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Slovénie: trek autour du Triglav et autres pérégrinations
by Boz51 · 2015-10-08 · 12 replies
Trek Magazine a sorti un numéro début 2015 sur la Slovénie avec la présentation d’un circuit autour du Triglav (plus au sommet de Slovénie) dans les Alpes Juliennes. Il y a deux tours de proposer : un de 6 jours et un autre de 12 jours. Le « Tour du Triglav » est une idée des auteurs de l’article et consiste à relier entre eux différents sentiers existants afin d’en faire une boucle.

Le problème, c’est que je n’ai que 9 jours de disponible et que j’ai bien envie de faire les deux. Pour tenir les délais, il va donc falloir le faire en autonomie pour éviter de perdre du temps à rejoindre tel ou tel refuge. Cela évite, d’une part, de devoir s’arrêter à un refuge alors que la journée n’est pas terminée et, d’autre part, de devoir faire un détour pour rejoindre ledit refuge (qui ne se trouve pas forcément au niveau du sentier).

J’ai donc réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec mon matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 9 jours pour un sac qui pesait, au début du périple, 18 kg.

Je précise toutefois qu’en principe, il est interdit de camper dans le parc. Maintenant, une partie de l’itinéraire est extérieure au parc et de plus, il s’est avéré que certains refuges étaient complets lors de mon passage (ceux autour du Triglav notamment (Dolic, Planika, Zasavska koca na Prehodavcih…)) à tel point qu’il n’était même pas possible de dormir dans la cuisine ou la salle à manger.

Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS topo sur internet.

Jeudi 30 juillet 2015 : Arrivée à l’aéroport de LJUBLJANA à 11h35. Il est possible de prendre le bus public pour se déplacer mais c’est extrêmement lent. Il est préférable de prendre un minibus qui attend en face de la sortie. Le prix dépend du nombre de personnes transportées. Celui qui peut m’amener à BOHINJSKA BISTRICA passe également par le très touristique village de BLED donc pas de problème pour que ce bus se remplisse rapidement. Cela m’aura coûté 28 €. Arrivé au village à 13h15, je remplis ma poche à eau au robinet du cimetière et c’est parti ! L’objectif est de rejoindre le refuge Zorka Jelincica (durée : 4h00), c'est-à-dire d’atteindre la ligne de crête en partant du fond de la vallée : beau dénivelé pour commencer ; Le sentier commence par traverser le village, puis un champ (il faut ouvrir un portail). Je mange un morceau avant de commencer la montée. Le temps n’est pas terrible, il y a des nuages et il commence à pleuvoir au point que mes chaussures finissent par être détrempées ; En plus, le sentier n’est pas simple car il est argileux et donc glissant lorsqu’il est mouillé ; Le sentier traverse une sorte de plaine d’altitude avec quelques maisons de bergers mais il n’y a personne. Je poursuis jusqu’au col mais c’est assez difficile car c’est le 1er jour. Je l’atteins à 18h30 : je décide de camper juste avant le col sur le versant est car il y a un petit espace plat (inespéré dans ce coin-là) mais c’est aussi très exposé au vent et la nuit sera agitée (vent et pluie): je ne dormirais quasiment pas…

Vendredi 31 juillet 2015 : Départ à 7h30 tant bien que mal avec mes chaussures mouillées : il fait froid, il pluviote et il y a du vent ; Je m’arrête au refuge Zorka Jelincica pour acheter une bouteille d’eau (3,5 €) car la gardienne refuse de me donner de l’eau du robinet car elle pense que je vais tomber malade. Sauf que j’avais prévu les pastilles chlorées mais difficile de se faire comprendre ; Direction le mont VOGEL en suivant la ligne de crête : les paysages sont beaux mais le sentier est parfois compliqué avec quelques passages de varappe. A l’est, le TRIGLAV est déjà dans les nuages ;





Je monte au sommet du mont SIJA : il y a pas mal de monde car on peut y accéder depuis le village en contrebas grâce au téléphérique.



Je décide de poursuivre jusqu’au refuge de KOMNA (4h) mais c’est difficile car le sac est encore assez lourd et que les chaussures sont trempées : les cloques sont inévitables ; J’avais pensé rejoindre le refuge RAZOR au niveau du mont VOGEL mais cela oblige à faire un détour d’1h30 car il est un peu à l’écart du parcours. En plus, le lendemain, il aurait fallu remonter pour récupérer le sentier…



J’arrive au refuge à 19h30 pour demander de l’eau du robinet et je poursuis à la recherche d’un coin tranquille pour camper : j’en trouverais un peu après (avant d’atteindre le Krnskih Jezerih). Samedi 1er août 2015 : Je pars à 8h30 en direction de Krnskih Jezerih après avoir séché ma tente au soleil ; Il y a un joli lac à 20 min du refuge sur le chemin du mont KRN. Atteindre ce sommet n’aura pas été simple compte tenu du poids du sac et de l’état de mes pieds ! Je l’atteins à 16h. Pour mémoire, il est parfois inscrit sur une pierre près du sentier l’inscription VODA : cela signifie qu’il y a une source d’eau à proximité ;





Le paysage est vraiment beau : de là-haut, il est possible de voir tout le massif des alpes juliennes avec le TRIGLAV en point d’orgue et le lac en contrebas ;

En redescendant, on tombe tout de suite sur le refuge du KRN gardé par un sympathique couple : j’en profite pour faire le plein d’eau ; J’entame la descente en direction du village de DREZNICA à 16h30. C’est interminable et le chemin est parfois très étroit à partir du moment où on bifurque sur le versant nord est.



