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Improvisation nomade (version intégrale)
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
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Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
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Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
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Ires, rires et sourires en Iran
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
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Trip à l'air (voyage 2005/2006): TransSibérien, Mongolie, Chine, Laos, Thaïlande.
Trip à l'Air ! Trip*: Voyage en argot américain, Y compris les voyages Sous produits hallucinogènes Voilà ! C'est reparti comme en 14 ! A chaque voyage, je prends des notes que je retranscris. Certains d'entre vous ont peut-être eu la chance, ou le courage, de lire ''Libre comme un Vent '', la narration des tribulations de mon voyage de 2003/2004 en Thaïlande, au Laos et au cambodge. Lors de moins voyage de l'hiver dernier, j'ai pris des notes, bien sur, mais j'ai été trop fainéant pour les retranscrire. Pourtant ça aurait valu le coup - Thaïlande, mais aussi Malaisie (sans autre malaise qu'une grosse tourista), Birmanie, Vietnam. Il faut dire que le voyage a duré cinq mois, deux mois de plus, donc deux fois plus de notes ! Cette année, je pense innover. Je vais essayer de vous envoyer un mail plus ou moins périodique, où je tenterai de vous raconter mes aventures, mésaventures (il faut bien en rire) tribulations, pérégrinations, rencontres. A mon retour, je collecterai tous ces mails, les reprendrais au besoin et en ferais un texte, pour ceux qui n'ont pas internet. Dans les starting blocks. ''La peur est une habitude'' Aung San Suu Kyi ''Le monde est un livre ouvert. Celui qui ne voyage pas N’en lit qu'une page.'' Saint Augustin '' Tu as le moral de voyager sans arrêt, comme ça ! Tu pourrais consacrer ta retraite au jardinage, à la belotte coinchée, à la télévision, à la pétanque, à la pêche à la ligne, à la gastronomie locale et à une épouse acariâtre ou hypocondriaque.- Ca ne va pas ! J'aurais trop l'impression d'être déjà vieux. J'ai travaillé (N'exagère pas tu étais à la SNCF !) pendant 34 ans; j'ai attendu la retraite pendant 34 ans, je l'ai préparée pendant 34 ans, j’ai rêvé de voyages depuis que je sais lire ! Alors ce n'est pas pour m'encroûter à la maison ! Pourquoi pas un papytorium, pendant que tu y es !?! Tu vas bien finir par t'acheter une maison en Asie et y vivre toute l'année. Pour le moment ce n'est pas d'actualité ! Je suis bien content de venir voir mon fiston et mes amis. La France ne te manque pas trop ? Pas du tout ! Je suis profondément '' Citoyen du Monde'' et de plus en plus. Je suis tellement enchanté par ce que je découvre tous les jours, par les rencontres toutes plus riches les unes que les autres que je ne pense même pas que je suis Français. La seule chose qui me manque vraiment, c'es Dominique mon fils ! Et avoir de ses nouvelles ! Mais tu n'as pas peur de voyager tout seul ? Peur ? Pas du tout ! C'est de rester en France dont j'ai peur ! Peur de ces gens qui se côtoient tous les jours et qui ne s'adressent même pas la parole; Peur des OGMisateur à tout va ; Peur des gens (encore eux) qui font une montagne polémique et conflictuelle d'un simple détail de rien du tout ; Peur du borgne qui fait un détail d'une montagne conflictuelle et holocaustique; Peur de Sarko (Big Brother) qui arrive à pas de géant (et pourtant il n'a l'air que d’un grand nain !); Peur de cette télé qui distille du ''temps de cerveau disponible'' pour vendre des pubs ; Peur des empêcheurs de ‘’technovaliser’’ en rond ; Peur des infos qui pour captiver le chaland exagèrent touts les incidents, toutes les polémiques et répand la trouille dans la population (Caillera, grippe aviaire et même carrément peste aviaire, accidents de la route, accidents de piscine, accidents et maladies en tout genre, etc.) Peur des intelllos et des soit disant esthètes, détenteurs de vérité(s) en tout genre qui méprisent le grand public, les gens (toujours eux) et donne des leçons à longueur d'écrans ; Peur des effrayeurs qui amplifient des phénomènes extrêmement limités comme par exemple la grippe aviaire en Asie pour essayer de me mettre les chocottes des cocottes; Peur des effrayeurs qui font tellement de publicité aux terroristes et aux kidnappeurs de journalistes ; Peur des effrayeurs qui oublient la sècheresse pour nous seriner à longueur d'émissions avec les catastrophes aériennes par exemple et de toute façon ne parlent jamais des vraies sècheresses, celles de l'Afrique, du Sahel dont tant de gens ''crèvent''; Peur des racistes, xénophobes, papytophobes, jeunophobes, poumpouillophobes en tout genre !!! (En Thaï, poumpouille veut dire gros, c'est joli, non ? Je suis content d’être gros en Thaïlande !) Peur des flics patibulaires qui poussent comme des champignons vénéneux ; Peur des radars qui de plus en plus remplacent les platanes sur les routes; Peur des meutes de vigiles dans les galeries marchandes ; Peur des téléphones portables et des cartes de crédit qui nous suivent insidieusement à la trace ; Peur des caméras de surveillance qui nous espionnent sournoisement à longueur de journée; Peur de tous ces gadgets qui nous ''BigBrothèrisent''; Peur de ne pas oser sourire, de ne pas oser adresser la parole à ceux que je rencontre ;

J'en passe et des meilleures, ou plutôt des pires ! Non ! C'est ici, dans la douce France, que j'ai peur. Eh ! Bien, bon vent ! Pas trop de vent, s'il te plait ! Car sinon, ça va cailler et je vais me les peler dans la taïga de Sibérie ou les steppes de Mongolie ! Je ne voudrais pas m'enrhumer sur la Grande Muraille de Chine Avant le départ ! La vraie galère, sans bateliers de la Volga, c'est le visa russe. Ces mecs là, on viré le communisme, mais pas la bureaucratie. Va comprendre, Charles !!! . D'abord, il faut une invitation et un voucher (?). Je cherche donc un(e) correspondant(e) par le truchement d'internet et fait la connaissance de la belle Tanya de Omsk, qui pense plus à un mariage romantique qu'à un voucher.

Ensuite je trouve, toujours sur le net une agence suisse qui m'envoie le tout moyennant 30€. Ouf ! J'évite le mariage.

Ensuite le visa proprement dit : Il existe des visas de tourisme de 15 ou 30 jours ! Le consulat de Paris envoie des visas par courrier recommandé, mais seulement des visas de 15 jours à moins de pouvoir justifier, par des réservations, de toutes les nuitées d'hôtel. Les consulats de Strasbourg et de Marseille, eux font bien des visas d'1 mois, mais ne travaillent pas par courrier. Il faut donc perdre un jour pour aller le faire sur place. Un jour, et encore en payant 115 € au lieu de 54€, sinon il mettent 8 jours pour l'établir et il faut perdre un autre jour pour retourner le chercher. Résultat des courses : je me suis tapé un bon plateau de fruits de mer ''chez Toinou'', près de la Cannebière! Et je l'ai enfin ce putain de visa !

Le 3 Septembre, je vais claquer 50 bises à mon amie Yolande pour son anniversaire.

Le 4 Septembre j'embarque pour Varsovie, dans un ''coucou '' de WizzAir, une de ces ''low cost company'' dont les zincs ont, ces temps-ci, une fâcheuse tendance à se ''scratcher'' dans des endroits non prévus au plan de vol ! Et ensuite, si j'en réchappe, train jusqu' à Moscou puis TransSibérien et TransMongolien jusqu'à Beijing, puis re-train en Chine jusqu'au Laos.

Mais tout ça avec de nombreux arrêts, par le chemin des écoliers en prenant bien le temps que me donnent les visas et le climat.

Je précise qu'en tant qu'ancien cheminot, je n'ai pas de réduction! BON VOYAGE ! ! !

Excusez les fautes mais le clavier est QWERTY. L'anniversaire de Yolande a été un enchantement.

Vol court et agrémenté des sourires des hôtesses splendides et Hongroises, je crois, Pas de turbulences, pas de crash au départ et à l’arrivée, La série noire de la loi du même nom à l'air terminée.

POLOGNE VARSOVIE

Clavier QWERTY donc fautes probables SOS : je cherche l'arobase sur ce clavier et le point d'exclamation ! L'accent circonflexe et quelques lettres ou signes dont vous constaterez l'absence au cours s du voyage, C'est un peu le bordel pour trouver l'hôtel Star Fenix, Heureusement Aghata, Dorothee and Jean Paul III - son surnom à la Sorbonne où il étudie - et un petit Papy m'ont bien aide . Warsawa est une ville claire et non grises comme je m'y attendais : larges avenues arborées, nombreux parcs dont les pelouses invitent à la sieste, immeubles de toutes les époques mais ici aussi l'invasion amerikkkaine se fait sentir, Les Polonaises sont très, très belles, Les belles, bien sur car les laides sont aussi laides que les Françaises laides Elles ne sont pas trop stéréotypées comme des Barbies, Elle sont presque toujours blondes aux cheveux mi-longs ou longs dans tous les tons de blond L blond nacre, blond cendre, blond paille de blé, de seigle, de riz, de riz basmati, de riz parfume de Thaïlande, de froment, d’ avoine, d'orge, Blond sable des plages des Mers du Sud, de la Méditerranée et de la Mer du Nord : Bref j'en oublie Il y a aussi quelques superbes rousses et brunes qui n'ont rien d'Irlandaises ou de Méditerranéennes, Elles sont propres sur elles, Leurs visages respirent la santé, On les devine bien nourries au grain ( aux patates plutôt, qui semblent être le plat national pour une grande partie de la population, ) On sent ou plutôt je sens que ça doit être bien range dans leur chambre ou leur appartement Elles sont vêtues avec une élégance sobre, de couleurs pastel qui mettent en valeur la ''répartition harmonieuse des masses carnées'' dont la nature les a généreusement dotées, Mais ce qui frappe vraiment, ce sont leurs yeux, leurs YEUX majuscules, immenses et bleus, Toute la gamme des bleus y passe, même les tons non repris dans le grand nuancier du catalogue ''Ripolin'' Oh ! La ! La, ces Yeux § L’ été se prolongeant, et nombre d’entre elles me sachant, fin connaisseur, dans les parages, déambulent en short ou en minijupe pour me faire admirer leurs jambes qui doivent être aussi agréables a caresser qu’ a regarder, Lorsque elles (me) sourient, j’en ai les grandes orgues qui se déchaînent avec des rayons laser partout, comme dans un concert de jean Michel JARRE Elles sont un peu distantes, Ce soir, cependant, pour moi, ça sera plutôt Cholonaise de Popin, à 06h09 '+ Je prends le train a 14 h 10 pour Moscou ou j, arriverai demain un peu avant midi, Et pour faire rêver ces gentes dames et damoiselles, je vais aussi décrire les Polonais ; Grands, blonds de toutes les nuances, propre sur eux, cheveux courts - pas de rastas et autres métèques ici, Z'yeux bleus, athlétiques Voila, faites votre choix !

TRAIN VARSOVIE /MOSCOU Via BIELORUSSIE

Le voyage commence bien / Je suis dans un compartiment de 3 couchettes, avec Olga une Moscovite de 45 ans, avocate dans un fond de pension / Manque de pot, Arrive a Brest Central (Y sont cons ces Bretons Polonais) des policiers avec des casquettes grosses comme des parasols me descendent du train manu militari, parce que je n'ai pas de visa pour la Biélorussie : Eh? Oui, ça existe / Je le savais mais, très doue en géographie, je situais ce pays entre les Carpates et le Bhoukhistan Une douanière me pose même plein de questions, pas pour m'embéter mais pour le plaisir de parler Français avec un vrai Français plutôt rares dans le coin a ce que je crois comprendre. Je dois faire marche arrière jusqu'a Tersepol et BieloPodrorska ou il y a un consulat. En passant je me descends une bouteille de vodka avec 3 mammies qui font de la contrebande de cigarettes, de vodka et de boites de conserves (?) entre les pays ; Sympa, mais pas super la Vodka / Je dois passer la nuit a l'hôtel dans un bled perdu de Pologne, au lieu de la passer dans le train (avec la belle Olga ???) Finalement l’assistante du consul, extrêmement belle elle aussi me vend très cher ce fameux visa / Deux jeunes (21 Ans) et jolies Biélorusses, Lali et Tatiana, m'aident dans ce labyrinthe de trains pour retourner a Brest Central et reprendre une couchette pour Moscou. Où je vais arriver un jour plus tard. Pas de chance 3 mecs avec moi dans le compartiment couchettes. L'un d'eux parle Français et est très sympa /

MOSCOU

Je trouve un Hôtel, limite délabre et il coûte près de deux fois plus cher que prévu pour le Lonely Planet - 1100 au lieu de 550 - Mais il est a 2 pas de la Place Rouge, du Kremlin et de la superbe cathédrale de Basile le Bienheureux (un pote d' Alexandre - Au fait si quelqu'un peut me graver le DVD de Alexandre le Bienheureux avec Philippe Noiret et Marlene Joubert, je suis preneur ) Les Moscovites sont belles aussi, mais moins natures, plus tartinées que les Varsoviennes . Il y en a qui ont des yeux plus grand que le ventre (que mon ventre, c'est pas peu dire ! ‘’Zipoum’’, un Modanais qui voyageait en avait vu une dont les yeux lui mangeaient le visage : bon appétit ! C’est un peu gaur ! (Si elles respirent moins la santé, et elles se la pètent un peu plus/ Je mets / a la place du point d'exclamation, car je ne le trouve pas sur ce clavier QWERTY. Peut-être qu'ils ne s'exclament jamais par ici

'' Alors la place rouge, comment l'as-tu trouvée ? Rouge '' La cathédrale de Basile le Bienheureux est extrêmement belle. Elle semble tout droit sortie dune BD ou de ''Alice au pays des Merveilles’’. Je vais essayer de trouver une gare pour acheter mon 1er Billet du TransSibérien ; Moscou/ Nijni-Novgorod, tu sais un bled ou passais Michel Strogoff. Je n'en peux plus. Cette ville ressemble a l'agence Elite ou a 1 défile de Dior : Il y a des mannequins et des top models à tous les coins de rue / Et comme j'ai une lecture instinctive et intuitive de l’alphabet Cyrillique, je suis oblige de demander mon chemin et - pas con, je demande aux top models ! Un top model m’a indique le chemin pour l'agence centrale des chemins de fer et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin. Un top Model m’a indique le chemin pour le Kolomenskoie Park Muséum et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin / Parc immense et magnifiquement entretenu au bord de la Moskova Je m'y suis perdu et j’ai fait au moins 100 Km a pied, bien sur ! /Ce soir je suis naze. Et en plus, je suis sorti à la sortie opposée au métro. Heureusement : Un top Model m’a indique le chemin pour rentrer a mon hôtel et pas fière, et m'a accompagne un bout de chemin. Demain a 23h30 je prends enfin le TransSibérien jusqu'a Nijni Novgorod ou a traîné Michel Strogoff, vous vous souvenez ???

Les choses sérieuses commencent !

A suivre dans Trip a l’Air (3) ben forcement, si les p'tits cochons ne me mangent pas

Bye et bises a toutes

MOSCOU (suite) Au Kolomenskoie Park, je suis tombe sur un immense marche du Miel : des milliers d'apiculteurs et quelques marchands de tisanes et des dizaines de milliers de miels différents et même pas de miel de Maurienne, médaille de bronze ! Comme les gosses des rues de Phnom Penh, les clodos ici récupèrent les boites vide de coca et autres poisons et les bouteilles de bières vide. Gageons que ce n'est pas pour acheter de la colle à sniffer, mais plutôt de la vodka et autres tord-boyaux / Assez marrant un MacDo sur la place rouge ! On voit, surtout à Moscou que l' AmeriKKKe a pris sa revanche sur le communisme, économiquement parlant : Un MacDo en face du Kremlin a Moscou et des pubs Coca partout : Kroutchev, Staline, et Lénine et leurs potes doivent se retourner dans leur mausolée ; ça doit fumer ! Je pense même fortement en voyant la progression de l'économie dans les anciens pays communistes (Vietnam, Laos et ici) que la chute du communisme a été programmée par leurs dirigeants eux même. En tout cas ils ont bien œuvré pour dégoûter leurs peuples de ce régime ( tortures, goulags, injustice, intolérance, etc./ . . ) et pour précipiter les économies dans les bras des investisseurs et des firmes USA En tous cas je me suis fait une bonne petite sieste sur une pelouse en face du Kremlin ( Kremlin, c'est la partie fortifiée des villes, souvent siège de l'administration ou du gouvernement local ou régional ) Les couloirs du métro, ici à Moscou, sont un enchevêtrement abominable et extrêmement longs, avec parfois des rues/galeries entières d'échoppes ou on trouve de tout ( lunettes, montres, lingerie, bouffe, etc. . .) Galère pour trouver la station de métro de la Gare ou je dois prendre le train pour Nijni Novgorod, puis a cause de l'enchevêtrement de couloirs et de galeries boutiquières, difficile de trouver la gare elle-même. Heureusement un Top Modèle m'emmène jusqu'a la salle des pas perdus et ensuite difficile de trouver le bon quai car personne ne comprend lorsque je dis que je cherche le train pour Nijni Novgorod. Finalement je dois prendre le train pour Gorki –autre nom de la gare de Nijni Novgorod, comme Part Dieu au lieu de Lyon ! Tu sais toi que Saint Sauveur est la gare de Lille ? C'est à peu près la même chose TRAIN MOSCOU / NIJNI-NOVGOROD, enfin GORKI. Je dois montrer le billet et le passeport en montant dans le train puis lorsque j'ai réussi à trouver ma couchette, re-billet avec le passeport, cette fois. J’avais déjà montré mon passeport en achetant mon billet, mais bon . . . Bureaucratie, je vouys dit !

Ca y est, je suis enfin dans un train du TransSibérien, dans un Mythe grandeur nature. Et en troisième classe en plus, pas pour jouer les radins, mais pour être au contact avec les gens. C'est un peu tendu, car les voyageurs ont tous plus de bagages que par le constructeur du wagon n’avait pas prévu. Un d'entre eux à un Vélo flambant neuf, un autre un diable charge de colis. Tu vois le genre ! Mais finalement on arrive à tout caser. La ‘’provodnista’’ distribue des draps et du thé pour qui en veut. La musique s'arrête et tout le monde se met à dormir sagement, sans même un seul ronflement. Enfin je n'en ai pas entendu : il faut dire que je me suis endormi tout de suite fatigue par les km et les recherches de train. Bonne nuit en plein mythe ! Pas de rêve spécial ! NIJNI-NOVGOROD Galère pour trouver un hôtel. Celui repère dans le guide est complet. Un autre (***) est complet, mais le top-modèle de la réception m'en indique un plus dans mes prix, téléphone même pour être sur qu'il y a de la place et m'appelle un taxi ! Sympa, non ? Ensuite galère pour trouver la bonne station de métro pour aller visiter. Peu de gens parlent anglais, français (a part 2 étudiants a Moscou) et encore moins italien et pour lire le cyrillique : bonjour ! Vaste ville au bord de la Volga, mais pas l'ombre d'un batelier, et de l’Oka. Ville commerçante et industrieuse Les bords des rivières sont agréables ainsi que les rues autour du Kremlin comme celle de la Poste (Pochta) et de ce centre internet, piétonne et lumineuse avec une foule, bon chic, bon genre et étudiants. Plus on va vers l’Est, plus les casquettes des militaires sont larges. L'un d'entre eux, yogi confirmé, m’a avoue qu'il allait faire le lotus devant un bar, afin de gagner quelques kopeks à faire la table de terrasse. On peut même y jouer aux échecs. Je commence à m'y retrouver avec le métro ; Il n'y a qu'1 ligne ici et les bus. 10 degrés, ce matin a 10 heures et la journée est belle / 24 degrés Ca devrait être la moyenne des températures que je vais rencontrer d'ici Pékin. Ca va ! Mais ici a Nijni Novgorod, les Russes se demandent qui c'est cet Ostrogoth qui déambule en T-shirt et en espadrilles. Je ris de leur air incrédule. Le Russe doit être un tantinet frileux, plus que ses copines dont bon nombre sont malgré tout en minijupes. J'ai l'air d’avoir le fantasme du top model ; Pas du tout (quoique. . . ) mais il y a beaucoup de filles et de femmes au format de Adriana Karambeu (6 fois 7 en Russe) et aussi belles et souriantes qu'elle. Elle ne doit pas faire un tabac à la Croix Rouge, par ici ! Y a de la concurance ! Ce soir, je pars pour Kazan, capitale de la république Tatare et des steaks du même nom ! Une nuit dans le train et comme il part assez tôt je pense que ça va discuter ferme auparavant ! Allez à bientôt, pour ceux qui suivent en tout cas !

TRAIN NIJNI NOVGOROD / KAZAN

Bonjours amies et amis lecteurs Sympa le train Les gens jouent aux dominos ou au backgammon Dans ma travée, 1 mec parle Anglais. C'est un témoin de Jehova et sa conversation est assez limitée. Mais sympa quand même. Les Russes sont sympa, surtout les femmes et les hommes qui parlent Anglais. Les autres sont frustres, sans doute et sont un peu Ours Les couchettes en plastkartny sont pas tout a fait assez longues et tous les pieds dépassent dans le couloir Il fait une chaleur . . . La Babouchka, a cote de moi, ronfle comme 4. Elle doit rêver qu’elle pilote un hélicoptère. Elle va s'envoler si elle continue et est la dernière réveillée. Arrivée à Kazan au petit matin blême

KAZAN

Galère pour trouver un Hôtel. Ceux du Lonely sont TROP CHERS ou complets, mais trop cher quand même / Ou sont les GH d’Asie. Ils sont immenses avec des couloirs de 2 Km et impersonnels. Je reviens a l'hôtel Volga, Cher, mais moins qu les autres et Mireille Mathieu y a dormi du temps de sa splendeur. Je suis peut-être même dans sa chambre, dans le même lit ! Kazan est la capitale du Tatarstan, fondée il y a 1000 ans en 1005. Je croyais que les drapeaux et les lumières, c'était pour moi ! Penses-tu, c’est pour le millénaire. Kazan est une ville un tantinet musulmane, mais sans ostentation, avec quelques femmes voilées mais de la viande de cochon et des têtes du même nom aux étals des bouchers du marché. Ils doivent aussi faire du civet ! Mais pas de steaks Tartares Est-ce que Tatars et Tartares, c'est la même chose ? Quelqu’un d'instruit peut-il me renseigner ? Le Kremlin - partie fortifiée de la ville - est magnifique, classe au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO. L'architecture, même religieuse, ici est plutôt joyeuse avec plein de clochetons, de dômes, de''bulbes'' de toutes les couleurs ou en cuivre ou dores. Au Kremlin, une mosquée avec des '' bulbes'' de tuiles vernissées bleu turquoise est très belle. Un mec essai e de me fourguer un journal Tatar, mais c'est écrit en Cyrillique. Nous discutons un bon moment car il est sympa. J'ai rendu ma chambre à midi et il pleut. Souvent, il pleut lorsque je suis SDF. A Ventiane, au Laos, j’avais passé une sale journée pluvieuse sans chambre. Heureusement ici ça ne dure pas trop. En cherchant l’Internet café, je suis accosté par deux filles sympa, Maria et Karin, contentes de parler Anglais. Elles m'offrent des K7 de Rock Russe. J'essaierai de les écouter en route sinon ça attendra mon retour at home ! J’ai souvent de bons contacts avec les filles jeunes, mais elles ont a peu près l'age de Dominique, alors . . . Ce soir 20h20, je prends le train pour Iekaterinburg, jusqu'a 15h09 demain. Il y aura aussi 2 Coréens sympas que j'ai rencontré à l'hôtel et que je viens de voir dans la rue. Les Tops Models : Je reçois un e-mail de Hélène, qui, pour rentrer de Shanghai avait pris le TransSibérien, mais dans l'autre sens : Elle confirme les Top Models et a l'époque, ça l'avait bien énervée. Je lui réponds que je vais essayer d’en rapporter une pour cueillir mes cerises en Juin prochain. Je fais un tour du côté de l’embarcadère. S'il avait fait beau, j' aurais volontiers fait un tour en bateau sur le fleuve. Et la, je suis témoin d'une anecdote difficile à croire, surtout si c'est moiqui la raconte. Elle est totalement véridique, je l'ai inventée de toutes pièces : Un papy (Russe, ça va de soi) prends une énorme quinte de toux, et là, éjecte son dentier dans le fleuve : ''Le râtelier de la Volga’’. J’aurais voulu le faire, celui-la . . .

TRAIN KAZAN / IEKATERINBURG

La, ça commence à être vraiment parti ! C'est le cas de le dire. Et pour 19 heures de train. Un peu bruyant avec les nouvelles arrivées à chaque gare d’arrêt. Le lendemain matin réveil à 6 heures. Le russe est matinal ! Un groupe de 4 lurons veut m'attaquer a la vodka (l’alcool du luthier Russe) Je tiens le coup jusqu'a 8h/8h30 mais en revenant de me raser et de me laver : ‘’Allez Fernand, bois une petite goutte ! ‘’ Jusqu'a midi, on a bu 3 bouteilles de vodka a 5, d'abord et a 4 ensuite ; Un des 4 s'est carrément endormi au cours du parcours. Bon breakfast ! Ils boivent un verre, dan un mug en métal émaille et mangent 1/4 de tomate salée : L’ancêtre du Bloody Mary, en somme. Ils s'occupent sérieusement de moi et me versent des bonnes doses en espèrant me voir roules sous la couchette ; mais un Fernand, ça tient le coup - j'avais eu un très bon entraînement modanais (Merci Gilles, Merci Clapton, Merci Le Pape, Merci, TonTon, Merci Pelle) pendant une période noire de ma vie - et je les étonne un peu . Alexander, l'un d'eux m'offre un livre, mais en cyrillique. Sympa, mais . . . bon ! A la fin, c’est quand même un peu long, surtout qu'on a de longs arrêts en pleine taïga. Des immenses forets de bouleaux (Eh ! Oui, on est en Russie, alors le bouleau . . .) parsemées de sapins (et peut-être de lapins, aussi) dont les couleurs commencent a jaunir : Magnifique.

IEKATERINBURG

La plus grosse densité de très, très, belles filles - pas hautes comme des top models - mais des Z'yeux !!!- Les plus beaux de Russie et peut-être même du monde. Et sympa avec ça. La ville a l'air belle. J’ai retrouve mes deux coréens Lee et Kim (Architecte et vétérinaire, SVP !) Il étaient dans le même train, mais pas dans le même wagon-lit Ils préfèrent la 2eme classe, mais n'ont pas eu droit a la vodka, eux ! Le centre ville, la nuit : plein de promenades et de vastes parcs et on se croirait à Saint Trop ou à Nice en plein été, tant il y a de gens, surtout des jeunes, qui se baladent. Qu'est ce qu'ils boivent : Pratiquement tous et toutes ont une bouteille de bière ou de vodka à la main et les trottoirs son jonchés de cadavres (bouteilles vides). Mais apparemment personne n'est bourré : Ca tient le coup l’Iekaterinbourgeois. Comme il fait beau, je vais sûrement rester un peu ici ! La ville est aérée, avec de larges avenues et les musées ont des airs de temples grecs L'hôtel est un peu bruyant la nuit car il y a un dancing techno et les basses passent la barrière de mes boules Quies. Je visite, ‘’chez Kosky’’, une expo de Laques Design ; Pas aussi belles que celles de Birmanie, mais le jeu de mot est plutôt bon, non ? Et ça ne rate pas ! Je rends ma chambre à midi, je suis SDF jusqu'a 19h10 ou 21h 10 et, pour changer, il pleut. Il y a eu un superbe week-end. Il n'y a donc pas de bon Diu pur les SDF, quoi ??? Je vais mettre mes bagages a la consigne et prend le bus 31, mais arrive a la gare: un contrôleur me demande mon ticket, OK et celui de mes bagages La receveuse ne m’en a pas proposé et je me retrouve avec une amande de 50 roubles. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Iekaterinbourgeoises ne sont pas frileuses, car ça caille un peu (J’ai ressorti la veste, les baskets et les chaussettes et range les sandales - ainsi je dois avoir l'air plus Russe car une charmante Iekaterinbougeoise me demande le chemin de l’Institut ?) et la plus part de ces dames et demoiselles sont en minijupes, parfois sans collant ou en pull avec nombril à l’air. BRRRRRR ! ! ! Au Mali, j’avais déjà vu des ''Pharmacies par terre'' Ici, près e la gare il y a des médecins (charlatans ?) par terre qui prennent la tension pour quelques Roubles, sans même faire asseoir le patient. Il y a même des marchandes de cuisses de poulet rôti, avec l'étiquette du prix directement collée sur la peau de la bête. Une fille de Hare Chrishna tente de me fourguer un journal, mais comme c'est en russe . . . Jéhovah, Hare Chrishna : Je semble intéresser les sectes, mais je vais plutôt monter la mienne : Gourou, ça rapporte ! Je vais gamberger l’affaire. En Russie, il y a des machines à sous partout ainsi que des Casinos Lénine doit tirer la gueule dans son mausolée. D’autant qu’on assiste dans les villes à une mondialisation ( AmeriKKKanisation) intense. Les Investisseurs mis en confiance par l'ivrogne Boris Ieltsine et le bandit Poutine qui tient le manche actuellement y vont plein pot de leurs Dollars, de leurs Euros et de leurs Yens. Je prends le métro et il sent le moisi comme l'eau de l'hôtel qui, elle, en a le goût.

Bon ! Je vais glander humidement et fraîchement en attendant mon train A la prochaine ! TRIP a l' AIR (5) TRAIN IEKATERINBURG / OMSK Suite de l’aventure du mec sur le front de l'Est ! ! ! Comme il n'y avait plus de places en Plastkartny, j’ai pris 1 billet en Kupe ou 2eme classe. Le luxe, quoi ! Nous sommes deux dans le compartiment de 4 couchettes, mais pas un top modèle, malheureusement. Andrei, un jeune cadre dynamique de UNOMEDICAL, une boite pharmaceutique danoise est un mec sympa et nous cassons le croûte ensemble et arrosons ça par quelques bières. Il a besoin de se détendre car le jour même il a casse sa voitures, une Lada Niva 4/4 de 1978, comme neuve. Panne en plein milieu d'un carrefour Il me montre ses enfants, sa famille y compris la Babouchka (grand-mère) sa voiture, ses promenades en famille ou a la chasse car il a tout son album de photos dans son ordi portable OMSK Un de ses collègues venu l'attendre en voiture, m'emmène à l’hôtel. C'est le premier hôtel où je trouve des gens sympa. La réceptionniste envoie chercher une anglophone pour me donner ma chambre et s'aperçoit plus tard qu'elle parle un peu Français. Comme elle travaille pendant 24 heures consécutives, je lui tiens compagnie pendant une partie de la nuit.

Je fais la connaissance d'une famille russe sympa. Comme je prenais la même photo qu'eux avec le même appareil, ils commencent à me demander de les photographier, puis il m’invite à souper, mais dans une sorte de cafeterias ou on sert du poulet comme dans les KFC en moins épicé. La fille qui parle anglais est super bien mais très timide, peut-être parce qu'elle est avec ses parents. On discute pas mal quand même : bonne soirée. J’en reviens aux SDF et à leurs problèmes. Ce matin, temps à peu près beau, malgré quelques nuages. Je prends mon billet pour Irkoutsk et en ressortant du bureau du port (Eh! oui on est en Russie. Tout est possible les billets de trains peuvent aussi s'acheter au bureau du port, spécialement à Omsk) Il me tombe une goutte de pluie sur le nez. Vous ne direz pas . . . . Je rencontre un Français qui a déjà pas mal traîne sa bosse, et en plus il n'est même pas bossu : Samuel. Il me donne des tuyaux dont l’adresse d’une une charmante femme qui loue des chambres pas trop cheres a Irkoutsk : Galina, mais ce n'est pas une poule comme son nom le laisserai entendre. On se fait une photo vers une sculpture, une tête d'égoutier sur le trottoir. Marrant ! TRAIN OMSK / IRKOUTSK Ca, c'est du train ! Deux jours de troisième classe. Putain, deux Jours !!! Comme disait un certain Guignol. Je suis dans une travée avec deux femmes d'une 40taine, 45quaine. Personne sur les lits supérieurs. Ce sont deux jeunes Babouchkas (grand-mères), Nadia et Tania, sympa. Dés le soir nous tâchons de discuter un peu et partageons la bouffe. Sergei, un Pilote d'Iliouchine je ne sais plus combien fait un peu l'interprète. Nadia me sort toutes les photos de la famille, la plupart en noir et blanc, dont celle de son frère qui à été tue en Afghanistan. On commence à sentir qu'on est en Asie (en fait depuis avant Omsk, au kilomètre 2102 après Moscou) on est en Sibérie, donc en Asie mais jusque là, ce n'étais pas flagrant. Dans une petite gare des femmes vendent des poissons séchés/fumés sur le quai de la gare. Aussi bons que des harengs. Dans le train, d'autres femmes vendent des pulls qu'elles ont tricotés et même des Chapkas et m’en font essayer une : Mouais ! ! ! J’ai eu une super idée, celle de mettre sur une carte mémoire des photos de Domi, de ma maison, de mon jardin et de Paris et les montre à mes voisines par l'écran de mon appareil numérique. Bientôt tout le wagon défile ou m'appelle pour voir ces photos et je crois que je vais faire payer : Sympa pour nouer le contact avec les autres voyageurs. J'en prends aussi quelques uns en photo et leur montre. Ca se marre dans tous les coins. Autre bonne idée aussi, mon lecteur de minidisc car dans le train il y a la radio toute la journée et les musiques proposées . . . Parfois il y a même des infos et des discours. On entends de temps en temps des chanteurs Français : Garou, Jessifer et autres vedettes insipides. Le moins pire : Adamo. On aurait pu leur exporter Renaud, Arno et Hubert Félix Thieffaine. Que Nenni : de la guimauve, mauve en plus. Il semble que c'est parce que la comédie musicale '' Notre Dame de Paris'' à super bien marché ici et ses vedettes cartonnent en solo.

Les Russes doivent être moins disciplinés que les Français car les chiottes sont fermés pendant toute la traversée, non seulement des gares, mais des villes, voire même des banlieues. Et le Paysage ? Je ne vois rien, car je suis à cote d'une fenêtre complètement fêlée. Mais bon, je ne suis pas crétin et je me déplace! Des Taïgas immenses de bouleaux (comme dirait pléonasme, je crois) aux couleurs de l'automne GRANDIOSE - MAGNIFIQUE avec toutes ces couleurs Ocres, brun, roux, rouge, fauve jaune et de temps en temps un sapin qui fait une tache de vert. Lorsque la voie est en surplomb, je vois des océans de cimes : SUPERBE

Nous nous arrêtons en pleine nuit à Novosibirsk, une des plus grandes et des plus belles gare de Sibérie mais en pleine nuit, on n'y voit rien, ni personne: Elle est déserte. Il parait que si les filles sont si jolies, ici, c'est qu'elles sont éduquées à l'ancienne pour trouver LE mari : Elles se laissent pousser les jambes et les yeux bleus ! Une qui ne trouvera pas de mari, c'est la belle Tania de Omsk (Omck, pour les puristes russophones - Le C se prononce S ainsi Kacca, Kassa veut dire Caisse.). Plus de nouvelles d'elle. Elle a du comprendre au fil de nos échanges d'e-mails que, malgré sa beauté '' nous ne graverons pas nos noms au bas d'un parchemin'' Nadia descend à Krasnoïarsk et Tania à Taichet, ville tristement célèbre pour ses Goulags. L’après midi, j’ai failli me faire violer par Ludmilla, une maîtresse femme, à la Dubout, excédentaire mamellaire et callipyge de surcroît. Assez jolie, si on aime les lanceuses de poids bulgares. Lorsqu'elle me prend par les épaules, je les recompte pour être certaine qu'il n’en manque pas une. Et bout en train en plus - vous me direz dans le TransSibérien . . . En tout cas elle fait bien rire, fortement arrose de Vodka, Serguei et surtout Victor son co-pilote, dont le visage reflète bien sa consommation de Kérosène qui doit avoisiner celle de son avion. IRKOUTSK Irkoutsk est une ville commerçante qui sent fort l'Asie, même si . . . Il y a des marchés avec beaucoup de fruits inconnus, sortes d'airelles et de prunelles sauvages très amères. Un marché aux vêtements dont les étals sont tenus par des Vietnamiens. On parle du pays, de Hanoi d'ou ils sont originaires. Un autre tenu par des Turcs. Et plein d’autres marchés avec de tout, comme en Thaïlande Il y a un peu plus de touristes ici que dans les autres villes ou je me suis arrête (mais très peu quand même) : Proximité du lac Baïkal, la plus grande réserve d'eau douce de la planète ou de la Mongolie toute proche. Au consulat de Mongolie, rien à voir avec la Konvivialite du consulat Russe de Marseille. Les sourires sont d'une autre qualité et dans la salle d'attente, comme par magie, j'échange aisément avec deux Mongoles qui ne parlent pas 1 mot d'anglais. Suite aux conseils de Samuel, rencontre à Omsk, j’ai pris une chambre chez Galina qui a une vieille maison en bois au vert plutôt défraîchi, mais l'intérieur est très beau et très chaud. C'est beaucoup moins cher que l'Hôtel et elle fait des petits déjeuners (et non pas déj'ners comme disent les gens branchés ou les parisiens) avec des tonnes de crêpes, de miel et de marmelades de toutes sortes. GRANDIOSE Elle parle Russe, bien sur mais aussi un peu Allemand et j'ai du ressortir de ma mémoire les quelques mots que j'avais appris au Lycée (Ma meilleure note avait été 1, 5/20 et en pompant sur le mec à cote, en plus) C'est vraiment sympa d'autant plus que plein de mecs défilent, une Française, même aperçue ce matin, mais bien coincée la nana ; Obligée de prendre 1 taxi pour aller a la Avtobus Voksal alors qu'il y a des trams presque directs . Sa fille et sa petite fille sont sympas, mais le gendre . . . Aimable et poli comme une porte de caserne ou de goulag, plutôt!

Les Irkoukines sont aussi assez jolies mais il y a moins la densité qu’a Iekaterinburg. Il y a beaucoup d’Asiatiques ou de métissées. Et de nombreuses personnes d'origine mongole

Hier soir, j’ai soupé dans une sorte de Pizzeria avec des jeunes étudiantes dont Liya dont la mère est Coréenne., ravies de parler de la France dont elles rêvent et de moi. Aujourd'hui, je suis allé a LISTVIANKA, Au bord du lac Baïkal. La route est une succession de côtes et de descentes et le bus, genre Bus Birman, prend un maximum d'élan pour espérer arriver au sommet de la prochaine côte.

J'ai fait une promenade dans les bouleaux pour m'immerger dans ce flamboiement qui m'émerveille depuis plusieurs jours et le toucher du doigt.

C'est un petit village un peu touristique, fréquenté en cette saison par des touristes Russes essentiellement. J'y rencontre deux Suisses en semi liberté dans le ''tour'' d'une agence Russe et qui râlent. C'est vrai que l'accueil est décevant, surtout lorsque on a connu la Thaïlande, le Laos et la Birmanie. Plusieurs fois, je me suis fait envoyer sur les roses par des marchands, qui derrière le petit guichet de leur kiosque, n’avaient pas envie de se lever de leur chaise pour voir ce que je leur montrais afin de l'acheter.

Le Lac Baïkal, est la plus grande réserve d'eau potable (1/5eme) du monde et les Russes se marrent lorsqu'ils nous voient polluer nos nappes phréatiques. Comme en plus ils ont des réserves inestimables de pétrole et de gaz naturel, sûrement plus que dans tous les pays arabes réunis, à tel point qu'ils n'ont pas les capitaux (et ne sont pas pressés de les avoir) pour exploiter tout cela. Cela nous promet des avenirs radieux . . .-- -- En cadeau, un poème de mon ami Patrick FERRAND, voyageur émérite et néanmoins cheminot non moins émérite, qui lui a pris le TransSibérien, mais dans l’autre sens . . . Il fait pas mal de choses a l’envers. POEME Train se dit ? Pouecht ? Ou quelque chose comme ça ? Je travaille dans le train ? Se dit ? Pouecht Rabot? Ou quelque chose comme ça? La gare se dit ? Vaczal ? Ou quelque chose comme ça? La gare est loin ? Se dit ? Vaczal daleco ? Ou quelque chose comme ça ? Profite bien de ton temps ou quelque chose comme ça ? Bises à Toutes les Adriana 42 et bon vent. Tu peux aussi dire ? I am a french railway man. Ca ouvre des portes. Ou quelque chose comme ça ? Patrick FERRAND -- Et une réponse particulièrement PERTINENTE et explicative de mon ami ''Bragon the Bat", Ecrivain Français et Francophone (Il a évite plusieurs fois, et de justesse le Goncourt) publie a Bangkok, aux Editions Kopyrate (kopyrate@gmail.com ) ou vous pouvez demander la liste de ses Oeuvres ainsi que celle des quelques autres ouvrages et DVD qu'il commercialise. (Et Franchement, si vous voulez-vous marrer et / ou vous instruire, je vous le conseille.) REPONSE DE Bragon the BAT, donc Steak tartare : le mot tartare (dans sauce tartare et steak-hachié - tartare) vient de l'arabe tartar. Aucun rapport avec la choucroute, ni avec les tartares et autre Tartarin, mais ça reste à prouver. D'ou l'expression : Tartare gueule a la recrée. Les 'bulbes' : Je crois bien qu'en archi ça s'appelle des oignons. Sans doute parce que les oignons ont des formes de bulbes. C'est la raison pour laquelle ceux qui n'ont rien dans le bulbe ne se mêlent jamais de leurs oignons. Mais bon, autant que tu parles de bulbe, c'est plus lumineux, tout le monde comprend. Paskimagine que t'écris avoir vu un bel oignon bleu, ton gamin va se demander kesta fume ou si t'en tiens plusieurs couches. Ca serait à pleurer. Les filles t'ont offert des K7 ou des AK47 ? C'est une faute de frappe ou quoi ? BRAGON the BAT C'est beau la démocratie et les élections au suffrage indirect. Les résultats des élections en Allemagne et Nouvelle Zélande sont tellement serrés que tout dépend des coalitions qui vont se former dans les parlements. Autrement dit, un Schroeder avec moins de voix qu'une Merkel va pouvoir gouverner un pays et imposer ses reformes avec seulement 35% des voix. C'est les Allemands qui vont être contents ! Démocratie : le peuple vote contre toi et t'élit ! (Rien a voir avec TRIP a l"AIR mais bon . . .) Tuyau tardif : Dans tes écrits, place un ou deux courts dialogues, cinq six tirets a la ligne, histoire de rendre tes anecdotes plus vivantes. Best wishes Brag -- IRKOUTSK (toujours) Ah, ce cyrillique. Hier, je pensais entrer dans un Café et c'était un magasin de Pompes Funèbres : Pour les bières, y a mieux ! Les Irkoukines, comme les Kasanieres, et contrairement aux Iekateinbourrines sont plutôt comme le commandant : Couche tôt ! A 20/21 heures plus un chat dans les rues.

" Alors, tu vas écouter ce bon vieux Bragon et mettre un peu de dialogue dans tes textes ? C'est vrai que parfois, ça serait plus aéré et donc plus facile a lire. Tu sais, lorsqu’on a la chance de connaitre un grand écrivain international, Français et francophone, on écoute ses conseils et donc, je vais me mettre au dialogue derechef Bonne idée ! Ишут ыгк йгу сэуые гту ищтту швуу ! Putain ! En Russe ? Mais personne ne va rien y comprendre ! Rassure toi, moi non Plus! Ег фы мкфшьуте утмшу вэфуукук ду еучеу ! Ишут ыгк ! уе ут здгы сф афше гт зуг учщешйгу ! Уе еуы фьшы ту еэут мщгвкщте зфы ву ту зфы зщгмщшк еу сщьзкутвку йГЭШДЫ ыу вуикщгшддуте ! Ca fait du bien quand ça s'arrête ! Tu vois, ça sert au moins à quelque chose !'' Voila, ce soir je vais prendre le train pour Oulan Oude. 8 heures de train. Mais je ne suis pas SDF. Galina me laisse la chambre jusqu'à ce soir. Sympa. Ca m’a fait un bien de me remettre à l’allemand, même si j’ai pas mal patiné et si je manque de vocabulaire. A plus tard, donc sur le net ! Et merci a ceux qui me répondent et me passent un petit mot ! IRKOUTSK SCOOP Presqu'en direct Je viens de me faire tirer mon appareil photo à la Poste Centrale d' IRKOUTSK en allant poster quelques cartes postales. La sangle devait dépasser de ma poche et . . . Je n’ai rien senti. Pas de bousculade, RIEN ! A moins d'1 miracle vous n'aurez pas de photos de Mongolie, mais seulement de Sibérie. Inch'Allah Gros coup de Blues (en Direct) PS : Si vous trouvez un Canon PowerShot 95 envoyez le en Super Express à UB Guest House a Oulan Bator

TRAIN IRTKOUSTK / OULAN OUDE Pas dormi beaucoup car j'étais entre deux familles avec bébés pleureurs. Pas une super ambiance, mais pas mauvaise, non plus : neutre, quoi.

