Le 3ème reportage de l'émission "envoyé spécial" est consacré à la planète Bollywood le jeudi 17 juillet à 20h50.
Pour ceux que cela intéresse.
A+
Rachid
Bonjour,
Nous sommes "tombé" sur le Blog de Julien Minard, qui habite durant un an en Inde à Bangalore et qui fait un carnet de voyage en photo. ce n'est pas un professionnel, je ne le connaissais pas avant de découvrir son Blog qu'il met à jour plusieurs fois par semaine. Franchement ses images sont belles et ce carnet de voyage présente une Inde contemporaine, loin des caricatures et des images exotiques habituelles !
Nous présentons son blog sur la page "coup de coeur" de notre site (accessible en page "Liens") car nous partageons ce regard qui nous rapproche des Indiens, plutôt que des images habituelles qui nous en éloigne par trop d'exotisme. La mondialisation lisse les différences...
Accès direct à son carnet de voyage : India !
Francis et Monica
Nous sommes "tombé" sur le Blog de Julien Minard, qui habite durant un an en Inde à Bangalore et qui fait un carnet de voyage en photo. ce n'est pas un professionnel, je ne le connaissais pas avant de découvrir son Blog qu'il met à jour plusieurs fois par semaine. Franchement ses images sont belles et ce carnet de voyage présente une Inde contemporaine, loin des caricatures et des images exotiques habituelles !
Nous présentons son blog sur la page "coup de coeur" de notre site (accessible en page "Liens") car nous partageons ce regard qui nous rapproche des Indiens, plutôt que des images habituelles qui nous en éloigne par trop d'exotisme. La mondialisation lisse les différences...
Accès direct à son carnet de voyage : India !
Francis et Monica
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .
L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.
Ainsi commence mon histoire.
J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.
Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».
Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.
La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.
Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.
J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.
Caroline.
L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.
Ainsi commence mon histoire.
J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.
Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».
Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.
La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.
Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.
J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.
Caroline.
J'ai fait une demande de visa la semaine dernière, j'attends encore de l'avoir, je serai prévenue par SMS une fois prêt. On est bien d'accord je ne prends pas encore de billet d'avion? Je stresse un peu car c'est pour un stage et je dois partir bientôt...
pour les amoureux de l'inde une petite video de la vie et de nos hotel
http://www.youtube.com/watch?v=GDlDWjKA3Sw a partir de chennai
http://www.youtube.com/watch?v=7Zm2_TI-z1M a partir de pondichérie
http://www.youtube.com/watch?v=yGODHWLxYxM a partir de tanjor
http://www.youtube.com/watch?v=GDlDWjKA3Sw a partir de chennai
http://www.youtube.com/watch?v=7Zm2_TI-z1M a partir de pondichérie
http://www.youtube.com/watch?v=yGODHWLxYxM a partir de tanjor
Bonjour,
Voici sur mon site une sélection des photos que je viens de réaliser ce mois-ci dans les villes de Jaisalmer, Jodhpur, Bikaner, Alsisar, Jaipur, Agra, Delhi, Gurgaon et Varanasi :
http://thisismyart.free.fr
A consommer de préférence avec un petit chai ou un lassi bien frais
Bonne visite !
Vincent
Voici sur mon site une sélection des photos que je viens de réaliser ce mois-ci dans les villes de Jaisalmer, Jodhpur, Bikaner, Alsisar, Jaipur, Agra, Delhi, Gurgaon et Varanasi :
http://thisismyart.free.fr
A consommer de préférence avec un petit chai ou un lassi bien frais
Bonne visite !
Vincent
Bonjour, nous partons du 2 au 20 avril en Inde, arrivée et départ de Bombay et une connaissance nous propose les services d'un chauffeur et de sa voiture pour la durée du séjour.J'ai cherché sur différents forums mais je n'arrive pas à trouver un tarif "fiable".Je ne veux évidemment pas me faire arnaquer, mais je ne veux pas non plus manquer de respect envers mon contact, que j'aurai très prochainement au téléphone, quand je vais lui faire une proposition de prix.Je pense lui demander un prix "tout compris" au départ de l'aéroport comprenant le kilométrage, le carburant etc, etc.Je précise que ce chauffeur travaille pour son propre compte avec un 4x4(non indispensable?) et que nous partons à quatre, deux adultes, deux enfants de 7 et 10 ans.Je veux dire aussi que nous voyons ce chauffeur plus comme un compagnon de voyage que comme un "larbin".Et pour finir si vous pouvez me donner une indication sur le climat à cette époque car là aussi j'ai vu un peu de tout.Voilà, en espérant que ma vision de l'Inde n'est pas trop décalée, bonne journée à tous.