Je décide de camper dans la forêt à l’abri des averses du soir…

Yogyakarta - Bromo - Kawah Ijen en prenant son temps
by Claire012 · 2015-05-29 · 3 replies
Bonjour,

Je cherche à faire Yogja-Bromo-Kawah Ijen en faisant une étape entre Yogja et Bromo, puis passer 2 nuits à Bromo avant d'aller au Kawah Ijen. Qui aurait fait cela en individuel ou avec une agence ? Je précise que ce sera fin juillet et que nous voyageons à 5 dont 3 enfants.

Merci d'avance de vos suggestions d'itinéraires et de vos retours d'expérience,

Cordialement
5 semaines en Indonésie: plongée, surf, nature. Quelles îles choisir?
by Marjorie1616 · 2015-05-05 · 11 replies
Bonjour,

Nous voyageons pour 5 mois en Asie du sud est (nous avons fait le Myanmar, le Laos, le Cambodge, le Vietnam). Actuellement en Thailande, notre avion décolle le 15 mai pour Jakarta. Nous n'arrivons pas a nous décider sur les iles que nous allons visiter, sur nos 5 semaines sur place. A savoir que : - Nous voulons passer notre PADI 'open water diver' tous les deux (plongée). De preference dans un super coin où les coraux ne sont pas ravagés. - Mon ami fait du surf (plus de 10 ans de pratique), et veut pouvoir surfer au moins 1 semaine. Sauf que moi je n'en fait pas... donc nous essayons de trouver un compromis... pour que je puisse faire des activites quand il sera a l'eau. - Nous aimons les paysages de nature : jungle, mer, volcans... - Nous essayons d'éviter au maximum les endroits trop touristiques. - Nous aimons les contacts authentiques avec les habitants. - Nous avons un budget suffisant mais pas énorme

Etant donné que nous avons 5 semaines, je pense que nous pouvons faire 2 ou 3 iles grand maximum. C'est notre dernier pays avant le retour en France, donc nous ne nous voulons pas trop courir ; mais en profiter quand même.

Nous étudions Flores et la Sulawesi, magnifique pour la plongée et les treks, très peu de spots pour le surf. La Sulawesi a l'air aussi super interessante au niveau de la culture. L'archipel des Komodo a l'air super sympa aussi. Bali est peut-être trop touristique pour ce que nous recherchons (quid de Lombok?) Quant à Sumatra.. des iles superbes pour le surf (Nias, Mentawai).. mais sur ces iles seulement du surf à faire... Java, quelques bons spots de surf aussi.

Pas évident de combiner l'ensemble...

D'avance un grand merci pour vos avis éclairés.

Marjorie et Axel
Voyage Est Java - Lombok - Bali
by Misterfly89 · 2015-04-28 · 7 replies
Bonjour :)

Ma compagne et moi avons réservé un billet d'avion pour Singapour, pour ensuite voyager en Indonésie de Yogyakarta jusqu'à Lombok. Nous arrivons à Yogyakarta le 15 juillet et nous repartons de Bali Denpasar le 28 juillet. entre le 15 et le 28, tout est modifiable, car nous n'avons encore rien réservé :-)

Notre plan est de faire: 1) Yogyakarta (visite de 2jours des temples etc) => Mont Bromo => chutes d'eau (Air Terjun Madakaripura?? ou autres sites) => Surabaya : du 15 au 19juillet Dans ce cas-ci, nous n'allons pas au mont Kawa Ijen c'est vrai (mais il faut choisir et donc, je privilégie le mont Rinjani)... On évite de "perdre du temps" et de passer par le nord de Bali (Notre but étant de ne pas trop rester sur Bali, car ma compagne y est déjà allé).

2) Surabaya (avion) => Lombok : du 19 au 26 juillet Sur Lombok, faire le tour de l'ile, aller au nord sur les iles Gili et grimper le Mont Rinjani (3j de trek).

3) Lombok (avion?) => Bali : le 26 et 27 juillet, rester sur Bali pour se reposer et profiter d'un bel hôtel

4) Avion de retour Bali Denpasar => Singapour le 28 juillet tôt le matin

Que pensez-vous de cet itinéraire? Est-il Réalisable en terme de transport et temps? Ou vous nous conseillez le tour "plus classique" Yogyakarta-Bromo-KawaIjen-Bali-Gili-Lombok ?

Merci d'avance :-)

Bonne journée

Misterfly89
Le Waitukubuli National Trail: "Après bondie, c'est la ter"
by Boz51 · 2015-03-29 · 19 replies


Nous avons réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec notre matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 14 jours. Cette formule présente l’avantage de ne pas avoir à faire de détour pour rejoindre les lodges situées à proximité du parcours synonyme de perte de temps et de tracas en tout genre mais l’inconvénient de porter un sac qui pesait, au début du périple, entre 20 et 25 kg.

