Discussions similar to: Cinq mois Istanbul
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5 mois de voyage à mobylette Paris - Istanbul (2e vidéo)
Salut a tous ! Je rêvais depuis de longues années d'un voyage à vélo, je me suis lancé une première fois et malheureusement je me suis blessé. J'ai pris mon mal en patience et j'ai décidé de retenter l'année d'après, mais je n'arrivais pas a dépasser 30km/jours sans douleurs. J'ai du me rendre a l'évidence et trouver une autre solution: La bonne vieille mobylette! J'en ai fait une vidéo: www.youtube.com/watch?v=K7kNunZsJIc

Voici la deuxième partie, de Budapest a Bucarest ! Visite approfondie de Bucarest et de la Transylvanie !
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5 mois de voyage à mobylette Paris - Istanbul (vidéos)
Salut a tous ! Je rêvais depuis de longues années d'un voyage à vélo, je me suis lancé une première fois et malheureusement je me suis blessé. J'ai pris mon mal en patience et j'ai décidé de retenter l'année d'après, mais je n'arrivais pas a dépasser 30km/jours sans douleurs. J'ai du me rendre a l'évidence et trouver une autre solution: La bonne vieille mobylette! J'en ai fait une vidéo: https://youtu.be/sCZ0FDxPGZc

Voici la première partie, de Paris aux Carpates Slovaques !
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Cinq mois en Turquie: itinéraires, animaux et formalités?
Bonjour à tous, et bonne année! Euh... Y'a pas un thème "gloubigoulba"? Par avance désolée si j'ai mal choisi ma rubrique... Voilà, j'ai déjà fait quelques recherches, trouvé quelques infos, mais je me complique un peu la tâche. Je vous expose mon cas (travaux pratiques!):

Je souhaite partir 5 mois sur la côte Egéenne, à çesme. Nous sommes 2 personnes, nous avons deux chiens de taille moyenne. Le plus simple aurait été de prendre l'avion, sauf que j'ai un peu peur pour mes chiens, et que niveau bagages on va être très très chargées... Bref je pense que cela va revenir cher et va être source de stress. En plus, j'ai peur qu'une fois sur place il nous soit difficile de prendre les transports avec nos chiens (rien que le taxi Izmir-Cesme par exemple.)

J'ai alors pensé à la route: Je partirais de Nantes, pour rejoindre çesme. Je n'ai pas encore défini d'itinéraire précis, mais ce serait donc par les pays de l'est. Sauf que après mes quelques séjours stambouliotes, j'ai vraiment peur de traverser la ville en voiture... Deuxième problème: le temps de séjour avec une voiture étrangère semble limité sur le territoire turc, j'ai essayé de contacter le consulat mais ça ne m'a pas plus avancé... Quelqu'un pourrait m'en dire plus? Apparemment les amendes sont très chères... Il n'y a pas de moyen légal de séjourner plusieurs mois avec sa propre voiture? Le problème de cette option aussi c'est qu'elle ajoute de nombreuses paperasseries (visa de traversées, formalités vis à vis des chiens, tout cela pour chaque pays...) Après je ne suis pas pressée, je peux zapper quelques autoroutes, etc... Le but c'est aussi de ne pas tout claquer dans le trajet!

Bref pour l'histoire de la conduite turque et des nombreuses formalités, j'ai du coup regardé les ferries (Brindisi-çesme), alors niveau trajet moi ça me botte vraiment mais après... Ça va probablement me revenir plus cher que par la route? (Même si l'on pars et rentre en moyenne saison : Mai-Septembre). J'ai cherché désespérément les tarifs de la marmara lines mais ils sont introuvables... Autre problème qui se pose: je ne suis pas sure de pouvoir prendre le ferry avec 2 chiens! Quelqu'un sait si c'est possible?

Bref voilà déjà rien que pour le voyage... La suite arrive!: Un visa de tourisme c'est 90 jours. Sans voiture et sans chiens il semble aisé de le relancer (un week-end sur l'ile de chios et roule ma poule). Mais dans notre situation ça se complique et je préfèrerais être en règle. Est ce difficile d'obtenir une autorisation de séjour plus longue pour nous, les chiens, la voiture? Je précise que l'on pars pour du tourisme uniquement.

