comme une réussite”, lit-on dans ce rapport.
Des entreprises occidentales peu scrupuleuses
CorpWatch enquête sur les grandes entreprises qui se rendent coupables de violations des droits de l’homme, d’atteintes à l’environnement, d’escroqueries et de corruption dans le monde entier. Elle affirme que des contrats importants ont été attribués sans appel d’offres à de nombreuses sociétés proches de la Maison-Blanche, qui font à peu près le même travail en Irak : Kellogg, Brown & Root (KBR, une filiale de Halliburton), DynCorp, Blackwater, The Louis Berger Group, The Rendon Group et tant d’autres. Des ingénieurs, des consultants et des mercenaires peuvent toucher jusqu’à 1 000 euros par jour, tandis que les Afghans qu’ils emploient n’en gagnent que 4. En août dernier, Fariba Nawa, une Américaine d’origine afghane, est revenue dans son pays natal pendant plusieurs mois pour dresser un état des lieux de la reconstruction. Dans son rapport, elle montre, exemples à l’appui, où est allé l’argent et où il n’est pas allé, comment fonctionne le système d’aide internationale et ce qui se passe réellement dans les villages et les villes où des étrangers participent à l’effort de reconstruction. “‘Afghanistan, Inc.’ dénonce un système qui échappe à tout contrôle, un système peu transparent, où les corrompus ont les coudées franches. Il faut absolument le lire”, dit Nawa à propos de ce rapport, publié le 2 mai. Ceux qui connaissent le mode de fonctionnement des donateurs internationaux n’ont pas le moindre doute sur l’étendue de la corruption et l’ampleur des profits. Ainsi, un certain nombre de chantiers, attribués initialement à des sociétés américaines et européennes, sont en fait réalisés par des sociétés indiennes, pakistanaises et en partie afghanes. En effet, même si ces projets sont rentables, ils reviennent alors bien moins cher que s’ils étaient réalisés par des sociétés américaines et européennes. La route Torkham-Jalalabad, construite par une société pakistanaise, en est un bon exemple. Cette entreprise prend deux fois moins cher que ce que proposent des sociétés de l’Union européenne à des sous-traitants chinois et turcs pour construire des routes similaires dans le pays. Tout cela alors que ces contrats très onéreux ont été attribués à des Occidentaux. Une chose est sûre, la reconstruction est une affaire juteuse : d’énormes commissions et des profits colossaux sont en jeu. Imtiaz Gul The Friday Times









