Bonjour,
On souhaite partir en tandem en Amérique du Sud et notamment au Pérou/bolivie. On pense partir en fin d'année prochaine.
Une question que l'on a du mal à résoudre, c'est le climat sur les hauts plateaux au Perou ??
Il me semblait que l'été la bas (d'octobre a mars) etait plutot sec et beau sur toute la vallée de Cusco au sud jusqu'a La Oroya plus au Nord. Mais après recherches, j'ai l'impression que pendant l'été c'est plutot pluie...
Est ce que certains d'entre vous ayant déjà été peuvent m'orienter ?
et pareil pour la Bolivie, sur les hauts plateaux, de Lapaz a Uyuni, quel est le climat pendant l'été (oct a Mars) la bas ?
et question itinéraire, on pensait faire Lima -- La Oyora -- Cusco, mais a voir si la route ets pas trop fréquentée/raide de ce coté la ?
Merci à tous des réponses qui permettront de faire avancer le projet !
Boris
Bonjour à tous,
Quelques mois après notre retour d'un voyage de 3 mois en famille, avec nos 3 enfants (4, 8 et 11 ans), voici un aperçu de notre périple à travers Pérou, Bolivie et Chili :
http://tsagaventure.com/2015/12/12/bicicleta-en-pays-inca-video/
Nous répondrons à vos éventuelles questions ou remarques (sur le voyage ou sur le montage vidéo). L'idée serait ensuite de réaliser un montage un peu plus long et plus structuré.
Bonne visualisation !
La famille TSAGA
Quelques mois après notre retour d'un voyage de 3 mois en famille, avec nos 3 enfants (4, 8 et 11 ans), voici un aperçu de notre périple à travers Pérou, Bolivie et Chili :
http://tsagaventure.com/2015/12/12/bicicleta-en-pays-inca-video/
Nous répondrons à vos éventuelles questions ou remarques (sur le voyage ou sur le montage vidéo). L'idée serait ensuite de réaliser un montage un peu plus long et plus structuré.
Bonne visualisation !
La famille TSAGA
Bonjour,
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Bonjour à tous,
Nous partons pour un voyage à vélo entre Santaigo du Chili et Lima (Pérou). Nous souhaitons faire le plus possible de camping sauvage ou si nous sommes chanceux, des nuits chez l'habitant..
J'aimerai donc avoir votre avis sur ce point : - est-il possible de faire du camping sauvage au Pérou sans risque? - Et en Bolivie? Vos recommandations sont les bienvenues sur ce sujet...
Merci!
A bientôt!
Nous partons pour un voyage à vélo entre Santaigo du Chili et Lima (Pérou). Nous souhaitons faire le plus possible de camping sauvage ou si nous sommes chanceux, des nuits chez l'habitant..
J'aimerai donc avoir votre avis sur ce point : - est-il possible de faire du camping sauvage au Pérou sans risque? - Et en Bolivie? Vos recommandations sont les bienvenues sur ce sujet...
Merci!
A bientôt!
Bonjour à tous,
je rentre de 3 mois de vélo au Pérou ( canon del pato, cordillère blanche, Cuzco, rive est du Titicaca), Bolivie (Sajama, Salars Coipasa et uyuni, désert du sud Lipez), argentine (paso Sico, quebrada de las conchas). C'était un voyage fantastique! J'ai beaucoup écumé le forum pour le préparer. Si mon récit et mes photos peuvent donner envie à quelqu'un de partir... A votre disposition pour répondre à toute question (préparation, budget, itinéraire, ...)

le blog : http://onbaik.blogspot.com (\carnets de voyage : pérou, bolivie, argentine)
Cordialement,
Thierry
je rentre de 3 mois de vélo au Pérou ( canon del pato, cordillère blanche, Cuzco, rive est du Titicaca), Bolivie (Sajama, Salars Coipasa et uyuni, désert du sud Lipez), argentine (paso Sico, quebrada de las conchas). C'était un voyage fantastique! J'ai beaucoup écumé le forum pour le préparer. Si mon récit et mes photos peuvent donner envie à quelqu'un de partir... A votre disposition pour répondre à toute question (préparation, budget, itinéraire, ...)

le blog : http://onbaik.blogspot.com (\carnets de voyage : pérou, bolivie, argentine)
Cordialement,
Thierry
Bonjour
Nous partons fin juin pour l'équateur faire un trip en vélo Quito La Paz.
