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Costa Concordia: l'enquête
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
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Traduction de l'italien
Bonjour, je cherche la traduction appropriée de l'avant dernière phrase du chapitre XVI du Piccolo Principe en italien : E mai che si sbagliassero nell'ordine dell'entrata in scena. Il y a une tournure semblable de "E mai che ..."en provençal qui signifie : "pourvu que..." ! Merci d'avance. Jean Marc
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Chanson italienne
Salut 🙂

Il y a une chanson italienne que je cherche pendant trois ans. Je connais pas le titre, je l'ai dans ma tête et je peux dire seulement que les paroles contienent : baci ti baci ti baci ou qqch pareille et aussi gio gio na na na na 🙂

C'est une chanson plutôt traditionnelle type tarantella.

Je sais que c'est difficile de m'aider avec ça mais de toutes façons j'essaye...

Merci
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Mots d'amour en italien
🙂😉 buongiorno nécessaire à l'eciture d'une chanson, nous aimerions savoir comment dit on en italien des mots d'amour: par exemple: mon cheri ou autre... grazie mile!😉
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Moins de gros navires de croisière aux abords de Venise?
ROME (Reuters) - Le trafic des gros navires de croisière dans la lagune de Venise va être limité et les bateaux les plus imposants, ceux de plus de 96.000 tonnes, ne pourront plus y entrer d'ici un an, a annoncé mardi le gouvernement italien. Les nuisances causées à la Sérénissime par la forte augmentation du passage des navires de croisière ont suscité ces dernières années de vives protestations de la part des habitants de Venise et des défenseurs de l'environnement, inquiets pour l'équilibre de ce site fragile et très fréquenté. Lire la suite
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Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
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Comment dit-on en italien...
Bonsoir à tous,

Je part en voyage en Italie dans une semaine et j'aimerai savoir comment l'on dit en italien :

J'aimerai tellement te dire que je t'aime

merci d'avance, bonne soirée 🙂
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Hésitation: apprendre le chinois ou l'italien?
Bonjour,

Je rentre en fac à la rentrée prochaine, je dois prendre une nouvelle langue. Oui mais voilà j'hésite entre le chinois et l'italien. Je ne trouve pas de cours de prononciation sur internet pouvant me donner une idée de la langue telle qu'elle est parlée. :/

