bonjour
je cherche à connaître les informations suivantes:
salaire minimum vénézuélien, salaire d'un réceptionniste en hôtel à capitaux européens ou américain (5* j'imagine...), loyer (ou fourchette) d'un 55m² à caracas en zone "protégée".
d'autre part, je suis intéressé par toute information comme où ouvrir un compte (auprès de quelle banque).
oui, principalement, cela tourne autour de l'argent parce que question désir, envie de m'expatrier au Vénézuéla, il n'y a pas l'ombre d'un doute.
un projet de vie professionnelle donc, mais sous quelles conditions, c' est ce que je cherche à définir...
Merci à tous celles et ceux qui...accorderont un peu de leur à répondre
Bonjour tout le monde,
Je suis une jeune fille de seize ans qui espère décrocher une bourse de voyage afin de partir au Venezuela cette année. Seulement voilà, pour cela, j’aimerais être sûre que mon projet est réalisable, avoir quelques pistes, des contacts si possible, … Bref, toute aide sera bienvenue !
Tout d’abord, mon projet consisterait à étudier les différentes identités du Venezuela : les Andins, les Llaneros, les Afrovénézuéliens, les Indiens, les blancs (de Colonia Tovar par exemple), et les métis, (les différents types de métissage si c’est faisable : criollos, « mulâtres », etc.). J’aimerais donc vivre un peu de temps dans chacune des communautés et y partager les moments simples de leur vie quotidienne.
D’un point de vue ethnologique, on m’a conseillé les villages de Choroni, Chuao, Timotes, Lagunillas, Los Nevados, La puerta, Jaji, La mesa de los Indios. Y a t-il d’autres endroits, de préférence typiques, qui pourraient m’aider dans ma découverte des différentes cultures ? De plus, est-il facile de se faire héberger chez l’habitant, en compensation de services, ou de participation ?
Pour le trajet, j’avais pensé faire :
Caracas – Maracay Maracay – Mérida Mérida – Barinas Barinas – San Fernando de Apure San Fernando – Puerto Ayucucho Puerto A. – Santa Elena Santa E. – Ciudad Guyana C. Guyana – Ciudad Bolivar Ciudad B. – Caracas
Cependant, après consultation du Petit Futé, je me demande si, à la place de faire le tour du Venezuela en partant tout d’abord à l’oUest pour revenir par l’Est, je ne ferais pas mieux d’inverser l’ordre des destinations … [ ?]
En outre, je me demandais comment faisait-on pour accéder à Santa Elena depuis la région Amazonas. J’ai uniquement trouvé dans l’autre sens…
En ce qui concerne le budget transport, je l’ai estimé à 150 €uros. Sachant que je me déplacerais uniquement grâce aux por puesto, busetas, buscamas et camionetas, est-ce suffisant ?
Remarquez que je ne m'inquiète pas de la sécurité ! 😉 Est-ce dangereux pour une fille, jeune et seule ?
Je crois avoir fait le tour de tout ce qui se promenait dans ma tête pour le moment…
Merci d’avance à ceux qui voudraient bien me conseiller,
Mathilde.
Je suis une jeune fille de seize ans qui espère décrocher une bourse de voyage afin de partir au Venezuela cette année. Seulement voilà, pour cela, j’aimerais être sûre que mon projet est réalisable, avoir quelques pistes, des contacts si possible, … Bref, toute aide sera bienvenue !
Tout d’abord, mon projet consisterait à étudier les différentes identités du Venezuela : les Andins, les Llaneros, les Afrovénézuéliens, les Indiens, les blancs (de Colonia Tovar par exemple), et les métis, (les différents types de métissage si c’est faisable : criollos, « mulâtres », etc.). J’aimerais donc vivre un peu de temps dans chacune des communautés et y partager les moments simples de leur vie quotidienne.
D’un point de vue ethnologique, on m’a conseillé les villages de Choroni, Chuao, Timotes, Lagunillas, Los Nevados, La puerta, Jaji, La mesa de los Indios. Y a t-il d’autres endroits, de préférence typiques, qui pourraient m’aider dans ma découverte des différentes cultures ? De plus, est-il facile de se faire héberger chez l’habitant, en compensation de services, ou de participation ?