OULAN OUDE Merci à tous ceux qui m’ont manifeste leur encouragements suite au vol de mon Canon, Je tâcherai de m’en acheter 1 autre a HK lorsque je me serai refait 1 santé financière après la Bérézina russe Ce qui me console, comme dirait Pierre, c’est d’avoir paye 1 canon § a un Russe, et pas de la Vodka !!! Petit hôtel ici à Oulan Oude 2 Etages et environ 150/200 Chambres, dans un hôtel datant du communisme et les prix 3 fois plus cher que dans le guide. Christophe Colomb a découvert l'Amérique Fernand a découvert à la banque Heureusement, je vais retomber sur mes pattes en Mongolie et en Chine Et SURPRISE . . . Toc ! Toc! Toc! Toc! “ Da ? Are you Fernand DEGOTTEX ? Da ! " Au temps du communisme et du KGB, j’aurais été effrayé en voyant cette horde de militaires, tous plus garnis de pin's les uns que les autres et couverts de larges casquettes. " Do you come from Moscow? Da. By train? Da With the '' sandales '' at your feet? Da! Congratulations! You are the first man who crosses Siberia in '' Sandales - Monk Shoes '' Ah! Da ! And I give you the ''Baltika'' price (The most famous beer, here, is ''''Baltika'', -- not ''Guiness'' they don't know'' Guiness'' here. -- For the World Championship of crazy traveller because you make 5532 Km with ''Sandales'' at your feets. You are the first traveller who do that in Siberia ! Spasiba! Vodka and Blinis for all !! ! " Are you going to give me some money, so, I could buy another Canon camera? Niet! Mafia takes all the money! Are you going to give me a Pin’s? Niet! Communists take all the pins for soldiers. Are you going to write my name on the Baltika record book? Niet! Russians have drunk all the piba (beer) and there is no book. Tu parles d’une surprise ! Et ils parlent bien anglais en plus! Eh! Oui! Je viens de me taper 5532 Km depuis Moscou et en Sandales en plus ! Bel Exploit ! Heureusement que j’ai voyagé en Train, parce que à pied . . . ? Oulan Oudé est la capitale de la Bouriatie., la région natale de Gengis Khan. Les Bouriates sont Bouddhistes (Tibétain) et Chamanistes, un peu Orthodoxes aussi et J'ai même vu une mosquée. C'est une petite ville, très aérée comme la plupart des villes que j'ai visitées, avec des larges avenues et des places immenses, dont une avec une très grosse tête du Tovarich Ivan Illich Lénine Difficile de trouver un endroit cheap pour manger assis Soit les super restos des hôtels, soit des kiosques où on mange debout ! Bof ! Je n’aime pas trop ça ! En principe, dans les villes j’essayais de manger dans des selfs, rares endroits avec de la bouffe russe pas trop chère Luxe : J’ai la télé dans ma chambre Hier soir il y avait un James Bond avec Sean Connery et Kim Bassinger, Difficile à suivre, d’ autant plus que c’est mal doublé, presque un peu raconté, comme au VietNam, On entends faiblement les voix originales derrière la voix russe, Et il a un bandeau avec des petites annonces sous l’image, Le clavier ici est encore plus bizarre qu’ailleurs, Il n’ y a pas de Y, mais un Z, C’est tout inverse, avec parfois des lettres russes qui se glissent au travers à la place des signes de ponctuation,

Pas mal de clodos ici à Oulan Oude. Ils font les poubelles mais ne mendient pas tellement, Comme il y a moins de canettes et de bouteilles qui traînent ici qu’à Iekaterinburg, ça doit être la déche ! Demain, je pars pour Oulan Bator en Bus, petite infidélité au TransSibérien, pour éviter les 12 heures d'arrêt pour les formalités douanières et le changement d'essieux car les voies n'ont pas la même largeur. OH ! Le gros mensonge, J’avais rien compris! Il n’y a pas de bus aujourd’hui donc je pars en train! Allez, a bientôt, en Mongolie ! TRAIN OULAN OUDE / OULAN BATOR

Finalement, donc, j ai pris le train car pas de bus, J'ai du déjà vous le dire Mais il n’y a pas de 3eme classe, donc Kupe 2eme classe, et compartiment de 4 ou je suis tout seul Ce sont des wagons Chinois avec du personnel Chinois vachement sympa. La, alors je me mords les . . . doigts, de ne plus avoir mon appareil.. Les paysages sont grandioses. Il y a des nuages fantastiques qui claquent sur la steppe et une de ces lumières et des couleurs, qui elles non plus ne sont pas dans le nuancier Ripolin. Dans le train je voyage avec un Français qui me vouvoie. (Très rare entre voyageurs) Il bosse pour ‘’1 boite de prod’’ et vient de finir un film en Sibérie' .C'' est l'histoire d'un Gamin qui traverse la Sibérie à cheval, un peu historique. Ca doit sortir au Printemps et il me semble qu'il m’a parle d'Alain Sarde.

Dans le compartiment d'à côté, il y a deux femmes Russes qui vont bosser en Mongolie, car en Russie, il est difficile de trouver du boulot après 40 ans pour 1 femme. Il y a aussi Aigerim, (un nom de roman fantastique genre "Le Seigneur des Anneaux ") une très belle KhaZaque qui reviens du pays. (Rassurez-vous je ne vous ferai pas le mauvais jeu de mot du genre ‘’je voudrais tourner KhaZaque’’) Elle bosse aussi à Oulan Bator (Ulan Bataar) pour GTZ, une boite de coopération technique ( ?) allemande. Elle est super sympa et va un peu me piloter dans Oulan Bator. On discute toute la soirée, tous les 4 en buvant du Tchai (Thé) et en mangeant mon paquet de cookies russes. Bonne soirée

La frontière, un peu longuet : 4 heures cote Russe et puis c’est la . . .

MONGOLIE

Je ne vous ferai pas non plus le jeu de mot Mongolie 21

2 heures côté Mongol, les formalités

La, encore, je me mords les . . . de ne plus avoir mon appareil. Le lever du soleil sur la steppe SUBLIMISSIME ! Une lumière matinalement fantastique Je vois mon premier ger (Ies yourtes, ici s’appellent des gers et je n'aurais pas le plaisir de vous faire ce jeu de mot que je prépare depuis le départ : "je mange du yaourt dans la yourte !" Mouais . . . Je mange du yaourt dans mon ger ça tombe à plat. C’est con, Hein ? OULAN BATOR Suite des aventures d'1 mec qui a échappé au Goulag Sibérien, même si pour cela, il a du payer un "Canon" à un Russe (Pot de vin ? Dessous de table ? En Russie la corruption est partout.) On galère pas mal, Aigerim, le chauffeur de taxi et moi pour trouver ''UB Guest House'', bien cachée dans un quartier qui ressemble a des HLM et c'est au deuxième étage de l'un deux. . Plus de chambres '' Single'' donc je prends un lit en dortoir, car la GH est bien placée dans la ville. 1 Lit en Dortoir, c'est le même prix qu'une chambre en Thaïlande ou au Laos Ca a l'air bien bordellique et folklo mais vachemment sympa alors je ne me pose pas de questions. En plus il y a des Français. Il fait un super temps avec du soleil et un froid de canard. Fini les sandales, le matin et le soir tout au moins. J’ai réussi a trouver un petit théâtre ou il y a, parait-il, du Khoomi (Chant Harmonique ou diphonique mongolien, spécial mais impressionnant et beau) presque tous les soirs Avec Monique, une Sud Africaine dont le boy friend Australien bosse ici a Oulan Baator, ce matin, je suis allé au Black Market ou on m’avait dit qu'il y avait des appareils photo pas chers. Vu le nom, je pensais que c'était un marche ou on trouvait des ''trucs'' tombés du camion. Que nenni ! C’est un très grand marché, un peu comme le Week end market de Bangkok mais en beaucoup plus rustique. Les appareils photos en question, sont des vieux Zéniths russes comme on en trouvait chez nous dans les années 60. J'y ai goûté le fameux '' airag'', du lait de jument fermenté et faiblement alcoolisé : ça se boit, mais je ne ferai pas ma cave avec. J'y ai aussi goûté le fameux fromage des nomades, très sec, un peu comme celui des Touaregs. Celui que j’ai testé était un peu sucre.-- Et un poème de Pierre, mon ami Pierre, en prime : C'est un cadeau (Ca deviens vachement culturel, n'est ce pas ?) IL VOYAGE EN STEPPE

Il voyage en steppe, Où les paysages sont farouches Et les habitants parfois louches, Rien ne le stoppe.

Il voyage avec entrain, Explorant des voies sidérantes Longues journées errantes SDF, loin du train-train.

Il voyage en Trans. S'en paie une bonne tranche Y’a pas à se prendre la tronche Pour oublier Novatrans (à usage spécifique des cheminots entendants)

Il nous broie du rêve Comme d'autres vivent au noir Il nous montre l'espoir A la rencontre des autres, sans trêve

Continue Fernand, toutes les photos du monde ne vaudront jamais la vodka du matin (qui n'arrête pas le pèlerin, bien sûr). Pierre J’ai laisse les lettres Cyrilliques qui se sont glissées dans le poème pendant la transmission. (Mais en arrivant en France, elles ont disparues) Merci Pierre, de ma part et de celle de tous mes fans et néanmoins lecteurs.-- Mon Ami Bragon thé Bat et néanmoins écrivain génial, reconnu de loin dans le brouillard, a ou va, dans sa grande magnanimité vous offrir quelques extraits de son Fictionnaire (Particulièrement balèze) à avoir absolument dans ses WC pour lire en '' attendant le tunnel'' ou entre deux poussées. Réservez lui un bon accueil Merci Bragon-- Pendant qu'on est dans la culture. Question : pour voir ceux qui sont vraiment cultivés- Les cavaliers Mongols ont ils des selles moules ?

Sur la route du Monastère d'inspiration tibétaine, , je rencontre Tuul, une étudiante sympa que je revois le soir devant une Gengis Beer et qui est ravie de parler anglais avec un véritable anglophone (enfin presque). Belle rencontre Soirée très agréable.

Je suis allé voir un spectacle de chants, musiques et danses traditionnels avec seulement deux chants Koomi (chants diphoniques ou harmoniques, spécialité de la Mongolie) Beau spectacle plein de grâce et de sourires. Je reste cependant sur ma faim, car je pensais que c'était un spectacle de Koomi uniquement, mais seulement DEUX Koomis, c'est frustrant, même si le chanteur est vraiment une pointure de cette spécialité. Et ses chants sont très beaux. Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! La Mongolie est un pays, 3 fois grand comme la France de 2, 5 M d'habitants dont la moitie vit à OB Les gens sont sympas, un peu ploucs. On sent qu'ils ont envie de se marrer, mais ils ne doivent pas être tout à fait remis du communisme. Les jeunes mecs avec les filles, me font penser aux dragueurs des villages bressans des années 60.--

Cette chronique (je suis une sorte de chroniqueur, quoi !) Est en train de devenir le dernier '' Salon ou on cause'', une sorte de tribune littéraire populaire puisqu' aujourd’hui, Patrick, Cheminot Voyageur, Empereur du Pain de Sucre, (Et je vous garantis que ce n'est pas du Canderel !) pas triste non plus, viens de me faire parvenir ce magnifique texte dont je ne résiste pas a vous communiquer les paragraphes :

‘’Fernand le Bleu est un gars balaise qui balade au Baloutchistan, dans des pays pas particulièrement petits, sur les traces du gars Polo qu'avait des grands pieds et un grand chapeau, sur les traces des Khan, Koubilaï et autres mangeurs de yaourts. Fernand le Bleu est un gars balaise, sac jeté sur l'épaule, plein d'allant et plein d'élan, le front haut et clair, au regard d'airain, scrutant l'horizon dès potron-minet du côté du levant où le porte l'aventure, qui comme chacun sait commence à l'aurore de chaque matin. Fernand le Bleu nous apporte de loin en loin, comme autant d'échos, comme autant de perles dans la boite à Emile, des envies d'évasion, des parfums capiteux, des couleurs orientales, des rencontres et des sourires d'un jour, des bols d'air du grand large à balayer tous les papiers, tous les dossiers, tous les bouquins, tous les courriels professionnels qui pleuvent et plombent le quotidien. Va y Fernand, Fait quand même gars faucon. ‘’ Patrick C’est beau comme du ‘’Beaudelaine’’, non ? Bragon, fais gaffe à pas te faire piquer ton boulot ! Pourvu qu’il ne se mette pas à poêter plus haut que son cul Merci Patrick ! " Mais pourquoi Fernand le Bleu ? Que je lui demande. Parce que le monde est bleu, en général, mon général. Des fois rose pâle en souvenir de nos amours mortes. Souvent aussi dans des teintes de gris quand on turbine à l'ordinaire, train-train quotidien, couché tôt, sans rien retenir. J'ai commencé à écrire sur Inde, le Ladakh, les bouddhas, les Sikharas, les aigles du Cachemire, l'Himalaya. Je voyage dans ma tête, accroché au PC et je t'envie.-- Ce matin, face a la statue équestre du Grand Gengis Khan - celui de la conquête du monde, pas celui de la bière, ou peut-être est ce le même, un Mongol en habit traditionnel m’a raconte ses batailles - et cela tout en mongol - . Un coup de sabre a failli le décapiter et il a été décore de la médaille de Gengis Khan. Il et très fier de son magnifique pin's en argent massif et central, qu’il arbore au dessus de trois rangées d'autres. Il en est fier et heureux, beaucoup plus que de ne pas avoir perdu la tête ce fameux jour.

A U B Guest House, ou les chambres sont des dortoirs, je suis avec 2 jeunes Coréennes et un papy Coréeen. La Corée, '' Pays du Matin Calme'' mais le papy lui n'est pas du matin calme car il est matinal et bruyant. Le lit coûte le prix d'1 chambre ''single'' en Thaïlande.

Un des employés de la GH, certainement caste pour ces qualités d'ordre, range les chaussures sur les étagères, au moins 10 fois par jour - Ici, comme en Thaïlande on se déchausse a l'entrée de la GH mais pas dans les temples - et chaque fois que je sors, je passe 1/4 d'heure à retrouver mes magnifiques tennis achetées l'an dernier au VietNam.

J'ai revu Monique de South Africa (voir plus haut). Lasse d’attendre son Crocodile Dundee toute la journée à la GH, ou de se promener avec Fernand, elle a trouvé un travail de prof d’Anglais avec des cours particuliers en plus. Je ne résiste pas non plus à l'envie de vous parler de bouffe. Ici, il y a des ''guanz'' (sortes de cantines) ou on peu manger des ''buzz'' (se prononce bouz; ce sont des sortes de raviolis comme ceux des Chinois, farcis à la viande de mouton assez grasse) ou des '' goulich'' sorte de goulaschs et des genres de Chaussons aux pommes, mais sans pommes, farcis a la viande hachée de mouton. Les Mongols mangent tout ça arrosé de thé au lait . . . salé (spécial, vous pouvez essayer à la maison). De délicieuses salades de chou, coupés fin comme des cheveux d'ange. Mais si tu n'aimes pas le mouton, alors évite la Mongolie Tout ça est fort goûteux et relativement pas cher. Je viens d'aller récupérer mon visa chinois. Encore 60$ partis en fumée. Quel trafic ! Je suis un doux rêveur, mais j'espère qu'avec la généralisation des voyages, les visas et même les frontières vont disparaître. Elles ont bien disparu en Europe, alors ? Rubrique PiPi-CaCa (Elle commence ici, avant la Chine ou elle va prendre corps, c’est le cas de le dire !) ATTENTION Oreilles délicates, s'abstenir Réponse : (J'ai les noms de ceux qui ont mal répondu) OUI ! Sauf s'ils ont la diarrhée, comme vous en quelque sorte. C'est le terme médico-technique ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable de ça ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable '' du meilleur comme du pire, mais que c'est quand même dans le pire que je suis le meilleur ''.Merci Coluche pour la citation C'est d’un goût !! T’en a pas de meilleures, moins PiPi-CaCa et plus drôles? En fait, les selles des cavaliers mongols, sont en bois. Je te raconte pas 1 heure de cheval comme tu as les fesses en compote, alors des heures, que dis-je des jours.

J'ai change de GH, Nassan GH moins bruyante avec quelques Français, dont un qui vient de passer 3 mois dans la steppe à cueillir des crottes de marmottes, de cerfs et de chevaux, pour '' alimenter'' la thèse d'écologie qu'il prépare. C'est ça que t'appelle moins PiPi-CaCa ????-- Voila les niouzes pour l'instant mais il y aura une suite, dans quelques jour, Inch'Allah Bye à tous et bisous à toutes

TERELJ Un petit week-end à Terelj avec Tuul, la jeune étudiante que j'ai rencontrée au temple en milieu de semaine. C'est assez mal parti car on n’arrive pas à savoir l'heure de départ du bus et d’où il part. Finalement on partage un taxi avec deux étudiantes jusqu'à mi parcours et on finit avec un autre taxi pas trop cher. Ici tout le monde est taxi, du moment qu'il possède une voiture. Bien marchander avant le départ. La route traverse des paysages sublimes : steppes, montagnes aux formes tourmentées, forêts de mélèzes jaunis par l'automne sur les versants protéges du vent ou dans des vallées abritées. Rochers avec des formes étranges, sortes de demoiselles coiffées : toutes ces formes sont le résultat d’une érosion éolienne formidable. " Gaspard C'est parti mon Gaillard'' aurait pu vous en parler mieux que moi, mais je n'ai pas trop écouté ses cours. Il y a des vents très violents et très fréquents en Mongolie, c’est pour cela qu'il y a peu d'arbres Celui ci nous laisse dans le quartier (si on peut dire) des camps pour touristes- Il y a même un ''tourist’ camp'' avec un mirador : Recyclage d'un ancien goulag ? Je te dis pas les vacances que tu dois passer là !?! - Et on n’arrive pas à trouver des lits dans un ger familial (Prononcer Gueur : Yourthe en mongol, pour ceux qui n'auraient pas trop suivi les N° précédents).et donc on passe la nuit sans un ger à touristes beaucoup plus cher. Le resto est aussi beaucoup plus cher. Et pas exceptionnel. Au milieu de la nuit, le feu s'éteint et on se les pelle grave. Heureusement on a des couvertures et une femme de l'hôtel vient rallumer le feu sur le matin. Promenade le long de la rivière Tuul (prononcer Taul) comme ma copine. Magnifique. De nombreux cavaliers (à la selle en bois – Il insiste !) la traversent à gué. Tout un coup des bruissements bizarres derrière un buisson ? Un animal ? On se trouve nez à nez avec un loup ! Un loup blanc, en plus ! (Bien connu, comme chacun sait) Il est beau, mais effrayant avec sa gueule grande ouverte et son air d’avoir envie de faire un bon casse croûte lorsqu'il me regarde. Car c’est moi qu'il regarde. Pas folle la bête ! Autant manger pour quelques jours ! Et soudain, il s’avance vers moi, en se léchant les babines. Je serre les miches ! (Non ! Jean Luc, je n’ai pas dit je serre la Miche, hein !) Aie! Maman ! Il avance toujours. Je suis cloué sur place. Et soudain il se frotte contre mes jambes et me renifle. En fait c'est un chien. Un brave chien Mongol. Mais il a du être loup dans une vie antérieure ou sa grand’ mère était louve car il ressemble vraiment à un loup. Belle frayeur quand même.

Apres le repas pris dans un resto dont manifestement la cuisine n'est pas aux normes de Bruxelles, mais c'est très bon. On va aller faire un tour à cheval. Mais peu après le départ notre guide nous annonce un changement de tarif, ou plutôt de temps de promenade 1/2 heure au lieu d'1 heure pour le même prix et comme je n'aime pas qu'on me prenne pour un jambon on la plante là avec ses chevaux.

Bien nous en a pris, car ensuite, en nous promenant dans le village nous sommes invités à l'inauguration de la nouvelle yourte d'un papy local en habit traditionnel (même a Oulan Bator, il y a beaucoup de Mongols, un peu âgés, qui ont encore leurs costumes d' antan.) Ce n’est pas du ciné Grande fête familiale. Le Papy est tout content d'avoir des invités imprévus et me tend sa tabatière pour une petite prise : Atchoum ! Ce n'est pas la première fois et je ne suis pas un spécialiste de la prise. C’est une marque de bienvenue, d’amitié. Et ensuite c'est les libations : salades de toutes sortes; soupes; friandises; œufs de Pâques ( ?); petits gâteaux secs et très durs fait de farine et de graisse de mouton ; morceaux de beurre; thé au lait, moins salé que lors de mon premier test et surtout force airag (que je trouve meilleur que celui du marché) et vodka mongole, la meilleure, parait-il. Lorsqu'on te tend la coupelle de vodka, tu dois chanter sans renverser la vodka et ensuite boire la coupe. (Jusqu’à l'hallali !) Tout le monde y va de sa chanson mongole ou française (moi, bien sûr) pour l'occasion Ils ont droit a : ''La plage de Sète'' de Brassens - la première chanson qui m'est venue à l'esprit ''Auprès de mon arbre'' du même ''Armand'' de Pierre Vassiliu ''Alain, Aline'' du même ''J'ai deux grands bœufs dans mon étable'' de je ne sais qui en hommage à ma maman qui la chantait avec brio ''La p'tite Emilie'' du folklore carabin que j'avais eu le plaisir de chanter en duo bilingue avec le Chef de la Police de Bahn Krut (Thaïlande) dans un karaoké mémorable. ''Napoléon est mort à Ste Hélène'' car une des chanteuses, qui a une voix magnifique pleine de trémolos et de vibratos, a comparé Gengis Khan à ce brave Napo. Et donc j’embraye sur le succès que l'on sait Mes prestations sont appréciées à leur juste valeur et les applaudissements et les coupelles de vodkas y vont bon train. Sans compter les petits verres et les grands verres d'airag. La cote de la chanson française remonte en flèche dans les steppes mongoles. Tuul aussi chante bien et avec beaucoup de plaisir. Et ensuite elle ''truche'' (de truchement) mes propos, tant bien que mal, car bien qu'elle soit dans une école universitaire pour devenir ''ingénieur en traduction'' son niveau en anglais est assez faible. Si ça se trouve elle déforme mes propos et ne leur dit que des conneries. En tout cas, le Papy est tout content de ma prestation. '' C'est un grand jour pour moi Merci C'est un bon présage pour mon ger que vous m'ayez rendu visite en ce jour de fête. J'espère bien C'est un grand jour pour la Mongolie (sic) Merci ! Je vous souhaite de vivre jusqu'à la fin de vos jours. Merci !'' Très beau moment. Très belle famille. En partant, je distribue des pommes aux enfants. Va vivre des moments aussi authentiques avec les tours à touristes. Dans quelques années il faudra payer 10$ pour une fête pareille avec 2 $ le verre de vodka et 1 $ le verre d'airag. Il y en aura un les jeudi, vendredi et samedi et le ger ne sera pas nouveau, mais toujours le même, assez grand pour contenir plus de spectateurs. Il y a quelques années, aucun mongol n'aurait fait payer un voyageur pour lui prêter son cheval. (Tuul s’en est étonnée) Le tourisme, naissant dans ce pays, va encore faire des ravages. En voyageant comme je le fais, il y a des moments d’ennui, mais aussi des grands et beaux moments comme cet après midi La vie est belle ! Pour le retour on a la chance de trouver un automobiliste qui nous ramène à O B pour à peine plus cher que le bus. Il est sympa et sportif. Il fait beaucoup de gymnastique (?) et de ski de fond. La Mongolie doit être un véritable paradis pour les fondeurs, autre chose que Bessans ou Autrans. La route est encore plus belle qu'à l'aller avec le soleil rasant et le coucher du soleil. La nuit, par contre est plus mouvementée, ça l'airag et la vodka ne font pas bon ménage dans mes intestins. Et la, pas de selles moulées. OULAN BATOR (Suite) Deux des raisons qui m'avaient attiré en Mongolie sont Entendre du Koomi Rencontrer un Chaman La première a été réalisée avec parcimonie, mais bon, c’est mieux que rien. La deuxième devait se réaliser car Tuul connaît un véritable Chaman qui réside parfois à Oulan Bator Elle a essayé de le rencontrer et d'intercéder en ma faveur, mais malheureusement il n’est pas en ville ces jours-ci et - un peu comme pur les heures de départ des bus - personne ne peut la renseigner. Donc, comme il est trop tard dans la saison et trop long d’aller dans la steppe par me propres moyens, je vais aller en Chine assez rapidement. Pour aller dans les steppes, dans les tribus nomades, au lac du Nord ou dans le dessert de Gobi, les ‘’tours operators’’ sont nombreux, mais leurs ''trips'' sont trop stéréotypes. C'est toujours ceux qui ont du fric qui peuvent monter ce genre de bizness et peu de mongols en profitent. Ils vont surtout y perdre leur âme. Tuul, qui vient d'une région encore préservée, a été très choquée qu’on fasse payer le prêt d'un cheval C'est tout nouveau en Mongolie. Il est possible de voyager par ses propres moyens, mais c’est dur : aucune infrastructure régulière, difficile d'obtenir des renseignements, difficulté de la langue. Il faut, soit apprendre le mongol, soit se faire accompagner d'une Mongol(e) anglophone et débrouillard. Et disposer de temps. Avec mon visa d'1 mois et l'approche de l'hiver, c’est trop court. La ville d'Oulan Bator me fait penser à la Birmanie Malgré la construction d'immeubles modernes, tout se délabre, les rues, les maisons, les trottoirs. Il manque la moitié des bouches d'égout. Même les Guest Houses . . . Est ce pour exorciser le communisme ou seulement par manque de thune ? Cet après midi, je suis allé au monastère Betub, monastère école vivant avec plein de moinillons. J'arrive au plein milieu d'un rituel Ici, contrairement au monastère Gandan on se déchausse et on enfile des sortes de petits chaussons Je n'en mets pas et un moinillon vient m'en proposer, mais bon . . . je chausse du 45. La cérémonie commence par un concert de gros tambours verticaux, de cymbales et de trompes tibétaines. Ensuite un moinillon passe et distribue des tranches d'une sorte de cake au miel délicieux. Ensuite il verse dans une main d'un visiteur quelques gouttes d’un liquide contenu dans 1 carafe. De l'eau bénite, façon Bouddhisme ? Que nenni ! De la vodka 1 J’aurais du apporter mon mug en inox. Des mammies mongoles on t été plus prévoyantes et ont apporté des flacons (pourvu qu'on ait l'ivresse) Ensuite des psalmodies de sutras, entrecoupées de musique. Des visiteurs passent auprès des moinillons et leur distribuent des offrandes (petits billets, petits gâteaux, sucreries.) Ils vont se choper le diabète et le triglycéride, ces gamins ! Ensuite certains d'entre eux en distribuent aux fidèles ; sympas ! J’entre rapidement dans un état méditatif, et ce n’est pas la goutte de vodka léchée dans ma main.

En sortant, il neige. La puissance de la méditation. J’ai bien fait de prendre mon billet pour Erlian à la frontière chinoise pour demain soir. Le temps s'est vachement refroidi aujourd'hui. Heureusement que je ne suis pas en pleine steppe. Et puis je commence à en avoir assez du mouton plutôt gras à chaque repas, du genre gras qui colle aux dents lorsqu'il refroidit.

" Alors la Mongolie, finalement qu'en penses-tu ? Pays magnifique au tourisme organisé galopant (C’est le cas de le dire) et au tourisme routard difficile. La bouffe est ''rustique'' et moutonneusement grasse. Oulan Bator une ville où il faut aller chercher le charme dans les quartiers de ger et les temples. Il faut y venir en été, accompagne d'un(e) Mongol(e) parlant anglais et rester au moins 2 ou 3 mois pour sortir des sentiers battus par les ‘’tour operators’’ et essayer de saisir l'âme authentique. Et les Mongols? Rustiques. Pour les cerner, il faut les regarder conduire avec force klaxons. La chasse aux piétons est ouverte et je serre les miches chaque fois que je traverse. Ils se sont fait piquer le gros du bizness touristique par les occidentaux et les Coréens. Et les Mongoles, alors ? Beaucoup sont très belles. Moins sophistiquées et moins denses que les Top Models de Iekaterinburg, mais . . . Elle sont plus délicates que les mecs (surtout celles qui ont été ou sont en contact avec des Européens), mangent plus silencieusement et ne crachent par terre que très rarement, mais parfois se mouchent a la Davy Crockett. Des ouvertures ? Ca, c'est mes oignons. Même avec Tuul ? ? ? ? Quoi ??? L’âge de mon fils, alors . . . Je ne vais pas faire les maternelles avec ma boite de cachous, moi!"

Ce matin, je suis allé voir un soi-disant Chamanic Center mais pas grand chose à glaner. A part un mec, Chamane autant que mois qui, genre Alioune Ba - tentait de me fourguer des amulettes en plastique.

Photos devant Gengis Kahn avec Tuul pour garder un souvenir.

En hommage à un de nos amis (Dont l'intégrale m'accompagne parfois dans mon lecteur de minidisc), malheureusement décédé, plus célèbre d'ailleurs mort que vivant (Pierre Louky, autre chanteur lui a consacre lui aussi un hommage ou il lui dit '' qu'il aurait du mourir de son vivant’’, j’ai achète et mange du Saucisson de Cheval. C'est une spécialité, ici : Un genre de salami pas exceptionnel, mais ça change du Mouton Dégustation de fromages mongoles achetés dans un autre marché : la plupart sont sucrés et secs .Le fromage de jument ressemble, question consistance, au fromage fort bressan mais a un goût de yaourt assez acide. Bon avec du sel. Un autre fromage dont je pensais que c'étais un genre de parmesan très sec est en fait une sorte de beurre et le dernier est une sorte de tome sucrée avec des raisins secs : Délicieux !

Photo devant la statue équestre de Gengis Khan sur la place Shukkhe Bator. Adieux avec Tuul sur les quais de la gare.

TRAIN OULAN BATOR / ERLIAN (frontière Chinoise) Je suis dans un compartiment avec une fratrie 1 Frère et des sœurs qui partent à Erlian faire du bizness, c'est à dire acheter du tissu et des vêtements et ils les revendent sur un marché. Poltro, la jeune soeur est étudiante en médecine et voudrait finir ses études en Allemagne (qui a une longue histoire avec la Mongolie : beaucoup d'entreprises et d'investissement allemands ici) ou en France. Je lui conseille la France car comme elle ne parle aucune des deux langues, je lui dis que le Français sera plus joli et plus facile à apprendre que l’allemand avec ses déclinaisons. Peut être ai-je gagné une nouvelle adepte pour la Francophonie ? CHINE ERLIAN J’arrive en Chine par le train ! Pas de chance, ce n'est pas une contre pétrie. Mais je la tente quand même. Je ne vais quand même pas faire le trajet à pied pour le plaisir de contrepèter. Désole Jean Luc et Patrick, mais bon . . . ERLIAN Un peu appréhensif d'arriver directement dans la fourmilière pékinoise je décide de faire un arrêt à Datong. Grosse galère pour arriver à trouver un bus pour ; «Datong? ????? Datong ? ????? Datong ! Tatong? OK ! Tatong No bus today ! No ! No bus to day ! ????? Jennings ! Et le geste de changer de bus Ok !'' Je fais connaissance avec les bus locaux chinois. Aussi âgés et pourris que les bus birmans . Six heures de voyage jusqu'à Jeninngs, avec les genoux sous le menton vu l'écartement des sièges pour des jambes chinoises. JENNINGS Arrivé à Jennings, il s'avère que je dois me taper 2 heures de train. Une cheminote - la grande famille des cheminots, vous ai-je déjà dit ! - anglophone m'aide à prendre mon billet et m'emmène à la salle d’attente. Et la, Je suis LA star. Même sans avoir fait '' Le Loft '' et ‘’Star Académie’’, même s'ils ne m'ont pas entendu chanter l'autre dimanche à Terelj, Je suis une star. Tous les regards sont tournés vers moi, avec une curiosité bienveillante, pleine de sourires et quelques ''Hello'' et des tentatives de conversation Je suis mort de rire de cette popularité et aussi parce que je réalise enfin que je suis en Chine ! Putain ! Ca y est ! Je suis en CHINE ! Je n'aurais jamais pensé à ça il y a quelques années, vu l’ouverture du pays au temps où le toujours présent parti communiste était encore communiste. Je ne trouve pas dans le lexique de mon guide du routard comment on dit ; '' Toilettes'' et je demande au collègue ; ‘’Toilets’’ ? ????? ‘’Toilets '' et je fais mine de faire pipi en faisant ''Psiiiiiipsiiiiipsiiiii'', comme on fait à un bébé. Le cheminot se marre et m'indique les toilettes. Il vient même m'éclairer avec son briquet car cette partie de la gare est en travaux. La grande famille mondiale des cheminots !

TRAIN JENNINGS / DATONG Deux petites heures de train où là aussi je suis une star. Finalement j'arrive à ;

DATONG L'hôtel est bien à gauche de la gare, comme me l'avait indiqué Béa, une Suisse de Genève à Oulan Bator, mais c'est un truc vachement cossu. Les chambres sont a 680 Yuans, soit 68 Euros environ mais 1 lit en dortoir coûte 3, 5 Euros et je suis seul dans un dortoir de 4 lits : Peinard.

Je vais voir le fameux monastère à moitié troglodyte avec les Bouddhas Géants. Superbe ! Grandiose !

Une 50taine de grottes avec des quantités de sculptures de Bouddhas, dont plusieurs sont deux fois hauts comme ma maison (pour ceux qui connaissent ; les autres sont les bienvenus!) Le genre de Bouddhas que ces gros Kons de talibans ont explosé en Afghanistan ! Des hectares (murs et plafonds) de bas reliefs, colorés pour certains comme des BD. Magnifique. Je ne suis pas trop amateur de vieilles pierres, mais là j’en reste sur le cul !

TRAIN DATONG / BEIJING

(Pékin pour ceux qui, un peu modernes, suivent les fluctuations linguistiques, au même titre que Mao Tse Toung est devenu Mao Zedong ; C'est le Piying, un moyen d'écrire les caractères chinois en lettres latines.)

Train calme et un peu bourge, à la française. Au départ et à l'arrivée de chaque gare les hauts parleurs diffusent '' Ce n'est qu'un au revoir . . .''

BEIJING Ca y est je suis a Pékin ! ! ! Et, la, première désillusion : Je ne suis plus une star. Dégringolade ! Vais-je sombrer dans l'alcool, la drogue ou la religion (D’ailleurs à ce sujet, j’ai le projet de monter une secte : J'ai déjà une adepte ! Pour le ; moment c'est une toute Mais si vous lui commandez des bouquins, ça ne le vexe pas. QUELQUES NOUVELLES DEFINITIONS Du F I C T I O N A I R E de B R A G O N the B A T Plage de jeunes : Lieu où il y a une rave tous les soirs, beaucoup de drogues disponibles et des filles qui ne demandent que ça. Ex. : Goa en Inde ; Koh Pha Ngan en Thailande. Je t'aime : Homme en Thaïlande : T'es conne ou quoi, je veux juste te baiser ! Thaïlandaise : Je veux faire l'amour avec toi, mais seulement si tu m'emmènes dans ton pays. Guide touristique : Individu qui aime faire l'amour avec des étrangères. Guide touristique accrédité : Individu qui sait où se trouve le quartier des putes, où acheter de la drogue et qui vous fera volontiers visiter la boutique de son oncle. Femme de chambre : Individu qui vous pique votre appareil photo et dix euros sur les cent dans votre portefeuille. Policier : À l'étranger, ce type en uniforme dans la rue à la recherche de bakchichs et d'étrangères aimant la fellation et la sodomie. Argent à 92, 5 % : À l'étranger, un timbre prouvant que c'est du faux. Coffret à caméra : Un genre de petite valise légère en alliage où se rangent appareils photos, caméra et leurs accessoires, le moyen de communiquer aux indigènes du pays que vous visitez que vous êtes riche et qu'ils peuvent vous voler. Motel : Lieu où la direction fournit bien moins de services qu'un hôtel ordinaire, mais le prix des chambres est le même. Chine : Un pays légendaire où, d'après Maman, tous les enfants mangent leurs légumes. Décalage horreur : La peur d'être ignoré ou boycotté parce que quelqu'un met un temps fou à répondre à votre message dans une chattroume ou à un e-mail. Maoïsme de marché : Ce qui a pris le pas sur le marxisme-léninisme dans le nouveau style de gouvernement chinois, un mélange de poing de fer rural et de permissivité urbaine, de camp de travaux forcés et de Mac Donald. Rizière : Terme péjoratif désignant des femmes faciles d'origine asiatique. Dans le même état d'esprit, le terme champ de patates pourrait fort bien désigner une française aimant être labourée. Asie du Sud-est : Le tsunami n'y est plus un vague concept. Ajax à mort niacoués : Opération de blanchissage dans Chinatown. Carte routière : Dépliant indiquant à un automobiliste à peu près tout ce qu'il veut savoir, sauf la façon de la replier. Contrôleur : Employé de la SNCF dont la fonction est d'empêcher les passagers de mettre leurs pieds sur les banquettes Être tombé dans l'herbe quand on était petit : Être aussi disjoncté que si on avait fumé un tas de pétards. Ex. : Oh, t'es tombé dans l'herbe quand t'étais p'tit, toi ! Mourir de faim : Une forme d'euthanasie à présent légale aux USA après son flamboyant succès dans les pays africains. Riz cantonais : Plat chinois servi en masse. Chilien : Constipé chinois. Manu flicardi : Une version civile du manu militari. Étronique ta mère : Quand vous passez des heures à pousser en pensant à des redéfinitions bien tournées avant de renoncer et simplement vous soumettre aux pires clichés.

Une contrepeterie ; En partant par la Chine, il s'inquiéta des bulles nipponnes-- EXTRAITS du RAPPORT ANNUEL 2005 AMNESTY INTERNATIONAL Et pour vous montrer, que, si la Chine est agréable pour les voyageurs, je ne suis pas dupe, même s'il est difficile d'en parler avec les Chinois que je rencontre. Le texte est caviarde d'idéogrammes, ( CENSURE ? ) mais on arrive à le lire

Extrait du rapport annuel 2005

Extrait concernant la Chine

Auteur

Amnesty International Editeur

EFAI Nb Pages

1 Parution

25/5/2005 Réf

POL 10/001/05/ASA17

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CHINE

R閜ublique populaire de Chine CAPITALE : P閗in SUPERFICIE : 9 584 492 km?br />POPULATION : 1, 313 milliard CHEF DE L捝TAT : Hu Jintao CHEF DU GOUVERNEMENT : Wen Jiabao PEINE DE MORT : maintenue COUR P蒒ALE INTERNATIONALE : Statut de Rome non sign?br />CONVENTION SUR LES FEMMES : ratifi閑 avec r閟erves PROTOCOLE FACULTATIF ?LA CONVENTION SUR LES FEMMES : non sign?br /> Cette ann閑, les autorit閟 chinoises ont adopt?des r閒ormes dans certains domaines, mais celles-ci n抩nt pas eu de v閞itable effet sur les violations graves et g閚閞alis閑s des droits humains perp閠r閑s dans l抏nsemble du pays. Des dizaines de milliers de personnes 閠aient toujours d閠enues ou emprisonn閑s au m閜ris de leurs droits fondamentaux et risquaient d掙tre soumises ?la torture ou ?d抋utres formes de mauvais traitements. Plusieurs milliers ont 閠?condamn閑s ?mort, voire ex閏ut閑s? dans bien des cas, la peine capitale avait 閠?prononc閑 ?l抜ssue d抲n proc鑣 inique. Les mouvements de protestation se sont multipli閟 contre les expulsions forc閑s et les r閝uisitions de terrains sans compensation suffisante. Dans la province du Xinjiang, la Chine a continu?de tirer pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour poursuivre sa politique de r閜ression contre la population ou飃houre. Au Tibet, comme dans d抋utres r間ions ?population tib閠aine, la libert?d抏xpression et de religion 閠ait toujours soumise ?de s関鑢es restrictions.

Contexte Le nouveau gouvernement, entr?en fonction en mars 2003, a renforc?son autorit? notamment apr鑣 la d閙ission de Jiang Zemin, l抋ncien chef de l捝tat, de son poste de pr閟ident de la Commission militaire centrale, au mois de septembre. Les autorit閟 ont adopt?un certain nombre de r閒ormes sur le plan juridique, avec, en particulier, l抜ntroduction de nouvelles r間lementations visant ?pr関enir les actes de torture en garde ?vue, et celle d抲ne modification de la Constitution, en mars, disposant que l捝tat respectait et prot間eait les droits humains. Toutefois, l抋bsence de r閒ormes institutionnelles pourtant n閏essaires a s閞ieusement compromis la mise en application de ces mesures. Face ?l掗pid閙ie de VIH/sida, les autorit閟 ont adopt?une approche plus pr関isionnelle. Ainsi, au mois d抋o鹴, elles ont approuv?une nouvelle loi visant ?renforcer la pr関ention du sida et ?faire cesser la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le sida ou d抋utres maladies infectieuses. Cependant, les militants associatifs qui revendiquaient une am閘ioration des soins faisaient encore l抩bjet d抋rrestations arbitraires en 2004. Certains groupes 閠aient toujours la cible de mesures de r閜ression politique, notamment le mouvement spirituel Fa Lun Gong, les groupes chr閠iens non reconnus par l捝tat, ainsi que les 珷s閜aratistes牷 et les 珷extr閙istes religieux牷 du Xinjiang et du Tibet. Comme l抋n pass? les autorit閟 ont entam?des dialogues sur les droits humains avec d抋utres pays, mais ont suspendu les d閎ats avec les 蓆ats-Unis apr鑣 que ceux-ci eurent propos??la Commission des droits de l抙omme des Nations unies une r閟olution sur la Chine, au mois de mars. La Chine a exerc?des pressions sur l扷nion europ閑nne (UE) afin qu抏lle l鑦e son embargo sur les armes. Celui-ci avait 閠?impos??la suite de la r閜ression du mouvement en faveur de la d閙ocratie, en juin 1989. Bien qu抏lle ait obtenu le soutien de certains 蓆ats de l扷E, l抏mbargo 閠ait maintenu ?la fin de l抋nn閑. La Chine a report?la visite du rapporteur sp閏ial sur la torture pr関ue en juin. Cependant, le Groupe de travail des Nations unies sur la d閠ention arbitraire s抏st rendu dans ce pays au mois de septembre. Les autorit閟 ont continu?de refuser que certaines organisations non gouvernementales (ONG) internationales de d閒ense des droits humains m鑞ent des investigations ind閜endantes.

D閒enseurs des droits humains Cette ann閑 encore, les autorit閟 chinoises ont eu recours ?la l間islation r閜rimant la 珷subversion牷, les infractions li閑s aux 珷secrets d捝tat牷 et d抋utres atteintes ?la s鹯et?de l捝tat d閒inies en des termes vagues pour poursuivre des militants pacifiques et des partisans de r閒ormes. Pour avoir rendu compte de violations des droits humains, fait campagne en faveur de r閒ormes ou cherch??obtenir r閜aration pour des victimes, des avocats, des journalistes, des militants de la lutte contre le VIH/sida et des d閒enseurs du droit au logement, entre autres, ont 閠?harcel閟, arr阾閟 ou emprisonn閟. * En mars, la police a arr阾?Ding Zilin afin de l抏mp阠her d抋ttirer l抋ttention sur son action. Cette femme avait fond?le groupe des M鑢es de Tiananmen afin d抩btenir justice apr鑣 la mort de son fils, tu?le 4 juin 1989 ?P閗in. Ding Zilin a par ailleurs 閠?soumise ?une forme d抋ssignation ?domicile quelques jours avant le 15e anniversaire des 関閚ements de la place Tiananmen, de mani鑢e ?ce qu抏lle ne puisse d閜oser plainte au nom de 126 autres personnes ayant perdu des proches en 1989. * Li Dan, militant de la lutte contre le VIH/sida, a 閠?appr閔end?par la police dans la province du Henan au mois d抋o鹴. Cette arrestation visait manifestement ?l抏mp阠her de protester contre l抋ttitude des autorit閟 face ?l掗pid閙ie de sida. Il a 閠?lib閞?le lendemain de son interpellation, puis a 閠?rou?de coups par deux individus non identifi閟. Li Dan avait fond?une 閏ole ouverte aux enfants dont les parents sont morts du sida dans le Henan. Dans cette province, on pense qu抲n million de personnes ont 閠?contamin閑s par le VIH apr鑣 avoir vendu leur plasma sanguin dans des centres de collecte agr殚s par l捝tat qui n抩nt pas respect?les r鑗les d抙ygi鑞e lors des pr閘鑦ements. Les autorit閟 locales ont fait fermer l掗cole de Li Dan au mois de juillet.

Violations des droits humains dans le contexte de la r閒orme 閏onomique Cette ann閑 encore, les repr閟entants des travailleurs ont vu leurs droits ?la libert?d抏xpression et d抋ssociation s関鑢ement restreints, et les syndicats ind閜endants demeuraient ill間aux. Dans un contexte de restructuration 閏onomique, de tr鑣 nombreuses personnes se seraient vu refuser des r閜arations ad閝uates apr鑣 une expulsion forc閑, une r閝uisition de terrain ou un licenciement. Les mouvements de protestation, largement pacifiques, se sont multipli閟 contre de telles pratiques, et un grand nombre de personnes ont 閠?arr阾閑s ou atteintes dans leurs droits. P閗in a 閠?le th殁tre de nombre de ces manifestations, li閑s en partie aux d閙olitions de logements dans le cadre de la pr閜aration des Jeux olympiques de 2008. Par ailleurs, des personnes originaires d抋utres r間ions du pays s掗taient d閜lac閑s jusqu掄 la capitale afin d抋dresser directement des dol閍nces aux autorit閟 centrales. En mars et en septembre, des dizaines de milliers de requ閞ants auraient 閠?appr閔end閟 par la police p閗inoise lors d抩p閞ations de s閏urit?men閑s en pr関ision de r閡nions officielles. * Ye Guozhu a 閠?arr阾?en ao鹴 pour 珷troubles ?l抩rdre public牷 apr鑣 avoir demand?l抋utorisation d抩rganiser une grande manifestation contre les expulsions forc閑s ?P閗in. Il a 閠?condamn??quatre ann閑s d抏mprisonnement en d閏embre. L抋nn閑 derni鑢e, Ye Guozhu et sa famille avaient 閠?expuls閟 de leur domicile, ?P閗in, afin de laisser place ?un chantier de construction en vue, semble-t-il, des Jeux olympiques de 2008.

Violences contre les femmes La presse chinoise a publi?de nombreux articles sur la violence conjugale, relayant ainsi l抜nqui閠ude de l抩pinion publique quant au manque de mesures concr鑤es dans ce domaine. En 2004, selon les informations re鐄es par Amnesty International, la mise en 渦vre du planning familial a continu?de donner lieu ?de graves violations perp閠r閑s contre des femmes et des jeunes filles, notamment des avortements et des st閞ilisations forc閟. En juillet, les autorit閟 ont publiquement r閍ffirm?l抜nterdiction de pratiquer l抋vortement s閘ectif des filles afin de r殚quilibrer la proportion des naissances, celles-ci 閠ant marqu閑s par un exc閐ent masculin croissant. Les femmes plac閑s en d閠ention, notamment de tr鑣 nombreuses pratiquantes du Fa Lun Gong, restaient expos閑s aux actes de torture, en particulier au viol et ?d抋utres violences sexuelles. En janvier, les autorit閟 ont adopt?une nouvelle loi visant ?emp阠her la police d抜nfliger aux prostitu閑s des amendes payables imm閐iatement. Toutefois, elles recouraient toujours ?un syst鑝e dit de 珷d閠ention et 閐ucation牷 pour priver de libert??sans inculpation ni jugement ?des femmes soup鏾nn閑s de se livrer ?la prostitution, ainsi que leurs clients pr閟um閟. * En avril, Mao Hengfeng a 閠?astreinte ?dix-huit mois de 珷r殚ducation par le travail牷 dans un camp parce qu抏lle persistait ?adresser des requ阾es aux autorit閟. Elle protestait contre l抋vortement forc?qu抏lle avait subi il y a quinze ans du fait de la politique chinoise de contr鬺e des naissances. Au camp de travail, Mao Hengfeng aurait 閠?ligot閑, suspendue au plafond et sauvagement battue. Dans le pass? elle a 閠?intern閑 ?plusieurs reprises dans des unit閟 psychiatriques, o?elle a 閠?soumise contre son gr??un traitement aux 閘ectrochocs.

Militants politiques et internautes Cette ann閑 encore, des militants politiques, notamment des sympathisants de mouvements interdits, et des partisans d抲ne r閒orme politique ou d抲ne d閙ocratie accrue ont 閠?arr阾閟 de mani鑢e arbitraire. Certains ont 閠?condamn閟 et emprisonn閟. Fin 2004, Amnesty International avait recens?plus de 50 cas de personnes appr閔end閑s ou emprisonn閑s pour avoir consult?ou fait circuler sur Internet des informations politiquement sensibles. * En septembre, Kong Youping, membre 閙inent du Parti d閙ocratique de Chine (PDC) et ancien militant syndical de la province du Liaoning, a 閠?condamn??une peine de quinze ann閑s d抏mprisonnement pour 珷subversion牷. Il avait 閠?arr阾??la fin de l抋nn閑 2003 apr鑣 avoir publi?sur Internet des articles d閚on鏰nt la corruption des autorit閟 et appelant ?une r殚valuation du Printemps de P閗in.