Voilà merci d'avance (;
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Découverte des Abruzzes (Italie)
Bonjour tout le monde, Qui peut me donner quelques idées de balades à faire et de jolis villages à découvrir dans les Abruzzes italiennes? C'est pour la deuxième quinzaine de septembre, donc si possible pas trop courues! Merci à vous!
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Presque 3 semaines en Sicile en camping-car
Bonjour à tous, Après avoir écumé VF et d'autres sources internet pour préparer notre voyage en Sicile voilà mon petit retour, qui pourra peut être servir à d'autres. Je vais me concentrer sur les aspects pratiques plutôt que sur les aspects purement touristiques. Nous sommes partis avec un petit camping car, un fourgon aménagé de 6m, la dernière semaine d'août et les 2 premières de septembre.Après avoir comparé les mérites , coûts et inconvénients respectifs des accès à la Sicile, nous avons choisi de faire Genève Gênes par la route puis Gênes-Palerme et retour par ferry avec Grandi Navi Veloci. L'aller s'est bien passé, bateau agréable, horaires respectés. Le prix des repas et consommations à bord est un peu élevés; comme sur tous les ferries on ne peut pas accéder à son véhicule pendant la traversée et la climatisation est assez poussée ( dans les avis diffusés à bord pendant l'embarquement, en version italienne il est conseillé de prendre une petite laine, pas dans les autres langues!) Au retour nous avons eu moins de chance, changement de navire sans explication, du coup c'était plutôt un genre porte conteneur qu'un agréable ferry, en prime près de 4h de retard à l'arrivée, espaces pour les passagers sous dimensionnés. D'après les habitués de la traversée entendus à bord c'était la première fois qu'une telle mésaventure leur arrivait avec cette compagnie. A Palerme nous avons passé 3 nuits à l'aire Freesbee ( cf campingcar infos) très bonne aire, bien située pour prendre les transports en communs, facile d'accès depuis le ferry. Le gardien , présent 24/24h est très accueillant, vend les tickets de bus et est toujours prêt à vous conseiller.Aire avec WC douche, et wifi inclus. Ensuite nous avons quitté Palerme pour entreprendre le tour de l'île. Pour nous garer nous avons trouvé très utiles les indications disponibles sur le site turismoitinerante.com, sur lequel on trouve aussi de nombreuses idées d'aires.A la période où nous sommes partis il n'y a eu nulle part de problème de parking . A Monreale en particulier ce site nous a conduit à des places de parking en contrebas de la cathédrale, que l'on ne repèrerait pas forcément de soi- même, certains panneaux de parking conduisant à des parkings couverts impraticables avec un CC.Nous nous sommes fiés aux coordonnées GPS données par le site italien en ignorant les flèchages de parking et bien nous en a pris. Là, je fais une digression pour déconseiller d'une manière générale aux camping cars de trop s'aventurer dans le centre des villages et bourgades car les libertés prises par les Siciliens avec les règles habituelles concernant la circulation en général et et le parcage en particulier font qu'il peut devenir impossible de passer dans une rue ou de tourner à une intersection. Nous avons passé la nuit sur l'aire de Scopello ( cf campingcar infos) d'où l'on a une belle vue. On est à deux pas du village . Il y a aussi un parking à l'entrée du village, qui est piétonnier, où les camping car peuvent passer la nuit, sans services. pour 10E.Le gardien de l'aire assure un petit service de navette pour 2.5E/pers pour aller à la plage ( inaccessible aux CC) ou dans la réserve toute proche et il vient vous rechercher sur simple appel téléphonique. Nous avons ensuite visité Segeste, et Erice, où les conseils de parking du site italien ont été bien utiles aussi, puis nous pensions dormir à Mazzara del Vallo, au camping.Nous avons pris la fuite avant même d'entrer dans le camping car il est situé à côté d'un cours d'eau qui avait tout d'un cloaque pestilentiel. Comme il débouchait non loin de la plage cela a quelque peu refroidi notre envie de baignade et nous sommes allés nous poser un peu plus loin à Sélinonte, au camping Il Maggiolino, tout simple, tout calme et accueil sympathique. L'étape suivante nous emmène pour 2 nuits à Agrigente, que nous passons au camping Nettuno. Il est situé avec un accès direct à la mer, bien ombragé , il y a un arrêt de bus à 50m de l'entrée pour se rendre à la zone des temples ou en ville. par contre il est excentré, il n'y a pas de commerces à proximité en dehors d'une boulangerie et d'un magasin de journaux ( et du mini market du camping, très très mini). L'autre camping, le Valle dei templi, dont je n'ai pas vu l'intérieur, me parait mieux situé si on veut des commerces ou des restos à proximité. Après les temples grecs, cap sur la villa romaine du Casale et Piazza Armerina. Nous avons choisi comme halte l'agriturismo Gigliotto, qui offre en plus de chambres, des emplacements pour camping car, tout à côté de la piscine que l'on peut utiliser. Le paysage ressemble à la Toscane, c'est très agréable. Nous y prenons le repas du soir, c'est 30E par personne avec eau minérale et une bouteille de vin de la propriété, honnête sans plus. Le menu est copieux mais en dehors des entrées qui nous ont fait découvrir quelques spécialités encore inconnues, le reste des plats étaient un peu décevants. A la villa Romaine il y a un grand parking avec une section pour camping cars. Après l'Antiquité nous passons à la Sicile Baroque et nous voilà à chercher l'aire de Marina di Ragusa ( cf camping car infos) qui en fait est dans une autre localité, à Punta Seca, dans une exploitation agricole. Il y a beaucoup d'emplacements, vides en ce début septembre. Il y a des places en bord de mer, sans ombrage, ou alors des places un peu en retrait sous les arbres. L'accueil est aimable, on peut acheter des produits de l'exploitation. Pour visiter les villes de la région, Ragusa, Modica, Scicli et Noto nous avons suivi de nouveau les conseils de parking du site italien, cependant je pense qu'en haute saison ces endroits sont vite saturés, en septembre il n'y avait que l'embarras du choix. A Noto nous avons mangé sur la grande place à la terrasse du restaurant il Giglio. Le buffet d'antipasti, à 7E, était délicieux et très copieux. Là dessus une bonne glace ou une pâtisserie sicilienne et la vie est belle.On remonte ensuite la côte et on s'arrête à Syracuse. Là notre choix d'étape n'était pas optimal. Nous avions opté pour le camping Rinaura, qui avait visiblement enthousiasmé le GR...bon, c'est très agreste, avec en prime toutes les mouches attirées par la ferme à côté, mais finalement pas du tout pratique pour visiter Syracuse, il y a bien un bus à quelques centaines de m ( en tout cas un arrêt de bus) mais il ne passe que toutes les 90 minutes, donc si on veut un peu de souplesse il faut aller en ville avec le cc. Il y a un grand parking proche de l'île d'Ortygie, le Molo San Antonio. Il faut payer en monnaie, donc prévoir assez de pièces pour l'automate, le tarif est de 90cts/h pour les camping cars ( il n'y a pas de services) et le stationnement nocturne est autorisé.On peut aussi trouver à se garer près de la zone archéologique, ou alors y aller à pied depuis le Molo san Antonio, ça fait un bon bout. Je ne sais pas s'il y a un bus entre ces 2 points d'intérêt de la ville, comme il n'y avait pas grand monde nous avons circulé avec le fourgon entre les 2 parkings.De Syracuse on continue logiquement vers Catane, une belle découverte. J'étais perplexe avant d'y aller, me demandant même, à lire divers avis, s'il fallait visiter cette ville, la réponse est oui sans aucune hésitation.A nouveau parking facile avec les indications des amis italiens et pour la suite on va se poser pour 2 nuits à Acireale, au camping La Timpa, très charmant, en terrasse à pic au dessus de la mer avec une petite plage privée qu'on atteint par un escalier privé.On y ajoute une pizzeria attenante à la terrasse bien agréable et le petit port de St Maria juste en dessous, que demander de plus?? par contre la route pour arriver au camping est étroite, avec des virages en épingle à cheveux et dans le camping lui même il ne doit pas être facile de manoeuvrer pour un grand cc.Nous avons consacré un jour à l'excursion classique de montée à l'Etna depuis le refuge de la Sapienza et un autre jour à faire le tour de l'Etna. Repas mémorable à Randazzo au San Giorgio e il Dragone. Un peu plus haut sur la côte nous passons une nuit à l'aire Lagani à Giardini Naxos. Aire vraiment bien conçue, chacun a sa douche extérieure, un évier, une zone dallée, avec meubles de jardin sur la notre, accueil aimable, tout quoi. C'est l'endroit où nous avons vu le plus de monde, surtout des cc locaux venus passer le week end ( nous y étions un dimanche) En saison je pense qu'il serait prudent de réserver, ce qui peut se faire par mail.Le bus pour Taormina a un arrêt à 200m de l'aire. par contre, en reprenant le bus à Taormina, bien se faire préciser par le chauffeur s'il passe à l'arrêt proche de l'aire. Nous avons pris pour le retour un bus qui affichait Giardini Naxos, mais il a suivi un trajet différent, avec un arrêt au début de Giardini puis il allait à l'aéroport de Catane. Nous avons marché environ 3km pour rallier notre cc...cela nous a permis de suivre la procession pour la paix demandée par le Pape .Notre dernière étape finalement a été à Milazzo.De Giardini à Milazzo nous sommes passés par la montagne, les routes sont semblables aux routes corses, avec du bétail un peu partout, étroites et tournicotantes, donc peut être difficiles pour une gros cc. Là, à Milazzo, j'ai suivi un précieux conseil qui avait été donnée sur VF: nous souhaitions faire une petite croisière au Stromboli et Claudie74 ( je crois bien que c'est elle) conseillait de loger au camping Riva Smeralda car il travaille avec une compagnie-Tarnav- qui organise ces excursions. D'abord le camping est charmant, le long d'une crique, l'accueil très aimable. On peut acheter la croisière au bureau du camping et alors le transfert à Milazzo est inclus. J'avais acheté la croisière par Internet ( 20% moins cher) et j'ignorais que dans ce cas le transfert n'était pas inclus. Néanmoins ils ont appelé pour nous la compagnie Tarnav à 21h pour nous organiser le transfert très gentiment.La croisière au Stromboli est une journée très agréable, arrêt d'abord à Panarea puis à Stromboli, et en soirée arrêt en face de la gueule du volcan. Il n'a pas beaucoup craché ce soir là mais bon..Le dernier jour est arrivé et nous l'avons passé à Cefalû, une ville pleine de charme. Il y a des parkings privés le long de la mer, bien situés, mais qui ne s'embêtent pas pour les tarifs, 15E pour un cc.On peut y rester 24h pour ce tarif, mais quand c'est pour 4 ou 5 h , c'est un peu raide. J'ai parlementé et obtenu un tarif de" faveur "à 10E. Ensuite nous avons embarqué à Palerme en fin de journée. Au total un séjour très riche de découvertes culturelles, on a toujours très bien mangé, les contacts avec les Siciliens ont été chaleureux.Je n'ai pas pu juger des aptitudes linguistiques, on nous a souvent adressé la parole en anglais, mais comme j'ai toujours enchaîné en italien je ne sais pas s'ils parlent français. Nous avons été surpris ( mais cela nous a bien arrangé) par le peu de monde à part Taormina et la croisière au Stromboli.Les routes sont assez bonnes mais il ne faut pas s'engager sur les chemins tracés en blanc sur la carte Michelin, ceux là sont défoncés, parfois interdits au bout d'un moment et on peut difficilement manoeuvrer pour rebrousser chemin, cela nous est arrivé. La vie n'est pas très chère, nous avons en général payé autour de 30-35E (record 22E) pour un repas pour 2 avec entrée,1 plat ( en général nous prenions un primo plutôt qu'un secondo), un dessert, de l'eau minérale et un verre de blanc, 2 cafés.Les aires et campings nous ont coûté entre 14 et 20E, avec une pointe à 27E à Acireale.Au marché les prix sont bas ( tomates entre 70 et 1E/kg, raisin 1 à 2E, aubergine 25cts/pièce, le pain entre 60cts et 1E, ils ont du pain de blé dur et du pain de semoule excellents) . Nous n'avons eu aucun souci de sécurité, en prenant les précautions usuelles. Cependant dès le premier jour à Palerme on m'a conseillé de ne pas porter ma chaîne en or, il y a des arracheurs. Si vous avez des questions n'hésitez pas.
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Choix d'une destination pour le mois d'août: Sardaigne?
Bonjour à tous

