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Baignade dangereuse en saison des pluies! le corps d’un touriste russe retrouvé à Karon -Phuket
Le corps d’un touriste russe disparu depuis dimanche a été retrouvé hier dans un canal proche d’une plage de Phuket. Alexander Lukin, âgé d’une trentaine d’année, avait disparu alors qu’il se baignait dans la baie de Karon au sud de l’île, dans une zone où la baignade est semble-t-il interdite pendant la saison des pluies, selon un agent de la municipalité de Karon cité par le Bangkok Post. L’homme aurait été emporté par une forte vague et se serait noyé, à deux kilomètres de l’endroit où il a été retrouvé, selon le préposé. Les sauveteurs n’ont pu retrouver le corps avant que la marée ne le ramène dans un canal proche du Centara Beach Resort Hotel, selon la police qui a demandé une expertise génétique afin d’identifier formellement la victime retrouvée dans un état de décomposition avancée. Durant la saison des pluies, les violents orages qui s’abattent sur la côte et en mer peuvent rendre la baignade dangereuse en raison des forts courants. Les autorités recommandent de faire preuve de prudence et de suivre les indications des sauveteurs, notamment respecter les limites des zones de baignade, et ne pas s’aventurer dans l’eau lorsque le drapeau est rouge.
http://www.lepetitjournal.com/content/view/46228/2430/
Nous ne le répèterons jamais assez: faites preuve de prudence si vous souhaitez séjourné à Phuket pendant la saison des pluies !
Nous ne le répèterons jamais assez: faites preuve de prudence si vous souhaitez séjourné à Phuket pendant la saison des pluies !
Retour de circuit en train et bus au Rajasthan
De retour du Rajasthan et ayant bien profité de ce forum pour les préparatifs, je fais part à mon tour de notre circuit, essentiellement réalisé en train et bus.
Notre profil : famille de 4 personnes dont 2 ados, routards mais pas « babas », nous aimons le calme, les ambiances familiales, la nature plus que le tumulte des centre-villes.
Nos étapes en 3 semaines (31 juillet- 19 août): Delhi, Agra, Bharatpur, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Mont Abu via Ranakpur, Jodhpur, Jaisalmer, retour Delhi. A savoir pour le train : pour acheter vos billets aux guichets des gares, vous devez remplir au préalable un formulaire disponible en général sur un comptoir, avec le nom du train, noms des passagers, N°s de passeports. Les infos horaires des trains sont en général affichés dans les gares. Si vous passez par une agence, c’est plus simple, c’est eux qui renseignent tout ça et vous donnent les infos horaires (mais attention à la commission !). Si vous avez des places réservées sur un train, cherchez votre nom sur les listes affichées sur les wagons avec réservation juste avant le départ. C’est là que sont inscrits vos N°s de places, cela vous permet de les réclamer si elles sont occupées à votre arrivée.
- Delhi : Difficile de s’orienter à pieds dans la ville, aucun nom de rues (pareil pour les autres villes, mais plus petites), harcèlement permanent des rickshaws qui ne demandent qu’à vous conduire. On aime marcher dans les villes en général, mais là, ce fut dur ! Hôtel Jyoti Mahal dans Pahar Ganj, grande chambre familiale pour 4000 Rp petit dej inclus, hôtel sympa, bonne déco, internet gratuit, terrasse sur le toit pour le restau, pas très loin de la gare. Transfert depuis l’aéroport cher (600 Rp), on a trouvé à 300 Rp pour le retour. Fort Rouge 250 Rp et non pas 150 comme indiqué dans le routard. Restau agréable et très bon.
- Delhi- Agra en train: infos horaires claires au Tourist Bureau de la gare de Delhi. Le trajet a duré 4h, en classe 2A, bien. Hôtel Atithi, calme, belle piscine, restau sombre mais climatisé, pas inoubliable.
- Agra- Bharatpur en train : pas de résa possible car on ne voulait pas prendre l’express qui part très tôt, donc train uniquement en classe populaire, pas de siège réservéà il faut faire comme les autres et s’imposer pour trouver à se caser quelque part. Un peu dur, mais c’est une expérience, ça ne coûte rien ; 4h pour faire les quelques 60 km entre les 2 villes ! Du coup on s’est offert un très bel hôtel, le Laxmi Vilas Palace, excentré, construit à côté d’un ancien palais, magnifique piscine, 4300 Rp pour une suite d’au moins 50 m2 avec 2 « extra beds ». On voulait faire le parc Keoladeo à vélo histoire de se balader dans la nature, mais ce n’est plus possible, plus de vélos à louer. Donc obligation de prendre des rickshhaws-vélos, on était déçus, d’autant que ce n’est pas fabuleux à cette saison sur le plan faune. Bref, pas inoubliable comme étape (à part l’hôtel !). En plus, il faisait 45°C à l’ombre !
- Bus pour Jaipur, 3h30 de trajet, pas luxe mais chacun son siège, réservé la veille, autoroute tout le long. Un peu difficile de trouver un hôtel en arrivant à Jaipur, plusieurs étaient pleins. On a finalement été au Pearl Palace, Ch familiale avec 1 lit d’appoint pour 1250 Rp, correct, restau sympa sur la terrasse, internet payant.
- Bus vers Pushkar, environ 4h, pas mal d’autoroute sauf à la fin. Hôtel Sajjan Bagh, hors de la ville mais quand même très près du centre à pieds, en pleine campagne, personnel très sympa, pas luxe mais bien, piscine un peu saumâtre mais agréable. Pas mal de coupures de courant. Restau dans l’herbe au calme (ça fait du bien !). A noter que le lac était presque à sec (mauvaise mousson). A Pushkar, attention à Ekta Travels (adresse dans le routard). On leur a réservé tous nos billets de trains jusqu’à la fin et ils nous ont demandé une comm énorme (4 billets pour 4 personnes donc comm habituelle X 16 !!!, pas moyen de négocier). Absolument demander les conditions avant de réserver et comparer avec les autres agences avant de vous décider. A savoir : pour le trajet du retour Jaisalmer-Delhi nous avions en réservant 10j avant 2 places en waiting list sur les 4 (mais en premières positions), elles se sont confirmées quelques jours plus tard.
- Trajet Pushkar- Ajmer en taxi puis train Ajmer-Udaipur : durée 5h30 en 1ere AC, très bien. Hôtel Rang Niwas, intéressant car assez bon standing, chambres avec juste 1 ventilateur biens et bon rapport qualité-prix (770Rp) niveau jardin. Mais accueil « collant », ils ont essayé de nous vendre tout ce qu’ils pouvaient, peine perdue. Piscine agréable. Viennent vous chercher à la gare gratuitement (c’est rare !). Eau dans le lac à Udaipur.
- Trajet Udaipur- Mont Abu en taxi en passant par Ranakpur pour visiter le temple Jaïn, très beau : départ le matin vers 9h, arrivée à Ranakpur vers 11h30, visite du temple à partir de midi (attention à la tenue vestimentaire !), puis trajet vers Mont Abu avec arrivée là bas vers 17h. En repartant de Ranakpur, le chauffeur nous a arrêté dans un restau pour touristes environ 10 km plus bas sur la route, formule buffet obligatoire à 300 Rp par pers, on n’avait pas très faim et on trouvait ça beaucoup trop cher donc on a mangé encore 10km plus bas environ dans un restau pour « indiens » avec l’aide de notre chauffeur (carte en hindi seulement). C’était bon et pas cher du tout mais il ne fallait pas être stressés par l’hygiène ! Route pour Mont Abu : plusieurs péages sur la route. Se renseigner dans les agences s’ils sont compris dans le prix de votre trajet ou pas (nous avons payé en tout 60 puis 50 puis 25 Rp, avec ensuite la taxe de séjour à Mont Abu 45 Rp). A Udaipur, énormes différences de prix pour ce trajet en taxi d’une agence à l’autre. Comparer+++.
- Mont Abu : on a bien aimé. Beaucoup de touristes mais quasiment que des indiens, en vacances, WE, lune de miel… Petites balades à faire sur les hauteurs du lac avec belles vues. C’est le seul endroit où on a eu un peu de pluie. Guest House Lake Residency Paying Guest House (Routard), bien située et jardin agréable mais très cher pour la prestation, chambres glauques, paillasse en guise de lit, accueil pas sympa, aucune insonorisation, bref, à éviter. 2ème nuit à la Honey Dew Guest House, chambres correctes et bon accueil mais bruits toute la nuit. Check out 9h partout à Mont Abu. Dîner au restau de l’Udai Garh ouvert juste pour nous, à notre demande. Cadre superbe du jardin qui domine le lac. Pas plus cher qu’ailleurs et très bon.
- Trajet Abu Road – Jodhpur en train, Sleeper Class, durée 5h30. Hôtel Singhvi’s Haveli, très bien situé au pieds de la forteresse, accueil sympa, calme, bien, restau en terrasse avec belle vue.
- Trajet Jodhpur- Jaisalmer en train, départ très tôt le matin (5h15), dur car en 2C, on n’a jamais trouvé notre wagon qui n’était pas indiqué comme c’est le cas pour les autres classes, personne pour nous renseigner sur le quai noir de monde malgré l’heure matinale. Dans la panique on est montés en sleeper où on a réussi à se faire une place, donc dans une classe supérieure à ce qu’on avait acheté. Le contrôleur nous l’a fait remarqué mais ne nous a pas embêtés. A Jaisalmer, hôtel The Royale juste à l’extérieur des remparts, bien, bon accueil, piscine. Camel safari avec Ganesh Travel. Pour avoir comparé dans plusieurs agences, prix moyen (2200 Rp pour 4). Guide très sympa qui nous a fait visiter son village, loin de Sam et de Khuri. Seul bémol, la durée de la balade à dos de chameaux, un peu courte. Soirée sympa et dîner au coin du feu dans les dunes avec notre guide puis retour vers 22H.
- Trajet Jaisalmer-Delhi en train couchette 2A soit 4 couchettes par compartiment (séparé du couloir par un rideau) donc bon confort, durée 20h mais ça passe assez vite, possibilité de commander à manger (plateau repas).
Voilà. J’espère que ces infos seront utiles à ceux qui préparent leur voyage !
Notre profil : famille de 4 personnes dont 2 ados, routards mais pas « babas », nous aimons le calme, les ambiances familiales, la nature plus que le tumulte des centre-villes.
Nos étapes en 3 semaines (31 juillet- 19 août): Delhi, Agra, Bharatpur, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Mont Abu via Ranakpur, Jodhpur, Jaisalmer, retour Delhi. A savoir pour le train : pour acheter vos billets aux guichets des gares, vous devez remplir au préalable un formulaire disponible en général sur un comptoir, avec le nom du train, noms des passagers, N°s de passeports. Les infos horaires des trains sont en général affichés dans les gares. Si vous passez par une agence, c’est plus simple, c’est eux qui renseignent tout ça et vous donnent les infos horaires (mais attention à la commission !). Si vous avez des places réservées sur un train, cherchez votre nom sur les listes affichées sur les wagons avec réservation juste avant le départ. C’est là que sont inscrits vos N°s de places, cela vous permet de les réclamer si elles sont occupées à votre arrivée.
- Delhi : Difficile de s’orienter à pieds dans la ville, aucun nom de rues (pareil pour les autres villes, mais plus petites), harcèlement permanent des rickshaws qui ne demandent qu’à vous conduire. On aime marcher dans les villes en général, mais là, ce fut dur ! Hôtel Jyoti Mahal dans Pahar Ganj, grande chambre familiale pour 4000 Rp petit dej inclus, hôtel sympa, bonne déco, internet gratuit, terrasse sur le toit pour le restau, pas très loin de la gare. Transfert depuis l’aéroport cher (600 Rp), on a trouvé à 300 Rp pour le retour. Fort Rouge 250 Rp et non pas 150 comme indiqué dans le routard. Restau agréable et très bon.