R閜ression men閑 contre des mouvements religieux ou spirituels Le mouvement spirituel Fa Lun Gong demeurait l抲ne des principales cibles de la r閜ression en 2004, et un grand nombre de personnes auraient 閠?arr阾閑s de mani鑢e arbitraire. La plupart ont 閠?astreintes, sans avoir 閠?inculp閑s ni jug閑s, ?des p閞iodes de 珷r殚ducation par le travail牷 pendant lesquelles elles risquaient la torture ou d抋utres formes de mauvais traitements, en particulier si elles refusaient de renoncer ?leurs convictions. D抋utres ont 閠?plac閑s en d閠ention dans des 閠ablissements p閚itentiaires ou intern閑s dans des h魀itaux psychiatriques. D抋pr鑣 des sources proches du mouvement s抏xprimant depuis l掗tranger, plus d抲n millier de personnes d閠enues en raison de leurs liens avec le Fa Lun Gong seraient mortes depuis l抜nterdiction de ce dernier, en 1999, le plus souvent des suites d抋ctes de torture ou de mauvais traitements. D抋utres organisations qualifi閑s d挮爃閞閠iques牷 et des groupes religieux non reconnus par les autorit閟 ont 間alement 閠?pris pour cibles. En 2004, on a signal?un nombre croissant d抋rrestations et de placements en d閠ention de catholiques non enregistr閟 et de membres d挮犐glises domestiques牷 clandestines d抩b閐ience protestante. Ceux qui tentaient de rendre compte de telles violations et d抏nvoyer des informations ?l掗tranger risquaient 間alement d掙tre appr閔end閟. * Au mois d抋o鹴, le tribunal populaire interm閐iaire de Hangzhou a condamn?respectivement Zhang Shengqi, Xu Yonghai et Liu Fenggang, trois militants de l捝glise protestante ind閜endante, ?un, deux et trois ans d抏mprisonnement pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷. Cette accusation faisait r閒閞ence ?la diffusion ?l掗tranger d抜nformations portant sur les mesures de r閜ression prises contre les protestants et la fermeture d掗glises non reconnues par les autorit閟 dans la r間ion.

Peine de mort L抋pplication de la peine capitale 閠ait toujours aussi fr閝uente et arbitraire, et r閟ultait parfois des ing閞ences du pouvoir politique. Des personnes ont 閠?ex閏ut閑s pour des infractions ?la l間islation sur les stup閒iants et pour des crimes de sang, mais aussi pour des infractions ne relevant pas de la criminalit?violente, telles que la fraude fiscale et les d閠ournements de fonds. Les autorit閟 ont maintenu le secret sur les statistiques relatives aux condamnations ?mort et aux ex閏utions. ?la fin de l抋nn閑, Amnesty International avait recens? ?partir des donn閑s disponibles, au moins 3?00 condamnations ?la peine capitale et au moins 6?00 ex閏utions, mais tout portait ?croire que ces chiffres 閠aient bien en de玎 de la r閍lit? En mars, un membre 閙inent de l扐ssembl閑 populaire nationale a d閏lar?que la Chine ex閏utait chaque ann閑 une dizaine de milliers de personnes. Cette ann閑 encore, l抋bsence de garanties 閘閙entaires en mati鑢e de protection des droits des accus閟 a entra頽?un tr鑣 grand nombre de condamnations ?mort et d抏x閏utions ?l抜ssue de proc鑣 iniques. Au mois d抩ctobre, les autorit閟 ont laiss?entendre que la Cour supr阭e serait ?nouveau charg閑 d抏xaminer les affaires de crimes passibles de la peine capitale. Elles ont 間alement d閏lar?vouloir adopter d抋utres r閒ormes juridiques visant ?prot間er les droits des personnes soup鏾nn閑s ou accus閑s d抜nfractions de droit commun. On ignorait toutefois quand ces mesures seraient introduites. * En f関rier, Ma Weihua, qui encourait la peine capitale pour avoir enfreint la l間islation relative aux stup閒iants, aurait 閠?soumise ?un avortement forc?en garde ?vue afin que son ex閏ution se d閞oule 珷en toute l間alit闋? La loi chinoise prohibe en effet l抏x閏ution de femmes enceintes. Elle avait 閠?arr阾閑 en janvier 2004 alors qu抏lle 閠ait en possession de 1, 6 kg d抙閞o飊e. Son proc鑣, ouvert en juillet, avait 閠?suspendu apr鑣 que son avocat eut fourni des informations sur cet avortement forc? En novembre, Ma Weihua a 閠?condamn閑 ?la r閏lusion ?perp閠uit?

Torture, d閠ention arbitraire et proc鑣 in閝uitables Les agents de l捝tat continuaient de recourir ?la torture et ?d抋utres formes de mauvais traitements dans de nombreux 閠ablissements publics en d閜it de l抋doption de plusieurs dispositions visant ?porter un coup d抋rr阾 ?ces pratiques. Parmi les m閠hodes couramment utilis閑s figuraient les coups de pied, les passages ?tabac, les d閏harges 閘ectriques, la suspension par les bras, l抏ncha頽ement dans une position douloureuse et la privation de sommeil ou de nourriture. Ces pratiques ont pu persister essentiellement en raison de l抜ng閞ence du politique dans la sph鑢e judiciaire, de la limitation des contacts des d閠enus avec le monde ext閞ieur et de l抋bsence de proc閐ures efficaces en mati鑢e d抏nqu阾e et de traitement des plaintes. Les autorit閟 chinoises ont officiellement annonc?leur intention de r閒ormer le syst鑝e de 珷r殚ducation par le travail牷, un r間ime de d閠ention administrative qui a permis de priver de libert?des centaines de milliers de personnes pour des p閞iodes pouvant aller jusqu掄 quatre ans, sans inculpation ni jugement. La nature et l掗tendue de ces mesures restaient cependant peu claires. Les personnes accus閑s d抜nfractions politiques ou de droit commun ne b閚閒iciaient toujours pas des garanties d抲ne proc閐ure r間uli鑢e. Leurs droits de consulter un avocat et de recevoir la visite de leurs proches 閠aient encore s関鑢ement restreints cette ann閑, et les proc鑣 閠aient loin de satisfaire aux normes internationales d掗quit? Les personnes devant r閜ondre de charges relatives ?des 珷secrets d捝tat牷 ou au 珷terrorisme牷 n抩nt pas pu pleinement exercer leurs droits et ont 閠?jug閑s ?huis clos. * Au mois d抩ctobre, des organisations de pratiquants du Fa Lun Gong bas閑s ?l掗tranger ont rendu publiques des s閝uences vid閛 montrant Wang Xia, une femme r閏emment lib閞閑 d抲ne prison de Hohhot, en Mongolie int閞ieure. Elle y avait pass?deux ans en d閠ention (sur une peine totale de sept ans d抏mprisonnement) pour avoir fait circuler des documents faisant l抋pologie du Fa Lun Gong. Les s閝uences vid閛 montraient une femme 閙aci閑 dont le corps portait de multiples cicatrices. Wang Xia aurait 閠?attach閑 ?un lit, suspendue et battue. Elle aurait 間alement re鐄 des injections de substances inconnues et des coups de matraque 閘ectrique apr鑣 avoir entam?des gr鑦es de la faim pour protester contre son maintien en d閠ention.

Demandeurs d抋sile nord-cor閑ns Des centaines, peut-阾re des milliers, de Nord-Cor閑ns en qu阾e d抋sile ont 閠?arr阾閟 dans le nordest de la Chine et renvoy閟 de force dans leur pays au cours de l抋nn閑. Comme l抋n pass? ils ont 閠?priv閟 de tout acc鑣 ?une proc閐ure de demande d抋sile, alors qu抲n grand nombre d抏ntre eux avaient manifestement des raisons l間itimes de vouloir faire reconna顃re leur qualit?de r閒ugi? Leur renvoi forc?constituait 間alement une violation des dispositions de la Convention des Nations unies relative au statut des r閒ugi閟, ?laquelle la Chine est partie. Les mesures de r閜ression ont 間alement touch?des personnes qui aidaient les demandeurs d抋sile nordcor閑ns, notamment des membres d抩rganisations humanitaires ou religieuses 閠rang鑢es, ainsi que des Chinois d抩rigine cor閑nne et des journalistes qui tentaient d抋ttirer l抋ttention sur le sort de ces r閒ugi閟. Ces personnes ont 閠?appr閔end閑s et soumises ?des interrogatoires, et certaines ont 閠?inculp閑s puis condamn閑s ?des peines d抏mprisonnement. * Noguchi Takashi, militant d抲ne ONG japonaise aidant les Nord-Cor閑ns r閒ugi閟 en Chine ?fuir vers un pays tiers, a 閠?expuls?au mois d抋o鹴 apr鑣 avoir 閠?arr阾?dans la r間ion autonome zhuang du Guangxi. Il avait 閠?inculp?de trafic d掙tres humains et condamn??une peine de huit mois d抏mprisonnement ainsi qu掄 une amende de 20?00 yuans (environ 1?50 euros).

R間ion autonome ou飃houre du Xinjiang La Chine a continu?cette ann閑 de se r閒ugier derri鑢e le pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour justifier sa r閜ression s関鑢e dans la province du Xinjiang, o?les membres de l抏thnie ou飃houre 閠aient toujours la cible de graves violations des droits humains. Les autorit閟 ne faisaient toujours aucune distinction, ou presque, entre les actions violentes et les actes de r閟istance passive. La r閜ression s抏st traduite par la fermeture de plusieurs mosqu閑s non reconnues par les autorit閟, l抋rrestation d抜mams, les restrictions ?l抏mploi de la langue ou飃houre et l抜nterdiction de certains livres et revues ou飃hours. Les arrestations de 珷s閜aratistes, terroristes et extr閙istes religieux牷 pr閟um閟 se sont poursuivies et des milliers de prisonniers politiques, notamment des prisonniers d抩pinion, restaient incarc閞閟. Parmi les personnes inculp閑s d抋ctivit閟 珷s閜aratistes牷 ou 珷terroristes牷, beaucoup auraient 閠?condamn閑s ?mort puis ex閏ut閑s. Les militants ou飃hours cherchant ?transmettre ?l掗tranger des informations concernant l抋mpleur de la r閜ression risquaient d掙tre arr阾閟 et plac閟 en d閠ention de mani鑢e arbitraire. La Chine a continu?d抜nvoquer la 珷lutte antiterroriste牷 pour renforcer ses liens politiques et 閏onomiques avec ses voisins. Comme ce fut le cas en 2003, les Ou飃hours, notamment des demandeurs d抋sile et des r閒ugi閟, qui avaient fui vers l扐sie centrale, le Pakistan, le N閜al et d抋utres pays, risquaient s閞ieusement d掙tre renvoy閟 en Chine contre leur gr? Les autorit閟 chinoises ont maintenu la pression sur les 蓆ats-Unis, afin que ceux-ci leur remettent 22 Ou飃hours d閠enus dans la base navale de Guant醤amo Bay, ?Cuba. En juin, les autorit閟 am閞icaines ont d閏lar?qu抏lles ne renverraient pas ces personnes en Chine, car elles craignaient qu抏lles n抷 soient tortur閑s, voire ex閏ut閑s. * Abdulghani Memetimin, enseignant et journaliste de quarante ans, continuait de purger sa peine de neuf ans d抏mprisonnement ?Kashgar. Condamn?en juin 2003 pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷, il avait 閠?inculp?apr鑣 avoir traduit des discours officiels et transmis ?une ONG ou飃houre bas閑 en Allemagne des informations sur les atteintes commises contre les Ou飃hours dans le Xinjiang.

R間ion autonome du Tibet et autres zones ?population tib閠aine En 2004, les libert閟 de religion, d抏xpression et d抋ssociation 閠aient encore s関鑢ement restreintes et les arrestations arbitraires et proc鑣 in閝uitables avaient toujours cours. Plus d抲ne centaine de Tib閠ains, dont une majorit?de religieux bouddhistes, restaient emprisonn閟 pour des raisons d抩pinion. Le dialogue entre les autorit閟 chinoises et des repr閟entants du gouvernement tib閠ain en exil s抏st poursuivi et paraissait progresser. Toutefois, ces 閏hanges n抩nt d閎ouch?sur aucun changement politique significatif susceptible d抋m閘iorer la situation des droits humains au Tibet. * Topden et Dzokar, deux moines du monast鑢e de Chogri, dans le canton de Zhaggo ?Luhuo en chinois ?(province du Sichuan), et Lobsang Tsering, un la颿, auraient tous trois 閠?condamn閟 au mois d抋o鹴 ?trois ann閑s d抏mprisonnement pour avoir placard?des affiches pr鬾ant l抜nd閜endance du Tibet. Ils avaient 閠?appr閔end閟 en juillet en m阭e temps que de nombreuses autres personnes qui ont 閠?lib閞閑s au bout de plusieurs jours. Certaines ont affirm?avoir 閠?battues en d閠ention.

R間ion administrative sp閏iale de Hong Kong Les autorit閟 n抩nt pas tent?de r閕ntroduire leur projet d抋pplication de l抋rticle 23 de la Loi fondamentale, qui interdisait tout acte de trahison, de s閐ition, de s閏ession et de subversion. En 2003, ce projet avait d閏lench?une vague de protestations. Toutefois, en avril, une d閏ision 閙anant de P閗in a restreint la libert?des autorit閟 hongkongaises en mati鑢e de r閒orme politique, accentuant les pr閛ccupations quant ?une d間radation de la situation des droits humains ?Hong Kong. La crainte de voir la libert?d抏xpression limit閑 a 閠?attis閑 par la d閙ission, au mois de mai, de trois animateurs d掗missions de radio qui auraient re鐄 des menaces pour avoir exig?davantage de d閙ocratie ?Hong Kong. Par ailleurs, le placement en d閠ention administrative, en Chine, d抲n candidat du Parti d閙ocratique de Hong Kong, ?la veille des 閘ections organis閑s en septembre dans la r間ion administrative sp閏iale, a largement 閠?per鐄 comme une man渦vre politique. En novembre, une instance d抋ppel a annul?les condamnations pour 珷obstruction sur la voie publique牷 prononc閑s contre 16 pratiquants du Fa Lun Gong. Ces personnes avaient 閠?arr阾閑s en mars 2002 apr鑣 avoir organis?une manifestation. Les condamnations pour 珷r閟istance ?la police牷 et 珷agression contre des agents de police牷 ont 閠?maintenues. Cette ann閑 encore, des r閟idents hongkongais ont 閠?condamn閟 ?la peine capitale dans des r間ions de Chine continentale. Aucun accord formel n抏xistait entre Hong Kong et la Chine au sujet de la remise des personnes poursuivies. Au mois de juin, le Tribunal supr阭e de Hong Kong a estim?qu抋vant d掗mettre une ordonnance d抏xpulsion, les autorit閟 r間ionales devaient v閞ifier les all間ations de chaque demandeur d抋sile affirmant qu抜l avait fui la torture. Cependant, les demandeurs d抋sile, les travailleurs migrants, les victimes de violences conjugales et les homosexuels, entre autres, faisaient toujours l抩bjet de discriminations. En septembre, un document ?vis閑 consultative a 閠?publi?pour solliciter l抋vis du public sur un projet de loi contre la discrimination raciale.

Autres documents d'Amnesty International Chine. Des ex閏utions 珷conformes au droit牷? La peine de mort en R閜ublique populaire de Chine (ASA 17/003/2004). Chine. Guerre contre le terrorisme : les Ou飃hours fuient les pers閏utions (ASA?7/021/2004). People's Republic of China: Human rights defenders at risk (ASA 17/045/2004).--

Ca vous fera un bon petit exercice de Chinois pour ceux qui veulent apprendre la langue !!! Bye A Bientot

TRIP a l' AIR ( 13) Quand même, pour faire ch . . . les superstitieux . -- Tout d'abord un petit commentaire du Bragon de (vive) la Batterie à propos des WC à la Turque Pas besoin de couvrir la cuvette de papier parce que c'est froid ou qu'un type avec le cul sale est passé devant vous. En plus, ça permet de laver plus facilement à l'eau, donc ça fait des économies d'arbres qui vont de toute façon crever parce que vous vous lavez le cul avec l'eau qui devait servir à les arroser. L'eau, c'est haschement plus propre que le papier à condition que vous vous léchiez bien les doigts après ; d'ailleurs, vous verrez moins souvent les chiens mettre leur truffes au cul des gens en Asie que dans les pays dits civilises. D'accord, les chiottes à la turque, c'est pas pratique pour les handicapables, mais il leur reste toujours le lavabo. Bragon the Bat Il fallait que ça soit dit et ça l'est La liberté de caquer doit être respectée 1 C'est d'un goût !!!!-- DALI Encore et toujours. ''est vraiment pipi - caca, ces TRIP a l'AIR . Normal, 2005, c'est l'année du pipi-caca comme 69 était l'année érotique . Ah ! Bon ? Et ils l'ont dit à la télé, ça ? J'ai pas fait attention !

Annie, une charmante Française, bien de chez nous, est arrive à Dali après moult péripéties ( C'est la Championne du monde des Bus qui tombent en panne et des contrôles de police impromptus et inopinés dans les dits bus.) Elle a déjà visité la plupart des pays du monde et peut être même de la lune. On se fait une balade aux trois pagodes et on rencontre Laurent, un Français avec qui on soupe. Ca fait du bien de parler français, .'' Ca c'é vrè, ça ! ( Petit exercice d'orthographe : mettez les accents et les cédilles adéquats) Oui, madame Michu !''-- Un témoignage à propos de la Chine :

Salut Fernand Mais non je ne reçois plus les trip à l'air et donc je ne savais pas que tu étais à Dali A propos de la Chine on vient d’apprendre par les médias que la Chine allait monter plus de 500 centrales à charbon ; y paraît que les américains ne sont pas contents car ils ne seront plus les plus pollueurs du monde Essaye de les raisonner un peu bordel Salut Daniel-- Souper en famille ( Européenne ) dans un restau Tibétain . On a mange du Yack avec 3 italiens, Annie, une copine et un couple de Français vivant au Québec qui sont venus faire un reportage sur les minorités Le Yack, c'est un peu comme du boeuf mais il y en avait peu dans le plat, un genre de goulash particulièrement bon. Bonne soirée . KUNMING Ca y est, j'ai testé les fameux bus couchettes ou on me prédisait que je n'allais pas tenir en largeur Ben j'ai tenu donc je ne suis pas si gros que j'en ai l'air et, comme il y a des fausses maigres, il y a des faux gros ( CQFD) Par contre sur le matin, un gamin s'est mis à brailler et ensuite les Chinois se sont mis à parler fort . Donc, sleeping bref . Je vais me rattraper ce soir. Et demain, je remets ça pour un TRIP de 15 heures jusqu'à Mengla, à la frontière du Laos Et quand je disais que c'était l'année du pipi-caca ! Confirmation : L'UNESCO voulait faire l'année du lac TITICACA, mais le secrétaire ne parlait pas l'UNESCOYOTE couramment et a traduit par pipi-caca. C'est con, hein ! -- Ces TRIP a l'AIR, ça devient un vrai forum orienté WC : Et confirmation Bis, voici les considérations de Frédérique, rencontrée l'an dernier en Thailande et qui vit pas mal en Allemagne : N'empêche QUE les wc à la Turque que les Allemands appèlent à la Française, , , c'est ce qu'il y a de plus sain et hygiénique en matière de chiottes. Vue la position qui compresse le ventre tu y vas plus facilement ce qui n'encourage pas la constipation et donc évite les Hémorroïdes .Et en plus tu n'as pas à flipper sur le nombre grouillant de bactéries qui vont te manger tes jolies fesses ou autre en t'asseyant sur la cuvette. Et aussi évitera l'accident quand en essayant de pisser, (Pour nous les femmes) Je parle pour les petites car les grandes doivent avoir un sérieux avantage....A moitié debout à moitié de travers en tenant un équilibre précaire et naturellement toute contractée que nous sommes dans la position nous pissons à droite à gauche et partout ....autant tout de suite pisser à côté.Tu vois le boulot... Il y a cette histoire d'une femme qui montait sur la cuvette pour être à l'aise comme sur le wc à la Turque, et qui est morte quand la porcelaine s'est brisée et la femme est dégringolée et s'est rompue l'artère fémorale. Bon du sang et du pipi caca. Le sujet est clos pour l'instant..... Donc NON a la Turquie et vive les wc a la . non accroupie . . .

En attendant je te souhaite tout de bon Bises Frédérique -- Je veux profiter de l'occasion qui m'est offerte pour remercier ceux qui après la réception d'un TRIP a l'AIR, me passent un petit mot. Ca fait du bien, ici, au bout du monde de recevoir des nouvelles des amis et du pays. Je ne suis pas chien, je remercie aussi ceux qui n'écrivent jamais. Série PiPi/ CaCa, suite: '' Mais c'est une maladie ???Non ! C'est simplement la vie ! On peut faire semblant de l'occulter, comme le cinéma ou on ne voit JAMAIS le héro aux toilettes, encore moins a la '' Turque"", mais il doit bien y aller quand même, non ? Ben Oui !Eh ! Bien alors ??? Et alors votre suite ?? La voici. Donc pour compléter la série, vous n'ignorez pas que les Chinois mangent beaucoup de Riz et que le riz, ça constipe. Oui, bien sûr ! Voici une discussion que j'ai entendue dans un WC chinois, fait de petits box séparés seulement par des cloisons d'1 mètre de haut et sans porte. Je suis impatient. Je mets des doubles guillemets pour bien montrer que c'est un dialogue à l'intérieur d'un autre dialogue. OK Donc voila "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! Heinnnnnnnnnnnnnn ! HHHHHHHHHHHein ! HHHHHHHHHHeiiiiiiiiiiiiin ! Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn '''' Je vous la transcris en Francais parce qu'en chinois ça serait plus incomprehensible . OK ! C'est vrai, je comprends mieux Donc "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HeinnnnnNNNNNNNNNNNNNNNN ! Plof Oh ! Veinard ! T'es con, c'est ma montre !!! ......"" On sent le vécu ! Je ne vous le fais pas dire. Et pas seulement le vécu, je vous assure.'' Kunming, toujours ! Une petite pratique hôtelière qui ne fait pas honneur au sens commercial des Chinois, mais démontre leur rigidité, sûrement héritée du communisme.. Je '' check out'' du ''Kun Hu'' hôtel avant midi pour ne pas payer une journée de plus, et mon bus pour la frontière étant �� 15h30, je décide de laisser mes bagages à la consigne de l'hôtel '' Free for customers'' si j'en crois le verso de la carte qui sert de sauf conduit à la gardienne de l'étage de ma chambre. La réceptionniste me réclame 2 Yuans par bagages ( 20cts d'Euro) ''Mais c'est gratuit pour les clients. Oui ! Mais comme vous avez rendu votre chambre, vous n'êtes plus client.'' J’ai eu beau bataillé, rien n'y a fait. Je reprends le bus couchettes pour, mais en fait il s'arrête à Jing Hong et Nosu changeons de bus pour un petit Iveco . Les formalités à la frontière, côté chinois se passent bien et un taxi se propose de m'emmener au côté Laos, mais pour une somme exorbitante. je refuse, ce qui me permet donc de vivre en direct live . . . LAOS '' Le pays au Million d'Eléphants'' La fameuse contrepetrie, légèrement modifiée : . . ''Au Laos, j'arrive à pied de la Chine '' Je négocie, un minibus - nous sommes neuf - pour . . . LUANG NAM THA .

- . Ou je suis déjà venu il y a deux ans . Je suis extrêmement content d'être au Laos et à Luang Nam Tha en particulier., mais, n'allez pas croire, j'ai beaucoup aimé la Chine, ou je reviendrai, en me concentrant surtout sur les petites villes et les provinces de l'intérieur. Le chauffeur du Minibus est un virtuose car la route, la piste devrais-je dire est particulièrement embourbée à cause pluies incessantes qui tombent sur la région. En plus il parle quelques mots de français, mais surtout, il me fait réviser mes connaissances de Thai et de Lao, deux langues assez voisines, avec seulement quelques mots qui différent. Ca reviens bien et donc Saybadee ( Bonjour ) Il nous indique une GH pas trop chère où j'emmène tout ce monde et en profite pour me négocier une petite réduc. Et là, je rencontre un homme que j'ai déjà vu il y a deux ans, le patron de Arimd Guest House - Voir LIBRE COMME UN VENT - de Huey Xay qui, malgré son 4X4 flambant neuf, est bloqué à Luang Nam Tha . C'est vraiment un homme bien. Il me reconnaît tout de suite et m'invite à boire une Beer Lao, avec lui. Sa femme et lui sont d'une gentillesse extrême. Et eux aussi. ils parlent français . Il m'indique aussi un restau, près de la gare routière ou le patron parle français : Il a vécu à Langres pas mal de temps Ca fait du bien d'entendre parler la langue de San Antonio et de Bragon the Bat de temps en temps.

Toc! Toc! Toc ! Je vais ouvrir. C'est une équipe de journalistes du Nouvel Laobservateur : " Vous êtes Fern@nd DEGOTTEX Oui ! C'est bien moi. Vous venez de vivre en ''live'', J'arrive à pied de Chine, une contrepèterie internationale, mondialement connue dans toute la Francophonie. Etait-ce un de vos rêves, comme le TransSibérien ??? Oui, un peu. C'est la première contrepèterie que vous vivez ? Euhhh ! Enfin, c'est la première contrepèterie de classe internationale. J'avais déjà vécu la Contrepèterie belge ' Il fait beau et chaud et quelques autres. Tout gosse j'ai glissé dans la piscine et à l'armée ou une ou deux fois j'ai été de corvée de cuisine, j'avais vécu le cuisinier secoué les nouilles. Ah ! Vous êtes presque un spécialiste Pas trop ! Un de mes anciens collègues vit tous les jours Salut Patrick ! Un de mes copains, Carlos, charpentier de son état, est sans cesse plongé dans la philantropie de l'ouvrier charpentier. J'ai un ami, Jean Luc Guillom . . . Nous sommes ici pour parler de vous, pas de vos amis. Quelles sont vos premières impressions ?? Je suis particulièrement heureux, bien sur, même si en fait ce n'est qu’une variante de Le Général arrive à pied PAR le Chine que titrait le Canard Enchaîne après un voyage de De Gaulle à Pékin. C'est un voyage plein d’exploits. Déjà la traversée de la Russie en sandales vous a valu les honneurs de la télévision Russe. Oui. Mais c'est à peu près tout C'est déjà pas mal Et vous avez rencontée une presque contrepèterie particulièrement célèbre Ah ! Oui, vous voulez parler de Laurent Hardi et de Laurel Ardant .C'est joli ! Voulez-vous dire quelques mots pour nos lecteurs ?? Je voudrais en profiter pour annoncer à ceux qui les connaissent que mes amis . . .Encore ? C'est une manie . . . Que mes amis, disais-je, les Deuquil, ont eu des jumeaux, un garçon et une fille, Etienne et Annick C'est une contrepèterie, ça ??? Pas du tout ! Eh ! Bien Merci pour cet interview. Pas de quoi, tout le plaisir est pour moi Au revoir Saybadee !" ... Serie PiPi CaCa : Un message anonyme ! C'est à chier tes histoires de WC !!! ... Bon, ben Saybadee et à Bientôt !

TRIP a l'AIR (14) Pas de TRIP a l'AIR GREVE ILLIMITEE Pour protester contre Sarkosy Le mauvais temps ici ! les trop nombreux touristes et surtout les anglosaxophones qui rentrent après la fermeture de la GFH et font un bruit d'enfer pour réveiller la patronne..

Et aussi pour ne pas oublier les bonnes habitudes prises à la SNCF !

Bye et bisous pour ceux qui préfèrent Saybadee pur les autres. Et Khop Chai Lay Lay (merci en Laos)

TRIP a l'AIR (15) TOUJOURS pas de TRIP a l'AIR Je me vote la poursuite de la grève, à l'unanimité plus une voix, pour protester contre : Le (noms d'oiseaux, car je veux rester poli) de Préfet Sarkosien de l' Ain qui fait ch. . . mes potes du FAR ( Foyer de" Accueil et de Réinsertion) et d’ OSER l'association qui le gère, de Bourg en Bresse qui font un super boulot auprès des déshérités et autres réfugiés. Et pour vous prouver que je n'ai pas perdu mes mauvaises habitudes de la SNCF

Saybadee

Pour les aider, vous pouvez signer cette pétition et la retourner par mail ( copier/coller) à LUC Bailly : luc.bailly01@free.fr OSER : Se situer au niveau des principes et des valeurs

Vingt mois après avoir déclenché la mise sous contrôle de l'association, huit mois après une rencontre avec l'association concédée après trois jours de grève, aucune volonté d'améliorer les relations avec OSER n'est perceptible de la part des services de la Préfecture et de la DDASS. Au contraire. Après l'arrêt brutal de la convention d'accueil d'urgence de familles fin mars, c'est de la gestion du numéro d'urgence « 115 » que l'association se voit dessaisie le 28 octobre dernier. Même mode opératoire : au dernier moment, par un courrier laconique, sans explication, sans que ce service soit repris par quelqu'un (malgré le lancement d'un appel à projet auquel seule OSER a répondu !) Hormis l'association et les salariés embauchés sur ces actions, les usagers de ces services d'urgence deviennent «les otages du conflit» (article du Monde du 15 novembre) Non-sens total que ce choix délibéré des services préfectoraux de substituer à un service qui donnait satisfaction 24h sur 24, 7jours sur 7, un dispositif temporaire géré en partie par un répondeur téléphonique (suppression de l'écoute de 8h à 14h), en partie par la DDASS, en partie par des astreintes à tour de rôle des CHRS qui n'ont rien demandé… « Pourquoi désorganiser un service en cherchant ailleurs ce qui existe et qui semble donner satisfaction, puisque ce n'est pas sur la qualité du service rendu que la décision semble avoir été prise » s'interroge un lecteur de la Voix de l'Ain ( Edition du 10 novembre) La presse fait ses choux gras d'une situation ubuesque. Que reproche t-on à OSER ? apparemment pas la qualité de son travail dont elle rend compte régulièrement, Alors, quoi ? de «se battre contre l'exclusion sous toutes ses formes» (extraits des statuts de l'association), avec tous les outils que lui permet l'exercice de la citoyenneté dans un pays comme le nôtre ? de penser et d'agir, dans et hors son lieu de travail, en étant insérée dans des réseaux militants, vigilante sur les droits fondamentaux des plus vulnérables, qu'ils soient chômeurs, demandeurs d'asile, sans logement ? Que lui vaut ce choix qui n'en est pas un ? : se soumettre ou être démise une à une des missions qui lui sont confiées depuis des années par la collectivité ?

Il est temps que se dénoue cette situation incompréhensible qui pénalise les plus faibles. L'association, qui a fait des dizaines de lettres pour enclencher un dialogue avec les représentants de L'Etat, n'a plus que les tribunaux pour faire valoir ses droits, ou faire admettre que les décisions autoritaires du Préfet sont entachées d'illégalité ou d'ostracisme. Au-delà des aspects techniques de chaque mission assurée par OSER et des résultats à venir des procédures administratives, Nous signataires, Entendons nous situer au niveau des principes et des valeurs : la Préfecture se doit de reprendre le dialogue qu'elle a interrompu avec OSER. L'association ne peut se voir opposer des fins de non-recevoir systématiques à toutes ses demandes. OSER ne peut être arbitrairement écartée de missions qu'elle exerce depuis 30 ans sans qu'une remise en cause majeure de la qualité du travail fourni ne soit explicitée. De manière pragmatique, la gestion du 115 doit être rendue à celui qui le faisait fonctionner sans problème La prise en charge des plus démunis de notre société passe par le monde associatif, par des projets multiples qui constituent l'histoire et la richesse d'un pays démocratique. SIGNATURE : TRIP a l' AIR ( 16) BUS LUANG NAM THA / UDOMEXAI Je décide donc de prendre le bus de 11h30 qui doit mettre environ 4 heures pour faire le trajet. Il est déjà parti à 9h30 car il était complet Il me faut donc attendre le bus de 2h00 qui partira lorsqu'il sera complet, lui aussi et il est complet, mais bien complet, vers 15 heures. Des gens sont assis dans le couloir. En plus, j'ai perdu mon ticket, heureusement Laurent le Francophone arrange l'affaire avec son cousin qui est contrôleur.

Ce n'est pas un bus comme je les aime, c'est à dire un pick up, mais un vrai petit bus avec des sièges numérotés (Carrément !) et j'ai de al chance d'être à l'avant. Enfin . . . Il prend encore des gens à la station service, puis dans les villages traversés. Je ne peux plus allonger les jambes et ai rapidement mal au genou droit. Mais l'ambiance devient rapidement excellente. Le Laos assis près de moi parle anglais et nous bavardons. Il est ingénieur et charge du goudronnage de la route. Un Laos fais passer des mandarines, je fais suivre un paquet de gâteaux que j'ai acheté, car je sais que les échanges de nourriture créent rapidement un climat bon enfant dans les bus, ici en Asie. Et ça ne rate pas Je tente d'échanger mon portefeuille presque vide, contre la banane d'un Laos remplie à craquer de billets, peut-être de faible valeur . . . Il hésite, mais refuse et tout le monde se met à rire et ça continuera tout le long Un papy laos de 72ans, parlant anglais, m'apprend qu'il est chrétien et me montre '' Tha Holly Bible'' il me dit qu'il a de bonnes jambes mais se retrouve rapidement sur un de mes genoux. Je propose à une fille de venir s'asseoir sur mes genoux et de laisser sa place au Papy Tout le monde se marre. J'aime les ambiances de ces bus du Nord laos, même si les voyages sont fatigants du fait de l'inconfort, des routes peu carrossables et du nombre de gens et de ballots de marchandise. Il y a deux ans, dans un pick up, un cochon hurlant à fait le voyage attaché sur le marche pied arrière. Je ne vous dis pas comme la SPA aurait râlé ! UDOMEXAI Muang Xai pour les intimes

Ville un peu morte, avec plein de guest houses toutes neuves et pratiquement vides. Je dois être le seul client dans la mienne Je pense que, comme les ''ressorts'' à Bahn Krut, elles ont été construites par des Chinois pour recycler l'argent de la drogue. . Pas grand chose d'autre à dire Bus UDOMEXAI / LUANG PRABANG Bus avec une bonne ambiance, surtout vers l'avant car les échanges de nourriture délient les langues et l'ambiance. Mon paquet de biscuits chinois ne fait qu'un tour. Je voyage avec un conscrit sympa, le Bus, qui doit bien dater de 1948 et est fort déglingué. Je loupe pourtant une super occase. une laos de 30/35 ans veut se marier avec moi. C'est difficile de donner un âge aux Asiatiques. Laurent le super Sympathique restaurateur de Luang Nam Tha qui a vécu une 10zaine d'années à Langres me scie lorsqu'il me dit qu'il a 55 ans . Je lui en donnais à tout casser 40 et sa femme à qui j'en donnais 35 en a en réalité 47 . Je vais me faire naturaliser Lao, moi ! Je lui dis, par le truchement d'une Lao qui vit dans le Wisconsin (?) aux USA, que je suis d'accord mais que je veux faire un essai avant. La Laomericaine traduit pour tout le bus qui est plié en deux La fille n'est pas d'accord mais rit aussi. Lorsqu'elle descend avant LP, je prends mon sac et fait mine de descendre avec elle. Elle me repousse violemment. Le bus est écroulé (Enfin les voyageurs. Le bus, lui-même est écroulé depuis longtemps) de rire Nous arrivons de nuit à : LUANG PRABANG Surprise La ville a beaucoup change. Le marché de nuit a double de longueur la petite rue où il y avait des stands de nourriture a été transférée dans une rue plus grande ou passe beaucoup de TukTuk et de Motorbykes. Fini de manger peinard. Il y a des wagons (des bardées) de touristes, Anglosaxophones pour la plupart Luang Prabang est classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO En France, lorsqu'un site ou une ville est classée ''site historique'' un cahier des charges sévère le protége et empêche de construire et de faire n'importe quoi autour ou dans le site lui même. Lorsqu l'UNESCO classe un site, il devient de plus en plus touristique et commercial et les boutiques et restos détournent la vue de la beauté des maisons. Je vais voir Oliver Brandmann de la galerie d'art et de papiers artisanaux Bahn Khili (Voir '' Recouvrement de finances à Luang Prabang'' dans LIBRE comme un VENT, mon précèdent journal de voyage 2003/2004). Il est aussi horrifié de la profusion galopante des boutiques, restaurants aux menus insultants pour la cuisine Lao si délicieuse et de Travel Tour Agencies. Il dit que Luang Prabang est devenu Luang Farang ( Farang = Etranger). Lui non plus ne comprend pas pourquoi de gens dépensent des centaines d'Euros et de $ pour venir manger des hamburgers, des pizzas et autres spaghettis et french fried potatoes. J'ai même vu un resto offrant des T-bone steak de Nouvelle Zélande. La connerie humaine n'a t-elle donc pas de limites ??? SLOW BOAT LUANG PRABANG / HUEI XAI J'ai déjà fait ce voyage dans l'autre sens et à part la Famille Miss Match, le sandwich à la Vache qui Rit Hélenne et Lisa, et le 1/4 de rouge de Gulf Air offert par la touriste allemande, pas grand choses de nouveau . Relisez donc ces deux pages dans LIBRE COMME UN VENT (http://polarnoir.free.fr/fichier.php?doc=10 ) en commençant par la seconde car cette fois je fais le voyage dans l'autre sens. Le Mekong est toujours aussi majestueux et mythique Cette fois les voyageurs en Speed Boat sont casqués et giletés car il y a eu pas mal d'accident. Le second jour est encore plus agréable car il fait un temps superbe. Je voulais rester un jour à PAGK BENG, un petit village qui vit essentiellement des voyageurs qui y passent la nuit, mais se lèvent de bonne heure (Lève de Bonheur aussi, comme les gens qui mangent de la Danette) j'ai le temps de voir qu'il est vraiment petit et le marché est riquiqui. Par contre l'appontement est toujours aussi problématique et la descente et la remontée sur le bateau est périlleuse. Imaginez l'échelle de coupée réduite à sa plus simple expression : une planche d'1 dizaine de centimètres de large, plutôt bancale et moi qui ne suis pas très téméraire en plus, dans ces cas là . . . HUEI XAY Je retrouve avec plaisir cette magnifique Guest House Arimid Guest House où le patron Francophone commence déjà par me proposer une importante réduction en signe d'amitié et de bienvenue . Sa femme me reconnaît aussi et trouve que j'ai grossi. Enfin quelqu'un qui se rend compte de mes efforts pour ne pas finir anorexique et maigrichon Ce matin, concert de coqs à 5 heures en mon honneur et en signe de solidarité avec les Poulets de Bresse protester contre le désir du gouvernement français et des technocrates de Bruxelles de les confiner dans des batteries, comme de vulgaires poulets label rouge, pour lutter contre la grippe aviaire. Bravo les coqs laotiens ! Continuez !!!!

Ils m'ont écouté, ils ont recommencé ce matin !

Et encore ce matin ! Et ils n'arrêterons pas tant qu'ils n'auront pas des garanties écrites ! Non Mais ! Ils pensent que ça commence en France et qu'après ça risque de continuer ici, en Asie !

Je fais la connaissance de Frédérique DOYE une grande romancière qui a écrit un best seller, et a aussi refusé d'être candidate au Goncourt : Edité par Publibook - Paru le 01/01/2002 Lisez son bouquin, Lettre de Prague et offrez-le à vos amis pour Noël : Ca leur fera de la BONNE lecture pour les longues soirées d'hiver : http://auteurs.chapitre.com/page35/section48.html On traverse le Mékong dans le même Cruise Boat : ''Laisse les gondoles à Venise . . .'', une pirogue à moteur. Et on arrive ici à . . . CHIANG KONG en T H A I L A N D E, Le Pays du Sourire A ne pas confondre avec le Cambodge, l' autre Pays du Sourire, comme la Hollande est l'autre pays du fromage. Mais c'est quand même plus vrai pour le Cambodge, à part les MotorBykes Je retrouve cette ville avec plaisir ainsi que le patron de Bamboo Guest House qui, il y a deux ans'' nous avait entraîné au ''Teepee bar''' pour une soirée de ''buffles'' ( il n'y a pas de Boeufs, ici) musicaux : Blues et Rock . (Voir LIBRE COMME UN VENT ; Lien plus haut dans ce TRIP

Mais, ce soir pas de Party en vue . . . Donc on va se rattraper sur la bouffe ! Car on est en Thaïlande ! Et en Thaïlande, la bouffe, ça décoiffe ! TRIP a l'AIR ( 17) Fermé pour cause de F E R M E T U R E A N N U E L L E JOYEUX NOEL MEILLEURS VOEUX POUR 2006 Faites péter une roteuse à ma santé, moi qui vais boire de la Chiang Beer et JOYEUSES PAQUES, car je ne sais pas si je serai rentré à ce moment-là !!! Bisous aux Princesses et je serre la pince aux Princes $$$$$$$$$$$$$ Et comme les fêtes ne seront pas toujours des fêtes pour tout le monde ; Vous trouverez ci-joint - un communiqué de l'association OSER suite au jugement du T.A. à propos du 115 - la décision de l'Hôpital d'Hauteville de ne pas être candidat à la gestion du 115 Les procédures continuent, et on ne sait qui va gérer ce service... Notre avocat est vigilant sur la mise en concurrence qui doit se formaliser correctement... Pour le moment, il n'y a que nous qui sommes candidats pour continuer à gérer le 115... Ubu est toujours de la partie ! On continue à bouger : faites remonter la pétition s'il vous plait, souscrivez ( déduction fiscale de 75%), adhérez à l'association...dites-nous vos impressions, remarques... INFO : en cette période où on commence à penser dinde et chocolats, L'hôtel "Le Temps des Cerises" organise un réveillon avec les résidents de cette résidence sociale. Si des membres de l'assoc, des amis veulent se joindre à nous, préparer avec nous, passer cette fin d'année avec nous, ils sont les bienvenus je m'occupe de l'organisation : appelez-moi au plus vite au 06 20 24 62 34 qu'on prévoit en conséquence ( ou par mail) La lutte continue, ce qui n'exclue pas la convivialité ! ! A bientôt Cordialement Luc TRIP a L"AIR ( 18) Eh ! Ben ça y est, il se réveille !!! CHIANG KONG Rubrique PiPi-CaCa ( suite ) Encore ??? C'est pas encore fini ces cacateries ??? Un nouveau témoignage du Gars Patrick ( Salut Patrick), cheminot émérite et gréviste notoire, alpiniste du Pain de Sucre, du monolythe d' Aussois et autres Monts de Venus, qui lui aussi est arrive en train par la Chine :

Depuis que tes notes de voyage évoquent des problèmes de transit et décrivent les lieux de commodité, j'oserai t'avouer enfin que je collectionne ta correspondance aux cabinets ; elle s'empile entre un vieux Géo, un Nouvel Obs et les BD de Binet (ah, le cas Binet !). Dans ce docte lieu propice au recueillement, les habitués comme les oiseaux de passage peuvent s'envoler pour des destinations exotiques où même aller au petit coin relève de l'aventure. Tu sauras donc que tu es lu et je soupçonne certains de rester plus longtemps que nécessaire aux toilettes pour continuer l'aventure. Donc je veux y aller de ma contribution. Je me souviens des cabinets chinois où je m'étais fait copieusement engueuler par une chinoise alors que je n'avais pas compris l'idéogramme « toilette-femme » : une longue rigole commune qui draine tout ce qu'on y jette. Je me souviens des cabinets doubles où chacun regarde qui à droite, qui à gauche dans un silence contraint. Mon voisin pète. Je dis « one point ». Mon voisin pouffe. Et on fait du tennis. Je sais plus qui a gagné mais on est resté copain. Je l'ai revu plus tard et par hasard et on était content. Je tairai ce chiotte quatre place, deux contre deux, en plein air sur une plateforme quelque part en campagne. Soit tu vois la face de cake constipée de l'adversaire, soit son cul. La solution dans ce cas est de se tourner le dos et de s'ignorer avec superbe. PATRICK De la pure poésie, Non ??? Merci Patrick de ta contribution à mon Oeuvre !!! CHIANG RAI La ville n'a pas trop changé et le food center du marché de nuit est toujours aussi sympa, avec les chanteurs-guitaristes dont le fil du micro ne s'est pas allongé en 2 ans et ou les danseuses folkloriques ont toujours le sourire et même parfois le fou rire. La belle et souriante Patronne de '' Chat Guest House'' me reconnaît après 2 ans et me fait un accueil digne d'un Fernand.

Le guide du Routard taxe l’accueil de Arimid Guest House à Huey Xai (voir TRIP à l' AIR 16) de glacial. Glacial un patron de Guest House qui, alors que je le rencontre dans une ville voisine, m'offre une bière après deux ans sans aucun contact ??? Glacial, un patron de Guest House qui me reconnaît deux ans après et, avant même que je lui lance le célèbre "How Much ?" qui m'a rendu célèbre, il me propose une réduction de près de 30% ??? Glacial, un patron de Guest House qui enfourche sa motorbyke pour apporter sur le bateau à une cliente pressée à la suite d'une panne d'oreiller, le délicieux banana pancake qu’elle n'a pas eu le temps de ''breakfaster'' ? Bien sûr, dans sa Guest House ( Là, je mets vraiment des majuscules) la musique ne tonitrue pas à longueur de nuits et la télé n'invite pas les farangs, ayant fait 20 000 ou 30 000 km pour venir ici, à se vautrer devant des matchs de foot du chiampionnat anglais ou des films américains et à manger des hamburgers, des pizzas ou des spaghettis, comme ils le feraient dans leur pays. CHIANG MAI La joyeuse Frédérique m'abandonne lâchement pour prendre le train pour Ayuttaya, mais nous passerons Noël ensemble à BKK, avec Maha, Joy, Nathalie et son petit frère, peut-être. (Maha ne m'a pas envoyé de faire part, comme il me l'avait promis. Et lorsque avec Sip, son ami et voisin que j'ai rencontré à Huey Xay, nous lui téléphonons, je ne pense pas à lui demander. ) Les barmaid d'un bar végétarien de jus de fruits me prédisent l'avenir avec une sorte de numérologie divinatoire et cette année ainsi que les deux ans qui suivent vont être exceptionnels pour moi, au point de vue ARGENT ( Vous pouvez m'en prêter, je vous le rendrai facilement), TRAVAIL ( OH !!! NON !!! Surtout pas !!! Faut pas déconner ???) et AMOUR ( AH ! L' Amour !!!) Baleze, non ??? Ca doit être l' aquarius, promis par Susana (voir Macao dans TRIP) qui va enfin se réveiller à fond !!! Je réserve ma chambre pour demain à Tavee GH et Gay me reconnaît aussitôt et est toute joyeuse de retrouver un client plein de Sanuk (fun) A demain, chère Gay !!! Chiang Mai est aussi, comme Luang Prabang de plus en plus bourrée de farangs Pourtant dans le quartier du grand marché et du superbe marché aux fleurs il y en a très peu. Comme des moutons, leur troupeau broute dans le périmètre limite par le quartier des guest houses et celui du marché de nuit. Nous ' y allons même pas bien que le food center de celui-ci soit vraiment bien.