Nous espérons environ trois mois pour faire le parcours. Dans un premier temps si quelqu'un fait ce parcours je suis prêt à échanger. Et faire le début du parcours ensemble éventuellement
Je cherche également des renseignements sur les billets d'avion. Est il possible d'acheter un aller pour Quito et le retour de la paz
Chers voyageurs,
Nous projetons de partir de septembre à novembre pour la Bolivie. Nous avons déjà un peu d’expérience de voyage mais le vélo sera une première. Nous n’avons pas encore défini notre parcourt et sommes à la recherche de bons conseils pour avancer dans notre projet. Voici dans le désordre quelques questions : Pour trois mois avez vous une suggestion d’itinéraire ?Faut-il se cantonner à la Bolivie ? … ou bien le Pérou, le Chili sont-ils envisageables tout en prenant notre temps pour visiter sans faire des étapes marathon ?Quels sont les points d’arrivé et de départ les plus stratégiques?L’altiplano pour un premier voyage en vélo, est-ce bien raisonnable ?N’est-ce pas trop tard par rapport à la saison des pluies ?Quel sont les lieux à ne pas manquer ou au contraire ceux à éviter ? Merci d’avance pour vos conseils.
Sealine
Nous projetons de partir de septembre à novembre pour la Bolivie. Nous avons déjà un peu d’expérience de voyage mais le vélo sera une première. Nous n’avons pas encore défini notre parcourt et sommes à la recherche de bons conseils pour avancer dans notre projet. Voici dans le désordre quelques questions : Pour trois mois avez vous une suggestion d’itinéraire ?Faut-il se cantonner à la Bolivie ? … ou bien le Pérou, le Chili sont-ils envisageables tout en prenant notre temps pour visiter sans faire des étapes marathon ?Quels sont les points d’arrivé et de départ les plus stratégiques?L’altiplano pour un premier voyage en vélo, est-ce bien raisonnable ?N’est-ce pas trop tard par rapport à la saison des pluies ?Quel sont les lieux à ne pas manquer ou au contraire ceux à éviter ? Merci d’avance pour vos conseils.
Sealine
Dans le cadre d'un périple en Amérique du sud à vélo, nous comptons traverser de sud Lipez de Uyuni à San Pedr de Atacama. Si possible en passant à la Laguna Verde, nous voudrions monter sur le Licancabur. Possibilité de laisser nos vélo et nos affaires quelque part au refuge ou ailleurs? Du refuge on parle de 4x4 pour aller au pied de la montagne? Quelle est la distance? Faisable à vélo? Luc
Bonjour,
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Bonjour,
Je projette de faire un tour de l'Amérique du sud en vélo avec mon copain Antoine à partir de janvier 2015. On a choisi ce mode de transport pour pouvoir profiter des paysages au maximum et d'avoir plus de liberté. On a encore quelques questions quant à l'organisation, et je n'ai pas trouvé de réponses en parcourant le forum. On aimerait faire des trek tout au long de notre voyage et on se demande si il est facile d'entreposer nos vélos en sécurité durant nos randonnées à pieds ? Si il y a des personnes qui ont déjà fait des voyages en vélo, comment avez vous fait pour allier voyage à vélo et trek ?
On hésite aussi par rapport aux sacs. Je pense que le plus pratique est d'acheter des sacoches de vélo et peut etre de partir avec des sacs de randonnées vide pour excursions ?
Ayant un budget assez serré, est-il vraiment nécessaire d'acheter un vélo spécifique (500 euros et plus..) ou un "vtt" classique suffit-il ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Amélie
Bonjour,
J'envisage de parcourir un bout de l'amérique du sud cet été de juin à septembre.
Arrivée à buenos aires et repartir de Lima 3 mois plus tard.
L'itinéraire que j'envisage ressemble à : buenos aires - uruguay (traversée sud -nord) - sud du brésil jusqu'à Iguasu - ouest du paraguay - nord de l'argentine - bolivie - et pérou.
Je cherche donc des infos sur les différents lieux à ne pas manquer, les routes sympas, et des conseils en tous genre...
merci
Je cherche donc des infos sur les différents lieux à ne pas manquer, les routes sympas, et des conseils en tous genre...
merci
Voilà j'ouvre ce sujet car ma chérie après avoir eu le fiston qui voyage en bus là bas, lui a raconté le danger de circuler à vélo et de se faire attaquer surtout le Perou.