Pour le réchaud, d’après l’office de tourisme, il n’est pas possible de trouver de cartouche de gaz sur l’île. Il a donc fallu investir dans un réchaud à essence dans la mesure où il n’est pas possible de transporter de cartouche de gaz en avion (même en soute).

Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS sur internet mais impossible d’en trouver une avec les courbes d’altitude.

Nous avons parcouru le trail du sud au nord. Il est parfaitement balisé d’une trace bleue et jaune visible tous les 10 mètres. Les cartes téléchargeables sur le site du Waitukubuli National Trail (non topographiques) sont utiles mais le bornage figurant sur certaines (segment 7,8,9 et peut-être d’autres encore) ne correspond pas avec les bornes sur le sentier. Mais il y a des panneaux un peu partout : il suffit de suivre la flèche :



Les segments sont qualifiés de « faciles » (segment 10) à « très difficiles » (segments 8 et 9), les autres étant dits « modérés » sauf le 11 qui est « difficile ». Les temps de parcours annoncés vont de 3h (segment 10) à 9h (segment 8) mais le temps de parcours réel dépend surtout de l’état du sentier. S’il a plu dans la nuit, le sentier sera boueux, les roches glissantes et l’ensemble instable ce qui peut contrarier la progression surtout si le sac est lourd. La durée de parcours que j’indique est celle qui figure sur le site officiel et non pas celle parcourue.

Sur certains sites, il est recommandé aux randonneurs de ne pas prendre de chaussures de randonnée mais plutôt des sandales compte tenu de la nature boueuse des sentiers. Il est bien évident que ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui portent un sac !

Le temps a été clément durant notre périple car les averses durant la journée ont été rares (seulement deux averses durant le segment 2 après le passage du col). Nous en avons eu d’autres mais nous étions alors dans la rainforest et la couverture végétale nous protégeait au point de ne pas être certain de savoir si le bruit qu’on entendait était dû à la pluie ou au vent. Les gouttes n’atteignaient pas le sol.

La nuit, les averses étaient quasi systématiques et les abris installés tout au long du parcours ont été bien utiles même s’ils ne sont pas conçus pour cela. En effet, généralement, il y a une table en bois au milieu de l’abri et parfois, elles sont scellées si bien qu’il n’est pas possible de les déplacer pour planter la tente.

Evidemment, nous sommes en milieu tropical et l’humidité est omniprésente. Même s’il ne pleut pas durant la journée, les végétaux sont recouverts de la rosée matinale et les chaussures et le pantalon sont très vite trempés. Pour les chaussures, c’est peine perdue mais pour le pantalon, le mieux c’est de ne prendre qu’un surpantalon en Gore Tex : ça tiendra durant tout le parcours.

Il fait jour à partir de 6h et nuit vers 18h.

Samedi 7 mars 2015 :

Départ de Pointe à Pitre à 8h30 en avion et arrivée à 9h à Melville Hall. Pour infos, il est possible de changer des euros contre des EC$ à l’aéroport de Pointe à pitre (2,75 EC$ pour 1 € : taux pas terrible mais ça dépanne).

A Melville Hall, le prix du taxi pour rejoindre Roseau est de 25 € par personne et non pour la course. On décide alors de demander aux autres passagers de l’avion s’ils peuvent nous déposer à Roseau. Deux français, venus pour faire de la plongée, ont loué une voiture et acceptent de nous déposer (1h de route environ). Achat du Pass (40 US$ mais possible de payer en euros) à l’aéroport auprès de l’agence de location de voiture Courtesy car rental.

Direction Scotts Head en bus (5 EC$ / personne ; la « station de bus » est facile à trouver). A Scotts Head, il est possible de trouver de l’essence (gazoline) nécessaire pour le réchaud pour un prix dérisoire (moins chère que l’eau en bouteille !).

- Segment 1 (Scotts Head – Soufrière Estate) : 4h pour 7 km (modéré).

Nous débutons à 12h30. La pente est abrupte jusqu’au plateau du crabier avec un passage « aménagé » pour contourner un pont détruit. Nous mettrons 2h30 pour atteindre ce plateau.



Cette zone abrite des bernard l’hermite.



Depuis le plateau, il est possible de voir la péninsule de Scotts Head.



La descente ensuite est facile. Notre premier contact avec la population aura été à Scotts Head : un jeune nous demanda si on voulait de la « jaja »… Le second est tout aussi sympathique : nous passons devant une maison et demandons de l’eau. Pas de problème : le type rentre dans sa maison pour chercher les glaçons et remplir nos poches à eau, complète avec l’eau pendant que sa femme part dans son jardin nous cueillir deux noix de coco qu’elle nous prépare pour qu’on puisse en boire le contenu ! La population est vraiment accueillante et ça se confirmera tout au long de notre périple.

Nous arrivons aux sources chaudes de Sulfure Estate où il existe un point d’eau potable. Nous poursuivons jusqu’au dépôt de souffre qui se trouve un peu au-dessus pour camper. Il est 17h.



Dimanche 8 mars :

- Segment 2 (Soufrière Estate – Bellevue Chopin) : 6h pour 11 km (modéré).