BUS CHIANG MAI / BANGKOK Pas dormi. L'anglosahophone, plutôt Teuton, d'ailleurs, est vautré sur son siège et déborde sur le mien et je ne suis assis que d'une fesse. Je le bourre, il se redresse, mais s'affale aussitôt. Et c'est moi qui suis gros. Heureusement j'ai mon MiniDisc et je m’abreuve de Jimi Hendrix, U2, BoB Marley etc. et le trajet de 11 heures passe assez vite. BANGKOK ''La cité des ANGES "" Surtout parce que j'arrive, d'ailleurs.

Quelle joie de retrouver la Cité des Anges et surtout Tavee GH. Tout le monde est aussi content de, me voir que je suis heureux de les retrouver. Une chambre VIP m'est réservée. Ca fait plaisir. Il m'en faut peu pour satisfaire mon ego, mais bon . . . Au bureau Internet et le mamies chez qui je mange souvent aussi. Et Gae, la marchande de café du marché m'offre même le café. Royal !!! '' Et alors, pas trop déçu de passer Noël loin de le France ??? Pas du tout, au contraire ! Cette fête de la surconsommation à outrance m'abomine ! Tu vas donc aller te coucher de bonne heure ? Et de bonne humeur. Même pas de messe de minuit ? Tu sais, je ne suis pas très porté sur le culte. Ah ! Bon ? Non ! Je ne suis pas mou . . . Euh ! Pas fou de la messe Je vais aller me faire un petit resto avec Frédérique, ma romancière préférée. Et basta ! Eh bien ! Joyeux Noël quand même ! Le pire c'est que les thunocrate mondialistes, commerçants, marchands du temple et coureurs de profit à tout prix et à n'importe quel prix, sont en train de refiler Noël aux Thais. Comment ça ?? Oui ! Il commence à y avoir des ''Joyeux Noël'' partout et à Chiang Mai, un immense sapin est dessiné sur un grand immeuble avec une guirlande. Mais ils sont bouddhistes et ne sont en principe pas concernés ? On ne va tout pas leur vendre le Jésus, le Benoît XVI, les sous-Papes et toute la bande ??? Ils aiment tellement faire la fête qu'ils risquent bien de se faire avoir et comprendre trop tard que c'est la fête de la consommation à outrance et pas du tout la fête des gens ou celle des enfants comme on doit essayer de leur faire croire. Vers Siam Square, un quartier plein de Trade Centers, il y a des sapins dans les rues décorées avec des cartes Visa ; Ca veut vraiment tout dire ! Ils ne sont pas si bêtes que ça, peut-être ?? J'espère pour eux ! Mais comme ils aiment bien manger, boire et karaoker . . . ''

J'ai passé la soirée avec Maha mais Joy, Nathalie et TonFon sont dans une maison un peu éloignée (26 Km) et il n'y rentre pas tous les soirs. Je n'ai toujours pas vu leur nouvelle fille née en Juin.

En tout cas, la Chang Beer est toujours aussi bonne. Mais il y en a une nouvelle, la Cheer Beer qui a un bon petit goût aussi.

TonFon le nouveau bébé de Maha et Joy est super mignon et a de bonnes joues. Joy est toujours aussi charmante et Maha est encore plus sympa . Il veut s'acheter une voiture à la prochaine coupe de son élevage d’eucalyptus.

Un aller-retour à Dong Muang airport pour accueillir ma Susana préférée après un voyage de 25 heures. Elle aussi est toujours aussi belle, peut-être même encore plus, et j'ai l'impression que je l'avais quittée hier ou avant hier (Cela pour ceux qui ont lu ; '' ATTENTION ! DANGER ! LE SOURIRE EST CONTAGIEUX ! '' Que j'ai eu la paresse de ne pas écrire avec mes notes de l'an dernier. Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois. ) --RUBRIQUE PiPi-CaCa ( ou presque ) Mon Ami VonVon a lui aussi tenu à mettre son grain de selle dans cette rubrique : Lors de précédents messages, de nombreuses digressions scatologiques n'ont pas manqué d'animer les échanges de messages à (ou) de notre ami Fernand immergé dans son sud-est asiatique.

C'est pourquoi, j'ai souhaité pour cette nouvelle année prononcer des Voeux Chinois.

Que les puces d'un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui vous gâchera une seule seconde de votre année 2006, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu'il ne puisse jamais se le gratter... Bonne et heureuse année à toutes et à tous Vonvon -- Bangkok toujours ou lors d'une promenade nocturne nous rencontrons et trinquons au laolao, avec un couple de pêcheurs dans un Khlong, un canal, en fait presque un égout à ciel ouvert. Tu m'étonnes que les poissons doivent être bien gras ! Il m'assure qu'ils sont ''aloi'' ( prononcer aloille, - délicieux - mais je ne trouve pas le trema sur ces claviers QWERTY ) . Tu n’as même pas besoin de mettre de piment. - - Petits témoignages de Anny, toujours en Chine ( Elle va nous rapporter un Chinois, si ça continue) à propos de Noël dans ce Pays, hier encore austérisé par Mao et ses sbires et qui s'ouvre ( je devrais dire bée ) à l'économie de marché ;

De Kunming (Chine) :

Merci pour tes messages, j espère que tu as bien passé Noël. Pour moi ça a été comme d hab. Mais je n en croyais pas mes yeux, les rues noires de monde avec les enfants déguisés en Père Noël, chapeaux et chaussures clignotants les grands s’aspergeant de bombes fluo, on se serait cru à Mardi gras. Aujourd’hui shopping pour essayer de trouver une doudoune pour ma fille, dur dur... As tu vu tous ces magasins de luxe ici...

De Jianshui (Chine) : Hello, Même ici le père Noël est dans les rues et pourtant pas un occidental en vue de nouveau personne ne parle anglais et je ne sais comment je suis parvenue à trouver Internet enfin il s'agit d une salle de jeux....

. . . A part cela j'oublie de te dire qu’à Kaili j ai même eu droit aux rois mages après le père noël c’est un comble.

Ici, en Thaïlande, Noël semble moins prendre, mais je ne suis pas encore allé dans 1 centre commercial pour bourges. - - Les Tavee Guest House'Girls travaillent d'arrache pied pour préparer la Happy New Year Party de ce soir : Ca va claquer ! ! ! Décoration en ballons de baudruche multicolores Pour l'échange de cadeaux, j'ai investi dans un Hamac : Peut-être même que je le gagnerai. L'an dernier, j'avais gagné une bouteille de Whisky : '' Et Glou ! Et Glou ! Et Glou ! He is from ours ! He had drank his glass like the others !'' Air connu !

J'ai rencontre mon ami Bragon the Bat, l'Ecrivain (Je mets une majuscule) qui m'apprend que aucun d'entre vous ne lui a passé de commande malgré son offre gracieuse de la ''Lettre A'' de son ''Fictionaire'' : Mes lecteurs seraient-ils donc dépourvus d'humour, trop fainéants pour acheter par correspondance ou simplement radins ????

1er anniversaire du tsunami du 26 Décembre 2004. Beaucoup d'argent a été envoyé du monde entier, soit par le truchement d'ONG qui font du bon boulot (construction de bateaux et de maisons, entre autres) soit directement au gouvernement qui a tout redistribué. . . à ceux qui en avaient le moins besoin, c'est à dire aux grands hôtels. Envoyez vos dons, qu'ils disaient. ! ! !

Happy new year, qu'ils disent tous ici. Ca doit être un code ou quelque chose comme ça ! Une bonne veillée pascale en tout cas à la GH, hier soir Sympa. On a dansé comme des malades et bien tapé dans la gourde ( en ce qui me concerne, en tout cas ) et ce matin, j'ai soif d'eau fraîche La police s'est changée toute seule alors je la laisse faire.

Ce matin, comme d'habitude ici à Bangkok, je vais me boire un café avec des toasts chez Gae, qui tient un étal dans le marché. Elle est super sympa Son mari es dans la police militaire, c'est l'un des garde du corps et chauffeur du Roi. Comme le Roi parle français (études en Suisse, tu penses bien) je lui ai fait dire que s'il avait envie de bavarder avec moi, je pourrais lui consacrer une heure ou deux. En fait le mari de Gae, même s'il a escorté et conduit le roi, ne lui a jamais adressé la parole : Protocole oblige. Gae a cuisine toute la nuit une soupe aux champignons et au poulet pour les moines du temple de son quartier. Trop sympa, elle m'en a apporte une assiette, bien que je en sois pas moine. GRANDIOSE ! ! ! Si je deviens moine, j'irai dans son quartier. Je ne pensais pas qu'une soupe puisse être aussi délicieuse. Je ne suis pas fana de soupes en France, mais ici je m'en délecte. Le soir, Lung Chuey ( TonTon Soupe) amène son pick up près du Seven/Eleven ( chaîne américaine de magasins de proximité, genre Petits Casinos) et sert aussi des soupes ROYALES. Des gens traversent tout Bangkok pour venir souper chez lui. Et le Roi lui même regrette que cette connerie de protocole l'en empêche.

Rencontre de 2 femmes du Secours Catholique qui montent des projets de construction dans le sud d e la Thaïlande et notamment à Kho Phi Phi ( c'est pas la rubrique PiPi - CaCa, mais se prononce Kho Pi Pi ) Si je n'ai pas de nouvelles de Maël, un ami de Mireille, qui peut être me trouvera un emploi de bénévole du côté de Mae Sot dans les camps de réfugiés birmans, j'irai bosser avec elle à Kho Phi Phi.

Je suis allé faire un tour du coté de Siam Square et de Sukkumvit, le quartier des Trade Centers et des Touristes friqués. Plein de sapins de Noël dont certains même sponsorisés et décorés par la Carte Visa Noël, fête des enfants, on vous dit ! Ca va arriver aussi à marcher ici. Et tout devient un peu plus cadré chaque jour : Le parc de Banglamphu, super mignon au bord de la Chao Prahe River est décoré avec des panneaux " Interdiction de fumer et de boire'' Sur l'immense Boikote tower, une non moins immense pancarte : Drink . No Drive ou le contraire ! Et maintenant le Lundi a été décrété Jour de la Famille et à cette occasion tous les marchés et les étals sont interdits sur les trottoirs ce jour là, un Gros manque à gagner pour les commerçants dont certains ont trouvé la parade, bien entendu. Ils essaient de devenir aussi cons que nous, bien qu'ils n'aient pas Sarko, ici ! '' Le Fernand, il se la coule douce à Bangkok et n'envoie plus ses TRIP a l'AIR !!! Il doit folâtrer avec sa Susana. Oui ! Il devient fainéant. Oh ! Ca, Fainéant, il l'a toujours été ! Déjà à l'école et au lycée, c'était un branleur de première et si son père ne l'avait pas un peu secoué, il serait à peine en 6eme, maintenant Ah ! Bon ? Et, je peux te dire qu'à la SNCF, il n'a jamais cassé trois pattes à un canard ! Oh ! Comme tous ses collègues !!! Non ? Pire ! Même si à la fin, il n'était plus syndiqué, il faisait toutes les grèves. Toutes celles décrétées par la CGT et la CFDT et par SUD. C'est tout juste s'il ne faisait pas celles des syndicats de conducteurs. Malin ! Par contre il a fait de bons casse croûtes, avec ses potes Français et Italiens . . . Des Pâtes, il en a mangées des tonnes et cuisinées aussi, bien sûr. Il a appris au moins ça, en 34 ans de carrière : Cuisiner les pâtes. J'espère qu'il cuisine bien, au moins ? Ca tu peux en être sûr, gourmand comme il est ! Et il a loupé pas mal de wagons mais il n'a loupé aucune blague aux copains C'est toujours ça ! Oui ! Mais en tout cas, on ne reçoit pas de nouveau TRIP à l’AIR. Déjà qu'il s'est permis de faire grève pendant son voyage ! Faut pas déconner, quand même ! On va faire une pétition pour protester énergiquement.''

Je passe l'après midi à chercher un micro pré amplifié pour pouvoir enregistrer ma voix ( du texte) avec mon lecteur-enregistreur de MiniDisc, qui ne possède pas de prise micro, mais une prise LINE IN qui nécessite donc une amplification. Bragon m'a emmèné dans un quartier où il y a au moins 1000 boutiques d'électronique, de sonos, de chaînes Hi-Fi et j'en ai bien fait une 50taine. Les employés étaient vraiment d'une gentillesse, m'indiquant une autre boutique où j'étais susceptible d'en trouver un, à moins qu'ils n'aient fait un remake du sketch de Fernand REYNAUD : '' Je voudrais du mou pour la chatte à ma soeur !'' Bref, j'ai eu l'impression de jouer au Ping Pong, dans le rôle de la balle.

A Tavee Guest house, je rencontre Nathalie et Benoît, un jeune couple sympa qui voyage comme j'aime, avec curiosité et respect. Et, ils ont lu sur Internet mon précèdent journal de voyage : LIBRE COMME UN VENT : Des fans ! En discutant, on a échangé sur les différentes personnes qui son ici en Thaïlande et en Asie en Général. Les touristes en voyage organisé qui 'font'' les pays au pas de course Les vacanciers, qui comme les Français des années 60/70/80 allaient à Palavas les Flots, pour se retrouver comme chez eux. Ici ils mangent des pizzas, des sandwichs, des hamburgers, des spaghettis, des French fried potatoes et boivent de la Heineken qu'ils paient deux ou trois fois plus cher que la nourriture thai autrement délicieuse. Ils affichent un mépris certain pour les autochtones des ' Coins à touristes'' qui leur rendent bien. Ils consomment de la plage, des visites de sites, du''diving'' ou du snorkeling . Ils se vautrent, ici à Bangkok, du côté de Khao Sarn Road devant des films américains ou des matchs de foot anglais. Dans le petit Internet spot voisin de Tavee GH, j'en vois même un aux cheveux presque blonds albinos, qui passe ses journées à jouer aux jeux vidéos. Ca vaut vraiment le coup de faire 20 000 kms pour ça ! Ils respectent peu les coutumes et la pudeur locale, s'affichent en bikini en pleine rue ou à Banglamphu Park ou s'embrassant sous le regard gêné des Thaïs. Palavas les flots, je vous dis. Ils n'hésitent pas à faire comme chez eux, se servant dans les plats des marchands de curry sans même demander, apportant leur nourriture dans les GH qui pourtant font aussi restau, se promenant en robe de chambre ou se vautrant sur les canapés dans ces même GH, Etc. . . . Je ne m'étendrais pas sur les touristes sexuels, persuadés même souvent de faire des bonnes actions. Ils sont la preuve d'une grande misère sexuelle (Il y aurait 3 millions de célibataires, rien qu'à Paris) en occident et d'une grande misère économique dans de nombreux pays du tiers-monde Il y a aussi les BiZeness men, qui viennent acheter des ''trucs'' pas cher et les revendent avec un bénéfice substantiel en France : De plus en plus dur ! Et nous autres les voyageurs, curieux de tout, à l'affût de la moindre rencontre, gourmands des nourritures et des fruits locaux, s'émerveillant d'un rien. Je préfère de loin cette façon de voyager et le partage avec de nombreux autres voyageurs dont ce jeune couple français que j'encourage de tous mes voeux. J'espère que mon fiston fera partie de cette race.

MAE SOT Au nord ouest de la Thaïlande. J'y viens pour renouveler mon visa Thaï ; je vais passer 1 jour en Birmanie et au retour j'aurai une nouvelle virginité '' visualisation'' gratuite de un mois en Thaïlande.

Je vais aussi essayer de rentrer en contact avec des membres d'ONG qui travaillent pour les personnes (souvent des minorités ethniques) dans les camps de réfugies birmans qui sont aux environs. Tous les contacts et investigations que j'ai effectués se sont soldés par des échecs, sauf celui de Kho Phi Phi où je peux aller aider à construire des maisons pour les victimes du Tsunami avec Claudine et Hélène, deux Secouristes Populaires Françaises mais comme elles n'ont pas répondu à mes mails et que les hébergements à Kho Phi Phi ont l'air d'être assez chers, je suis un peu sceptique, comme dirait monsieur Lafosse. Certaines organisations comme Openfield demandent même environ 600 Euros pour aller travailler à enseigner l'Anglais opus les bases de l'informatique. Ces frais servant à assurer l'hébergement, la nourriture (parfois), l'accès Internet et le financement de l'association (Ben voyons) : Qui a dit charity bizness ??? EcoVolunteers pratique les mêmes tarifs pour aller nettoyer les éléphants, torturer les tortues (tao en Thaï ), donner du Banania aux gibbons (Y a gibon, Banania ! Mouais '' C'est pour nous sortir de tels jeux de mots que tu t'es reposé pendant 3 semaines ???'') et peigner les girafes.

Mae Sot : C'est une ville qui a l'air assez sympa, bien fournie en Birmans et Birmanes au sourire décore de Tanaka qui sont là en voisins ou en réfugies. Les farangs ne s'y arrêtent pas n'y venant que pour le Burma Visa tour. La ville est vivante, animée et même busy. Le marché est coloré, sonore et odoriférant. Les gens sont sympa, n'hésitant pas à saluer et à discuter avec nous autres farangs : un birman, marchand de pierres précieuses m'a abordé hier soir et de fil en aiguilles, il va me présenter un ''contact'' pour éventuellement bénévoler dans une ONG

'' Ben ! Ca y est ! Il a décidé de nous envoyer sa newsletter ? Au moins 3 semaines sans nous avoir écrit, il exagère quand même ? Il a du avoir plein d'e-mails de protestation. Même pas ! Un seul de ses correspondant ayant eu des problèmes informatiques, lui a demandé si aucun TRIP à l'AIR n'était paru pendant ce temps ! Un autre de ses correspondants, qui avait reçu des voeux adressés aux amis de Fernand, a même dit qu'il ne connaissait pas de Fernand alors qu'ils ont bossé ensemble pendant quelques années et ont même fait une java avec d'autres copains au mois de Juillet. Les gens s'en foutent, alors du récit de ses pérégrinations. Quels ingrats ! ! ! Ben ! On dirait ! Ils ont la télé alors . . . Et il y en a même très peu qui lui passent un petit mot de temps en temps. Maintenant qu'il a compris ça, il va être encore plus discret ! Et il aura bien raison ! ! !

Bye ! A bientôt, peut-être ! TRIP an l'AIR (19) S O S HELP ! Au Secours Je viens de m'engager pour 1 mois comme prof de français bénévole dans un orphelinat pour enfants birmans et des minorités ethniques ! 80 Gamins ! Je pense que j'aurais besoin de votre aide car ils n'ont RIEN, Pas même un bouquin, Pas même un dictionnaire, (''Pas un troquet, Pas une mobylette ! Coluche ) Rien ! J'attaque lundi Donc souhaitez-moi (et a eux aussi, bien sûr) Chok Dii ( bonne chance en Thai) - -- Rubrique PiPi - CaCa ( suite )

On commence fort : Un autre témoignage de Lilliane, une spécialiste, que dis-je, une virtuose :

Bonne Année Fernand! Bonne Santé à toi et à tous ceux qui t'entourent! Merci pour tes messages que je découvre le matin avant de partir au boulot à l'hôpital, comme je suis à la bourre, j'imprime et je les lis entre deux analyses, il y a aussi un petit club de lecteurs au boulot et on suit ton périple sur la carte qui sert à repérer les différents parasites dans le monde, parce que je fais les analyses des selles des personnes qui ont voyagé et qui rapportent des petits souvenirs intestinaux; tu vois on ne sort pas du pipi caca il faut dire qu'il s'agit de notre fondement à tous! Bises de Vendée Liliane Roche MAE SOT Un superbe Night food center ici i a Mae Sot où j'ai soupé avec un couple d' Espagnols. Il y en a peu qui voyagent, mais leurs gamins . . . A noyer, comme dirait certainement Bragon . Aujourd'hui je fais un tour en . . ./ BIRMANIE Le pays des militaires sanguinaires. Le pays des fâcheux fachos Mais aussi Le pays des Moustache Brothers Le pays champion du monde de la gentillesse Opération Visa, rondement menée Je fais un tour dans la ville. Tout de suite on voit la différence: La rue principale n'est même pas goudronnée. Les gens roulent à droite Les mecs (les mammies aussi, d'ailleurs) expectorent et crachent derechef n'importe où (A Rangoon, j'avais failli me ramasser un ou deux mollards, bien rougis au bethel, sur le museau en croisant un bus). Je comprends pourquoi de nombreuses Birmanes, par ailleurs si mignonnes, ont un parapluie. Je pensais que c'était pour se protéger du soleil, mais non c'est le Thanakha qui joue ce rôle. De nombreuses femmes, donc, ont les joues enduites de Thanakha, une poudre/crème tirée d'un arbre qui protége et décore ( ?) leur peau. Certaines le font avec beaucoup de goût, d'autre s'en barbouillent n'importe comment et semblent atteintes d'eczema ou autre gale. Mireille, dont vous avez pu lire la prose dans Trip à l'Air, m'a demande de lui en rapporter un kilo. Elle va se faire un masque pour (Pas Halloween, j'espère !) Mardi- Gras et ainsi retrouver sa peau de bébé. Si d'autres supportrices sont intéressées, qu'elles le fassent savoir rapidement : J'envisage de monter un Bizness. Mais la dérisoirité du prix me ferait me sentir pingre, si je demandais une compensation. Ca sera donc un cadeau, Mireille! La bouffe est vachement grasse et je préfère attendre de rentrer au pays (La thaïlandaise) de l'autre côté du pont pour me restaurer. La plupart des Birmans locaux, sont en fait des Indiens musulmans (à Mae Sot, idem.)

ATTENTION ! A NE PAS LOUPER Les Petits Bouddhas et les Tigres ! Sur France 5 Le 23-01 à 11h05. C'est grâce à ce reportage d'un ami Espacien que je suis allé visiter ce monastère près de Kantchanaburi et où j'ai été photographié en train de caresser un tigre.

- - MAE SOT Retour en THAILANDE Rubrique PiPi/ CaCa Encore! ! ! Lisez aux toilettes Les aventures d'Arthur Bouline Un chevalier sans peur ni morale www.arthur-bouline.com Bon vent ! Bonne chance, fern@nd !

TRIP A L 'AIR (20) -- Un témoignage de Bragon the Bat, l'écrivain FrancoBangcoquin, qui sait de quoi il parle puisqu'il a été tigre dans une autre vie et moine bouddhiste dans celle-ci : Ne regardez pas les Petits Bouddhas et les Tigres. Ce n'est pas du bouddhisme, c'est de l'arnaque commerciale, la recherche de la célébrité de moines et moinillons qui bafouent l'enseignement du Bouddha et les règles de la vie monastique de Arbre jusqu'a Zèbre. Boycottez ces enfoirés qui nuisent autant à l'Enseignement du Bouddha que les curés pédophiles (cad. pas beaucoup). --

Ici à Mae Sot les Thais, les Birmans, les gens des Hill tribes, Les Birmans Indiens musulmans, semblent vivre en parfaite entente. Les uns achètent et travaillent chez les autres et inversement. Mais il y a une sorte de hiérarchie qu'on observe partout en Asie du SE. Lorsque des Chinois ont une boutique ou une GH, ce sont les Thaïs qui travaillent pour eux Ici, lorsque les Thaïs ont une boutique, les Birmans sont souvent leurs employés; mais de nombreux Birmans ont leur propre affaire comme par exemple le patron de ce Café Internet/agence de voyage, extrêmement sympa dont la femme est d'une Hill Tribe

Mae Sot est un gros marché de pierres précieuses et il en existe de nombreuses boutiques ainsi que de nombreux vendeurs à la sauvette dont le fond de commerce est leur mouchoir, rempli de rubis et autres émeraudes. J'aimerais bien savoir reconnaître les pierres précieuses, les fausses et les vraies, et celles qui sont dépréciées car elles ont des défauts et me faire un petit trafic avec la France ou la Suisse, histoire de me payer le prochain billet d'avion

A ma Guest House ( Mae Sot GH) est arrivé hier un couple de Français ayant environ une soixantaine d'années. Ils parrainent un enfant réfugié Karen par l'intermédiaire d'une ONG, Enfants du Mékong, en envoyant 20 Euros par mois. Qu'est ce que 20 Euros par mois, pour nous en France ??? Et, maintenant, ils font un pas de plus, ils viennent voir cet enfant. Tout le long de mon voyage, j'ai rencontré ou entendu parler de gens généreux, les deux femmes du Secours Populaire Français, par exemple qui montent des projets de construction de maisons dans le Sud de la Thaïlande pour les victimes du Tsunami. Le pompon semble revenir à cet homme dont on m'a parlé au Laos. C'est un ancien militaire français ( Comme quoi militaire n'est pas forcément synonyme de ''pire'') . Il a fait la guerre d'Indochine et une fois à la retraite, il a appris à arracher des dents (à moins qu'il n'ait appris cela en Algérie, sous Massu de sinistre mémoire) Maintenant, il vient au Nord Laos (entre autre ?) passe dans les villages des minorités ethniques et arrache les dents gâtées des Akhas, H'mongs et autres Lisus ou Karens . Peut-être était-il militaire, mais a rêvé pendant toute sa carrière d'être dentiste.

'' Alors cet enseignement, ça se passe bien ? Plutôt ! Je devais avoir 2 groupes de 13 mais en fait j'ai 1 groupe de 20 ( peut-être sont ils superstitieux ? En fait ils veulent tous être dans le 1er groupe pour finir à 4 heures et ne pas trop faire de rab. Tu teatche comment ? Je leur ai fait en jouant, l'alphabet et les sons bizarres : On Ou En An Ien etc . . . Aujourd'hui : Les formules de politesse Bonjour Monsieur Ensuite les noms et les articles, puis 1 ou 2 verbes du 1er groupe puis aller et on va pouvoir conserver, non converser facile Pas mal ! Ensuite je ferai le vocabulaire par secteurs : L'école, la bouffe ( Ben tient) l'hôtel le restaurant, le go-go bar, les voyages, etc !!! C'est cool, alors ??? C'est plutôt bon enfant et j'ai même 2 profs qui participent en tant qu'élèves. J'essaie de ne pas être aussi chiant que les profs que j'ai eus pendant ma scolarité. Apparemment, ce n'est pas si difficile ; Un peu d'humour et de gaieté. Ca te branche bien alors ? Je vais bien tenir 1 mois, peut-être 2 C'est pas trop sorcier, finalement ? Et les profs qui se la pètent, en France, avec 1 élève sur 3 qui ne maîtrise pas la lecture en arrivant en sixième ! Tu ne regrettes pas de ne pas bosser dans un camp de réfugiés ?? Pas du tout ! J'ai vu une bande d'les ONGisdtes hier soir au food center du soir . . . Comme ils se la pétaient, eux aussi ! Tient ! Aie . . . Aie . . . Aie . . . Beaux 4 X 4 Celui de Handicap International a été payé avec les sous de Mireille, alors - ( On bosse, nous, on sauve des enfants.) Mais il y avait 3 petits musulmans qui mendiaient à côté et pas 1 n'a donne 5 baths; pas un ne les a même simplement vus. - Bref !!! '' Et l'école, alors ça va toujours au bout d'1 semaine ??? ??? Je leur fait faire de la conversation : c'est pas triste. Je leur apprends aussi '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny '' Cette école (je ne sais pas les autres -) est vachement conviviale et les profs viennent même le samedi et le dimanche pour jouer au volley/foot ou aux échecs avec les pensionnaires. Ils sont respectés bien qu'ils n’aient pas de rapport d'autorité de maître à élève. Nos profs ont loupé ça !'' -- J'ai trouve une ONG Française - OSF - qui pourrait envoyer des ordis recycles pour l'école, mais il faut qu'on trouve un moyen pour les acheminer de France à ici : Si quelqu'un a un plan ou connaît quelqu'un qui aurait 1 plan ???? Welcome -- MAE SALAT Aujourd'hui je prends la motorbyke et vais me promener à Mae Salat, une petite ville à 35 Km environ de Mae Sot . J'avais déjà voulu aller à Mae Tak à 90 Km, mais au bout d'une trentaine, j'avais tellement mal au cul que j'ai fait demi tour. Mae Salat est vraiment une toute petite ville, un gros village, dirais-je Je mange et bois quelques Chang Beer avec trois jeunes sympas . J'améliore mon thaï et ma motorbykisation. ( Moins mal au Cul !) MAE SOT ( suite ) C'est le nouvel an chinois et presque tout est ferme Lundi et Mardi, je vais en Birmanie en clandestin dans un village Karen avec des élèves et des profs. C'est le Dirlo qui m'invite et je serre un peu les miches. IL a tenu son école clandestinement pendant 18 ans. La Zone est sous contrôle de l'armée de libération Karen mais avec l'armée Birmane, on ne sait jamais. En principe c'est sans risques mais pas à 100% Donc envisagez une rançon ou une action chez Chirac ''Il va bien lui ????'' Au secours ! Ca tire de tous les cotés !!!!! Ah ! Non ce sont les pétards pour le nouvel an Chinois !!! OUF ! ! !

Bye et arci encore !

TRIP A L'AIR (21) MAE SOT L'année du CHIEN s'annonce radieuse Les chiens de l'année, aussi ! S . O. S. Je cherche désespérément la partition ( Paroles, Musique et Accord ) de '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny . Je suis en train de l'enseigner aux Children A la place, je trouve ça sur les sites de partoches : Bonjour à tous L'activité de ce site est pour l'instant stoppée, le temps d'éclaircir des questions de droits d'auteur. Le but de ce site n'a jamais été de faire du tort à qui que ce soit mais plutôt de permettre à des guitaristes de jouer des partitions accessibles. Des poursuites ont été engagées dernièrement à l'encontre de sites proposant des paroles de chansons. Je ne souhaite pas être poursuivi à mon tour. C'est la mort dans l'âme que je dois interrompre la vie de ce site, qui comme d'autres, participait à la promotion des artistes. Si quelqu'un peut me la trouver et me l'envoyer par e-mail, ainsi que le MP3 - je suis dans 1 web café et ne peut importer KazaLite - du CD aux adresses suivantes : naka442@gmail.com et ferdex01@gmail.com. D' avance : Je sais que ce n'est pas poli, mais : Merci !

Voici un autre témoignage sur le bouddhisme et les tigres, qui va ENFIN lancer une polémique intéressante (et peut-être même sanglante !) dans cette série de TRIP a l'AIR qui commence un peu à ronronner ! Merci Pierre ! ( '' He ! Mon pote écrivain ( C'est en écrivant qu'on devient écrevisse !'', ) il a été moine bouddhiste pendant 7 ans ! ) . . . Par le fait un des moines en question voulait être dans l'armée. Il s'est pointé en retard le jour de l'exam d'entrée et il a trouvé porte close. Il en a conçu un rejet des maisons closes pour se tourner vers le temple, sa foi s'étant éclose. Ce reportage prend plutôt les tigres comme prétexte pour développer la vie de moine et le bouddhisme (il était une fois, la mienne - Merci Devos) Ton copain écrivain, bouddhiste et néanmoins français a une réaction pour le moins tranchée sur ce reportage. Je ne sais pas depuis combien de temps il boudhise mais je suis surpris qu'un boudheur (?) puisse se montrer aussi intolérant. Ce me semble une réaction typique d'un converti (de frais ?). Ce qui m'a toujours intéressé dans le bouddhisme c'est la faculté d'accepter qu'autrui puisse penser et faire différemment. Au pays de Bouddha pas de missionnaires ni de prosélytes. Laissons l'ostracisme à Le Pen and co. Il rejette le reportage en faisant l'amalgame entre la politique (enfin si on peut le dire ainsi) du temple en question et le reportage qu'en a fait ton pote de l'Espace (comme on dit chez Renault). L'émission passée à la télé reflète une vision d'une personne (le reporter). Pour ma part ce que j'en retiens c'est que des moines se sont spécialisés dans le sauvetage/protection d'animaux. Ce qui ne me paraît pas contradictoire avec les enseignements du bouddha. Pourquoi ne joueraient-t-il pas leur Bardot ? D'ailleurs leurs cousins tibétains n'ont-ils pas un certain Bardo Todol dans leur bibliothèque ? L'aspect mercantile/commercial ne ressort pas dans le reportage. Le fait de faire l'objet d'un reportage diffusé dans nos chaumières occidentales constitue-t-il en soi un délit de démarche commerciale ? Je sais bien que pour vivre heureux, vivons caché, mais tout de même... Ce reportage m'a plu et m'a procuré un vrai moment de bien être. Si les moines de ce temple sont en train de se savonner la planche qui mène au nirvana, c'est leur affaire non ? En effet je vois que tes horaires sont light. Mais aux âmes bien nées il suffit de peu de temps pour apporter la lumière. Sois tranquille si tu te fais otager en Birmanie on s'occupera de toi. Comité de soutien et tout et tout, je mettrai Broyer/Blanchard sur le scoop. A plus Pierre -- En tout cas moi je suis de retour de : KHO TOO LEI Rangez vos carnets de chèques et vos stylos ! Pas de rançon à payer ! Je suis revenu sain (Saint, c'est une autre histoire !) et sauf ! Le village en question est bien un village Karen en territoire Birman sur une île de la Moei River. Pas sous contrôle de l'ONU (J’avais mal compris mon Dirlo qui, malgré une licence de littérature anglaise, a un accent à couper au couteau. D'ailleurs je me demande ce qu'il entend par MAJORIGAMES, qu'il emploie souvent pour parler du gouvernement militaire birman ? Enfin c'est moi qui entends ça ? Qu'est ce qu'il peut bien vouloir dire en Anglais ???? Si quelqu'un a une réponse, . bienvenu!) . Pas d'ONU, donc mais un KNU ( Karen National Union) dont le Dirlo est un fervent supporter et même peut-être plus. C'est même le camp du 101eme Bataillon. Des soldats en armes partout. (AK 47 ; Les meilleures sont ceux fabriqués en Russie, Ceux de Chine ne valent rien ! et ils sont meilleurs que les M16 Américains, Lances Roquettes, Lances croquettes pour les chiens. Et tout un tas de bazars dont je ne sais même pas comment ça s'appelle.) La fête, c'est le 57eme (conscrit à moi jusqu'a fin Février) Anniversary of Karen Révolution Day ainsi que Major Général Taw La Mémorial Day Il y a plein d'écoles donc ça ne doit pas être trop dangereux. Matchs de foot, de boxe, Danses traditionnelles . . . Euhhhhh . . . folkloriques, plutôt. Défilé militaire, of course !!!

Un certain Eric, anglais qui vit en France ( SON SITE WEB : http://www.rainbowends.org/ ) et enseigne aussi en Thaïlande et semble un peu le conseiller ''intelligence'' de ces militaires-la .

J'assiste d'ailleurs avec des gradés à des ''meetings'' plutôt discrets à propos d'armement, de stratégie de propagande, etc. . .( C'est là que j'ai appris pour les AK 47 !) Ca me passionne . . . et je n'ai pas trop envie d'en savoir plus car j'ai bien l'intention de POUVOIR retourner en Birmanie un jour ou l'autre. (contrairement au fameux Eric en question qui est tricard dans ce pays.) D'autre part la lutte armée . . . Je suis non violent et plutôt adepte de Aung San Suu Kii Par contre l'idée d 'Eric pour une propagande en direction des militaires, pas ceux de la junte, mais ceux des régiments est bonne - Ceux-ci semblent être patriotes . En deux mots : La Chine, avec 1 300 000 000 Chinois n'a pas le choix : elle DOIT s'agrandir. Si elle fait du commerce avec la Birmanie, malgré le blocus décreté par les USA, ce n'est pas gratuit.(Armes, Biens d'équipement, Autos, Investissements surtout. . .) Elle risque fort de Tibetiser la Birmanie . Donc, il faut leur dire, leur faire comprendre (S'ils ont un peu plus que du yaourt à la place du cerveau, ce qui n'est pas prouve), a ces braves militaires que la junte vend leur pays à la Chine, au lieu de leur parler de pauvreté, de santé, de droits de l'homme et de démocratie. Mettre l'accent sur la trahison de la junte.

J'ai sommeil !

Cette fête a été l'occasion pour les Karens du village de revoir leurs amis des autres villages. Comme nous logions dans l'arrière boutique d'une petite épicerie, tout le monde s'arrêtait là pour discuter et les caquetages des femmes Karen, beaucoup plus bruyantes que les hommes, (sorry Mesdames, mais elles ont la voix plus perçante ) m'ont fait passer une nuit gris très clair, presque blanche. Comme à 6 heures du mat', tout le monde s'est levé pour aller à la cérémonie militaire prévue à 7 h, mais qui a dû commencer vers 9 heures. . . . : Bonjour la nuit !

Pendant la fête, il y avait quelques uns de mes élèves. Extrêmement sympas et qui me saluaient en Français, à maintes reprises. Ils me demandaient s'ils pouvaient aller à tel endroit, comme à un VRAI professeur !

Un autre volontaire anglais (Anglosaxophone) que je salue et avec qui je discute un brin. Lorsque je lui dis que j'enseigne le Français aux orphelins de Mae Pa, il me demande, perfide ; ''The French ! ! ! Why???'' Quelle suffisance ! Quel mépris ! ( comment-dit-on mépris en anglais ???) '' Parce que c'est une très belle langue et qu'ils ne souhaitent plus être manipulés par les Anglosaxophones ! Connard ! ''

Bon ! Vu que je n'ai pas été enlevé, vous économisez pas mal de fric, vous n'avez pas de rançon à payer, et vous pouvez donc m'inviter à dîner à mon retour ! Mais je pense que ma sécurité ne vous pose pas trop de problèmes, car 4 personnes seulement m'ont mis en garde contre ce séjour clandestin ou m'ont demandé des nouvelles !!! MAE SOT Pendant la semaine du Jour de l'An Chinois, chaque matin, dès 6 heures défilés de jeunes, tous vêtus de jaune avec tambours, cymbales, dragons et pétards - genre mitraillette . Mais à 6 heures du mat !!! Ils sillonnent toutes les rue et les pétards servent à éloigner les mauvais esprit ! -- Rubrique PiPi CaCa .

Un témoignage malheureusement anonyme mais que je reproduis fidèlement ici par souci d'objectivité : '' On comprend pour quoi tu pètes si souvent, c'est pour éloigner les mauvais esprits. Ca a l'air efficace, et en plus, toi tu les asphyxies !''

Et on appelle ça des amis !!! Carte de Voeu pour que vous commenciez bien l'année du Chien !

Je ne sais pas si vous recevez l'image (C'est le plan du village de Voeu, dans la Meurthe et Garonne ou le Tarn et Moselle, je ne sais plus très bien !) car ça a l'air de merdoyer un peu .

Allez ! Bon Vent

Et bonne année du Chien ! Fern@nd TRIP A L" AIR (22) De plus en plus interactif !!! La parole VOUS est donnée ! Prenez-la ! Rubrique PiPi/ CaCa (Suite) Et on attaque fort par un nouveau témoignage de Anny qui a visité la Chine et ses toilettes de con t'en fomble !

Pour compléter la rubrique pipi caca bien qu on n’aie plus 4 ans. Pourquoi les chinois sont ils fâchés avec les portes des toilettes. La plupart du temps il n y en a pas, je ne reprends pas les descriptions faites précédemment de ces lieux odorants... mais quand il y en a, guest houses, super marches, etc... Les asiatiques ne ferment jamais les portes. La raison pour moi reste un mystère, sont ils exhibitionnistes, je ne sais. Merci d éclairer ma lanterne. Bon nouvelle année du chien, est ce qu on le mange celui la ?Anny -- Les tigres

La polémique serait-elle morte dans l'oeuf ??? Voici la (non) réponse de Bragon

Je ne répondrais pas à la réaction de ton copain vu que ces commentaires sont basés sur des choses dont il ne connaît rien. Ca n'a pas de sens de critiquer les autres quand on ne sait pas de quoi on parle. J'ai été moine 9 ans-- et officiellement je n'ai toujours pas dérobé. Bragon the Bat

Je pense que Bragon est en pétard contre les moines aux tigres, parce que le clergé Bouddhiste, ici en Thaïlande (* mais aussi en Birmanie, qu'il se rassure) est surtout une machine à faire du fric, à vendre des mérites pour acquérir un meilleur Karma, comme nos curetons vendaient des indulgences au moyen âge pour aller au paradis et que cela est très loin du bouddhisme. Les moines '' Aux tigres'' ont trouvé un autre plan, encore plus juteux (voir leur site Web) Leurs prix se sont envolés .Et les tigres ne sont que le prétexte. Mais il y a aussi tous les autres moines qui lisent l'avenir, massent, ou qui prient contre monnaie sonante et trébuchante, pour la bonne chance, la réussite à l'examen, les gains à la loterie royale, la réussite dans les affaires, la bonne usante, la bonne année, une nouvelle femme, une nouvelle petite amie, la rapide guérison de la bleno, le raccourcissement des règles douloureuses, la grand amour, le retardement de la ménopause, les bonnes notes du p'tit à l'école, la semaine à 70 heures pour bientôt, la SMIG à 500 Bahts (10 Euros) par jour, etc . . . Les vrais bouddhistes seraient-ils les moines emprisonnés en Chine à qui les Chinois coupent les doigts pour les empêcher d'égrener leur pala (chapelet) ? Ou les ascètes qui vivent dans des grottes des Hymalaya (du pied gauche, ça porte bonheur ?) Ou les moines Zen qui, sans zene, zenitent pas à méditer ? Dans un Wat particulièrement sacré à Ayuttaya, j'ai vu des pèlerins claquer du fric à tous les coins de temple. Et en liquide, voire même en piécettes ! GRAVE ?

Ce matin, j'ai été contacté par un militaire français, soit disant -clandestinement - en vacances, venu en Thaïlande prétendument pour faire de la boxe Thaï, sans dit-il avoir l'autorisation de sa hiérarchie, et qui habilement m'a fait parler de ma visite à la Compagnie 101 du l'armée du KUN. Il rentre de l'Afghanistan et part bientôt pour l'Iraq ou il fait de la protection rapprochée de diplomates (?). . . . Par deux fois, il ma dit qu'il aimerait rencontrer ces militaires du KUN Ca sent le renseignement à plein nez. Déjà que la région grouille d'informateurs de la junte birmane. Eric, l'activiste Anglais vivant en France m'avais mis en garde. Lui, on a tenté de l'empoisonner. Où ai-je mis le pied ??? Ouvre l'oeil Fern@nd, et le bon !

J'ai carrément demande au Dirlo, comment il écrivait MAJORIGAMES ; C'est MILITARY REGIME !!! Balèze, l'accent ! Je comprends pourquoi mes élèves ont parfois du mal avec la prononciation.

Est-ce que parmi vous quelqu'un m'a envoyé un dico Anglais / Français - Français / Anglais ?????

Ca se passe toujours bien avec les gamins Il y en a 20 de 12 à 19 ans dont 1 prof de 27 ans vachement sympa. Ils sont tous volontaires et restent 1 heure avec moi après leurs cours. Je ne me sens pas comme un prof à la française. Je pense que je vais y rester 2 mois. Les profs, ici, ce n'est pas comme en France. Ils ont des super bons rapports avec les gamins. Ils reviennent le soir ou les WE pour jouer au ballon ou aux échecs avec eux. Et les gamins sont gentils. Ils m'aiment bien. Il faut dire que je les fais pas mal marrer ! - - Et de nouvelles réactions au dernier TRIP a l'AIR par Mireille, lectrice assidue et critique. Mais qui s'en plaindrait ???

Tout Il ne faut pas généraliser sur les profs en France; on peut aussi avoir des rapports humains et donner gratuitement de son temps (sauf que les syndicats font la gueule et la morale!). J'ai beaucoup aimé mon métier et je suis toujours touchée quand des anciens élèves m'interpellent 20 ans après pour me donner de leurs nouvelles ou me dire qu'ils vont s'occuper de mes affaires (à la banque, à l'agence immobilière...) ou me faire part des naissances. D'ailleurs mes élèves m'ont bien rendu ce que j’avais pu leur donner. Il y aura 14 ans je suis restée 3 mois sans appui sur le pied droit après une grosse opération. Si j'ai pu rester chez moi et éviter la maison de convalescence, c'est bien grâce à mes élèves et mes anciens qui se sont relayés pour faire les courses, étendre mon linge, porter mon courrier à la poste et même les garçons qui décidaient de passer l'aspirateur. Ils ont tous été super généreux de leur temps et sans que j'aie à demander, ce qui était très important pour moi. Il y a 3 ans un groupe d'élèves de Quinet à gagner le concours du Parlement européen des Jeunes, et sont allés représenter la France en Lituanie, cela m'a pris beaucoup de temps et j'ai eu moins que peu d'aide de l'administration, mais j'ai aimé leur enthousiasme. Les militaires de base en Birmanie ont une situation de rente, se considèrent supérieurs au reste de la population et surtout jouissent de l'impunité pour ce qu'ils peuvent faire, en particulier en matière de travail forcé et de confiscation de biens et de terres; Alors, je doute que la révolution arrive par eux. Quant à ASSK, elle est confinée chez elle et ne peut jouer aucun rôle, quoi qu'on murmure qu'il y aurait des négociations secrètes pour des élections à venir avant la fin de l'année. Et ceux qui sont en Thaïlande ne pourront pas y participer, hélas! Continuez à faire rire les élèves; pour moi c'est la meilleure façon d'enseigner, dans la joie. Vous ne semblez pas avoir de bons souvenirs de l'école. Vous ne m'avez pas eu comme prof, c'est pour cela. Bon séjour. Vos nouvelles me font toujours plaisir. Cet après midi, je brave les frimas et le brouillard pour aller à l'Opéra à Lyon voir "Mazeppa", rarement monté. Mireille Et ma réponse Bonjour Mai Penai (Pas de problème) Lorsque je vois vos centres d'intérêts humanitaires et humanistes, je n'ai aucun doute que vous êtiez une bonne prof. Moi je me suis copieusement fais ch. . . A l'école Saint Charles, d'abord puis Eugène Dubois à Châtillon ensuite ou j'ai fini Bac -2 après de nombreux redoublements Mon meilleur prof à ST Charles, me mettait à la porte dès que j'ouvrais la bouche et je jouais à cache cache avec le Dirlo qui traversait la cour pour aller mettre du charbon dans la chaudière et s'en jeter un p'tit derrière la cravate pour ne pas être vu et puni Mon meilleur prof à Châtillon, ancien polytechnicien, dont personne ne comprenait les cours, m'autorisait à rester au fond de la classe et à lire un bouquin à condition que je la ferme. J'ai quand même réussi à être le premier de la classe . . . mais pour aller en rècré J'avais fini par me demander si je ne m'appelais pas ''Silence'' ou 'Tais-toi'' Mon fils aussi n'a pas vraiment aimé l'école et nombres de mes amis. Mais j'ai eu 1 ou 2 bons profs, ( merci M. Prost, merci M. Girin - à qui je dois mon accent franco-anglais dont on reconnaît la nationalité avant même que je parle - ) Et quand même et un instit, en 7eme, limite SS, il faut bien le dire. Ceci dit, dans cette école les rapports élèves/profs sont VRAIMENT privilégiés. Même pendant les cours il n'y a pas de rapports de force, d'opposition, de supérieur à inférieur. Et ça m'ébahit vraiment

Mazeppa, c'est de Halliday ??? J'avoue mon ignarité et mon manque d'intérêt pour l'opéra ! Je préfère nettement l'apéro ! Amitiés Fern@nd

TIGRES Un petit échange d'amabilités, mais aussi une réflexions très intéressantes et des infos à propos du prix du pétrole

''Ca prendrait longtemps les pourquoi. En plus, je ne suis pas certain qu'il ait envie de comprendre. Il a ses préjugés et y tient.