Je suis à la recherche d'une destination pour le mois d"août mais il y a tellement de possibilité que je m'y perd ..., habitué de la montagne, en particulier des alpes dont j'adore les paysages et le côté sportif des vacances, mais je pense peut-être à un peu de changement ?

alors j'ai pensé à la Sardaigne mais j'ai peur qu'il y ai foule en août, ce que je ne souhaite absolument pas, et j'aimerai un lieu où il y a des choses à voir, à visiter, impossible de rester la journée dans le transat ... 😛

mon Anglais est moyen, mon Italien se limite aux bases 😕

Si vous avez des propositions à me faire merci d'avance
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MSC Fantasia: Gênes le jour de l'embarquement, excursions
Bonjour. Nous allons faire une croisière sur le Fantasia: (Cannes, Palma, Barcelone, Ajaccio, La Spezia). J'ai commencé à préparer les excursions mais voudrais savoir, si qn a de meilleures idées ???

Tout d'abord, je me demande s'il est possible de visiter Gênes le jour de l'embarquement: On nous a signalé qu'on sera dans la cabine vers 13 h. (vol DUS-GOA 9:50-11:25) L'exercice de sécurité va être vers 17.30.

Est-ce que vous avez des idées pour moi? Mon idée: Marcher jusqu'au "Bigo" prendre "l'ascenseur", puis vers place Ferrari, promener un peu dans les rues de l'ancienne vielle et retour au bateau. J'aimerais tellement prendre le funiculaire mais j'ai peur d'être épinglée et de rater le bateau :-(

Ensuite pour Cannes: Il parait qu'il y a une plage pas loin de du bateau navette. Vous savez si elle est "utilisable"/décente?

Pour Palme: Bus 1 pour aller voir la cathédrale, puis peut-être bus 15 /21/ 25 pour aller à la plage.

Pour Ajaccio: J'aimerais prendre le bus 5 pour voir les îles sanguinaires et au retour m'arrêter à une belle plage.

Pour Barcelone: on a acheté des billets pour le Hop on Hop Off (avec promo réduction 20%: Survey20)

A Naples: Excursion MSC pour voir le Vesuv

A la Spezia: j'aimerais prendre le ferry pour aller à Portovenere mais les temps ne semblent pas convenir à notre arrivée. Donc peut-être le bus (11/P) pour Portovenere.

SVP si vous pouviez me donner des indices je serais preneuse et reconnaissante !!

Très cordialement Sandra
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Bons restos et pas très chers à Rome?
Bonjour,

Je pars à Rome dans 15 jours et je suis à la recherche de restos où bien manger (autre que pâtes et pizzas si possible) et dans mon budget (40€ à deux max pour une fois, sinon moins de 30€ à deux).

Je reviens de Sicile où on a très bien mangé, de bons plats locaux (juste une fois une pizza, et délicieuse) et pour pas très cher. Je me doute que je ne trouverai pas la même chose à Rome...

Je précise que je connais déjà Rome, nous y étions l'an dernier et nous nous sommes débrouillés avec les formules boisson + buffet, ainsi qu'un resto pas cher (mais pas non plus excellent) dans le Trastevere.

Nous comptons retourner aux buffets, qui sont finalement pas mal pour le prix, mais bien sûr ne pas faire que ça ! Mais hors de question de nous ruiner !

Nous logerons hors du centre (au sud-est de Termini, je me rappelle plus le quartier), vu les supers transports dans la ville (ironique, bien sûr), on ne va pas courir loin du centre à l'opposé pour manger, surtout que le dernier tram/train de la ligne est à 23h, hum. On peut bien sûr prendre le métro, pas de souci !

J'avais déjà logé une fois vers Termini et le quartier offrait des petits restos pas chers, c'est toujours ça...

J'espère ne pas demander l'impossible 😛

Merci !
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Autour de Golasecca... (Italie)
Bonjour!

Je remets ici mon tout premier carnet de voyage que je n'ai d'ailleurs jamais posté. Il date d'avril 2012 et avait été écrit 'en live'.

