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Meilleurs "campsites" au Botswana
En pleine préparation d'une voyage Namibie + Botswana l'année prochaine, je suis tombé sur ce pdf mis en ligne par un membre de 4x4community forum
Il récapitule sur ce pdf son expérience des camps qu'il a fréquenté, de ce que j'ai pu en voir, ça semble très pertinent :
CKGR Campsites - Updated 9 april 2018 black.pdf
Il récapitule sur ce pdf son expérience des camps qu'il a fréquenté, de ce que j'ai pu en voir, ça semble très pertinent :
CKGR Campsites - Updated 9 april 2018 black.pdf
Les contes d'Oman (off road)
Un petit teaser avant de commencer le carnet :
www.youtube.com/watch?v=EkyOcGi2d30
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..."
KIDS IN BOLIVIA.
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Et pour finir: la Namibie!
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Cherche les bouquins de Johan Snyman
J'en ai trouvé un qui est vendu par T4A
https://tracks4africa.co.za/shop/product/kaokoland-discovering-the-secrets-of-namibia/
Mais les frais de port sont plus élevés que le prix du bouquin !
de plus, je n'ai pas trouvé le livre sur le Damaraland.
Donc, si quelqu'un les a, je suis acheteur (voir loueur au cas où il voudrait les garder).
Autre option, si quelqu'un va là bas, je lui envoie la somme nécessaire pour les acheter sur place et il me les envoie une fois rentré ( bien entendu, dans ce cas ce serait plus simple si ce n'était pas un Québecquois, un Néo calédonien, un Camerounais ou un Réunionais...😏)
Autre option, si quelqu'un va là bas, je lui envoie la somme nécessaire pour les acheter sur place et il me les envoie une fois rentré ( bien entendu, dans ce cas ce serait plus simple si ce n'était pas un Québecquois, un Néo calédonien, un Camerounais ou un Réunionais...😏)
Trajet Twyfelfontein vers Messum Crater en passant par le lit de l'Ugab au nord du Brandberg (Namibie)
Suite de cette discussion
Deuxième trajet un peu scabreux que j'envisage.
J'ai d'abord pris les otions classiques, soit par Doros crater , soit par White Lady et contournement sud du Brandberg.
Et puis, j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà essayé celle là :


Trajet Epupa Falls - Hoarusib (Namibie)
C'est encore un projet assez lointain de voyage en Namibie en Juillet prochain.
Nous serons 2 Hilux 3l D avec tel sat et une bonne sangle de remorquage.
J'ai gardé une semaine pour visiter la région de Purros Orupembe Hartmann Valley.
Nous partirons d'Epupa au petit matin , ferons le plein et les courses à Opuwo et ensuite on verra, sans doute en route pour Orupembe sans être sûr d'y arriver, il y a un autre camping communautaire 20 km avant je crois.
J'étudie une autre option plus aventureuse qui passerait par le canyon de l'Hoarusib, en tournant à gauche sur la D3707 direction Purros, puis remonter à droite via la Khumib vers Orupembe puis Hartmann Valley directement sans passer par Joubert pass.
Les temps de trajet de T4A me paraissent dangereusement fantaisistes en ce qui concerne la partie Nord de l'Hoarusib qui semble être pas mal rocailleuse et particulièrement lente.
Il faudrait rejoindre le camping de Purros, mais je crains d'être court et de devoir bivouaquer dans l'Hoarusib, ce qui n'est pas l'idéal , j'en conviens ( il est évident que je paierai mon dû à la communauté dans ce cas).
Autant je pense pouvoir me faire une idée correcte de l'Hoanib qui a l'air simple et de la partie sud de l'Hoarisub, autant la partie encaissée du lit de la rivière, celle qui est la plus au Nord du trajet sur la carte ci dessous, me semble largement plus incertaine.
Quelqu'un est passé par là ?


Ne louez pas chez Southafrica4x4
Oyez oyez la geste de Carel Pienaard
Celui qui livre ( ou pas ) ses 4x4 en retard
Qui me rappelle ce vin aux cépages sans fard
Au fait avez vous goûté à ce fat bastard?

Nous voici donc un beau matin du mois d'août, aéroport Tambo à Johannesbourg, les yeux gourmands de tout ce qui nous attend, la tête pleine de rêves à venir, fatigués du voyage mais tellement heureux. Et puis voilà, nous le retrouvons auprès de l'information desk au terminal A. Il est là, cheveux en brosse en jean, une hideuse polaire noire couverte de poils...son chien sans doute ? Campé sur ses deux jambes écartées il nous attend de pied ferme tentant vainement de dissimuler son quintal et plus derrière un petit panneau sur lequel mon nom a été griffonné à la hâte. J'avance tout sourire, la main tendue. "sorry, we have no car for you" Le ciel me tombe sur la tête. cette voiture, un puma land rover 110 équipée de 2 tentes de toit, je lai réservée depuis 10 mois, j'ai versé un acompte de 869 USD, je l'ai contacté au téléphone lui et un autre membre de son staff ( Monique ) durant les 3 semaines précédentes et " it was all good". Et puis là, ce n'est plus bon du tout. Il m'affirme m'avoir adressé un mail 2 jours avant ( ce qui s'est avéré faux) Il vitupère contre ces français imprudents qui conduisaient "mon" 4x4 il y a seulement 4 jours, et qui ont décidé de conduire de nuit dans le central Kalahari où ils ont percuté un animal, le véhicule est foutu. Salauds de français ! Si j'avais été belge, ils eussent sans doute été des belges, si j'avais été canadien, canadiens...enfin j'imagine...en effet, il se trouve que sur tripadvisor les reviews désastreuses commencent à pleuvoir et j'en ai vu 2 qui racontent une histoire proche de la mienne. J'ai aussi pu constater que l'un des 2 commentaires, celui de la famille française croisée par Attila dans le Kruger, a disparu. il semble que M Pienaar soit soucieux d'en faire sauter le plus possible, mon commentaire chez TA ne restera donc peut-être pas longtemps, on verra ? Bref, si je n'ai pas de 4x4, c'est de la faute de compatriotes qui conduisent de nuit à tombeau ouvert dans le Kalahari, alors faudrait pas en plus que je l'embête, il a assez de problèmes comme ça M Pienaar ! Je lui demande s'il lui sera possible de me trouver rapidement un véhicule de remplacement, à ce point de l'histoire, je ne doute pas qu'il va en trouver un : j'ai confiance. Il renforce la en affirmant que tout le monde se connait dans le milieu très fermé des loueurs de 4x4 et qu'une grande solidarité règne. Nous apprendrons ensuite que, en effet : tout le monde le connait... Magnanime, il se propose de nous loger à Joburg pour la nuit. Il faut dire que j'avais réservé peu avant une accom près de la frontière Botswanaise. Nous logerons donc au Mapunbugwe Hôtel ( pas terrible, mais personnel sympa et restau plus que correct), dont l'un des 14 propriétaires est...Carel Pienaar... Le lendemain, il doit nous retrouver vers 11h, un texto de la veille a ranimé nos espoirs : il a " a good hope to find a solution". Youpi ! la visite en vélo de Soweto se passe dans la joie et la bonne humeur. Et puis les lendemains déchantent : " Sorry, i have no car for you". Puis, il se livre à un petit exercice assez hallucinant, il appelle sous nos yeux incrédule divers loueurs en Namibie et au Botswana, leur demandant s'ils n'auraient pas, par hasard, un 4x4 à louer...il se trompe dans les dates, je lui fait remarquer, il me dit que ça n'a pas d'importance : " when you have the car, you keep the car !" " Ha ha ha !" croit-il bon d'ajouter. Mais sa quête reste sans résultat : toujours pas de 4x4 pour nous. Je lui demande alors s'il ne serait pas possible de tout simplement utiliser un autre de ses pumas, après tout, je ne vois pas pourquoi je serais la victime désignée de ces problèmes de casse pour lesquelles je n'ai aucune responsabilité. mais il me dit que non, les papiers seraient trop compliqués, trop longs à refaire, surtout pour les passages de frontière : il m'embobine une fois de plus. Il me pose alors cette question :" what do you want to do ?" qui me désarçonne quelque peu. je pensais que je pouvais m'en remettre à lui. Je ne savais pas encore qu'il ne faut jamais s'en remettre à lui. Je prends donc les choses en main et dicte la conduite à tenir : pas de 4x4, on peut donc commencer le voyage sans en louant un 2x4 qui ne devrait pas être difficile à trouver. Nous partons pour le Botswana en évitant Khubu qui était la