Un dernière question d'ordre pratique cette fois: Les turcs n'ont pas la culture de l'animal de compagnie, est il difficile de trouver des croquettes sur place? car si je dois prévoir pour tout mon séjour je dois emmener une centaine de kilos de croquettes en plus dans mes bagages...

Voilà, n'hésitez pas si vous avez d'autres infos auxquelles je n'aurais pas pensé!...
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Stage de cinq mois et demi en Turquie
Bonjour à tous !

Je vais effectuer un stage de 5 mois et demi à istanbul à partir du mois d'avril prochain et j'aimerai savoir si je vais avoir besoin d'un visa ^^

J'ai essayé de téléphoner à l'ambassade de Turquie la plus proche de ma ville mais impossible de joindre les personnes concernées... Je ne vais pas abandonner mais j'aimerais quand même profiter un peu de votre expérience.

Alors voilà, si vous avez des infos, n'hésitez pas !

Merci d'avance !
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Visiter Istanbul, que me recommandez-vous?
Bonjour!

J'aimerais avoir l'avis de voyageur qui ont visité Istanbul dernièrement en terme de sécurité. Comment était-ce? Me recommanderiez-vous une visite de 6 jours en me logeant dans un appart Airbnb? Nous sommes un couple de canadiens dans la cinquantaine.

Merci à l'avance!
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Travailler dans la publicité à Istanbul
Salut à tous, Je suis français, je vis à Paris et je souhaites m'installer à Istanbul! J'ai craqué pour cette ville qui est juste incroyable et …bon.oui, pour une femme.;) Malheureusement je ne suis pas le dernier gagnant d'EuroMillions, donc j'y travaillerais également...J'ai lu a peu pres toutes les discussions sur ce forum concernant Istanbul, c'est vraiment coolet ca aide. Mon secteur d'activité professionnelle est la pub, le design, je suis directeur artistique actuellement en agence à Paris, également en freelance, je parles français, anglais, espagnol mais pas le turque:( Je comptes prendre des cours d'ici 1 mois…Je suis tres tres motivé...

Donc si quelqu'un à la moindre petite info sur la vie à Istanbul pour les français, comment obtenir un visa, un boulot sur place ou dans une compagnie internationale avant le départ, les sites de recherches d'emplois (dans mon secteur si possible), si la pub est un secteur dynamique et en croissance à Istanbul… Je recherche plein d'infos sur absolument tout en fait/:)

J'adore vous lire, les forums sont vraiment sympas sur ce site...et sont tres utiles! Merci à tous par avance
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Je hais les frontières!
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.

Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.

Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.

Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.

Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!

Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.

En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.

J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)

Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!

Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.

Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.

Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.

Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.

Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.

Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...

Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.

Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.

Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄

Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
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Travailler à Istanbul
je viens d'arriver a istanbul et apparemment c'est assez facile de trouver du travail ici. Si je peux donner envie a ceux qui veulent venir ici sans trop s'inquieter pour le boulot... J'ai passé un entretien 4 jours apres mon arrivee et jai été prise ! je donne des cours dans une ecole de langue. Cette semaine je devrais passer un autre entretien pour travailler chez un editeur anglais.

isabelle
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Logement à petit prix pour 4-5 jours à Istanbul
Nous sommes 3 (1 fille et 2 garçons) et souhaitons passer 4-5 jours à Istanbul au mois d'avril. On cherche une solution pratique et pas cher pour le logement et pour manger. De préférence pas trop loin du centre pour profiter des sorties nocturnes. Nous sommes pour le moment en Bulgarie (à Varna) et on est étudiant donc on a du temps et pas de date précise donc on peut même venir en semaine. Par contre en rentre en France le 26 avril. Si il y a des gens qui ont des bons plans à proposer....ça nous interesse. Merci

Julie
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Hôtel calme et propre à Istanbul
J'ai lu sur ce forum, que le meilleurs quartier pour loger était BEYOGLU;

Je vais voyager 1 mois en Turquie et compte passer 8 jours à ISTANBUL ; je voudrais un hotel calme et propre type" moyen à plus chic " du Routard ; justement j'ai été surpris de constater qu'ils préconisent plutot SULTANAHMET alors que le LONELY pense l'inverse !