Départ à 7h pour une montée raide et nous connaîtront notre première averse au passage du col. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la jonction Morpo/Picheline. Nous optons pour Picheline : le reste du parcours sera alors de la route secondaire jusqu’à Bellevue Chopin que nous atteignons à 14h30. Il y a un point d’eau juste à la fin du segment.



Beaucoup de carcasses de voitures jalonnent le parcours :



Nous entamons le segment 3 pour trouver un lieu de campement. Nous demandons à un particulier si on peut dormir dans son jardin car il est difficile de trouver une zone plane dans ce secteur. Pas de problème.

Assurance secours en montagne (Népal)
by JMC39 · 2015-03-29 · 35 replies
Je voudrais mettre en garde tous les treckeurs qui se croient assurés pour secours en montagne. En effet, l'assurance Maaf ne couvre pas les secours en montagne et ceci quelque soit votre niveau de contrat. J'avais d'ailleurs leur contrat le plus complet. Je l'ai expérimenté à mes dépends en novembre 2014 au Népal sur le tour des Annapurnas. Souffrant d'une sévère bronchite dérivant en début d'oedème pulmonaire, mon guide par l'intermédiaire de son agence à Katmandou a contacté, pour secours par hélico, les services de la Maaf qui lui ont répondu que je n'étais pas assuré. A noter qu'avant mon départ et à ma demande, mon agence Maaf locale m'avait délivrée une attestation pour fournir à mon agence de treck à Katmandou (comme il est de coutume) !! Après maintes discussions à mon retour, il se confirme bien que la Maaf ne couvre aucunement les frais de secours (notamment un secours en hélico) en montagne (quelque soit l'altitude) et à l'étranger (en France je ne sais pas). Fort heureusement tout s'est bien terminé pour moi, car je suis redescendu aidé par mon guide et un porteur, mais le pire aurait pu arrivé et la nuit passée à 4000 a été particulièrement angoissante pour mon entourage...Et comme il est dit déjà dans plusieurs discussions, les secours par hélico ne sont déclenchés qu'à conditions d'avoir l'aval de paiement par l'assurance. Donc faites bien attention aux assurances auxquelles vous faites confiance..
Compte rendu Équateur (trek Condor, Cotopaxi, Quilotoa, Otavalo...)
by Belgarath · 2015-02-27 · 1 reply
Bonjour,

Je reviens de 17 jours en Equateur (en Février), et voici quelques informations fraîches. Avec si peu de temps là bas, j'aurai du mal à écrire quelque chose de très intéressant, mais voici tout de même mon témoignage.

Pour faire des randos, on peut effectivement trouver des cartouches de gaz (dans la Mariscal, on trouve les adresses des magasins sur ce forum, c'est assez cher), et des cartes à l'IGM de Quito. Les cartes sont au 1/50 000e, et datent de 1986 (du moins pour la portion que j'ai achetée, c'est à dire la région autour du Cotopaxi).

Pour le Cotopaxi, visiblement, on pouvait trouver des guides pour moins de 100€ (pour un groupe de 2 personnes) jusqu'à il y a peu, mais maintenant, les agences de Quito proposent toutes un prix entre 220 et 250€ par personne (tout compris : transport, nuit, guide, matos...), et je n'ai pas réussi à négocier. A Latacunga, on peut trouver des prix un peu moins cher apparemment, mais pas beaucoup. A Machachi en revanche, rien (peut-être des guides, mais ils ont pas de matériel à louer). Bref, j'ai pas mal cherché, et je n'ai pas trouvé de solution plus économique.

J'ai aussi essayé le trek du condor, de papallacta à laguna limpiopungo (environ 4 jours). Le sentier commence en fait quelques kilomètres avant d'arriver à papallacta (en venant de quito) et son départ est clairement indiqué par un panneau routier. On nous a demandé 5$/personne à cet endroit là. Le sentier commence sur une piste 4x4 pendant moins de 2km, puis une rivière le coupe, et à partir de cet endroit, il nous a été impossible de retrouver le sentier (alors même qu'on a traversé la rivière en enlevant les chaussures). On a continué hors sentier, mais on était dans une zone marécageuse où il était très difficile d'évoluer. La brume et la pluie nous empêchait de voir les montagnes, et rendaient difficile l'orientation. Après plusieurs heures à galérer, on a rebroussé chemin et abandonné le trek. Attention donc si vous lancez dans ce trek, préparez vous à marcher dans des marais ! J'imagine que ça dépend des saisons, il avait plus pendant plusieurs jours, mais ça a l'air d'être toujours assez humide.

On a essayé le trek dans l'autre sens : depuis Machachi, on s'est fait monter en pick-up au-dessus de Panzaleo, jusqu'à une barrière que la voiture ne pouvait pas franchir, sur les pentes du Rumiñahui (10$ pour 3). De là, on a marché vers le Lac Limpiopungo, puis jusqu'au pied du Sincholagua, où on a campé. 2e jour : on a passé un col à 4400m au Sincholagua, et on a dormi de l'autre côté, dans une vallée très humide. 3e jour : on a rejoint la roue goudronnée allant de Pintag à l'hacienda Antisana, et on est rentré en stop à Pintag. Pendant ces trois jours, le sentier était souvent très peu marqué, pour ne pas dire absent : il n'y a aucun panneau et aucun balisage. On a eu de la chance : pas de brouillard cette fois-ci. En cas de brouillard, je pense qu'on aurait vraiment eu du mal à s'orienter, malgré la boussole. Les cartes sont vieilles et le sentier du trek n'y est pas inscrit. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler en eau dans ce trek.