Le voici:

Nord de l’Italie Pâques 2012

Dimanche 1er avril. Départ ce matin à 4H30, levés depuis 4H. Nous arriverons à l’agriturismo à 16H07. Nous sommes une famille de 4 personnes ; 2 adultes et 2 adolescents de 15-16 (anniversaire durant le voyage) et de 12 ans. Voyage décidé un beau samedi matin de février sur « un coup de tête », en fait le père a proposé de retourner au même endroit que l’année précédente et tout le monde a acquiescé ! Partis depuis notre petite ville à 45 km au sud de Bruxelles, en Belgique ; nous arrivons vers 9H en Alsace dans une petite ville dont le nom m’échappe, pause petit-déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie-salon de thé, ce sera tortillon au chocolat pour toute la famille sauf pour le Père qui prend un pain au chocolat nappé de glaçage au sucre. Puis nous passons en Suisse dans le coin de Bâle, achat de la vignette, blagues avec le douanier et c’est reparti. Vers 12H30 (je crois, je me souviens plus de l’heure exacte) arrêt à la station-service avant le tunnel du Saint-Gothard pour manger, ce sera sandwich pour le Père, spaghetti bolognaise (avant-goût de l’Italie mais en suisse!!) pour la Mère et Schenkschnitzel (c’est comme ça que ça s’écrit ?!) pour les ‘enfants’. On passe en Italie, on décide de rejoindre notre agriturismo se trouvant à Golasecca par la nationale, pour voir du paysage. On fait un petit arrêt pour manger une bonne glace italienne un peu après notre passage en Italie depuis Lugano. Après une pause de 25 minutes, on repart et on arrivera à l’agriturismo à 16H07. Accueil assez chaleureux, c’est la 2ème fois que nous venons et la dame nous fait la bise !! Elle nous montre la chambre, l’année passée nous avons pris 2 chambres avec un grand lit car « l’appartement » était toujours en construction, cette année, nous avons décidé de prendre l’appartement ! Nous demandons si c’est possible de manger le soir, elle nous répond que c’est OK, nous demande l’heure à laquelle nous souhaitons dîner (souper pour les belges) et, ayant un vague souvenir que nous allions manger à 19H30, lui soumettons cette heure, qu’elle accepta aussitôt malgré qu’elle eut une grosse journée avec une grosse réception qui eut lieu. Après s’être installé, nous faisons le tour de la propriété de 1 KM, 2 photos faites durant celui-ci. Rencontre avec les vaches du coin, le chien assez joueur et les coqs qui se battent… pour des poules. Après ce tour, on joue un peu avec le chien ; le chien se jette sur nous avec un ballon dès qu’il nous voit revenir de notre petit tour. On se repose un peu dans la chambre et l’on se prépare pour aller dîner. Nous sommes 2 familles et un couple de jeunes retraités à manger au restaurant mais il y a seulement nous qui logeons à l’agriturismo dans la salle. Elle nous demande quels plats nous voulons manger, on répond « tout ! ». En antipasti on reçoit un beau plat de charcuterie, du pain, un petit pot de boursin et des oignons à l’huile. En primi piatti on reçoit 2 plats, l’un contenant des gnocchis aux orties, l’autre des tagliatelles bolognaise. En secondi piatti, pour la Mère et le plus jeune fils ce sera du poulet grillé avec des pommes de terre en dés, rissolées. Pour le Père et le ‘grand’ fils ce sera steak de bœuf grille, coupé en tranches, nappé d’un filet d’huile d’olive et accompagné de fenouil cru (pas la peine de vous dire que le bœuf était exceptionnel !). En dessert on a le choix entre tarte aux carottes/noix de coco ou tarte aux pommes. Tout le monde prend la tarte aux pommes redoutant un peu le mélange carottes/cocos. Nous rentrons directement à la chambre, fatigués par le voyage. Nous sommes partis manger à 19H30 et nous rentrons à la chambre à 21H10. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne jusqu’à 21H30 et on part dormir. Demain sera notre première ‘vraie’ journée de vacances, il faut être prêts !

Lundi 2 avril. Après une très bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons vers 7H20, la veille on a dit que nous allions aller au petit-déjeuner à 8H, il ne faut pas que l’on soit en retard ! Nous nous lavons, habillons et partons pour le petit-déjeuner ! Au petit-déjeuner nous retrouvons la fameuse tarte carottes/coco que nous n’avons pas osé essayer la veille, on la teste donc au petit-déjeuner et … mais c’est super bon !! Le buffet du petit-déjeuner comprend aussi les traditionnels croissants fourrés à toutes sortes de confiture et autre pâtes à tartiner, de biscuits, d’un mélange de Corn Flakes et All Bran nature, de yaourts de toutes sortes et de tarte aux pommes ! Super petit-déjeuner, personnellement, tout ce qu’il me faut ! Après ça, on part pour le programme de la journée qui comprend, normalement, Vigevano – Vercelli – Orta – Omegna. On arrive à Vigevano vers 11H46. On va voir la place Ducale, il paraîtrait que c’est l’une des plus belles places d’Italie, je ne contredirais pas ce dire mais …à part ça, aucun intérêt, peut-être ne sommes-nous pas allé où il fallait ? Je ne sais pas mais même pour trouver à manger, on a eu du mal … Finalement par désespoir de cause nous sommes rentré vers 12H40 dans une pizzeria déserte ayant une déco kitsch des années 90. Pizzas pas très bonnes, malheureusement. Déçu par cette ville et par ce repas nous décidons de ne pas aller à Vercelli et de ne ni faire Orta ni Omegna que nous avions déjà fait l’année passée. A la place nous irons passer notre après-midi (et notre soirée, mais nous ne le savions pas encore !) à Milan. Nous partons donc à Milan alors qu’il est 13H30. Arrivée vers 14H10 à notre parking ‘habituel’ (Celui sur Corso Giacomo Matteotti, il y a toujours de la place à chaque fois que nous nous y rendons). Nous sortons sur une place et nous dirigeons directement vers Abercrombie, visite habituelle, visite du magasin de déco à côté puis petite balade sur la Via Vittorio Emmanuel II, une rue piétonne commerçante qui va jusqu’à la Piazza Duomo. Dans cette rue, nous trouvons un bon petit glacier pour manger la glace du jour. Nous décidons de nous balader dans la ville sans voir d’endroits touristiques spécialement. Le soir, nous nous rendons dans un petit restaurant très sympathique, conseillé par notre guide ‘Top 10 Milan’ et très très bon !! Heureusement que nous sommes arrivés à l’ouverture (19H00) sinon nous n’aurions pas eu de place tellement les réservations et les personnes arrivaient rapidement. Nous avons fini de manger un repas complet en 50 minutes ! Service très efficace et serveur très aimable (il parlait même français !). Le restaurant se trouve au numéro 11 de la Via Santa Marta mais je n’arrive plus à remettre le nom dessus et je n’ai ni internet ni mon guide à portée de main en ce moment … Nous sortons donc de ce restaurant vers 19H50, décidons de faire une balade nocturne jusqu’au parking où est garé la voiture et nous repartons vers notre agriturismo vers 20H30. Nous arriverons vers 21H45 à l’agriturismo et dormirons vers 22H30 mais aujourd’hui pas de TV, seulement de la lecture et des jeux (mais pas vidéos !!).