Si sur les routes je reconnais que tous les récits de cyclistes concordent pour dire que le Pérou est un des pays les plus "chauds" pour circuler à vélo, de tout les récits je n'ai jamais lu de cyclistes s'étant fait attaquer (ou peut être ai je raté des épisodes) j'ai beaucoup lu ici sur la sécurité dans ces pays, mais les dangers d'attaques sont souvent répertoriés de nuit et en bus. Les seuls récits de cyclistes s'etant fait "alleger" de quelques bagages avaient pris le bus...
Perso je sais qu'à vélo je ne traverserais pas, la nuit, certains quartiers de Marseille ou de région parisienne au risque de me retrouver "à poil". C'est peut être simplement la meme chose au Perou.
Là je souhaiterais n'avoir que des avis de cyclo...
Quelle est votre expérience à vous cyclistes sur vos traversées à vélo?
Si sur les routes je reconnais que tous les récits de cyclistes concordent pour dire que le Pérou est un des pays les plus "chauds" pour circuler à vélo, de tout les récits je n'ai jamais lu de cyclistes s'étant fait attaquer (ou peut être ai je raté des épisodes) j'ai beaucoup lu ici sur la sécurité dans ces pays, mais les dangers d'attaques sont souvent répertoriés de nuit et en bus. Les seuls récits de cyclistes s'etant fait "alleger" de quelques bagages avaient pris le bus...
Perso je sais qu'à vélo je ne traverserais pas, la nuit, certains quartiers de Marseille ou de région parisienne au risque de me retrouver "à poil". C'est peut être simplement la meme chose au Perou.
Là je souhaiterais n'avoir que des avis de cyclo...
Quelle est votre expérience à vous cyclistes sur vos traversées à vélo?
Bonjour.
J'ai fait une minie recherche sur Voyage Forum et je n'ai pas trouvé de réponse (récente) à mon questionnement.
J'aimerais savoir s'il est possible de louer des vélos à Uyuni pour faire une partie du trek dans le Salar à vélo.
Je sais qu'au niveau de l'approvisionnement ce ne sera pas évident, j'y suis déjà allé deux fois, mais en jeep les deux fois... (4 jours). Donc je connais le topo à ce niveau...
Je serai à Uyuni pendant un peu plus de trois mois entre fin mai et début septembre 2009...
Merci!
Benoit
J'ai fait une minie recherche sur Voyage Forum et je n'ai pas trouvé de réponse (récente) à mon questionnement.
J'aimerais savoir s'il est possible de louer des vélos à Uyuni pour faire une partie du trek dans le Salar à vélo.
Je sais qu'au niveau de l'approvisionnement ce ne sera pas évident, j'y suis déjà allé deux fois, mais en jeep les deux fois... (4 jours). Donc je connais le topo à ce niveau...
Je serai à Uyuni pendant un peu plus de trois mois entre fin mai et début septembre 2009...
Merci!
Benoit
Je pars en septembre pour 2.5mois en AS en vélo, je pense principalement faire du camping (de) sauvage, j'ai vu que les pays que je vais traverser, compte nombres de parcs naturels régional, national voir intergalactique, mes questions:
- l'entrée est elle gratuite? - Peut on camper gratuitement / légalement?
Merci
Vincent
- l'entrée est elle gratuite? - Peut on camper gratuitement / légalement?
Merci
Vincent
Bonjour,
Nous sommes un couple et en préparation d'un voyage au Pérou/Chili en Vélo.
Nous serons d'abord 6 mois à Nazca au Pérou pr un travail associatif, puis le projet est de partir à vélo dans le sud du Pérou, traverser une partie du désert de Sel au Chili en vélo et arriver en Argentine où ns continuerons à cheval.
Connaissez vous des bons plans, des adresses pr acheter des vélos au Pérou, les tarifs, des idées de lieux à ne pas louper, le matos à avoir en particulier, les difficultés ? Avez vs déjà peut être traversé ces régions en vélo ? Racontez ns vos expériences! ! !
Merci et à bientôt, Amandine (amandr2@msn.com)
Nous sommes un couple et en préparation d'un voyage au Pérou/Chili en Vélo.