Une petite note pour ton carnet de notes SANS LOGO : Exxcon Texas a fait 36 milliards de dollars de profits net l'an passé, l'année où le prix du pétrole a doublé. Sachant que les spéculateurs encaissent entre 10 et 20% du prix du baril de pétrole, devine : qui manipule en fait le plus de profit sur le litre d'essence à la pompe. En Thaïlande, les stations services sont limitées avec un profit de 30 satangs. Mais vu la concurrence (tu as dû voir dans tes voyages en bus les alignements de stations services le long de certaines routes), la majorité font 20 satangs de discount. Donc un profit de 10 satangs par litre. Par ordre du Premier ministre, les stations doivent maintenant fermer à 10.00 H ou minuit, je ne sais plus. La majorité des employés des stations sont des enfants. Résultat des courses : enfants au chômage, profits en baisse, petites stations qui ferment, gros bizeness qui en profitent. '' BRAGON THE BAT Et ma réponse : Ne juge pas sans connaître ! Il est déjà venu en Thaïlande, mais trop brièvement, je pense. En principe, il est très ouvert, mais en France, les gens ont une idée plutôt idyllique du Bouddhisme .

Une petite mise au point brève ne ferait pas de mal à mes lecteurs en général, et même en caporal chef ! OK pour la Benzine! Ca ne m'étonne pas ! On est vraiment dans cette civilisation du Dieu Profit avec pour devise : '' Profit à tout prix ! Profit à n'importe quel prix ! Et quelques grand'messes comme le soir à Hong Kong ou à Shanghai où les gens vont admirer les Buildings des grandes compagnies illuminés ! MOI

Bisous a tous et à bientôt !!! Fern@nd TRIP a L"AIR (23) Avec (Encore ! ! ! Y'en a marre ! )un S. O. S en fin de texte ! ! ! La polémique (Victor) tigresque reprendrait-elle ??? Je n'ai pas l'impression Mais bon . . . Voici la réponse de Pierre (à la Pierrette ? Euh ! Je voudrais dire du berger à la bergère) :

Salut Fernand, Ce débat autour de Tigres et Bragon m'a tout l'air de tourner au dialogue de sourds. Tout d'abord je tiens à présenter mes excuses à ton copain s'il s'est senti blessé par mes propos. Je ne fuirai pas la controverse pour autant et je tiens aussi à préciser quelques bricoles, sans vouloir vexer personne. Il y belle burette (comme je disais quand j'étais enfant de choeur) que je ne me fais plus d'illusions, sur l'aspect mercantile et intéressé du clergé, des clergés de toutes les religions. Si j'avais une idée idyllique du bouddhisme, elle s'est bien vite dissipée lors de mon premier voyage en Thaïlande, en 1986. Pas besoin de rester 107 ans pour s'apercevoir que, comme chez nous et ailleurs, messieurs du clergé sont très portés sur le culte et les affaires qui vont avec. Maintenant reste la philosophie bouddhiste, elle est séduisante, comme le christianisme peut l’être, abstraction faite du décorum et de l'affairisme mis en place par les religions. La religion est et restera toujours l'opium du peuple. C'est commun de dire ça. Pour ce qui me concerne, je n'ai jamais ressenti le besoin de me convertir à une religion plus qu'une autre. Une fois, je me suis converti, c'était au communisme. Naïvement, j'avais idée que cette philosophie là pouvait améliorer notre quotidien. Mais au bout d'un moment ta pensée ne t'appartient plus et si tu fais pas gaffe tu te retrouves à staliner comme le premier Marchais venu. Exit donc les cocos à la noix et fin des illusions sur l'avenir "social" de l'homme. Reste son devenir spirituel. A chacun son truc selon ses aspirations. Je préfère les chats aux chiens car il n'y a pas de chats policiers (Siné) et j'ai un faible pour le bouddhisme car il n'y a pas de bouddhiste missionnaire. Il y a un mec qui disait : "le seul véritable échec est de cesser d'essayer de bien faire". Le bien est une notion qui est propre à chaque être, selon la société dans laquelle il vit. A partir de là, bien faire et laisser dire non ? Concernant le reportage sur les moines protecteurs de tigres et autres animaux, je l'ai regardé (et enregistré) parce que tu m'en avais parlé et montré les photos réalisées lors de ton passage dans ce temple. Apparemment, tu n'avais pas eu la même lecture que ton pote. A plus, j'ai la salle de bain à finir. Pierre

Et la mienne, donc:

A vrai dire je ne m'étais pas posé la question. J'avais dissocié les deux choses. J'ai tellement aimé caresser les tigres, moi qui jusqu'alors, m'étais contenté de caresser des minous plus dociles. J'avais bien remarqué que les moines aimaient bien le fric, mais cela ne m'avait pas flagré, au monastère des tigres car l'entrée était soumise à un don ( biensûr) libre. Maintenant l'entrée est fixée à 300 Bhats - 6 Euros - (ce qui est cher pour ici) et les séjours sont hors de prix. Comme dirait mon fils : '' Ca coûte la peau des fesses et ils se font des couilles en or !'' J'ai été plus interloqué par l'avidité des moines, l'an d'après à Ayuttaya, en visitant un temple Pompe à Phynance'' comme aurait dit Alfred JARRY et en visitant aussi la Birmanie que les guides présentent comme le pays le plus spirituel d'Asie, mais avec un bouddhisme avide de fric et qui a, de plus, le cul entre deux chaises ; De très nombreux temples assurent la ( bonne ) scolarité des enfants la place de l'enseignement public défaillant, voire carrément absent et le clergé flirte ouvertement avec les dictateurs ! La situation est très malsaine et m'est confirmée ici. Moi

Ainsi qu'une précision rapide de Bragon :

Juste une note rapide : Par la loi, la possession d'animaux en voie de disparition est interdite, même en Thaïlande. Les moines parce que moines profitent de nombreux passe-droits, dont celui-ci. Ils sont en situation illégale et personne ne fait rien. Bragon the Bat

Rubrique PiPi / CaCa ( suite) Et encore un témoignage d'Anny, l'infatiguable, qui en plus se démène pour envoyer une tentative de puzzle en porcelaine cloisonnée chinoise à JL, un autre TRES bon pote à moi.:

Pour continuer la rubrique pipi caca, as tu remarqué que même en présence de toilettes, les hommes vont arroser les plantations, c est le cas de le dire. J’en ai encore vu deux, hier, qui se soulageaient au pied d une malheureuse plante qui à ce régime ne tardera pas à crever. Ah ces chinois.... ANNY

Note de Moi : Ca lui fera un apport en engrais organique nitré Le PiPi de mec ( surtout Chinois), c'est royal pour les plantes ( surtout chinoises) . Moi -- Rubrique PiPi/CaCa Une précision de Bragon Of the BATifole, toujours très au courant de tout, surtout en cette . . . matière ( c'est le cas de le dire ) : Très presse aujourd'hui. Pour les portes de chiottes en Chine : elles restent ouvertes parce que les Commies (Communistes : NDLR) partagent tout. BRAGON the BAT-- Hier soir, Frank est venu visiter BHSOH et il a aidé les élèves, à faire un exercice sur avoir et être. Puis il a chanté avec nous " Toute le musique que j'aime '' Ensuite, le Dirlo a fait péter quelques Chang Beer et ensuite il y avait une ''ceremony'' pour le départ de deux volontaires suisses (un couple) Très émouvant ! Ils ont été couverts de cadeaux. Le mec a offert sa guitare aux élèves ! Il y a eu moult discours de remerciement, un tantinet axés sur '' Freedom'' et ''Democracy'' Puis toute l'école, ou presque a chanté ''Imagine'' de Lennon qu'ils leur avaient appris. Je suis 1 peu léger avec ''Toute la musique que j'aime'' Vous ne connaissez pas une chanson facile, avec des mots simples du même genre, voire même un peu anar ; Bienvenue à la partition ! ! ! ??? J'ai trouvé une autre motorbyke à louer, un peu plus chère, ( 100 B = 2 Euros/ jour) mais je l'ai tous les jours et toutes les nuits ! Et, contrairement à l'autre (70B= 1, 5 Euro/1/2 journée) que je rendais le soir et reprenais le lendemain en fin de matinée, c'est moi qui brûlerai l'essence que j'y mettrai.

Une communication de Mireille qui suit ça de près ( Elle tremble pour ma sécurité : Merci Mireille ;

MAE SOT, Thaïlande (Reuters) - Deux Français soupçonnés de participer à la formation de combattants de l'ethnie Karen luttant contre la junte militaire au pouvoir au Myanmar ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis par la justice thaïlandaise, a déclaré la police.

Ces deux hommes ont été arrêtés vendredi après avoir franchi la rivière Moei afin de revenir sur le territoire thaïlandais. Ils avaient auparavant été vus mardi en tenue militaire en territoire rebelle au Myanmar. Ils assistaient à une cérémonie de l'Union nationale Karen (KNU) marquant le 57e anniversaire du soulèvement de cette ethnie. Ils ont été condamnés samedi et une procédure d'expulsion a été lancée. "Ils ont dit qu'ils n'étaient pas soldats", a déclaré à Reuters un policier ayant participé à leur interrogatoire. "Ils disent avoir visité le camp des Karen par curiosité et qu'ils devaient se rendre ensuite au Vietnam." Le colonel Nerdah Mya, fils de la figure emblématique de la KNU, le général Bo Mya, a déclaré à Reuters que les deux étrangers étaient des "commandos français qui nous aident" à combattre la junte militaire birmane. L'ambassade de France en Thaïlande avait fait part de sa surprise après la découverte des images montrant les deux hommes auprès des Karen. Les diplomates français avaient émis l'hypothèse que ces deux hommes soient des étrangers déguisés en Français.

C'est aussi à une cérémonie du 57e anniversaire de la Révolution Karen où j'étais, clandestinement en territoire Birman Lundi et Mardi du Jour de l'an Chinois Je l'ai échappé belle ! Moi

SUKHOTHAI Petit Week End à Sukhothai, avec Frank le marchand de Bijoux d’argent, de jade et de famille : Petite ville sympa, ancienne capitale de la Thaïlande, avant même Ayuttaya, avec un marché et un food marché de nuit assez bon et des racoleuses, pour le resto, bien sur (de restaurant du marché de nuit) assez marrantes. Le parc Old Sukhothai où se trouvent les temples (époque Angkor ou environ, à 10 siècles près) est assez calme et agréable à visiter en vélo de location (20 Baths = 0, 40 Euros) . On va se boire une bière Chang dans un bar où il y avait l'air d'y avoir quelques nanas plutôt belles. En regardant de plus près ce sont en réalité des Cathoys (Travelos ou TransSexuels, on a pas vérifié, bien réussie(e)s . On en a vu plusieurs dans cette petite ville. Il y a dû y avoir un parachutage ou alors il y a un élevage dans les environs.

s. o. s. Je ne peux QUE compter sur vous ! ! ! Je vous remets encore à contribution, enfin les quelques lecteurs actifs, biensûr ! Les autres, vous pouvez continuer à somnoler entre deux parutions.

Comme vous le voyez, j'enseigne bénévolement le français à des élèves dans l'école du BHSOH à Mae Pa, près de Mae Sot, en Thaïlande.

Voici la petite annonce que j'ai envoyée au Forum '' www.voyageforum.com '' dans la section aide humanitaire. Elle vous concerne peut-être aussi. Sinon, vous pouvez la diffuser à vos amis et connaissances. Mon action ne doit pas rester en plan. Ces enfants ont besoin d'un petit coup de pouce pour débuter un peu bien dans la vie. D'ailleurs j'envisage d'y retourner - toujours bénévolement - l'hiver prochain pour 1 ou 2 mois.

Un bon plan pour devenir bénévole en Thaïlande .: Enseigner le Français au BHSOH de Mae Pa - Mae Sot

J'enseigne les bases du Français au BHSOH ( Boarding High School for Orphans and Helpless youth) depuis le 17 Janvier 2006 jusqu' aux environs du 20 Mars 2006, soit pratiquement la fin de l'année scolaire en Thaïlande. J'aimerais que cet enseignement soit continu à la reprise de l'école, début Juin 2006 .Les élèves et Khaing OO Maung, le principal et directeur de l'orphelinat le souhaitent aussi. C'est un personnage hors du commun, diplôme de littérature anglaise, malgré un accent à couper au couteau. Il a été emprisonné pendant 5 ans dans les geôles de la junte et a dirig é une école clandestine itinérante dans la jungle birmane pendant 10 ans. Et il ne crache pas sur une petite beer Chang de temps en temps. Il faut venir au moins, pour une période de 1 mois ou plus afin de faire un travail assez profond et si possible assurer la suite. L'enseignement de 1 heure par jour est pour environ 20 enfants/ados de 12 à 18 ans - Birmans et Karen - qui maîtrisent bien l'anglais. (un dynamique professeur de 26 ans en profite aussi pour apprendre notre langue et est très aidant pour moi et les autres élèves) Ils sont très volontaires et prennent sur leur temps de loisir pour apprendre le Français (leurs cours finissent à 15 heures et ceux de français que vous aurez à donner ont lieu -over school time - de 15 à 16 heures Les rapports entre enseignants et élèves, sont très différents de ceux qui existent en France : très grand respect, convivialité, implication, joie)

Pour postuler, il faut : Un bon niveau en anglais Un bon niveau en français (pour ma part, je ne suis pas professeur. J'aime simplement beaucoup la langue française et j'ai anime des ateliers d'écriture pour adultes et ados.) Le sens de la pédagogie assez développé, si possible. De la bonne humeur à revendre. Et un bon coup de pédale, si vous choisissez d'aller tous les après-midi de Mae Sot a Mae Pas en vélo (6/7Km) Par contre, n'espérez pas que le voyage jusqu'à Mae Sot vous soit payé. BHSOH a peu d'argent. Elle ne bénéficie d'aucune aide de la part de la Thaïlande - et encore moins de la Birmanie, bien sûr ! Il ne semble pas exister d'aide ou de subventions au volontariat. Si vous n'avez pas peur des conditions d'hébergement rustiques, le BHSOH pourra vous loger et vous nourrir gratuitement et vous pourrez ainsi vous rendre compte de leurs conditions de vie. Et comparer avec celles des écoles françaises . . .

Mae Pa est à environ 7/8 kilomètres de Mae Sot Sinon, possibilité de loger à Mae Sot Guest House (en marchandant) : 2500 Bath = 50 Euros pour 1 mois Location d'une motorbyke : 3000 Baths = 60 Euro pour 1 mois Ou Location d'1 vélo : Beaucoup moins cher La nourriture en Thaïlande est très bonne et très bon marché et on peut manger très correctement pour 100 Baths par jour soit 3000 Bath par mois soit 60 Euros. Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires. Sinon vous pouvez contacter de la part de Fernand - c'et moi - Kaing Oo MMaung - en anglais - a newbhsoh@yahoo.com .

D'autre part, quelques uns d'entre vous seraient-ils d'accord pour monter une petite associe, pour aider ce BHSOH, notamment à trouver des enseignants d'Anglais et de Français BENEVOLES et VOLONTAIRES et éventuellement envoyer du mathos scolaire et informatique ? ? ? ?

Fern@nd ferdex01@gmail.com Je vous repasse cette petite annonce que j'ai fait paraître dans Voyage Forum mais qui s'adresse aussi à vous . Je vous la repasse car je pense qu'elle est mal parvenue jusqu'à votre écran ! En effet, je n'ai reçu que DEUX (2) réponses négatives et, vous connaissant, je ne peux imaginer que vous l'ayez laissée dans votre boite e-mails. Je connais votre convivialité, votre générosité, votre promptitude à faire suivre des blagues et du diaporama. Donc : Même si vous vous ne pouvez pas venir en Thaïlande, ce que je conçois très bien, vous pouvez toujours faire suivre ce message à vos correspondants en leur demandant d'en faire autant ! C'est très mal poli, mais '' Merci d'Avance'' TRIP a l' AIR (25) Retour a MAE SOT REMERCIMENTS Un GROS merci a : Valérie, pour les bouquins qu'elle m'a envoyés et j'y mets une pleine jonque de bisous . Jean Luc Pour le Dico Français / Anglais et Anglais/ Français ainsi que pour les partoches (que j’ai déjà reçues), le Charlie Hebdo sur les caricatures et tout le reste Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour lui aussi m'envoyer un Dico de Francais pur, des MP3 et des textes de chansons et qui se bouge pour essayer d'acheminer des ordis -- que peut être Ordinateurs Sans Frontières va nous offrir -- jusqu'ici . Lilliane qui m'a e-mailé des paroles de chansons et des MP3 Mireille, et Bragon The Bat pour leurs conseils avisés. Patrick qui m'envoie des blagues, photos coquines et autres diaporamas pour me distraire après une longue journée (1 Heure) de boulotTous ceux qui m'ont encouragé et ça m'a fait chaud au coeur. Tous ceux qui ne se sont pas manifestés mais qui auraient pu le faire . Et tous ceux que j'oublie.

Ce TRIP à l'AIR commence très fort !

HOMMAGE à Roger et à Martine, fidèles lecteurs de TRIP à l'AIR, un couple de Quebequois gourmets et gourmands, qui voyagent comme je les aime, avec les yeux ouverts et les papilles à l'affût d'un délicieux poulet àa l'ananas servi dans l'ananas ( Ventiane )

Bonjour tout le monde,

La Birmanie, c'est simple, parvenu au bout du monde tournez à droite, parcourez deux ou trois rues, enjambez dalles cassées, un ou deux trous noirs douteux, laissez passer les vieilles voitures filantes, puis après mille et trois étales offrant thé, café, et petits livres illisibles, souriez vous êtes arrivés. Vu des airs la Birmanie nous dévoile ses milliers de stupas qui jonchent sa terre rouge. Yagoon, la capitale, a un aéroport avec une seule piste. On y débarque à pied, un peu anxieux de passer l'immigration, l'armée est au pouvoir ne l'oubliez pas! Tout va très bien, bienvenue aux touristes. Le chaos règne : des bus pleins à craquer (avec volant à droite et conduite à droite), trottoirs bondés d'hommes en longy (jupe à petits carreaux), de crachats de bétel dégoulinants et de "tea shop" avec leurs mobiliers en plastique pour enfants. Nous buvons donc notre premier thé birman les genoux derrière les oreilles! Nous visitons la grande pagode Shewadone ou se côtoient bizarrement le kitch et la magnificence de la religion : Bouddha d'or (on a essayé de le réveiller ça n'a pas marché) entouré de lumières multicolores et clignotantes représentant son aura... du moins c'est ce qu'on pense. Délire et grandeur. Bon c'est pas tout la ville, on a un visa de 28 jours, on s'embarque donc dans un bus pour le lac Inlay au coeur d'une région montagneuse... 18 heures de routes (une des pires routes au monde) pour faire 600 km! A Nyaugshew (7 rues, un succulent resto indien), on prend un bateau avec guide, tour du lac, village sur pilotis, impressionnant, pêcheurs ramant debout avec la jambe droite (ils sont dans le droit chemin!), impressionnant, pagodes et temples au milieu du lac, impressionnant. Bon, le tour comprend forcément des arrêts obligatoires pour acheter, acheter, acheter... on en a marre alors le guide se réveille (on a réussi avec lui!) et nous amène dans sa maison au milieu du lac faire connaissance avec sa famille et boire le thé, impressionnant. Conclusion, nous gardons une très bonne impression du lac Inly. (ou Inlé) Nous sautons dans un Pick-up vers Kalaw (5 rues et un très bon resto népalais). Nous partons en randonnée pédestre d'une journée à travers les rizières mi-asséchées, la jungle touffue, les plantations de thé, empruntons des sentiers serpentant des cultures de formes élégantes et des sommets désertiques, puis nous dînons dans un village perché au fait d'une montagne, magnifique et moyenâgeux. Le lendemain soir Roger se tape un empoisonnement alimentaire, dure nuit, mais le pire l'attendait (tatadammmmmmmm) ; On décide pareil de partir le matin en autobus (quel con!) pour Mandalay. Si la route pour le lac Inlay est une des plus horribles, celle-ci dépasse l'entendement! Il y a plus de trous que de route! Roger n'a que deux pensées pendant tout le trajet : ne pas ch... dans ses culottes et ne pas dégueuler sur sa charmante voisine. Vive le voyage et le charbon de bois! Le lendemain, en pleine forme, nous grimpons la "Mandalay hill" à Mandalay, le surlendemain la "Saigan hill" à Saigan et à Mingun "le plus gros tas de briques au monde" : temple construit par un roi fou, fendu en deux par un tremblement de terre. Nous regardons la craque, penchés sur son abîme, nous mesurons la bêtise humaine! En fin de journée l'excellente petite bière, en grosse bouteille, au coucher de soleil, le long d'un pont en tek (supposément le plus long au monde, c'est drôle dans chaque pays il y a toujours quelque chose de plus long, gros, grand, petit au monde!). En buvant on porte un toast à vous tous. Nous prenons l'autobus pour Shipaw, le moment fort de notre voyage! Village choisi au hasard pour combler l'envie montagneuse de Martine. En attendant l'autobus nous faisons connaissance avec Maurice, un singulier et attachant personnage (belge de naissance et résident du nord de la Thaïlande). La conversation roule à plein feu : Dantec, Houellebecq (salut Didier), voyage, descente aux enfers du Lonely Planet, musique, etc... Bref on passera 6 jours avec lui. Shipaw (3 rues, un excellent resto BBQ chinois) est l'endroit idéal pour la contemplation et le rien faire : le paradis! La guest-house Mr Kid, dénigré par le Lonely-planet, est tenue par une famille super sympathique: lits hyper confortables, accès à la cuisine où Roger prépare des petits poissons à la Thaï. Stupeur au marché....des touristes qui achètent légumes et poissons frais! La maman, toujours souriante, ressemble drôlement à Yeli (salut Yeli!). Elle nous renseigne sur les différentes escapades dans les environs (au lieu de payer 5$ un guide fourni par le gouvernement! Moins on leur en donne mieux c'est!) Et nous voilà partis avec Maurice en vélo vers une source d'eau chaude au bout d'un village "Chan", nous empruntons le plus beau sentier au monde, qui longe une rivière, roue à aube, enfants qui se baignent, buffalos indolents... La baignade est délicieuse en compagnie des "Chan" du coin. Le deuxième jour, on marche vers une chute qu'on ne trouvera jamais, mais en voyage la route est souvent plus intéressante que le but! Troisième jour, ballade en vélo dans un autre magnifique village "Chan", bucolique! Journée très relaxe! Les quatrième et cinquième jours, l'apothéose de notre voyage en Birmanie, on aide Maurice à monter des couvertures, du miel, des lentilles, du poisson séché, une grosse papaye (allons savoir pourquoi il en pousse partout!) dans un village "Palaung". Sept heures de montée, une fois de plus à travers montagnes, forêts tropicales, vallées etc. Et là, tout en haut, à bout de souffle, l'entrée du village gardée par trois arbres qui ont la tâche de chasser les mauvais esprits, triumvirat de la force et de la sagesse : depuis des siècles qu'ils sont là, dans leurs murmures de feuillage, à défendre les Palaung contre ce qui, jamais on ne saura, est venu avec de mauvaises intentions. A ressentir la paix qui exulte de ce lieu nous pensons que ces trois arbres ont trouvé la formule. Nous sommes accueillis par le chef du village pour boire le thé (récolte à côté de la maison), on communique par le rire... (Bonjour en Palaung se dit "Kimsaw", en Chan "Masounka", en Birman, "Minglaba", merci en Palaung se dit "Rockmay", en Chan "Somteteka", en Biaman, "Jezubey", de quoi en perdre son latin). On dîne et soupe chez lui : riz, riz et légumes sans nom, mais savoureux. Le feu pour cuisiner se fait au centre de la maison, au niveau du sol et sans cheminée. Drôle d'impression. Le fils nous amène boire l'alcool du village (de riz évidemment), au pub du coin. En fin de compte le pub c'est une maison éclairée à la chandelle où la famille vit, mange, dort et distille l'alcool. Leur lit fait office de banc, ce qui ne les empêche pas d'aller se coucher! Ambiance surréaliste. Au petit matin, chez le chef, avant l'aube, dans un silence entrecoupé du claquement de la langue des jeunes qui déjeunent et du crépitements du feu à nos pied ou bouillonne l'eau pour le riz, nous regardons s'éveiller leur quotidien, un instant serein et grandiose! Une vie simple avec la musique la plus complexe et riche qui soit : être! De retour à Shipaw, de retour à Mandalay et de là on prend le bateau sur le fleuve Irrawaddy pour Bagan, haut lieu touristique de la Birmanie. Ca vaut la peine d'endurer les groupes en voyage organisé (on ne comprend toujours pas) car imaginez une plaine d'où surgit des centaines de stupas et de temples construits entre le 12eme et 14eme siècle. Imaginez l'ensemble du haut d'un temple lorsque les derniers rayons du soleil (Hoooooooooo!) font flamboyer les stupas (Haaaaaaaaa!) recouverts de feuilles d'or (Hiiiiiiiiiiiiiiiiii!). Bon c'est ben trippant tout ça mais notre visa s’ achève. On retourne donc à Yangoon, on prend l'avion, qui affiche 6 heures de retard, on manque donc notre transfert à Bangkok pour le Viêt-Nam, on nous paye l'hôtel de luxe, la bouffe...que c'est dur le voyage!

Autres petites remarques et considérations sur la Birmanie : 1. Les moyens de transport: Ils restent assez archaïques dans tout le pays, nous avons pris la charrette, tirée par un cheval, mais pas celle par les boeufs; le trishaw, vélo à gauche et les deux passagers à droite, dos à dos; moteur à trois roues qui traîne un chariot, pick-up et autobus déglingué toujours bondes; vélos grandeur asiatique et sans frein; bus climatisé quand même déglingué, et bateau lent. 2.La bouffe : seule ombre au tableau pour nous fins gourmets, c'est gras, huileux et graisseux! 3.La beauté : Les jeunes Birmans sont d'une beauté époustouflante et particulièrement les garçons. Avec l'âge ils prennent un peu de poids, voir paragraphe précèdent. 4.Le pouvoir : Nous ne pouvons passer sous silence le gouvernement et sa junte militaire : contrôle et surveillance des déplacements, favoritisme à ceux qui collabore, coupures d'électricité arbitraires, déplacement de la capitale dans le plus grand secret (Les gens l'ont su juste une semaine avant!), ils ont fait de même avec le village de Bagan. Avouons-le, des fois nous ressentions un certain malaise. Et on ne sait rien des travaux forcés! On vous écrit de Saigon, nous y sommes depuis cinq jours et on a l'impression d'arriver en ville après un mois dans le bois! On se paye du bon temps! On vous embrasse tous et toutes! Martine et Roger

C'est pas de moi, mais c'est beau, hein et bien écrit ?? Ca donne envie d'y aller et j'y retournerai bien . Merci Martine et Roger !!!Et un Petit mot de Jaquot avant qu'il vienne faire un massage à PatPong, le quartier chaud de BKK où il va aller s'encanailler avec le King :

Thaïlande: "Nos échanges commerciaux ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac

AP | 15.02.06 | 18:03

PARIS (AP) -- "Nos échanges commerciaux" avec la Thaïlande "ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac dans un entretien public jeudi par le quotidien thaïlandais "The Nation", en plaidant pour la levée des "obstacles tarifaires et non tarifaires" qui pèsent "sur certains produits d'excellence française". "Nos entreprises ont tous les atouts pour répondre aux besoins de la Thaïlande", affirme le président français, à la veille de sa visite d'Etat à Bangkok, la première d'un chef d'Etat français depuis 321 ans. Mais "des obstacles tarifaires et non tarifaires sur certains produits d'excellence française, comme l'agro-alimentaire, l'industrie du luxe ou l'automobile par exemple, pénalisent les exportations françaises", déplore-t-il. "Des progrès dans ce domaine faciliteraient le renforcement de nos relations". M. Chirac souligne "l'intérêt" des entreprises françaises pour le marché thaïlandais: "Au cours des derniers mois, Suez Energie, Sanofi, Saint Gobain, Michelin ont fait de nouveaux investissements d'importance". Pour cette visite d'Etat, "j'emmène avec moi un certain nombre de chefs d'entreprise", "au moins une trentaine", explique le président français. A l'heure actuelle, 350 entreprises françaises sont implantées en Thaïlande. M. Chirac se fixe pour objectif de "doubler le nombre" d'entreprises françaises présentes dans ce pays "en quelques années". Le président français espère par ailleurs gagner le soutien de la Thaïlande à son idée de taxation des billets d'avion afin de financer l'aide au développement. Il souhaite qu'elle "soit l'un des premiers pays, avec la France, à montrer l'exemple en instituant la taxe elle-même". Interrogé sur la candidature thaïlandaise au poste de secrétaire général des Nations Unies, Jacques Chirac la juge "tout à fait légitime". Le candidat, le vice Premier ministre Surakiart Sathirathai est un "homme expérimenté et respecté", souligne-t-il. "Le moment venu, la France discutera avec ses partenaires du choix du prochain secrétaire général. Elle le fera en ayant à coeur que le successeur de Kofi Annan sache rassembler sur son nom la communauté internationale", "réunisse toutes les grandes compétences et l'autorité qu'exige le bon exercice de cette éminente fonction"et "puisse s'exprimer et travailler dans les deux langues de travail des Nations Unies, l'anglais et le français", explique-t-il. Jacques Chirac souligne par ailleurs son "grand intérêt" et sa "grande admiration pour l'art et la civilisation thaïlandaise". Il raconte avoir eu l'occasion de rencontrer le roi Bhumibol Adulyadej, qui célèbre cette année le 60e anniversaire de son règne, "il y a une quinzaine d'années", lorsqu'il était maire de Paris. "Nous avions eu un entretien passionnant sur l'agriculture et, en particulier, l'élevage. Il est très compétent en matière agricole, entre autres domaines, et il connaissait très bien les problèmes de l'élevage", explique-t-il. "Il m'avait d'ailleurs montré sa ferme, ou il y avait de très beaux animaux, en particulier des bovins. Et il avait l'intention d'importer du bétail de ma région, le Limousin". AP

Et encore des nouvelles de Chirac :

A Sukhothai Frank a regagné Jacques Chirac en Thaïlande, en VRP de "l'entreprise France"

par Sophie Louet BANGKOK (Reuters) - Jacques Chirac a entamé une visite d'Etat de deux jours en Thaïlande dont l'objectif prioritaire est de renforcer les parts de marché de la France dans le royaume, l'un des moteurs asiatiques de la croissance mondiale. "Nos relations économiques et commerciales sont appelées à de nouveaux succès", a souligné le président français lors d'un dîner au palais royal en présence du roi Bhumibol. "Ce rapprochement, nous l'engageons dans ce souci d'économie suffisante' qui vous est cher, avec la volonté de concilier élévation du niveau de vie et préservation de l'environnement", a-t-il ajouté. Premier président français à effectuer une visite d'Etat dans l'ex-Siam, Jacques Chirac, qui est accompagné de son épouse Bernadette, avait été accueilli à l'aéroport militaire de Bangkok par le souverain thaï, qui célèbre cette année le soixantième anniversaire de son règne, et la reine Sirikit. Bangkok, une mégalopole de près de 15 millions d'habitants, a été pavoisée pour l'occasion de drapeaux thaïlandais et français. Des portraits géants de Jacques Chirac ou du couple présidentiel ont également été érigés dans la "Cité des Anges", ceints de cadres dorés en forme de flamme, le symbole de la vie éternelle en Thaïlande. Jacques Chirac s'est vu remettre les clés de la ville par le gouverneur de Bangkok, un élu de l'opposition, sous les voûtes d'un pavillon traditionnel, le Maha Jesadabodin. Dans un préambule lyrique, Jacques Chirac, qui entend promouvoir les entreprises françaises lors de sa visite, a fait assaut de superlatifs pour exalter "la fascination" que le Siam exerça sur les Français dès le règne de Louis XIV. "Ce qu'il faut qu'on arrive à faire, c'est développer en économique les excellentes relations politiques qui ont pu être nouées", a dit à des journalistes Christine Lagarde, ministre délégué au Commerce extérieur, pour résumer l'enjeu de ce voyage. "ESPRIT DE CONQUÊTE" Jacques Chirac, qui participera samedi au premier sommet économique France Thaïlande, souligne dans une interview au quotidien "The Nation" qu'"il y a un sentiment très positif chez les hommes d'affaires français en faveur de la Thaïlande". En signe politique de bonne volonté, il a annoncé vendredi que la France avait décidé de ratifier le Traité d'amitié et de coopération de l'Asie du Sud-Est, "pour encourager un dialogue toujours plus étroit entre l'ASEAN et l'Union européenne". L'objectif du président est que 400 entreprises s'implantent "dans les mois" qui viennent dans le royaume, aux côtés des 350 déjà présentes. Les groupes français, notamment Alstom, Suez ou Systra, comptent décrocher des contrats à la faveur du "Partenariat pour le développement" lancé en décembre 2005 par le gouvernement thaïlandais. D'un montant de 36 milliards d'euros sur cinq ans, ce programme de grands équipements (transports, énergie, eau, télécommunications, etc.) fera appel au tiers à des importations. Les entreprises ont jusqu'à fin avril pour soumettre leur projet. Alstom, deuxième constructeur mondial de métros, convoite le futur chantier du métro de Bangkok, qui verra la mise en service de dix nouvelles lignes dans les six à dix ans à venir. "Etre français, cela constitue déjà clairement un bon point et pour le reste, il faut être patients, il faut être bons commerçants, il faut avoir un peu le sens de l'humour et ne surtout pas être arrogants", a prévenu Christine Lagarde. Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères), Michèle Alliot-Marie (Défense), Thierry Breton (Economie) et Léon Bertrand (Tourisme) sont également du voyage, qui se prolongera les 19 et 20 février par une visite d'Etat en Inde. "Nous venons ici avec un esprit de conquête", a souligné le ministre délégué au Tourisme. Avec une part de marché modeste qui s'établissait à 1, 45% en 2005, la France est le 19e client de la Thaïlande et son 15e fournisseur. Elle se classe au 8e rang des investisseurs étrangers. Les exportations françaises ont toutefois réalisé une percée l'an dernier avec une progression de 37%. On espère qu'ils ont bien mange ! Rigolez pas, c'est avec notre pognon, quand même !!! Coluche

Et on revient aux TRIP sérieux !!!

De Sukhothai, Frank rentre à Bangkok afin d'acheter de la quincaillerie (des bijoux en Argent) En fait, il n'a fait que changer de catheuille (c'est comme ça que ça se prononce m'a informé Bragon the Bat ) car son hôtel, Le Palace Hôtel, plutôt pas mal, est dans un quartier bien chaud voire limite zone ! Rubrique PiPi / CaCa Et peut-être même pire Dans pas mal de petites villes Caca Cola a fait une grosse campagne publicitaire en fournissant aux restos, de la simple gargote de marché jusqu' à des restos plus sérieux, il leur a fourni (contre espèces sonnantes et trébuchantes ou contre de grosses commandes ? ) : Des tabliers rouges Caca-Cola Des casquettes pour cuisiniers rouges et blanches -- genre toque blanche -- Caca-Cola (Est-ce un pas vers les normes de Bruxelles ou celles de Caca-Cola ??) Des bandeaux publicitaires plastifiés Caca-Cola. Comme souvent les Thaïs ne lisent pas l'alphabet latin, j'ai vu des bandeaux accrochés à l'envers Attention, tu vas vider la bouteille !!! Du matériel pour présenter sur les tables les baguettes, les cuillers, les assaisonnements, les cure-dents, tout cela rouge Coca-Cola Des nappes plastifiées rouges Caca-Cola Des présentoirs rouges Caca-Cola pour mini serviettes comme du papier Q en bloc de feuilles. Traditionnellement, (et c'est là que ça rejoint la rubrique PiPi / CaCa - jusqu'à présent c'était la rubrique ''et même pire' ') sur les tables les serviettes étaient en fait des rouleaux de papier Q disposés dans des boites en plastique ou en bambou tressé, cylindriques avec ouverture centrale . Le papier Q en bloc, qui éponge très peu, (donc il en faut plus !) servi par Caca-Cola voudrait-il être un progrès ? Les restaurateurs Thaïs semblent le penser, et Caca-Cola aussi, bien sûr qui l'impose presque comme une nouvelle norme !!! Est-ce cela qu'on appelle la COCACOLONISATION ??? Les Thaïlandais aiment rire, c'est bien connu, et ceux qui sont déjà venus ici ne me contrediront pas. Le Sanuk Le Code de la Route en est un exemple frappant, c'est pour moi une source constante d'amusement et d'émerveillement: Un petit aperçu : Priorité au plus Gros Priorité aussi au plus gros KLAXON Théoriquement on roule à gauche mais parfois je me demande si je suis du bon côté de la route. Au début je me retrouvais souvent à droite après une intersection. Mais souvent les Thaïs eux aussi roulent à droite, surtout les motorbykes mais aussi plus rarement les autos. Les feux rouges, verts, jaunes avec souvent le décompte du temps en gros chiffres lumineux, qu'on pourrait adopter avec bonheur en France. Les gens s'y arrêtent, sauf ceux qui tournent à gauche et à droite .Et ceux qui sont pressés. Les feux de croisement en plein jour pour les motorbykes car ils s'éclairent automatiquement lorsque celle-ci démarre Les panneaux STOP, et encore ils ont plutôt compris comme des '' Cédez le passage'' La ceinture obligatoire pour les TaxisMeter Bangkokins est ici purement facultative. Le casque ne semble obligatoire que pour une petite moitié des motorbyquais. (Pourtant lors d'opérations de contrôle, l'amende est de 400 Baths soit 8 Euros) Pourtant, comme une motorbyke (Un hybride entre la mobylette et le scooter) est souvent considèré comme un moyen de transport en commun ( 3/4 Personnes et même plus rarement 5. Parfois il y a des gamins qui dorment sur la motorbyke ! Ne rigolez pas j'en ai vu ! ) le conducteur ou la conductrice porte un casque mais les passagers, souvent des enfants n'en portent pas : C'est beau l'amour filial. Il faut dire aussi que les Thaïs ont une toute autre approche de la mort que nous. (C'est sa destinée, son Karma !) De toutes façons, il ressemble plutôt à un casque jouet en plastique peu épais, que . . . à un intégral de Formule 1 Les clignotants semblent facultatifs et sont aléatoires : Ce n'est pas parce qu'un véhicule n'a pas mis son clignotant qu'il va aller tout droit. Ce n'est pas parce qu'il l'a mis, qu'il va tourner et surtout tourner du côté ou il l'a mis. La vitesse est assez basse et certains véhicules roulent même très lentement sans se faire Klaxonner. Les dépassements se font par la gauche ou la droite, c'est selon ! Les sens interdits le sont rarement pour les motorbykes. Les sens uniques aussi. Mais je me suis quand même fait ramoner par un coyote, donc les sens interdits le sont pour les motorbykes lorsqu'un flic est dans le coin ! Et souvent ça sort de tous les côtés, des places de stationnement, des rues perpendiculaires, des petits chemins '' qui sentent la noisette'' qu' on ne voit même pas depuis la route et les mecs déboulent à toute vitesse, sans regarder : il faut être vigilant. Mais comme personne n'est pressé et n'est stressé, tout se passe bien et c'est plutôt plaisant de motorbyker par ici ===================== Mardi prochain, 28 Février, je vais offrir un Repas Français (Sardines, melon, Chips . Non je déconne, bien sûr ! ) aux internes du BHSOH et aux quelques autres élèves externes de mon cours; j'y réfléchis sérieusement. Je vais les embaucher pour cuisiner. Ils participent à tour de rôle à la confection des repas. Ca devrait être : salade de tomates, poulet frites, pas de fromage (s'il y a de la ''Vache qui Rit'' au Laos et au VietNam, il n'y a pas de fromage à Mae Sot, car pas de Carrefour comme à Bangkok), et fruit en dessert avec du pain de mie (Il n'y a pas de boulangerie à Mae Sot.) Bon Appétit ! En Thaïlande, on ne dit pas Bon Appétit !

Bye Bises A bientôt TRIP à l' AIR ( 26) En pièce jointe, une photo du Directeur de BHSOH et du meilleur prof de Français que cette école n'aie jamais eu ! ! !

Voici, pour ceux à qui je ne l'avais pas encore envoyée la traduction du texte de présentation du BHSOH Comme vous pouvez le constater, 1 Eur = environ 50 Baths, Khlaing Oo Maung, fait vivre 155 élèves dont 35 orphelins internes (200élèves et 40 internes à partir Juin 2006) pour l’équivalent de 15 mois de ma pension de retraite. Et cela pendant 1 an !!! Je sais que la vie n'est pas chère en Thaïlande, mais Chapeau ! ! ! B H S O H Boarding High School for Orphans and Helpless Youth Lieu : Mae Pa Village - Mae Sot - Province de Tak Groupe (?) : Management Comité de BHSOH Responsable : Khaing Oo Maung : Principal de l'école. Exercice : Juin 2006 / Mai 2007 Adresse : PO Box 136 Mae Pa Village - Mae Sot - Tak Thailand 63110 Telephone: 06-2116380 ; 055-533-570 E-mail : newbhsoh@yahoo.com

Situation en Birmanie ( Myanmar) : Depuis 1988, lorsque le pouvoir politique de Birmanie changea pour une junte militaire, les Birmans, spécialement les minorités ethniques ont du lutter pour leur survie. Le résultat fut qu’un grand nombre de citoyens de Birmanie, ont émigrés en Thaïlande et dans les pays voisins dans l'espoir d'une vie exempte de la terreur qu'ils ont connue. Il y a trois moyens d'échapper au Régime Militaire ( minory game, come dit KOMa, vec son accent anglais à couper au couteau) : Les gens qualifiés de réfugiés par la loi Thaïlandaise enfermés par dizaines de milliers, dans des camps de réfugiés, assez éloignés d'une vie civilisée. Les gens moins chanceux, non reconnus officiellement comme réfugiés viennent comme travailleurs immigrés clandestins. Quelques individus, capables d'avoir les moyens d'identification appropriés et des permis de travail, travaillent légalement en Thaïlande

Les travailleurs immigrés ont un faible niveau de vie. Ils endurent les discriminations, risquent quotidiennement d'être arrêtés et ont peu d'options d'emploi en Thaïlande. En dépit de cela, la crainte des Birmans est qu'on les renvoie à la maison.

Histoire de l'école :

BMSOH a été une institution scolaire qui fut établie sur la frontière Thaïlande - Birmanie en 1993. Les efforts d'un groupe de professeurs pour combler le vide scolaire pour les enfants de travailleurs émigrés et de jeunes orphelins fondèrent BMSOH

De 1993 à 1999 : 4 professeurs et 63 élèves, dont 15 orphelins, ont fonctionné avec succès avec l'aide de ''Burma Border Consortium'' ( BBC) du ''National Health and Education Comité'' (NHEC) et du ''Burma Relief Center'' (BRC). L'école était située dans la province Karin Kan, sur la frontière Thaïlande / Birmanie. (Pour des raisons évidentes de sécurité, l'école était itinérante, dans la jungle birmane - Note du traducteur) D'autres fonds ont contribué à maintenir l'école pendant ce temps. En 1999, un incendie provoque par le régime militaire et d'autres considérations de sécurité nécessitent un déplacement hâtif vers Mae Pa, un village près de la zone frontière. Depuis 1999 jusqu‘à maintenant, le ''Open Society Institute'' (OSI) a financé une concession annuelle couvrant partiellement les frais courants de l'école. La concession a fourni l'envoi de volontaires étrangers qui a permis de maintenir l'école pour les 7 dernières années.

Situation Présente :

BHSOH a fourni une ressource scolaire à ceux qui, autrement, n'auraient pas eu l'opportunité d'aller à l'école et loge 35 orphelins, aussi bien ''qu'à la maison'' . Les enfants envoyés à BHSOH nécessitent nourriture, vêtements, abri, sécurité et soins médicaux : les nécessités basiques qui sont sous la responsabilité de BHSOH . Dans les dernières années, le nombre d'enfants a augmenté nécessitant plus de professeurs et donc un accroissement des besoins. BHSOH occupe maintenant 2 bâtiments, 3 toilettes, 1 cuisine et 15 professeurs qui enseignent sur 10 niveaux pour 150 enfants. Tout cela est très coûteux (S'il vous plait voyez le bilan prévisionnel - Résumé - joint) et l'école recherche sans arrêt des aides financières afin de maintenir son fonctionnement. C'est la passion, la motivation et la conduite des professeurs qui fait de BHSOH, une vibrante communauté étudiante, un toit pour les enfants du Lundi au Vendredi aussi bien qu'un foyer pour les nuits et les week-ends, mais sans apport monétaire extérieur il sera impossible de continuer.