Pour le trajet, j’avais pensé faire :
Caracas – Maracay Maracay – Mérida Mérida – Barinas Barinas – San Fernando de Apure San Fernando – Puerto Ayucucho Puerto A. – Santa Elena Santa E. – Ciudad Guyana C. Guyana – Ciudad Bolivar Ciudad B. – Caracas
Cependant, après consultation du Petit Futé, je me demande si, à la place de faire le tour du Venezuela en partant tout d’abord à l’oUest pour revenir par l’Est, je ne ferais pas mieux d’inverser l’ordre des destinations … [ ?]
En outre, je me demandais comment faisait-on pour accéder à Santa Elena depuis la région Amazonas. J’ai uniquement trouvé dans l’autre sens…
En ce qui concerne le budget transport, je l’ai estimé à 150 €uros. Sachant que je me déplacerais uniquement grâce aux por puesto, busetas, buscamas et camionetas, est-ce suffisant ?
Remarquez que je ne m'inquiète pas de la sécurité ! 😉 Est-ce dangereux pour une fille, jeune et seule ?
Je crois avoir fait le tour de tout ce qui se promenait dans ma tête pour le moment…
Merci d’avance à ceux qui voudraient bien me conseiller,
Mathilde.
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c��est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c��est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonsoir à tous 😉
Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.
Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?
Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?
Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.
Bon week-end à tous et à bientôt.
Nathalie et Lucas.
Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.
Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?
Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?
Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.
Bon week-end à tous et à bientôt.
Nathalie et Lucas.

Bonjour à tous
En février prochain nous souhaitons partir au vénézuela, mais j'ai très peu quant aux problèmes de sécurité, y aurait t il qqn qui pourrait me rassurer
Nous souhaitons aller aux Llanos, parc de Mochima, Delta de l'Orénoque et los Roques. en 4 semaines par bus, c faisable?
Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas à me contacter
vraiment merci d'avance à tous pour vos précieux renseignements
Sandrine
En février prochain nous souhaitons partir au vénézuela, mais j'ai très peu quant aux problèmes de sécurité, y aurait t il qqn qui pourrait me rassurer
Nous souhaitons aller aux Llanos, parc de Mochima, Delta de l'Orénoque et los Roques. en 4 semaines par bus, c faisable?
Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas à me contacter
vraiment merci d'avance à tous pour vos précieux renseignements
Sandrine
Bonjour
Je souhaite m instaler a Margarita (Venezuela ).Je voudrais acheter une maison la bas .Connaitriez vous une agence immobiliere serieuse francaise sur l ile ? Merci pour vos reponses .
Noniebk
Je souhaite m instaler a Margarita (Venezuela ).Je voudrais acheter une maison la bas .Connaitriez vous une agence immobiliere serieuse francaise sur l ile ? Merci pour vos reponses .
Noniebk
Bonjour,
Je recherche de l'info pour preparer mon voyage de 14 jours au Venezuela au mois de Decembre. Sachez que c'est ma premiere visite en Amerique du Sud et que je ne parle pas l'espagnol (mais je me suis deja debrouille avec mes mains, pieds et anglais-francais en Asie du Sud et l'Asie du Sud-Est sans trop de soucis.
Mon interet se porte surtout vers les 3 destinations Canaima NP (Angel Falls), delta de l'Orinoco (les mangroves) et Los Roques (scuba-diving). Cependant, Est-ce que le Llanos pour les animaux c'est aussi faisable ou bien est-ce que c'est trop ?
L'idee etant de passer 3 jours a Los Roques, 4/5 jours a Canaima NP, 4/5 jours dans le delta de l'Orinoco. Cela nous laisserait encore qqs jours a utiliser soit pour augmenter le temps a Canaima et l'Orinoco, ou bien, d'optimiser afin d'obtenir 3 jours pour Los Llanos.
J'ai qqs questions pour ceux qui peuvent m'aider :
1. Quel guide de voyage est le plus utile et d'actualite ? Il y a le Lonely Planet, Footprint, Bradt, Insight, Frommers, etc.,
2. Quels sont les agences de voyages qui sont specialise pour le Venezuela (ou l'Amerique du Sud) avec un bon rapport qualite-prix et fiabilite ?
3. Faut-il acheter des produits anti-insects ici en Europe ? Est-ce que cela marche sur les betes la bas ? Ou bien, est-ce que les 'mosquito coils' qu'on achete sur place vallent mieux que les sprays d'ici ?