- Delhi- Agra en train: infos horaires claires au Tourist Bureau de la gare de Delhi. Le trajet a duré 4h, en classe 2A, bien. Hôtel Atithi, calme, belle piscine, restau sombre mais climatisé, pas inoubliable.
- Agra- Bharatpur en train : pas de résa possible car on ne voulait pas prendre l’express qui part très tôt, donc train uniquement en classe populaire, pas de siège réservéà il faut faire comme les autres et s’imposer pour trouver à se caser quelque part. Un peu dur, mais c’est une expérience, ça ne coûte rien ; 4h pour faire les quelques 60 km entre les 2 villes ! Du coup on s’est offert un très bel hôtel, le Laxmi Vilas Palace, excentré, construit à côté d’un ancien palais, magnifique piscine, 4300 Rp pour une suite d’au moins 50 m2 avec 2 « extra beds ». On voulait faire le parc Keoladeo à vélo histoire de se balader dans la nature, mais ce n’est plus possible, plus de vélos à louer. Donc obligation de prendre des rickshhaws-vélos, on était déçus, d’autant que ce n’est pas fabuleux à cette saison sur le plan faune. Bref, pas inoubliable comme étape (à part l’hôtel !). En plus, il faisait 45°C à l’ombre !
- Bus pour Jaipur, 3h30 de trajet, pas luxe mais chacun son siège, réservé la veille, autoroute tout le long. Un peu difficile de trouver un hôtel en arrivant à Jaipur, plusieurs étaient pleins. On a finalement été au Pearl Palace, Ch familiale avec 1 lit d’appoint pour 1250 Rp, correct, restau sympa sur la terrasse, internet payant.
- Bus vers Pushkar, environ 4h, pas mal d’autoroute sauf à la fin. Hôtel Sajjan Bagh, hors de la ville mais quand même très près du centre à pieds, en pleine campagne, personnel très sympa, pas luxe mais bien, piscine un peu saumâtre mais agréable. Pas mal de coupures de courant. Restau dans l’herbe au calme (ça fait du bien !). A noter que le lac était presque à sec (mauvaise mousson). A Pushkar, attention à Ekta Travels (adresse dans le routard). On leur a réservé tous nos billets de trains jusqu’à la fin et ils nous ont demandé une comm énorme (4 billets pour 4 personnes donc comm habituelle X 16 !!!, pas moyen de négocier). Absolument demander les conditions avant de réserver et comparer avec les autres agences avant de vous décider. A savoir : pour le trajet du retour Jaisalmer-Delhi nous avions en réservant 10j avant 2 places en waiting list sur les 4 (mais en premières positions), elles se sont confirmées quelques jours plus tard.
- Trajet Pushkar- Ajmer en taxi puis train Ajmer-Udaipur : durée 5h30 en 1ere AC, très bien. Hôtel Rang Niwas, intéressant car assez bon standing, chambres avec juste 1 ventilateur biens et bon rapport qualité-prix (770Rp) niveau jardin. Mais accueil « collant », ils ont essayé de nous vendre tout ce qu’ils pouvaient, peine perdue. Piscine agréable. Viennent vous chercher à la gare gratuitement (c’est rare !). Eau dans le lac à Udaipur.
- Trajet Udaipur- Mont Abu en taxi en passant par Ranakpur pour visiter le temple Jaïn, très beau : départ le matin vers 9h, arrivée à Ranakpur vers 11h30, visite du temple à partir de midi (attention à la tenue vestimentaire !), puis trajet vers Mont Abu avec arrivée là bas vers 17h. En repartant de Ranakpur, le chauffeur nous a arrêté dans un restau pour touristes environ 10 km plus bas sur la route, formule buffet obligatoire à 300 Rp par pers, on n’avait pas très faim et on trouvait ça beaucoup trop cher donc on a mangé encore 10km plus bas environ dans un restau pour « indiens » avec l’aide de notre chauffeur (carte en hindi seulement). C’était bon et pas cher du tout mais il ne fallait pas être stressés par l’hygiène ! Route pour Mont Abu : plusieurs péages sur la route. Se renseigner dans les agences s’ils sont compris dans le prix de votre trajet ou pas (nous avons payé en tout 60 puis 50 puis 25 Rp, avec ensuite la taxe de séjour à Mont Abu 45 Rp). A Udaipur, énormes différences de prix pour ce trajet en taxi d’une agence à l’autre. Comparer+++.
- Mont Abu : on a bien aimé. Beaucoup de touristes mais quasiment que des indiens, en vacances, WE, lune de miel… Petites balades à faire sur les hauteurs du lac avec belles vues. C’est le seul endroit où on a eu un peu de pluie. Guest House Lake Residency Paying Guest House (Routard), bien située et jardin agréable mais très cher pour la prestation, chambres glauques, paillasse en guise de lit, accueil pas sympa, aucune insonorisation, bref, à éviter. 2ème nuit à la Honey Dew Guest House, chambres correctes et bon accueil mais bruits toute la nuit. Check out 9h partout à Mont Abu. Dîner au restau de l’Udai Garh ouvert juste pour nous, à notre demande. Cadre superbe du jardin qui domine le lac. Pas plus cher qu’ailleurs et très bon.
- Trajet Abu Road – Jodhpur en train, Sleeper Class, durée 5h30. Hôtel Singhvi’s Haveli, très bien situé au pieds de la forteresse, accueil sympa, calme, bien, restau en terrasse avec belle vue.
- Trajet Jodhpur- Jaisalmer en train, départ très tôt le matin (5h15), dur car en 2C, on n’a jamais trouvé notre wagon qui n’était pas indiqué comme c’est le cas pour les autres classes, personne pour nous renseigner sur le quai noir de monde malgré l’heure matinale. Dans la panique on est montés en sleeper où on a réussi à se faire une place, donc dans une classe supérieure à ce qu’on avait acheté. Le contrôleur nous l’a fait remarqué mais ne nous a pas embêtés. A Jaisalmer, hôtel The Royale juste à l’extérieur des remparts, bien, bon accueil, piscine. Camel safari avec Ganesh Travel. Pour avoir comparé dans plusieurs agences, prix moyen (2200 Rp pour 4). Guide très sympa qui nous a fait visiter son village, loin de Sam et de Khuri. Seul bémol, la durée de la balade à dos de chameaux, un peu courte. Soirée sympa et dîner au coin du feu dans les dunes avec notre guide puis retour vers 22H.
- Trajet Jaisalmer-Delhi en train couchette 2A soit 4 couchettes par compartiment (séparé du couloir par un rideau) donc bon confort, durée 20h mais ça passe assez vite, possibilité de commander à manger (plateau repas).
Voilà. J’espère que ces infos seront utiles à ceux qui préparent leur voyage !
Hôtel en bord de plage à Koh Chang?
Bonjour a tous,
je suis a la recherche d'un hotel sur koh Chang, il y en a telement que je ne sait pas lequel choisir. Sur internet, chaque hotel que j'ai pu voir on des critique plutot mitigée. Quand certain parle de grandes chambres, d'autre disent quels sont petite. Je cherche un hôtel en bord de plage, avec bungalow. Je compte y aller avec ma copine pour un week end donc j'aimerai quel que chose de plutot sympa et calme. Pour le prix, entre 1500 et 2000 me parait très bien.
Je vous remercie d'avance
Maxime
je suis a la recherche d'un hotel sur koh Chang, il y en a telement que je ne sait pas lequel choisir. Sur internet, chaque hotel que j'ai pu voir on des critique plutot mitigée. Quand certain parle de grandes chambres, d'autre disent quels sont petite. Je cherche un hôtel en bord de plage, avec bungalow. Je compte y aller avec ma copine pour un week end donc j'aimerai quel que chose de plutot sympa et calme. Pour le prix, entre 1500 et 2000 me parait très bien.
Je vous remercie d'avance
Maxime
Inde: compte-rendu de voyage à Calcutta et en Orissa
Bonjour,
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Nouveau marché flottant dans l'ancienne capitale du Siam (Ayutthaya)
pour ceux qui se balladent dans la region d'Ayutthaya, sachez que depuis quelques semaines, un nouveau marche flottant est en place non loin du Wat Jong Klom, au milieu des rizieres;
Il n'a certes rien d'extraordinaire mais il offre la possibilite de voir autre chose que les temples et n'est pas encore trop envahi par les touristes etrangers, alors....
Il n'a certes rien d'extraordinaire mais il offre la possibilite de voir autre chose que les temples et n'est pas encore trop envahi par les touristes etrangers, alors....
Thaïlande - Nouveau magazine
Bonjour,
Quelques uns d'entre vous l'ont certainement reçu, tout comme moi, mais je pense que cela peut en intéresser d'autres ...
http://www.goodlifeinthailande.com/
Bonne lecture et @+, Sabaïdee
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Bonne lecture et @+, Sabaïdee
Adresses d'hôtels, de guest houses et d'un palais de Maharadjah en Inde du Nord?
Bonjour
je pars cet été en inde du nord (rajasthan +agra) et vers pondicherry et je cherche des adresses sympas d'hotels ou guest house. Si vous avez eu des coups de coeurs...
Je voulais aussi passer une nuit dans un palais genre "mille et une nuits", un endroit magique en somme.
merci de votre aide!
je pars cet été en inde du nord (rajasthan +agra) et vers pondicherry et je cherche des adresses sympas d'hotels ou guest house. Si vous avez eu des coups de coeurs...
Je voulais aussi passer une nuit dans un palais genre "mille et une nuits", un endroit magique en somme.
merci de votre aide!
Home: film de Yann Arthus-Bertrand pour une planète en détresse dévoilé ce vendredi 5 juin
Home, le film de Yann Arthus-Bertrand pour une planète en détresse, sera dévoilé simultanément et gratuitement ce vendredi 5 juin (Journée Mondiale de l’environnement) sur tous les écrans du monde mais aussi sur internet, en DVD, à la télévision et au cinéma.
http://www.home-2009.com/fr/index.html
http://www.youtube.com/watch?v=mBE0G9BrtWw
A tous ceux qui aiment nature et environnement, allez au ciné, allumez votre télé, mais ne manquez pas ce RDV !
@+, Sabaïdee
PS : en France, ce sera diffiusé sur "France 2" à 20h40' tandis qu'en Belgique, ce sera sur "Club RTL" à 20h15'.
http://www.home-2009.com/fr/index.html
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A tous ceux qui aiment nature et environnement, allez au ciné, allumez votre télé, mais ne manquez pas ce RDV !
@+, Sabaïdee
PS : en France, ce sera diffiusé sur "France 2" à 20h40' tandis qu'en Belgique, ce sera sur "Club RTL" à 20h15'.
Khao Yai National Park (Thaïlande) - la loi de la jungle
Ca fait maintenant 3 jours et demi que je suis à Bangkok.
Comme un chien qui essaye d'attraper sa queue, je commence vraiment à tourner en rond.
En plus, cette fois, plus personne ne me retiens ici, Sylke, Steeve et Andy sont partis, Anna et Charlie sont toujours à Ko chang.
Ne me reste donc plus qu'à me tenir au programme, à me réveiller comme une fleur et partir en foret, Bangkok loin derrière dans le brouillard.