Mardi 3 avril. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et oui, je deviens grand, j’ai 16 ans aujourd’hui ! Petit déjeuner comme hier sauf qu’à la place de la tarte nous trouvons des croissants fourrés à plusieurs choses mais cette fois-ci, frais (la journée avant, ils étaient pré-emballés…). Aujourd’hui, on part pour Turin. Nous faisons 1H30 de route, et arrivons vers 11H25. On se gare dans un parking que notre guide nous disait « très central », mais enfaite pas du tout mais bon, un peu de marche dans les petites ruelles de Turin n’est pas sans me déplaire, personnellement, mais c’est pas l’avis de mon petit frère… Nous rejoignons le Duomo, rentrons dedans, mais ne voyons le Saint-Suaire que 2 secondes, le temps que le rideau se referme dessus… Nous ressortons et allons juste voir la cour intérieure et la façade du Pallazzo Reale. Ayant un peu faim, nous décidons d’aller trouver un restaurant dans les arcades entourant la place et nous en trouvons un qui a l’air pas mal du tout, il fait ‘petit restaurant’ et restaurant normal mais, vu l’heure (14H00), nous décidons d’aller dans la partie ‘petit restaurant’. Nous allons donc manger un panini chez ‘Baratti & Milano’. Très bon mais petit, nous en prendrons deux chacun. L’après-midi, on décide de se balader sur la Via Po et d’aller voir certains monuments jusqu’à la place San Carlo. Nous errons donc une grande partie de l’après-midi dans ce quartier. Au passage, beaucoup d’artisans de chaussures sur cette Via Po (j’en ai même achetées !). On rejoint la place San Carlo, faisons demi-tour, prenons quelques petites ruelles et nous retrouvons dans une rue piétonne commerçante qui nous mènera jusqu’à 2/3 rues avant notre parking. Dans cette rue, nous mangeons une glace chez Venchi. Très bonne glace malgré le fait qu’elle soit petite (je n’aurais jamais cru dire ça d’une glace italienne). On retrouve notre voiture dans le parking et partons. Il est 16H15. Nous décidons de nous rendre au musée de l’histoire de Fiat, nous y arrivons mais … il est fermé, dommage… Nous repartons donc vers l’agriturismo pour trouver un restaurant où passer la soirée (et manger bien sûr !). Nous sortons de l’autoroute pour aller dans le village de Varallo Pombia, le GPS disait qu’il y avait 3-4 restaurants dans ce village, dans la rue principale où il devrait y en avoir 2, il n’y a rien… On décide de sortir du centre où se trouve encore deux restaurants, un a l’air abandonné, l’autre est fermé … En désespoir de cause et aussi de fatigue, on se rabat sur le Il Gigante et achetons de quoi manger un bon sandwich avec des produits italiens … On regarde Super Nanny version italienne à la TV et allons dormir. A demain…

Mercredi 4 avril Comme d’habitude, on commence la journée par un bon petit déjeuner, à la place des croissants frais de la matinée précédente, notre hôte nous a préparé un délicieux cake noix, coco et vanille…saupoudré de sucre glace. Un délice. Aujourd’hui, on part pour Monza, voir le circuit, la ville et faire un centre commercial, Centro Commerciale Carosello. On part vers 9H30 du matin, on arrivé là-bas à 11H40… Trois accidents et des bouchons sur l’autoroute. Pas de chance. Arrivé là-bas on se gare au parking ‘Centro’ qui n’est pas au centre (pourtant avec un nom pareil, on l’aurait cru !). On marche donc jusqu’au centre, essayons de trouver un restaurant assez sympathique en vain. Mais on trouve Dori. Un restaurant qui propose des morceaux de focaccias façon pizza, sandwich à l’italienne, salades et pâtes. Pas de service à table, on commande au comptoir on reçoit le tout dans des (belles) assiettes en plastique ‘dur’ mais on dirait vraiment de vrais assiettes, on boit dans des gobelets transparents et on mange avec des couverts en bois. Après avoir reçu sa commande sur le plateau, la serveuse remet un ticket et il faut aller le donner à une caissière afin de payer l’addition. Un concept très sympa, endroit super, très beau. Après un bon plat de pâte, focaccia et tiramisu, on hésite entre aller au circuit de Monza ou directement aller au centre commercial. Finalement on ne fera pas le circuit, je suis un peu déçu mais bon, pas grave, je m’en remettrai. Dans le centre commercial, on se balade, on regarde les magasins, on rentre dans l’Apple Store qui est vraiment grand dans ce centre commercial, et on achète quelques affaires chez Hollister. On quitte cet endroit vers 16H15. On va retourner à la chambre se reposer, le centre commercial nous a épuisés. En rentrant on cherche un restaurant proche de notre agriturismo pour y manger le soir, nous en trouvons plusieurs (nous qui avons du mal à en trouver les jours précédents !!) à Somma Lombardo. De 17H30 à 18H45 nous nous reposerons dans la chambre, ferons quelques recherches de restaurant (et oui, encore !) sur internet et regarderons un peu la TV italienne, rien d’exceptionnel. J’en profite aussi pour écrire mon premier carnet de voyage. Ce soir nous comptons aller à ‘La Quercia’ aux vues de ces nombreux commentaires positifs sur TripAdvisor. Très bon restaurant, le propriétaire nous a accueilli, j’ai vraiment bien aimé, la cuisine était très bonne. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne et on va se coucher.