On a aussi fait le trek de Quilotoa (de Chino Bajo à Chino Alto, puis Chugchilan et Quilotoa). Beaucoup de pluie et de brume, et l'eau était pleine de terre, donc difficile de se ravitailler.

Pour la rando, prévoir des affaires imperméables, plein de chaussettes de rechange et des sacs plastiques pour que tout soit étanche dans le sac !

A Otavalo, on a passé deux jours dans la communauté de Chilcapamba. C'était sympa, ils proposent un hébergement pour 15$/personne, comprenant petit-déj et dîner. On peut aussi aller en cheval au lac de Cuicocha (15$/pers + 15$ pour guide) et les montagnes autour (dure environ 5h), travailler avec eux, on mange avec la famille etc. On peut lire sur internet qu'il faut passer par une agence d'Otavalo pour y accéder, mais apparemment ils ne sont plus en relation avec eux, nous on a pris un bus pour Quiroga puis un taxi, c'est rapide et pas cher (moins de 2$ par pers en tout).

Dans toute cette région (Quito, Otavalo, Machachi, Latacunga), j'ai trouvé qu'il était simple de se déplacer, pas besoin de prévoir à l'avance : beaucoup de bus et de taxis, bonnes routes.

Pour les liaisons à l'aéroport : je suis arrivé vers 1h du mat, et le taxi pour le centre m'a coûté 25$. Pour le retour, c'était en journée, et on peut s'y rendre en 2h je crois, pour 2$, depuis le terminal Rio Coca.

A Quito, Machachi, Otavalo et El Tambo (près de Papallacta), on a été hébergé pour entre 7 et 10$ par personne (souvent nous 3 dans une chambre, ou en dortoirs). A midi, on trouve partout des almuerzos pour 2,50 $ (soupe + plat + jus de fruit en général). Pas de problème pour trouver des distributeurs de billets pendant mon séjour.

Si vous avez l'occase de venir pendant le Carnaval (Février), allez-y, vous replongerez en enfance en faisant des batailles de peinture et de mousse avec les gens de là bas !

J'ai trouvé les gens très sympas, très avenants, et les paysages sont magnifiques :)

En espérant avoir pu en aider certains,

Florent
Séjour de 4 semaines en Équateur et Galapagos
by Milie270 · 2015-02-04 · 35 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.

J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.

J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal

Un grand merci ! Émilie
Itinéraire Monténégro - Croatie - Bosnie-Herzégovine
by Ethelion · 2015-02-01 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons 10 jours au Monténégro-Croatie-BosnieHerzégovine (du 20 au 30 août).

Voici l'itinéraire pensé: jeu 20/08: arrivée à 15h40 à Podgorica au Montenegro, nous louons une voiture, arrêt à Rijeka Crnojevica, logement à Cetinje ven 21/08: Direction Kotor et visite de la ville, logement à Kotor sam 22/08: Direction Dubrovnik, visite de la ville, logement à Dubrovnik dim 23/08: Visite des îles Elaphites, logement à Dubrovnik lun 24/08: Direction Peljesac, visite de Peljesac, logement à Peljesac mar 25/08: Direction Mljet, logement à Mljet mer 26/08: Repos à Mljet, logement à Mljet jeu 27/08: Repos à Mljet, logement à Mljet ven 28/08: Direction Mostar, logement à Mostar sam 28/08: Visite de Mostar, route de retour vers Podgorica, logement sur la route de retour dim 29/08: avion à 16h à Podgorica

Nous aimons la nature, les ballades. Ce sont des vacances ou nos désirons découvrir mais aussi nous reposer. Cet itinéraire vous semble-t-il approprié? Auriez-vous des conseils? des modifications? des améliorations? des arrêts conseillés? des hôtels-maisons d'hôtes? Tout conseil est le bienvenu.

Merci d'avance,
Mon expérience sur la Waitukubuli National Trail en Dominique
by Willemspie · 2014-12-26 · 30 replies
J'ai commence ma rando sur la Waitukubuli Trail, je vais partager ici qq infos. Vous pouvez poser des questions. - Segment 1: malgre les avis qu'il est ferme, pas de probleme: le morceau detruit a ete remplace par un nouveau troncon, raide et assez mauvais - Nouvel hebergement entre Segment 1 et 2, juste sur la WNT: Soufriere Private Room, une seule chambre confortable, voir booking.com
La traversée du Ngozumpa Glacier sur le trek du camp de base de l'Everest
by Namaste76600 · 2014-12-20 · 9 replies
Bonjour, Je repars au Népal au mois de mai 2015 pour faire le trek de Lukla à l'EBC et retour par les lacs de Gokyo via le col CHO LA. Si ce trek peut se faire sans guide, qu'en est-il de la traversée du glacier? Peut-on le traverser sans guide? Y a t'il des risques de se perdre ou des dangers liés aux crevasses? Faut-il un équipement spécial?