Nous sommes des Routards un peu "avancés" ( 50 ans ), mais si on souhaite un peu plus de confort que jadis, la curiosité et notre refus du " pret à porter touristique" sont tj là. Martine et Eric
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Coup de gueule au sujet de la Turquie
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte ! Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
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Sécurité en Turquie de l'est et du sud?
Voila: je compte me rendre en Turquie cet été, et particulièrement à l'est-sud est qui m'attire particulièrement. Nous sommes cinq mais nous appréhendons un peu cette région, y a-t-il qqn qui y a été il n'y a pas longtemps? Estce que ça"craint" vraiment? Nous comptons y aller avec notre camionette, camping sauvage? Bisous!!!!
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Dormir à Istanbul à cinq personnes?
Bonjour,

Je pars cet été avec 4 personnes en camping-car pour un tour de deux mois dans les Balkans. Nous passerons 5-6 jours à Istanbul vers mi-Juillet et je me demandais si l'un de vous aurait un bon plan pour dormir pour pas cher. Etant donné la chaleur on nous a conseillé de ne pas dormir dans le bus, qu'en pensez-vous? Que feriez-vous?

Merci d'avance

Loan
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Quarante cinq jours à Istanbul: appartement ou hôtel?
Bonsoir,

Dans le cadre d'un projet, je vais certainement passer un mois et demi à Istanbul, de la mi juillet à la fin août 2009 dans l'idée.

Dans l'absolu, la plupart du temps, je serai seul mais il est possible que des amis me rejoignent pendant une partie du séjour.

La question que je me pose concerne évidemment l'hébergement. Je me demandais si pour un séjour d'une telle durée, il n'est pas plus économique de louer un petit appartement à Istanbul plutôt que de réserver une chambre dans un hôtel.

Sinon, est-ce qu'il est possible de trouver des chambres pour une personne seule aux alentours des 15 ou 20 euros par jour dans le centre d'Istanbul ou pas trop loin et surtout, pendant la haute saison ?

Je me suis déjà rendu à Istanbul mais c'était il y a quelques années de cela et je ne me souviens plus du tout combien j'avais payé à l'époque. Habituellement, je suis plutôt routard dans ma manière de voyager mais une fois n'est pas coutume, ce projet n'a pas pour vocation de me permettre d'être nomade et de ma balader à ma guise.

D'avance merci pour vos réponses.

A+ Repliquant
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Istanbul: premier voyage en famille, au mois d'avril 2012
Bonjour à toutes et à tous,

Je souhaite organiser un séjour à Istanbul pour 3 adultes et 2 enfants (12 et 14 ans)

Du Dimanche 22 Avril 2012 au vendredi ou samedi suivant

Pour cela j'ai besoin d'un low-cost pour l'avion : départ (Paris, Charleroi, Bruxelles) ainsi que le retour. J'ai déjà regardé Vol24.fr, Pegasus mais rien trouvé à moins de 250 euros par personne. Y-a-t'il moins cher et quelle compagnie ?

Pour un logement : Une bonne auberge de jeunesse, ou un appartement avec 5 lits (canapé aussi pour dormir fera bien l'affaire)

Merci pour vos bons conseils et bon plan Au plaisir :)
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Voyage de vingt à vingt-cinq jours en Turquie au mois de novembre
🙂 Couple italienne de 60 ans. Nous sommes en train d'organiser, le prochain moi de Novembre, notre premier voyage en Turquie 20/25 jours. En consideration de la saison pour le moment nous sommes sure de passer 10/12 jour dans la ville de Istanbul. Apres Istanbul une notre idée il est d'aller vers la mer, vers une partie de la Turquie interessant et ou il fait moin froid. Pour l'hebergement nous aimerons a Istanbul trouver une echange de maison ou une echange d'hospitalitée ou louer un Studio pas cher. Apres Istanbul pour plaisir ecrivez nous ou il est possible aller ou il ne fait pas trop froid. Iil y à une partie de la Turquie ou il est possible aller à la mer?...Bien sure pas pour se bainger, mais pour faire des promenddes relaxant au bord de la mer. Nous aimons aussi heberger dans des chambres d'hote ou homestay. Merçi d'avançe aussi si vous pouviez nous aider pour suggerer des itineraires avec aussi les transport .... voiture, bus ou avion.