PS C'est notre premier séjour en Inde.Ca se voit non!
PS C'est notre premier séjour en Inde.Ca se voit non!
Quelqu'un a-t-il séjourné récemment à l'hôtel Vaishnaw à Old Delhi ? Quel est votre avis sur cet hôtel ?
JBMC
JBMC
Bonjour tous le monde,
Je suis actuellement sur Pondy en Inde du Sud et je prospecte pour tenter de me lancer dans l'export de textile et d'art (cheap je precise) a destination de la France. J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont deja tenter l'experience et si ils voulaient bien partager leurs conseils et bonnes adresses avec moi. Je cherche sur Pondy en particulier mais ailleurs ca me gene pas. De la meme maniere si certains veulent des conseils sur Pondy je peux aussi en donner.
Merci a tous. 🙂
Je suis actuellement sur Pondy en Inde du Sud et je prospecte pour tenter de me lancer dans l'export de textile et d'art (cheap je precise) a destination de la France. J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont deja tenter l'experience et si ils voulaient bien partager leurs conseils et bonnes adresses avec moi. Je cherche sur Pondy en particulier mais ailleurs ca me gene pas. De la meme maniere si certains veulent des conseils sur Pondy je peux aussi en donner.
Merci a tous. 🙂
Salut tout lemonde,
je débarque à Bombay pour la première fois et seule à 4 h du matin le 23 mai et je voulais savoir un peu comment ça se passe: si je vais devoir attendre dans l'aéroport que le jour se lève, si il y a des auberges ou hôtels ouverts à cette heure-ci, comment s'y rendre, si les taxis sont sûrs la nuit, etc, etc...
Sinon si certains sont dans le coin à ce moment-là, pourquoi pas se contacter, c'est la première fois que je pars en Inde et je suis hyper friande de toutes sortes d'infos!!!
Merci d'avance à tous!!!
je débarque à Bombay pour la première fois et seule à 4 h du matin le 23 mai et je voulais savoir un peu comment ça se passe: si je vais devoir attendre dans l'aéroport que le jour se lève, si il y a des auberges ou hôtels ouverts à cette heure-ci, comment s'y rendre, si les taxis sont sûrs la nuit, etc, etc...
Sinon si certains sont dans le coin à ce moment-là, pourquoi pas se contacter, c'est la première fois que je pars en Inde et je suis hyper friande de toutes sortes d'infos!!!
Merci d'avance à tous!!!
Festival de l’Inde : 3 jours consacrés à l’Inde par India Calling (association loi 1901) - www.indiacalling.fr
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) Initiation pour les Enfants Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders, ... Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali, ... Goûter : Snacks & Boissons indiennes Dessin animé : Hanuman, le dieu singe Dîner : Manger comme les Indiens...sans piments !
Samedi 21 avril 2007(18h - 23 h) L'Inde des spectacles Les danses indiennes Les musiques indiennes Le théâtre des épopées Comprendre Bollywood : Lagaan Cuisine - manger à l'indienne : Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23 h) Philosophie & Bien-être Le vrai Kama Sutra : Art de vivre L'Ayurveda : le bien-être millénaire Yoga & Méditation Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - The Rising Cuisine : les épices et les piments
Réservation : http://www.indiacalling.fr - Tél. : 06 34 49 54 66
Venez trouver des réponses, déverrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnelle.
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) Initiation pour les Enfants Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders, ... Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali, ... Goûter : Snacks & Boissons indiennes Dessin animé : Hanuman, le dieu singe Dîner : Manger comme les Indiens...sans piments !