Nous serons d'abord 6 mois à Nazca au Pérou pr un travail associatif, puis le projet est de partir à vélo dans le sud du Pérou, traverser une partie du désert de Sel au Chili en vélo et arriver en Argentine où ns continuerons à cheval.
Connaissez vous des bons plans, des adresses pr acheter des vélos au Pérou, les tarifs, des idées de lieux à ne pas louper, le matos à avoir en particulier, les difficultés ? Avez vs déjà peut être traversé ces régions en vélo ? Racontez ns vos expériences! ! !
Merci et à bientôt, Amandine (amandr2@msn.com)
Bonjour tout le monde,
dans un peu moins d'une semaine, je pars avec 2 collègues 3 mois et demi en amérique du sud. De Lima, on veut rejoindre sao paulo à vélo et en dormant ds la tente.
Je voulais savoir s' il est facile de se ravitailler quotidienement si on reste sur des grands axes?
dans un peu moins d'une semaine, je pars avec 2 collègues 3 mois et demi en amérique du sud. De Lima, on veut rejoindre sao paulo à vélo et en dormant ds la tente.
Je voulais savoir s' il est facile de se ravitailler quotidienement si on reste sur des grands axes?
Bonjour à tous,
Voilà, j'avais envisagé un périple (Chili-Bolivie-Pérou) que je laisse en suspend mais remplace par une balade au Pérou : - vélo de Lima - Cuzco en passant par Jauja, Ayacucho, Abancay - puis trek autour de Cuzco (Choquequirao, Rainbow montains, Parc del Manu...)
Pour le vélo, je souhaite laisser VTT/VTC/randonneuse à la maison et prendre le Cobra 720 modifié (voir photo) : pneus en 700x28, plateau 52/34 (je dois remplacer le 52 trop dur pour moi) , cassette 12/32.
J'aurai 15 à 17 kg de bagages (tente, popotes, matériel de rando...) sans l'eau. Je ne dépasserai pas les 20 kg : recommandation constructeur pour le Tubus Disco.
1) Compte tenu de l'état des routes, est-ce envisageable de prendre le vélo 1/2 course ou préférable de rester sur VTC/VTT/randonneuse ?
2) Est-il facile de sortir de Lima à vélo ou préférable de prendre le bus jusqu'à un point de départ vélo ?
3) Auriez -vous quelques tuyaux, recommandations/avertissements pour ce périple : ravitaillement, ATM, bonnes adresses .... ?
Merci d'avance. Guy.
Pour info : je suis allé au Pérou en Avril mais c'était un voyage bus en passant par Paracas, Arequipa et Puno avant d'arriver à Cuzco.

Voilà, j'avais envisagé un périple (Chili-Bolivie-Pérou) que je laisse en suspend mais remplace par une balade au Pérou : - vélo de Lima - Cuzco en passant par Jauja, Ayacucho, Abancay - puis trek autour de Cuzco (Choquequirao, Rainbow montains, Parc del Manu...)
Pour le vélo, je souhaite laisser VTT/VTC/randonneuse à la maison et prendre le Cobra 720 modifié (voir photo) : pneus en 700x28, plateau 52/34 (je dois remplacer le 52 trop dur pour moi) , cassette 12/32.
J'aurai 15 à 17 kg de bagages (tente, popotes, matériel de rando...) sans l'eau. Je ne dépasserai pas les 20 kg : recommandation constructeur pour le Tubus Disco.
1) Compte tenu de l'état des routes, est-ce envisageable de prendre le vélo 1/2 course ou préférable de rester sur VTC/VTT/randonneuse ?
2) Est-il facile de sortir de Lima à vélo ou préférable de prendre le bus jusqu'à un point de départ vélo ?
3) Auriez -vous quelques tuyaux, recommandations/avertissements pour ce périple : ravitaillement, ATM, bonnes adresses .... ?
Merci d'avance. Guy.
Pour info : je suis allé au Pérou en Avril mais c'était un voyage bus en passant par Paracas, Arequipa et Puno avant d'arriver à Cuzco.