4. Faut-il prendre des cachets pour purifier l'eau ou bien est-ce qu'on trouve des bouteilles d'eau minerale sur place dans les lodges/villes/villages ?
5. Si on tombe malade (fievre, ...) comment cela se passe-t-il ? Aurons nous la possibilite de trouver un medecin localement ? Faut-il ammener toute la trousse medicale etendue ou bien y aura-t-il une pharmacie et/ou dispensaires dans les petits villes et villages ?
6. Nous avons deja une idee du 'kit' standard qu'on trouve sur tt les sites de eco-tours. On va prendre des jumelles, frontales, compass, couteaux de poches, etc., Mais, s'il vous arrive a l'idee des choses a prendre faites nous savoir.
7. Sachant que notre avion arrive a Caracas via Atlanta vers 22h. Le temps de passer l'immigration, la douane et recuperer nos bagages ca va etre minuit. Quel choix vous pensez etre interessant ? Aller a un hotel ou bien juste attendre jusqu'au matin a l'aeroport afin de prendre un avion pour partir ailleurs (Cuidad Bolivar par exemple)?
8. Nous arrivons le 23-Dec au soir ... Le lendemain c'est la veille de Noel. Donc, est-ce que cela pourrait nous poser pb ?
9. Pour changer les devises ou et comment ? Aeroport ou en ville ? Au guichet d'un 'cambiste' ou a la banque ?
10. Est-ce que voyager dans les endroits un peu hors des sentiers battus c'est dangereux ? Ou bien, est-ce que le danger c'est largement autour de Caracas ?
11. Est-ce que c'est possible de louer une voiture et de se debrouiller avec juste des cartes pour aller de Caracas a Puerto la Cruz ?
Merci d'avance pour une reponse a ces questions si vous pouvez.
Ravi
Je recherche de l'info pour preparer mon voyage de 14 jours au Venezuela au mois de Decembre. Sachez que c'est ma premiere visite en Amerique du Sud et que je ne parle pas l'espagnol (mais je me suis deja debrouille avec mes mains, pieds et anglais-francais en Asie du Sud et l'Asie du Sud-Est sans trop de soucis.
Mon interet se porte surtout vers les 3 destinations Canaima NP (Angel Falls), delta de l'Orinoco (les mangroves) et Los Roques (scuba-diving). Cependant, Est-ce que le Llanos pour les animaux c'est aussi faisable ou bien est-ce que c'est trop ?
L'idee etant de passer 3 jours a Los Roques, 4/5 jours a Canaima NP, 4/5 jours dans le delta de l'Orinoco. Cela nous laisserait encore qqs jours a utiliser soit pour augmenter le temps a Canaima et l'Orinoco, ou bien, d'optimiser afin d'obtenir 3 jours pour Los Llanos.
J'ai qqs questions pour ceux qui peuvent m'aider :
1. Quel guide de voyage est le plus utile et d'actualite ? Il y a le Lonely Planet, Footprint, Bradt, Insight, Frommers, etc.,
2. Quels sont les agences de voyages qui sont specialise pour le Venezuela (ou l'Amerique du Sud) avec un bon rapport qualite-prix et fiabilite ?
3. Faut-il acheter des produits anti-insects ici en Europe ? Est-ce que cela marche sur les betes la bas ? Ou bien, est-ce que les 'mosquito coils' qu'on achete sur place vallent mieux que les sprays d'ici ?
4. Faut-il prendre des cachets pour purifier l'eau ou bien est-ce qu'on trouve des bouteilles d'eau minerale sur place dans les lodges/villes/villages ?
5. Si on tombe malade (fievre, ...) comment cela se passe-t-il ? Aurons nous la possibilite de trouver un medecin localement ? Faut-il ammener toute la trousse medicale etendue ou bien y aura-t-il une pharmacie et/ou dispensaires dans les petits villes et villages ?
6. Nous avons deja une idee du 'kit' standard qu'on trouve sur tt les sites de eco-tours. On va prendre des jumelles, frontales, compass, couteaux de poches, etc., Mais, s'il vous arrive a l'idee des choses a prendre faites nous savoir.