Samedi 21 avril 2007(18h - 23 h) L'Inde des spectacles Les danses indiennes Les musiques indiennes Le théâtre des épopées Comprendre Bollywood : Lagaan Cuisine - manger à l'indienne : Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23 h) Philosophie & Bien-être Le vrai Kama Sutra : Art de vivre L'Ayurveda : le bien-être millénaire Yoga & Méditation Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - The Rising Cuisine : les épices et les piments
Réservation : http://www.indiacalling.fr - Tél. : 06 34 49 54 66
Venez trouver des réponses, déverrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnelle.
Festival de l’Inde : 3 jours consacrés à l’Inde par India Calling (association loi 1901) - www.indiacalling.fr
Vendredi 17 novembre 2006 (19h - 23h) Pooja d'ouverture Rencontre avec des dieux et des déesses Les symboles du sacré Découvrir Bollywood : Rang de Basanti Cuisine : thali végétarien
Samedi 18 novembre 2006 (18h - 23 h) Danses indiennes Musiques indiennes Théatre des épopées Comprendre Bollywood : Taal Cuisine : thali non végétarien
Dimanche 19 novembre 2006 (18h - 23 h) Bien-être avec l'Ayurveda Yoga Méditation Apprécier Bollywood : rétrospective Shahrukh Khan Cuisine : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
Venez trouver des réponses, devérrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
Pour toute demande de renseignement, connectez-vous au site www.indiacalling.fr
Vendredi 17 novembre 2006 (19h - 23h) Pooja d'ouverture Rencontre avec des dieux et des déesses Les symboles du sacré Découvrir Bollywood : Rang de Basanti Cuisine : thali végétarien
Samedi 18 novembre 2006 (18h - 23 h) Danses indiennes Musiques indiennes Théatre des épopées Comprendre Bollywood : Taal Cuisine : thali non végétarien
Dimanche 19 novembre 2006 (18h - 23 h) Bien-être avec l'Ayurveda Yoga Méditation Apprécier Bollywood : rétrospective Shahrukh Khan Cuisine : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
Venez trouver des réponses, devérrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
Pour toute demande de renseignement, connectez-vous au site www.indiacalling.fr
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Bonjour
je suis en quête d’informations et de conseils pour établir mon itinéraire au Rajasthan. je n'y reste malheureusement que très peu de temps, 5 ou 6 jours environ. Départ prévu en décembre de cette année. je prévois de quitter new dehli un lundi à l'aube pour débuter l'aventure. j'ai noté les incontournables, à savoir:
Agra (pour le Taj Mahal et fort Rouge), Ranthambore (pour le parc national), Jaipur (palais et surtout fort Ambert), Jodhur (fort de mehrangarh)
A moins de me dédoubler, je pense utopique de penser pouvoir tout faire. que me conseiller vous? Sur quoi dois je faire l'impasse et que dois je voir absolument? je souhaite également ajouter à mon voyage une ballade à dos d’éléphant, et la rencontre avec les charmeurs de serpents.
Comment organiser mes déplacements, le transport de bagages, et quels sont les bons rapports qualité prix concernant les hébergements? Je suis tout terrain mais un peu de confort sera le bienvenue pour passer la nuit, après avoir crapahuté la journée.
si vous avez donc des informations, conseils, bon plans et autres filons pour organiser mon séjour, je suis preneuse:)!
merci à tous amis voyageurs! fillote1 - nouvelle sur le formu et excitée comme une puce à l'idée de partir à l'aventure!
je suis en quête d’informations et de conseils pour établir mon itinéraire au Rajasthan. je n'y reste malheureusement que très peu de temps, 5 ou 6 jours environ. Départ prévu en décembre de cette année. je prévois de quitter new dehli un lundi à l'aube pour débuter l'aventure. j'ai noté les incontournables, à savoir:
Agra (pour le Taj Mahal et fort Rouge), Ranthambore (pour le parc national), Jaipur (palais et surtout fort Ambert), Jodhur (fort de mehrangarh)
A moins de me dédoubler, je pense utopique de penser pouvoir tout faire. que me conseiller vous? Sur quoi dois je faire l'impasse et que dois je voir absolument? je souhaite également ajouter à mon voyage une ballade à dos d’éléphant, et la rencontre avec les charmeurs de serpents.