Bonjour
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Bonjour
On envisagerait de faire le tour classique en 4 4 du salar et du sud lipiez en vélo avec ma copine mais étant donné qu'on part plus de 5 mois on ne veut pas tout faire en vélo mais cette partie nous intéresse particulièrement. Après avoir fouiné sur pas mal de forums et m'être renseigné sur les possibilités d'achat et de revente et de location, la solution qui me paraît la plus jouable est la suivante : louer des vélos à uyuni en laissant à une agence de 4 4 un sac avec le matos dont on n'a pas besoin et faire le deal qu'il nous laisse le sac au poste frontière et qu'en échange on leur rend les vélos qu'ils rapatrieront à uyuni sur un 4 4.
A votre avis est ce envisageable? Ca sous entend un accors entre le loueur, une agence d'uyuni et les douaniers du poste frontière...
Il va de soi que je garde pendant les 15 jours environ de traversée mes papiers et mon argent sur moi.
Dans l'attente de vos réponses...
Julien
Bonjour,
J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :
- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);
- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?
- peut-on se contenter des cartes papier?
Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :
- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);
- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?
- peut-on se contenter des cartes papier?
Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
Bonjour à toutes et à tous,
Juste un petit message pour savoir si la période octobre-mars est adaptée à la traversée de la cordillère des andes, du nord au sud (ou du sud au nord, en fait je m'en fiche !). Je n'ai d'autres choix que d'y aller pendant cette période, et donc je me demande si le temps y est clément (surtout côté pluviométrie). Si certains l'ont fait à cette période, merci de m'aider ! A bientôt Julien PS : cet été je vais plus près : 3500 kilomètres dans les balkans de l'est et Roumanie, toujours pour l'association les Voyageurs au grand coeur pour sensibiliser au don du sang. Si vous avez quelques tuyaux dans ces pays (Kosovo, Albanie, Macédoine, Bulgarie et Roumanie, je suis également intéressé. Voir itinéraire sur les site des voyageurs au grand coeur). Julien juleblay@gmail.com
Juste un petit message pour savoir si la période octobre-mars est adaptée à la traversée de la cordillère des andes, du nord au sud (ou du sud au nord, en fait je m'en fiche !). Je n'ai d'autres choix que d'y aller pendant cette période, et donc je me demande si le temps y est clément (surtout côté pluviométrie). Si certains l'ont fait à cette période, merci de m'aider ! A bientôt Julien PS : cet été je vais plus près : 3500 kilomètres dans les balkans de l'est et Roumanie, toujours pour l'association les Voyageurs au grand coeur pour sensibiliser au don du sang. Si vous avez quelques tuyaux dans ces pays (Kosovo, Albanie, Macédoine, Bulgarie et Roumanie, je suis également intéressé. Voir itinéraire sur les site des voyageurs au grand coeur). Julien juleblay@gmail.com
I’m planning a journey of about 2500 km starting from San Pedro de Atacama (duration: max. 2 months). This trip, almost entirely on remote trails, promises to be an extraordinary adventure.
Highlights of the trip - Crossing the Florido Desert (during the blooming season: October 15–30) - Hiking ascents of legendary volcanoes: - Ojos del Salado (6879 m) - Llullaillaco (6739 m) - Uturuncu (6008 m, with 5820 m reachable by mountain bike!) - A 300 km stage through the heart of the desert, with no resupply or habitation: the ultimate experience of solitude and self-transcendence.
Practical details - Daily distance: max. 100 km and 1000 m elevation gain per day - Average altitude: 4000 m (between 3500 and 5000 m) - Temperatures: ~15 °C during the day, down to -25 °C at night (in a tent) - Accommodation: ~50% in villages (with locals or small hostels), ~50% camping
Estimated budget - 1400 € for the flight ticket (including bike supplement) - 1000 € for on-the-ground expenses
Required equipment - Fatbike (essential for deep sand) - -25 °C comfort sleeping bag - Single-wheel trailer (indispensable for these tough terrains)
My experience In 2022, I completed a similar 1200 km trip north of San Pedro de Atacama: - Full crossing of the Salar de Uyuni (170 km) - Ascents of the Ollague (5868 m) and Aucanquilcha (6176 m) volcanoes - Two 200 km stages with no resupply or human presence Videos available for a glimpse of the adventure: - Atacama Crossing 2022 - Part 1 - Atacama Crossing 2022 - Part 2
Next steps If this adventure interests you, I suggest: 1. A first phone call to get to know each other 2. A meet-up over a drink or a test ride in the Bardenas Reales (similar terrain, and I live 100 km away)
Don’t hesitate to contact me for more info or to discuss the details!