7. Sachant que notre avion arrive a Caracas via Atlanta vers 22h. Le temps de passer l'immigration, la douane et recuperer nos bagages ca va etre minuit. Quel choix vous pensez etre interessant ? Aller a un hotel ou bien juste attendre jusqu'au matin a l'aeroport afin de prendre un avion pour partir ailleurs (Cuidad Bolivar par exemple)?
8. Nous arrivons le 23-Dec au soir ... Le lendemain c'est la veille de Noel. Donc, est-ce que cela pourrait nous poser pb ?
9. Pour changer les devises ou et comment ? Aeroport ou en ville ? Au guichet d'un 'cambiste' ou a la banque ?
10. Est-ce que voyager dans les endroits un peu hors des sentiers battus c'est dangereux ? Ou bien, est-ce que le danger c'est largement autour de Caracas ?
11. Est-ce que c'est possible de louer une voiture et de se debrouiller avec juste des cartes pour aller de Caracas a Puerto la Cruz ?
Merci d'avance pour une reponse a ces questions si vous pouvez.
Ravi
Bonjour,
J'envisage de partir dans l'un de ces deux pays au mois de mai prochain. Lequel me conseillez-vous tant au niveau sécurité, du climat et des paysages ?
Je sais qu'il n'existe pas de règle en la matière mais j'aimerai avec vos sentiments sur ces deux pays.
Merci par avance,
Marion
J'envisage de partir dans l'un de ces deux pays au mois de mai prochain. Lequel me conseillez-vous tant au niveau sécurité, du climat et des paysages ?
Je sais qu'il n'existe pas de règle en la matière mais j'aimerai avec vos sentiments sur ces deux pays.
Merci par avance,
Marion
Bonjour à toutes et tous...😉
Je pars vivre et travailler au Venez avec mon Hom (qui connait bien ce pays) et ma fille (20 mois)...partagez votre expérience avec moi et vos conseils sont les bienvenus!!! merci🙂
PS: nous ne nous installons pas à Caracas.
Je pars vivre et travailler au Venez avec mon Hom (qui connait bien ce pays) et ma fille (20 mois)...partagez votre expérience avec moi et vos conseils sont les bienvenus!!! merci🙂
PS: nous ne nous installons pas à Caracas.
Salut tout le monde,
Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...
Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉
merci pour votre aide.
a+, el niño
Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...
Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉
merci pour votre aide.
a+, el niño
Bonjour tout le monde,
J'ai en projet (loin d'être finalisé encore) de partir dans les 6 semaines cet été, soit au Vénézuela, soit en Amérique Centrale 🤪. Cruel dilemne 😕.
Le Vénézuela est mon 1er choix, mais j'entends et je lis un peu partout que c'est dangereux. Caracas, OK, je m'y attarde pas, mais le reste du pays ?
L'Amérique Centrale, ce serait éventuellement Guatemala, Belize, Honduras, Nicaragua, Salvador.
Question: Vénézuela ou Amérique Centrale, qu'est-ce qui est le plus sécuritaire et le plus facile (au niveau moyen de transports, excursions ...) pour une fille seule 😐 ?
Question subsidiaire : sur la carte, Trinitad et Tobago sont tout près des cotes vénézueliennes. Pourtant, le billet d'avion est à un prix exorbitant ... Est-ce facile d'aller sur ces iles à partir du Vénézuela ?
Merci
J'ai en projet (loin d'être finalisé encore) de partir dans les 6 semaines cet été, soit au Vénézuela, soit en Amérique Centrale 🤪. Cruel dilemne 😕.
Le Vénézuela est mon 1er choix, mais j'entends et je lis un peu partout que c'est dangereux. Caracas, OK, je m'y attarde pas, mais le reste du pays ?
L'Amérique Centrale, ce serait éventuellement Guatemala, Belize, Honduras, Nicaragua, Salvador.
Question: Vénézuela ou Amérique Centrale, qu'est-ce qui est le plus sécuritaire et le plus facile (au niveau moyen de transports, excursions ...) pour une fille seule 😐 ?
Question subsidiaire : sur la carte, Trinitad et Tobago sont tout près des cotes vénézueliennes. Pourtant, le billet d'avion est à un prix exorbitant ... Est-ce facile d'aller sur ces iles à partir du Vénézuela ?