Comment organiser mes déplacements, le transport de bagages, et quels sont les bons rapports qualité prix concernant les hébergements? Je suis tout terrain mais un peu de confort sera le bienvenue pour passer la nuit, après avoir crapahuté la journée.
si vous avez donc des informations, conseils, bon plans et autres filons pour organiser mon séjour, je suis preneuse:)!
merci à tous amis voyageurs! fillote1 - nouvelle sur le formu et excitée comme une puce à l'idée de partir à l'aventure!
Bonjour a tous les voyageurs :)
Jai la chance de partir un an a partir avec mon sac a dos!
Je commence mon voyage par l'Inde en octobre....et j'ai pleins de questions :P
1. Le visa canadien pour l'inde est valide pour un mois maximum? 2. Si cest le cas...dapres quelques forum on ne peut certainement pas visiter l'inde au complet en un mois...donc Inde du nord? ou inde du sud? 3. Quoi faire en inde....sa parle beaucoup de temple....mais cest vraiment pas ma tasse de the. -trekking? -escalade? -plongee? -surf? activite qui sort du commum?! 4. cout de la vie par jour environ? 5. je veux vos couts de coeur :) 6. Vos pires endroits :P
PS. si vous avez une reponse a une de ses questions sa serait super!!!! merci
trop hate de partir!!!!!!!!! :)
Jai la chance de partir un an a partir avec mon sac a dos!
Je commence mon voyage par l'Inde en octobre....et j'ai pleins de questions :P
1. Le visa canadien pour l'inde est valide pour un mois maximum? 2. Si cest le cas...dapres quelques forum on ne peut certainement pas visiter l'inde au complet en un mois...donc Inde du nord? ou inde du sud? 3. Quoi faire en inde....sa parle beaucoup de temple....mais cest vraiment pas ma tasse de the. -trekking? -escalade? -plongee? -surf? activite qui sort du commum?! 4. cout de la vie par jour environ? 5. je veux vos couts de coeur :) 6. Vos pires endroits :P
PS. si vous avez une reponse a une de ses questions sa serait super!!!! merci
trop hate de partir!!!!!!!!! :)
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Bonjour à tous,
je suis de retour d'Inde, après 2 mois et demi de plaisir à découvrir ce grand pays. J'ai 19 ans, je suis partie avec une amie du même âge et nous avons toutes les deux été charmées!
Nous avons visité le sud pendant 7 semaines et une petite partie du nord pendant 3 semaines. Même pour deux filles, c'est un pays sécuritaire avec une population généreuse et pacifique. Je ne me suis jamais sentie en danger! J'ai aussi trouvé le transport en commun bien organisé et fonctionnel....même si les trajets en "General admission" en train sont parfois pénibles hihi. L'autobus est idéal pour une personne qui se laisse porter par l'Inde sans avoir un itinéraire très précis (pas besoin d'une réservation). D'ailleurs, c'est souvent ce manque d'organisation qui nous a permis de faire les plus belles découvertes. Comme disent les Indiens, "Go with the flow"! La culture indienne est riche et nous nous sommes prêtées au jeu, portant des bindis et mangeant avec les mains les nombreuses spécialités indiennes.
Mes villes préférées: Hampi, Munnar, Varanasi et Udaipur.
Cela dit, c'est au Tamil Nadu que j'ai eu le meilleur contact avec la population locale. Un sourire et ils t'ouvrent grand les bras, la porte de leur maison et t'invivent à boire un chai et manger des Idlis haha. Si le sud est plus reposant (et propre), le nord a (selon moi) l'avantage d'être plus impressionnant...