Jeudi 5 avril. Aujourd’hui d’après la météo, jour de pluie. Nous décidons donc, malgré la pluie, de nous rendre à Pavie. Nous mangeons d’abord notre traditionnel petit-déjeuner, aujourd’hui la ‘surprise’ du jour fut des morceaux de deux tartes différentes ; l’une à la confiture de fraises, l’autre pommes/citron. On part pour Pavie vers 9H30 et arrivons sur place vers 11H15. Nous avons été pris dans les bouchons du ring de Milan, pas grave, on s’y habitue… On fait un petit tour de la ville, et trouvons un petit restaurant-librairie s’appelant Loft10, restaurant très beau et design, j’ai adoré personnellement. On continue un petit tour à Pavie jusqu’au pont couvert et retournons jusqu’au parking où se trouve la voiture et allons en direction de la célèbre Chartreuse de Pavie. Arrivé sur place, il s’y tient un office religieux dans l’église et même devant, des haut-parleurs permettaient aux gens de suivre la messe depuis l’extérieur. Nous visitons d’abord la cour du cloitre, très vite fait car il y a rien à voir et normalement l’accès y est interdit et les photos aussi mais un membre de la sécurité du lieu nous a dit que nous pouvions y rentrer et même y faire des photos. On ressort de cet endroit assez vite, observons l’herbier se trouvant de le couloir entre la cour du cloître et le parc où se trouve l’église et rentrons dans le magasin tenu par des moines se trouvant dans ce même couloir. Nous achetons deux cartes postales. On ressort et attendons la fin de l’office afin de rentrer dans l’église. Après une demi-heure d’attente, l’office se finit mais il faut encore que les gens sortent de l’église. Et il y en a tellement … Et que des jeunes d’une vingtaine d’années ! Quand tous sont sortis, on rentre enfin, visite assez brève car il faut sortir pour laisser place au nettoyage/rangement de l’endroit. On retourne au parking et là… Tous les jeunes étaient garés dans ce parking ! Un bordel (excusez-moi du mot mais je n’exagère pas du tout) intégral. On ne savait même pas aller payer son ticket, des ouvriers communaux nous faisaient payer en liquide à la sortie du parking. Une heure et demi plus tard, nous sortons enfin de ce parking (le temps de sortir… et encore on n’était pas garés trop loin de la sortie !). Nous rentrons donc à l’agriturismo, il est 19H00 quand on y arrive, le repas est à 19H30, aujourd’hui on mange à l’agriturismo. Très bon repas, comme d’habitude à cet endroit. On regarde l’épisode suivant de notre éternel ‘A prendre ou à laisser’ italien et on va dormir.

Vendredi 6 avril. Aujourd’hui, direction Lugano. Ville qu’on a déjà visitée plusieurs fois mais nous voulions voir les animations dans la rue pour Pâques. On part vers 9H30 et on arrive à 12H20. Que des bouchons ! En route on s’arrêtera pour acheter une valise (quoi de plus normal en étant en vacances ?) et quelques vêtements (la Mère avait repéré un magasin). En arrivant à Lugano on se gare au parking du centre, mais avant de se garer on a dû attendre une quinzaine de minutes afin qu’une place se libère dans le parking car le parking était complet. On sort et on va manger dans une boulangerie faisant des sandwichs et ayant une salle avec des tables. On fait un petit tour dans la ville, on regarde les animations de rue, elles sont vraiment bien faites et il y en a autant pour adultes que pour enfants. On repart vers 16H00 chez nous, et là, à 6KM de la douane, une file qui n’en finit plus. On se rassure en se disant que ce n’est qu’un rond-point ou des feux qui bloquent mais on a dû se rendre à l’évidence qu’en fait c’était bel et bien la douane qui bloquait. Arrivé en face de la douane, on voit que des voitures venant d’une route sur la droite devaient s’imbriquer dans notre file. Voilà la cause des bouchons ! On passe à la douane sans problèmes, la personne devant nous a été contrôlée, on a eu de la chance de ne pas être avant. On est enfin de retour en Italie, on s’arrête sur la route à Bacilieri, la même gelateria que le premier jour ! On rentre à l’agriturismo à 19H00, mangeons à 19H30 et regardons un reportage sur les 3 ans du tremblement de terre d’Aquila jusqu’à 22H00. Après dodo, demain ce sera notre dernier jour, déjà.

Samedi 7 avril. On va manger à 8H00 notre bon petit déjeuner, aujourd’hui c’est gâteau aux pommes et colombines. On se reposera, jouerons au badminton et au foot jusqu’à 10H00 et partons pour Volandia, un musée avec des hélicoptères et des avions, principalement de marque Agusta et une autre dont je n’ai plus le nom en ce moment… Très beau musée, très intéressant. Mon petit frère a même convaincu mon père de lui acheter un nouveau (nouveau parce qu’il en avait déjà deux…) hélicoptère radiocommandé. Nous sortons de ce bel endroit d’où l’on avait une vue admirable sur l’aéroport Milan-Malpenza à 12H20. Nous allons dans un supermarché Familia sur le chemin du retour vers l’agriturismo. Nous avons acheté de quoi faire un panini pour ce midi et avons acheté quelques pâtes, biscuits, céréales pour le petit-déjeuner, … Nous rentrons vers 12H50 à l’agriturismo et mangeons notre panini, il était bon même très bon ! Nous repartons ensuite vers Varese. Ville sans grand intérêt, on s’est baladé et on a mangé une glace dans une gelateria dont le nom m’échappe. Nous sommes rentrés à l’agriturismo, encore un peu de badminton et de foot, tour de la propriété, puis on part manger à 19H30 comme d’habitude.

J'espère que ça vous aura plu même s'il y a un manque certain de photos 😉🙂🤪
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Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...
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MSC Opera à Venise
Bonjour Avez vous vu les infos ? Le MSC Opéra vient de s’encastrer dans le quai en arrivant à Venise. Il avait une avarie moteur qui est resté bloqué en poussée et les remorqueurs n’ont pas pu le retenir. Plus de peur que de mal mais je pense qu’il va rejoindre un chantier naval Martine
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Traduction français - italien... solidarité voyageurs!
Bonjour, pourriez vous me traduire en italien le texte suivant, je voudrai le mettre sur le site viaggiforum... : "Nous nous sommes rencontrés sur le pont du bateau de croisière Costa Pacifica du 26 octobre au 6 novembre 2012. Vous êtes descendu à Civitavecchia le 5 novembre. La 1ère fois nous avons longuement échangé ensemble malgré la barrière de la langue, moi le français, vous l'italien. Malgré votre présentation (une longue phrase) je n'ai pas retenu votre nom ni celui de la ville où vous habitez dans la région de Calabre. La dernière fois que nous nous sommes vus lors du spectacle du 3 novembre, j'étais fatiguée, très préoccupée par des soucis rencontrés par une amie et je n'ai pu vous être disponible. Je vous ai vu repartir triste. Je n'ai pu vous revoir ensuite pour que nous échangions nos coordonnées. Vous m'avez manqué après votre départ... Non les relations en croisière ne sont pas forcément superficielles... et je ne souhaiterais pas que vous pensiez cela. Par contre, oui, la langue est parfois un obstacle surtout lorsque prennent le dessus la fatigue et d'autres préoccupations. Véronique, une française de Paris". Merci à celles et ceux qui pourront m'aider en la matière...
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Voyage en Italie à petit prix?
Bonjour tout le monde,

J'ai lu de nombreuse discusions sur le low cost et des discusions de vos périples.