Merci
Bonjour à tous!!!!
voila je dois partir au venezuela en fevrier 2007 avec un vol Paris/ Caracas
mais une fois arrivée je ne souhaite pas trop m'éterniser à Caracas (je suis une fille seule et c'est mon premier vrai voyage😊)
je dois me rendre à Santa Elena mais je sais pas du tout comment faire, quel est le moyen le plus sur d'arriver la bas, si possible qui coute pas les yeux de la tete bref j'ai besoin de vos conseils!!!!!🙂
merci d'avance !!!!
merci d'avance !!!!
Bonjour à tous,
Je vais partir au venezuela cet ete, en aout, et notamment, je pense sur l'Ile de Margarita. J ai donc qqles questions.... une fille seule à Margarita, ça va niveau securité ? quels sont les meilleurs coins pour se loger ? j ai notamment vu Juangriego (ex : hotel Patrick). je cherche un village plutôt cool, avec des jeunes qd même ;-) billet d'avion de caracas ? la meilleure companie et le prix a peu pres ?
Merci pour vos reponses, je suis preneuse de tout autres bons plans !!!!
Merci pour vos reponses, je suis preneuse de tout autres bons plans !!!!
Bonjour à tous,
je suis actuellement à Lima depuis mercredi et je quitte la capital pour Cuzco, mais j'aimerais (si possible) ne pas faire le trajet en direct comme le propose Cruz del Sur. En effet j'aurais beaucoup aimer traverser le centre et m'arrêter un ou deux jours à Huancayo, Ayacucho et Abancayavant de rejoindre Cuzco et sa région pour deux mois. (donc j'ai le temps!) donc voilà j'ai besoin de vos conseils et de vos avis, est-ce possible ? en ce moment ? (saison des pluies) est-ce trop dangereux pour une fille seule mais qui se débrouille en castillan?
Autre question mais je préfère mettre les deux dans le même post, le 26 ou 27 février je quitte le Pérou pour le Vénézuela, je pars pour Ciudad Bolivar, et j'aimerais savoir si vous savez pourquoi l'aller (550 euros) est plus cher que l'A/R (400 euros), est-ce qu'il existe des compagnies de vols internes moins cher que je n'ai pas encore trouvé? sinon si j'achète le billet aller/retour puis-je me faire rembourser le retour ? Ou sinon est-ce possible de faire le voyage ça me permettrait de voir du pays (mais c'est peut être pas possible? trop long?)
Enfin bref voilà toutes mes questions auxquels je n'ai pas trouvé de réponse sur le site et je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses...
Espero sus respuestas
Maud ;)
je suis actuellement à Lima depuis mercredi et je quitte la capital pour Cuzco, mais j'aimerais (si possible) ne pas faire le trajet en direct comme le propose Cruz del Sur. En effet j'aurais beaucoup aimer traverser le centre et m'arrêter un ou deux jours à Huancayo, Ayacucho et Abancayavant de rejoindre Cuzco et sa région pour deux mois. (donc j'ai le temps!) donc voilà j'ai besoin de vos conseils et de vos avis, est-ce possible ? en ce moment ? (saison des pluies) est-ce trop dangereux pour une fille seule mais qui se débrouille en castillan?
Autre question mais je préfère mettre les deux dans le même post, le 26 ou 27 février je quitte le Pérou pour le Vénézuela, je pars pour Ciudad Bolivar, et j'aimerais savoir si vous savez pourquoi l'aller (550 euros) est plus cher que l'A/R (400 euros), est-ce qu'il existe des compagnies de vols internes moins cher que je n'ai pas encore trouvé? sinon si j'achète le billet aller/retour puis-je me faire rembourser le retour ? Ou sinon est-ce possible de faire le voyage ça me permettrait de voir du pays (mais c'est peut être pas possible? trop long?)
Enfin bref voilà toutes mes questions auxquels je n'ai pas trouvé de réponse sur le site et je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses...
Espero sus respuestas
Maud ;)
salut
j envisage un sejour au venezuela mais apres quelques infos glanées, il semblerai que c est un peu risque pour une fille seule.quelqu un est il (elle ) partie seule ou entre filles?
apres le perou, l equateur, madagascar ou la chine .....je ne voudrais pas etre tous les instants sur mes gardes et ne pas profite de mon voyage de 45 jours.
apres le perou, l equateur, madagascar ou la chine .....je ne voudrais pas etre tous les instants sur mes gardes et ne pas profite de mon voyage de 45 jours.