Comme la veille, le réveil est multiple jusqu'à 11h30. Seulement cette fois-ci, rien ne m'arrête. Je file à la gare routière et enfin ça ressemble à la Thaïlande comme je me l'imagine. Je suis le seul farang (occidental) sur les lieux, ça sent la nourriture à tous les étages, c'est un gentil bordel. Dans la gare routière, dans toutes les officines, tout est écrit en thaï, bonjour pour se repérer et trouver ma destination!! Heureusement pour moi, alors que la gare dessert des grandes villes comme Chang Maï, un seul stand affiche un nom avec l'alphabet que nous connaissons : Pak Chong. Ca tombe bien, c'est ma destination!! Je m'acquitte donc de mon billet et attend mon bus. Pendant ce temps, j'ai l'impression que tous les thaïs qui connaissent un peu d'anglais viennent me parler. C'est courtois, intéressé dans le bon sens du terme, plaisant. Je rencontre notamment une professeure, deux étudiants, un marchand, un couple de retraités, tout ce que le pays offre de diversité.
Une heure après, mon bus me prend, je suis à nouveau le seul touriste, grand bol d'air. En trois heures de route, on atteint Pak Chong. La petite ville par sa population est très étendue et il semblerait que tous les hotels du coin se situent au pourtour de la ville, ça va pas être évident de trouver lit à mon cul (comme chaussure à mon pied mais version litterie). Dans le LP qui n'est pas très locace sur les lieux, ils n'indiquent qu'un seul endroit que je m'empresse d'appeler d'une cabine téléphonique. Mais manque de bol, "vous n'avez pas de réservation, réessayez demain". Entre alors dans l'arène une petite bonne femme toute modeste derrière son stand de brochettes à 3 francs 6 sous. Elle est la représentante officielle d'un lodge situé sur la route du parc national de Khao Yai, ma destination finale pour les prochains jours. Sur ses "bons conseils", j'accepte le deal et une voiture vient me prendre. Je ne suis pas perdu, c'est bien là l'essentiel. J'arrive au "Khao Yai garden lodge" juste avant la nuit, juste trop tard pour pouvoir changer d'endroit. Le prix de ma chambre est clairement surévalué, le restaurant est à quelques mètres de la route nationale et un client gueule à la réception qu'il veut son argent sur le champ, ça promet! En tout cas, je ne compte rester qu'une nuit, je réserve un tour d'une journée dans le parc pour le lendemain dans l'optique d'y camper ensuite. Un seul hic, la nuit est tombée maintenant sur les environs et la température peine à accrocher la barre symbolique des 10°. Vous avez dit pays tropical? Heureusement que le népal est passé par là et que j'ai pû m'endurcir la couenne. Heureusement aussi que de ce fait, j'ai tous mes vêtements d'hiver avec moi à la différence des autres touristes de l'hotel qui se demandent s'ils ne sont pas à Paris Plage en janvier...
Je pars donc dans le parc bien équipé le lendemain matin à 8h sonnantes et trébuchantes. On est installé à l'arrière d'un pick-up, le vent souffle, les dents claquent. A 8h30, on entre dans le parc et après quelques centaines de mètres de routes à l'intérieur, un panneau le long de la route attire tous les regards : "attention, passage de cobras"!! Le ton est donné!!! Un autre viendra peu de temps après : "attention, passage d'éléphants". Y'a de la vie derrière les buissons, c'est certain.
On avance lentement à l'intérieur du parc, toujours en voiture sur une route à faire palir d'envie les népalais, à l'affut du moindre son, du moindre indice de passage d'un éléphant sauvage. A un moment, au milieu de la route, tronent quatre belles boulettes encore chaude aux dires du guide, ce sont des crottes, et vue la taille, pas de doutes, c'est pas un nain qui a pondu ça!!! On part donc à la recherche de l'éléphant responsable de cette souillure. Et à pieds cette fois!! Tant mieux parce que la voiture dans un parc naturel, ça me hérisse le poil! On marche donc avec la dizaine de personnes qui ont réservés le tour à travers la forêt. Pas de sentier ici, le jeu consiste à se frayer un chemin à travers les arbres, les lianes et tout ce qui compose ce foutoir végétal qu'est la forêt ici. Rien à voir avec Fontainebleau, je vous assure!! Sur le chemin, d'autres crottes, l'animal est en forme. Le guide nous prévient cependant et c'est à n'y rien comprendre quand on cherche un éléphant, que si on le trouve, il va falloir courir dans l'autre sens car ces bestiaux peuvent se montrer particulièrements agressifs. Et quand un éléphant est agressif, il ne s'embarrasse pas de suivre un chemin, il fonce tête baissée à travers la végétation, plus court moyen pour vous piétiner de plus belle. Et bien , malgré nos efforts, nos oreilles tendues, notre odorat de fin limier, on est revenu bredouille de notre quête du pachiderme. Pas moyen de mettre la main sur cet animal qu'il est bien difficile pourtant de dissimuler, eu égard à un postérieur gros comme le Loir-et-Cher. On retourne donc à la route et à la voiture...
En retrouvant l'asphalte et en attendant notre véhicule, les oiseaux virevoltent tout près. Un oiseau que je remarque en une fraction de seconde alors qu'il passe à moins d'un mètre de moi, fait un drole de bruit alors qu'il devrait être déjà loin. Une sorte de "pouf". L'oiseau en question, une petite chouette, s'est pris le pare-brise d'une voiture qui passait à côté de nous. Bien joué chauffeur!!!! L'animal est seulement amoché. Plus de peur que de mal sauf pour le guide qui l'a pris dans sa main et qui s'est fait picorer les doigts pendant un long moment le temps que tout le monde puisse prendre une photo. La bestiole a ensuite été relachée suffisament en état pour pouvoir voleter jusqu'à une branche j'imagine pour reprendre ses esprits après un choc qui m'aurait surement laissé sur le carreau.
Pendant ce lapse de temps, notre voiture nous a rejoint, on repart. Le long de la route, on croise des dizaines de singes qui préfèrent passer leur journée ici, plutôt qu'à se balancer de branches en branches. C'est à n'y rien comprendre mais c'est comme ça...
On redescend de la voiture après quelques kilomètres pour entamer une vrai marche dans la forêt en suivant un sentier dont je me demande si ça en mérite le nom tant celui-ci est jonché d'arbres couchés, déracinés dont il faut parfois plusieurs dizaines de mètres pour en faire le tour. Au détour du chemin noyé de verdure, on s'arrête aux pieds d'un ficus. Le même que celui qui se trouve peut-être dans votre appartement sauf que celui-ci est là depuis plus de 500 ans. L'arbre est colossale, venu d'un autre temps. Il ne possède non pas un tronc mais des dizaines qui s'entremellent, et dont il faudrait peut-être trente personnes pour en faire le tour en se donnant la main. L'arbre est tellement alambiqué qu'il est possible de le grimper sur au moins 15 mètres (5 étages) pour redescendre à l'intérieur du tronc formé de dizaines de branches. C'est surnaturel comme cet arbre est un authentique labyrinthe et son escalade est un défi autant qu'un authentique plaisir. Il faut se contortionner autant que lui pour en venir à bout.
La marche au total prend 3 heures de temps dont 30 minutes auprès de l'élégant multi-centenaire. Le chant des oiseaux nous entoure comme les papillons qui virevoltent par dizaines. Parfois un singe se laisse surprendre en haut d'un arbre mais il faut bien dire qu'il est beaucoup plus simple de les observer le long de la route (sic).
A 13h, le chemin sort de la foret jusqu'à un parking qui jouxte un restaurant, le contraste est saisissant et peu reluisant, sauf que j'ai faim alors quelque part, ça tombe bien!! La nourriture est abondante et s'absorbe d'autant mieux qu'elle n'est pas faîte que de piments rouges! A quelques minutes à pieds de là se déverse une cascade bien connue des fans de cinéma grand public. C'est là qu'à été tournée une scène de "La Plage" avec Léo Di Caprio, Guillaume Canet et notre Virginie Ledoyen nationale (rrrhhhh). Dans le film, les trois héros se jettent du haut de la chute d'eau. Je gard cette image en tête depuis un bon moment, me disant que cela serait sans doute possible pour moi aussi. Seulement, il y a deux hics. D'une part, il est interdit de nager autour de la cascade. Mon maillot de bain restera au sec. D'autre part, les rochers affleurent à la surface en contrebas de la chute. Impossible de sauter même si on échappe au vertige, c'est du suicide. Ils sont fortiches ces ricains... Cette petite déception passée, il faut quand même dire que la cascade est assez jolie puisque cinégénique. L'eau tombe à pic sur près de 20 mètres et atterrit dans un grand bassin entouré de gros rochers. Y'a pas à dire, ça a de la gueule.
Cette petite pause passée, il est temps de remonter en voiture et de consacrer à nouveau la fin de journée à la recherche des éléphants. Même scénario que ce matin de bout en bout. Les crottes sont là mais pas leur "géniteur". J'ai l'impression de chasser le dahut et que les employés du parc s'évertuent à lacher des crottes sur la route pour entretenir le suspense. On aura beau se donner à fond, pas d'éléphant à se mettre sous l'objectif. Tant pis, ce sera pour plus tard, j'espère... Mon séjour dans le parc ne s'arrête pas là.
En effet, sur les coups de 18h, le 4X4 s'arrête sur une aire de camping, c'est là que le groupe se divise en deux catégories : ceux qui ont un emploi du temps chargé, et ceux qui butinent jusqu'au printemps. Dans cette dernière catégorie, nous ne sommes que deux, Rachel, une américaine de 23 ans enseignant l'anglais à Bangkok depuis 7 mois et temporairement en week-end et moi. Par mesure d'économie, on partagera donc une tente, quelques repas, de belles ballades et rien de plus...
En parlant de repas, ce sera sans doute pour le lendemain car il est 18h30 quand on finit d'installer la tente et le restaurant du camping a déjà fini de servir les estomacs affamés (sic). Pour ce soir, on devra donc se rabattre sur de pauvres paquets de chips et sur des bouteilles d'eau en duc de guise de repas. Et là vous me dîtes : "de l'eau, il est malade c'est pas possible". C'est ce que je croyais moi aussi... Mais alors qu'on retourne à la tente avec nos courses pour le dîner, Rachel croise un type qui s'attarde sur sa veste. Elle arbore l'écusson de son université : "La Crosse". C'est une université minuscule comparée à d'autres universités américaines et le type en question en est lui aussi issu. Coïncidence!! Le type est en week-end lui aussi avec 5 autres jeunes américains tous enseignant l'anglais autour de Bangkok. On est invité à les rejoindre à leur tente et à partager leur trésor de guerre : Moultes bouteilles de whisky. Et bien, c'est pas tombé dans la glotte d'un sobre. La soirée est donc rieuse au possible et on conviendra de passer la journée suivante ensemble si on a pas gelé d'ici là! En effet, il fait 8° dans le parc et comme au Népal, je dors habillé dans mon sac de couchage. J'ai l'habitude, tout roule. Par contre, je n'ai pas l'habitude de dormir à même le sol, ça vous brise un Braïce! Avant ça, au cours de la soirée, je ne compte même plus les visites de biches qui passent de tentes en tentes pour guetter s'il n'y a pas de la nourriture à dérober. Et à chaque fois, la magie opère, je nage dans un bonheur nommé Mère Nature.
Samedi 17, le réveil est matinal. Dès que quelqu'un est réveillé dans le camping tout le monde est réveillé. Les campeurs sont à 95% thaïlandais et ils font ronronner le moteur de leur voiture dès le réveil, sans doute pour se réchauffer. Ca vous sort de l'hibernation aussi sec! Un avantage quand même à se lever tôt, on va enfin pouvoir manger. On file avec Rachel au restaucamp et on commande la seule nourriture disponible : du riz mixé avec de l'omelette, des légumes... Et des épices au kilo!!!! Je n'ai que très rarement mangé quelque chose d'aussi fort. Pour tout dire, je n'ai que très peu mangé tout court. C'est immangeable malgré la faim pour mon palais délicat plus habitué au nutella qu'au chocolat noir à 95% de cacao. Heureusement ou pas, on peut encore acheter des chips...