première étape, nous filerions directement à maun et d'ici mercredi, il aura bien réussi à trouver une voiture qu'il nous montera à maun puis ramènera l'autre véhicule. Il est enthousiaste et totalement d'accord, il me précise qu'il effectue souvent es trajets et que ça ne lui pose pas de problème. Nous discutons du véhicule de remplacement, je donne mon accord pour un véhicule moins puissant type Hilux, même 2.5 l, mais pas moins. Il nous demande alors d'aller à l'aéroport pour trouver notre véhicule. Interloqué, je lui rétorque qu'il pourrait appeler les loueurs afin de nous en trouver un. il m'embobine en me disant que ce serait plus simple. Je lui demande de passer payer l'hôtel et lui demande s'il prend les repas en charge . Bien évidemment qu'il les prend en charge ! Et puis les boissons aussi bien sûr ! Il descend séance tenante pour s'occuper de ça. Nous descendons un peu plus tard avec nos bagages, je passe à la réception pour apprendre que les chambres sont bien payées, mais pas les repas ni les boissons. Je rappelle le bonhomme qui me dit que nous nous sommes mal compris. Premier mensonge pour lequel nous avons une certitude, nous étions 3 à avoir compris qu'il payait repas et boissons, nous avions même plaisanté sur le fait que nous avions bu pas mal du fait de notre désappointement, il nous avait rétorqué qu'il aurait aimé boire un coup avec nous. A l'aéroport " sorry, we have no car for you" répêté à l'envie à chaque comptoir, ou alors " yes ! we have a ford fiesta", ou " yes, we have a large sedan car, but you could not go to botswana" Bref, pas de bagnole ! "Interesting" me commente Carel au téléphone, comme je lui fais remarquer que je ne trouve pas ça super intéressant et qu'il aurait tout de même pu s'en occuper avant de nous expédier ( à nos frais) à l'aéroport, il me dit qu'il va voir et me recontacter. Peu après, je reçois un texto laconique contenant un numéro de téléphone ( ! ) J'essaie d'appeler, ça ne marche pas, je recontacte un poil énervé l'ami Carel qui me dit avoir trouvé un Xtrail, mais qu'il ne sera disponible que dans 2 jours...je lui fais remarquer qu'il dispose de mon programme dans son dossier et que faire Moremi, Chobe par savuti, le magkaligkadi, Khubu island, le CKGR et le Kgalagadi par Kaa gate, un Xtrail pourrait bien être un poil trop juste. Il me propose alors de me renvoyer le numéro de téléphone, la communication passe de plus en plus mal et l'aéroport devient bruyant, je lui demande alors de m'envoyer un texto pour chacune de ses propositions. J'appelle le numéro qu'il m'envoie, celui de SMH car hire , ils ont un véhicule pour moi, ils se proposent de venir gracieusement me chercher. Je texte tout ça à Carel, lui disant que j'ai un véhicule de remplacement pour 3 jours et qu'il faudra qu'il le ramène à Joburg quand il aura mon 4x4 équipé, il me demande de prolonger la location à 4 jours et me dit qu'il faxe immédiatement son permis de conduire à SMH. Nous sommes reçus par Jakes à SMH, ils me préparent les papiers, y compris ceux pour le passage de la frontière qui m'inquiétaient beaucoup : 5 mn chrono... Jakes appelle Pienaar pour confirmer la possibilité rapatriement du véhicule et éviter de me faire payer 3000Rd de plus, la discussion semble animée. Jakes me dit que ça "semble" OK. Nous partons au volant de cette superbe voiture, intérieur cuir, boite auto, cruise control, bref, une bagnole de luxe qui coûte la peau duc, y compris à la location : 3000 Rd par jour. Avec une pareille caisse, le trajet se fait sans douleurs, une escale juste avant la frontière à Martin drift (Bua Nnete luxury lodge que je recommande chaudement, Gerald, le proprio n'a fait aucun problème du fait de mon retard et le chalet familial est vraiment superbe), puis nous filons à maun à Okavongo River Lodge. Le lendemain, balade journée en bateau sur l'Okavongo. Sur e chemin du retour, j'angoisse, je dois rappeler l'autre et je ne le sens plus vraiment comme on dit... Mes angoisses se confirment : " I have no car for you", je lui demande alors ce qu'on fait, il me propose de me rendre à Maun pour faire la tournée des loueurs (!). Comme je lui fais remarquer qu'il les a déjà appelés devant moi depuis l'hôtel, il me dit que, parfois, les confrères lui disent qu'ils n'ont rien alors qu'en fait ils ont quelque chose ( à postériori, je crois pouvoir dire que systématiquement ils disent qu'ils n'ont rien quand c'est lui qui appelle). Bon, va pour une tournée à Maun, mais je lui demande de confirmer qu'il va bien rapatrier le Discovery. "Why should I ?" Alors là, je sens qu'il me glisse entre les doigts définitivement. Je lui rappelle ses promesse. Il me sors alors cette histoire : " Je t'ai proposé un land cruiser tout équipé que tu pouvais avoir mercredi et tu as refusé, maintenant, il faut que tu te débrouilles..." Là, je suis sur le cul...je lui rappelle que c'est un Xtrail qu'il m'a proposé, je lui rappelle que j'avais accepté un Hilux 2.5l et que je ne vois pas pourquoi j'aurais refusé un land cruiser, je lui rappelle toutes ces conversations qui confirment que ce refus était impossible de ma part mais rien n'y fait, il me dit qu'il n'avait pas compris pourquoi j'avais refusé, qu'il n'a pas jugé utile de m'envoyer un texto, il a même l'outrecuidance de me rire au nez avant de me dire que cette conversation tourne en rond et qu'il est inutile de la poursuivre. Je lui demande alors de me rembourser l'avance faite ce qu'il accepte de faire rapidement dès qu'il aura mes bank details. Je les lui envoie immédiatement. Je reçois un texto me disant que "it' all done" A ce jour, je n'ai toujours pas récupéré mon avance.
J'étais dévasté, j'ai appelé Jakes de SMH qui, comprenant mon désaroi a accepté de me faire un excellent prix ( 120 € / jour au lieu des quasi 200/jours du contrat), elle me rassure au sujet de la voiture qu'elle pense capable d'effectuer le parcours prévu sans souci ( le côté luxueux de la voiture me faisait douter, mais il s'avère qu'elle passe partout). Il a fallu que j'achète pour 600€ de matériel qui est actuellement en dépôt vente chez SMH à Joburg ( si quelqu'un est intéressé...😉). Nos journées de camping ont été plus que spartiates ( pas de chaises, pas de table, pas de frigo : un simple cooler bag).
J'ai revu Pienaar à Joburg au siège SMH, je l'avais appâté en lui disant que j'avais du matériel de camping pas cher à vendre. Il a le culot de venir avec un puma équipé de 2 tentes de toit La rencontre fut intéressante. Je commence par lui demander pourquoi je ne suis toujours pas remboursé, il m'explique que mon BIC est incomplet : il manque 3 lettres, je lui fais remarquer qu'en Europe nos BIC ont 3 lettres de moins que leurs swift et qu'il suffit de rajouter 3X, les banquiers connaissent la manoeuvre. il répond qu'il ne savait pas, qu'il a rempli le formulaire, mais comme ça ne marchait pas, il m'a renvoyé un texto ( curieusement, je ne l'ai jamais reçu). Je lui dit qu'il est un menteur, qu'il n'arrête pas de me mentir et qu'il n'aura pas le matériel de camping s'il ne paie pas en espèces immédiatement. Le ton monte, fort heureusement il discerne la fureur dans mon regard que je contiens à grand peine, Sabine aussi sent venir l'irréparable "Erwan..." Pienaar profite de mon hésitation pour faire demi tour et trottiner vers sa voiture "you don't call me a liar" me lâche t'il. "Yes you are a liar, and a crook" Il s'enfuit littéralement, mais malheureusement pour lui, une grille le bloque de l'autre côté du bâtiment, Liaan qui nous a reçu, ne l'ouvre pas tout de suite, il nous fait remplir les formalités, nous dit qu'il faut aller à Tambo avec la voiture puisqu'ils pensaient qu'on la déposerait là bas, nous programme gentiment le GPS. Nous partons alors, faisons le tour du bâtiment et nous retrouvons derrière Pienaar... Je comprends alors la malice de Tiaan qui doit s'en payer une bonne tranche, la grille commence à s'ouvrir tout doucement, sans plus aucune intention d'en venir aux mains je descend doucement de la voiture, la grille est maintenant tout juste suffisamment ouverte, Pienaar démarre en trombe. On rigole, ça fait du bien, mais bon, je ne suis toujours pas remboursé.