J'ai fait (en ordre): Chennai - Arrivée Mamallapuram - Immersion dans une famille indienne Karikal - Invité à un mariage traditionnel Rameshwaram (Dhanushkodi) - 2e séjour en famille Kanyakumari - Découverte de la ville la plus au sud de l'Inde Kovalam - Plage Kollam - Excursion dans les backwaters Allepey - Ferry public et promenades dans les petites îles Cochin - Filets chinois, découverte de la ville Perumbavur - Bain des éléphants Munnar - Marche mémorable dans les plantations de thé Ooty - Découverte du marché et randonnée à cheval dans les montagnes Hampi - Promenade dans les ruines et bicyclette près des rizières Goa (Panaji + Agunda) - Visite de la ville (influence portugaise) et plage Udaipur - Promenades dans les rues de cette ville mignone, près du lac. Cable car Jaisalmer - Fête de Holi, découverte du fort, nuit dans le désert du Thar, dromadaire Varanasi - Plonger dans le Gange, marcher le long des Ghats, se perdre dans le dédale des petites rues
....même si nous avons bougé beaucoup, nous avons tout de même adhéré au rythme indien....
Merci à tous pour vos conseils, vous avez grandement contribué à la réussite de ce voyage. Je rendrai très certainement la pareille....n'hésitez pas si vous avez des questions!! :) Je recommande vivement l'Inde, elle est..... incroyable ;)
je suis de retour d'Inde, après 2 mois et demi de plaisir à découvrir ce grand pays. J'ai 19 ans, je suis partie avec une amie du même âge et nous avons toutes les deux été charmées!
Nous avons visité le sud pendant 7 semaines et une petite partie du nord pendant 3 semaines. Même pour deux filles, c'est un pays sécuritaire avec une population généreuse et pacifique. Je ne me suis jamais sentie en danger! J'ai aussi trouvé le transport en commun bien organisé et fonctionnel....même si les trajets en "General admission" en train sont parfois pénibles hihi. L'autobus est idéal pour une personne qui se laisse porter par l'Inde sans avoir un itinéraire très précis (pas besoin d'une réservation). D'ailleurs, c'est souvent ce manque d'organisation qui nous a permis de faire les plus belles découvertes. Comme disent les Indiens, "Go with the flow"! La culture indienne est riche et nous nous sommes prêtées au jeu, portant des bindis et mangeant avec les mains les nombreuses spécialités indiennes.
Mes villes préférées: Hampi, Munnar, Varanasi et Udaipur.
Cela dit, c'est au Tamil Nadu que j'ai eu le meilleur contact avec la population locale. Un sourire et ils t'ouvrent grand les bras, la porte de leur maison et t'invivent à boire un chai et manger des Idlis haha. Si le sud est plus reposant (et propre), le nord a (selon moi) l'avantage d'être plus impressionnant...
J'ai fait (en ordre): Chennai - Arrivée Mamallapuram - Immersion dans une famille indienne Karikal - Invité à un mariage traditionnel Rameshwaram (Dhanushkodi) - 2e séjour en famille Kanyakumari - Découverte de la ville la plus au sud de l'Inde Kovalam - Plage Kollam - Excursion dans les backwaters Allepey - Ferry public et promenades dans les petites îles Cochin - Filets chinois, découverte de la ville Perumbavur - Bain des éléphants Munnar - Marche mémorable dans les plantations de thé Ooty - Découverte du marché et randonnée à cheval dans les montagnes Hampi - Promenade dans les ruines et bicyclette près des rizières Goa (Panaji + Agunda) - Visite de la ville (influence portugaise) et plage Udaipur - Promenades dans les rues de cette ville mignone, près du lac. Cable car Jaisalmer - Fête de Holi, découverte du fort, nuit dans le désert du Thar, dromadaire Varanasi - Plonger dans le Gange, marcher le long des Ghats, se perdre dans le dédale des petites rues
....même si nous avons bougé beaucoup, nous avons tout de même adhéré au rythme indien....