Au cours de ce bref petit encas, le reste des américains nous rejoignent, il est 9h quand on se met en route. Le but est de retrouver un sentier et de s'y ballader à la rencontre de tout ce qui voudra bien se présenter à nous. Le seul problème, c'est que le sentier est à plusieurs kilomètres, qu'on est huit et que pour faire du stop, ça va pas être pratique... Cela dit, tous les thaïs ou presque présents dans le parc conduisent de gros pick-up. C'est donc finalement sans trop de difficultés qu'on arrive à se faire prendre, tous ensemble à l'arrière d'une de ces énormes voitures.
On commence la randonnée. Le rythme est rapide et le moral est bon. Ca sent bon l'aventure. D'ailleurs, chaque fois qu'on en a l'occasion, on préfère suivre la rivière en sautant de rocher en rocher plutôt que de suivre le sentier. C'est en plus de l'aventure, le meilleur moyen de ne pas rater les cascades qui s'égrènent tout le long du cours d'eau. C'est aussi le meilleur moyen d'apercevoir un crocodile se dorant au soleil sur l'autre rive. Frissons garantis, et si il avait été de notre côté? En tout cas, maintenant c'est sûr, je ne suis pas prêt de me baigner dans cette eau pourtant accueuillante vue la chaleur qui croit au rythme du soleil qui monte dans le ciel. A un autre moment, on aperçoit un gros lézard à l'estomac gonflé. Sans doute n'a-t-il pas mangé au restaurant du camping... Il fait plus d'un mètre de long et pareil que pour le crocodile, ça ne donne pas envie de s'adonner à la brasse coulée.
Après 4 heures de marche, les moins vaillants en ont pleins les pattes alors que notre chemin débouche sur le même restaurant que celui où on a mangé la veille pour le déjeuner. C'est le moment de se repaître!!!! Et comme la cascade dîte de "La Plage" est toujours là, on en profîte pour s'y reposer un moment.
C'est là que le groupe du jour se disloque. Les loques retournent au camping pour une sieste. Les autres dont Rachel et moi faisons partie décident de longer la rivière en aval de la chute d'eau. On est repartie pour l'aventure. Tant qu'on peut avancer, on poursuit. Et si on est bloqué, on rebrousse chemin. Les paysages sublimes se succèdent, on ne croisera personne tout le long du cours d'eau. On est les seuls humains à avoir choisi cette option, et on s'en félicite! Je dis humain car on recroisera d'autres animaux comme des singes, papillons, oiseaux, araignées et un autre gros lézard. Vu que celui-ci est comme celui du matin en position sommeil au soleil, j'essaye de m'en approcher le plus possible pour avoir le bon cliché. Dix mètres, cinq mètres, trois mètres... (c'est très proche, mesurez!!) Et tout à coup, le lézard se réveille et dans la seconde se met à courir littéralement dans ma direction. Il est pas content le pépère et il le fait savoir. C'est que ça court vite ces bestiaux là!!!! Pas aussi vite que moi quand même; pris de panique autant que de surprise, je me lance dans un sprint qui ne laisse, tant mieux pour mes mollets, aucune chance à mon agresseur de saurien. Mais la vache, WHAOUUUU, le palpitant qui palpite c'est pour bibi!!!! J'ai quand même eu ma photo, c'est l'essentiel. Pas moyen que je me rapproche une autre fois de la bête qui s'est bien faite comprendre dans l'opération.
On parviendra malgré l'embuscade à poursuivre notre chemin tortueux sur plusieurs centaines de mètres de défiance aux lois de la gravité jusqu'au moment fatidique où on ne peut plus avancer à moins de se mouiller les pieds. Et vu le bestiaire local, il est pas né celui dans le groupe qui tentera l'affaire!!! On aura quand même vu quelques cascades dans l'opération et je ne parle pas du lézard de mauvais poil.
De retour sur nos pas, on retrouve le restaurant et son parking. Un auto-stop plus tard, il est 17h lorsqu'on rejoint notre camping qui s'est bien garni depuis le matin. Il faut dire qu'on est samedi et que tout le monde est au moins en week-end. La veille, on avait pu jouer au frisbee sur des mètres et des mètres. Aujourd'hui, même les biches ne se montrent plus. Il semblerait que l'amicale des campeurs thaïlandais se soit donner le mot pour tous venir à Khao Yai ce week-end. Cela dit, pas plus d'inconvénients que ça, ils sont tous étonnés de notre présence quand on leur dit qu'on a marché toute la journée et se montrent particulièrement charmants et accueillants. Il faut dire que même dans un parc comme celui-ci, les thaïlandais ne sont pas adeptes de la marche et préfèrent visiter le parc en voiture. Je comprends mieux le fait qu'il y ait plus de routes que de sentiers maintenant!
Encore par rapport à la veille, il est 17h15 quand on se présente pour le dîner, c'est un peu tôt j'en conviens, mais si tu veux être sûr de manger... On a vu précédemment... Cette fois, il y a du choix et je ne suis pas obligé d'appeler les pompiers à la rescousse pour me sortir d'un piège culinaire à la façon pimentée! Le repas englouti, riche mais fatigué de 7 heures de marche, je dis à Rachel que je vais me poser sur les coups de 18h. Et bien, ça durera jusqu'au matin. Treize heures de sommeil, qui dit mieux?
Au réveil du dimanche, il est temps de penser à remballer les affaires, Rachel travaille le lendemain et rentre sur Bangkok dans la journée. Je l'accompagne jusqu'à l'entrée du parc où je trouve un chauffeur pour me déposer à l'hotel où je dois prendre le reste de mes affaires restées sur place. Je pourrais aussi bien rentrer à Bangkok aujourd'hui mais j'ai pas envie. Sale gosse... Au contraire, à Pak Chong, la localité près du parc, un train vers Bangkok passe à peu près toutes les heures et s'arrête à Ayuthaya, l'ancienne capitale Thaï du XIVème au XVIIIème siècle. Ca promet question temple et question gastronomie!! C'est donc mon programme pour les deux jours qui viennent, c'est à dire jusqu'à mardi où une fête monumentale est prévue à Bangkok puisque c'est le dernier soir pour Charlie et Anna qui sont dans le pays depuis maintenant deux mois et qui n'ont d'autre choix que d'aller travailler en Australie. Et y'a pas à tortiller, j'en suis!!!!
Voilà voilà... Pour ceux qui était déçu de ne plus rien recevoir comme nouvelles fraiches, pour ceux qui trouvaient que mon voyage ralentissait un peu trop, j'espère que vous êtes réconciliés avec mon histoire.
En tout cas pour moi, les semaines ont beau passer à une vitesse supersonique, j'ai beau avoir du mal à savoir quel jour on est la plupart du temps, c'est toujours l'heure de vous dire que vous me manquez et que je suis désolé du décallage temporel.
Je vous embrasse aussi fort que le lézard voulait m'attraper les chevilles. Et c'est pas du cinéma.
Comme la veille, le réveil est multiple jusqu'à 11h30. Seulement cette fois-ci, rien ne m'arrête. Je file à la gare routière et enfin ça ressemble à la Thaïlande comme je me l'imagine. Je suis le seul farang (occidental) sur les lieux, ça sent la nourriture à tous les étages, c'est un gentil bordel. Dans la gare routière, dans toutes les officines, tout est écrit en thaï, bonjour pour se repérer et trouver ma destination!! Heureusement pour moi, alors que la gare dessert des grandes villes comme Chang Maï, un seul stand affiche un nom avec l'alphabet que nous connaissons : Pak Chong. Ca tombe bien, c'est ma destination!! Je m'acquitte donc de mon billet et attend mon bus. Pendant ce temps, j'ai l'impression que tous les thaïs qui connaissent un peu d'anglais viennent me parler. C'est courtois, intéressé dans le bon sens du terme, plaisant. Je rencontre notamment une professeure, deux étudiants, un marchand, un couple de retraités, tout ce que le pays offre de diversité.
Une heure après, mon bus me prend, je suis à nouveau le seul touriste, grand bol d'air. En trois heures de route, on atteint Pak Chong. La petite ville par sa population est très étendue et il semblerait que tous les hotels du coin se situent au pourtour de la ville, ça va pas être évident de trouver lit à mon cul (comme chaussure à mon pied mais version litterie). Dans le LP qui n'est pas très locace sur les lieux, ils n'indiquent qu'un seul endroit que je m'empresse d'appeler d'une cabine téléphonique. Mais manque de bol, "vous n'avez pas de réservation, réessayez demain". Entre alors dans l'arène une petite bonne femme toute modeste derrière son stand de brochettes à 3 francs 6 sous. Elle est la représentante officielle d'un lodge situé sur la route du parc national de Khao Yai, ma destination finale pour les prochains jours. Sur ses "bons conseils", j'accepte le deal et une voiture vient me prendre. Je ne suis pas perdu, c'est bien là l'essentiel. J'arrive au "Khao Yai garden lodge" juste avant la nuit, juste trop tard pour pouvoir changer d'endroit. Le prix de ma chambre est clairement surévalué, le restaurant est à quelques mètres de la route nationale et un client gueule à la réception qu'il veut son argent sur le champ, ça promet! En tout cas, je ne compte rester qu'une nuit, je réserve un tour d'une journée dans le parc pour le lendemain dans l'optique d'y camper ensuite. Un seul hic, la nuit est tombée maintenant sur les environs et la température peine à accrocher la barre symbolique des 10°. Vous avez dit pays tropical? Heureusement que le népal est passé par là et que j'ai pû m'endurcir la couenne. Heureusement aussi que de ce fait, j'ai tous mes vêtements d'hiver avec moi à la différence des autres touristes de l'hotel qui se demandent s'ils ne sont pas à Paris Plage en janvier...
Je pars donc dans le parc bien équipé le lendemain matin à 8h sonnantes et trébuchantes. On est installé à l'arrière d'un pick-up, le vent souffle, les dents claquent. A 8h30, on entre dans le parc et après quelques centaines de mètres de routes à l'intérieur, un panneau le long de la route attire tous les regards : "attention, passage de cobras"!! Le ton est donné!!! Un autre viendra peu de temps après : "attention, passage d'éléphants". Y'a de la vie derrière les buissons, c'est certain.
On avance lentement à l'intérieur du parc, toujours en voiture sur une route à faire palir d'envie les népalais, à l'affut du moindre son, du moindre indice de passage d'un éléphant sauvage. A un moment, au milieu de la route, tronent quatre belles boulettes encore chaude aux dires du guide, ce sont des crottes, et vue la taille, pas de doutes, c'est pas un nain qui a pondu ça!!! On part donc à la recherche de l'éléphant responsable de cette souillure. Et à pieds cette fois!! Tant mieux parce que la voiture dans un parc naturel, ça me hérisse le poil! On marche donc avec la dizaine de personnes qui ont réservés le tour à travers la forêt. Pas de sentier ici, le jeu consiste à se frayer un chemin à travers les arbres, les lianes et tout ce qui compose ce foutoir végétal qu'est la forêt ici. Rien à voir avec Fontainebleau, je vous assure!! Sur le chemin, d'autres crottes, l'animal est en forme. Le guide nous prévient cependant et c'est à n'y rien comprendre quand on cherche un éléphant, que si on le trouve, il va falloir courir dans l'autre sens car ces bestiaux peuvent se montrer particulièrements agressifs. Et quand un éléphant est agressif, il ne s'embarrasse pas de suivre un chemin, il fonce tête baissée à travers la végétation, plus court moyen pour vous piétiner de plus belle. Et bien , malgré nos efforts, nos oreilles tendues, notre odorat de fin limier, on est revenu bredouille de notre quête du pachiderme. Pas moyen de mettre la main sur cet animal qu'il est bien difficile pourtant de dissimuler, eu égard à un postérieur gros comme le Loir-et-Cher. On retourne donc à la route et à la voiture...