Pour ceux qui veulent aller voir ce qui se dit sur tripadvisor ( en anglais, j'ai adressé mon commentaire, édulcoré, en français).
Je recommande donc vivement de ne pas prendre le risque de passer par cette compagnie plus que douteuse et probablement en fin de vie. Pour les plus téméraires, il est plus qu'important de modifier le contrat en instaurant des pénalités élevées en cas de non livraison de la voiture...ce qui devrait suffire pour qu'il refuse de vous la louer...
Si quelqu'un a ds connaissances en Afrique du Sud susceptibles de m'aider à récupérer mon argent, je suis preneur.😎

Nous voici donc un beau matin du mois d'août, aéroport Tambo à Johannesbourg, les yeux gourmands de tout ce qui nous attend, la tête pleine de rêves à venir, fatigués du voyage mais tellement heureux. Et puis voilà, nous le retrouvons auprès de l'information desk au terminal A. Il est là, cheveux en brosse en jean, une hideuse polaire noire couverte de poils...son chien sans doute ? Campé sur ses deux jambes écartées il nous attend de pied ferme tentant vainement de dissimuler son quintal et plus derrière un petit panneau sur lequel mon nom a été griffonné à la hâte. J'avance tout sourire, la main tendue. "sorry, we have no car for you" Le ciel me tombe sur la tête. cette voiture, un puma land rover 110 équipée de 2 tentes de toit, je lai réservée depuis 10 mois, j'ai versé un acompte de 869 USD, je l'ai contacté au téléphone lui et un autre membre de son staff ( Monique ) durant les 3 semaines précédentes et " it was all good". Et puis là, ce n'est plus bon du tout. Il m'affirme m'avoir adressé un mail 2 jours avant ( ce qui s'est avéré faux) Il vitupère contre ces français imprudents qui conduisaient "mon" 4x4 il y a seulement 4 jours, et qui ont décidé de conduire de nuit dans le central Kalahari où ils ont percuté un animal, le véhicule est foutu. Salauds de français ! Si j'avais été belge, ils eussent sans doute été des belges, si j'avais été canadien, canadiens...enfin j'imagine...en effet, il se trouve que sur tripadvisor les reviews désastreuses commencent à pleuvoir et j'en ai vu 2 qui racontent une histoire proche de la mienne. J'ai aussi pu constater que l'un des 2 commentaires, celui de la famille française croisée par Attila dans le Kruger, a disparu. il semble que M Pienaar soit soucieux d'en faire sauter le plus possible, mon commentaire chez TA ne restera donc peut-être pas longtemps, on verra ? Bref, si je n'ai pas de 4x4, c'est de la faute de compatriotes qui conduisent de nuit à tombeau ouvert dans le Kalahari, alors faudrait pas en plus que je l'embête, il a assez de problèmes comme ça M Pienaar ! Je lui demande s'il lui sera possible de me trouver rapidement un véhicule de remplacement, à ce point de l'histoire, je ne doute pas qu'il va en trouver un : j'ai confiance. Il renforce la en affirmant que tout le monde se connait dans le milieu très fermé des loueurs de 4x4 et qu'une grande solidarité règne. Nous apprendrons ensuite que, en effet : tout le monde le connait... Magnanime, il se propose de nous loger à Joburg pour la nuit. Il faut dire que j'avais réservé peu avant une accom près de la frontière Botswanaise. Nous logerons donc au Mapunbugwe Hôtel ( pas terrible, mais personnel sympa et restau plus que correct), dont l'un des 14 propriétaires est...Carel Pienaar... Le lendemain, il doit nous retrouver vers 11h, un texto de la veille a ranimé nos espoirs : il a " a good hope to find a solution". Youpi ! la visite en vélo de Soweto se passe dans la joie et la bonne humeur. Et puis les lendemains déchantent : " Sorry, i have no car for you". Puis, il se livre à un petit exercice assez hallucinant, il appelle sous nos yeux incrédule divers loueurs en Namibie et au Botswana, leur demandant s'ils n'auraient pas, par hasard, un 4x4 à louer...il se trompe dans les dates, je lui fait remarquer, il me dit que ça n'a pas d'importance : " when you have the car, you keep the car !" " Ha ha ha !" croit-il bon d'ajouter. Mais sa quête reste sans résultat : toujours pas de 4x4 pour nous. Je lui demande alors s'il ne serait pas possible de tout simplement utiliser un autre de ses pumas, après tout, je ne vois pas pourquoi je serais la victime désignée de ces problèmes de casse pour lesquelles je n'ai aucune responsabilité. mais il me dit que non, les papiers seraient trop compliqués, trop longs à refaire, surtout pour les passages de frontière : il m'embobine une fois de plus. Il me pose alors cette question :" what do you want to do ?" qui me désarçonne quelque peu. je pensais que je pouvais m'en remettre à lui. Je ne savais pas encore qu'il ne faut jamais s'en remettre à lui. Je prends donc les choses en main et dicte la conduite à tenir : pas de 4x4, on peut donc commencer le voyage sans en louant un 2x4 qui ne devrait pas être difficile à trouver. Nous partons pour le Botswana en évitant Khubu qui était la première étape, nous filerions directement à maun et d'ici mercredi, il aura bien réussi à trouver une voiture qu'il nous montera à maun puis ramènera l'autre véhicule. Il est enthousiaste et totalement d'accord, il me précise qu'il effectue souvent es trajets et que ça ne lui pose pas de problème. Nous discutons du véhicule de remplacement, je donne mon accord pour un véhicule moins puissant type Hilux, même 2.5 l, mais pas moins. Il nous demande alors d'aller à l'aéroport pour trouver notre véhicule. Interloqué, je lui rétorque qu'il pourrait appeler les loueurs afin de nous en trouver un. il m'embobine en me disant que ce serait plus simple. Je lui demande de passer payer l'hôtel et lui demande s'il prend les repas en charge . Bien évidemment qu'il les prend en charge ! Et puis les boissons aussi bien sûr ! Il descend séance tenante pour s'occuper de ça. Nous descendons un peu plus tard avec nos bagages, je passe à la réception pour apprendre que les chambres sont bien payées, mais pas les repas ni les boissons. Je rappelle le bonhomme qui me dit que nous nous sommes mal compris. Premier mensonge pour lequel nous avons une certitude, nous étions 3 à avoir compris qu'il payait repas et boissons, nous avions même plaisanté sur le fait que nous avions bu pas mal du fait de notre désappointement, il nous avait rétorqué qu'il aurait aimé boire un coup avec nous. A l'aéroport " sorry, we have no car for you" répêté à l'envie à chaque comptoir, ou alors " yes ! we have a ford fiesta", ou " yes, we have a large sedan car, but you could not go to botswana" Bref, pas de bagnole ! "Interesting" me commente Carel au téléphone, comme je lui fais remarquer que je ne trouve pas ça super intéressant et qu'il aurait tout de même pu s'en occuper avant de nous expédier ( à nos frais) à l'aéroport, il me dit qu'il va voir et me recontacter. Peu après, je reçois un texto laconique contenant un numéro de téléphone ( ! ) J'essaie d'appeler, ça ne marche pas, je recontacte un poil énervé l'ami Carel qui me dit avoir trouvé un Xtrail, mais qu'il ne sera disponible que dans 2 jours...je lui fais remarquer qu'il dispose de mon programme dans son dossier et que faire Moremi, Chobe par savuti, le magkaligkadi, Khubu island, le CKGR et le Kgalagadi par Kaa gate, un Xtrail pourrait bien être un poil trop juste. Il me propose alors de me renvoyer le numéro de téléphone, la communication passe de plus en plus mal et l'aéroport devient bruyant, je lui demande alors de m'envoyer un texto pour chacune de ses propositions. J'appelle le