Bonjour à tous,
Attention, contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, je ne viens pas ici demander si un tel périple est envisageable mais simplement pour trouver réponses à une question qui me chafouine :
Le fleuve Niger a-t-il déjà été descendu dans son intégralité en kayak (ou tout autre embarcation sans moteur) ??
Je parle bien d'un voyage d'environ 4184 kms depuis les sources du fleuve en Guinée jusqu'à son delta au Nigeria.
J'ai bien sur trouvé les infos concernant les explorateurs qui en ont chacun exploré des sections (et y on parfois laissé la vie !) comme Mungo Park au XIX° ou Henri Lhote au XX°, j'ai également trouvé quelques récits de voyageurs qui en ont fait des portions en kayak (bamako-Tombouctou, le plus souvent) et je me souviens même avoir vu sur arte le documentaire d'un gars qui avait remonté sur un zodiac une bonne partie du fleuve mais rien sur une traversée intégrale...
Quand bien même un tel voyage relèverait au minimum du calvaire, au pire du suicide (penser à la faune rencontrée, l'approvisionnement ou encore aller voir les fiches concernant le Mali, le Niger et le Nigéria sur France Diplomatie...), il me parait assez surprenant qu'en 2014 aucun n'ai tenté ou réussi l'aventure...
Quoi, pas même un Mike Horn pour déflorer ce record potentiel avec force testostérone (à défaut d'un quelconque talent littéraire) ?
Si jamais vous avez des éclaircissement sur le sujet, ma curiosité maladive et moi vous serions bien obligés !
Bonjour,
Est il encore possible aujourd'hui de traverser le Nigéria en 4x4 pour rejoindre le Bénin à partir du Cameroun sans risquer d'y laisser sa vie🏴☠️ ? et comment peut on l'envisager ? existe t'il des convois ? comment font ceux qui voyagent dans cette zone. existe t'il une possibilité par l'océan ? Merci à tous ceux qui se sont risqués récemment et doublement merci de nous faire part de vos expériences.
Est il encore possible aujourd'hui de traverser le Nigéria en 4x4 pour rejoindre le Bénin à partir du Cameroun sans risquer d'y laisser sa vie🏴☠️ ? et comment peut on l'envisager ? existe t'il des convois ? comment font ceux qui voyagent dans cette zone. existe t'il une possibilité par l'océan ? Merci à tous ceux qui se sont risqués récemment et doublement merci de nous faire part de vos expériences.
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
bonjour
apres avoir recu quelques infos sur ce site, j aurai aime des nouvelles plus recentes concernant les possibilites de passer la frontiere algerie/niger au sud de tamanrasset probablement a velo, en octobre.
quelques questions:
* possibilite ou non d'obtenir le visa du niger a la frontiere?
* y a t il des bus algeriens qui roulent sur la route de tamanrasset a la frontiere, (y placer le velo si je craque )
* connaissez vous un hebergement sympa et pas cher a tamanrasset?
merci a vous
merci a vous
Bonjour a vous tous,
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Nous devons nous rendre de Gao (Mali) à Niamey en véhicule, est-il possible de prendre le visa à la frontière du Niger ? les Michels
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Bonjour à tous.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la présence ou non d'avoir le visa du Niger à Bamako?
Je n'ai pas forcément envi de le prendre au poste de Yassane (Gao-Niamey), car cela n'a pas l'air sûr à 100%.
Merci d'avance et à bientôt.
Thierry.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la présence ou non d'avoir le visa du Niger à Bamako?
Je n'ai pas forcément envi de le prendre au poste de Yassane (Gao-Niamey), car cela n'a pas l'air sûr à 100%.
Merci d'avance et à bientôt.
Thierry.
Salut,
J'ai passé un excellent mois de juillet 2008 avec mon frère dans ce pays très peu visité.
Arrivée à Lagos puis tour dans le sud du pays : Benin City, Enugu, Calabar. Ensuite, une grande boucle dans le nord : Jos, Yankari national park, Kano, Abuja avant de repasser quelques jours à Lagos et reprendre l'avion. Un récit de ce voyage est en cours de préparation mais si certains veulent des infos, j'en donnerai avec plaisir 😉
Safe journeys 🙂
Fred
J'ai passé un excellent mois de juillet 2008 avec mon frère dans ce pays très peu visité.
Arrivée à Lagos puis tour dans le sud du pays : Benin City, Enugu, Calabar. Ensuite, une grande boucle dans le nord : Jos, Yankari national park, Kano, Abuja avant de repasser quelques jours à Lagos et reprendre l'avion. Un récit de ce voyage est en cours de préparation mais si certains veulent des infos, j'en donnerai avec plaisir 😉
Safe journeys 🙂
Fred
Je cherche a avoir des infos sur les pieces de rechange, pneus a avoir, litres d' eau a avoir etc pour que tout se passe bien. Et egalement a savoir jusqu ou on peut aller a velo au Niger. Merci
bonjour
envie d un voyage de dernieres minutes alors voila:
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
c´est possible de fer la route, en velo, du sud de Niger et aller par le nord du lac tchad a N´djamena? Je crois que il y a bitume j´usqua N´gigmi. apres il y a piste a Mao. beaucoup de sable? probleme a la frontiere? c´est a folie?
Bonjour a tous!
Encore enthousiaste de ma dernière aventure, je ne pouvais faire autrement que de vous en glisser un mot. Une amie et moi avons décidé de nous lancer dans le projet de parcourir le fleuve Niger a la rame de Bamako a Mopti. Après avoir fait construire notre pirogue a Bamako, nous nous sommes lancées vers l'inconnu. Après avoir sillonné le Mali pendant quelques semaines a vélo, je peux dire que la pirogue est au moins aussi agréable que mon 2 roues et nous a permi de découvrir des facettes méconnues de ce pays: la vie des ses habitants sur l'eau.
Je suis présentement installée a Mopti, le temps de revendre ma pirogue.
Si un tel périple vous intéressait, n'hésitez pas a me contacter pour toutes questions ou si vous recherchez une pirogue adaptée pour ce type de voyage.
Au plaisir
Est ce qu il est possible de se procurer le visa pour le Mali en arrivant à Niamey, ou bien est ce que je dois demander les 2 visas avant de partir?
merci pour les réponses
Bonjour,
Pour ma traversée de l'Afrique, est-il possible d'obtenir un visa à la frontière pour passer du Bénin au Nigéria ? Ou est-il possible d'obtenir ce visa au Togo ou au Bénin ? Merci car je n'ai pas trop d'informations sur le Nigéria.
Gérard
Pour ma traversée de l'Afrique, est-il possible d'obtenir un visa à la frontière pour passer du Bénin au Nigéria ? Ou est-il possible d'obtenir ce visa au Togo ou au Bénin ? Merci car je n'ai pas trop d'informations sur le Nigéria.
Gérard