En retrouvant l'asphalte et en attendant notre véhicule, les oiseaux virevoltent tout près. Un oiseau que je remarque en une fraction de seconde alors qu'il passe à moins d'un mètre de moi, fait un drole de bruit alors qu'il devrait être déjà loin. Une sorte de "pouf". L'oiseau en question, une petite chouette, s'est pris le pare-brise d'une voiture qui passait à côté de nous. Bien joué chauffeur!!!! L'animal est seulement amoché. Plus de peur que de mal sauf pour le guide qui l'a pris dans sa main et qui s'est fait picorer les doigts pendant un long moment le temps que tout le monde puisse prendre une photo. La bestiole a ensuite été relachée suffisament en état pour pouvoir voleter jusqu'à une branche j'imagine pour reprendre ses esprits après un choc qui m'aurait surement laissé sur le carreau.
Pendant ce lapse de temps, notre voiture nous a rejoint, on repart. Le long de la route, on croise des dizaines de singes qui préfèrent passer leur journée ici, plutôt qu'à se balancer de branches en branches. C'est à n'y rien comprendre mais c'est comme ça...
On redescend de la voiture après quelques kilomètres pour entamer une vrai marche dans la forêt en suivant un sentier dont je me demande si ça en mérite le nom tant celui-ci est jonché d'arbres couchés, déracinés dont il faut parfois plusieurs dizaines de mètres pour en faire le tour. Au détour du chemin noyé de verdure, on s'arrête aux pieds d'un ficus. Le même que celui qui se trouve peut-être dans votre appartement sauf que celui-ci est là depuis plus de 500 ans. L'arbre est colossale, venu d'un autre temps. Il ne possède non pas un tronc mais des dizaines qui s'entremellent, et dont il faudrait peut-être trente personnes pour en faire le tour en se donnant la main. L'arbre est tellement alambiqué qu'il est possible de le grimper sur au moins 15 mètres (5 étages) pour redescendre à l'intérieur du tronc formé de dizaines de branches. C'est surnaturel comme cet arbre est un authentique labyrinthe et son escalade est un défi autant qu'un authentique plaisir. Il faut se contortionner autant que lui pour en venir à bout.
La marche au total prend 3 heures de temps dont 30 minutes auprès de l'élégant multi-centenaire. Le chant des oiseaux nous entoure comme les papillons qui virevoltent par dizaines. Parfois un singe se laisse surprendre en haut d'un arbre mais il faut bien dire qu'il est beaucoup plus simple de les observer le long de la route (sic).
A 13h, le chemin sort de la foret jusqu'à un parking qui jouxte un restaurant, le contraste est saisissant et peu reluisant, sauf que j'ai faim alors quelque part, ça tombe bien!! La nourriture est abondante et s'absorbe d'autant mieux qu'elle n'est pas faîte que de piments rouges! A quelques minutes à pieds de là se déverse une cascade bien connue des fans de cinéma grand public. C'est là qu'à été tournée une scène de "La Plage" avec Léo Di Caprio, Guillaume Canet et notre Virginie Ledoyen nationale (rrrhhhh). Dans le film, les trois héros se jettent du haut de la chute d'eau. Je gard cette image en tête depuis un bon moment, me disant que cela serait sans doute possible pour moi aussi. Seulement, il y a deux hics. D'une part, il est interdit de nager autour de la cascade. Mon maillot de bain restera au sec. D'autre part, les rochers affleurent à la surface en contrebas de la chute. Impossible de sauter même si on échappe au vertige, c'est du suicide. Ils sont fortiches ces ricains... Cette petite déception passée, il faut quand même dire que la cascade est assez jolie puisque cinégénique. L'eau tombe à pic sur près de 20 mètres et atterrit dans un grand bassin entouré de gros rochers. Y'a pas à dire, ça a de la gueule.
Cette petite pause passée, il est temps de remonter en voiture et de consacrer à nouveau la fin de journée à la recherche des éléphants. Même scénario que ce matin de bout en bout. Les crottes sont là mais pas leur "géniteur". J'ai l'impression de chasser le dahut et que les employés du parc s'évertuent à lacher des crottes sur la route pour entretenir le suspense. On aura beau se donner à fond, pas d'éléphant à se mettre sous l'objectif. Tant pis, ce sera pour plus tard, j'espère... Mon séjour dans le parc ne s'arrête pas là.
En effet, sur les coups de 18h, le 4X4 s'arrête sur une aire de camping, c'est là que le groupe se divise en deux catégories : ceux qui ont un emploi du temps chargé, et ceux qui butinent jusqu'au printemps. Dans cette dernière catégorie, nous ne sommes que deux, Rachel, une américaine de 23 ans enseignant l'anglais à Bangkok depuis 7 mois et temporairement en week-end et moi. Par mesure d'économie, on partagera donc une tente, quelques repas, de belles ballades et rien de plus...
En parlant de repas, ce sera sans doute pour le lendemain car il est 18h30 quand on finit d'installer la tente et le restaurant du camping a déjà fini de servir les estomacs affamés (sic). Pour ce soir, on devra donc se rabattre sur de pauvres paquets de chips et sur des bouteilles d'eau en duc de guise de repas. Et là vous me dîtes : "de l'eau, il est malade c'est pas possible". C'est ce que je croyais moi aussi... Mais alors qu'on retourne à la tente avec nos courses pour le dîner, Rachel croise un type qui s'attarde sur sa veste. Elle arbore l'écusson de son université : "La Crosse". C'est une université minuscule comparée à d'autres universités américaines et le type en question en est lui aussi issu. Coïncidence!! Le type est en week-end lui aussi avec 5 autres jeunes américains tous enseignant l'anglais autour de Bangkok. On est invité à les rejoindre à leur tente et à partager leur trésor de guerre : Moultes bouteilles de whisky. Et bien, c'est pas tombé dans la glotte d'un sobre. La soirée est donc rieuse au possible et on conviendra de passer la journée suivante ensemble si on a pas gelé d'ici là! En effet, il fait 8° dans le parc et comme au Népal, je dors habillé dans mon sac de couchage. J'ai l'habitude, tout roule. Par contre, je n'ai pas l'habitude de dormir à même le sol, ça vous brise un Braïce! Avant ça, au cours de la soirée, je ne compte même plus les visites de biches qui passent de tentes en tentes pour guetter s'il n'y a pas de la nourriture à dérober. Et à chaque fois, la magie opère, je nage dans un bonheur nommé Mère Nature.
Samedi 17, le réveil est matinal. Dès que quelqu'un est réveillé dans le camping tout le monde est réveillé. Les campeurs sont à 95% thaïlandais et ils font ronronner le moteur de leur voiture dès le réveil, sans doute pour se réchauffer. Ca vous sort de l'hibernation aussi sec! Un avantage quand même à se lever tôt, on va enfin pouvoir manger. On file avec Rachel au restaucamp et on commande la seule nourriture disponible : du riz mixé avec de l'omelette, des légumes... Et des épices au kilo!!!! Je n'ai que très rarement mangé quelque chose d'aussi fort. Pour tout dire, je n'ai que très peu mangé tout court. C'est immangeable malgré la faim pour mon palais délicat plus habitué au nutella qu'au chocolat noir à 95% de cacao. Heureusement ou pas, on peut encore acheter des chips...
Au cours de ce bref petit encas, le reste des américains nous rejoignent, il est 9h quand on se met en route. Le but est de retrouver un sentier et de s'y ballader à la rencontre de tout ce qui voudra bien se présenter à nous. Le seul problème, c'est que le sentier est à plusieurs kilomètres, qu'on est huit et que pour faire du stop, ça va pas être pratique... Cela dit, tous les thaïs ou presque présents dans le parc conduisent de gros pick-up. C'est donc finalement sans trop de difficultés qu'on arrive à se faire prendre, tous ensemble à l'arrière d'une de ces énormes voitures.
On commence la randonnée. Le rythme est rapide et le moral est bon. Ca sent bon l'aventure. D'ailleurs, chaque fois qu'on en a l'occasion, on préfère suivre la rivière en sautant de rocher en rocher plutôt que de suivre le sentier. C'est en plus de l'aventure, le meilleur moyen de ne pas rater les cascades qui s'égrènent tout le long du cours d'eau. C'est aussi le meilleur moyen d'apercevoir un crocodile se dorant au soleil sur l'autre rive. Frissons garantis, et si il avait été de notre côté? En tout cas, maintenant c'est sûr, je ne suis pas prêt de me baigner dans cette eau pourtant accueuillante vue la chaleur qui croit au rythme du soleil qui monte dans le ciel. A un autre moment, on aperçoit un gros lézard à l'estomac gonflé. Sans doute n'a-t-il pas mangé au restaurant du camping... Il fait plus d'un mètre de long et pareil que pour le crocodile, ça ne donne pas envie de s'adonner à la brasse coulée.
Après 4 heures de marche, les moins vaillants en ont pleins les pattes alors que notre chemin débouche sur le même restaurant que celui où on a mangé la veille pour le déjeuner. C'est le moment de se repaître!!!! Et comme la cascade dîte de "La Plage" est toujours là, on en profîte pour s'y reposer un moment.
C'est là que le groupe du jour se disloque. Les loques retournent au camping pour une sieste. Les autres dont Rachel et moi faisons partie décident de longer la rivière en aval de la chute d'eau. On est repartie pour l'aventure. Tant qu'on peut avancer, on poursuit. Et si on est bloqué, on rebrousse chemin. Les paysages sublimes se succèdent, on ne croisera personne tout le long du cours d'eau. On est les seuls humains à avoir choisi cette option, et on s'en félicite! Je dis humain car on recroisera d'autres animaux comme des singes, papillons, oiseaux, araignées et un autre gros lézard. Vu que celui-ci est comme celui du matin en position sommeil au soleil, j'essaye de m'en approcher le plus possible pour avoir le bon cliché. Dix mètres, cinq mètres, trois mètres... (c'est très proche, mesurez!!) Et tout à coup, le lézard se réveille et dans la seconde se met à courir littéralement dans ma direction. Il est pas content le pépère et il le fait savoir. C'est que ça court vite ces bestiaux là!!!! Pas aussi vite que moi quand même; pris de panique autant que de surprise, je me lance dans un sprint qui ne laisse, tant mieux pour mes mollets, aucune chance à mon agresseur de saurien. Mais la vache, WHAOUUUU, le palpitant qui palpite c'est pour bibi!!!! J'ai quand même eu ma photo, c'est l'essentiel. Pas moyen que je me rapproche une autre fois de la bête qui s'est bien faite comprendre dans l'opération.
On parviendra malgré l'embuscade à poursuivre notre chemin tortueux sur plusieurs centaines de mètres de défiance aux lois de la gravité jusqu'au moment fatidique où on ne peut plus avancer à moins de se mouiller les pieds. Et vu le bestiaire local, il est pas né celui dans le groupe qui tentera l'affaire!!! On aura quand même vu quelques cascades dans l'opération et je ne parle pas du lézard de mauvais poil.
De retour sur nos pas, on retrouve le restaurant et son parking. Un auto-stop plus tard, il est 17h lorsqu'on rejoint notre camping qui s'est bien garni depuis le matin. Il faut dire qu'on est samedi et que tout le monde est au moins en week-end. La veille, on avait pu jouer au frisbee sur des mètres et des mètres. Aujourd'hui, même les biches ne se montrent plus. Il semblerait que l'amicale des campeurs thaïlandais se soit donner le mot pour tous venir à Khao Yai ce week-end. Cela dit, pas plus d'inconvénients que ça, ils sont tous étonnés de notre présence quand on leur dit qu'on a marché toute la journée et se montrent particulièrement charmants et accueillants. Il faut dire que même dans un parc comme celui-ci, les thaïlandais ne sont pas adeptes de la marche et préfèrent visiter le parc en voiture. Je comprends mieux le fait qu'il y ait plus de routes que de sentiers maintenant!