Salut !
Je part seule à Caracas fin avril , je voudrais rejoindre un ami qui est a San salvador , comment y aller au plus simple et au plus économique depuis Caracas ?
Et seconde question , Je suis une fille et je voyage seule, niveau sécurité no problem ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
Et seconde question , Je suis une fille et je voyage seule, niveau sécurité no problem ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
salut
je pars au venezuela du 28/01 au 11/02, je voudrais savoir si quelqu un connait un hotel pas trop cher et correct a carracas.je compte y rester 2jours ensuite partir a margarita.si quelqu un a de bons tuyaux aussi, voir louer un appart car on va etre 4.
merci
Bonjour!
Je pars 2 semaines fin juillet et je n'arrive pas à me décider entre la Jamaïque et le Vénézuela. Je cherche un pays où je pourrai faire de la randonnée, me mêler aux habitants, passer du temps dans une ville animée, mais agréable à vivre et me déplacer sans trop de difficultés d'un endroit à l'autre. Je passerai ces vacances avec mon sac à dos et je voudrais dépenser 40$CAN par jour max.
Comme je suis une fille qui voyagera seule, l'élément sécurité est important pour moi. De plus, j'aimerais avoir l'opportunité de rencontrer d'autres voyageurs (dans les hébergements ou ailleurs).
Aussi, je suis facilement incommodée par la chaleur. J'avais l'impression que ces destinations seraient moins torrides que le Mexique ou le Guatémala. Suis-je dans l'erreur?
Merci d'avance!
Je pars 2 semaines fin juillet et je n'arrive pas à me décider entre la Jamaïque et le Vénézuela. Je cherche un pays où je pourrai faire de la randonnée, me mêler aux habitants, passer du temps dans une ville animée, mais agréable à vivre et me déplacer sans trop de difficultés d'un endroit à l'autre. Je passerai ces vacances avec mon sac à dos et je voudrais dépenser 40$CAN par jour max.
Comme je suis une fille qui voyagera seule, l'élément sécurité est important pour moi. De plus, j'aimerais avoir l'opportunité de rencontrer d'autres voyageurs (dans les hébergements ou ailleurs).
Aussi, je suis facilement incommodée par la chaleur. J'avais l'impression que ces destinations seraient moins torrides que le Mexique ou le Guatémala. Suis-je dans l'erreur?
Merci d'avance!
Bonjour,
Alors voilà, je me suis pas mal renseignée sur la Colombie et le Vénézuela, et j'ai lu tous les messages du forum sur le sujet, et pourtant je n'arrive toujours pas à me faire une idée précise de la sécurité sur place tant les avis divergent...
J'ai 20 ans et je souhaite partir seule: atterrissage à Bogotà, puis Cali, Medellin, Carthagène, pour ensuite passer la frontière en bus au nord (San Marta en Colombie jusqu'à Maracaibo ou Caracas directement...?) et passer deux semaines au Vénézuela.
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Bonjour à tous,
Nous partons fin Juin à 5 amis pour un trip entre le Venezuela et la Colombie.
L'atterrissage en fin d'après-midi à Caracas un vendredi nous oblige à y passer au moins une nuit. On ne compte pas y rester plus que le weekend car vu les témoignages/messages/sites à voir à Caracas, on n'a pas trop intérêt à y rester longtemps.
Il y a déjà des posts à ce sujet mais ils sont un peu obsolètes donc je vous sollicite pour une mise à jour.
On lit partout que Caracas est peu attractive pour les touristes et peut être dangereuse. Il semblerait que les quartiers d'Altamira/Chacao/Mercedes soient un peu plus calmes.
Connaissez-vous des hôtels dans ces quartiers ? Nous avons fait notre deuil sur les hébergements pas chers, de qualité et sûrs, cela n'a pas l'air d'exister.
Couchsurfing n'est pas envisageable à 5 et on ne compte pas jouer les guerriers à braver tous les dangers seulement parce qu'on est à 5 mecs. Notre but est de partir très vite vers le Parc de Morrocoy puis Merida avant de passer en Colombie pour Cucuta.
Merci d'avance pour vos réponses
Cherif
Nous partons fin Juin à 5 amis pour un trip entre le Venezuela et la Colombie.