Highlights of the trip - Crossing the Florido Desert (during the blooming season: October 15–30) - Hiking ascents of legendary volcanoes: - Ojos del Salado (6879 m) - Llullaillaco (6739 m) - Uturuncu (6008 m, with 5820 m reachable by mountain bike!) - A 300 km stage through the heart of the desert, with no resupply or habitation: the ultimate experience of solitude and self-transcendence.
Practical details - Daily distance: max. 100 km and 1000 m elevation gain per day - Average altitude: 4000 m (between 3500 and 5000 m) - Temperatures: ~15 °C during the day, down to -25 °C at night (in a tent) - Accommodation: ~50% in villages (with locals or small hostels), ~50% camping
Estimated budget - 1400 € for the flight ticket (including bike supplement) - 1000 € for on-the-ground expenses
Required equipment - Fatbike (essential for deep sand) - -25 °C comfort sleeping bag - Single-wheel trailer (indispensable for these tough terrains)
My experience In 2022, I completed a similar 1200 km trip north of San Pedro de Atacama: - Full crossing of the Salar de Uyuni (170 km) - Ascents of the Ollague (5868 m) and Aucanquilcha (6176 m) volcanoes - Two 200 km stages with no resupply or human presence Videos available for a glimpse of the adventure: - Atacama Crossing 2022 - Part 1 - Atacama Crossing 2022 - Part 2
Next steps If this adventure interests you, I suggest: 1. A first phone call to get to know each other 2. A meet-up over a drink or a test ride in the Bardenas Reales (similar terrain, and I live 100 km away)
Don’t hesitate to contact me for more info or to discuss the details!
Bonjour,
Nous avons 3 mois pour une boucle à vélo de mi février à mi mai 2020. Au départ de Santiago, nous hésitons entre partir pour le sud et rejoindre Ushuaia ou le nord pour rejoindre le désert de Uyuni. Notre coeur balance .... Pour que la boucle soit réalisable, nous prendrons peut être un bus pour terminer notre itinéraire par exemple.
Pour ceux qui ont parcourus ces itinéraires, quel serait votre choix ?
Merci à vous.
Nous avons 3 mois pour une boucle à vélo de mi février à mi mai 2020. Au départ de Santiago, nous hésitons entre partir pour le sud et rejoindre Ushuaia ou le nord pour rejoindre le désert de Uyuni. Notre coeur balance .... Pour que la boucle soit réalisable, nous prendrons peut être un bus pour terminer notre itinéraire par exemple.
Pour ceux qui ont parcourus ces itinéraires, quel serait votre choix ?
Merci à vous.
Bonjour,
Bon, j'ai un peu fait le tri déjà dans les tentes et me suis orientée vers un modèle une place. Je rappelle mes objectifs : la cordillère des Andes entre septembre et decembre et éventuellement l'ascension de l'Aconcagua. Il faut donc : legèreté, étanchéité, dimensions repliée minium, tenue au vent...
Voici pour l'instant les trois modèles que j'ai sélectionné : Hubba de msr, Hubba HP de MSR et Solar compétition de terra nova. La hubba me parait vraiment bien sauf que... pas de moustiquaire mais que du tissu plein. Comment est la Hobba HP, que de la moustiquaire ou un mix ?
Bon, j'attends vos avis. Et précisez si le papis de sol vendu en option est nécessaire !
Si vous avez d'autres idées...
Merci d'avance
Bon, j'ai un peu fait le tri déjà dans les tentes et me suis orientée vers un modèle une place. Je rappelle mes objectifs : la cordillère des Andes entre septembre et decembre et éventuellement l'ascension de l'Aconcagua. Il faut donc : legèreté, étanchéité, dimensions repliée minium, tenue au vent...
Voici pour l'instant les trois modèles que j'ai sélectionné : Hubba de msr, Hubba HP de MSR et Solar compétition de terra nova. La hubba me parait vraiment bien sauf que... pas de moustiquaire mais que du tissu plein. Comment est la Hobba HP, que de la moustiquaire ou un mix ?
Bon, j'attends vos avis. Et précisez si le papis de sol vendu en option est nécessaire !
Si vous avez d'autres idées...