Objectifs et buts : Fournir une éducation pour étudiants (élèves) Birmans, (orphelins, jeunes abandonnés, et enfants de travailleurs migrants) victimes des activités militaires en Birmanie. Fournir un foyer aux étudiants dont les parents sont incapables de le faire. De développer les étudiants académiquement, socialement et moralement dans un environnement agréable (avec même des canards - Note du traducteur) libre des discriminations contre les appartenances ethniques ou religieuses. De leur donner des responsabilités, les ouvrir sur les droits de l'homme, les faire participer à leur communauté et contribuer à l'avenir de leur Pays (La Birmanie ou pour certain un souhaitable état Karen - note du traducteur) De les rendre capables d'être auto suffisants et apprendre à se nourrir ainsi que leur famille. De les préparer pour les examens d'entrée aux universités dans les matières scolaires incluant : Anglais, Sciences sociales, Maths, Biologie, Physique, Chimie, Thaï et Birman (and also Karen language et science de l'environnement - note du traducteur)

Etudiants exceptionnels : Ma Win May, diplômé (graduated) degré BA à la Bedforce University à Bangkok. Nam Aye Aye Thwe, Réussi le 4eme niveau du Cours Intensif de Base (?). Maintenant travaille au département éducation de l'OSI Jue Jue a réussi l'examen des bourses, sponsorisé dans le cadre du programme éducationnel du Free Burma Coalition Organisation. Continue ses études en Angleterre depuis 2002. Sein Lurn a passé l'examen d'entrée au et étudié, cette année, pour le B.A. degré en gestion communautaire à Chiang Mai, Thailand. Ko Phyo, New New Lwin et Lin Het étudient au All Ethnic International Open Université, Chiang Mai, Thailand Aungar Loung débute dans un cours universitaire intensif à Chiang Mai Aung Min est embauché dans une formation de journalisme à Chiang Mai Etc . . . Bilan prévisionnel : dépenses :

Résumé (Note du traducteur)

A - Approvisionnement en nourriture pour 35 internes, soit 20 Baths par Jour, par tête (35) pour 12 mois. 252 000 Baths soit 5064, 18 Euros

B - Salaire des Professeurs soit 1 Principal, 1 Principal adjoint et 11 professeurs. (Payés de 2000 à 3000 Baths Par mois soit de 42, 5 Euros à 63, 8 Euros (OUI, messieurs, note du traducteur) au cours du 20 Fev 2006 par www.xe.com 339 600 Baths soit 7233, 57 Euros

D - Autres dépenses (Matériel scolaire, frais médicaux et connexes, maintenance du bâtiment, Location du bâtiment- 2500B/mois c'est à dire le même prix mensuel que ma chambre avec toilettes/douche froide à GH Guest House. Note du Traducteur --, approvisionnement en eau et en électricité, E-mail, téléphone, frais postaux, Hygiène 274 000 Baths soit 5840, 08 Euros

Grand Total : 865 600 Baths soit 18 443, 40 Euros

Détails d' organisation :

Localisation : BHSOH Mae Pa / Mae Sot - Province de Tak - Thailande Niveau des classes : Primaire, Secondaire et '' Hight School'' Jours de classe : Lundi à Vendredi Nombre d'élèves et d'étudiants : 65 élèves en primaire 60 élèves en secondaire 25 étudiants en '' High School'' Age du groupe : 5 à 21 ans Pourcentages d'Ethnies birmanes : Karen : 80 % Birmans : 8 % Arakanese : 5% Mon : 2 % Pa-O : 2 % Lahu : 2 % Kachin 1 %

Structure de l'organisation ( résumé) :

1 Principal Khaing Oo Maung 1 Deputy Principal : Thet Naing Win 1 Senior Assistant : Anna Wha 4 Junior Assistant 6 Primary Assistants 1 Professeur de langue Thaï 1 Professeur d' anglais bénévole

Conclusion :

En raison des violations de droits de l'homme et de la situation économique détériorée en Birmanie à cause de la dictature militaire, BHSOH a été forcé d'accueillir plus d'élèves et d'orphelins. L'Open Society Institute, le groupe des précédents fondateurs a changé sa politique. Comme résultat de ce changement l'école n'est plus éligible pour recevoir des subventions. Actuellement l'école ne fonctionne que par des donations individuelles, mais c'est une ressource aléatoire. Les professeurs ainsi que les élèves sont victimes de l'oppression de leur '' mère patrie'' L'avenir des élèves requiert une base éducative fournie par BHSOH. A travers l'appui prodigue par la communauté internationale le rêve peut être réalisé. BHSOH vous demande, s'il vous plait de considérer leur requête pour assurer l'avenir de leur école et de leur foyer. Au nom du comité directeur de BHSOH

Salutations Kaing Oo Maung, Principal de BHSOH Lindsay Price, Professeur bénévole de BHSOH

Traduit par Fernand DEGOTTEX, professeur de français bénévole avec l' aide de Google Translate. MAE SOT (Toujours) Ceux qui n'ont pas trop suivi mes pérégrinations (?) Me demandent comment j'en suis arrivé là et comment j'organise mon enseignement :

Je suis venu à Mae Sot pour proposer mes services à des ONG qui travaillent sans les camps de réfugiés birmans voisins. Mae Sot est à, la frontière Thaïlande/ Birmanie ( Myanmar) Les ONG sont difficiles à approcher. On voit passer leurs gros 4x4 flambant neufs, mais . . . D'autre part elles n'embauchent que des VRAIS professionnels. Par l'intermédiaire du patron d'une guest house, j'ai contacte Khaing Oo Maung, Directeur du BHSOH, un orphelinat /école ayant et 155 élèves dont 35 internes et de très faibles moyens. Je vous ai transmis leur texte de présentation avec le bilan financier en gros il fait vivre 155 élèves dont 35 internes avec ce que je gagne en 15 mois avec ma pension de retraite.) Le courant est passé tout de suite, devant une Beer Chang, et il m'a proposé de faire une expérience d'enseignement du français, pour 27 volontaires dont 2 professeurs (il en reste 20 environ maintenant dont 1 professeur, Anna Wah, extrêmement aidant et motivé) après le temps scolaire. N'étant pas du tout professeur, je mets au point empiriquement, avec des livres qu'on m'a envoyés (et que je laisserai ici, ainsi qu'un dico) et lez conseils de Bragon ; une méthode en me basant sur ce qui marche et en tenant compte de mes erreurs. Je devais rester un mois, mais je resterai en fait 2 mois et je voudrais mettre au point ma ''succession'' car tout le monde. Khaing Oo Muang en premier lieu souhaite poursuivre l'expérience. L'enseignement est très différent de ce que j'ai connu en France Très grand respect mutuel et très belle convivialité. Ca fait plutôt penser à des rapports amicaux ou familiaux. Les problèmes rencontrés : Difficulté de prononciation Absentéisme : à tour de rôle, quelques élèves préparent le repas du soir et un certain nombre d'entre préparent des examens pour d'autres écoles supérieures. Manque de temps libre pour apprendre les mots vus pendant la classe. Cours trop denses au début et je ralentis le rythme.

Les aides: Anna Wah, un prof qui suit mon cours parce qu'il VEUT apprendre le Français La convivialité et le respect. L'ouverture et la bonne volonté des élèves. La franche rigolade. Les enfants m'aiment vachement bien.

Je pense qu'il serait TRES bon de trouver une bonne VRAIE méthode pratique (comme la méthode ASSIMIL avec laquelle on puisse assurer une continuité dans l'enseignement : Moi j'ai créé ma propre méthode empirique mais je suis certain qu'il y a mieux !!! Et je ne me souviens plus trop de l'imparfait du subjonctif !

Celle de Michel THOMAS - Test of courage : Méthode d'enseignement des langues Voir aussi sur le Web D'après Eric qui la connaît, elle semble plutôt efficace Il faudrait trouver les ouvrages - livres et CD - adéquats en France

ET / OU

L’approche conversationnelle. http://www.almalang.com/tdm-avancee.html

''Y'a pas mieux comme méthode. Et comme les gosses sont déjà ados et parlent anglais, ça serait parfait pour toi. Ca marche à tous les niveaux adaptant un peu. C'est fait pour intéresser les élèves. A la place de La table est bleue ou Où se trouve la Mairie d'un phrase book, tu fais de tes élèves le sujet du cours. L'attention est meilleure. Surtout que souvent les garçons de cet âge n'ont pas envie d'apprendre.'' Commentaire de Bragon the Bat, quelqu'un qui s'en est servi .

Il faudrait trouver LES livres correspondants -- 1 de chaque ; professeur et élèves 1er et 2eme niveau -- et ICI, faire des photocopies pas chères.

Ou une AUTRE, pourquoi pas !

Il est bon aussi de leur apprendre des chansons (Moi je leur apprends: Toute la musique que j'aime de Johnny et le Petit Cheval de Paul Fort / Brassens) Ils aiment ça : Merci Pierre ! Des chansons avec des mots simples mais pas (trop) mièvres, ils ne sont pas abonnés à ''StarAc'' Apporter un CD avec les MP3 des chansons et une copie de la partition (accords surtout car certains jouent de la guitare sans connaître la musique et c'est très aidant) aurait été une bonne idée ! On me demande aussi souvent ce que je fais en dehors de mes cours qui sont de 15 à 16 h du Lun au Ven Et bien voilà : RIEN, ou si peu : Comme vous devez vous en douter, j'adore la Thaïlande et les Thaïs, alors c'est facile. Et en plus il y a aussi plein de Birmans que j'aime aussi beaucoup. Je prépare mes cours - oui quand même un peu : je fais des fiches pour chaque élève : 2 photocopies pour 1 Bath J'internete, environ 1 heure par jour -- Eh ! Oui ! Maryse, j'aime partager mon voyage et mes expériences avec les gens que j'aime ! ! ! -- 15 baths de l'heure soit 30cts d'Euros-- Clavier QWERTY, donc sans accents d'ou mes nombreuses fautes. Je rencontre des gens Les Thaïs sont souriants, avides de rencontres et d'échanges - les nombreux birmans qui vivent ici aussi.- ouverts, sympas, gentils et rieurs. La barrière de la langue n'est qu'une barrière qu'on se met SOI - MEME dans la tête, et en plus de nombreux Thaïs parlent Anglais J'admire les pierres précieuses dans les boutiques près du marché et au marché près du pont de l'amitié. Mae Sot est un des + importants marché de pierres précieuses de Th, notamment du Jade de Chine et de Birmanie et des rubis de Birmanie. J'aimerais apprendre à les connaître pour en faire un petit trafic afin de payer mon prochain billet d'avion mais sinon je n'en achète pas ou peu, juste pour quelques cadeaux (conseil d'un ami !) sinon je suis sûr et certain de me faire avoir. Je fais un tour au marché tous les matins : ambiance, couleurs, goûts, odeurs, sourires J'y achète souvent de la nourriture pour mon p'tit dej (gâteau de Riz, Riz gluant + mangue ( la saison est en train de commencer) + lait de noix de coco = probablement le MEILLEUR p'tit dej du MONDE ! Galettes de riz soufflé avec une petite spirale de caramel dessus, gaufres, etc. ) J'adore les marchés et celui de Mae Sot est extrêmement vivant. Je me gave de fruits sublimes: Ananas : le plus mauvais ici est 100 fois meilleur que le meilleur acheté en France, Bananes, Un pur régal les plus petites sont les meilleures, Oranges et mandarines Pomelos, sorte de très gros pamplemousses délicieux Noix de Coco à déguster très fraîches. Durian . pue un peu le camembert mais . . . Ah ! Oui ! Ca va bientôt être la saison des mangues ! Alors, là, ça ne va plus être le gavage, mais ENCORE PIRE ! ! ! -- Mini Rubrique PiPi CaCa : Attention à la tourista, parce que les mangues, ça dégage bien !!! -- Etc. . . . Gourmand, je me régale dans les très nombreuses gargotes de la ville et notamment du marché de nuit. A mon avis pour les avoir testées toutes les 2, la cuisine Thaï est de loin meilleure et tellement plus variée que la cuisine chinoise. J'essaie de goûter à tout sauf les . . . grenouilles car je les ai vues au marché et on dirait plutôt des TRES GROS (3 pour faire une douzaine) CRAPAUDS Comme j'ai loue une motorbyke, car Mae Pa est à environ 6/7 Km de Mae Sot la ville ou j'habite, (2500Baths pour 1 mois) je me ballade souvent dans la campagne, allant boire un coup dans un des villages voisins. 1 WE, je suis allé à Sukhothai, une ancienne capitale de la Th. dont je ne suis pas très loin Le parc où se trouve les monuments à visiter en vélo - 20 Baths la journée - est très plaisant même si les temples sont assez palissons par rapport à ceux d'Angkor Wat (Cambodge) ou de Bagan (Mynmar, CAD Birmanie) 1 WE, j'irai à Chang Mai, 2eme ville de Th, un peu trop touristique à mon goût, mais on peut y trouver des livres Français dans 1 Book Shop et il y a des quartiers, notamment le long de la rivière et du splendide marché aux fleurs, vides de farangs C'est à 4 heures de Mae Sot en bus. 1 WE, pendant le jour de l'an chinois, j'ai été invité par KOM dans un village/camp militaire du KNU pour la fête du 57eme anniversaire du Révolution Day Karen. (Une ethnie très présente en Birmanie) J'étais carrément clandestin. A Eviter car ce même WE, 2 pseudos militaires français -- peut-être instructeurs de l'armée du KNU -- ont été arrêtés par la police Thaï alors qu'ils revenaient de Birmanie clandestinement (Comme moi!) : juges et condamnés à 1 mois de prison avec sursis et à une procédure d'expulsion : ça, ça m'embêterait vachement, car ensuite, plus moyen d'y revenir ! 1 WE, je vais probablement aller visiter un camp de réfugiés Birmans et Karen, ici près de Mae Sot. KOM est en train d'organiser ça. J'apprends le Thaï à raison de 2 H de cours par semaine et je dois bosser un peu car ma mémoire patine (mon Disque Dur a besoin d'un formatage avec sauvegarde des données) Je vais aussi de temps en Temps faire un tour au BHSOH, discuter avec mes élèves et certains profs -- Ceux-ci sont EXTREMEMENT SYMPAS -- ou les regarder jouer au ''Tin Ball'' sorte de Volley Ball qui se joue avec un ballon en bambou tressé ou en plastique.. Je fais quelques traductions pour KOM, notamment la Présentation de BHSOH que je vous ai passée récemment. J'ai passé 2 fois -- LEGALEMENT -- la frontière birmane pour, en revenant en Th renouveler mon visa pour 1 mois = 10$ De l'autre côté, c'est vraiment la Birmanie telle que je l'ai vue l'an dernier. 100 mètres après le pont, il n'y a plus de route goudronnée. Mais de la Myanmar Beer et surtout de la Bière Brune ABC. DELICIEUSE : Meilleure que la Guiness, et c'est pas peu dire 111 Je glande pas mal : ça fait du bien de temps en temps et j'aime ça. Ca passe super vite !!!

Ouala l'affaire !!!

Hier soir, j'ai invite Anna Wah, le prof du BHSOH qui suit mes cours avec sa petite famille : Sa femme Aye Aye Man qui semble toute gamine, mais qui a un an de plus que lui Son aînée de 8 ans, Kyar Pan Ni, belle comme une princesse Sa petite Zon Pan Phy de 5 ans, jolie comme un coeur Et le p'tit dernier de 1 an et 1/2 La Min H Tist, bien éveillé ma foi, qui a adoré voyager sur mes épaules. Des gens extrêmement sympas Mais alors leur maison . . . Il n'y a pas qu'en France qu'il y a des salauds de négriers marchands de sommeil ! Ici il y a des salauds de '''Birmaniers'' tout aussi marchand de sommeil. Mais il doit gagner 2500 Baths par mois et consacrer + de 100 Baths (2 Euros - c'est le loyer) à un logement, il ne doit pas trop pouvoir. Dans un mois, il doit aller et rester au moins 2 mois dans un camp de réfugiés faire une nouvelle demande pour pouvoir travailler en Thaïlande. C'est probablement un des meilleurs profs du BHSOH, et le plus sympa. Les élèves viennent bosser leurs exams chez lui. Même s'il n'est pas là, car la porte n'a pas de serrure ! Il a envie, s'il peut avoir ses papiers pour vivre en Thaïlande, d'aller travailler à Singapour dans la construction où il y a une forte demande ou dans la mécanique, le métier qu'il a appris! Pourtant, il s'est bien recyclé dans l'enseignement ! Pour avoir un bon salaire, bien sûr . . . Je le comprends, mais comme c'est dommage que BHSOH perde un prof de sa valeur . . .

Cet après midi, je suis aller me faire raccourcir la tignasse. Je n'y étais pas allé depuis Pékin, je ne vous raconte pas la crinière !!! Un pur moment de bonheur. Le massage shampooing . . . quel plaisir. Quelle douceur ! Les coiffeuses et shampouineuses (Oui ! Même Marylou !!! *) de Jean Louis David et autres franchicoiffeurs devraient venir faire des stages par ici ! Et 70 Baths (1 Euro 1/2) Là, c'est les caissières de Jean Louis David qui devraient venir faire un stage !!! * : Qui connaît cette shampouineuse ??? Allez, j'attends la réponse !!!

Je prépare d'arrache pied mon repas d'anniversaire ! 8 Kg de patates pour les frites ! Des tomates ! Des boissons gazeuses, mais pas de Coca (faut pas déconner !) Il ne me reste plus qu’à acheter les cuisses de poulet ! Et à cuisiner tout ça ! Mais mes élèves vont m'aider ! Pour les pluches, au moins !!! JOYEUX ANNIVERSAIRE

Je leur ai appris la chanson, à mes gamins !! Et pour mon anniversaire, Je vous fais un petit cadeau ! Téléchargez GOOGLE EARTH ! Et vous pourrez survoler TOUTE la planète et même votre rue, votre maison avec votre voiture garée devant et même la niche de votre chien !!! TELECHARGEZ !!! http://earth.google.com/download-earth.html Ou, si le lien ne fonctionne pas : Copiez/collez dans la barre d'adresses de IE5 Et >>> GO '' Et alors cet anniversaire, bien fêté ??? - Plutôt bien, oui. Tu as fait un repas Français pour tes orphelins ?? Français, si on peut dire, avec les ingrédients trouvés ici. C'est à dire ??? En entrée, salade de tomates Pas mal. J'aurais préfèré leur faire du foie gras, mais . . . Et ensuite ? En plat du jour Poulet frites Ah ! Oui ! Poulet de Bresse à la crème ?? Ben ! Non ! Il y a embargo sur les poulets français à cause du ''chicken flu'' et pour trouver de la crème ici, bonjour . . . . . . On a un peu galéré pour tout cuire car ils ont des ustensiles de cuisine plutôt rudimentaires. . . . Je voulais faire les poulets au barbecue, mais ça aurait été trop long. 10 Kilos de cuisses de poulet, quand même ! Hein ! Alors ? On les a fait au wok Bonne idée et les frites ? Ben ! Les frites aussi ! Et elles étaient bonnes Un régal ! Les mêmes que celles que ma mère me faisaient lorsque j'étais petit ! Donc les meilleures, bien sûr ! Rien à voir avec les frites congelées. Et ensuite, c'est tout ??? Non ! Repas Français, je t'ai dit, avec fromage ET dessert. Fromage ? Laisse moi deviner ??? Du bon Roquefort ? Non ! Du comté ? Du Beaufort ? Du Camembert au lait cru ? Du Coulommier ? Du Brie ??? Tu rêves ! Pas des ''Vaches qui Rit'' comme on en trouve au Laos, quand même. J'ai honte. Des '' Vaches qui Rit'' ??? Pire . . . Pire ! Ca n'existe pas ! Eh ! Si . . . ça existe ! Je ne te crois pas ! Du fromage local, alors ??? Non, il n'y en a pas. Pourtant il y a quelques chèvres. mais. . . Alors, Quoi ??/ Du Cheddar, en tranches pour faire des croques monsieur. Du Cheddar ??? Ah ! Oui, là, tu n'as pas été très sympa ! Et le dessert ? Les desserts, tu veux dire Les desserts ??? C'est Byzance ! Oui, en premier lieu des bananes. Des petites bananes sauvages qu'on trouve ici, tellement goûteuses ! Rien à voir avec celles qu'on trouve en France ! Là, tu te rattrapes, même si ce n'est pas tellement français ! Ensuite, des gâteaux. L'école en a offert un et une volontaire Indienne, prof d'Anglais, en a offert une autre. Avec des bougies / Oui ! Deux bougies seulement ! Autrement ça aurait coûté plus cher que les gâteaux ! Pas mal ! Ensuite, ils m'ont chanté une version sympa de Happy Birthday et aussi ‘’Joyeux anniversaire’’ que j'avais eu la sagesse de leur apprendre. Tu as eu des cadeaux ? Eh ! Oui ! J'ai aussi eu droit à des cadeaux. ??? Oui ! Deux paires de chaussettes, très jolies, mais c'est du 40 et je chausse du 45 ! Les tailles, ici . . . . . . Je leur avais aussi offert des petites choses : des colliers en hématite pour les filles et des bagues en jade pour les garçons. Sympa ! Ainsi que les dictionnaires que mes très bons potes m'avaient envoyés. Je les ai offert à l'école, officiellement ! Plus deux T-shirts qui servaient à caler un des dictionnaires. Comme c'est de la taille M, pour ici, ça fera du XXL. J'ai dit à KOM, le Dirlo de le donner à ceux qui en ont le plus besoin, mais en tenant compte des tailles, bien sûr! Bonne soirée, alors ??? TRES bonne soirée !''

D'autant que la soirée ne s'est pas arrêtée là! En effet, de retour à Mae Sot, j'ai rejoint Yuki, Tononi et Kashiwa, des Japonais super sympa que j'avais rencontrés la veille au marché de nuit et on est allé descendre quelques BeerChang au ''Crocodile Tears'', un bar sympa où le patron chante et joue de la guitare tous les soirs, parfois accompagné par sa femme au piano ou par son fils au piano ou au violon. On s'est bien marré. Les deux filles sont allées chanter avec le patron. Une frite d'enfer ! Et on a bien rigolé! Je ne pensais pas que les Japonais se lâchaient comme ça. Kashiwa, un retraité qui a déjà voyagé dans plus de 80 pays sur tous les continents m'a dit que les Japonais étaient plutôt timides, en principe, mais qu'après quelques bières ils se lâchaient bien. Là aussi on a eu droit à ''Happy Birthday to You'' Vraiment sympa.'' C'est bon d'avoir 58 ans, alors ?? En tout cas ce n'est pas pire que d'en avoir 57, car je m'étais niqué le pied dans un Tuk Tuk à Bangkok avec Frank et la famille de Maha ! Mais on avait bien rigolé quand même !''- Fern@nd Déjà 30, comme le temps passe !! (Trip à l’Air 30) MAE SOT (Encore et toujours) Il va faire bâtir ou quoi ??? CLAUDE me communique une circulaire du ministère de la Santé. Je vous la fais donc suivre en URGENT : URGENCE : Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire !! LES DESTINATAIRES DE CE MESSAGE VOUDRONT BIEN APPLIQUER ET FAIRE APPLIQUER CES MESURES DÈS RECEPTION ; ILS VOUDRONT BIEN RENDRE COMPTE DES DIFFICULTES EVENTUELLEMENT RENCONTREES AU MINISTERE DE LA SANTE. Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire. Les vêtements "pied de poule" ou "pied de coq" sont désormais interdits pour une durée indéterminée. De même, pour éviter toute mise en quarantaine, il est souhaitable de ne plus appeler ses proches "ma poule" "ma poulette"ou "mon poussin", "mon canard", "mon petit oiseau des îles", "mon petit oiseau de paradis", "ma colombe" ou de "roucouler" avec votre " petite caille". Ne traitez plus ceux qui vous agacent de "petite dinde", "jeune coq", "oie blanche", "drôle d'oiseau", "perruche" et "perroquet", ni de "chapon" ou de "grue", ni ceux qui se font avoir de "pigeon" ou de "dindon de la farce", ni les étourdis "d'étourneaux" ou de "tête de linotte". Les coiffures en "crête de coq" sont interdites, de même que les teintures "aile de corbeau", et vous ne devez plus "vous pavaner comme un paon" ni faire la « bouche en cul de poule ». Vous ne devrez pas "monter sur vos ergots" ni vous "prendre de bec" avec les autres, comme il est interdit de "se voler dans les plumes" . Il n'est pas non plus conseillé de jeter des oeufs à ceux qui chantent faux, d'applaudir celles qui "chantent comme un rossignol" ou de vous montrer "gai comme un pinson". Ceux qui voudront crier victoire sont priés de ne plus pousser de "cocorico". Les "poulets" resteront dans leurs casernes de leurs commissariats et n'essaieront pas d'attraper les "pies voleuses". Les "crânes d'oeuf" sont assignés à résidence dans leurs bureaux climatisés. Par mesure de précaution, les autres « noms d'oiseaux » sont également prohibés. Bien que le « coucou » ne soit pas un oiseau migrateur, vous êtes priés de ne plus utiliser ce mot pour vous saluer. Et si la température descend trop, couvrez-vous pour éviter d'attraper la « chair de poule » et évitez d'avoir un « appétit d'oiseau ». Mais rien ne vous interdit de prendre votre « plume » pour compléter cet avis à la population et de le faire suivre, sans faire appel aux « pigeons voyageurs », à tous vos amis !

A bon entendeur Salut Cl@ude C'est bon, les Machos vous pouvez encore traiter votre femme de '' Grosse Dinde'' et votre voisine de ''Sale Pintade''

Je prends des cours de Thaï, mais je galère pour retenir les mots. Je vais me remettre aux mots croisés pour faire travailler ma mémoire, sinon l' Alzheimer va me guetter, du coin de l'oeil. Hier, avec Praopng, mon prof de Thaï qui tient aussi une '' Book Shop'' dont j'ai écumé le rayon ''livres français'' on est allé au marché. Au bout de 4 stands de fruits et légumes, j'avais déjà 4 pages de mots dont au moins la moitié de fruits et légumes qu'on ne trouve qu'ici. C'est tellement riche en victuailles.

Taksin, le premier sinistre d'ici (vraiment sinistre, lui ! Genre Berlusconi, en un peu plus à droite !) se l'est joué Chirac Il a dissous la chambre (. . . et la chambre à 10 sous, . . . c'est pas cher . . .) pour provoquer des élections, mais l'opposition veut les boycotter Il y a des manifs à BKK tous les jours L'Armée, comme chaque fois qu'elle va intervenir, a dit qu'elle n'interviendrait pas ! Alors ???

Pourquoi ces enfants birmans, karen et d'autres minorités ont ils envie d'apprendre le Français ???'' The French . . . Why ???'' m'a demandé un jour un anglosaxophone ! Par ouverture d'esprit et curiosité intellectuelle. Parce que c'est une belle langue. Parce que la France est le pays des libertés, de la révolution, des droits de l'homme et que c'est une terre d'accueil. Ca les fait rêver. Et '' Fais bon rêver !'' Parce qu'après la dictature ils espèrent rentrer dans leur pays qui devrait s'ouvrir au tourisme (donc opportunité d'emploi) Parce que c'est un accès à la culture française, qu'ils savent très riche. Parce que si la dictature s'éternise, ils risquent d'être envoyés dans d'autres pays et donc peut-être un pays francophone. Parce qu'ils (Nakka, surtout) aimeraient continuer leurs études en France. Parce que (Ana Wa, prof de sciences, de chant, de maths) ça serait une corde de plus à son arc. Et surtout parce qu'ils sont en train de réaliser, en regardant l'évolution de l'économie et de la culture (MacDomination et CocaColonisation) leurs hôtes Thaïs que lorsque leur pays abandonnera la dictature militaire avec bonheur, bien sûr, ils risquent de la remplacer par la mondialisation libérale, c'est à dire l'Américanisation (AmériKKKanisation ?) donc de remplacer un aveugle par un borgne. Ils se rendent compte que le paradigme Bush et son lot de multinationales, sont peut-être ''moins pires'', au moins physiquement et matériellement, que celui de leurs tyrans actuels mais ne sera pas le paradis qu'il semble promettre. Donc apprendre la langue des Français, parce qu'ils se sont élevés contre le concert anti Iraq, (Ou l'invasion fait plus de morts que la dictature contre laquelle elle est censée lutter.) dont on se rend bien compte qu'il est un des fleurons de cette logique d'asservissement - plus ou moins soft - de la planète par l'économie yankee. Apprendre le français semble donc ouvrir une porte sur le petit village récalcitrant d' Astérix. Voila ! Il fallait que ce fut dit, alors je le dis !

Vous dire s'ils sont motivés, ils veulent pouvoir passer un examen de langue française.

Jean Luc, un super ami m'a envoyé une BD ou Valérie, je en me souviens plus (Alzheimer, je vous dis) et ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT. Et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même sympa ! BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak Thaïlande Si vous avez des BD qui traînent dans un grenier, n'hésitez pas! Pour ma part, j'ai quelques albums de Reiser en Double, alors à mon retour . . . Ca va les décoiffer ! ! !

Mes cours se calment et mes élèves se dispersent. C’est une période d'examens Vendredi, je vais aussi faire ''VACANCE SCOLAIRES'' Ne vous faîtes pas un tour de reins en balayant la neige !!! Allez à plus tard !!! Fern@nd

Encore un magnifique texte de Patrick dont je veux vous faire profiter tout de suite. On se demande ce qu'il fait à la SNCF au lieu d'être à l' Académie Française et de passer chez Pivot Un os sur le net à la portée du village planétaire. Voir aussi la Pièce Jointe !!! Hootch, c'est mon chien, fidèle et veule, quand il a mangé. Il ne feint jamais, même quand il a faim. Quand il a faim, il attaque au mollet. Il mange les os. Hootch, c'est mon chien, compagnon des jours difficiles. C'est un morose molosse, chien de vie aux ongles jaunes, sans protocole. Dans la rue Dezetron où je passe chaque jour se déroule un concours quotidien de déjections canines. Des crottes énormes et des gros chiens avec leur maître à tête de chien. Des petites merdes à quatre pattes et leurs vieilles patronnes nonagénaires. Parfois Hootch se prend un coup de pied par une vielle qui sent l'urine. L'incontinence porte sur l'humeur. Quand j'amène Hootch personne ne bronche, aucun bruit ne sourd, sauf les petites vieilles. Hootch adore mette sa truffe au cul des chiennes. Elles aiment ça, les chiennes, mais les vieilles en profitent pour lui balancer des coups de pied. C'est d'un teigneux de nos jours les vielles. A coup de canne ou de ballet ou de parapluie. Mais Hootch pense à ce qui l'occupe. Souveraine indifférence. Accouplement de trottoir. Besogneux et concentré sur l'ouvrage. Parfois j'envie son endurance servile, son appétence. Hootch, ça ne fait pas 87 fois que je te l'envoie, ça fait 88, avec ce coup là. Jette lui un os.(private joke, pour moi) Enfin tu l'as compris, Ici c'est la crise. Humeur de chien qui tire sur sa longe. Ginette m'a quitté. Enfin ça ne serait pas grave si on n'avait pas que des raves, A bouffer. PATRICK Je deviens fainéant et laisse écrire les autres ! Bye Voui ! Tu me l'as déjà passé 87 fois Il ne mord pas, j'espère ??? Tu devrais plutôt passer tes heures interminables au boulot à me trouver des plans pour assurer les cours de français, ici au BHSOH, (assoces de retraites enseignants ou autres ...) Bye ! Et neforce pas trop !

En pièces jointes, le dossier de présentation de BHSOH : Traduction : moi avec l'aide de Google Translations Amélioration : Mireille, Amnistiante Internationale Présentation avec les photos : Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour AGIR vraiment.

Ca claque, non ??? Bye et Bise Repères historiques

Avant le Xe siècle - Royaume Pyu. La région est peuplée de différentes tribus, originaires du Tibet, du Yunnan ou de Thaïlande. XIe siècle - Le premier empire unifié est fondé par les Mon. Pagan sera la capitale du royaume de 1044 jusqu’à sa destruction en 1287. XIIIe siècle - Le royaume Mon tombe aux mains des armées mongoles. Une partie de la Birmanie subit ensuite la domination des Shan, puis à nouveau celle des Mon. XVIe siècle - Les Birmans dominent le pays. La dernière dynastie birmane est fondée au XVIIIe siècle. 1824-1826 - Les Britanniques déclenchent la première guerre anglo-birmane et prennent le contrôle du sud du pays. 1852-1855 - Seconde guerre anglo-birmane. Toute la Birmanie est annexée. 1886 - La Birmanie devient une province de l’Empire des Indes. Les Anglais divisent le pays en deux : la plaine centrale, d’une part, où vivent les Birmans, et « le fer à cheval » qui l’encercle, d’autre part, où vivent les minorités ethniques – sur lesquelles ils s’appuient pour mieux contrôler l’intérieur du pays, ce qui leur vaudra la fidélité de celles-ci pendant la guerre d’indépendance. 1920 - Les étudiants de l’université de Rangoon organisent les premiers mouvements de protestation indépendantistes. 1930 - Révolte paysanne. Naissance du mouvement nationaliste Dobhama Asi-Ayone (nous, Birmans), dont les membres prennent le titre de Thakin, les maîtres, en signe de défi au colonisateur. 1936 - Mouvement étudiant contre l’expulsion de l’université de Aung San et U Nu, qui devaient devenir respectivement le père de l’indépendance et le premier dirigeant du pays indépendant. Les deux leaders et les autres chefs nationalistes, les « trente camarades », sont invités au Japon pour une formation militaire. Ils créent l’armée de l’indépendance birmane. 1942 - Les Japonais entrent en Birmanie avec l’armée de l’indépendance birmane, commandée par Aung San. La plupart des minorités ethniques soutiennent les Anglais. 1943 - Aung San est ministre de la Guerre de la Birmanie indépendante occupée par les Japonais. 27 mars 1945 - L’armée birmane se soulève contre les Japonais. 19 juin 1945 - Aung San Suu Kyi, fille d’Aung San, naît à Rangoon. 19 juillet 1947 - Six mois après la signature de l’accord d’Indépendance, Aung San est assassiné en même temps que six autres membres de son cabinet. 4 janvier 1948 - Proclamation de l’indépendance de la Birmanie. Naissance de l’Union de la Birmanie, dont U Nu est le Premier ministre jusqu’en 1962. Le pays connaît une relative prospérité : il est le premier exportateur de riz d’Asie du Sud-Est, son système éducatif est réputé. 5 janvier 1948 - Début de la guérilla karen. Les minorités ethniques se sentent flouées par la constitution, qui néglige leur volonté d’indépendance. 1958 - La guerre civile faisant de plus en plus de victimes, et des tensions internes apparaissant au sein du parti au pouvoir, U Nu confie la gestion d’un gouvernement provisoire au général Ne Win, un autre des trente camarades. Il sera néanmoins réélu en 1960. 1960 - Aung San Suu Kyi quitte la Birmanie avec sa mère, Daw Khin Kyi, nommée ambassadrice à Delhi. 2 mars 1962 - Ne Win prend le pouvoir par un coup d’État. U Nu et des centaines d’opposants sont arrêtés, des manifestations tournent au bain de sang. La constitution adoptée en 1948 est abolie. Le pays s’engage dans la « voie birmane vers le socialisme ». Les principaux secteurs de l’économie sont étatisés. 20 mars 1964 - Le BSPP (le Parti du programme socialiste birman) devient parti unique. 1964-1967 - Aung San Suu Kyi obtient une licence en philosophie, politique et économie au St. Hugh’s College (université d’Oxford). 1972 - Aung San Suu Kyi occupe un poste de chercheur au ministère des Affaires étrangères du Bhoutan et se marie avec un Anglais, Michael Aris. 1974 - Promulgation de la nouvelle constitution, naissance de la République socialiste de l’Union de Birmanie. La moitié du budget de l’État est allouée à l’armée. 1975 - Regroupement des mouvements ethniques, en désaccord avec le pouvoir central, dans un Front démocratique national. 1987 - Alors que le pays rejoint la liste des pays les moins avancés, Ne Win, sur le conseil de ses numérologues, remplace du jour au lendemain, et sans compensation, les trois quarts de la monnaie par des billets dont le montant est un multiple de 9, son chiffre porte-bonheur. Les économies de toute une vie se volatilisent, beaucoup de Birmans sombrent dans la misère. De mars à juin 1988 - Des manifestations surviennent, d’abord à Rangoon, puis dans tout le pays. La répression est brutale. Aung San Suu Kyi rentre en Birmanie en mars pour se rendre au chevet de sa mère souffrante à Rangoon. Juillet 1988 - Un congrès extraordinaire du BSPP reconnaît la faillite du pays. Ne Win quitte le pouvoir.

8 août 1988 (8-8-88) - Les manifestations de mécontentement, réclamant l’avènement de la démocratie, voient défiler des millions de personnes dans le pays tout entier. Une fois de plus, elles sont réprimées. Il y aura entre 3 000 et 4 000 morts ce jour-là, et plus de 10 000 sur l’ensemble du mouvement. Des milliers de personnes sont arrêtées. 26 août 1988 - Premier discours public d’Aung San Suu Kyi à la pagode Shwedagon, devant 500 000 personnes. La fille du héros national devient instantanément un leader naturel dans un pays qui connaît la dictature depuis vingt-six ans. 18 septembre 1988 - La junte se maintient au pouvoir en abrogeant la constitution de 1974 et en créant le SLORC (Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre). La Birmanie devient le Myanmar, et Rangoon s’orthographie dorénavant Yangoon. L’opposition démocratique n’a jamais reconnu ces nouvelles appellations. 27 septembre 1988 - Fondation de la NLD (Ligue nationale pour la démocratie). Aung San Suu Kyi en est élue secrétaire générale. 18 juillet 1989 - Abrogation du système judiciaire et institution des tribunaux militaires. 20 juillet 1989 - Après avoir tenu des dizaines de meetings publics, Aung San Suu Kyi, en vertu de la nouvelle loi martiale, est assignée à résidence pour une durée de trois ans. Elle est accusée de porter atteinte à la sûreté de l’État. 27 mai 1990 - La Ligue nationale pour la démocratie obtient 82 % des sièges aux élections législatives générales organisées par les militaires (les premières depuis 1960). Ceux-ci refusent de transférer le pouvoir, et ne laissent pas siéger l’assemblée nouvellement élue. 18 décembre 1990 - Suite au blocage de la situation, les forces démocratiques forment un gouvernement en exil, le National Coalition Government Union of Burma (NCGUB). 19 décembre 1990 - En réponse à une intervention personnelle du secrétaire général de l’ONU, Javier Perez de Cuellar, réclamant la libération d’Aung San Suu Kyi, le SLORC déclare que, si elle le souhaite, elle sera autorisée à rejoindre sa famille en Angleterre. Craignant de ne jamais pouvoir revenir, elle refuse. 10 juillet 1991 - Le Parlement européen lui décerne le prix Sakharov (attribué pour la défense des droits de l’homme). 14 octobre 1991 - Aung San Suu Kyi se voit décerner le prix Nobel de la paix. 2 février 1994 - Signature du contrat entre Total et la junte militaire pour l’exploitation de gaz naturel en mer d’Andaman. Le groupe français investit 1, 2 milliards de dollars. 20 septembre 1994 - Le général Than Shwe (Président du SLORC et Premier ministre du gouvernement) et le lieutenant-général Khin Nyunt (chef des services de renseignements de l’armée) rencontrent Aung San Suu Kyi (toujours en résidence surveillée) à son domicile. 10 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi est libérée. La mesure d’assignation à résidence qui la frappait est ainsi levée grâce à la pression internationale. 11 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi déclare à la presse qu’elle continue sa lutte pour la démocratie et qu’elle invite les généraux à entamer le dialogue ; elle demande aux investisseurs étrangers d’attendre qu’un système démocratique soit mis en place avant de s’implanter dans le pays. Avril 1996 - Un rapport faisant état de l’usage de la torture et du travail forcé en Birmanie est présenté devant la commission des droits de l’homme des Nations unies.

Septembre 1996 - Les interventions publiques qu’Aung San Suu Kyi tenait devant son domicile les samedi et dimanche après-midi sont interdites pour cause de « trouble de l’ordre public ». Ces dernières attiraient entre huit et dix mille personnes. Des postes de contrôle de l’armée sont placés des deux côtés de l’avenue de l’Université, soit à deux cents mètres du domicile d’Aung San Suu Kyi qui se trouve de facto replacée en résidence surveillée. 1996-1997 - Les militaires lancent l’opération « Année du tourisme en Birmanie » (Visit Myanmar Year). Mars 1997 - Le Conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail décide de créer une commission d’enquête sur les pratiques de travail forcé en Birmanie. 5 novembre 1997 - Dissolution, par proclamation, du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre (SLORC) et constitution, par une autre proclamation, du Conseil d’État pour la paix et le développement (SPDC). Les douze commandants des régions militaires, ainsi que les chefs des forces navales et de l’air rejoignent les quatre leaders de la junte au sein de ce nouveau Conseil d’État. Entre 1996 et 1999 - La junte militaire obtient des cessez-le-feu avec une quinzaine de groupes rebelles (Karen, Mon, Kachin, Shan). 1er janvier 1998 - La Birmanie devient membre de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN). Juin 1998 - Plusieurs dizaines de membres de la NLD, élus en mai 1990, sont arrêtées. 14 juin 2000 - L’Organisation internationale du travail (OIT) adopte une résolution sans précédent visant à appliquer l’article 33 de la Constitution de l’OIT si le travail forcé n’est pas aboli au 30 novembre 2000 au Myanmar. 4 septembre 2000 - Aung San Suu Kyi est de nouveau assignée à résidence. Fin 2000 - Le dialogue entre Aung San Suu Kyi et la junte, interrompu depuis 1994, est renoué dans le cadre de discussions préalables à l’instauration d’un dialogue politique. Ces discussions s’inscrivent dans une mission de médiation engagée en juillet 2000 par l’envoyé spécial pour la Birmanie du secrétaire général des Nations Unies. 6 mai 2002 - Aung San Suu Kyi est libérée sans condition. 26 août 2002 - TotalFinaElf est visée par une plainte pour « crime de séquestration » déposée auprès du tribunal de Nanterre. Les plaignants sont deux Birmans qui affirment avoir été « séquestrés » et « forcés » de travailler sur le chantier de construction du gazoduc. 5 décembre 2002 - Mort de Ne Win. Avril 2003 - Le pouvoir militaire ne tenant pas ses promesses de dialogue avec l’opposition, Aung San Suu Kyi met en doute la sincérité de la junte. « Ils ne veulent pas le changement, mais le changement est inévitable » déclare-t-elle. 30 mai 2003 - Le convoi d’Aung San Suu Kyi, alors en tournée politique dans le nord du pays, est violemment attaqué par des forces à la solde du régime de Rangoun. Suite à cette détention, le prix Nobel de la paix est placé en détention dans un lieu tenu secret. Il s’ensuit un ample mouvement international de protestation.

TRIP a l'AIR (32) MAE SOT ATTENTION ! En pièce jointe, la présentation (chiadée) de BHSOH Traduite par '' Moi" (Assiste de ''Google Translate'') Aide de Mireille, Traductrice officielle de Amnesty International. Présentée élégamment par PIERRE Ex-présenteur officiel de la SNCF. BIS REPETITAM ! Valérie, m'a envoyé une BD : ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT . . . et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même vachement sympa ! Alors, si vous avez des vieilles BD qui traînent, qui encombrent la chambre des gosses ou de la Grand-mère : BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak THAILANDE Je ne sais pas si vous avez téléchargé GOOGLE EARTH dont je vous avais donné l'adresse lors de mon anniversaire, mais aujourd'hui je suis sur un PC qui en est muni et c'est vachement BALEZE !!!!

Hier je pensais : Tiens il y a au moins 6 mois que je n'ai pas eu mal au dos. Et ce matin, PAF ! Mal de chien. Alors : Prémonition ? Induction ? Coïncidence ??? C'est con, hein ! J'ai une lombalgie carabinée, voire mitraillée, due aux efforts conjugues du lit très dur, de la motorbyke, d'un hiver pourri en France ( télépathie ou télé pathologie ?) et d'un ''faux'' mouvement. Pourquoi ''faux '' ? Un vrai mouvement mais mauvais, plutôt ! Je viens donc de me faire faire un massage par un aveugle, car comme chacun sait ; '' Au royaume des masseurs, les aveugles sont rois !'' "Au royaume des accordeuse de piano'', aussi, mais se faire masser par un accordeur de piano, je ne sais pas si c'est recommandé pour le lumbago, quoique pour le '' DO'' Massage efficace, s'il en fut ! Mais pas suffisant ! J'y retournerai ce soir. Il y prend goût, l'animal ! Patrick, encore lui, me donne des nouvelles alarmantes de l'hiver pourri que vous avez en France et de la grippe aviaire. Ca craint ! Hallali ! Un mètre quarante cinq. Juste sous les bras. Pour avancer il faut creuser une tranchée en faisant des moulinets avec les bras. Des fois on s'égare en plein blizzard. Plus d'un s'est perdu qu'on n'a jamais revu. On a aperçu des icebergs avec manchots en costume sur l'épaule nord, et la région n'est pas sure : les hordes déferlent par vagues brisant les têtes, coupant bras et jambes. Faucheuse et moisson de trophées. Sang et fumée. Affaiblir, affamer et tuer les enfants. A la casa, hors de la vallée, nous sommes encore quarante têtes sur les épaules, vingt valides et les femmes et les vieux et les moins de quinze ans. Iceux et Icelles qui n'ont pas écouté le conseil ne sont pas revenus. Les dernières traces s'effacent comme la sociabilité. Le plus fort est celui qui se taille la part du lion. L'ancien chef est parti, chassé par le nouveau maître qui a maintenant deux femmes. Pour faire économie de bois, nous vivons tous dans la maison du Mayeu qui a une grande cheminée. Le mobilier nous a chauffé plusieurs jours et plusieurs nuits. Un lit de paille nous réunit tous sous les couvertures. Il reste trois vaches que nous chérissons en espérant le retour du soleil. Elles donnent encore un peu de lait et de chaleur. On parle de massacrer les vieux et de les manger. Les animaux sont aussi affaiblit par la rigueur de cet hiver définitif. Depuis le grand effondrement et la pandémie chez les volatiles, les sauvages ont abattus les animaux domestiques. Plus un chat, plus un chien après les oiseaux qui se sont tus. Alors on s'organise. La neige a l'avantage de tracer le gibier ; blaireaux, renards, et surtout chevreuils et sangliers sont à cran et j'ai appris à pister et à trancher les jugulaires avec le nouveau chef. Il faut garder la force de tenir encore comme de tenir les sauvages hors du village. J'ai pu sauver la femme et l'enfant qui s'accoutument à ces conditions nouvelles. Il n'y a pas de place pour la pitié. Il faut s'acclimater et apprendre la chasse puisqu'il n'y aura plus de jardin. Peut être reste-t-il des poissons morts sous la glace. On entend parler des loups.... PATRICK Des dahus, il n'y a pas comme gibier ???(Moi)

J'ai reçu ça par www.voyageforum.com

Bonjour Ferdowsi,

Je ne suis pas vraiment convaincu par ton très intéressant et motivé discours sur la France, terre d'accueil et de libertés. D'abord, cette image ne me semble pas correspondre à la réalité, ensuite cette "définition" nous oppose de fait aux autres pays, moins libres, moins généreux, moins beaux, moins éclairés... Et puis, je rêve d'un monde uni. D'une citoyenneté mondiale... L'Europe à laquelle nous avons hélas donné récemment un grand coup de frein, est à mon sens une bonne étape vers ce rêve en établissant un équilibre avec le continent américain et ses volontés hégémoniques si facilement assimilables par nos têtes blondes. Nos valeurs européennes, nordiques, slaves (un peu), ou latines, très riches, peuvent ainsi devenir une référence, ou au moins, offrir une alternative à Coca & Co. Et n'oublions pas l'Asie, dont le dynamisme extraordinaire va pulvériser nos habitudes et nos références économiques. Sans doute le Français est une belle langue. Les Bretons bretonnants sont encore quelques uns à croire à l'impérative nécessité de continuer à s'exprimer dans leur dialecte. Peut-être les Français feront-ils la même chose dans 1 ou 2 siècles ?! Est-ce très important ? La langue n'est-elle pas un moyen de communication avant tout ? De communication pour se comprendre, se connaître et par là vivre ensemble ? Si l'anglais doit être notre langue mondiale qui permettra de vivre-en paix- à l'échelle de la planète, je suis pour. Bien entendu, la culture nous permet de conserver toute langue ancienne ou locale pour le plaisir et la musique. L'obsolescence n'interviendra que si personne ne s'en sert plus ! Et là, tu veilles !

Quel plaisir doit être ce voyage en Transsibérien. Je connais un peu la Chine et j'espère y retourner très bientôt. J'ai eu pour ce pays un énorme coup de coeur. J'ai aussi le projet de parcourir -un peu- à cheval la Mongolie avec ma fille qui a 13 ans et qui adore les chevaux.