Encore par rapport à la veille, il est 17h15 quand on se présente pour le dîner, c'est un peu tôt j'en conviens, mais si tu veux être sûr de manger... On a vu précédemment... Cette fois, il y a du choix et je ne suis pas obligé d'appeler les pompiers à la rescousse pour me sortir d'un piège culinaire à la façon pimentée! Le repas englouti, riche mais fatigué de 7 heures de marche, je dis à Rachel que je vais me poser sur les coups de 18h. Et bien, ça durera jusqu'au matin. Treize heures de sommeil, qui dit mieux?
Au réveil du dimanche, il est temps de penser à remballer les affaires, Rachel travaille le lendemain et rentre sur Bangkok dans la journée. Je l'accompagne jusqu'à l'entrée du parc où je trouve un chauffeur pour me déposer à l'hotel où je dois prendre le reste de mes affaires restées sur place. Je pourrais aussi bien rentrer à Bangkok aujourd'hui mais j'ai pas envie. Sale gosse... Au contraire, à Pak Chong, la localité près du parc, un train vers Bangkok passe à peu près toutes les heures et s'arrête à Ayuthaya, l'ancienne capitale Thaï du XIVème au XVIIIème siècle. Ca promet question temple et question gastronomie!! C'est donc mon programme pour les deux jours qui viennent, c'est à dire jusqu'à mardi où une fête monumentale est prévue à Bangkok puisque c'est le dernier soir pour Charlie et Anna qui sont dans le pays depuis maintenant deux mois et qui n'ont d'autre choix que d'aller travailler en Australie. Et y'a pas à tortiller, j'en suis!!!!
Voilà voilà... Pour ceux qui était déçu de ne plus rien recevoir comme nouvelles fraiches, pour ceux qui trouvaient que mon voyage ralentissait un peu trop, j'espère que vous êtes réconciliés avec mon histoire.
En tout cas pour moi, les semaines ont beau passer à une vitesse supersonique, j'ai beau avoir du mal à savoir quel jour on est la plupart du temps, c'est toujours l'heure de vous dire que vous me manquez et que je suis désolé du décallage temporel.
Je vous embrasse aussi fort que le lézard voulait m'attraper les chevilles. Et c'est pas du cinéma.
Birmanie et Gmail
Bonjour tout le monde,
Quand vous venez en Birmanie, je vous conseille de faire une adresse gmail.Parce que, j'ai connu des francais qui ont des adresse qu'on utilise souvent en france, mais qui ne marchent pas tres bien ici.On peux ouvrir les boites a reception, et puis pour envoyer les messages, ca bloque.Gmail, c'est une adresse qu'on utilise bc en Birmanie, surtout, entre les jeunes, donc meme s'il y aura des sanctions, il y a toujours des sites pour en depasser.Les patrons des cyber cafes essaient toujours trouver les nouveaux sites pour faires ca.
Donc, pour commniquer facilement avec vos familles, vos amis en France de Birmanie, c'est mieux d'avoir un compte gmail.
Amicalement,
zaw
Volontaire au pays Isan (nord de la Thaïlande)
From: mdclw@hotmail.com Sent:Wed 27/05/09 06:12To:
Je me suis inscrite comme volontaire pour enseigner l'anglais avec Open Mind Project qui m'ont envoye' au nord-est de la thailande bordant le Mekong d’ou’ je regarde tous les matins, en buvant mon café’, la brume matinale devoiler les montagnes boise’es du laos. Elles sont toutes proches, je pourrais presque les toucher. Il fait chaud et 100% humide. Apres les pluies et les orages tropicales tous les après-midi, le paysage brille comme une emeraude. Il y a beaucoup d’arbres fruitiers autour de moi et les manguiers sont lourds de leurs dons. C’est tres rural et tres paisible ici.
Pas de bars a’ musique ou’ des vieux papis rencontrent des “ dames” thailandaise, pas de cybercafe’, de pizzeria, ni de voyageurs tatoue’es et chevelus comme on voit beaucoup au sud de la thailande. L’autre jour, un petit thailandais s’est mis a’ pleure’ et courir se refugier dans les jupes de sa maman lorsque je lui ai sourit. C’est pour vous dire comme je suis loin du circuit touristique typique de la thailande mais cela’ me plait. Il y a peu de distractions a’ part aller au temple, observer les chiens se poursuivre pour des calins canins et regarder les pecheurs voguer sur le Mekong. Peu de villageois se deplacent pour aller a’ la ville la plus proche qui est a’ 120km d’ici. Pour eux c’est bien trop loin.
Ce matin nous sommes alle’s au temple pour porter a’ manger aux moines et payer nos respect au Buddha. Ils sont tres genereux ces thailandais dans les region rurales car ils sont convaincus que les moines ont une influence auspicieuse sur la vie des villageois. C’est tres touchant de voir des femmes courbe’es en 2 par la vieillesse, se prosterner et rester assise pendant ce que dure le ritual d’offrir a’ manger aux moines. Elles s’occupent d’orner la salle de fleurs, d’encens et de bougies. Elles s’occupent aussi de re-distribuer ce que les moines n’ont pas consomme’, aux plus demunis du village et mm plus loin s’il le faut. Pok sait qui a des difficulte’s financieres, les vieilles personnes maladies qui n’ont personne pour s’occuper d’eux ( souvent des hommes), elle sait qui de ses voisines a un mari alcoolique et qui souffre en silence. Elle m’en parle avec compassion et leur porte de l’aide comme elle peut. Ce matin, une paysanne, aux dents noircies ( une coquetterie locale) est venu conter a’ Po, le papa, sa mesaventure avec ses buffles qui ont envahis les champs du voisin et ont detruit plusieurs arbres. Elle va devoir vendre 2 buffles (300 euros chaque) pour payer les degats. Po est alle’ avec elle au commissariat pour parler au chef de police . En tant qu’ enseignants, ils sont souvent sollicite’s par les villageois . En echange, ils recoivent des dons de la part des parents d’eleves car les enseignants sont tres respecte’s et apprecie’s ici. On a recu plus de 30 kg mangues en 3 jours que nous avons re-distribuee’s a’ quelques enfants qui sont venus collecter les bouteilles de plastic pour les revendre . Souvent les vieilles personnes demandent de l’aide pour ce qui touché a’ l’ administratif car souvent ils ne savant ni ecrire ni lire. Le lendemain, la dame aux dents noires nous a’ apporte’ a’ manger pour remercier Po de l’avoir aide’ au commissariat. On avait beaucoup de salade de papaya et de soupe au poulet, ce jour-la’ alors Pok en a fait porter, par ses enfants, au paysan qui s’occupe de leur jardin et lui a’ son tour a donne’ un paquet de friandises aux enfants. La tradition de l’echange est tres fort ici. C’est le fil qui tapisse la communaute’ rurale thai.
Le matin on va, sans casque et cheveux au vent en velomoteur a’ l’ecole. Nos 2 chiens nous accompagnent et le plus jeune, un Labrador de 4 mois me suit en classe et se plante sous le ventilateur. J’ai des photos pour le prouver…L’autre retourne a’ la maison mais vient nous chercher a’ 4h. je vous assure, il sait quand il est 4 heures
Notre ecole longe du fleuve. Aux heures creuses, je m’installe sur une petite plateforme en bois qui surplomb le Mekong, je vois la vegetation sauvage qui recouvre les montagnes laotiennes. Pas d’habitation, pas de temples, rien. On dirait que le rivage oppose’ est desert. Je ne vois ni route ni poteaux electriques. Personne ne traverse le fleuve sauf de temps en temps une petite embarquation de pecheur, longue et etroite silencieusement laisse des traces sur ces eaux qui viennent de si loin.
Mon premier jour, a’ l’ecole etait de me presenter, comme nouveau volontaire devant les eleves au microphone en thai. C’etait un peu anxiogene!
2 eleves sont choisis pour lever le drapeau durant l’antheme national et les elevent chantent en choeur. Apres cela’, ils se tournent vers le Buddha et le remercient de leur donner les outils pour bien apprendre. Devant ce Buddha, j’ai vu des objets bizarres comme offrandes. Des cd rom et des disquettes. Peut-etre qu’ils associent l’informatique a’ la connaissance!!!. Apres la leve’e du drapeau et la priere a’ Buddha, il y a 5 minutes de morale et puis c’est l’heure du nettoyage de la cour par les enfants, avec de la musique pop thailandaise bien fort pour les distraire en ce faisant.
Les cheveux longs ne sont pas permis a’ l’ecole. La tete doit etre presque rase’e pour les garcons et au carre’, plutot court, pour les filles. Sinon le surveillant passe et fait des entailles dans les cheveux et les eleves se font couper les cheveux le soir-meme. C’est une methode plutot barbare, je pense. La discipline est stricte dans les ecoles thailandaises. Les jeunes sont formate’s pour devenir des adultes obeissants qui ne poseront pas de questions lorsqu’ils seront grands. Le gouvernement mene ce pays avec une poigne plutot dure, ou’ l’individu n’est pas encourage' a' penser ni s’exprimer.
Les eleves ne parlent pas l’anglais. Ils ont appris le peu qu’ils connaissent par memorisation. Leur enseignants ne savant pas tres bien le parler et ne connaissent pratiquement pas la grammaire anglaise. Mais je me suis rendu compte au fil des jours, que les eleves ne savant pas non plus leur alphabet. Ce qui ralenti enormement l’apprentissage. J’ai ete’ un peu decourage’e les premiers jours car j’etais venu prepare’e avec des notions plus approfondis d’anglais. Alors il faut reprendre depuis le debut. La pronunciation est catastrophique. Les S les R les T sont un vrai probleme. Je leur fais la dicte’e en epellant moi-meme les mots! Peut-etre qu’a’ force de repetitions, on y arrivera. J’enseigne 4 heures dans des classes qui vont de l’age de 10 ans a’ 15 ans au meme niveau d’anglais. Je devrais passer une anne’e entiere ici. Et me concentrer sur les petits dans le primaire car ils apprennent tres vite.
Tous les matins, lorsque j’arrive a’ l’ecole, les petits thais comme les plus age's me font le "wai" respectueux et les filles lorsque je leur signe leur cahiers me font une petite reverence en plus du "wai". Lorsque Pok et moi allons faire quelques emplettes au village, apres l'ecole, nos eleves continuent a' nous saluer ainsi. Je n'ai jamais connu autant de consideration qu'ici. Mon age y est pour quelque chose. Les thais veulent toujours savoir l' age pour savoir de combien il doivent, par respect, baisser la tete et lever les mains jointes vers le front. Pok, la maman m'a appris a' le faire correctement et j'essaye de le faire gracieusement.
J’etais dans la bibliotheque de l’ecole, l’autre jour et je vois s’approcher de moi un lezard gros et long. Il m’a donne’ une petite frayeur. Et hier, entre les sandales au bas de notre escalier, un serpent d’un metre mais pas tres gros se frayait un passage. Ouh! Je n’aime vraiment pas ces bestioles. Certains serpents sont tres tres venimeux. Il faut se faire hospitaliser vite vite. Et certaines araigne’es aussi sont tres dangereuses. Avec la pluie, il y a une invasion de bestioles qui volent a’ travers le grillage. Elles ne piquent pas mais se posent sur nos cheveux, notre visage et sur la nourriture. Dans mon lit, j’ai recu la visite d’une colonie de fourmis rouges, minuscules mais qui piquaient fort. Bon, on s'y fait.