L'atterrissage en fin d'après-midi à Caracas un vendredi nous oblige à y passer au moins une nuit. On ne compte pas y rester plus que le weekend car vu les témoignages/messages/sites à voir à Caracas, on n'a pas trop intérêt à y rester longtemps.
Il y a déjà des posts à ce sujet mais ils sont un peu obsolètes donc je vous sollicite pour une mise à jour.
On lit partout que Caracas est peu attractive pour les touristes et peut être dangereuse. Il semblerait que les quartiers d'Altamira/Chacao/Mercedes soient un peu plus calmes.
Connaissez-vous des hôtels dans ces quartiers ? Nous avons fait notre deuil sur les hébergements pas chers, de qualité et sûrs, cela n'a pas l'air d'exister.
Couchsurfing n'est pas envisageable à 5 et on ne compte pas jouer les guerriers à braver tous les dangers seulement parce qu'on est à 5 mecs. Notre but est de partir très vite vers le Parc de Morrocoy puis Merida avant de passer en Colombie pour Cucuta.
Merci d'avance pour vos réponses
Cherif
Bonjour, j'arrive au venezuela dans 15 jours, je débarque, je ne connais personne et je dois rester minimum 1semaine, voir 2 à caracas, pour attendre mon directeur de stage, qui lui, sera à paris (je pars pour mes études). Je suis teriiblement angoissée à l'idée de ne connaitre personne, tant on m'a dit que la ville était dangereuse. Je veux bien faire attention, mais comment, à quoi exactement? Je veux bien ne pas avoir l'air d'une touriste, mais en arrivant, ce sera inévitable.
Je pense que j'irai faire un tour vers Mérida aussi.
Apres ces quelques jours, j'irai vers Cuidad Bolivar pour y faire mon mémoire...
Alors, si vous êtes ou si vous connaissez des francais, ou des gens qui seraient disponible pour me faire faire le tour de la ville (à caracas, et/ou à Mérida), ou des gens qui peuvent me donner des conseils, autre que ceux de ne pas porter de bijoux, j'attends avec impatience vos messages.
Merci d'avance virginie
Alors, si vous êtes ou si vous connaissez des francais, ou des gens qui seraient disponible pour me faire faire le tour de la ville (à caracas, et/ou à Mérida), ou des gens qui peuvent me donner des conseils, autre que ceux de ne pas porter de bijoux, j'attends avec impatience vos messages.
Merci d'avance virginie
Nous partons au Venezuela le 10 février pour 15 jours avec notre fille de 5 ans et un autre couple et leur 2 enfants de 2 et 3 ans. Nous avons prévu de nous rendre à Mochima puis à Margarita. Un ami qui revient de Caracas m'a confirmé que la situation à Caracas était trés tendue et que les conditions étaient particuliérement agravée par l'histoire du pont qui s'est éffondré.
Nous souhaitons prendre une connection (vol) directe de Caracas à Barcelona (venez) puis un taxi pour aller jusqu'à Puerto la cruz/Mochima. Si quelqu'un a des infos sur la sécurité dans ces zones, merci de me les communiquer ou bien est-il plus recommendé de partir directement vers Margarita qui est plus touristique ???🤪
Nous sommes déja allé au Venez il ya 8 ans, sans enfants mais bien entendu il est hors de question de prendre des risques (trop flippant) cette fois ci.
C'est trés dur de se faire une opinion quand on est si loin...
On a des billets non modif et non remboursable ...On envisage même de prendre un autre avion de caracas pour rejoindre un autre pays ( republique dominicaine ou autre ???) Qu'en pensez-vous ????
Merci de vos commentaires.
Bonjour tout le monde,
Une question sur la sécurité au Vénézuela.
Pour une femme seule, 1 mois au Vénézuela cet été, ça craint vraiment ? A éviter, peut-être la frontière colombienne, mais le reste, les iles ?
J'étais en Amérique Centrale (Salvador, Honduras, Nicaragua, Costa Rica) il y a quelques années. Le Vénézuela est pire ou pas ?
Merci
JOUR 1 :

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.
Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
Salut à tous,
Je pars au venezuela cet ete et je me demandais si le roraima etait abordable physiquement parlant? Je ne suis pas particulierement sportif et quand meme ce trek m'attire enormement. Merci d'avance pour vos reponses.