Nous avons dejà fait des interessants voyages 2 fois un Inde, 1 fois en Chine et 1 fois au Maroc. Pendant nos voyages par le monde nous aimons beaucoup rencontrer les gents et decouvrir la vie locale.

Nous attendons avec impatience vos conseils. Merçi beaucoup..grazie 1000! Pardon pour mon français. Cordialement Luisa et Franco
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Visite d'Istanbul et sécurité
Bonjour, prévoyant un tour du sud est de l'Europe pour le mois d'Aout, j'hésite à faire un saut de quatre-cinq jours à Istanbul. Outre les renseignements alarmants du Ministère des affaires étrangères, je voudrais savoir s'il y a réellement des risques pour visiter cette ville à cette période. Sinon, pour ceux qui connaissent, je recherche des informations quant aux meilleurs moyens d'hébergements (AJ de préférence), et meilleurs sites a visiter. Merci
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Quel itinéraire pour voyager de la France à Istanbul?
Bonjour!

Nous avons un projet de voyage pour ce mois d'août qui est toutefois encore bien vague. Nous aimerions partir de France (de Strasbourg ou de Lyon) en minibus, à quatre ou cinq et relier Istanbul en faisant des escales dans plusieurs pays, notamment la Grèce. Quelqu'un a t-il déjà fait un voyage similaire? Si oui, que nous recommandez-vous comme itinéraire? Quelles sont les difficultés éventuelles liées au passage de frontière, à la sécurité, etc? Nous partirions environ trois semaines/ un mois.

Merci d'avance pour vos réponses!
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Turquie en juillet: se rendre à Sainte-Sophie et taxi d'Istanbul
Bonsoir, Je prépare un voyage en Turquie pour le mois de juillet. J'ai repérer un hôtel qui est à coté de pot ferry de besikta. Comme tout touriste je veux me rendre à sainte-sophie et tout le quartier de sultanahmet.

Est-ce que le taxi est cher à istanbul? D'autre part, est-ce loin en taxi? Risque-t-il d'y avoir des embouteillage pour y aller?

Merci à tous
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Voyage Croatie-Grèce-Turquie de vingt-cinq jours en août (couple d'étudiants)
Bonjour à tous,

Nouveau sur ce forum, je me suis décidé à vous envoyer un post pour vous faire part de mon projet, et demander votre avis, en tant que voyageur aguerri :)

Alors voilà, pendant le mois d'août, nous avons prévu, ma copine et moi, de partir nous ballader du coté des rives de la Mediterranée (nous cherchons comme beaucoup du soleil et la mer pourfaire original). Dans l'idéal, nous aimerions visiter la Croatie, la Grece pour finir par Istanbul, avec un budget commun de 2500 euros à peu près. N'ayant pas de voiture, nous étudions la possibilité de prendre le train, et pourquoi de louer une voiture sur place. Mes interrogations sont les suivantes : Est ce réalisable ? Quel itinéraire me conseilleriez vous ? Dans le flou, je suis preneur de tout vos conseils/expériences en la matière^^

Bonne journée à tous,

William
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Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.

Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.

Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...

Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.

Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.

Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.

Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...

A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.

Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.

* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
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Turquie: neuf-dix jours près d'Istanbul?
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir 9 ou 10 jours en septembre. Nous arrivons et repartons en avion d'Istanbul, donc on aimerait savoir, à part cette ville mythique, quoi visiter dans les environs en alliant farniente sur de belles plages et visites de sites historiques ou naturels (si possible à ne pas manquer😉) que nous conseillez vous sur ce timing, sans trop courir? nous ne sommes pas très regardants sur le confort des logements, quel peut être le budget quotidien pour 2 personnes, nourriture et transports locaux compris? si vous avez des bons plans logements, n'hésitez pas!!! (moins cher au mois de septembre sans doute???)

merci!
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Istanbul et côte lycienne en famille
Merhaba ! 😎

En famille, on vient de décider une destination voyage pour cet été: la Turquie.