Moi je souhaite partir 7 à 10 jours en italie. Je suis étudiant donc mon budjet est limiter a 350€ et j'aimerais commencer par venise et florence puis Rome.

Je compte environ 120€ A/R / personne pour l'avion. Maintenant le soucis est comment trouver des hébergements pas cher...?

On m'a parler de couvent tenu par des bonnes soeurs, mais difficile de trouver des coordonnées... Des sites comme hostelword.com propose des nuits proche de venise pour min 12€ mais avec les frais de service et les 10% que le site prend cela n'est plus rentable pour un étudiant...

Une autre difficulté, trouver les transports apres l'avion, ryanair nous dépose à trévise, donc a 40km de venise, je ne sais pas apres quel moyen il faut emprunter et à quel prixpour rejoindre venise.

Pour aller de venise à rome non plus je ne trouve pas de compagnies de cars, en connaissez-vous ?

Merci d'avance pour votre aide précieuse...
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Urgent! Traduire de l’italien...
A tou(te)s les spécialistes de l’italien, surtout UnaMilanese, Gianluca et Giorgio !

Aidez-moi traduire un peu Dante ...

Amor, ch’a nullo amato amar perdona.

J’ai essayé de traduire cette phrase par

Liebe, die keinen Geliebten vom Lieben entbindet.

(en fr. "L’amour qui ne d��lie/dispense aucun amant d’aimer. / L’amour qui ne délivre personne d’aimer.")

1. Le problème est surtout "nullo amato". Peut-on dire "aucun amant" ?! Je sais que "nullo" signifie "futile, mince, sans valeur" mais mon idée s’adresse plutôt à l’adjectif antéposé "aucun/e" du français … Peut-on le traduire par "aucun" ou par "personne de", en all. "niemand" ?!

2. La forme verbale "perdona" vient du verbe "perdonare" qui veut dire "pardonner, attribuer", en all. "verzeihen, vergeben, nachsehen". Peut-on le traduire dans ce contexte-ci par "délivrer, dégager, dispenser, sauver de ...", en all. "befreien, erlösen, entbinden von ..." ?!

3. Quel est le sens profond ?! La phrase, fait-elle état de l’amour comme "chose réciproque", que l’amour est un donner-et-prendre ?! Vous en avez d'autres idées ?!

Merci d’avance de vos réponses !

Herbert
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Cuisine italienne: les lasagnes s'accompagnent-elles de salade verte?
Ciao les Italien(ne)s du forum et autres immigré(e)s en Italie, et spécialistes de la cuisine italienne !

Une question bête, mais qui a son importance (toute relative, je l'admets) : les lasagnes s'accompagnent-elles de salade verte ou non ?

Selon la réponse, je pourrai dire "nananananère" ou ..."oups, désolée, t'as gagné😊"

Il va sans dire que je préfère la première option !😏
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An Unknown Cuisine in France: Italian Cuisine
The title might surprise you, but you’ll understand my point of view.

1/ MEAL STRUCTURE I’m talking about the standard meal, not the one for those who have to budget for financial reasons (generally fewer in northern and central Italy than in France, but more in the south, which makes up 35% of Italy—Eurostat figures), nor for those (mostly women) watching their figure.

The tradition (once the meal of the well-off, widespread among the general population in the 1950s) starts with soup or pasta (or rice, gnocchi, ravioli, lasagna)—this is the *primo piatto*.

Next comes meat or another animal-based product (fish, cured meats, eggs, etc.)—the *secondo piatto*, which can be replaced by cooked vegetables (the only known example in France: eggplant parmesan).

If the meat dish doesn’t already include vegetables, one is served. Salads, whether green or tomato-based, are side dishes, not starters.

The meal ends with dessert—no difference from French habits: cheese, fruit, or sweets.

*Antipasti* (appetizers) are reserved for festive meals or receptions and are served *in addition* to the main courses at the start.

4 practices unknown in France: - If the menu includes pasta and ham, you start with the pasta. - If the menu includes pasta with a meat sauce and fish, you start with the pasta too. - Pasta is never a side dish for meat. - It’s not unusual for Italians to start with pasta in a meat sauce and then have a meat dish—most do this several times a week.

Modern adaptations: - People eat pasta less often (on average 5 times a week, according to recent figures) and soups, which are being replaced by *antipasti*. - The main meal is now mostly dinner, so it’s much heartier, while lunch isn’t usually eaten at home.

2/ THE CUISINE What do we know in France? Pizza, pasta Bolognese, carbonara, arrabbiata, ravioli, and lasagna. Fried scampi, Milanese or Bolognese cutlets, carpaccio, and finally tiramisu.

In short, a few basic dishes, but nothing of the gastronomy—whether regional traditions or high-end restaurants.

2 anecdotes: **Bolognese sauce** In Italy, the most common homemade sauce is a meat-and-tomato-based sauce called *ragù* (pronounced *ragoo*). Every region, even every town and family, as well as every restaurant, has its own recipe. *Ragù alla bolognese* is just one of these countless *ragù*—and no one in France knows the real recipe (I can share it with those interested). The name *bolognese* given abroad to any *ragù* comes from a canned sauce manufacturer who once branded their product that way. Until the early 1960s, it was called *sauce à la viande* (meat sauce).

**Pizza** Before World War II, it was practically unknown north of Rome. Today, Italy is one of the countries where it’s eaten the least (twice as much in France, four times as much in Germany).

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Allemagne - Hongrie - Italie - Côte d'Azur en camping-car (avec deux enfants)
Version:1.0 StartHTML:0000000105 EndHTML:0000012120 StartFragment:0000002353 EndFragment:0000012084 Bonjour à tous,

je remercie par avance ceux qui prennent la peine d’ouvrir ce message et jespère qu’ils auront quelques bonne suggestions à me proposer.

Je pense utile de vous décrire un peu le contexte pour que vous puissiez me donner un avis „éclairé“!

Ma femme et moi avons deux enfants (presque 3 ans et 10 mois). Nous comptons nous rendre de Bonn (Allemagne) vers Budapest le 4 août où nous avons un RDV important (mariage). Pour cela après avoir passé en revu tous les moyens possibles de faire beaucoup de route (je souhaite aussi aller en France rendre visite à mes parents) avec de jeunes enfants, nous somme arrivés à la solution Camping Car loué de fin juillet à la fin août (25 jours en tout). Nous prévoyons de prendre nos vélo et notre Chariot permettant de faire des balades vélo en famille. Nous louons le camping car et avons réservé un modèle avec Alcôve (6 places) qui doit avoir moins de deux ans.