Je pars au venezuela cet ete et je me demandais si le roraima etait abordable physiquement parlant? Je ne suis pas particulierement sportif et quand meme ce trek m'attire enormement. Merci d'avance pour vos reponses.
Bonjour,
Je me permets ce petit message car , au moment où j'allais abandonner l'idée de partir en famille en février prochain, je suis tombée sur une proposition de circuit individuel au Venezuela.
J'avoue que c'est une destination à laquelle je n'ai jamais vraiment pensé et je me suis dit pourquoi pas.
Ma question est de savoir si c'est judicieux de faire ce petit périple avec une ado de 17 ans et le petit dernier de 11 ans.
Nous avons l'habitude de voyager en louant une voiture , et logeant à peu près dans toutes conditions possibles ( chez l'habitant, B and B, Hôtels, Lodges....)
Je sais que ma question est peut-être un peu prématurée puisque les élections ont lieu ce week-end mais j'aimerais savoir si c'est jouable ou pas.
Le circuit proposé nous évite le stop à Caracas ( ce qui m'arrange ^^) et prévoit ce cheminement:
Caracas-Maturin ( en vol domestique)
3 Jours dans le Delta de l'Orénoque
2 Jours à Caripe
3 Jours dans le parc de Mochima
Et retour Caracas - Maison..
Ça me paraît plutôt sympa et, pour être honnête, cette année, on veut juste se faire plaisir sans se prendre la tête..
Ma question ne porte pas sur le côté santé , mais plutôt sur le climat ambiant ...
Merci d'avance :)
Ma question ne porte pas sur le côté santé , mais plutôt sur le climat ambiant ...
Merci d'avance :)
Bonjour à tous,
Septembre octobre prochain, on voudrais découvrir les Llanos et le vénézuela. J'ai lu le roman de R. Gallegos, Doña Bárbara. Et cela m'a vraiment donner envie de découvrir cette terre et surtout les gens qui y vivent. 😛
On voudrais par dessus tout éviter de passer par des agences de voyages avec formules tout-compris sur 3/4 jours. On préfèrerai largement des logements chez l'habitant et pourquoi aider nos hôtes et travailler un peu bénévolement. dans le style du WOOFFING par exemple mais apparemment il n'y en a pas dans cette région du Vénézuela...
Avez vous des infos, des conseils, des recommandations et surtout des adresses à nous recommander?
n'hésitez pas, on est ouvert à toutes discussions et avis! 🙂
merci d'avance
charlotte
Septembre octobre prochain, on voudrais découvrir les Llanos et le vénézuela. J'ai lu le roman de R. Gallegos, Doña Bárbara. Et cela m'a vraiment donner envie de découvrir cette terre et surtout les gens qui y vivent. 😛
On voudrais par dessus tout éviter de passer par des agences de voyages avec formules tout-compris sur 3/4 jours. On préfèrerai largement des logements chez l'habitant et pourquoi aider nos hôtes et travailler un peu bénévolement. dans le style du WOOFFING par exemple mais apparemment il n'y en a pas dans cette région du Vénézuela...
Avez vous des infos, des conseils, des recommandations et surtout des adresses à nous recommander?
n'hésitez pas, on est ouvert à toutes discussions et avis! 🙂
merci d'avance
charlotte
Je voudrais réagir sur les différents messages concernant la sécurité et le change au marché noir, puisque je vis à Maracaibo.
Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.
Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !
Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.
Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.
C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...
Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.
La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!
Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.
Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?
C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...
Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.
Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...
Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !
Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...
Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !
Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...
Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.
Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !
Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.
Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.
C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...
Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.
La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!
Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.
Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?
C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...
Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.
Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...
Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !
Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...
Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !
Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...
Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Salut a tous, desiteux de partir cet ete de nouveau en amerique latine, le Venezuela pourrait etre une destination a envisager, mais encore plein de doute quant a la securite sur place meme si j ai deja fait mes classe entre un mois en colombie et 2 au Bresil...
Par ailleurs partant en solo je cherche vraiment un endroit pour faire la fete sans craindre a mes fesses et si possible pres de la cote caraibes... et si en plus les femmes sont belles... ca serait la cerise sur le gateau... lol...
Alors si vous connaissez bien ce pays je suis friand de toutes informations... merci par avance...