numéro qu'il m'envoie, celui de SMH car hire , ils ont un véhicule pour moi, ils se proposent de venir gracieusement me chercher. Je texte tout ça à Carel, lui disant que j'ai un véhicule de remplacement pour 3 jours et qu'il faudra qu'il le ramène à Joburg quand il aura mon 4x4 équipé, il me demande de prolonger la location à 4 jours et me dit qu'il faxe immédiatement son permis de conduire à SMH. Nous sommes reçus par Jakes à SMH, ils me préparent les papiers, y compris ceux pour le passage de la frontière qui m'inquiétaient beaucoup : 5 mn chrono... Jakes appelle Pienaar pour confirmer la possibilité rapatriement du véhicule et éviter de me faire payer 3000Rd de plus, la discussion semble animée. Jakes me dit que ça "semble" OK. Nous partons au volant de cette superbe voiture, intérieur cuir, boite auto, cruise control, bref, une bagnole de luxe qui coûte la peau duc, y compris à la location : 3000 Rd par jour. Avec une pareille caisse, le trajet se fait sans douleurs, une escale juste avant la frontière à Martin drift (Bua Nnete luxury lodge que je recommande chaudement, Gerald, le proprio n'a fait aucun problème du fait de mon retard et le chalet familial est vraiment superbe), puis nous filons à maun à Okavongo River Lodge. Le lendemain, balade journée en bateau sur l'Okavongo. Sur e chemin du retour, j'angoisse, je dois rappeler l'autre et je ne le sens plus vraiment comme on dit... Mes angoisses se confirment : " I have no car for you", je lui demande alors ce qu'on fait, il me propose de me rendre à Maun pour faire la tournée des loueurs (!). Comme je lui fais remarquer qu'il les a déjà appelés devant moi depuis l'hôtel, il me dit que, parfois, les confrères lui disent qu'ils n'ont rien alors qu'en fait ils ont quelque chose ( à postériori, je crois pouvoir dire que systématiquement ils disent qu'ils n'ont rien quand c'est lui qui appelle). Bon, va pour une tournée à Maun, mais je lui demande de confirmer qu'il va bien rapatrier le Discovery. "Why should I ?" Alors là, je sens qu'il me glisse entre les doigts définitivement. Je lui rappelle ses promesse. Il me sors alors cette histoire : " Je t'ai proposé un land cruiser tout équipé que tu pouvais avoir mercredi et tu as refusé, maintenant, il faut que tu te débrouilles..." Là, je suis sur le cul...je lui rappelle que c'est un Xtrail qu'il m'a proposé, je lui rappelle que j'avais accepté un Hilux 2.5l et que je ne vois pas pourquoi j'aurais refusé un land cruiser, je lui rappelle toutes ces conversations qui confirment que ce refus était impossible de ma part mais rien n'y fait, il me dit qu'il n'avait pas compris pourquoi j'avais refusé, qu'il n'a pas jugé utile de m'envoyer un texto, il a même l'outrecuidance de me rire au nez avant de me dire que cette conversation tourne en rond et qu'il est inutile de la poursuivre. Je lui demande alors de me rembourser l'avance faite ce qu'il accepte de faire rapidement dès qu'il aura mes bank details. Je les lui envoie immédiatement. Je reçois un texto me disant que "it' all done" A ce jour, je n'ai toujours pas récupéré mon avance.
J'étais dévasté, j'ai appelé Jakes de SMH qui, comprenant mon désaroi a accepté de me faire un excellent prix ( 120 € / jour au lieu des quasi 200/jours du contrat), elle me rassure au sujet de la voiture qu'elle pense capable d'effectuer le parcours prévu sans souci ( le côté luxueux de la voiture me faisait douter, mais il s'avère qu'elle passe partout). Il a fallu que j'achète pour 600€ de matériel qui est actuellement en dépôt vente chez SMH à Joburg ( si quelqu'un est intéressé...😉). Nos journées de camping ont été plus que spartiates ( pas de chaises, pas de table, pas de frigo : un simple cooler bag).
J'ai revu Pienaar à Joburg au siège SMH, je l'avais appâté en lui disant que j'avais du matériel de camping pas cher à vendre. Il a le culot de venir avec un puma équipé de 2 tentes de toit La rencontre fut intéressante. Je commence par lui demander pourquoi je ne suis toujours pas remboursé, il m'explique que mon BIC est incomplet : il manque 3 lettres, je lui fais remarquer qu'en Europe nos BIC ont 3 lettres de moins que leurs swift et qu'il suffit de rajouter 3X, les banquiers connaissent la manoeuvre. il répond qu'il ne savait pas, qu'il a rempli le formulaire, mais comme ça ne marchait pas, il m'a renvoyé un texto ( curieusement, je ne l'ai jamais reçu). Je lui dit qu'il est un menteur, qu'il n'arrête pas de me mentir et qu'il n'aura pas le matériel de camping s'il ne paie pas en espèces immédiatement. Le ton monte, fort heureusement il discerne la fureur dans mon regard que je contiens à grand peine, Sabine aussi sent venir l'irréparable "Erwan..." Pienaar profite de mon hésitation pour faire demi tour et trottiner vers sa voiture "you don't call me a liar" me lâche t'il. "Yes you are a liar, and a crook" Il s'enfuit littéralement, mais malheureusement pour lui, une grille le bloque de l'autre côté du bâtiment, Liaan qui nous a reçu, ne l'ouvre pas tout de suite, il nous fait remplir les formalités, nous dit qu'il faut aller à Tambo avec la voiture puisqu'ils pensaient qu'on la déposerait là bas, nous programme gentiment le GPS. Nous partons alors, faisons le tour du bâtiment et nous retrouvons derrière Pienaar... Je comprends alors la malice de Tiaan qui doit s'en payer une bonne tranche, la grille commence à s'ouvrir tout doucement, sans plus aucune intention d'en venir aux mains je descend doucement de la voiture, la grille est maintenant tout juste suffisamment ouverte, Pienaar démarre en trombe. On rigole, ça fait du bien, mais bon, je ne suis toujours pas remboursé.
Pour ceux qui veulent aller voir ce qui se dit sur tripadvisor ( en anglais, j'ai adressé mon commentaire, édulcoré, en français).
Je recommande donc vivement de ne pas prendre le risque de passer par cette compagnie plus que douteuse et probablement en fin de vie. Pour les plus téméraires, il est plus qu'important de modifier le contrat en instaurant des pénalités élevées en cas de non livraison de la voiture...ce qui devrait suffire pour qu'il refuse de vous la louer...
Si quelqu'un a ds connaissances en Afrique du Sud susceptibles de m'aider à récupérer mon argent, je suis preneur.😎
Niveau de l'Okavango
Pour ceux que ça intéresse qui comme moi se rendent bientôt sur les rives de l'Okavongo :
http://www.letakasafaris.com/2015-okavango-flood-update/
Pas beaucoup d'eau semble t'il, la circulation dans Moremi s'en trouvera facilitée mais peut-être que les bords de la Boteti risquent d'être un peu désertés... Nous verrons bien sur place 😎
http://www.letakasafaris.com/2015-okavango-flood-update/
Pas beaucoup d'eau semble t'il, la circulation dans Moremi s'en trouvera facilitée mais peut-être que les bords de la Boteti risquent d'être un peu désertés... Nous verrons bien sur place 😎
Barrières vétérinaires Namibie Botswana FAQ
Je suis actuellement en cours de recherches pour préciser ces fichues barrières pour lesquelles les renseignements sont assez variables en fonction de la source.
J'ai trouvé pas mal de documentations, je vais vous faire part de ce que j'ai compris et chacun est libre de compléter ou de modifier.
Un lien vers le blog T4A et cet article assez complet
http://blog.tracks4africa.co.za/...amibia-and-bo...
-Pourquoi ces barrières : à cause de la fièvre aphteuse qui sévit dans la partie centrale africaine et a régulièrement contaminé les troupeaux d'Afrique du Sud/Sud Namibie/Sud Botswana.