Merci d'avance
Hello,
Vu le prix exorbitant du voyage avec nos propres vélos, nous cherchons à en louer ou acheter/revendre sur place. Quelqu'un aurait-il des tuyaux? Merci pour votre aide!!
Jérôme
Vu le prix exorbitant du voyage avec nos propres vélos, nous cherchons à en louer ou acheter/revendre sur place. Quelqu'un aurait-il des tuyaux? Merci pour votre aide!!
Jérôme
Bonjour, dans le cadre d'un voyage à vélo de deux mois de Arica (nord du Chili) jusqu'à Santiago du Chili, via la Bolivie et les salars de Coipasa et Uyuni, puis la ruta 40 en Argentine, j'ai une première question:
Après avoir suivi la route 11 depuis Arica, on arrive à la frontière Chili Bolivie à Tambo Quemado, col à 4460 mètres. On descend sur le premier village bolivien, Jaucoaqua, qui se situe un peu à l'ouest du volcan Sajama. De ce village plusieurs itinéraires semblent possibles pour rejoindre le village de Sabaya, situé un peu au nord du salar de Coipasa.
1° Soit descendre plein sud sur une piste marquée sur les cartes mais quasi invisible sur Google earth, qui traverse différents villages, Macaya Kotasi, Tunupa .
2° Soit passer plus à l'est et prendre une route qui mène à Turco et ramène à Sabaya, itinéraire beaucoup plus long en kilomètres.
Avez-vous déjà emprunté l'un de ces itinéraires? Quel est l'état des pistes (si elles existent)? Sont-elles difficiles à trouver et à ne pas perdre du fait d'une multitude de croisements sans indication? Merci par avance de tout renseignement. Luc
Après avoir suivi la route 11 depuis Arica, on arrive à la frontière Chili Bolivie à Tambo Quemado, col à 4460 mètres. On descend sur le premier village bolivien, Jaucoaqua, qui se situe un peu à l'ouest du volcan Sajama. De ce village plusieurs itinéraires semblent possibles pour rejoindre le village de Sabaya, situé un peu au nord du salar de Coipasa.
1° Soit descendre plein sud sur une piste marquée sur les cartes mais quasi invisible sur Google earth, qui traverse différents villages, Macaya Kotasi, Tunupa .
2° Soit passer plus à l'est et prendre une route qui mène à Turco et ramène à Sabaya, itinéraire beaucoup plus long en kilomètres.
Avez-vous déjà emprunté l'un de ces itinéraires? Quel est l'état des pistes (si elles existent)? Sont-elles difficiles à trouver et à ne pas perdre du fait d'une multitude de croisements sans indication? Merci par avance de tout renseignement. Luc
Recherchant un vol direct depuis la France ou l'espagne, via la Paz (n'existe pas), nous n'avons d'autre solution que d'arriver à Santa cruz. Hors, nous voudrions partir de la Paz, sans avoir à reprendre un avion et le temps nous est compté :
dans mon idée : Prendre les vélos à santa Cruz et aller jusqu'à Aiquile, puis prendre le train Aiquile-la Paz.
Soit environ 400 Kms de vélo jusqu'à Aiquile (5j.) + 1 journée de train.
Qui a déjà fait santa cruz/la paz à vélo ? des conseils ? besoin d'un anti-palu ? dénivelés ? Etat des routes ? d'autres conseils ? C'est peut être pas mal pour l'acclimatation, finalement, puisque nous serons 1 mois sur l'altiplano par la suite ?!
merciiii !!!
sand
Bonjour, je suis en train de travailler sur mon prochain voyage en Amérique du Sud à vélo de Santiago à Arica, via l'Argentine passage Chili puis Bolivie.
J'essaie de savoir si depuis Ollagüe, frontière Chili Bolivie on peut rejoindre, sans trop de difficulté à vélo, au plus court le salar d'Uyuni afin de rejoindre soit l’île du Pescado ou Llica sur le bord ouest du salar.
Merci pour toute info. Luc
Voulant couper au plus court de la frontière chilienne en direction du salars d'Uyuni, quelqu'un a-t-il déjà à vélo coupé directememt par la partie ouest du salars de Copaisa? D'après photos aériennes de petits cours d'eau semblent en empêcher l'accès. A Pisiga y-a-t-il moyen de s'informer? Merci Luc