Merci à tous pour vos conseils, vous avez grandement contribué à la réussite de ce voyage. Je rendrai très certainement la pareille....n'hésitez pas si vous avez des questions!! :) Je recommande vivement l'Inde, elle est..... incroyable ;)
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
bonjour a tous!
je pars en Inde en mars, et j'aurais bien voulu savoir si quelqu'un a des petites info pour dormir, manger, sortir ou visiter dans des endroits bien sympa sur Mumbai.
merci d'avance pour vos reponses
je pars en Inde en mars, et j'aurais bien voulu savoir si quelqu'un a des petites info pour dormir, manger, sortir ou visiter dans des endroits bien sympa sur Mumbai.
merci d'avance pour vos reponses
contrairement à ragamuffin, j'ai beaucoup aimé. pour moi, l'inde a toujours autant de charme.
je ne parlerai pas de tout mon voyage, aucune intérêt pour vous.
mais je suis allée entre autres dans le gujarat. juste un petit bout car c'est grand et les routes sont en très mauvais état surtout vers diu.
j'ai vraiment aimé ahmedabad, même si c'est une grande ville très bruyante. beau temple en bois , bel ensemble, photo, et bien d'autres choses aussi. l'hôtel "good night" est très correct", son restau très bon, mais pour le petit déj ( il n'y a que le service dans les chambres possible et je n'aime pas), je conseille, le buffet de l'hôtel royal highness. 140 rs, très très bien et très gentil serveur, kisshore. celui de l'hôtel "house of MG" où j'ai vu beaucoup de touristes est cher et pas à la hauteur.
j'y étais aussi le 17 décembre, le jour de la fête musulmane. il y avait beaucoup de monde et un côté très sympa, mais aussi un très hard avec des hommes qui se lacèrent le corps.
jamnagar est une très jolie ville très délabrée, dans le style de lucknow. dwarka a une bonne ambiance avec des sadhus. peu de touristes dans ces coins. j'aime beaucoup les tenues des hommes et des femmes de cette région, leurs grosses boucles d'oreilles et leurs tatouages ainsi que leur moyen de locomotion. photo.
diu, c'est pas mal mais j'ai surtout aimé le petit port de pêche à 10 kms. photo. la mer est très bonne et très calme aussi. je parle de nagoa beach. le matin, c'était un vrai paradis, personne, la mer pour nous à perte de vue et puis l'après-midi, des hommes venaient tout gâcher, des fous, des ivrognes, je ne sais pas. mon compagnon de voyage à même du se fâcher et en arriver aux mains. il y a aussi des chiens en meute. donc, ce n'est pas un endroit que je conseille aux femme seules. je suis quand même très contente d'avoir pu me baigner un peu avant mon retour en france.
bikaner: belle vieille ville, le fort a de superbes peintures. trois étoiles pour moi. et puis, j'étais à l'hôtel jaswant bhawan. nous étions leurs seuls clients.grande chambre pour 1000 rs. vraiment un bon coin. mais c'est plus une pension de famille qu'un hôtel. la cuisine est vraiment délicieuse. et le village de kolayat est super, surtout le jour de la fête. mais le temple des rats à deshnok est nul. ça ne vaut pas le déplacement.
une bonne note pour la guest house de bundi, hadee rani. très très bonne cuisinière.
des trucs très sympas, liés aux fêtes, mais il faut tomber aux bons moments, comme jhalawar ou kashavrai patan aux environs de kota.
ça c'était mes coups de coeur.
Voilà mon périple de février
12- new delhi
13-14 -Udaipur
15 - agra
16 - 17 - 18 - Varanasie
19 - 20 - - Haridwar
21- New Delhi
Qu'en pensez-vous ?
J'ai mis 3 jours à varanasi contre 2 à haridwar, sachant que je souhaite fuire les endroit trop touristique, au profit des rencontres avec le sublime au niveau des paysages et des êtres, que me conseillez-vous ? Entre Udaipur, Varanasie, et Haridwar laquelle de ces villes et ses alentours mérite 3 jours plutôt que 2 ?
Merci à tous 🙂
12- new delhi
13-14 -Udaipur
15 - agra
16 - 17 - 18 - Varanasie
19 - 20 - - Haridwar
21- New Delhi
Qu'en pensez-vous ?
J'ai mis 3 jours à varanasi contre 2 à haridwar, sachant que je souhaite fuire les endroit trop touristique, au profit des rencontres avec le sublime au niveau des paysages et des êtres, que me conseillez-vous ? Entre Udaipur, Varanasie, et Haridwar laquelle de ces villes et ses alentours mérite 3 jours plutôt que 2 ?
Merci à tous 🙂
Bonjour,
Je ne suis jamais allée en Inde, mais je projette de le découvrir en Mars 2010.