En Thaïlande, comme ailleurs, j'aime la mer. Et comme j'ai encore besoin de travailler, j'ai choisi une grande ville du bord de mer. Je vais m'installer à Jomtien. J'aime beaucoup cet endroit. Certes, à Pattaya tout proche, les touristes sont un peu trop nombreux et un peu trop attirés par les hôtesses accortes des Gogos bars, mais on ne peut tout avoir. L'économie du pays s'améliore et je pense que la Chine va tirer avec elle les autres pays d'Asie. L'augmentation du niveau de vie fera monter les prix et limitera un peu le tourisme, entre autre celui des Pervers Pépères ! Et cela offrira d'autres alternatives d'emploi aux filles de bar. Pas dès 2007, mais rêvons d'un monde meilleur...

Au plaisir de bavarder avec toi, Lekoly

Alors j'y réponds par ça :

Bonjour Lekoly

D'accord avec toi pour le rêve Français Mais ils ont quand même cette image la. Tu as raison sur bien des points Je suis citoyen du monde depuis plus de 20 ans. La fin du Breton, de l'occitan, du Français du Birman ou du Karen bientôt c'est la fin de cultures intéressantes et laisse la place a la sous culture américaine qui a part quelques exemples de contre culture nivelle tout par le bas . : le meilleur exemple est quand même les Mac Do La Chine qui se développe économiquement n'exporte pas, malheureusement, la richesse infinie de sa culture richissime et grandiose, mais une imitation (quand ce n'est pas une copie) de la culture marchande américaine. Et le besoin VITAL d'expansionnisme de ce pays et l'immense diaspora mondiale des Chinois, vont bientôt provoquer de changements irréversibles et importants sur l'échiquier géopolitique du monde Les 20 prochaines années vont être passionnantes a observer. La guerre en Iraq en est déjà une manifestation d'envergure. Je suis un utopiste. J'aurais voulu une Europe des gens plutôt qu'une Europe du Bizeness. MA grande question : Les Chinois continueront-ils a payer les retraites ??? La langue, moyen de communiquer, de se comprendre est un leurre avec l' Anglais .c'est un moyen pour VENDRE toujours plus en faisant du profit a n'importe quel prix et a tout prix 75% de notre communication est non verbale et inconsciente. La barrière de la langue est une excuse que des gens ont pour ne pas voyager. Le voyage en TransSibérien. Je suis vachement suis content de l'avoir fait. J'ai encore devant les yeux les images de l'immense taïga aux couleurs de l'automne et dans la bouche le goût de quelques bouteilles de Vodka, descendues sur le coup de 8 heures du matin, avec des ouvrier qui allaient bosser a Vladivostok Et je ne parlais pas un mot de russe et eux pas un mot de français, d'anglais, d'italien ou même d'allemand. Et on s'est quand même bien marres. Je t'assure. Je retournerais certainement en Mongolie un été, pour apprendre a chanter le Koomi (chant diphonique) en n'ayant pas peur de l'arrivée du froid et en voyageant par mes propres moyens Et bien sur en Chine dont, en 2 mois, j'ai a peine lu la 4eme de couverture. (Le monde est un livre ouvert et celui qui ne voyage pas n'en lit qu'une page. Saint AUGUSTIN) Je refuse de connaître Pattaya et ne connais pas encore Jontien Tu vas faire quoi comme boulot ??? Amicalemement Merci du bavardage. FerDex. Et sa réponse : Hi again !

Juste quelques mots car je suis cet après midi très occupé. Le district de Chonburi compte plus de 2 millions d'habitants. Pattaya s'y trouve. Petit port de pêcheurs lorsque les américains y installent une base pendant la guerre du Vietnam, les bars à soldats se multiplient. La ville est devenue très importante avec beaucoup d'entreprises et d'industries, et aussi le tourisme de masse pour la plage et l'accès aisé depuis BKK. Jomtien est la banlieue tranquille et résidentielle. Ne jetons pas bébé avec l'eau du bain. Pattaya est avant tout une ville avec beaucoup d'habitants, beaucoup d'activités. Le nouvel aéroport de BKK va se trouver à mi chemin entre Pattaya et BKK. Le nouveau port aussi. Il y a toujours des bars à filles pour amuser le touriste (et accessoirement gagner sa vie). Je vis à Nantes près de la Loire. Bien que je ne sois pas sur le port, il y a dans mon quartier autant de bars à filles qu'à Pattaya, (à superficie égale). Bon, ils sont fermés, et ça se voit moins. Pattaya et sa région sont un très bel endroit. So long, Lekoly Dont acte ! Belle émotion aujourd'hui. Ana Wa, le prof qui suit mes cours, est venu me voir ce matin à ma Guest House. Il connaît bien la communauté birmane de Mae Sot, toutes ethnies confondues. Je le soupçonne même de militer plus activement qu'il n'en a l'air. Il m'a dit que de nombreux birmans (étudiants, je suppose) étaient intéressés pour apprendre le Français Si on arrivait a assurer un suivi de l'enseignement du français l'an prochain et après, même Il y aurait certainement 2 h par jour : 1 au BHSOH et une dans une autre école a Mae Sot. Ca m'a fait vachement plaisir. Je ne suis pas franco franchouillard, mais . . . Ou il est le gros con d'anglosaxophone qui m'a demande niaisement " The french . . . why ?''??' Ils considèrent déjà que le français est une langue morte GRRRRRRRRRRRR ! ! ! ! ! Astérix ! Reviens !!!

Annie, ma copine que j'avais rencontre en Chine, à Dali est présentement à Sumatra, pays fortement musulman, voire intégriste par endroits. Elle a des problèmes avec les mecs qui sont EXTREMEMENT COLLANTS voire GLUANTS et ont LES MAINS TRES, TRES BALADEUSES ?? C'est comme ça dans de nombreux pays, comme par hasard musulmans : Egypte, Iran, Afghanistan, Sumatra, etc . . . Elle me demande de lancer une enquête dans TRIP à l'AIR Ce que je fais derechef ! Pourquoi les mecs de ces pays manquent-ils à ce point de respect envers les femmes occidentales ??? Je lui ai suggère que c'est parce que leurs femmes sont voilées, et que de voir des belles Françaises plantureuses, ça les excitait un max, mais il parait qu'elles sont loin d'être toutes voilées. Alors ??? A vos claviers, ceux qui ne sont pas morts gelés ou enneigés !!! Cet après midi, c'était mon dernier cours. Vendredi j'aurais droit a une Cérémony'' of Good Bye !!! Je vous narrerai ça dans 1 prochain TRIP à l'AIR ! Bye et bisous, c'est selon ! -- Fern@nd

TRIP à L'AIR (32 Bis) Anniversaire a la CHANG BEER avec des amis Japonais.

TRIP à l AIR (33) Mae Sot Mais plus pour longtemps. Et voici Pierre qui, en vieux ''Thailandophile'' mets son ''Grain de Sel'' dans une conversation ou il est le bienvenu, surtout qu'il ne dit pas que des conneries.

De Nantes à Pattaya, la digue dondaine (Il y a MONTAIGU un restau qui s'appelle "La Digue" -si, si - et on y mange très bien)

Habitant Nantes depuis 1999, et ayant effectué 3 voyages en Taillandier (86, 90, 2000), en ayant toujours eu soin d'éviter Pattaya, comme j'évite la "côte" chez nous, le rapport entre les bars à fille de Nantes et ceux de Pattaya ne m'avait jamais vraiment sauté aux yeux. L'expression "pour l'amusement des touristes et, accessoirement, gagner leur vie" me laisse rêveur. Sans prétendre être historien de la Thaïlande, je crois pouvoir dire que Patay, nonobstant la beauté du site, ou à cause de (et non pas grâce à) lui, à d'abord été une ville bordel destinée au repos du guerrier Mc Do, que la chasse au Viet épuisait passablement. Malheureusement pour elles, les filles de Patay, sont d'abord là pour gagner leur vie, et, pour la plupart, celle de toute une famille. La prostitution en Asie n'est pas perçue comme en occident. Elle est tolérée et admise et ce depuis fort longtemps. Je ne veux pas dire par là que c'est considéré comme un boulot noble, mais celles qui sont obligés d'en vivre ne sont pas regardées comme chez nous. Les bars à fille de Nantes, ne sont pas plus nombreux que dans d'autres villes de la Francie et elles bénéficient d'un suivi médical auquel n'ont pas accès celles des rues et importées de pays divers : Afrique, pays de l'est pour la plupart. Qu'on ne ma taxe d'être connaisseur en la matière, je jure devant qui on veut que je n'ai jamais mis le moindre "doigt" dans ce commerce. Par ailleurs, Nantes, quoique étant une fort jolie ville, ne bénéficie pas de la même aura touristique que la Thailandie en général et Pattaya en particulier. Après Patay, la côte qui s'étire vers le Cambodge offre des paysages et des plages dont la beauté le dispute à la désertitude. On peut redouter une gangrénisation par le tourisme de masse, comme ça été le cas de Phuket (où en 86, il y avait plus de sable que d'hôtels), mais, pour l'instant les amateurs d'authenticité peuvent y trouver leur compte, mais pas les attraits de la ville, avec tout ce que ça comporte. Et je ne parle que de ce je connais, la Thailandie offre bien plus encore à qui a envie. Pour moi le tourisme de masse n'est rien d'autre qu'une autre forme de l'instinct grégaire de l'homme "lambda" qui se rassure se rassemblant en troupeaux. Panurge et ses moutons n'ont rien inventé. Chacun voyage à sa façon, en routard ou en palace, avec toutes gammes intermédiaires. Quoiqu'on puisse penser de la forme de voyager, l'acte de voyager est déjà un pas vers les autres. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose, disait machin, voyagez, voyagez, il en restera toujours quelque chose, que je dis ! A part ça, pas de nouvelles d'OSF, ni de réponse de KOM à mon mail sur son budget. A + Pierre $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Pour une fois, je donne la parole à un politicien pour vous faire parvenir des nouvelles de Bernadette CHIRAC. Ce n’est pas du nougat ! Bon Appétit BERNADETTE ! ! ! Prenez une Chartreuse avant, pour éviter de gerber : A VOTRE BON COEUR MESSIEURS-DAMES Bernadette Chirac est venue à Montélimar faire son show pour récolter ses pièces jaunes. 200 kg de pièces ont été recueillies (correspondant à environ 10 000 Euros). J'ai interrogé M. le Maire (UMP) de la ville pour savoir combien cette opération nous avait coûté. Sans compter le prix de l'affrètement du TGV spécial, du détournement de plusieurs trains sur l'Ardèche, le coût du personnel des services techniques et de la police municipale etc…, la ville a déboursé 80000 E (pris sur nos impôts locaux, bien sûr). Mais, plus choquant encore, les chambres et repas, dans un des meilleurs hôtels-restaurants de le région, pour « la première dame de France » et son aréopage de 130 personnes ont été réglés avec un chèque de l'association « Opération Pièces Jaunes ». Quand on pense à tous les petits enfants qui ont cassé leur tirelire pour faire de la publicité à Mme Chirac, au Maire de Montélimar et payer ces agapes ! Certains n'ont pas beaucoup de vergogne. Ce mercredi 8 mars 2006 Marcel MAGNON Conseiller Municipal de Montélimar Ca laisse rêveur, non ??? Rejetez un coup d'oeil sur les comptes de BHSOH, juste pour comparer. Ce matin je fais un petit tour en : BIRMANIE MYAWADI afin qu'au retour j'ai un nouveau visa de 1 mois pour la Thaïlande. Myawadi, c'est toute la Birmanie : Plus de route, mais, espoir, une pelleteuse en train de creuser ??? Les Birmanes aux (parfois très) longs cheveux noirs. Les Birmanes aux joues barbouillées de Thanakha Les trous dans les trottoirs quand il y a des trottoirs. Sinon, seulement les trous . . . Les conducteurs qui klaxonnent intempestivement a tour de bras alors que c'est totalement inutile, car le véhicule ou la personne qui bloque le passage finira de toute façon la manoeuvre qu'il a commencée. Un délicieux La Fat Toot, une salade de The (ça, c'est pour faire râler Frank qui en raffole et qui est rentre sur Paris) accompagne de 2 Myanmar Beer pression, bien fraîches et d'oeuf brouilles aux herbes. Des camions et des tracteurs qui n'en ont que la fonction tant ils ressemblent a tout sauf a des camions. On les croirait issus d'un film sur le moyen age. Des crachats qui fusent de partout, rougis au bétel. : Faire attention lorsqu'on croise un bus !!! Des gens vêtus très pauvrement qui attendent des ''jours meilleurs'' Des tricycles de toute sorte, mais pas un aussi ''déjanté'' que Mani, le Trickshaw de Bago. Mani qui m'emmenait voir le Bouddha couche après les heures de fermeture pour que '' je ne donne pas d'argent au gouvernement'' et qui Un sacré train de vie...

Un élu local dénonce ! Les opérations Pièces Jaunes en TGV seraient ultra déficitaires et ne serviraient qu'à promouvoir l'image de son icône.

Contacté par nos soins, Marcel Magnon, conseiller municipal PC de Montélimar, confirme que le texte émane bien de lui. Il semblerait qu'il ait été publié une première fois sur le site perso du Parti Communiste de la Drôme puis qu'il ait ensuite connu une propagation importante par e-mail.

Mais le discours du Conseiller n'est pas isolé, Le Canard Enchaîné et Charlie Hebdo (entre autres) ayant relaté des faits similaires dans leurs éditions respectives.

A partir du moment où l'on touche à un discours politique, le regard porté est forcément subjectif et le message peut rapidement prendre des allures partisanes. C'est incontestablement le cas avec cet e-mail, rédigé par un homme d'un bord politique opposé à celui de la personne mise en cause et qui comporte, nous allons y venir, de nombreux raccourcis.

Il est d'usage (surtout en France) de taper sur les associations humanitaires. Cela permet de justifier sa pingrerie et accessoirement de ne pas donner de son temps à des associations qui manquent cruellement de bénévoles. De tristes rumeurs entachent ainsi régulièrement la réputation des actions humanitaires : Certaines sont avérées : scandale de l'ARC en 1996. D'autres sont de pures diffamations : Kouchner en Ferrari . La plupart extrapolent un fait isolé de son contexte pour tirer à boulets rouges sur un concurrent et le cas présent l'illustre parfaitement.En effet, le passage du TGV dans une ville n'est pas "rentable" en lui-même, le message est donc en partie vrai. Mais, en contrepartie, il attire l'attention des médias, la sympathie des gens et au final les tirelires se remplissent et l'argent va aux enfants malades : il est donc faux de penser que la Fondation est déficitaire comme on nous le laisse supposer.

Par ailleurs, la plupart des frais occasionnés par ces manifestations sont réglés par les entreprises partenaires de l'opération (SNCF, La Poste, BDF, etc.), ces frais concernent également les dépenses en hôtellerie / restauration. Enfin, concernant la partie du message consacrée au "coût du personnel des services techniques de la ville et de la police municipale", la solution la plus économique serait sans aucun doute de n'organiser aucune manifestation d'aucune sorte (et surtout pas dans l'humanitaire, ça coûte trop cher et ça rapporte rien !). Mais il est peu probable que M. Magnon ne s'engage dans cette voie un peu glissante...

Toutes les associations dépensent de l'argent pour des opérations d'appel aux dons. Toutes les associations ont des dépenses pour leur personnel, leurs locaux et leurs frais généraux. On estime ainsi que ces frais s'élèvent entre15 et 30% des sommes récoltées.

En 2004, la Fondation de Bernadette Chirac a affecté plus de 39% des recettes à des postes annexes. C'est trop, beaucoup trop (sur 100 euros, 39 ne vont pas aux enfants, soit 14 points de plus que les Restos du Coeur). Il est donc tout à fait légitime de rester perplexe quant à la balance recettes - dépenses de l'association, et nul doute qu'un contrôle de gestion rigoureux permettrait certainement de rentrer dans des normes un peu plus acceptables...

Cependant rester sur ce constat est réducteur et forcément simpliste. Il faut aussi compter sur la spécificité de l'opération Pièces Jaunes : il est beaucoup moins onéreux de recevoir des virements bancaires que des pièces de 2 centimes. Si la logistique de collecte est la même, la rentabilité est bien moindre. Si les gens mettaient des billets de 100 euros à la place de leur monnaie dans les tirelires, le taux de frais logistiques serait assurément moins élevé. L'autre spécificité des pièces jaunes est de vouloir créer un élan de solidarité par des enfants pour des enfants malades... Et là, il est bien difficile d'opposer une bête question de rentabilité à cet argument !

Quant à l'aspect politique de ce mail :

Il est teinté de pré-campagne pour les élections municipales de Montélimar, ce qui le rend pour le moins suspect. La première Dame de France est un personnage issu de la vie politique. Il est indéniable qu'elle promeut ainsi son image lors de ces opérations (idem pour ses célèbres compagnons de wagons), il est plus que compréhensible que cela puisse agacer ses détracteurs. Finalement, pour ses futurs voyages, on ne saurait trop conseiller à Bernadette d'opter pour des hôtels abordables et de se restaurer à la bonne franquette. Cet état d'esprit aurait plusieurs aspects positifs : Elle aurait ainsi un aperçu on ne peut plus juste de la France d'en bas Son image s'en trouverait grandie Les partenaires de l'association dépenseraient moins en notes de fraisDe votre côté, chers internautes, n'oubliez pas que si vous trouvez le temps de transférer ce genre de messages, vous avez probablement la possibilité d'en consacrer également à des associations (quelles qu'elles soient). Promis, vous en tirerez une réelle satisfaction.

Et pour ceux qui ne sauraient comment s'y prendre : jeveuxaider.com

Sources : Le Canard Enchaîné, éd. du 22/02/2006 PiecesJaunes.com FondationHopitaux.frArticle par Le Zap's & Nico - HoaxTeam Remerciements à XavierMis en ligne : 17 mars 2006 Dernière mise à jour : 17 mars 2006 Des précisions de Bragon the Bat, qui précise, précisément :

Note sur TALA 33 : 1.- T'es arrive en retard ou t'as rate ton avion ? Ca fait un bail que Khin Nyunt est tombe (milieu 2004). Il a été juge en secret et condamne à 44 ans avec sursis. Ce qui veut dire qu'il est en résidence surveille a vie tame et ternam. C'est Generali Than Shwe qui dirige la junte en ce moment. Un parano total. Je ne suis pas un grand fan des Karens. Faut quand même pas oublier que la moitie d'entre eux (Karen Buddhist Army, ou un nom dans le genre) ont trahi la ''cause'' et se sont vendus a Rangoon et tirent maintenant sur l'autre moitie.renegats s'appellent en plus Armée Bouddhiste Karen. 2.- Quel est le principe fondamentalement fondamental de l'écriture fonetik ? Personnellement, je pense que ça sert à simplifier les choses. D'ou kateuille, par ex. (ou le K sert simplement a ce qu'il n'y ait pas d'ambiguïté et n'est pas un C cédille). Mais pourquoi ajouter un H ? Catheuille ? A quoi sert le H ici (on peut toujours fumer du transexuel, mais bon, la n'est pas le propos, je pense) ? A mystifier les lecteurs ? A les induire a croire que ce TH étranger se prononce comme un S ? Retour a la question : A quoi sert une transcription phonétique de mots étrangers ? Déjà qu'il y a plein de français qui veulent aller a Fouquette ou Fatailla et que personne ici ne sait ou c'est... 3.- Mais il (Thaksin) se représente. . . Et risque quand même fort d'être élu ! Non, non. Il est le seul candidat et il sera forcement élu. Le problème c'est que c'est un suffrage indirect. Pour élire le Premier, il faut un quorum de 500 élus (genre 350 députés et 150 élus sur liste des partis d'une manière proportionnelle quelconque). Et il va en manquer au moins un en raison de la démission d'un candidat sur la liste du parti Thai Rak Thai. Donc, d'avance, ces élections sont une pierre dans l'eau. De plus, qd il n'y a qu'un candidat qui se présente dans un arrondissement, il lui faut 20% des voix des inscrits pour être élu. Et vu que dans toute la péninsule sud du pays TRT n'a pas du tout la cote, il va y avoir des trous... l'eau va déborder a cause du tas de cailloux... Dans ce cas, il faut recommencer les élections dans les arrondissements concernes jusqu'a ce qu'il y ait un élu. Ce n’est pas le 3 avril qu'il va y avoir un parlement prêt à élire un nouveau Premier. En attendant, Thaksin organise des cérémonies anti-magie noire, fait redécorer le siège de son parti en accord avec le feng shui, et fait des dons aux esprits, fantômes et planètes malfaisantes ... c'est bon signe pour un capitaliste, non ? Peut-être même qu'il plante des satellites dans des poupées figurant ses ennemis pour voir ce qu'ils ont dans la tête. . . . BRAGON the BAT Il fallait que ce fut dit : C'est fait. Merci Bragon the Bataunaute ! Avec cette histoire de donner la parole à mes potes qui, bien sur ne disent pas que des conneries, j'en arrive à ne plus rien écrire dans ces TRIP à l'AIR (Paresse quand tu nous tient . . . ) Ce matin je suis allé a la gare de Hua Lampong acheter un billet pour aller faire un tour à Prachuap Khiri Khan et a Ban Khrut avec ma copine Penn . J'en profite pour faire, sur les conseils de Bragon (encore lui ! S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer !) Un tour au TRAIMITWITTHAYARAM TEMPLE, a l'entrée de Chinatown, le quartier chinois. Et, pas de bol 5 tonnes d'or me passent sous le nez ! 5 tonnes de joncaille ! Où plutôt c'est moi qui leur passe sous le nez ! Car ces 5 tonnes sont en réalité, depuis 700 ans, le fameux Golden Bouddha !. Il n'y a pas qu'au Vatican qu'il y a des trésors. Ca laisse rêveur ! Ca mérite un braquage, non ! PRATCHUAP KHIRI KHAN

Bons fruits de mer ! Belle plage. Pour le reste: Aventure Personnelle !!! BHAN KRUT

Bons fruits de mer Belle plage de 40 Km Le reste : Aventure personnelle !!! BANGKOK Retour a la maison. Je retrouve Anny, la grande voyageuse et nous allons décoller ensemble pour Paris le 12 a 18.30 Je me gave de Ma Muang Kaho Niaho (Mangues, riz gluant et lait de noix de coco) SUBLIME Au revoirà Tavee GH Au revoir à non pote Maha Au revoir à Gai, ma coffee shop préférée Au revoir aux fruits sublimes (Ah! Les mangues !!!!) Je m'en vais retrouver le froid et les poulets grippés !!!! Fini la billebaude ! J'ai déjà envie de revenir, avant même d'être parti !!! Fern@nd
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Trois semaines en Corée
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.

Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.

Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.

Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
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L'avenir du tourisme en Angleterre
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
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De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone !
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !

Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.

Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).

De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.

Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...

J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour

Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏

On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...

Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.

On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!

Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.

Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...

Et maintenant, assez palabré, place au récit...
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Que mange un enfant en Inde?
Bonjour a tous........

Actuellement sur l Amerik centrale avec notre enfant de 2 ans, nous pensons aller sur l Inde pour ses 3 ans, pour une duree de 6 mois. Notre question est d avoir une idee sur la nourriture, vu que les Hindous sont vegetariens, et lorsque l on peut trouver de la viande, la verite!!! je prefere m abstenir !!!! Je sais que le manque de proteines peut etre substitue par des graines, comme les noix et autres !!!!

Y a t il une nomad family qui peut nous faire partager son experience de l Inde avec enfants ???

Merci a tous et bonne route !!!!
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Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!

No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!

From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.

The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.

One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.

Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!

As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.

We’ll get to savor these special moments together.

The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco

Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!

The connecting flight to London goes smoothly.

During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!

With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.

We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!

With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.

Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!

There are about thirty cars waiting. Too many choices!

After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.

On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.

Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
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Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
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Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques?
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...

Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...

Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.

Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.

Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.

Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.

A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.

Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
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Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011)
Bonjour à tous

J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.

Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).

Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.

La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
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Croisière Perles des Antilles en février 2011
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage... J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?) J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
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l'agréssivité du monde occidental
Bonjour,

J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.

Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?

Merci,
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Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything. This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.

We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.

For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.

Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)

Day 1: Off to Tashkent

We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.

So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.

We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.

We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.

Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.

I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).

I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.

No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.

The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
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Dans l'attente des valises
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant. J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures. En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite. Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.

Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
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Népal - Novembre 2007
Pour tous les voyageurs, Katmandou est une destination mythique. Pour diverses raisons ... Moi, ce sont les yeux … Ces yeux de Bouddha sur les stupas, mi-clos, apaisants, ce regard détaché, sage, impassible … Ils m’ont toujours attirée, à la limite de l’hypnose … Et puis, l’Himalaya … Le pays du Mont Everest. Le toit du monde … excusez du peu ! Les hauts sommets me fascinent et j’ai pour eux un respect presque … humain. Et pourtant, au départ, notre voyage devait être plus culturel que sportif. On s’est même longtemps demandé si nous allions ou non faire un trek … Pas question en tous cas d’y consacrer nos 3 semaines. Mais enfin quand même ?… Aller au Népal sans s’approcher des sommets ?... C’était peut-être dommage … En bons cartésiens que nous sommes, nous avons fini par couper la poire en 2 : faisons le plus court des grands treks et consacrons le reste du temps à Katmandou et à sa vallée. Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix !

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Jeu 1er Nov- Vol GulfAir Paris/Bahrein – Longue escale et nuit à Bahrein Ven- Vol GulfAir Bahrein/Katmandou - Nuit à Katmandou (International GH) Sam - A pied : Swayambhunath Stupa – Durbar Square de Katmandou - Nuit à Katmandou Dim - Bus vers Pokhara (bus touristique – 7 heures) - Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Lun - Trek de Jomsom J1 - Envol pour Jomsom - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - Trek J2 - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- Trek J3 - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - Trek J4 - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- Trek J5 - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- Trek J6 - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - Trek J7 - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - Trek J8 - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar- Trek J9 - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Mer - Bus vers Katmandou (bus touristique – 9 heures) - Nuit à Katmandou (International GH) Jeu - Katmandou - Nuit à Katmandou (Holy Himalaya Hotel) Ven - Patan (taxi : 150 Rs l’aller + 150 Rs le retour) - Nuit à Katmandou Sam - Katmandou - Nuit à Katmandou Dim- Pashupathinath (taxi 120 Rs) – Bodhnath (à pied depuis Pashu) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Lun- Kirtipur (bus local 9 Rs/p) – Chobar (à pied) – Patan (à pied) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Mar- Bhaktapur (minibus express 15 Rs/p) - Changu Narayan (taxi 300 Rs A/R depuis Bhaktapur) – Retour minibus (18 Rs) - Nuit à Katmandou Mer- Katmandou - Nuit à Katmandou Jeu- Bhaktapur (minibus 15 Rs/p aller et 18 retour) - Nuit à Katmandou Ven 23 Nov–Aéroport (taxi 300 Rs) - Vols GulfAir Katmandou/Bahrein/Paris

BUDGET :

La Roupie Népalaise (Rs) Cours : 1 € = 90 Rs

Dépenses préalables : Vols réguliers GulfAir Paris/Katmandou via Bahrein : 989 €/p = 1 978 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso de souvenirs) : Trek de Jomsom par Nepal Ecology Treks : 467 €/p = 934 € payé cash sur place Hôtel : 300 US$ en TC pour 11 nuits (hors trek) Cash et CB : 550 € (transport, repas, entrées)

Je le répète à chaque fois, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative … Evidemment, on peut dormir et manger à Katmandou pour vraiment beaucoup moins cher ... Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtel confortable et restaurant midi et soir).

Vous trouverez partout des petits bureaux de change, ouverts tous les jours. Taux affichés, identiques partout, sans commission. Il devient alors très facile de changer nos euros, petit à petit, au fil de l’eau. Demandez un reçu si vous voulez pouvoir les rechanger à l’aéroport avant de partir. Je me suis fait avoir … J’y ai vu un signe : nous voilà obligés de revenir !

GUIDES :

Lonely Planet Népal - Version française 5è édition – Septembre 2006 – Excellentissime - Nécessaire et suffisant. Guide du Routard Népal Tibet – 2007-2008 - Inutile. Ca fait 17 ans qu’on voyage, 17 ans qu’on peste contre le GdR, 17 ans qu’on continue à l’acheter … Allez comprendre … 🤪

TRANSPORTS :1 - Vols Paris/Bahrein/Katmandou – GulfAir Aucun vol direct vers Katmandou depuis Paris. C’est donc forcément long … Achetés début mai sur le site Voyages-sncf : 989 € l’A/R. J’étais assez contente de ma trouvaille. Au moment de l’achat, l’escale à Bahrein à l’aller était de quelques heures. Les mois passant, elle s’est allongée, allongée, allongée … Au final, nous avons dû passer la nuit à Bahrein (tous frais payés par GulfAir bien sûr). Bon, une nuit ça va, mais je n’y passerais pas mes vacances ! Contact avec GulfAir très courtois. Nous avons fait reconfirmer notre vol de retour, le Lonely Planet insistant sur la nécessité de le faire. L’hôtel s’en est chargé gracieusement et efficacement. De fait, le vol Katmandou/Bahrein était surbooké et nous avons été … surclassés !! (j’en connais une qui va ENFIN arrêter de se la péter maintenant 😛 !) C’est magique !! Je dis souvent que si on gagnait au loto, on ne changerait rien à notre façon de voyager SAUF qu’on se paierait la classe business.

2 – Taxi sur place Négociez la course avant de partir. Le mieux c’est d’avoir une idée du prix (cf Lonely Planet) et de l’annoncer. Le chauffeur va rabioter quelques dizaines de Rs et tout le monde est content. J’ai indiqué le prix des taxis qu’on a pris dans mon itinéraire, plus haut.

3 - Bus Epique !! Nous, on est des fanas de bus. Les paysages défilent, la vie dans le bus est typique et les arrêts pour manger sont sympas … Bref, on a là l’impression d’être au plus près de la population et des habitudes locales. Ici, le problème ce ne sont pas les bus, ce sont les bouchons aux abords de Katmandou. D’ailleurs, ça s’applique aussi aux taxis.

4 - Katmandou Des bouchons monstres ! Pire qu’à Paris. Des klaxons. Du gaz carbonique. Des motos, des camionnettes, des voitures, des minibus, une vache, 25 chiens, des piétons … bref, un immense bordel. Surtout en début et fin de journée. Pensez-y pour vos déplacements (surtout pour rejoindre l’aéroport). Thamel est quasi déserte en milieu d’après-midi.

HEBERGEMENT :

Katmandou : Sur les conseils avisés de Sawaddeekha (merci Régine !), nous avions réservé par internet nos 2 premières nuits d’hôtel à l’International Guest House (cliquer ici) en deluxe (25$-20% car résa via internet). A l’arrivée, ils n’ont pu nous proposer qu’une standard à 20$ (-20% aussi) + 13% de taxes + 3$ pour les 2 petits dej (soit 21$ au total). On prend. L’hôtel est situé dans une rue au calme à l’Ouest de Thamel ; il est très agréable, bourré de charme, avec un joli petit jardin dans lequel est servi le petit déjeuner pour les moins frileux. Néanmoins, les chambres standards sont assez petites, un peu vieillottes mais les douches sont puissantes et bien chaudes. Pas de groupe électrogène (et à Katmandou, ça a son importance !) Système de consignes de bagages (gratuit) très sécurisé pour ceux qui partent en trek : d’une part un local sous clé pour les bagages (avec étiquetage de chaque sac) et, d’autre part, des coffres individuels pour les valeurs. C’est vraiment sûr. Moi, la grande inquiète, je suis partie en trek l’esprit totalement libre, avec pour seule inquiétude celle de ne pas perdre la clé du coffre ! Gérable !... Avant de partir, on réserve une nuit pour notre retour, en deluxe cette fois svp. Au retour … encore pas de deluxe et le patron prend de haut notre tentative de négociation sur les prix quand on lui dit qu’on veut rester 9 nuits. Il nous la joue "c’est complet". On n’en croit pas un mot et ça nous agace un peu ; on ne dit rien mais, 1 heure plus tard, on avait trouvé un autre hôtel pour le reste du séjour. Des fois, on est un peu tête de cochon (pas Lorrains pour rien !). Et quand le soir, le patron, avec un grand sourire, nous a annoncé que finalement il avait réussi à se débrouiller pour nous garder notre petite chambre pour les 8 nuits supplémentaires, ce n’est pas sans une certaine jubilation contenue qu’on lui a sorti "too late, we’ll check out tomorrow". 😎 A part ça, pas de conclusion hâtive : c’est un très chouette endroit, bien situé, et très au calme. Paiement en TC $, sans commission.

Nous avons donc émigré ensuite pour le reste du séjour à l’Hotel Holy Himalaya (ex Dynasty) (cliquer ici). Dans une petite rue déserte, à l’Est de Thamel. Rien à voir avec le précédent : grand complexe impersonnel, sans charme particulier, mais très propre ; grande chambre lumineuse avec belle salle de bain complète. Eau bien chaude. Groupe électrogène. Internet 24h/24 en libre service (d’une lenteur effroyable comme partout !). Thé à volonté. Eau à 9rs (en refill). Accueil souriant et agréable. Nous avons pu choisir entre plusieurs chambres qu’ils nous ont proposées d’emblée à 30$ ttc petit dej inclus. On a gagné ici en confort ce qu’on a perdu en charme. Mais, c’est aussi une très bonne adresse que je recommande également. Paiement en TC $, sans commission.

Pokhara : 2 nuits passées à l’Hotel Moonlight (cliquer ici), intégrées au package trekking réservé auprès de Nepal Ecology Trek. Certes bien situé au bord du lac, mais aucun charme voire un peu tristounet. Un filet d’eau chaude. Accueil froid. Restaurant glauque. Vous avez compris : une adresse à oublier ! Heureusement, c’était avant et après le trek. Avant, on était surexcité, après on était euphorique. Donc, ça ne nous a pas gênés plus que ça ….

REPAS :

Le service est lent. Partout. Comptez 20 minutes mini entre la commande et le service. Le summum a été atteint au Ganesh (Freak Street) où on a attendu plus d’une heure nos 2 plats alors que nous étions les seuls clients … Une fois qu’on le sait, on prévoit : mon carnet de voyage s’est rempli principalement sur les tables des restaurants en attendant la commande … Attention aussi aux prix affichés, dans les restaurants un peu chics (genre Kilroy’s) : il faut rajouter 13% de taxes. De nombreuses pâtisseries proposent des viennoiseries, des brownies, des tartes, des gâteaux … plus savoureux les uns que les autres. Quelques vendeurs de fruits dans la rue jusque tard. Enfin tard … entendons-nous … nous à 20h, on était rentrés … on est des vraies poules en voyage. On a beaucoup profité des restaurants en toit-terrasse, à Bodnath, sur les Durbar Square de Patan et de Bhaktapur. C’est très agréable et encore mieux si on dispose de la table en bord de terrasse. Pour cela, c’est facile, arrivez un peu avant midi, vous serez les premiers. Le Taleju Restaurant sur Dubar Square à Patan permet de dominer toute la place tout en ayant les sommets en arrière-plan. Superbe vue. A Bodnath, un toit terrasse (il y en a beaucoup) permet de jolies photos des Yeux … En dehors du trek, nos repas se composaient généralement d’une seule entrée pour nous 2 (souvent des momos), d’un plat de riz avec de temps en temps du poulet, de 2 naans (pure gourmandise) et d’un grand pot de thé noir. Un tel régime tournait autour de 700 Rs pour nous 2. Les momos : cuits à la vapeur ou frits, ils sont toujours vendus par 10. Ca ressemble aux Dim Sum, les vapeurs d’Asie du SE (je ne prends pas de risque, ne sachant pas précisément si les Dim Sum sont chinois, thaïlandais ou vietnamiens 😉 …). Bref, donc, un beignet de légumes dans une feuille de riz. Nous n’avons testé que les végé momos vapeur. Qualité très variable selon la fraîcheur et les légumes à l’intérieur. Nos préférés : ceux du Jatra (aux épinards) à 90 Rs (toujours les 10) mais peut-être parce que c’était les premiers ! Egalement ceux du Helena’s (105 Rs), bien moelleux. Ceux du Yak Café (50 Rs) par contre étaient vraiment secs … Le dahl baht : voir § suivant car c’est surtout lors du trek que nous en avons mangé.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un restau à un autre … Une bouteille d’eau (1 litre) : autour de 15 Rs Une assiette de 10 momos végétariens vapeur : entre 40 et 110 Rs Une bouteille de bière (600 ml) : autour de 200 Rs – L’Everest est très douce. Un plat végétarien (dahl baht, fried rice, biryani, chop suey, chow mein …) : entre 100 et 250 Rs Un plain naan : de 25 à 70 Rs – Nos préférés : ceux du Helena’s. Une théière familiale de thé noir (4 tasses au moins) : entre 40 et 100 Rs Très difficile de trouver du coca light ou bien à 100 Rs la canette. A ce prix là, on s’est enfilé des litres de thé.

Voici quelques adresses qu’on a bien aimées : (Vous trouverez les adresses dans le Lonely Planet ou sur un plan touristique de Katmandou)

1 - Dans Thamel

Loin devant, le Helena’s. Ce n’est pas un petit restau cosy, plutôt un grand machin, sur plusieurs étages, aux grandes pièces et grandes tables. Pas beaucoup de charme, ça fait un peu grande cantine. Mais l’accueil est vraiment souriant et la nourriture est succulente. En plus, il y a vraiment de la place et on peut s’y installer pour lire ou écrire son carnet en attendant son repas. On y est allé 4 fois ! 110 Rs la théière familiale avec 3 sachets de thé. Ils la remplissent d’eau chaude gracieusement une fois vide et les sachets infusent encore suffisamment ; 105 Rs les vege momos (ultra frais) ; entre 150 et 250 Rs le plat végétarien (fried rice, biryani, moussaka …) ; 45 Rs le naan tout chaud et tout moelleux. Bref, autour de 700 Rs pour nous 2.

Tashi Deleg : Tout autre ambiance pour ce petit restaurant tibétain qu’il faut trouver. Il est caché au fond d’un couloir. Vous pourrez y tester le fameux tongba (bière de millet chaude). Surprenant, pas mauvais, mais on n’y est pas revenu … Les plats y sont copieux, un peu lourdauds mais vraiment pas chers. Excellents momos (70 Rs). Autour de 400 Rs pour nous 2.

Roadhouse Café : Belle pizzeria tout en bois. Les pizzas, cuites au feu de bois, sont énormes et délicieuses. Autour de 350 Rs la pizza. Ca change du riz …

Kilroy’s Rest : Restaurant réputé, huppé, bondé. Ici, les serviettes sont en tissu … Beaucoup plus cher mais ça vaut le coup. On paie notre repas complet (plats de mouton et de poulet / riz / naan / vrais desserts / 1 bière) 1943 Rs ttc. Pensez aux 13% de taxe à ajouter aux prix de la carte. Ouf … 🤪 Ca les vaut, c’est délicieux mais attention, certains plats sont très pimentés. La carte est sympa, pleine d’humour. Une belle adresse pour un repas en amoureux, surtout en cas de panne d’électricité, les bougies apportant un romantisme fou ! Paiement par CB sans commission.

Thamel House Rest : Restaurant traditionnel dans une belle demeure sur plusieurs étages. Arrivez tôt pour pouvoir profiter de la salle sous le toit. Ambiance chaleureuse où l’on mange assis par terre (ah, oui, il faut aimer ça …) Service à la carte ou bien menu complet de 12 ou 15 (je ne sais plus) plats. En fait, c’est une version très raffinée du dhal bhat. Version vegé ou non. On a pris un de chaque. Ici, le service est rapide ! Quelques momos (pas 10, 5 ou 6 je crois), parmi les meilleurs qu’on ait mangés suivi du dhal bhat. Ils vous disent à chaque fois ce qu’ils vous servent. C’est bon, servi à volonté, comme tous les dhal bhat. Cadre agréable. Forcément plus cher (500 ou 600 Rs le menu végé ou non) … A faire une fois.

2 - Dans Freak Street, du côté de Durbar Square

Ganesh Rest : 400 Rs pour 2 plat vég et 1 grand pot de thé. C’est très bon, pas cher mais vraiment sale et vraiment, mais alors vraiment long ! C’est le seul endroit où je n’ai pas été à mon aise pour manger … Nos verres ont été essuyés avec une méchante lavette grise traînant par terre … Je ne crois pas être chochotte mais j’ai trouvé là ma limite …

Par contre, pas bien loin, le Snowman Restaurant est, parait-il, très réputé pour ses gâteaux. Après l’expérience un peu tristounette du Ganesh Rest, on a envie de se remonter le moral et on ne résiste pas, on commande 2 apple crumble, 1 brownie, 1 chocolat chaud et 1 thé. Euh oui oui, on n’était que tous les 2 … On s’est demandé où on avait pris nos 2 kilos. Je crois que je sais … Enfin, tant pis pour les kilos, n’hésitez pas, c’est un grand moment 🙂 ! Cet endroit nous a rappelé le café de Solitaire en Namibie. Pas du tout pour l’ambiance bien sûr, mais pour le mythe qu’il transporte : passage obligé …

3 - A Chobar

Chobar Village : Suivez les panneaux, il est tout en haut … Très bel endroit, bien aménagé, très calme, accueil chaleureux. Pas un rat … Cuisine quelconque mais superbe vue sur toute la vallée.

4 - A Bhaktapur

Ne manquez pas de goûter les yaourts et les sikarnis (yaourt aux noisettes et fruits), spécialité de la ville. Le café Nyatapola est hors de prix mais les tables en balcon jouissent d’une belle vue sur la place et le grand temple. Au moins, pour y prendre un thé et un sikarni …

LE TREKKING :

Au départ, nous n’avions pas envisagé de trekking. Dans mon salon, quand je pensais à un trekking au Népal, je voyais des cordées sur neige avec piolets et crampons … Pas pour nous tout ça … Allez, peut-être 2 ou 3 jours dans la région de Katmandou … Finalement, à la lecture de différentes infos, j’ai d’abord compris que mon imagination avait déliré et qu’on ratait sans doute quelque chose. D’autant qu’on adore marcher ! Enfin, il y a eu les échanges avec Sawaddeekha qui nous ont totalement convaincus de faire le plus court des grands treks : le trek de Jomsom. Ca nous a semblé être un bon compromis pour tester notre condition physique, notre endurance en altitude et découvrir la logistique d’un trek (relation au porteur, relation au guide, manger, dormir, se laver …). Bref, des questions qu’on se pose tous (j’en suis sûre !) tant qu'on ne l'a pas vécu. Et tout ça dans des paysages paraît-il fabuleux. Donc, nous voilà décidés : c’était parti pour le trek de Jomsom !

On pensait tout organiser depuis Katmandou auprès des nombreuses agences citées dans les guides. En réfléchissant un peu, on a fini par se dire (10 jours avant notre départ !) que ce ne serait sûrement pas très facile et de toute façon très long de comparer les offres sur place ; on se voyait mal courir d’une agence à une autre. Or, toutes ces agences ont des sites et des adresses e-mail. Vive Internet ! En 10 minutes notre demande fut envoyée à 5 agences. Réponse immédiate. On constate que les devis sont assez comparables. Quelques compléments d’infos, quelques modifs … tout est possible, c’est du sur mesure, c’est facile. On finit par se décider. On opte pour Nepal Ecology Trek, d’une part pour leur réputation (unanime sur le Net), d’autre part pour le sérieux de leurs réponses et leur écoute de nos besoins. Réservation sur parole, sans acompte. Ils n’ont apparemment pas de site internet (en tous cas, pas trouvé …) mais voici leur e-mail : ecotrek@mos.com.np Leur package comprend : les services d’un guide anglophone et d’un porteur, de Katmandou à Katmandou les transferts de Katmandou à Pokhara et retours en bus touristique (pour nous 4) les 2 nuits d’hôtel à Pokhara avec petit dej (pour nous 4) le vol Pokhara / Jomsom (pour nous 4) le trek en pension complète (pour nous 4) les permis de l’ACAP la location de 2 sacs de couchage (North Face ou simili, excellent état, propre et bien chaud) 934 € au total que je paierai en liquide (et en €) à un responsable de l’agence venu nous rencontrer à la GuestHouse de Katmandou le samedi matin. Il nous présente notre guide Santa qui nous donne rendez-vous pour le transfert à Pokhara le lendemain matin. Je reviendrai plus loin sur le coût. A propos du permis(2000 Rs/p), l’agence s’est chargée de les faire grâce à un scan de nos passeports et à 2 photos numériques (qu’on a faites dans notre salon !), le tout envoyé par mail … Efficace !

1 - La randonnée en elle-même Le trek de Jomsom constitue la fin du très fameux Tour des Annapurnas, après le passage du col de Thorung à 5400m. C’est un trek facile : 9 jours de marche maxi, 3 à 6h de marche par jour, 3800m au point le plus haut (à Muktinath), sentiers sans danger, quelques ponts suspendus en bon état. Ce circuit traverse fréquemment de jolis villages de pierre, très authentiques. Paysages superbes, variés, et chaînes des Annapurnas et des Dhaulagiris en toile de fond. Je dis bien en toile de fond : ne vous attendez pas sur ce trek à être au pied des grands sommets.

Rappel de nos étapes et durée de marche Lun - J1 - Envol pour Jomsom - 2h30 de marche - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - J2 -4h de marche - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- J3 -5h de marche - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - J4 - 5h de marche - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- J5 -6h de marche - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- J6 - 3h30 de marche - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - J7 -3h de marche - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - J8 - Montée vers Poon Hill +4h de marche - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar - J9 - 2h30 de marche - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel)

Nous avons suivi les conseils d’internautes et de VFistes (encore merci Sawaddeekha !) en coupant en 2 la longue montée de Tatopani vers Ghorepani. Nous n’avons pas regretté ! La descente de Ghorepani vers Nayapul peut se faire aussi en une seule étape. L’arrêt à Tikhe Dhunga permet juste d’assurer le bus local à Nayapul en y arrivant assez tôt. La montée à Poon Hill permet d’atteindre en 40 minutes un plateau duquel, par temps clair, on peut assister à un magnifique lever de soleil sur le Dhaulagiri et les Annapurnas. Nous sommes partis vers 5h et étions redescendus au lodge à 7h30 pour le petit déjeuner. La montée est facile mais ça monte bien donc on a chaud. Par contre, une fois en haut, ça caille vraiment. C’est le moment de tout prendre. Pour ma part, j’avais même gardé mon pantalon polaire et enfilé mon surpantalon coupe-vent. J’étais bien … Thé ou chocolat chaud dispo là haut bien sûr. Emportez quelques roupies, trop sympa !… Ne boudez surtout pas ce point de vue même si se lever à 4h30 dans le froid et la nuit, ce n’est pas hyper cool. Vous serez payés de vos efforts. Pas de regret sur les étapes choisies. On gardera ce découpage pour la prochaine fois … 😉 J’avais entendu dire que le sentier était sale. Je n’ai pas trouvé. De gros efforts ont sans doute été faits. Les villages sont aussi bien entretenus et très accueillants. Notre préféré est Marpha, de très loin !