-Quels produits sont concernés ? Normalement, exclusivement la viande de boeuf crue ou la viande de bovidés sauvages y compris la viande séchée, éventuellement les oeufs. Mais là, il y pas mal de témoignages non concordants qui relatent l'interception de laitages ( fromages entamés) voir même de viandes de porc ou poulet qui ne devraient pas avoir lieu.
-Contrôles dans quel sens ? Possiblement les 2, mais là encore, normalement les confiscations de viandes de boeuf ne devraient se faire que dans le sens Nord=>Sud.
-Les contrôleurs nourrissent-ils leur famille grâce aux produits confisqués? non, de nombreux témoignages vont dans ce sens, la nourriture est immédiatement jetée à la poubelle, voir incinérée tout de suite.
-Doit-on planquer sa bidoche sous la banquette arrière? Il ne faut surtout pas perdre de vue que la fièvre aphteuse peut causer de graves dommages dans les troupeaux contaminés, elle peut littéralement mettre à genou l'élevage du pays concerné ( cf article T4A). il est donc impératif de ne pas faire passer de viande interdite dans le sens Nord Sud. Je n'aimerais pas, pour ma part, être responsable d'une telle épidémie qui peut mettre des centaines de familles sur la paille, juste parce que je n'ai pas voulu perdre un bout de steak...
-Où se trouvent ces fichues barrières ? Principalement : => en Namibie : vous n'êtes pas autorisés à conduire de la viande de Katima Mulilo vers Rundu. de Rundu vers Grootfontein. de Palmwag south vers le Damaraland. de la barrière de Tsumkwe et la route principale Rundu/Grootfontein de Etosha Sud vers le Sud (tsumeb/Grootfontein/Otjiwarongo/Outjo) (mais on peut emmener de la viande à Etosha si on vient du Sud )

=> au Botswana : La règle générale est qu'on peut emmener la viande crue du Sud au Nord . Vous n'êtes pas autorisés à conduire a viande de :
de Maun vers Nxai Pan de Maun vers Makgadigadi, de Maun vers Nata de Maun vers Ghanzi. de Kasane vers Nata de Kasane vers Maun
Mais on peut en principe conduire la viande de Maun vers Tsodillo Hills, de Maun vers Moremi, Chobe et Savuti. (là, on retrouve pas mal de témoignage qui signalent des interceptions dans l'autre sens, à confirmer par ceux qui l'ont vécu)

-Pourquoi ces barrières : à cause de la fièvre aphteuse qui sévit dans la partie centrale africaine et a régulièrement contaminé les troupeaux d'Afrique du Sud/Sud Namibie/Sud Botswana.
-Quels produits sont concernés ? Normalement, exclusivement la viande de boeuf crue ou la viande de bovidés sauvages y compris la viande séchée, éventuellement les oeufs. Mais là, il y pas mal de témoignages non concordants qui relatent l'interception de laitages ( fromages entamés) voir même de viandes de porc ou poulet qui ne devraient pas avoir lieu.
-Contrôles dans quel sens ? Possiblement les 2, mais là encore, normalement les confiscations de viandes de boeuf ne devraient se faire que dans le sens Nord=>Sud.
-Les contrôleurs nourrissent-ils leur famille grâce aux produits confisqués? non, de nombreux témoignages vont dans ce sens, la nourriture est immédiatement jetée à la poubelle, voir incinérée tout de suite.
-Doit-on planquer sa bidoche sous la banquette arrière? Il ne faut surtout pas perdre de vue que la fièvre aphteuse peut causer de graves dommages dans les troupeaux contaminés, elle peut littéralement mettre à genou l'élevage du pays concerné ( cf article T4A). il est donc impératif de ne pas faire passer de viande interdite dans le sens Nord Sud. Je n'aimerais pas, pour ma part, être responsable d'une telle épidémie qui peut mettre des centaines de familles sur la paille, juste parce que je n'ai pas voulu perdre un bout de steak...
-Où se trouvent ces fichues barrières ? Principalement : => en Namibie : vous n'êtes pas autorisés à conduire de la viande de Katima Mulilo vers Rundu. de Rundu vers Grootfontein. de Palmwag south vers le Damaraland. de la barrière de Tsumkwe et la route principale Rundu/Grootfontein de Etosha Sud vers le Sud (tsumeb/Grootfontein/Otjiwarongo/Outjo) (mais on peut emmener de la viande à Etosha si on vient du Sud )

=> au Botswana : La règle générale est qu'on peut emmener la viande crue du Sud au Nord . Vous n'êtes pas autorisés à conduire a viande de :
de Maun vers Nxai Pan de Maun vers Makgadigadi, de Maun vers Nata de Maun vers Ghanzi. de Kasane vers Nata de Kasane vers Maun
Mais on peut en principe conduire la viande de Maun vers Tsodillo Hills, de Maun vers Moremi, Chobe et Savuti. (là, on retrouve pas mal de témoignage qui signalent des interceptions dans l'autre sens, à confirmer par ceux qui l'ont vécu)

Ça ne rigole pas à Ihaha
Enfin, ça ne rigole pas toujours, c'est un camp très réputé pour sa vue incomparable sur la Chobe.
Il y a bien sûr le problème de babouins qui y sont, parait-il, très performants...
Mais il y a aussi des vols attribuables aux humains, vols entre touristes et vols par les locaux, en général il est de bon ton de dire qu'ils viennent de la rive d'en face ( Namibie).
C'est de bonne guerre et ça résume bien la vision qu'on a de l'étranger en général, même quand on est à l'étranger, les étrangers du pays où on se trouve sont forcément plus dangereux que les locaux qui sont pourtant également des étrangers à nos yeux...il faut noter que les plus étrangers de tous ces étrangers, c'est nous mêmes.
C'est étranges tout de même ces pays où il n'y a en définitive QUE des étrangers !
Voici donc l'histoire qui est arrivée à un couple malchanceux qui partait pour des vacances de rêve...dans ces cas là, il est de coutume de dire que le rêve vire au cauchemar, on pourrait aussi dire que ça aurait pu être pire et il semble bien que ce soit l'état d'esprit du narrateur. je vous le traduit et vous le met en citation plus bas pour ceux qui veulent corriger ma traduction. (source : 4x4 community forum)
"Durant la nuit du Dimanche, mon épouse, ma fille de 5 ans et moi avons été détroussé sous la menace d'une arme à feu sur le site N°1 du camping de Ihaha du parc Chobe. Au moins 3 hommes-la thèse actuelle étant que ce seraient des braconniers venus de Namibie-nous ont demandé le cash et tout l'équipement électronique tout en menaçant ma femme et ma fille d'une arme à feu ( ma fille qui, étonamment ne s'est pas réveillée, et a dormi pendant toute l'histoire, merci mon dieu).
Ils nous ont tenus pendant au moins 40 mn, le plus souvent dans la tente. Ils ont demandé à ma femme de les aider à trouver l'argent en la frappant avec le canon de l'arme et en luis donnant des claques.
Comme ils semblaient avoir du temps devant eux, nous avons réalisé qu'ils trouveraient notre coffre fort, je le leur ai donc ouvert pour prévenir toute violence au cas où ils le découvriraient eux mêmes . Comme nous en étions à la 3e semaine d'un voyage de 6 mois, il y avait pas mal de cash. Je le leur ai donné et ils ont disparu avec presque tout notre matériel électronique, nos cartes bleues et, le pire de tout, nos passeports.
Ils étaient très violent et nerveux craignant les patrouilles ( qui n'ont pas eu lieu autant que nous puissions en dire) et je ne sais pas s'ils jouaient délibérément au "gentil et méchant ganster", l'un d'entre eux menaçant ouvertement de faire du mal à ma fille tandis qu'un autre disait qu'ils ne lui feraient jamais de mal.
Rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu négocier pour les passeports et garder caché un peu d'équipement, mais ils étaient assez bon pour nous maintenir sous pression en nous secouant.
Le staff des parcs du Botswana ont été un peu lents à réagir quand nous sommes allés en voiture qu bureau des Rangers. J'ai du les harceler pour qu'ils aillent avertir les autres campeurs. Ils ont été assez bons aujourd'hui puisque nous avons eu droit à la police, pas seulement à notre bénéfice cependant. Nous avons rencontré le directeur régional ce matin et devrions parler au ministre cet après midi. Ils ont apparemment quelques exemples de petits larcins dans les voitures par le passé, mais jusqu'ici , rien de cet ordre.