Mais à en lire certains posts , mes questions restent sans réponse : pourquoi ce pays suscite tant de mysticisme, tant de phylosophie, tant de préparation psychologique, de ''polémiques""concernant la misère réelle de ce pays? L'Inde serait-elle unique en son genre à ''crever de faim'' dans le monde?????
Je ne suis jamais allée en Inde, mais je projette de le découvrir en Mars 2010.
Mais à en lire certains posts , mes questions restent sans réponse : pourquoi ce pays suscite tant de mysticisme, tant de phylosophie, tant de préparation psychologique, de ''polémiques""concernant la misère réelle de ce pays? L'Inde serait-elle unique en son genre à ''crever de faim'' dans le monde?????
bonjour a tous .
Je prépare mon voyage, pour le mois de novembre au Rajasthan. Je suis assez sensible au fait de rencontrer des gens du coin, alors je me suis lancé dans la lecture de plusieurs livre comme " dans la peau d'un intouchable, les fous de l'inde..
Peut -être vous de retour a la maison, vous avez eux l'impression et le sentiment que les différentes castes et le manière de vivre des indiens, était quand même difficilement supportable .
je serais curieux d'avoir le sentiment des personnes qui rencontré des indiens des "basses" castes.
merci
Bonjour,
Je compte partir un mois en Inde début 2009 seulement je ne sais pas trop par où commencer pour l'organisation, un peu d'appréhension de partir seule.
Est-ce que les auberges de jeunesses sont bien en Inde? ou faut-il préferer les hotels ? et au niveau du budget je ne sais pas non plus a quoi m'attendre...un peu perdue on va dire! Alors je demande de l'aide! Je prendrais surement l'avion jusqu'à Bombay et puis apres aller vers Goa puis le Kerala.
Voila..! merci 🙂
Voila..! merci 🙂
Je me présente,
je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
bonjour c'est pour savoir si dans le quartier de colaba il ya une riviere ou océan a coté pour pourvoir avoir vu sur l'eau ?
Bonjour !
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂
Festival de l'Inde à Fontenay-sous-Bois (France) du 20 au 22 AVRIL 2007 Citer | Répondre
Festival de l’Inde : 3 jours consacrés à l’Inde par India Calling (association loi 1901) - www.indiacalling.fr
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) - INVITATION POUR LES ENFANTS (à partir de 5 ans) Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou - Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders - Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali .... - Goûter : Snacks & boissons indiennes - Dessin animé : Hanuman le Dieu singe - Dîner : Manger comme les indiens ..... sans piments !
Samedi 21 avril 2007 (18h - 23h) - L'INDE DES SPECTACLES Les danses indiennes - Les musiques indiennes - Le théâtre des épopées - Comprendre Bollywood : Lagaan - Cuisine - Manger à l'indienne : Déguster un Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23h) - PHILOSOPHIE & BIEN-ETRE
- Le vrai Kama Sutra : Art de vivre - L'Ayurveda : le bien-être millénaire - Yoga & Méditation - Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - "The Rising" - Cuisine - Manger indien : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
Venez trouver des réponses, devérrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
Pour toute demande de renseignement, connectez-vous au site www.indiacalling.fr
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) - INVITATION POUR LES ENFANTS (à partir de 5 ans) Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou - Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders - Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali .... - Goûter : Snacks & boissons indiennes - Dessin animé : Hanuman le Dieu singe - Dîner : Manger comme les indiens ..... sans piments !
Samedi 21 avril 2007 (18h - 23h) - L'INDE DES SPECTACLES Les danses indiennes - Les musiques indiennes - Le théâtre des épopées - Comprendre Bollywood : Lagaan - Cuisine - Manger à l'indienne : Déguster un Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23h) - PHILOSOPHIE & BIEN-ETRE
- Le vrai Kama Sutra : Art de vivre - L'Ayurveda : le bien-être millénaire - Yoga & Méditation - Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - "The Rising" - Cuisine - Manger indien : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
Venez trouver des réponses, devérrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
Pour toute demande de renseignement, connectez-vous au site www.indiacalling.fr