Ma famille thai d’adoption est simplement adorable. Pok, la maman est toujours souriante et son mari, tres beau est plutot timide et ne parle pas beaucoup l’anglais . Quelquefois j’ai l’impression qu’il ne comprend pas ce que je lui dit, mais par politesse, il sourit. Ils ont 2 filles de 17 et 10 ans qui sont adorables avec qui je discute avec le peu d’anglais qu’elles connaissent. Ils habitant dans une belle maison nouvellement construite avec les epargnes du papa qui a beaucoup travaille’ a’ Bankok pour offrir a’ sa petite famille ce cadeau. Ils ont un grand verger avec des manguiers, papayers, guaviers ) et du riz. Pour complementer leur revenue, ils ont 3 vaches et plante’ des palmiers pour le bio-fuel.
Hier c'etait le jour du buddha. Pok a change' le bouquet d'orchide's devant l'image du buddha et a accroche' une guirlande de jasmin autour de son cou. des batonnets d'encens ont ete' allume's et la famille s'est recueilli devant l'autel. Ils ont aussi pense' a' la mere de Pok et celle de Po, defuntes. Un bouquet de fleurs et un verre d'eau pour chacune d'elles.
J'ai appris que les enfants de Pok et Po dorment avec leurs parents jusqu'a' l'age de 17 ans. Ils ont pourtant 4 chambres mais elles ne sont pas occupe’es. Bien qu'ils vivent dans une maison moderne, ils vivent comme lorsqu'ils logeaient dans leur maison traditionnelle en bois qui etait compose'e d'une grande piece ou' l'on mangeait a’ mm le sol ( les bols de curry et de soupes sont etale's autour du fameux rice-maker) ou' l'on s'etalait pour dormir sur des nattes, ou' l'on regardait la television et on recevait ses visites. Les salles de bain sont avec wc moderne mais on se rince apres chaque visite avec un jet d'eau ( le clito recoit un petit frisson a' chaque fois) et l'eau pour la toilette sort d'un robinet a' part avec lequel on remplit une grande bassine et avec un bol, on verse l'eau dans la toilette.
Le matin et le soir, nous dinons par terre sur un carrelage plutot dure. Mes jambes ont du mal a’ rester plie’es car ils n’ont pas l’habitude mais je m’y fait graduellement. Il ne faut surtout pas tendre les pieds vers quelqu’un car ce serait une grande impolitesse. Po, le papa, quand il tend la main vers quelque chose, et si je me trouve devant lui, il se courbe, pour que sa tete ne depasse pas la mienne, par respect. C'est vraiment tres different de chez nous. Le respect des personnes plus age'es est extremement important dans la tradition thai. Ils ont meme un nom different pour la soeur, le frere aine' ou benjamin. Et bien sur les grands parents sont tres respecte's.
Tous les soirs, a' 8 heures, la tele' thai presente les nouvelles de la famille royale avec beaucoup de respect. Ici le roi et la reine sont aime's tandis que les 3 princesses le sont moins ( sauf une qui fait beaucoup pour les demunis) et le prince heritier encore moins car il mene une vie desolute. On raconte, mais on ne commente pas, qu'il aurait des problemes de sante' et je peux bien le croire car il a mauvaise mine pour quelqu'un de 55 ans. Son tres jeune fils serait le vrai prince heritier.
On dort beaucoup. Chez nous, les week-ends, après le petit dejeuner, vers 8 heures, tout le monde se recouche jusqu’a’ 10 heures. Ici, les gens ne se pressent pas. Il n’y a’ aucune urgence dans leur vie quotidienne. On dort, on mange ( sans arret ) et on s’occupe de planter, de semer, de recolter, de pomper l’eau du fleuve ou de vendre des produits de la grande ville. Je commence a’ prendre le rythme de cette vie paisible et je me pose plus la question “ devrais-je m’occuper a’ quelque chose? Quand je vois le pecheur dans sa barquette, regarder les moustiques se faire happer par les poissons, ou l’epiciere dormir sur le comptoir de sa boutique, je me dis qu’il n’est pas necessaire de s’agiter….
Voila' pour cette premiere semaine au village Isan. Elle m'a enchante'. J'ai ete' acueillie avec beaucoup de sourires, de gentillesse et de generosite'.
Je me suis inscrite comme volontaire pour enseigner l'anglais avec Open Mind Project qui m'ont envoye' au nord-est de la thailande bordant le Mekong d’ou’ je regarde tous les matins, en buvant mon café’, la brume matinale devoiler les montagnes boise’es du laos. Elles sont toutes proches, je pourrais presque les toucher. Il fait chaud et 100% humide. Apres les pluies et les orages tropicales tous les après-midi, le paysage brille comme une emeraude. Il y a beaucoup d’arbres fruitiers autour de moi et les manguiers sont lourds de leurs dons. C’est tres rural et tres paisible ici.
Pas de bars a’ musique ou’ des vieux papis rencontrent des “ dames” thailandaise, pas de cybercafe’, de pizzeria, ni de voyageurs tatoue’es et chevelus comme on voit beaucoup au sud de la thailande. L’autre jour, un petit thailandais s’est mis a’ pleure’ et courir se refugier dans les jupes de sa maman lorsque je lui ai sourit. C’est pour vous dire comme je suis loin du circuit touristique typique de la thailande mais cela’ me plait. Il y a peu de distractions a’ part aller au temple, observer les chiens se poursuivre pour des calins canins et regarder les pecheurs voguer sur le Mekong. Peu de villageois se deplacent pour aller a’ la ville la plus proche qui est a’ 120km d’ici. Pour eux c’est bien trop loin.
Ce matin nous sommes alle’s au temple pour porter a’ manger aux moines et payer nos respect au Buddha. Ils sont tres genereux ces thailandais dans les region rurales car ils sont convaincus que les moines ont une influence auspicieuse sur la vie des villageois. C’est tres touchant de voir des femmes courbe’es en 2 par la vieillesse, se prosterner et rester assise pendant ce que dure le ritual d’offrir a’ manger aux moines. Elles s’occupent d’orner la salle de fleurs, d’encens et de bougies. Elles s’occupent aussi de re-distribuer ce que les moines n’ont pas consomme’, aux plus demunis du village et mm plus loin s’il le faut. Pok sait qui a des difficulte’s financieres, les vieilles personnes maladies qui n’ont personne pour s’occuper d’eux ( souvent des hommes), elle sait qui de ses voisines a un mari alcoolique et qui souffre en silence. Elle m’en parle avec compassion et leur porte de l’aide comme elle peut. Ce matin, une paysanne, aux dents noircies ( une coquetterie locale) est venu conter a’ Po, le papa, sa mesaventure avec ses buffles qui ont envahis les champs du voisin et ont detruit plusieurs arbres. Elle va devoir vendre 2 buffles (300 euros chaque) pour payer les degats. Po est alle’ avec elle au commissariat pour parler au chef de police . En tant qu’ enseignants, ils sont souvent sollicite’s par les villageois . En echange, ils recoivent des dons de la part des parents d’eleves car les enseignants sont tres respecte’s et apprecie’s ici. On a recu plus de 30 kg mangues en 3 jours que nous avons re-distribuee’s a’ quelques enfants qui sont venus collecter les bouteilles de plastic pour les revendre . Souvent les vieilles personnes demandent de l’aide pour ce qui touché a’ l’ administratif car souvent ils ne savant ni ecrire ni lire. Le lendemain, la dame aux dents noires nous a’ apporte’ a’ manger pour remercier Po de l’avoir aide’ au commissariat. On avait beaucoup de salade de papaya et de soupe au poulet, ce jour-la’ alors Pok en a fait porter, par ses enfants, au paysan qui s’occupe de leur jardin et lui a’ son tour a donne’ un paquet de friandises aux enfants. La tradition de l’echange est tres fort ici. C’est le fil qui tapisse la communaute’ rurale thai.
Le matin on va, sans casque et cheveux au vent en velomoteur a’ l’ecole. Nos 2 chiens nous accompagnent et le plus jeune, un Labrador de 4 mois me suit en classe et se plante sous le ventilateur. J’ai des photos pour le prouver…L’autre retourne a’ la maison mais vient nous chercher a’ 4h. je vous assure, il sait quand il est 4 heures
Notre ecole longe du fleuve. Aux heures creuses, je m’installe sur une petite plateforme en bois qui surplomb le Mekong, je vois la vegetation sauvage qui recouvre les montagnes laotiennes. Pas d’habitation, pas de temples, rien. On dirait que le rivage oppose’ est desert. Je ne vois ni route ni poteaux electriques. Personne ne traverse le fleuve sauf de temps en temps une petite embarquation de pecheur, longue et etroite silencieusement laisse des traces sur ces eaux qui viennent de si loin.
Mon premier jour, a’ l’ecole etait de me presenter, comme nouveau volontaire devant les eleves au microphone en thai. C’etait un peu anxiogene!
2 eleves sont choisis pour lever le drapeau durant l’antheme national et les elevent chantent en choeur. Apres cela’, ils se tournent vers le Buddha et le remercient de leur donner les outils pour bien apprendre. Devant ce Buddha, j’ai vu des objets bizarres comme offrandes. Des cd rom et des disquettes. Peut-etre qu’ils associent l’informatique a’ la connaissance!!!. Apres la leve’e du drapeau et la priere a’ Buddha, il y a 5 minutes de morale et puis c’est l’heure du nettoyage de la cour par les enfants, avec de la musique pop thailandaise bien fort pour les distraire en ce faisant.
Les cheveux longs ne sont pas permis a’ l’ecole. La tete doit etre presque rase’e pour les garcons et au carre’, plutot court, pour les filles. Sinon le surveillant passe et fait des entailles dans les cheveux et les eleves se font couper les cheveux le soir-meme. C’est une methode plutot barbare, je pense. La discipline est stricte dans les ecoles thailandaises. Les jeunes sont formate’s pour devenir des adultes obeissants qui ne poseront pas de questions lorsqu’ils seront grands. Le gouvernement mene ce pays avec une poigne plutot dure, ou’ l’individu n’est pas encourage' a' penser ni s’exprimer.
Les eleves ne parlent pas l’anglais. Ils ont appris le peu qu’ils connaissent par memorisation. Leur enseignants ne savant pas tres bien le parler et ne connaissent pratiquement pas la grammaire anglaise. Mais je me suis rendu compte au fil des jours, que les eleves ne savant pas non plus leur alphabet. Ce qui ralenti enormement l’apprentissage. J’ai ete’ un peu decourage’e les premiers jours car j’etais venu prepare’e avec des notions plus approfondis d’anglais. Alors il faut reprendre depuis le debut. La pronunciation est catastrophique. Les S les R les T sont un vrai probleme. Je leur fais la dicte’e en epellant moi-meme les mots! Peut-etre qu’a’ force de repetitions, on y arrivera. J’enseigne 4 heures dans des classes qui vont de l’age de 10 ans a’ 15 ans au meme niveau d’anglais. Je devrais passer une anne’e entiere ici. Et me concentrer sur les petits dans le primaire car ils apprennent tres vite.
Tous les matins, lorsque j’arrive a’ l’ecole, les petits thais comme les plus age's me font le "wai" respectueux et les filles lorsque je leur signe leur cahiers me font une petite reverence en plus du "wai". Lorsque Pok et moi allons faire quelques emplettes au village, apres l'ecole, nos eleves continuent a' nous saluer ainsi. Je n'ai jamais connu autant de consideration qu'ici. Mon age y est pour quelque chose. Les thais veulent toujours savoir l' age pour savoir de combien il doivent, par respect, baisser la tete et lever les mains jointes vers le front. Pok, la maman m'a appris a' le faire correctement et j'essaye de le faire gracieusement.