Comme nous n'avions plus de cash, ni cartes bleue et aucune pièce d'identité, nous étions un peu bloqués hier. Heureusement, James du Chobe Safari Lodge a été très compréhensif et nous a bien aidé en restant flexible sur la façon dont nous pourrions le payer, il nous a même upgradés de notre rondavel vers une superbe chambre familiale. ma fille va sans doute espérer un nouveau cambriolage si ça peut l'aider à éviter de dormir sous la tente.
Je suis bien moins ravi des prestations de la haute commission sudafricaine. Bien que nous ayons subi une expérience quelque peu traumatisante, bien que nous ayons des copies certifiées de nos pièces d'identité, ils nous demandent de descendre à Gaborone pour faire prendre nos empreintes digitales et attendre une semaine entière qu'ils les vérifient malgré la faible distance de notre domicile à Johannesbourg. La seule aide qu'ils ont pu nous apporter était de nous rappeler les taxes et nombre de photos nécessaires ( sans lunettes s'il vous plait...). Donc, demain nous partons pour Gaborone y attendre une semaine entière avant d'avoir nos passeports et de pouvoir rentrer à JoBurg, demander de nouveaux visas Ethiopiens et repartir. Notre départ de janvier va devenir un départ en Mars.Enfin bon...
Moremi , Savuti et nos 8 premières heures à Chobe ont été magnifiques de toutes façons. Je suis dévasté par la perte de mes vidéos de nos traversées de gué , le niveau de l'eau a augmenté considérablement dans mon esprit depuis que je n'ai plus les vidéos pour vérifier... ;-) "
On sunday night mywife, 5yo daughter and I were robbed at gunpoint at site 1 at ihaha campsite in chobe national park. At least three men - the working theory is that they are poachers from the namibian side - demanded cash, elctronic equipment while threatening my wife and my daughter (who rather astonishingly and thankfully slept through the whole thing).
They held us for at least 40 mins, mostly in the tent. They nm ade my wife assist in finding some of the money, hitting her with the butt of the shotgun, once, and slapping her.
As they seemingly had limitless time, we realised they would eventually find our safe, so I disclosed it pre-emptively in case they were violent if they found it themselves. Since we are in week 3 of a 6 month trip there was quite a lot a cash. I handed it over and they disappeared along with almost all our electronic equipment, bank cards and worst of alll, passports.
They were very aggressive, nervous about patrols ( which didnt occur as far as we could tell), and whether deliberatley or not played good thug bad thug - one threatening to hurt my daughter, the other saying they would never do that.
In retrospect I probably could have negotiated for the passports and kept hidden some of the equipment, but they were pretty good at keeping us rattled.
Bots wildlife staff were a little slow off the mark when we drove up later to the ranger station. I had to nag them to warn the other campers. They have been pretty good today, as have the police, though not likely to our benefit. I met the regional director this morning, and may speak to the minister this afternoon. They have apparently had soem examples of petty theft in parked cars, but nothing of tjis nature bfore.
As all our cash and cards and forms of id were taken, we were a little stranded yesterday. Thankfully James from Chobe safari lodge was very sympathetic and helpfulm being flexible about how we could sort out payment, and upgrafing our rondawel to a lovely family room. My daughter may start hoping for robberies in tne future if it gets her out of the roof tent...
I am less enamoured with the SA High Commission. Despite having gone through a pretty traumatic experience; despite having certified copies of all our documentation, we have to drive through to Gaborone, have our fingerprints taken, wait a FULL WEEK in Gabs, within spitting distance of our home in Johannesburg while they verify our fingerprints. The only assistance they could give 3 citizens was to recite the fees and how many photos ( headshots, without glasses if you please. ) The Bots wildlife ministry have promised to see if they send a request from DG level if thing can be speeded up, but im not optimistic. So tomorrow we drive hours down to Gabs, set up home for a week, befire getting back to joburg to get new passports, new ethiopian visas replace some equipment, and start again. Our january departure looking more like a march one... oh well.
Moremi - Savuti - and the first 8 hours in chobe were very nice however. Devastated to have lost the videos of our river / water crossings ;-) ; the water is getting higher and higher in my mind without videos to keep me in check.
Voici donc l'histoire qui est arrivée à un couple malchanceux qui partait pour des vacances de rêve...dans ces cas là, il est de coutume de dire que le rêve vire au cauchemar, on pourrait aussi dire que ça aurait pu être pire et il semble bien que ce soit l'état d'esprit du narrateur. je vous le traduit et vous le met en citation plus bas pour ceux qui veulent corriger ma traduction. (source : 4x4 community forum)
"Durant la nuit du Dimanche, mon épouse, ma fille de 5 ans et moi avons été détroussé sous la menace d'une arme à feu sur le site N°1 du camping de Ihaha du parc Chobe. Au moins 3 hommes-la thèse actuelle étant que ce seraient des braconniers venus de Namibie-nous ont demandé le cash et tout l'équipement électronique tout en menaçant ma femme et ma fille d'une arme à feu ( ma fille qui, étonamment ne s'est pas réveillée, et a dormi pendant toute l'histoire, merci mon dieu).
Ils nous ont tenus pendant au moins 40 mn, le plus souvent dans la tente. Ils ont demandé à ma femme de les aider à trouver l'argent en la frappant avec le canon de l'arme et en luis donnant des claques.
Comme ils semblaient avoir du temps devant eux, nous avons réalisé qu'ils trouveraient notre coffre fort, je le leur ai donc ouvert pour prévenir toute violence au cas où ils le découvriraient eux mêmes . Comme nous en étions à la 3e semaine d'un voyage de 6 mois, il y avait pas mal de cash. Je le leur ai donné et ils ont disparu avec presque tout notre matériel électronique, nos cartes bleues et, le pire de tout, nos passeports.
Ils étaient très violent et nerveux craignant les patrouilles ( qui n'ont pas eu lieu autant que nous puissions en dire) et je ne sais pas s'ils jouaient délibérément au "gentil et méchant ganster", l'un d'entre eux menaçant ouvertement de faire du mal à ma fille tandis qu'un autre disait qu'ils ne lui feraient jamais de mal.
Rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu négocier pour les passeports et garder caché un peu d'équipement, mais ils étaient assez bon pour nous maintenir sous pression en nous secouant.
Le staff des parcs du Botswana ont été un peu lents à réagir quand nous sommes allés en voiture qu bureau des Rangers. J'ai du les harceler pour qu'ils aillent avertir les autres campeurs. Ils ont été assez bons aujourd'hui puisque nous avons eu droit à la police, pas seulement à notre bénéfice cependant. Nous avons rencontré le directeur régional ce matin et devrions parler au ministre cet après midi. Ils ont apparemment quelques exemples de petits larcins dans les voitures par le passé, mais jusqu'ici , rien de cet ordre.
Comme nous n'avions plus de cash, ni cartes bleue et aucune pièce d'identité, nous étions un peu bloqués hier. Heureusement, James du Chobe Safari Lodge a été très compréhensif et nous a bien aidé en restant flexible sur la façon dont nous pourrions le payer, il nous a même upgradés de notre rondavel vers une superbe chambre familiale. ma fille va sans doute espérer un nouveau cambriolage si ça peut l'aider à éviter de dormir sous la tente.
Je suis bien moins ravi des prestations de la haute commission sudafricaine. Bien que nous ayons subi une expérience quelque peu traumatisante, bien que nous ayons des copies certifiées de nos pièces d'identité, ils nous demandent de descendre à Gaborone pour faire prendre nos empreintes digitales et attendre une semaine entière qu'ils les vérifient malgré la faible distance de notre domicile à Johannesbourg. La seule aide qu'ils ont pu nous apporter était de nous rappeler les taxes et nombre de photos nécessaires ( sans lunettes s'il vous plait...). Donc, demain nous partons pour Gaborone y attendre une semaine entière avant d'avoir nos passeports et de pouvoir rentrer à JoBurg, demander de nouveaux visas Ethiopiens et repartir. Notre départ de janvier va devenir un départ en Mars.Enfin bon...