La période serait du 4 au 18 août grosso modo. Au départ, on pensait partir un peu avant mais du 31 juillet au 3 août c'est Aïd El Adha, c'est peut-être un peu compliqué de visiter Istanbul dans ces conditions (fermeture des monuments et autres. Mais si l'ambiance est sympa pendant ces fêtes, on put changer d'avis)

Nous sommes 5: 2 adultes et 3 garçons de 17, 12 et 6 ans. Famille franco-espagnole qui vit en Andalousie (je dis ça au moment de comparer les climats en août, à Séville on a l'hbitude des 40 à l'ombre)

En principe, l'idée serait la suivante: combiner Istambul (5 jours: 4 au début, 1 à la fin du séjour) et côte lycienne (9 jours)

le 4, vol direct depuis Málaga (dans la soirée). nuit à Istanbul

5,6,7,8 -> 4 jours à Istanbul. Trouver un logement du côté de Karakoy ou Beyoglu.

Pour éviter les grosses chaleurs, j'ai pensé concentrer sur les matinées le côté monumental (Ste Sophie, Mosquée bleue, bazars, Mosquée Suleymaniye, Topkapi, etc).

L'après-midi, je cherche des options siestes, parcs ou zones ombragées, activités détente (hamam... mixte et/ou qui accepterait enfants? ça existe?), éventuellement piscine s'il y a...

Le soir, changer de quartier: bateau sur le Bosphore (il y a des bateaux-bus bon marché à recommander?), pont de Galata, zone Taksim, etc..

le 9, vol intérieur pour Dalaman (côte turquoise, province de Mugla) pour une grosse semaine (du 9 au 15). Voiture de location.

Et ensuite répartir le temps plus ou moins comme ça : 2 nuits à Dalyan, 2 nuits à Fethiye et 3 nuits à Kas ou Demre... C'est jouable ? Des conseils?

En vrac, j'ai noté: pour la zone Dalyan: plage Istuzu, site de Kaunas (en bateau) et bourg de Dalyan. bain de boue à Sultaniye

pour la zone Fethiye: Patara plage et ruines, vestiges de Xanthos, plage Oludeniz et criques du côté de Faralya. Village fantôme de Kayakoy.

pour la zone Kas: bourgs de Kas, Kalkan et Demre (et site de Myra), plage de Kaputas, excursion à Kekova et gorges de Saklikent, éventuellement site de Termessos.

le 16, retour à Istanbul (avion). le 17, un jour entier à Istanbul et départ le 18 pour Málaga.

Voilà pour l'instant où j'en suis. Rien de très concret. Des conseils ? Recommandations ? Des coins à éviter? (j'aimerais éviter le tourisme trop massifié et le littoral bétonné)

Merci d'avance pour vos réponses.
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Court diaporama Istanbul "Impressions stambouliotes 2012"
36 vues en 5 jours (très courtes vacances cette année) d'une ville dont je suis toujours profondément amoureux après une petite dizaine de courts séjours périodiques depuis 1987, même si elle a beaucoup (trop ?) changée en 25 ans...

Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...

Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...

Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...

Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris

http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
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D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
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Istanbul hors des sentiers battus
Je pars une petite semaine à Istanbul avec -pour ainsi dire- aucun budget (l'a vraiment pas de sous la fille!). Je suis à la recherche de plusieurs choses: une auberge à vraiment tout petit prix et plutôt dans un quartier hors des zones touristiques (quartier populaire) avec de belles rencontres avec les locaux à la clef. Et surtout je cherche à rencontrer cette ville de manière insolite, loin des chemins touristiques. Bref une semaine en immersion et en contre plongée. je prends toutes les idées qui vous passe par la tête et surtout les plus saugrenues. Merci à vous d'avance!
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