2 - Condition physique Nous aimons marcher. Sans être des montagnards (on est Lorrains et on habite en banlieue parisienne !) on crapahute régulièrement à Fontainebleau (circuit des 25 bosses pour ceux qui connaissent) et on y a usé nos chaussures de marche avant le départ. Nous avons 45 ans, pas de problèmes de santé particuliers, une alimentation et des habitudes de vie saines. Partant de là, nous n’avons eu aucun problème. Pas de courbature, pas de problème de souffle, pas d’ampoule. Aucune difficulté technique, c’est de la randonnée, ni alpinisme ni escalade. J’ose dire que c’est ouvert à tous ceux qui sont en bonne santé et qui aiment marcher. Mal des montagnes : vous savez qu’aucun entraînement ne peut permettre d’éviter ce désagrément. Seule l’acclimatation lente y contribue. Ce trek ne monte pas très haut. Et même en arrivant à Jomsom en avion (une hérésie en terme d’acclimatation !!), ça ne pose pas de problème. Soyons honnêtes, notre boîte de Doliprane (j’ai lu que pour combattre le mal des montagnes, le paracétamol était préférable à l’aspirine) y est passée quand même et nous mouchions un peu de sang. Mais rien d’inquiétant ou de vraiment gênant. Et les genoux ? 2 écoles : avec ou sans bâtons. Nous, on fait partie de l’école sans. Ce sont les descentes qui bousillent les genoux. Et il y en a !… Nous étions très attentifs à faire travailler les muscles et non les articulations. Ca oblige à descendre avec les genoux très légèrement fléchis et à freiner la descente pour éviter les à-coups mais c’est efficace. Les cuisses et les mollets travaillent et l’articulation du genou est beaucoup moins sollicitée. Bon, que les pros ne me tombent pas dessus, ce sont nos conclusions personnelles ! Et puis après, on a des mollets et des cuisses en béton !...

3 - Les ponts Dans mon salon … je voyais des ponts de singe : une grosse liane sur laquelle on marche en équilibre en s’aidant de 2 autres lianes pour les mains. C’est vrai qu’on voit souvent les yacks passer sur de tels ponts, accrochés par les cornes pour garder leur équilibre … 😛 Sur le terrain, bien sûr, c’est tout autre chose. Ce sont des ponts métalliques pour la majorité (1 ou 2 encore en bois), larges, protégés de part et d’autre par un grillage de plus d’un mètre de hauteur où même les mules n’hésitent pas une seconde. Aucun danger. Bien sûr ça tangue un peu. Bien sûr c’est à claire voie. Parfois (très très rarement) le grillage est béant sur 20 cm (pas même de quoi passer un pied !). Je fais la fière maintenant mais le premier est quand même assez impressionnant. Et puis, on s’habitue et j’ai même réussi à m’arrêter au milieu du dernier (pour la photo, histoire d’en mettre plein la vue à certaine !). Non, je n’ai pas trop regardé en bas quand même !... Enfin bref, pour les inquiets du vide comme moi, soyez rassurés, ça se passe bien. Mieux que la chaîne sur l’Olive Trail en Namibie !!

4 - Le racket des maoïstes Toujours dans mon salon, j’imaginais l’assaut d’un groupe d’une dizaine de communistes, l’œil sévère, armés jusqu’aux dents, kalachnikov à l’épaule, le verbe haut, exigeant leur dû. Et nous de nous soumettre, sans oser les regarder, tendant les billets réclamés en tremblant, et repartant, heureux d’avoir échappé à une mort certaine. Ah, j’vous le dis, j’ai une imagination débordante quand il s’agit de se faire peur toute seule. Sur le terrain, un peu avant Jomsom (au retour de Muktinath), nous apercevons une vieille cahute en bois et 2 mecs, cools, se marrant ensemble. Ils viennent vers nous, tout sourire. Tiens, que veulent-ils ? Et d’un seul coup, ARGH ! je comprends, je vois le drapeau rouge, le marteau, la faucille !! Ce sont eux !!.... comment ça ce sont eux ??... Mais où sont les kalachnikovs, les tanks, les bazookas ?…. Au final, c’est d’un gentil racket dont il s’agit, négociable même. Ils nous remettent un reçu sur l’obole perçue en nous engageant à bien le garder pour le présenter à un éventuel autre groupe et ne pas avoir à payer 2 fois. Grand sourire, échange d’amabilités, photos … bref, je m’étais vraiment fait un film et non, là décidément pas de quoi pavaner en racontant qu’on a survécu aux rackets des maoïstes … Maintenant, ne vous méprenez pas, je ne les défends pas pour autant et je n’en conclus pas qu’ils sont de doux agneaux angéliques … Pour notre part, nous avons payé 500 Rs pour nous 2. Notre guide nous a affirmé que c’est grâce à ses talents de négociateurs que nous avons payé si peu. D’ordinaire c’est 2000 Rs/p. C’était peut-être vrai.

5 - Logistique La logistique est très facilitée par les nombreux petits villages traversés où l’on peut toujours trouver à boire et bien souvent s’y nourrir (ah les tartes aux pommes !!) et y dormir. C’est l’embarras du choix ! Des fontaines jalonnent le parcours. Une pastille de micropur et c’est reparti ! Nous profitions aussi très souvent d’une pause pour boire un black tea dans une tea shop, ou mieux encore un chocolat chaud (du vrai, avec plus de lait que d’eau). Très chaud. Avec un crumble aux pommes, sur fond d’Himalaya … Vous imaginez ? C’est à pleurer !!! Dans ces conditions, une gourde d’1 litre pour nous 2 nous a largement suffi tout au long du parcours.

5.1 - Les lodges Aucun lodge n’était réservé. C’est bien sûr toujours Santa qui nous a guidés vers les lodges de son choix, en nous demandant si ça nous convenait (ce qui a toujours été le cas). C’est quoi un lodge ? Dans mon salon (dernière fois, promis 😛) … j’imaginais des refuges de montagne, avec une immense salle/dortoir où se superposaient trois étages de lits en rangs d’oignons … (j’ai connu ça à la caverne Dufour à la Réunion). Ici, c’est vraiment mieux que ça. Nous avons toujours eu une chambre pour 2. Certes, sommaire : 2 lits, 2 matelas (vraiment minces !), 2 oreillers. Soyons clairs, ça n’incite pas aux câlins … Toujours un petite table où poser son sac à dos. Parfois une prise électrique qui permettait (quand elle fonctionnait) de recharger la batterie de l’appareil photo. WC communs, assez souvent à la turque, avec papier et eau. Douches communes, pas toujours chaudes, parfois dans le même local que les wc, parfois, juste un robinet. Et parfois 1 seule douche pour 10 ou 15 chambres … C’est très sommaire, c’est froid mais c’est propre. Pour ma part, je me suis lavée complètement tous les jours (mais c’est sûr que les Lorrains sont un peu moins frileux que les Drômois 😛 …). Chambre, wc et douches ne sont pas chauffés. Il faut donc un bon duvet et avoir vraiment une grosse envie pour avoir le courage de se relever la nuit … Pensez-y avant de boire le dernier thé du soir … La salle à manger commune est la seule pièce chauffée, soit par un poêle, soit par des braseros glissés sous les grandes tables elles-mêmes recouvertes de couvertures qui vous tombent sur les genoux. En soirée, tous les trekkeurs se retrouvent dans cette pièce pour y manger, lire, jouer, discuter … Ambiance toujours sympa, décontractée et simple. Nous y avons fait de belles rencontres. Notamment 2 jeunes Japonaises ne parlant pas un mot d’Anglais mais tellement ouvertes, tellement joviales, tellement communicatives qu’on prenait un grand plaisir à se retrouver d’une étape à une autre … Elles ont même réussi à nous apprendre un jeu (une histoire de pouces levés) qui nous a tous (guides, porteurs, trekkeurs) beaucoup amusés. Séquence fou rire. Comme quoi, le langage parlé ne fait pas tout … Mais est-il un voyageur qui en doutait encore ?… Nous étions plus couverts dans les lodges que sur le chemin, d’autant plus que les Népalais ont la fâcheuse habitude de laisser les portes grandes ouvertes (il faut bien le reconnaître, les Népalais sont encore moins frileux que les Lorrains …). Bref, on se couvrait donc : pantalon polaire, chaussettes de laine (prévoyez des sandales à scratch plutôt que des tongs …), T-shirt manches longues, petite et grosse polaire, écharpe polaire. Indispensable également de disposer d’un sac de couchage bien chaud. Je dormais avec une chemisette style Damart et des chaussettes. Je vous l’ai dit, ça n’incite pas aux câlins … Cela étant dit, ainsi parés, nous n’avons jamais souffert du froid. Je n’ai pas de remarque particulière sur nos lodges. Le New Asia Trekker’s Home était de loin le plus confortable (sanitaires privés) mais tous étaient bien. Aucun à éviter absolument. On s’est offert une tarte aux pommes (oh ? 😇) à l’Eagle Nest Guest House de Ghasa (entre Kalopani et Tatopani) et ce lodge nous a paru vraiment vraiment bien … presque douillet … Et l’apple pie était divine !! On a retenu son nom pour la prochaine fois …

5.2 - Les repas Nous arrivions au lodge généralement un peu après midi, pour y déjeuner. Tous les lodges proposent une carte longue et variée (mais la même partout). Contrairement à ce qui était stipulé dans notre devis, Santa nous a toujours laissés libres de choisir tout ce qu’on voulait. Tous les guides font ça apparemment : ils disposent d’un forfait pour l’hébergement et les repas et si les trekkeurs sont raisonnables tout le monde y gagne … nous en liberté, eux sur le forfait. On n’a jamais dû le dépasser puisque, jusqu’au bout, on a eu "carte libre" pour les 3 repas par jour (le petit déj aussi est à la carte). On n’a jamais abusé non plus (mais on n’avait pas envie). Ni bière, ni dessert … Juste un bon gros dahl baht et une grosse théière de thé noir et on était heureux. Entre la commande du déjeuner et l’arrivée de votre plat, il faut bien compter … au moins 30 minutes (moi, j’en profitais pour me doucher !). Aussi, pour le dîner, les lodges ont-ils pris l’habitude de prendre la commande dans le courant de l’après-midi et de vous demander à quelle heure vous voulez être servis (généralement, entre 18 et 19h). Idem pour le petit déj, la commande est passée la veille en indiquant l’heure de service. Le rituel est toujours le même : vous notez dans un cahier votre numéro de chambre, votre commande et l’heure. Lents mais bien organisés ! Les frais de repas et d’hébergement sont totalement pris en charge par le guide. Rien à débourser (hormis le thé que nous sirotions dans l’après midi et que nous payions aussitôt). Pour information (pour notre prochain trek et pour VF !!), j’ai noté que chacun de nos 3 repas revenait en moyenne à 500 Rs pour nous 2 (soit 1500 au total) et que la nuit en lodge coûtait entre 100 et 150 Rs pour un confort simple (sanitaires communs).

5.3 - Le fameux dahl baht C’est le plat national du Népal, a fortiori du trek. Très nourrissant, très copieux puisque servi à volonté, très bon, nous, on ne s’en est pas lassé !! Une énorme assiette de riz cuit vapeur et autour un curry de légumes, une soupe de lentilles, des épinards, des achards. Tout est resservi à volonté et dès que votre assiette se vide, ils arrivent avec les gamelles. C’est génial. Je vous assure que, lorsque vous avez marché 4 ou 5 heures, l’estomac dans les talons, ce plat bien chaud est divin. Le serait-il autant un samedi soir ici à Paris avec des amis, je n’en suis pas si sûre … mais, là, en montagne, il avait toute sa saveur ! Vous devez goûter ça ! Et goûtez le vite car si vous aimez, vous pourrez y revenir !

5.4 - L’équipement (à cette époque, début Novembre) Dans la journée, il fait doux mais on sent qu’on est en altitude. Le matin, on démarrait (entre 7h30 et 8h) avec 4 couches (T-shirt + polaire légère + grosse polaire + coupe-vent). Généralement, après 1 heure de marche, nous tombions le GoreTex (coupe vent et grosse polaire) et parfois même la polaire légère (surtout si on montait !). La partie de Jomsom vers Kagbeni est très ventée. Le coupe-vent est très appréciable ici, ainsi que des lunettes de soleil (pour protéger les yeux des grains de sable qui volent). Finalement, nous n’avons jamais souffert du froid pendant la journée.

Notre sac à dos (1 seul pour nous 2) pesait environ 14 kg (sacs de couchage compris). Eh bien, vous savez quoi ? on a encore ramené du linge propre ! On emporte toujours trop ! Sur ce trek, on transpire peu, on ne se salit pas, on peut se laver facilement et il n’est pas utile de changer de T-shirt tous les jours. Bien sûr au bout de 5 jours, je ne dis pas que je sentais encore l’Ariel Grand Large mais je ne faisais pas fuir mes voisins non plus, je vous assure … Après la douche, je m’habillais d’une tenue propre pour la fin de journée. Et le lendemain matin, je ré-enfilais ma tenue de marche qui avait eu le temps de s’aérer. Un changement de T-shirt au bout de 5 jours et voilà ! Sachez néanmoins qu’il fait froid la nuit et qu’un slip lavé ne sera pas sec le lendemain matin … Pensez aux protections jetables, c’est idéal (d’accord, ce sont des déchets qui polluent, c’est vrai …). Un soutien gorge de sport est plus confortable. Comment ça "pour quoi faire ?" ? Même pour les petits gabarits comme moi, c’est plus agréable.

Voilà ce que j’ai utilisé en 9 jours : 2 T-shirt manches courtes (en fibre technique, c’est mieux pour éviter la sensation de froid après transpiration) 1 T-shirt manches longues, un peu épais, pour le soir (je ne l’ai pas porté en journée) 1 polaire légère (journée et soir) 1 pantalon de rando coton 1 surpantalon imperméable et coupe-vent (Lafuma, entièrement zippé, très bien, trouvé chez Go Sport) 1 pantalon polaire (pour le soir ou sous le surpantalon pour monter à Poon Hill) 1 grosse polaire 1 coupe-vent Gore Tex 2 paires de chaussettes de rando 3 slips, 2 SG 1 chemisette manches longues style Damart (mais moins chère que Damart) pour la nuit Bonnet, écharpe, gants

Indispensable : Chargeur pour votre batterie d’appareil photo numérique (pas besoin d’adaptateur mais les prises ne fonctionnent pas toujours bien) Lampe frontale pour les pannes d’électricité (courantes si j’ose dire !!) et aussi pour lire au lit quand l’interrupteur est près de la porte … Vous trouverez des piles rondes de rechange partout. Protection solaire, mais n’emportez pas 25 flacons, il n’y a que le visage qui est exposé … un petit tube suffit (et toc, encore 50 gr d’économisé !) Des mouchoirs en papier : on mouche beaucoup. Ceux vendus sur place sont ultra fins et se transforment en dentelle après une seule narine. Pas très agréable … Offrez-vous ce petit luxe d’apporter vos Kleenex habituels. Des sandales et non des tongs, pour pouvoir garder des chaussettes. C’est vraiment agréable de quitter les chaussures à l’étape. Du papier toilette pour vos besoins dans les petites tea houses en chemin. Un peu de lecture. Pour ma part j’ai lu Annapurna premier 8000 de Maurice Herzog. En dehors des passionnés de montagnes, ce livre n’a aucun intérêt SAUF ici !! On est dans ses pas, il cite des villages qu’on traverse, des sommets qui nous dominent, des cols qu’on aperçoit … Fabuleux ! Je le conseille. Un jeu de cartes. De l’argent liquide : pour payer les dépenses hors repas (les thés, les tartes aux pommes, les maoïstes …). On a dépensé 60€ pour nous 2 pendant les 9 jours de trek (ça file vite quand même …). Ne cherchez pas à tout prix à n’emporter que des petites coupures, les billets de 500 Rs ne posent aucun problème. Prenez soin de votre permis de l’ACAP, vous aurez à le présenter assez souvent. Nous avions laissé nos passeports dans le coffre de Katmandou. Mais vous en aurez besoin ainsi qu'une photo d'identité si vous devez faire ce permis sur place.

5.5 - Une journée type Petit déjeuner autour de 7h Départ entre 7h30 et 8h Arrivée à l’étape entre 11 et 13h Repas / Douche Visite du village / Lecture / Ecriture / Recherche d’une tarte aux pommes (encore ??!!) / Repos … Dîner entre 18h et 18h30 Dodo vers 20h

6 - Santa, le guide et Divi, le porteur Nos relations ont été agréables, amicales et saines, d’autant plus que Santa avait une attitude très paternelle et très protectrice envers le jeune Divi. Ce qui n’est pas toujours le cas ... Divi ne nous attendait pas. Il marchait à son rythme, à savoir très très vite (en sandales de plastique !) avec de nombreuses pauses assez courtes. Santa, lui, démarrait avec nous. Son niveau d’Anglais était vraiment très faible et ne nous permettait aucune discussion. Ce qui ne nous gênait pas beaucoup, et lui non plus apparemment. Nous marchions côte à côte, sans non plus être collés. Parfois il s’arrêtait pour discuter avec un copain et l’écart se creusait. Nous sommes même montés à Poon Hill seuls car il avait une gueule de bois à gérer …. Lors des pauses, il est de coutume et de bon ton de payer l’ensemble des consommations. Mais ils étaient tous 2 bien moins gourmands que nous ! Qu’est-ce qu’on a pu manger comme tartes aux pommes !! Aux étapes, guides et porteurs se retrouvaient tous ensemble pour manger, boire de l’alcool de pomme et jouer aux cartes. De temps à autre (entre 2 donnes), un petit coup d’œil, un petit sourire pour vérifier que tout allait bien pour nous. Pas du tout envahissants et je pense que Santa a vite compris que ça ne nous gênait pas (ceux qui ont lu mes précédents carnets savent que nous ne sommes pas très liants). Il vivait sa vie, nous la nôtre, en bonne entente. C’était parfait pour nous. Lors de l’étape à Muktinath, nous avons passé la soirée avec un couple d’Allemands, nos guides et nos porteurs. A 8, tous ensemble à la même grande table pour profiter du brasero à nos pieds. Mais ce fut la seule fois. Le porteur des Allemands n’était d’ailleurs pas du tout à son aise … Le pourboire. Toujours un peu délicat … Surtout ne pas les brimer, mais sans donner trop non plus … Nous avons suivi les conseils d’autres trekkeurs disant de prévoir 3€ pour le guide par jour de trek et 2€ pour le porteur. Nous avons donné 2500 Rs à chacun. Pas eu envie de faire de différence.

7 - Le bilan

7.1 - L’agence Nepal Ecology Trek Je pense vraiment que NET est une excellente agence. Tous les guides qu’on a croisés (de chez NET ou non) nous ont dit que NET était correcte avec ses guides et ses porteurs. Par ailleurs, les bénéfices servant des œuvres humanitaires, ça aide à ouvrir le porte-monnaie pour une somme aussi lourde … Car, tout de même, la satisfaction n’exclut pas le bilan et il faut bien convenir que passer par une agence (même locale, je ne parle pas des agences françaises !) revient très cher. En comptant très large, j’ai estimé avoir payé plus du double du prix de revient (salaire, hébergement et repas de nos 2 compagnons de voyage inclus). Aucun regret bien sûr, d’abord c’est pour la bonne cause, on a fait travailler un guide et un porteur et on n’aurait jamais imaginé partir seul pour une première approche de l’Himalaya. On a payé notre confort, notre tranquillité d’esprit et notre sécurité. On a rencontré en chemin plusieurs couples faisant le grand Tour seuls, sans guide, sans porteur. Liberté totale … C’est vraiment faisable … Clairement, sur ce trek, le guide est inutile. Il n’y a aucune ambiguïté de parcours, du monde partout (Népalais et trekkeurs) pour vous aiguiller si nécessaire, des lodges en abondance et les maoïstes sont calmes. Si c’était à refaire, et toujours dans le cadre d’un premier voyage, je conseillerais, l’embauche d’un seul guide/porteur, directement (hors agence). Dans ce cas, il faut embaucher quelqu’un recommandé par d’autres pour éviter de tomber sur des filous … Sawaddeekha (entre autres !) donne le mail de son guide/porteur dans son post (cliquer ici).

7.2 - Le trek en lui-même ENCHANTES !! Mais avec un énorme goût de TROP PEU au final … On s’aperçoit que décidément on aime marcher ! Notre but est atteint. Ce trek était une première approche. Nous voulions voir ce qu’était un trek dans l’Himalaya, nous voulions voir si nous avions la condition physique pour le faire, l’esprit, le goût, l’envie d’aller plus loin. On a répondu … Résultat : en arrivant à Katmandou, on a couru acheter une carte du Tour des Annapurnas au 1/100 000 pour préparer le prochain. Que nous ferons seuls, cette fois, puisque maintenant on sait où on va, on peut se le permettre. En prévoyant 4 semaines (pour 16 à 20 jours de trek), ça nous parait large et prudent, tout le temps nécessaire pour s’acclimater et parer aux imprévus. Thorung La, attends-nous, on revient ! Maintenant il faut que j’explique à mon patron que je veux partir 4 semaines … pas gagné !! 🤪

KATMANDOU :

Rien de ce que je peux dire ici ne suffira à vous en donner une image exacte. Tant mieux ! La première impression que fait Katmandou (surtout en arrivant en début de soirée, période de rush) est déconcertante. Katmandou est la ville de tous les contrastes : le sublime côtoie le sordide, le spirituel côtoie l’immonde … Mais voilà qui fait tout son charme. Jamais vu ville plus bruyante, plus polluée, plus délabrée. Les ordures jonchent les rues, apportant avec elles leurs lots d’odeurs ! Imaginez un peu : des femmes magnifiques dans leurs saris vifs et colorés, assises au milieu des gravats ; un doux fumet de curry couvert d’un seul coup par l’odeur âcre de l’urine ; un rat crevé devant un temple de Ganesh ( !) ; des embouteillages monstres, bruyants, juste aux abords d’une petite cour sereine où du linge sèche sur un temple … Ce sont ces contrastes aussi marqués qui rendent Katmandou fascinante. Soyez prévenus, Katmandou n’est pas Luang Prabang, loin s’en faut. Mais que ça ne vous empêche pas de plonger avec délices dans cette ville intemporelle.

Swayambhunath 100 Rs (guichet tout en haut des marches) – Tous les prix indiqués s’entendent par personne Depuis Thamel, on peut s’y rendre à pied : les explications du Lonely Planet dégrossissent, les Népalais font le reste. Ils devinent tous où vous allez quand vous êtes dans le coin … Environnement agréable, long escalier pour atteindre le stupa où les singes se donnent en spectacle. Nous avons supposé que nous y étions un jour de fête, tant les Népalaises aux saris rouges étaient nombreuses. Superbes scènes d’offrandes. Tous les sens sont sollicités : la vue en premier lieu avec tout ce rouge déployé, l’odorat avec les bougies et les petites lampes à huile, l’ouïe avec le son des clochettes que tous font tinter pour appeler les divinités, le toucher avec les moulins à prières qu’on n’a pas manqué de faire virevolter nous aussi. Pour nous ne manquait que le goût. Les Népalais l’ont eux développé au cours d’un grand repas rituel partagé au sein du temple, à même le sol, des journaux en guise d’assiettes. Notre premier temple, nos premiers Yeux, nos premières rencontres, nos premiers portraits. Belle visite, le ton de notre voyage était donné !

Durbar Square 200 Rs Si vous comptez y passer plus d’une fois, ne manquez pas de demander un pass. Il vous faut une photo d’identité et votre passeport. Si vous avez le temps, ne cherchez pas à la comprendre en une seule fois. Venez-y en fin d’après midi, avec une belle lumière rasante et laissez-vous simplement porter par l’ambiance, perdez-vous dans ce dédale de temples newar et shikhara. Et puis revenez, cette fois pour une visite plus approfondie, plus studieuse. Arrivez, cette fois, tôt le matin quand la place commence seulement à s’animer. Montez en haut de Maju Dega et prenez le temps de lire vos guides. Le petit plan fourni par le guichet et le Lonely Planet suffisent pour faire une visite complète et agréable. Mais si vous préférez être guidés, vous n’aurez que l’embarras du choix … Nous, nous préférons toujours être seuls et avons écarté gentiment les guides qui proposaient leurs services. Lonely Planet, plan et boussole à la main, on vit alors notre visite un peu comme une chasse aux trésors, et les efforts que l’on fait pour découvrir tel ou tel indice nous permettent de nous approprier le lieu, de noter les détails truculents et de fixer les images. On aime cette quête. Le musée Tribhuvan (250 Rs) n’a d’intérêt que pour l’architecture du bâtiment. Le contenu, à la gloire des derniers rois, m’a prodigieusement barbée (et je reste polie) ! Le berceau du roi, la tétine du roi, le jouet du roi, une photo du roi avec Machin, et encore une avec Bidule, et encore une avec Truc … Pfff … En plus, que c’est grand … Je pense qu’on peut vraiment en faire l’économie …

Pashupatinath 250 Rs Pour ce prix, vous n’aurez accès qu’à l’extérieur. L’entrée du temple est interdit aux non-hindouistes. On y va en taxi depuis Thamel (120 Rs). Je suis un peu mal à l’aise avec cette visite … Pashupatinath se situe au bord de la rivière sacrée Bagmati le long de laquelle ont lieu très régulièrement des crémations. Agglutinés le long de la rive opposée, on assiste à ce spectacle bien orchestré. J’ai beau y assister avec discrétion et humilité, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur le bien fondé de ma présence. Bien sûr c’est une cérémonie, intéressante sur le plan culturel, et s’il s’agissait d’un mariage ou d’un baptême, je n’aurais aucun scrupule. Le problème c’est la mort … Autant il me parait sain et agréable d’assister à la joie des gens, autant j’ai plus de mal avec le chagrin. Quelle est la part de voyeurisme ?... Bon, je n’ai pas répondu à cette question … et je suis toujours partagé entre l’enrichissement culturel que m’a apporté cette cérémonie si loin de nos coutumes, et la gêne et le sentiment d’avoir peut-être manqué de compassion et de respect. A l’Est de la rivière s’élève un large escalier avec, de part et d’autre, une forêt de chatryas dédiés à Shiva. Dans ce dédale de petits temples, quelques sadhous, plus ou moins comédiens, attendent le touriste pour monnayer une photo. Bref, voici un endroit intéressant mais qui m’a laissé un souvenir mitigé … A chacun de voir …

Bodhnath 100 Rs On rejoint Bodhnath à pied depuis Pashupatinath à travers villages et champs grâce aux explications claires du Lonely Planet. Bien peu de touristes ici finalement comparé à l’affluence à Thamel le soir. Ce n’est peut-être pas ce que la majorité vient chercher. Peu importe, tant mieux pour moi ! Car les Yeux, ceux que l’on voit partout, c’est ici !! Un cube doré sur un dôme blanc festonné de guirlandes de peinture jaune. Et la musique sacrée Om mani padme hum qui partout résonne, relaxante, lancinante. Tous dans le même sens, Népalais et Tibétains tournent autour du stupa en faisant valser les moulins. Et dominant toute cette ferveur, ce Regard impassible, envoûtant … Mon regard à moi se voile … Séquence émotion. Nous tournerons nous aussi autour du stupa, d’un lent pas de sénateur, comme il convient. Un tour, 2 tours, 10 tours … jusqu’à plus soif, jusqu’à pouvoir se décrocher de ce lieu magique. Une fois encore, je prends conscience ici du privilège et de la chance que j’ai de pouvoir réaliser mes rêves.

Thamel Quartier touristique de Katmandou qui regorge de petits hôtels et de bons restaurants. Sans parler des boutiques, des agences, des bureaux de change … tout est fait pour les touristes. Absolument aucune authenticité, pourtant ce quartier vivant n’est pas désagréable. Il est en tout cas extrêmement pratique. Vous y trouverez entre autres de nombreuses librairies vendant des livres (ben oui !) mais aussi et surtout des cartes détaillées de tout le Népal, vraiment pas chères. Quand Philippe veut me faire plaisir, il ne m’emmène pas dans une bijouterie, il m’emmène à l’IGN. Alors là, comme il disait, j’étais comme une gamine dans une confiserie, les yeux écarquillés, ne sachant plus où donner de la tête, totalement survoltée. Je crois même l’avoir un peu saoulé 😇 … Nous y avons acheté les cartes qui nous serviront à préparer notre retour …

LA VALLEE :

1 – Bhaktapur

Minibus express : 15 Rs/p l’aller, 18 le retour. Bhaktapur, savamment restaurée, est un joyau !

Durbar Square 750 Rs – Avec votre n° de passeport, le guichetier indiquera au dos du billet la durée de validité que vous lui demanderez Nous savions que nous reviendrions … Comme pour Katmandou, une première visite où on a goûté l’ambiance, flâné dans les rues et consacré du temps pour Changu Narayan. La veille de notre départ, nous y sommes revenus. L’impression d’être déjà en terrain connu, le plaisir de retrouver ce que l’on a adoré 2 jours plus tôt. Revenir, c’est bénéficier d'un bonus. Pourtant, pour être parfaitement honnête la Durbar Square de Bhaktapur n’est pas ma préférée mais on est quand même à un très haut niveau d’émerveillement … Pour contempler le temple Nyatapola depuis la terrasse du café éponyme, il faut accepter de payer le prix fort … c’est hors de prix. Mais que le sikarni (yaourt local agrémenté de noisettes et de fruits) y est bon !! Allez, petit luxe …

Changu Narayan 60 Rs A défaut du bus local vraiment trop bondé, on revient à Durbar Square où on négocie âprement un taxi pour nous y emmener, nous attendre et nous redescendre. 300 Rs l’A/R. Route défoncée comme il se doit, qui s’élève vers un temple superbe, haut en couleurs. Nous y arrivons un jour de fête. Le monde, le rouge, les tikas épaisses et colorées sur tous les fronts (hommes, femmes et enfants) ne nous laissent pas en douter. Une fois de plus, nous passerons davantage de temps à admirer les gens et leurs coutumes que les sculptures des étais de bois (pourtant d’une rare finesse). Nous redescendrons trop sagement (et un peu à regret) retrouver notre taxi au bout d’une heure, durée d’attente convenue avec le chauffeur. Sommes-nous trop disciplinés ?…

2 – Patan

Taxi de Thamel à Patan Dokha pour 150 Rs. Là encore, nous suivons l’itinéraire du Lonely Planet qui nous entraîne de petites ruelles en minuscules passages couverts, de cours en cours, toutes pourvues de leur petit temple, de leur bassin, de leur puits. L’objectif est d’atteindre Durbar Square en profitant de toutes les splendeurs de Patan. Superbe balade.

Golden Temple 25 Rs Un peu lourd (à mon goût) mais superbe ! Montez à l’étage visiter le monastère bouddhiste.

Durbar Square 200 Rs Mon préféré … c’est mon esprit cartésien qui parle : celui-là est tiré au cordeau ! Le toit terrasse du Taleju Restaurant domine toute la place, avec les montages en toile de fond.

Musée 250 Rs Remarquable, didactique, on y passerait des heures. Belle muséographie, belles pièces, nombreuses clés sur l’iconographie bouddhiste et hindouiste. On y apprend beaucoup de choses, facilement, pour peu qu’on lise l’Anglais …

3 – Kirtipur et Chobar

Kirtipur est un petit village agréable qui permet de découvrir les environs de la capitale. Nous nous y sommes rendus en bus (9Rs/p) et ensuite, à l’aide du Lonely Planet, d’une boussole et des habitants, nous avons visité les lieux. Jolies petites ruelles de briques rouges avec partout des petits temples, tout poisseux de paraffine et enduits de pigments rouges, orange, jaunes au point parfois de ne plus reconnaître la divinité … Perdez-vous et profitez. Ce n’est pas bien grand, on ne risque rien …

Nous quittons Kirtipur à pied pour rejoindre Chobar. Toujours grâce aux indications des villageois, nous y arriverons sans problème par une agréable promenade dans la campagne, le long des rizières. N’hésitez pas. Avant de chercher les fameuses gorges, on décide d’aller manger … Le Chobar Village est réputé. Repas quelconque (voir § plus haut) mais surtout vue superbe sur toute la vallée et accueil chaleureux. La gorge de Chobar ne vaut pas tripette … surtout quand on rentre de l’Annapurna … Mais qu’importe, elle fournit un objectif à une jolie balade en campagne.

Nous rejoignons ensuite Patan à pied (ça fait un petit bout quand même) pour revoir encore Durbar Square. Nous y sommes arrivés à 17h15, la nuit tombait, les bibelotiers remballaient leur étals, quelques ampoules à droite à gauche formaient des ombres sur les grands temples … ambiance magique … Enfin, taxi pour rentrer à Thamel (150 Rs et ½ h de bouchon …).

C’est une très belle journée mais Patan et Bhaktapur restent prioritaires. C’est parce que nous avions le temps …

DIVERS :

L’accueil : souriants, gentils, aimables, serviables … un vrai bonheur Logistique : pensez à apporter des photos d’identité. Au moins 2 : une pour le pass de Durbar Square de Katmandou, une autre pour le permis de trekking. Vous trouverez tout à Thamel ou à Pokhara. On a acheté 2 gourdes en métal à Pokhara la veille de partir en trek, vraiment pas chères (400 Rs chaque). On en a eu pour notre argent : elles fuyaient !... D’ailleurs, elles sont restées au Népal … Pannes d’électricité fréquentes et parfois assez longues. Certains lieux (hôtels, boutiques, restau) ont des groupes électrogènes, d’autres pas … On a mangé aux bougies au Kilroy’s, c’était super ! Finir sa douche dans le noir, ça l’est moins … Les cybercafés sont très nombreux, pas chers mais les tarifs varient du simple au décuple ! Débit effroyablement long … Il faut parfois ½ h d’attente pour avoir enfin accès à la messagerie. 10 minutes pour faire un beau grand message détaillé, je me relis, oui, c’est bien, ouf ! allez "ENVOYER" et vlan … panne de courant !!! j’ai failli jeter la souris sur l’écran … Bref, n’entrez pas dans un cybercafé sans votre bouquin, une petite heure devant vous … et une bonne dose de fatalisme … La carte bancaire : oui, elle peut servir, pour les achats un peu plus coûteux. Nous l’avons utilisé 2 fois : un restau (le Kilroy’s) et l’achat d’un mandala. Je ne l’ai pas utilisée en retrait cash, j’avais apporté des € et des TC en $ (mais pourquoi donc des TC en $ ?? Je les traîne depuis 17 ans, j’en ai marre, on a décidé de les utiliser …). Le climat à cette époque : sec, lumineux, doux. N’oubliez pas une polaire pour les soirées à Katmandou. Sans faire froid, il fait frais … Vous pouvez oublier les débardeurs et les shorts. Pour nous Lorrains, ça nous semble être le temps idéal pour voyager ! Je déteste transpirer !.... L’affluence touristique à cette époque : énorme, disparate, beaucoup de groupes de Français sur le trek. Thamel se vide de ses touristes en journée. Ambiance plus cool … Il devient alors agréable d’y flâner. Les problèmes de santé : ni Philippe, ni moi-même n’avons souffert de tourista. Nous buvions de l’eau en bouteille ou purifiée à la pastille (l’équivalent de Micropur) et nous nous lavions les dents à l’eau du robinet. Pas de précautions particulières non plus sur les légumes, les fruits et les crudités. Hors de question de s’en priver, on a juste habitué nos estomacs progressivement. Je suis convaincue qu’à trop prendre de précaution, on ne s’immunise pas et que c’est comme ça qu’on finit sur les toilettes … Ca n’engage que moi et je dégage toute responsabilité bla bla bla … Par contre, on a beaucoup souffert de la gorge et des bronches à Katmandou, très sûrement à cause de la pollution. Mais quoi, on n’allait quand même pas se trimballer avec un masque ?… On en a vu ! Les devantures des pharmacies regorgent de Strepsil. Comme quoi !… L’air pur de Paris a suffi à nous remettre sur pieds … Quoi ?... 😇 L’itinéraire : notre choix a été très particulier : un "petit grand" trek qui occupe la moitié du séjour et le reste à Katmandou. On aurait pu aller à Chitwan ou à Bardia, je sais Sawaddeekha, tu avais insisté sur ce point … On aurait dû courir … On a fait le choix de se poser … On ne regrette pas, Katmandou mérite qu’on s’en imprègne pour passer derrière l’écran, sinon, on risque de repartir avec juste la vision d’une ville dépotoir … Affaire de temps, affaire de choix, affaire d’envie ... Nous avons privilégié le confort de se poser 8 jours dans le même hôtel et de rayonner. Peut-être aurions-nous dû consacrer une nuit à Bhaktapur pour profiter de la ville le soir. On a peut-être été un peu mous sur ce coup-là … Photos : portraits faciles pour peu que vous disposiez d’un numérique et que vous montriez le résultat. Les voisins voudront voir et vous demanderont d’être pris eux aussi. Ca peut parfois durer longtemps … Un jour, j’ai vu un touriste faire une photo d’un Népalais, en guenilles, un peu hagard, pauvre hère … Certes, allure vraiment exotique. Le photographe demande à sa femme de se mettre à côté (tel un trophée). Gros rire niais de la femme, elle s’exécute et s’approche de notre homme, assez près pour être dans le cadre, mais pas trop non plus des fois que ses puces aient envie de changer de propriétaire … sourire conquérant de la femme, regard perdu du pauvre homme, voilà, c’est parfait, la photo est faite. La femme rejoint son mari affairé à vérifier son œuvre tout en rejoignant déjà son groupe. Ils n’auront pas un regard, pas un geste, pas un merci pour le pauvre homme qui est resté planté comme un I, le regard totalement éperdu. J’ai été lâche, ils n’étaient pas Français et je ne me suis pas sentie capable de les insulter en Anglais. Mais j’aurais dû le faire en Français. Le numérique a un énorme avantage : celui de partager avec son sujet la photo faite. Et ce moment de partage est divin : le regard s’illumine, il touche l’écran, un sourire point, pudique, et levant alors les yeux vers moi, il me remercie encore plus que moi je ne le faisais. Gratitude partagée, échange de sourires, les mots sont inutiles, l’émotion passe. Ce moment est bien plus important que la photo en elle-même. Prenez en photo un enfant porté par sa mère et regardez le sourire et l’air fier de la mère devant le résultat. On n’oublie pas de tels moments. Combien de portraits ai-je fait, que je n’ai pas conservés, juste pour créer cet instant magique ! L'artisanat : beaucoup de babioles sympa pour faire plaisir à moindre frais … Rien d’extraordinaire en terme de sculptures sur bois, les pays d’Asie du Sud-Ouest proposent un artisanat bien plus fini. Les boutiques "d’antiquités" disposent parfois de belles pièces (de bronze notamment) mais attention aux prix. Nous avons aimé les peintures (aquarelles, huiles, mandalas). Aucun conseil, c’est tellement affaire de goût. Prenez le temps avant d’acheter car les qualités varient beaucoup d’un artiste à un autre. Les boutiques de Thamel ferment entre 19 et 20h et ouvrent assez tard (vers 10h). Ambiance agréable dans les boutiques, les vendeurs vous hèlent sans agressivité et avec le sourire.

On a beaucoup aimé : 🙂 Le trek - Etre dominés par des plus de 8000. Dormir dans des sacs de couchage bien chauds dans des chambres bien froides Les apple crumble de Marpha … et d’ailleurs Les magnifiques temples newar aux fines sculptures sur bois, prélude des pagodes chinoises

On a moins aimé : 😕 Sentir les mollards passer parfois bien près … A Bodhnath, j’en ai pris une éclaboussure sur la main. Beurk, beurk, beurk … Ah, quels cracheurs !! Les klaxons La minceur des matelas

En conclusion ... Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix, disais-je en intro ! Il est très peu de pays dont on soit revenu en disant qu’on y retournerait. Le Népal en est un. Certes, les yeux de Bouddha sont envoûtants, énigmatiques ; Katmandou est fascinante, tellement fatigante, polluée, bruyante, mais tellement hors du temps, chatoyante, joyeuse, hallucinante ; les Népalais sont d’une gentillesse et d’une patience incomparables ; les dahl baht sont délicieux … Mais au-delà de tout ça, ce qui nous a émerveillés, ce sont les montagnes, ces sommets blancs majestueux. Ce sont eux que nous voulons revoir. Correction ! Pas seulement en fait, c’est un tout. Ce qu’on veut revoir, ce qu’on veut revivre, c’est l’arrivée dans les villages de pierre, le sourire des villageois en chemin, le chocolat chaud qui réchauffe les doigts engourdis, les repas roboratifs mais toujours hauts en saveur, les mules, les yacks souvent croisés sur les sentiers, les porteurs qui malgré leur charge continuent à sourire, les paysages changeants, variés, toujours grandioses, les ponts, défi vaincu à ma peur du vide, les soirées autour d’un brasero emmitouflés dans 2 polaires, les nuits froides et noires, chacun blotti dans son sac de couchage bien douillet, à se sourire sans rien se dire … Non, ce qu’on veut revoir, ce ne sont pas les montagnes, ce n’est pas vrai. Ce qu’on veut revoir, finalement … c’est le Népal. Thorung La, on reviendra.
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Vos anecdotes/aventures/galères survenues avec un véhicule de location en Asie
Histoire de détendre l'atmosphère, avez-vous des anecdotes croustillantes sur des 'tuiles' qui vous seraient arrivées avec un véhicule de location (moto, auto ou autre...) en Asie.

Du genre panne d'essence au milieu du bush, ou moteur de bateau qui tombe en rade au milieu des rapides... Ce genre-là quoi.

Je ne doute pas que cette discussion aura probablement moins de succès que si je l'avais appelée : "Cherche plage de rêve. Comment voulez-vous que je sache si Ko X est mieux que Ko Y si vous ne m'aidez pas ?????".

J'attends de vous lire. Ca peut être marrant...
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Le papier de toilette en Asie du Sud-Est
Je voudrais savoir si l'on trouve des rouleaux de papier de toilette dans les hôtels, enfin les petits hôtels, guest houses, ou logements chez l'habitant, au Cambodge et en Thailande ? en général.

Ce n'est pas une question idiote, vous savez bien que dans certains pays du sud-est ou du continent indien, cela ne fait pas partie des coutumes.

Si je ne peux emporter qu'un seul rouleau avec moi, juste pour les dépannages, et les piquer dans les chambres d'hôtels, (OK ce n'est pas le poids mais l'encombrement), je serais ravie car réduire mon sac est toujours mon soucis majeur.

entre parenthèse, je dis bravo à la fille, farniente101, qui a lancé la discussion dans le forum "voyager au feminin" Faire pipi debout, parfois un "must" ... sur l'existence des urinelles, car elle m'a appris l'existence d'un objet bien utile en voyage. Allez lire la discussion, lça vaut son pesant d'or.
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Que mangerons nous?
et si on parlait de la bouffe, de la popotte, du réchaud à allumer et des petites courses à faire tout les jours?Vos petites histoires sont sûrement droles ou interressantes? A vous de jouer!
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Carnet gourmand
Bonjour à tous.

Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !

Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.

Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.

Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.

Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :

« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia

- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »

Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :

« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle

- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »

19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.

Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.

« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.

- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »

Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.

Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.

Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.

Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !

Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.

Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !

Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :

Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München

(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)

Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
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Retour d'une croisière sur le MSC Orchestra
Bonjour à tous 😄

Nous voici de retour et comme d'habitude très satisfaits de ce periple jusqu'a Lisbonne a bord du MSC Orchestra.

Cette croisière a été à la hauteur de ce que nous attendions, bateau très ressemblant au Poesia avec des couleurs différentes peut être un peu plus ternes que sur le Poesia, confort indentique, très bien insonorisé, aucun trouble au niveau du tangage. (nous n'y sommes pas sensibles) Au niveau des repas tout était pour nous tres correct, nous dejeunions le matin au restaurant ainsi que midi et soir. (repas variès, sur les themes des regions italiennes tous les soirs) Thé à 16 H avec choix de gateaux, sandwiches, fruits. Corbeille de fruits egalement dans notre cabine ( bananes, kiwi, prunes, oranges, poires pommes)

Par contre nous avions 2 invitations pour 2 personnes au resto a carte " le Shangai " mais ne sommes allés qu'a un repas préférant la cuisine plus traditionnelle des restos imposés. Nous avons préfére le "Francais " du Fantasia.

En ce qui concerne les cocktails

Nous avons eu le cocktail de bienvenue du commandant Un cocktail pour les membres MSC Puis la soiree du commandant avec la fameuse omelette norvegienne et le Buffet Magnifico de Minuit.

Pour les excursions, nous prenions tous les jours les plans des villes distribues gratuitement à l'accueil et visitions celles ci par nous memes soit en prenant les bus a impériale, soit a pied, nous avions deja fait pratiquement toutes les escales sauf Cadix qui a été notre escale préféree, Par contre très décus par Lisbonne.

Personnel très souriant et serviable, tous les soirs linge de nuit en forme de fleurs sur le lit. Service impeccable, rien à redire. Spectacles tres pros bien qu'assez courts mais cela nous permettait ensuite d'aller danser dans les 3 salons ou se trouvaient les orchestres.

Voici nos premieres impressions 😄 nous repensons deja au départ le 29 Novembre, le carnet d'embarquement est arrivè durant notre absence.

Nous repartons donc tres confiants avec MSC.

Bonne soirèe a tous.

MC
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Dentifrice et rasoir jetable en cabine?
bonsoir, je pars pour l'Afrique du Sud le mois prochain. je n'ai qu'un sac-à-dos que j'ammène avec moi en cabine, donc aucun bagages en soute. j'aimerai emporter avec moi un dentifrice de 50ml et 2 rasoirs jetables Bic. dois-je le mettre avant dans une sac plastique? puis-je l'emmener ou bien c'est interdits? il parait que les prtits crèmes nivea ou les échantillons de parfum sont confisqués, alors je comprends pas
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Retour de croisière à bord du Coral (suite)
Bonjour a tous,

Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.

Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.

Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.

En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.

Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :

http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/

Bien amicalement a tous
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Air France ou Swiss Air pour Hong Kong?
Bonjour à tous! Je dois me rendre à Hong Kong du 23/11 au 13/12 2006... Je voulais savoir qui prendre: air france ou SWISS? Y a t'il les écrans individuels sur les 772 d'air France, AF 188 et AF 185, (en fait c'est quoi un 772?) et quelle est sa configuration? Idem sur SWISS(LX 138 et LX 139)... Et dernière question peut on réserver sa place sur le site des compagnies citées au moment de l'achat du billet? Un grand merci! Runnie
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Hôtel Pine Bay Holiday Resort à Kusadasi
Bonjour, Je suis nouvelle sur le site, j'ai lancé une nouvelle discussion hier, mais apparemment je n'ai pas fait tout ce qu'il fallait, parce que je ne la trouve pas !! (eh oui, je suis blonde)🤪 Nous partons le 16 juin avec notre fils de 4 ans à l'Hôtel PINE BAY HOLIDAY RESORT de Kusadasi. J'ai lu que les critiques étaient bonnes mais ma question est essentiellement basée sur le parc aquatique. Nous avons appris qu'il y aurait un nouveau parc aquatique DANS l'hôtel à partir de cet été. J'aimerais savoir si vous avez été récemment dans cet hôtel et si le parc est ouvert ou si je me suis fait avoir ! J'ai vu aussi qu'on parlait du parc aquatique Adaland, le connaissez-vous, fait-il partie de l'hôtel lui-même ? Merci pour vos réponses
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