Moremi , Savuti et nos 8 premières heures à Chobe ont été magnifiques de toutes façons. Je suis dévasté par la perte de mes vidéos de nos traversées de gué , le niveau de l'eau a augmenté considérablement dans mon esprit depuis que je n'ai plus les vidéos pour vérifier... ;-) "
On sunday night mywife, 5yo daughter and I were robbed at gunpoint at site 1 at ihaha campsite in chobe national park. At least three men - the working theory is that they are poachers from the namibian side - demanded cash, elctronic equipment while threatening my wife and my daughter (who rather astonishingly and thankfully slept through the whole thing).
They held us for at least 40 mins, mostly in the tent. They nm ade my wife assist in finding some of the money, hitting her with the butt of the shotgun, once, and slapping her.
As they seemingly had limitless time, we realised they would eventually find our safe, so I disclosed it pre-emptively in case they were violent if they found it themselves. Since we are in week 3 of a 6 month trip there was quite a lot a cash. I handed it over and they disappeared along with almost all our electronic equipment, bank cards and worst of alll, passports.
They were very aggressive, nervous about patrols ( which didnt occur as far as we could tell), and whether deliberatley or not played good thug bad thug - one threatening to hurt my daughter, the other saying they would never do that.
In retrospect I probably could have negotiated for the passports and kept hidden some of the equipment, but they were pretty good at keeping us rattled.
Bots wildlife staff were a little slow off the mark when we drove up later to the ranger station. I had to nag them to warn the other campers. They have been pretty good today, as have the police, though not likely to our benefit. I met the regional director this morning, and may speak to the minister this afternoon. They have apparently had soem examples of petty theft in parked cars, but nothing of tjis nature bfore.
As all our cash and cards and forms of id were taken, we were a little stranded yesterday. Thankfully James from Chobe safari lodge was very sympathetic and helpfulm being flexible about how we could sort out payment, and upgrafing our rondawel to a lovely family room. My daughter may start hoping for robberies in tne future if it gets her out of the roof tent...
I am less enamoured with the SA High Commission. Despite having gone through a pretty traumatic experience; despite having certified copies of all our documentation, we have to drive through to Gaborone, have our fingerprints taken, wait a FULL WEEK in Gabs, within spitting distance of our home in Johannesburg while they verify our fingerprints. The only assistance they could give 3 citizens was to recite the fees and how many photos ( headshots, without glasses if you please. ) The Bots wildlife ministry have promised to see if they send a request from DG level if thing can be speeded up, but im not optimistic. So tomorrow we drive hours down to Gabs, set up home for a week, befire getting back to joburg to get new passports, new ethiopian visas replace some equipment, and start again. Our january departure looking more like a march one... oh well.
Moremi - Savuti - and the first 8 hours in chobe were very nice however. Devastated to have lost the videos of our river / water crossings ;-) ; the water is getting higher and higher in my mind without videos to keep me in check.
Restrictions à Chobe River Front (Botswana)
Je ne sais pas si on en a déjà discuté ici, je n'ai rien retrouvé.
Je viens de trouver ça sur 4x4 za comunity :
http://www.4x4community.co.za/forum/showthread.php?t=104897&highlight=moremi
http://www.4x4community.co.za/forum/showthread.php?t=196921
Il semble qu'il y ait des restrictions de circulation pour les self drivers à Chobe le long de la rivière, ces restrictions semblent aléatoires et dépendent manifestement, au lu des divers témoignages, de la fréquentation du moment. Les périodes concernées vont de Juin à Septembre, les self drivers se trouvent interdit de circuler le long de la rivière aux heures les plus intéressantes à savoir en début de matinée et fin d'après midi. Ce sont les heures les plus intéressantes pour voir la faune, mais aussi pour la lumière ambiante.
Me voilà conforté dans l'idée de na pas trop traîner dans ce coin, mais je vais tout de même y passer...faudra faire gaffe aux horaires...😕
Il semble qu'il y ait des restrictions de circulation pour les self drivers à Chobe le long de la rivière, ces restrictions semblent aléatoires et dépendent manifestement, au lu des divers témoignages, de la fréquentation du moment. Les périodes concernées vont de Juin à Septembre, les self drivers se trouvent interdit de circuler le long de la rivière aux heures les plus intéressantes à savoir en début de matinée et fin d'après midi. Ce sont les heures les plus intéressantes pour voir la faune, mais aussi pour la lumière ambiante.
Me voilà conforté dans l'idée de na pas trop traîner dans ce coin, mais je vais tout de même y passer...faudra faire gaffe aux horaires...😕
Compil de carnets sur VF
Plutôt que de mettre en ligne un site personnel dont je ne dispose pas, je vais me servir de cette salle pour regrouper mes différents carnets de voyage (écrits sur VF ou ailleurs, pourquoi pas ?).
Juste pour éviter de charge ma signature qui est de toutes façons limitée à 300 caractères.
MERCI DE NE POSTER AUCUN COMMENTAIRE ICI ( si un commentaire est nécessaire, merci de le poster sur les carnets eux mêmes)
Carnet Australie ( Est)
Afrique du Sud Nord Est et lesotho
Vidéo Scapa flow : une plongée dans les Orcades où gît la flotte allemande de la seconde guerre mondiale :
Vidéo Scapa Flow : une plongée dans les Orcades où gît la flotte allemande de la seconde guerre mondiale
Carnet Australie ( Est)
Afrique du Sud Nord Est et lesotho
Vidéo Scapa flow : une plongée dans les Orcades où gît la flotte allemande de la seconde guerre mondiale :
Vidéo Scapa Flow : une plongée dans les Orcades où gît la flotte allemande de la seconde guerre mondiale
De l'inconvénient des tentes au sol en safari
En poursuivant mes petites recherches pour un prochain voyage au Botswana, je suis tombé là dessus :
http://www.youtube.com/watch?v=ZKc_34AYwMY
On notera au passage le sang froid des 2 messieurs et de la dame qui ne bronchent pas quand un éléphant les renifle de sa trompe goulue.😮 On relèvera également le meilleur moyen de faire partir un éléphant de son camp, il suffit de disposer de 3 4x4...😏
Vous me direz, si les pommes avaient été sous la tente de toit...il aurait bousillé la bagnole avec...🏴☠️
On notera au passage le sang froid des 2 messieurs et de la dame qui ne bronchent pas quand un éléphant les renifle de sa trompe goulue.😮 On relèvera également le meilleur moyen de faire partir un éléphant de son camp, il suffit de disposer de 3 4x4...😏
Vous me direz, si les pommes avaient été sous la tente de toit...il aurait bousillé la bagnole avec...🏴☠️
Trajet Moremi - Kasane en passant par Savuti et Lynianti (Botswana)
J'ai trouvé cette remarque dans une discussion sur 4x4 comunity za :
I remember the sandridge road from Savuti to Linyanti very well, we opted for the western transit road (last year) - much much better that the thick sand, and you get to follow Linyanti river for a while.
il parle donc de la piste entre Savuti et Lynianti, disant que la "route de l'ouest" est bien meilleure car beaucoup moins sablonneuse, puis il dit qu'elle suit la Linyanti river.... Effectivement , quand on regarde les 2 photos :

Euh...y'a pas photo...par contre, entre Savuti et Lynianti, c'est le Savuti canal qu'on peut éventuellement suivre, pas la Lynianti river ( source T4A). Mais peut-être qu'il parle de la piste qui suit la Lynianti river entre Lynianti et Kasane?
Quelqu'un a t'il fait ces trajets : Savuti-Lynianti, Lynianti depuis Kasane en suivant la rivière ?
I remember the sandridge road from Savuti to Linyanti very well, we opted for the western transit road (last year) - much much better that the thick sand, and you get to follow Linyanti river for a while.
il parle donc de la piste entre Savuti et Lynianti, disant que la "route de l'ouest" est bien meilleure car beaucoup moins sablonneuse, puis il dit qu'elle suit la Linyanti river.... Effectivement , quand on regarde les 2 photos :


Euh...y'a pas photo...par contre, entre Savuti et Lynianti, c'est le Savuti canal qu'on peut éventuellement suivre, pas la Lynianti river ( source T4A). Mais peut-être qu'il parle de la piste qui suit la Lynianti river entre Lynianti et Kasane?
Quelqu'un a t'il fait ces trajets : Savuti-Lynianti, Lynianti depuis Kasane en suivant la rivière ?
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou?
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis.
Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Artisanat à Teyateyaneg, Lesotho
Bonjour à tous
Je vais passer par Teyateyaneng , j'ai lu sur le LP qu'il y a là les meilleures coopératives de tissage du Pays.
L'information est peut-être fausse, mais il y a très probablement des magasins de revente de tapisseries, couvertures ou sacs et diverses autres babioles.
Je suis plus particulièrement intéressé par les couvertures.
Quelqu'un aurait-il une adresse ? ( j'ai déjà repéré le " Elelloang Basali Weaving Centre")
Merci.
WikiSafari: le guide permanent de bonne conduite en safari
Bonne conduite, mais pas forcément de bonnes manières.
Le but de cette discussion est de relever les "bonnes pratiques" du safari. Que faut il faire ? Que faut-il ne pas faire ? Pour se donner le maximum de chances de voir les animaux bien sûr, mais aussi pour éviter l'accident.
Après de rapides recherches, j'ai trouvé quelques post sur le forum, mais je n'ai pas retrouvé de discussion, pourtant il doit certainement en exister. Un site Sudaf qui donne de bons conseils.
Matériel de base Conseils bateaux et faciles à retrouver :
-Utiliser un véhicule surélevé pour avoir une vue au dessus des herbes.
-Ne pas sortir dudit véhicule en dehors des aires autorisées, sachant que dans certains parcs peu fréquentés, il n'y a pas d'aires "autorisées", chacun gère le danger comme il le sent avec son expérience.
-Ne pas ouvrir les portes et fenêtres pour prendre en photo le lion qui est là, tout près, ne pas non plus ouvrir la porte pour pouvoir "le prendre de plus haut", certains le font pourtant et s'en vantent ! ils se reconnaîtront 😉
-Sortir plutôt au lever et coucher du soleil qu'en plein midi.
-Se poster aux abords des points d'eau et attendre.
-Se poster aux " points d'observation" et attendre ( à noter qu'ils semblent bien se trouver souvent près des points d'eau ! Ce qui est très astucieux...)
-Préférer la saison sèche permet de voir de plus grosses concentrations d'animaux aux dits points d'eau.
-Roulez doucement, si vous voyez un départ de guépard, ne cherchez surtout pas à le suivre : mieux vaut rentrer tard que prendre un ch'tar mon lascar .
-Si un gros animal vient vers vous, reculez doucement. S'il accélère, reculez un peu plus vite, s'il accélère encore, c'est foutu...
-Si un petit animal vient vers vous, roulez lui dessus, ça lui apprendra et ça rendra service à l'espèce : avec un peu de chance, il ne s'est pas encore reproduit...
-Ne pas faire vrombir le moteur, ne pas klaxonner, ne pas faire d'appels de phare qui pourraient aggraver la situation. Si vous voulez aggraver la situation " pour voir vu que vous avez une bonne assurance", faites les 3 en même temps et venez nous raconter...
-Si la grosse bête attaque quand même, au lieu de prier bêtement, mettez vous du côté opposé de la voiture si vous pouvez et hurlez, vous verrez , ça fait du bien. Si la grosse bête retourne votre voiture, ne maudissez pas Erwan de vous avoir dit de détacher votre ceinture pour aller de l'autre côté : mieux vaut un torticolis qu'une perforation par défense d'éléphant ou par corne de rhino.
-Respectez une "distance de sécurité" 😮 ( alors là, oui : c'est très vague et à l'appréciation de chacun selon la bestiole considérée, il n'est pas facile du tout de déterminer qu'on est à 100 ou à 50 m d'un lapin, il faut connaître pour cela la taille du lapin et en déduire l'hypoténuse...vraiment pas simple...)
-Ne cherchez pas à imiter le cri des animaux, surtout des gros..vous pouvez faire Tarzan si ça vous chante, mais ça pourrait être mal pris par certains crocodiles qui n'ont pas apprécié les films...il est notoirement plus prudent d'imiter Edouard Balladur ou Raymond Barre (pour ceux qui s'en souviennent)
-Il est recommandé sur le site que j'ai mis en lien, de ne pas fumer , mais il semble que c'est plus pour éviter de foutre le feu à la savane qu'autre chose...Vu du nez d'un animal sauvage, une clope ne doit pas sembler beaucoup plus exotique que l'odeur d'un pot d'échappement...
Chacun peut faire un copié collé de ces conseils, les remettre sur son post en corrigeant ce qu'il juge bon, merci de noter les corrections en caractère gras, le posteur suivant corrige à son tour la correction etc...
Le but de cette discussion est de relever les "bonnes pratiques" du safari. Que faut il faire ? Que faut-il ne pas faire ? Pour se donner le maximum de chances de voir les animaux bien sûr, mais aussi pour éviter l'accident.
Après de rapides recherches, j'ai trouvé quelques post sur le forum, mais je n'ai pas retrouvé de discussion, pourtant il doit certainement en exister. Un site Sudaf qui donne de bons conseils.
Matériel de base Conseils bateaux et faciles à retrouver :
-Utiliser un véhicule surélevé pour avoir une vue au dessus des herbes.
-Ne pas sortir dudit véhicule en dehors des aires autorisées, sachant que dans certains parcs peu fréquentés, il n'y a pas d'aires "autorisées", chacun gère le danger comme il le sent avec son expérience.
-Ne pas ouvrir les portes et fenêtres pour prendre en photo le lion qui est là, tout près, ne pas non plus ouvrir la porte pour pouvoir "le prendre de plus haut", certains le font pourtant et s'en vantent ! ils se reconnaîtront 😉
-Sortir plutôt au lever et coucher du soleil qu'en plein midi.
-Se poster aux abords des points d'eau et attendre.
-Se poster aux " points d'observation" et attendre ( à noter qu'ils semblent bien se trouver souvent près des points d'eau ! Ce qui est très astucieux...)
-Préférer la saison sèche permet de voir de plus grosses concentrations d'animaux aux dits points d'eau.
-Roulez doucement, si vous voyez un départ de guépard, ne cherchez surtout pas à le suivre : mieux vaut rentrer tard que prendre un ch'tar mon lascar .
-Si un gros animal vient vers vous, reculez doucement. S'il accélère, reculez un peu plus vite, s'il accélère encore, c'est foutu...
-Si un petit animal vient vers vous, roulez lui dessus, ça lui apprendra et ça rendra service à l'espèce : avec un peu de chance, il ne s'est pas encore reproduit...
-Ne pas faire vrombir le moteur, ne pas klaxonner, ne pas faire d'appels de phare qui pourraient aggraver la situation. Si vous voulez aggraver la situation " pour voir vu que vous avez une bonne assurance", faites les 3 en même temps et venez nous raconter...
-Si la grosse bête attaque quand même, au lieu de prier bêtement, mettez vous du côté opposé de la voiture si vous pouvez et hurlez, vous verrez , ça fait du bien. Si la grosse bête retourne votre voiture, ne maudissez pas Erwan de vous avoir dit de détacher votre ceinture pour aller de l'autre côté : mieux vaut un torticolis qu'une perforation par défense d'éléphant ou par corne de rhino.
-Respectez une "distance de sécurité" 😮 ( alors là, oui : c'est très vague et à l'appréciation de chacun selon la bestiole considérée, il n'est pas facile du tout de déterminer qu'on est à 100 ou à 50 m d'un lapin, il faut connaître pour cela la taille du lapin et en déduire l'hypoténuse...vraiment pas simple...)
-Ne cherchez pas à imiter le cri des animaux, surtout des gros..vous pouvez faire Tarzan si ça vous chante, mais ça pourrait être mal pris par certains crocodiles qui n'ont pas apprécié les films...il est notoirement plus prudent d'imiter Edouard Balladur ou Raymond Barre (pour ceux qui s'en souviennent)
-Il est recommandé sur le site que j'ai mis en lien, de ne pas fumer , mais il semble que c'est plus pour éviter de foutre le feu à la savane qu'autre chose...Vu du nez d'un animal sauvage, une clope ne doit pas sembler beaucoup plus exotique que l'odeur d'un pot d'échappement...
Chacun peut faire un copié collé de ces conseils, les remettre sur son post en corrigeant ce qu'il juge bon, merci de noter les corrections en caractère gras, le posteur suivant corrige à son tour la correction etc...