Merci pour vos réponses.

Laurent
Trekking et/ou expéditions en Indonésie
by Yan424 · 2014-12-20 · 10 replies
Bonjour trippeux,

Je pars probablement pour l'Indonésie de la mi-mars à la mi-avril. Il s'agit de mon premier voyage seul et de style ''backpacking''. Je suis un géographe, adepte de nature et des montagnes, donc je pratique beaucoup la randonnée.

Alors voilà, je suis à la recherche d'infos concernant des beaux ''spots'' de rando afin d'explorer les majestueux paysages du pays. La difficulté m'importe peu, j'aime réaliser des gros défis! Évidemment, j'ai exploré la thèse d'aller visiter le Bromo, par contre il me semble assez achalandé et je dois avouer que ça m'irrite un peu. Je pourrai fort probablement me déplacer partout au pays (je crois que c'est facile, j'arrive et repars de Jakarta!). L'indo c'est gros, et je suis un peu perdu dans tous cette diversité, étant donné que j'aimerais allier la nature, la culture et les plages à ce voyage.

D'autre part, je sais qu'il s'agit de la saison des pluies, y'a-t-il un endroit favorable au pays? Sera-t-il difficile de passer des journées en nature?

J'attend vos réponses, merci!! :)
Les trois passes du Khumbu (suite et fin)
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 7 replies


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

Préparation de voyage entre Dubrovnik et le Monténégro
by Makim · 2014-11-28 · 4 replies
Bonjour,

Tout d'abord je voudrais remercier ceux qui m'ont aidé à choisir une destination pour mon futur voyage où j'emmène mes parents.

J'ai donc choisis de faire un autotour entre Dubrovnik et le Monténégro sur 8 jours du 28/04 au 05/05.

Pour le moment j'envisage de faire les étapes suivantes : Dubrovnik(2nuits)-Kotor(2nuits)-Durmitor, Jezero, Tara(2nuits à Zabljak)-Dubrovnik(1nuit) D'ailleurs si vous pensez que je dois modifier certaines étapes n'hésitez pas à me faire part de vos idées :)

N'ayant jamais vraiment fait d'autotour, je souhaite avoir tous vos conseils pour bien organiser mon séjour sans rien oublier de planifier.

Si vous pouviez me conseiller des sites internet fiables que ce soit pour le vol, la location de voiture, la réservation d’hôtel... je suis preneur car j'hésite encore à faire appel à une agence de voyage mais je ne sais pas si ça vaut vraiment le cout...

Je vous remercie d'avance pour vos réponses !!
Khumbu: trek des 3 cols
by Gazipach9 · 2014-09-29 · 13 replies
Bonjour, Nous préparons le trek des 3 cols (novembre 2014) Tous est prêt mais les sacs sont bien lourds... A ceux qui ont fait la ballade: pensez vous que des crampons peuvent être utiles à cette époque de l'année? Ca fait 700g/personne à porter... Merci à l'avance
Visiter Kawah Ijen à partir de Banyuwangi?
by Midounette69 · 2014-09-18 · 20 replies
HellOO

au départ de Surabaya, train pour Banyuwangi

>>> Pensez-vous que nous trouverons une agence locale au départ de Banyu pr aller au kawah ? en AR à la journée, puis prendre le ferry de Banyu pr aller sur Bali, si tant est que cela se trouve dans le secteur ?!

voilà en gros, merci pour toutes vos bonnes précisions et sages conseils 😉
Adresse de guide pour le mont Bromo?
by Lilirose1412 · 2014-09-17 · 11 replies
Bonjour,

Je serai à Surabaya du 24/11 au 26/11.

Plusieurs choses à savoir si vous connaissez des guides pour être prises en charge à Surabaya et faire le bromo ainsi que le ljen ?

on arriverait à Surabaya soit le matin tôt soit à 11h, il faut combien de temps pour arriver à Bromo. est ce que sinon il y aurait des agences en lignes qui propose ce type d'excursion avec hébergement inclus.

merci pour votre retour
Urgent: quelle assurance pour un trek en haute altitude au Népal?
by Lyra789 · 2014-09-14 · 49 replies
Bonjour,

Je sais que de nombreux posts ont été consacrés à la question des assurances, mais je n'ai rien trouvé au sujet des assurances à souscrire sur place. Nous sommes deux à partir en trek autour des Annapurnas. Nous pensions tout organiser sur place, ce que nous sommes en train de faire, mais notre assurance visa ne nous couvre pas pour les frais de recherches et la haute altitude. Nous pensions souscrire au vieux campeur mais le paiement n'a pas fonctionné. Est ce parce que nous sommes sur place? Quelle assurance peut on souscrire sur place? Mondial assistance ne fonctionne pas. J'ai trouvé April, mais cela ne semble pas inclure la haute montagne... Nous partons dans deux jours... Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils!!
Volcans de Java, Bali express et plages de Lombok
by Boz51 · 2014-09-06 · 27 replies
Récit de notre voyage de trois semaines en Indonésie avec la visite d’une partie de l’île de Java (l’est), du nord de Bali et de Lombok. Le parcours est classique mais sportif.