Notre itinéraire obligatoire est Bonn (Allemagne), Budapet (Hongrie), L’Aveyron(France). Ensuite nous avons donc tout notre temps pour faire du tourisme.

J’ai plusieurs types d’interrogations. 1- Les questions relatives au Camping Car en général a) comment dégoter de bon endroits où passer la nuit b) peut-on dormir avec son camping car chez des particuliers ou n’importe où au bord d’une route ? c) Est-ce qu’une installation particulière est nécessaire pour vidanger le camping car ? d) Où m’informer sur les législations relatives au camping car dans les divers pays (Hongrie, Autriche, Allemagne, Italie, France, Slovénie) e) Est-il facile de trouver des recharges de gaz ou vaut-il mieux s’équiper avant f) Canicule + enfants + camping car… est-ce raisonnable?

2- Les questions d’ordres touristiques sur les sites à visiter L’itinéraire du triangle Bonn, Budapest, Rodez donne ceci (capture écran Google Map) Sachant que pour le point 2, il faut tenir compte du fait que nous ne voulons pas faire un marathon touristique au détriments de nos filles qui doivent avoir suffisamment de calme pour profiter de nos haltes et que en gros les vacances soient agréables pour toute la famille et source de détente !

C’est d’ailleurs pour moi la grosse interrogation.

J’ai un souvenir plutôt agité des bords de mer méditerranéen. La folie des Parking pleins à craquer, la voiture brûlante après à peine 4 heures de plages… Que va-t-il se passer avec notre nourriture ? Comment réagit un camping car en plein soleil ? Ainsi, je me demande sérieusement s’il est envisageable de profiter de la méditerranée. De même je me demande quelle est la meilleure stratégie pour garer notre camping car…

Devons nous éviter les plages type Lavandou et leurs équivalents italiens.

Alors voilà … pour mettre un peu d’ordre dans mon message très brouillon, J’aurais besoin d’un côté d’être rassuré par des petits trucs que les habitués du camping-car doivent bien avoir. Si possible des trucs de jeunes parents avec de jeunes enfants comme nous qui ont osé affronter les aoûtiens.

Et ensuite j’aimerais des conseils sur des destinations qui permettront à la famille de ne pas subir le voyage mais bien d’en profiter et de le savourer! Dans cette optique, nous avons sérieusement réfléchi à faire une croix sur Venise et tous les charmes de la côte pour profiter de l’arrière pays et de sa tranquillité.

Je m’arrête… je suis ouvert à tous les conseils qui permettront au père de famille de se détendre :D

Réservation ? Précautions ? Equipement ? Table de camping ? Chaises pliantes ? Soleil ? Canicule ? Ombre ? Eau ? Gaz ? Frigidaire ? Assurance ? Que de questions…………………..

Merci à vous ! Fabien
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Un long week-end en Toscane (Italie)
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/



========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !

Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?

J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno

C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.

A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.

Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.

Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.

Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.

La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.

Paysage typique de la campagne toscane !

Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.

Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !

Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !

Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.

Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !

Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.

Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.

Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !

Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.

Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !

En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.

Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !

Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.

Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico

Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?

A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.

Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!

A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.

La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.

Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !

Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !

Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !

Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !

Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !

L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !

Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…

Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.

Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole

Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.

C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.

Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !

Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.

En nous retournant, vue sur le village.

En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent

Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !

La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.

Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.

Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins

Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.

A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.

Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.

Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.

Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.

Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.

Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !

L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !

Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.

On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !

En sortant du musée, il fait presque nuit !

Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.

Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !

Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !

Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne

La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.

Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.

Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.

Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes

Ses jolies fontaines et statues.

Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.

Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.

Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.

Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.

Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.

C’est la foule dans le Centre de Sienne.

Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.

Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.

La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).

Petite cour intérieure d’un palais

La cathédrale et son campanile

Au gré de ses ruelles

Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale

A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !

Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.

Sienne

J5 : Florence : dernières visites

Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.

La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.

Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.

Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.

Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.

Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?

En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.

Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.

Ponte Vecchio

Le mot de la fin

Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.

Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.

Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.

En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.

Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !



FIN
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Route du col du Stelvio (Italie)
Bonjour,

Je pars en famille en Suisse, Italie et Autriche en septembre prochain.

Comme nous effectuons un "roadtrip", j'ai fait quelques recherches sur le web pour tenter d'y dénicher les plus belles routes panoramiques de ces endroits.

Et je suis tombée sur de superbes photos de la route du col de Stelvio.

Lors d'une journée x de notre itinéraire, nous dormirons à St-Moritz. Le lendemain, nous comptons nous diriger vers Innsbruck. Toutefois, entre St-Moritz et Innsbruck, j'aimerais faire la route du col de Stelvio. Selon vous, quel est les meilleures routes à prendre ? J'utilise Google Maps pour tenter de faire mon itinéraire, mais je ne sais pas dans quel sens il est préférable de faire la route (pour la beauté des paysages), etc.

Pouvez-vous me conseiller à ce sujet, svp ?

Merci beaucoup !

Capucine26
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Des Dolomites à la cité des Doges (Italie)
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.

La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!

C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!



La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/

J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.

Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.

A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !

A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !

Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.

A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.

J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.

A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.

A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.

Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.

Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.

En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.

Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.

Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.

Notre hôtel au bord du lac.

Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !

J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.

Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !

Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).

A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!

Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.

Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.

A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.

Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.

Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….

Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.

Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani

A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !

Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…

Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.

Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.

Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.

En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….

Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.

J4 (30/10/07) : En route vers Venise.

Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.

Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.

A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.

Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.

Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.

Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….

L'incontournable Pont des Soupirs.

Petits canaux

Vue du Grand Canal.

Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.

C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!

La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !

J5 (31/10/07) : Venise 2.

Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.

En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.

Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.

Un « palazzo » richement décoré.

Demeures vénitiennes.

Le pont du Rialto.

Ca’d’Oro.

La Basilique San Geremia.

Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.

Rio di San Girolano.

Dans Cannaregio.

Jusqu’au très poignant Ghetto.

Retour vers un quartier plus animé.

Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.

Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….

Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).

Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.

La place St Marc et ses nuées de pigeons.

Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.

Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?

J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.

Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !

Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.

La Villa photographiée de loin, le lendemain.

J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.

Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.

Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !

Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !

Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.

La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.

Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.

Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.

A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.

Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.

En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.

J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.

Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.

Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.

A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.

Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !

Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.

Couleurs d’automne !

Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.

La basilique photographiée depuis nos fenêtres.

Vue de Feltre depuis San Vittorio.

Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .

J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.

C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.

Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.

Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.

Nos conclusions.

Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.

Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !

Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.

Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.

Voilà une raison pour y retourner !

Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
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