J’etais dans la bibliotheque de l’ecole, l’autre jour et je vois s’approcher de moi un lezard gros et long. Il m’a donne’ une petite frayeur. Et hier, entre les sandales au bas de notre escalier, un serpent d’un metre mais pas tres gros se frayait un passage. Ouh! Je n’aime vraiment pas ces bestioles. Certains serpents sont tres tres venimeux. Il faut se faire hospitaliser vite vite. Et certaines araigne’es aussi sont tres dangereuses. Avec la pluie, il y a une invasion de bestioles qui volent a’ travers le grillage. Elles ne piquent pas mais se posent sur nos cheveux, notre visage et sur la nourriture. Dans mon lit, j’ai recu la visite d’une colonie de fourmis rouges, minuscules mais qui piquaient fort. Bon, on s'y fait.
Ma famille thai d’adoption est simplement adorable. Pok, la maman est toujours souriante et son mari, tres beau est plutot timide et ne parle pas beaucoup l’anglais . Quelquefois j’ai l’impression qu’il ne comprend pas ce que je lui dit, mais par politesse, il sourit. Ils ont 2 filles de 17 et 10 ans qui sont adorables avec qui je discute avec le peu d’anglais qu’elles connaissent. Ils habitant dans une belle maison nouvellement construite avec les epargnes du papa qui a beaucoup travaille’ a’ Bankok pour offrir a’ sa petite famille ce cadeau. Ils ont un grand verger avec des manguiers, papayers, guaviers ) et du riz. Pour complementer leur revenue, ils ont 3 vaches et plante’ des palmiers pour le bio-fuel.
Hier c'etait le jour du buddha. Pok a change' le bouquet d'orchide's devant l'image du buddha et a accroche' une guirlande de jasmin autour de son cou. des batonnets d'encens ont ete' allume's et la famille s'est recueilli devant l'autel. Ils ont aussi pense' a' la mere de Pok et celle de Po, defuntes. Un bouquet de fleurs et un verre d'eau pour chacune d'elles.
J'ai appris que les enfants de Pok et Po dorment avec leurs parents jusqu'a' l'age de 17 ans. Ils ont pourtant 4 chambres mais elles ne sont pas occupe’es. Bien qu'ils vivent dans une maison moderne, ils vivent comme lorsqu'ils logeaient dans leur maison traditionnelle en bois qui etait compose'e d'une grande piece ou' l'on mangeait a’ mm le sol ( les bols de curry et de soupes sont etale's autour du fameux rice-maker) ou' l'on s'etalait pour dormir sur des nattes, ou' l'on regardait la television et on recevait ses visites. Les salles de bain sont avec wc moderne mais on se rince apres chaque visite avec un jet d'eau ( le clito recoit un petit frisson a' chaque fois) et l'eau pour la toilette sort d'un robinet a' part avec lequel on remplit une grande bassine et avec un bol, on verse l'eau dans la toilette.
Le matin et le soir, nous dinons par terre sur un carrelage plutot dure. Mes jambes ont du mal a’ rester plie’es car ils n’ont pas l’habitude mais je m’y fait graduellement. Il ne faut surtout pas tendre les pieds vers quelqu’un car ce serait une grande impolitesse. Po, le papa, quand il tend la main vers quelque chose, et si je me trouve devant lui, il se courbe, pour que sa tete ne depasse pas la mienne, par respect. C'est vraiment tres different de chez nous. Le respect des personnes plus age'es est extremement important dans la tradition thai. Ils ont meme un nom different pour la soeur, le frere aine' ou benjamin. Et bien sur les grands parents sont tres respecte's.
Tous les soirs, a' 8 heures, la tele' thai presente les nouvelles de la famille royale avec beaucoup de respect. Ici le roi et la reine sont aime's tandis que les 3 princesses le sont moins ( sauf une qui fait beaucoup pour les demunis) et le prince heritier encore moins car il mene une vie desolute. On raconte, mais on ne commente pas, qu'il aurait des problemes de sante' et je peux bien le croire car il a mauvaise mine pour quelqu'un de 55 ans. Son tres jeune fils serait le vrai prince heritier.
On dort beaucoup. Chez nous, les week-ends, après le petit dejeuner, vers 8 heures, tout le monde se recouche jusqu’a’ 10 heures. Ici, les gens ne se pressent pas. Il n’y a’ aucune urgence dans leur vie quotidienne. On dort, on mange ( sans arret ) et on s’occupe de planter, de semer, de recolter, de pomper l’eau du fleuve ou de vendre des produits de la grande ville. Je commence a’ prendre le rythme de cette vie paisible et je me pose plus la question “ devrais-je m’occuper a’ quelque chose? Quand je vois le pecheur dans sa barquette, regarder les moustiques se faire happer par les poissons, ou l’epiciere dormir sur le comptoir de sa boutique, je me dis qu’il n’est pas necessaire de s’agiter….
Voila' pour cette premiere semaine au village Isan. Elle m'a enchante'. J'ai ete' acueillie avec beaucoup de sourires, de gentillesse et de generosite'.
Retour du Sri Lanka (mai 2009)
ayubowan !
nous rentrons d'un séjour de 10 jours au srilanka, un seul mot:génial!!!, nous avions quelques craintes au sujet de la météo mais nous n'avons eu que du beau temps(voire chaud...)excepté sur la cote sud-ouest où on a eu un temps de mousson(mais peu de pluie)
l'autre crainte concernait les "événements"...nous les avons vécut en "live" (nous y étions du 13 au 22 mai).à partir du samedi 16 de plus en plus de scenes de liesse et apotheose le 19;pas vraiment de problemes contre les tamouls mais plutot le sentiment que la guerre était finie, néanmoins nous avons rencontré essentiellement des cinghalais.les gens sont conscient qu'ils vont devoir vivre désormais ensemble, les touristes sont quasiment absents du pays, il nous est arrivé certains jours de ne croiser que 5 ou 6 "européens" dans la journée!les hotels sont vides, toute l'activité liée au tourisme tourne au ralenti.De ce fait, les gens vivent dans un état évident de pauvreté et fondent de gros espoirs dans le processus de paix(meme si nous sommes plus circonspects...)
nous n'avons pas eu de problemes particuliers pour nous déplaçer, meme si les controles poliçiers étaient fréquents (les touristes n'étant pas controlés), fouilles et palpations de sécurité dans les temples du triangle culturel.Colombo était completement verrouillé par l'armée et la police vendredi, du fait de la célébration de la victoire ( un controle tous les 500m...)
un seul conseil: allez-y...!!les srilankais vous attendent et sont fiers que les étrangers aiment leur pays, les paysages sont sublimes, le cout de la vie y est tres bas, en ce qui nous concerne cela nous a coùté 1300 euros tout compris (en hotels de luxe...)pour l'avion, les bons plans sont au départ de londres (433euros A/R qui dit mieux...?)et la-bas soyez généreux, la misère y est palpable....
bonne chance..!
jean-claude
Prononcer correctement le thailandais?
bonjour
voilà pourriez vous me dire si il y a quelques truc a savoir concernant la prononciation des mots/lettres en trhailandai!!? exemple la lettre "V" en espagnol se dit "B" le "J" se dit "R" et en thai?!! y a t'il des lettre muettes ou autres?
merci pour vos réponse 😛
voilà pourriez vous me dire si il y a quelques truc a savoir concernant la prononciation des mots/lettres en trhailandai!!? exemple la lettre "V" en espagnol se dit "B" le "J" se dit "R" et en thai?!! y a t'il des lettre muettes ou autres?
merci pour vos réponse 😛
Dimanche 24 mai, tour sur les klongs (Thaïlande)
a l'initiative des thaïes du coin, il y a des balades dominicales ( de temps a autres ) sur les klongs
la durée des balades est de 8h au moins .. prochaine balade de Bkk _ Nakhon Pathon .
précision ce n'est pas un bateau a touristes .. participation aux frais 150 b . que on soit thaïe ou étranger // m'écrire en privée . si il y a des personnes SYMPATIQUES .. je n'ai pas envie de me taper les aigris de du coin .......
c'est faire du tourisme a la thaïe ....... 😉 ( c'est a dire sanook on ne se prend pas la tête .. arret a toutes les echoppes )
pour le kgb de V, F . je n'ai aucun rapport commercial ......
Deux nouvelles stations du BTS de Bangkok ouvertes depuis le 15 mai 2009
🙂 voir le site du BTS
voir les 2 stations avec plan
plan 1
plan 2
@+
voir les 2 stations avec plan
plan 1
plan 2
@+
Premier voyage vers l'Asie du Sud... quelle destination choisir? que pensez vous de l'Inde?
bonjour à tous,
nous souhaitons partir à deux filles en asie. nous hesitons sur la destination... nous recherchons un contact humain fort .. des paysages à en rester bouche bée..
un ptit conseil???
merci
nous souhaitons partir à deux filles en asie. nous hesitons sur la destination... nous recherchons un contact humain fort .. des paysages à en rester bouche bée..
un ptit conseil???
merci
Cadeaux aux Sri Lankais?
Je pars bientôt au sri lanka et je vais revoir une famille que j'ai rencontré lors d'un dernier voyage et j'aimerai offrir des cadeaux aux parents et aux enfants(entre 3 et 16 ans garçons et filles ) les chocolats seront-ils les bienvenus ? si quelqu'un a des idées sur d'autres cadeaux ? merci.
Agences pour l'Inde du Sud?
Hello tous,
Je souhaiterais connaître les agences travaillant sur l'inde pour un voyage en Inde du sud. Je connais déjà TourPassion. En connaissez-vous d'autres ? si oui merci de me les indiquer avec votre retour d'expérience.
Merci Marianne
Je souhaiterais connaître les agences travaillant sur l'inde pour un voyage en Inde du sud. Je connais déjà TourPassion. En connaissez-vous d'autres ? si oui merci de me les indiquer avec votre retour d'expérience.
Merci Marianne
Phetchaburi en Thaïlande: logement, visites...
Bonjour,
Cherchant un coin tranquille et pas trop loin de Bkk (pour juillet prochain), je pense que Phetchaburi (ou Phetburi) me conviendrait assez bien. Quelqu'un a-t-il des infos (où loger, que voir, que faire) à me communiquer ? D'avance, merci. @+, Sabaïdee
Cherchant un coin tranquille et pas trop loin de Bkk (pour juillet prochain), je pense que Phetchaburi (ou Phetburi) me conviendrait assez bien. Quelqu'un a-t-il des infos (où loger, que voir, que faire) à me communiquer ? D'avance, merci. @+, Sabaïdee
Hôtel à Koh Chang
Bonjour,
Nous sommes un couple avec un enfant de 12 ans. Nous cherchons un hotel sympa (pas trop cher ...environ 50-60 US) à Koh Chang (genre petit bungalow).Du 8 avril au 15 avril ça comprend le week-end du nouvel an bouddhiste... il parait que ce sera pas mal occupé. J'attends une réponse de l'hotel Kai Bai garden resort. Quelqu'un connaît un autre hôtel qu'ils ont aimé??? Un gros merci!
Nous sommes un couple avec un enfant de 12 ans. Nous cherchons un hotel sympa (pas trop cher ...environ 50-60 US) à Koh Chang (genre petit bungalow).Du 8 avril au 15 avril ça comprend le week-end du nouvel an bouddhiste... il parait que ce sera pas mal occupé. J'attends une réponse de l'hotel Kai Bai garden resort. Quelqu'un connaît un autre hôtel qu'ils ont aimé??? Un gros merci!