A noter que les tarifs mentionnés dans le Lonely Planet et le Routard ne sont plus du tout à jour.

Pour une carte GPS d’Indonésie :
http://mapas.alternativaslibres.es/downloads.php

Niveau équipement, nous avons pris notamment : - Un sac à dos avec tout l’équipement pour bivouaquer (mais pas de réchaud), c’est-à-dire, une tente, deux sacs de couchage, deux matelas, frontales, bâtons de marche, veste gore tex, polaire, bonnet, gants… - Deux masques à gaz avec filtres ABEK1-P3 pour le Kawah Ijen (achetés ici : http://www.securimed.fr/).

Jeudi 07 août 2014 : - Départ de Paris à 22h30 avec Qatar Airways : prix du billet 771 € car retour prévu le lundi 1er septembre et non pas le dimanche 31 août, soit 200 € d’économie à la clé (par personne !) ;

Vendredi 8 août 2014 : - Arrivée à Doha à 5h55 - Départ pour Jakarta à 9h30 ; - Arrivée à Jakarta à 22h05 - Hôtel Padjadjaran Suites Hotel Cengkareng (coût : 642 510 IDR (40 €) ;Jl. Pembangunan 3 No.17 Tangerang, 15121, tél : +622155737271) : hôtel d’aéroport bien pour une nuit de transit.

Samedi 9 août 2014 : - Départ pour Yogyakarta à 10h05 (durée : 1h15) avec la compagnie Garuda (coût :895 300 IDR, soit 55 € / pers) ; - Direction le Phoenix Hôtel (coût :1 855 040 IDR, soit 120 € : très bel hôtel surtout pour les chambres avec balcon donnant sur la piscine) en taxi (tarif fixe de 60 000 IDR)



- Nous sommes allés au Pasar Ngasem, le marché aux oiseaux (ouv. de 8h-16h). On peut y voir des oiseaux mais aussi des serpents, poissons, lapins, chiens, chats… ; - On voulait ensuite aller au Pasar Beringharjo, le marché principal (ouv. de 8h à 16h30) mais c’était trop tard : la circulation dans cette ville et d’une manière générale à Java est compliquée... (circulation dense et deux-roues très nombreux) - Au retour pour l’hôtel, nous irons passer une visite médicale dans un centre médical (Laboratorium Klinik Pramita Kantor Cabang qui se trouve pas très loin de l’hôtel) car nous allons faire l’ascension du Semeru et il est parfois demandé de présenter un certificat médical à l’entrée du parc (prix : 50 000 IDR / pers).

Dimanche 10 août 2014 : - Visite du Kraton et environs (ouvert uniquement le matin de 8h à 13h30 + danses royales entre 10h30 et 12h). Bien entendu, notre taxi nous arrête à la mauvaise entrée, celle de l’enceinte du village royal, site qui ne présente guère d’intérêt (8 000 IDR / pers). L’entrée du Kraton se trouve derrière (coût : 13 000 IDR / pers). A notre arrivée, on croise un groupe de français accompagné d’un guide francophone : ils nous inviteront à les suivre. La visite du palais est quand même plus intéressante avec un guide car le palais en lui-même n’est pas franchement passionnant ;

- Retour à l’hôtel pour retrouver notre chauffeur : pour ces vacances, j’ai pris l’option location de voiture avec chauffeur pour plusieurs raisons. La première est liée aux séquelles de la très courte colonisation britannique : les indonésiens conduisent du « mauvais côté » c'est-à-dire à gauche ! Ensuite, la circulation est très dense et pour ne rien arranger, les routes sont très étroites (il est rare de dépasser les 80 km/h). Lorsque deux véhicules se croisent, c’est le plus petit qui se rabat sur le bas côté. Enfin, comme nous changerons d’hôtel quasiment tous les jours, j’ai besoin qu’une personne surveille les bagages restés dans la voiture pendant que nous visitons les temples, volcans ou plages. Pour trouver les chauffeurs (nous en aurons 3 différents pour Java et 2 pour Bali), j’ai contacté Nivory Boy qui est lui-même chauffeur guide mais déjà réservé dès le mois d’avril pour le mois d’août ! (contact : nivory_boy@yahoo.com.sg; tél : 0812 963 9223 (avec SIM card local) +62 812963 9223 (avec SIM card internationale), voiture : Toyota Avanza avec clim du 10 au 22 août (sauf le 18 août : 4x4) ; prix : 9 500 000 IDR (593 €, soit 46 € par jour) (essence, parking, nourriture et logement du chauffeur compris) (changement de voiture et de chauffeur à Bali). J’ai bien essayé de négocier le prix mais pas évident par mail. Pour une liste de chauffeurs : http://www.voyageindonesie.net/guide.html ; - Visite des temples de Prambanan (demi-journée ferme à 17h30 prix : 207 000 Rp/pers) : visite agréable mais sans plus : le temple principal est toujours en cours de rénovation ;

- Direction Borobudur (durée : 1h30) - Hôtel Lotus II (prix : 225 000 IDR (14€) ; jackpriyana@yahoo.com.sg). L’hôtel nous trouvera une guide parlant français pour la visite du temple le lendemain ; - Passage rapide au temple de Mendut pour voir le bouddha (éclairé la nuit).

Lundi 11 août 2014 : - Visite du temple de Borobudur à partir de 6h avant l’arrivée des cars de touristes (coût : 391 000 Rp pour 2 avec la réduction de 15 % car nous logeons dans un hôteld u village + guide francophone : 75 000 Rp) : les explications de notre guide seront essentielles pour comprendre tout l’intérêt d’un tel site. Tout est dans le symbole : les statuts des niveaux inférieurs sont différents selon qu’on se trouve à l’est, ouest, sud ou nord et symbolise la charité, la sagesse… Certaines fresques sont également commentées et illustrent la pensée du bouddhisme ;

- Visite des alentours et direction le pic de Suroloyo en voiture : j’avais envisagé de descendre à pied jusqu’au temple de Borobudur mais les nuages sont déjà là et la vue est bouchée. J’avais pensé également aller jusqu’au temple de Selogryo mais ce n’est pas tout proche et nous avons de la route à faire pour rejoindre le plateau de Dieng (durée : 3h30). Nous ferons une halte à Wonosobo pour manger - Il y a plusieurs hôtel basique à Dieng comme l’Hôtel Bu Jono ou encore le Puspa Indah où nous avons eu une chambre de classe A… sans fenêtre ! (250 000 IDR). - Visite du complexe d’Arjuna qui est un ensemble de très anciens temples dédiés à Shiva et le Candi Gatutkaca : les temples ne sont pas en très bon état ce qui peut se comprendre compte tenu de leur âge. Ce qui est plus difficile à comprendre, et cela se révèlera fréquent dans les lieux touristiques, au bord des routes, sur les plages ou dans les parcs naturels, c’est le nombre d’ordures qui jonche le sol : sacs plastiques bien sûr mais aussi des restes alimentaires et tout ce qu’on peut retrouver dans une poubelle.

- Pour le repas, nous irons à l’hôtel Bu Jono incités par le Lonely Planet décrivant l’établissement ainsi : « une adresse simple et accueillante réputée pour son charme auprès des globe-trotters depuis des années. […] Le plaisant restaurant du rez-de-chaussée a des airs de salon de thé victorien, avec ses nappes et ses rideaux proprets ». Ok, sauf que l’hôtel se trouve au milieu du carrefour principal du village (c’est-à-dire au milieu du bruit des camions et des mobylettes) et le restaurant ne ressemble plus à grand-chose depuis bien longtemps. Merci Lonely Planet pour tes précieux conseils !

Mardi 12 août 2014 : - Visite du TelagaWarna (beau lac dont nous avons fait le tour coût : 50 000 IDR/pers)

puis du Kawah Sikidang (mare de boue en ébullition),

du CandiBima (caché derrière son échafaudage de bambou car en cours de rénovation), du Kawah Candradimuka (un cratère avec de la fumée et de la boue en ébullition),

puis le Sumur Jalatunda (trou profond avec un lac au fond)

et enfin le Kawah Sileri (il est possible de descendre jusqu’au lac d’eau chaude : joli pour les couleurs (coût : 5 000 IDR/pers)).

- La visite du plateau de Dieng aura été notre premier contact avec le volcanisme actif en Indonésie. Sans être spectaculaire, ça reste tout de même un bon souvenir (pour visiter tous ces sites, avoir une voiture facilite grandement les choses). - Direction Selo (durée : 3h30) avec un arrêt à Wonosobo pour manger comme à l’aller ; - Hotel Ratri Home Stay (tél :081329287256 coût : 150 000 IDR pour l’hôtel, et 150 000IDR / pers pour l’ascension du Gunung Merapi). Les prix sont plus que corrects et cela s’avèrera suffisamment rare pour être signalé. Le patron s’appelle Sony et c’est le chef des guides : très sympa. Chaque matin, les touristes sont rassemblés dans cet hôtel vers minuit-1h. Le nombre de guides dépend du nombre de touristes. Tout le monde part en même temps et au fur et à mesure de l’ascension, des groupes se forment naturellement suivant l’état de forme de chacun. De toutes les ascensions que j’ai faites en Indonésie, c’est celle du Gunung Merapi qui m’aura donné le plus de fil à retordre. Bon, c’était la première de l’année mais quand même ! Il faut savoir que ça monte sec dès le départ et je me suis d’ailleurs rendu compte que c’est pareil au Semeru et au Rinjani : il n’existe pas, en Indonésie, de sentiers en lacets comme on peut le voir un peu partout ailleurs. Le sentier est une ligne droite qui monte la pente et rien de plus. C’est la première fois que je vois une chose pareille.
Trek à Lombok Rinjani
by Lilirose1412 · 2014-08-22 · 8 replies
Bonjour

Est ce que qq connait un guide ou une agence serieuse pour faire un trek a rinjani de 3jours. Est-il possible de faire a la fois hot spring a anak lake avec ascension du volcan ou c'est deux excursions separes.

Comment ca se passe? Quel est le prix? Peut on rejoindre un petit groupe? Est ce que les tansfert depuis gili est possible ?

Merci pr ces infos

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