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Afghanistan
by Alabama · 2005-02-04 · 12 replies
Bonjour à tous,

Y a-t-il quelqu'un qui soit parti récemment en Afghanistan? J'ai du mal à trouver des infos après 2003, notament sur deux hotels le jamil et le zarnegar à Kaboul. Si quelqu'un est allé dans l'un deux et pouvait me renseigner...

Je sais que le visa est difficile à obtenir en France mais apparemment on pourrait écrire une lettre de motivation, si l'un de vous l'a fait et peut me donner quelques tuyaux sur ce qui peut leur donner envie de me délivrer un visa...

Merci et n'importe quelle expérience de voyage là-bas est la bienvenue!
10 Days in Afghanistan with the Taliban
by Rudovfer · 2025-09-25 · 72 replies
Hi, I’m not sure if this belongs here. The videos aren’t mine—they’re from a YouTuber.

I find his trip mind-blowing and totally different from what we see on TV!

So far, two 1-hour-12-minute videos have been released, but there’ll be at least one more!

Some French journalists and politicians have been tearing him apart lately. At the same time, the guy put in insane work without any funding...

Personally, I’m really impressed by what he’s done...

Here are the links. Sorry if this feels like an ad, but I genuinely think his trip is great—and most importantly, judgment-free. The only other thing I’d seen from him was his trip to Transnistria.

I Lived 10 Days with the Taliban 🇦🇫

Under Taliban Sharia in Afghanistan 🇦🇫
Traduction en Dari (Afghanistan)
by Searchdari · 2019-06-26 · 1 reply
Bonjour tout le monde , je sollicite votre aide pour la traduction de quelques mots en langue dari: vie , lumière , espoir , cœur , soleil , air par exemple Si vous connaissez des autres mots poétiques, champ lexical de la nature , de la beauté ou tout simplement des mots d amour je serai très heureuse de les connaître ! Ceux ci étant à des fins littéraires je vous remercie beaucoup énormément ! A l’avance ❤️
Livre: "Une Antigone à Kandahar" de Joydeep Roy-Bhattacharya (Inde / États-Unis)
by Mariecurry · 2019-01-06 · 2 replies
Avant-poste de combat de Tarsândan, base américaine, province de Kandahar, Afghanistan. Une silhouette bleue descend la montagne. Elle vient réclamer de corps de son frère, Polynice pachtoun abattu lors d’une offensive contre les Américains, et ne partira que quand elle l’aura récupéré pour l’enterrer selon les usages de sa tribu. L’état-major qui vient de subir de lourdes pertes est sur ses gardes : il doit s’agir d’un taliban travesti, d’une femme kamikaze ou d’une diversion. Chaque chapitre donne tour à tour la parole à un acteur face à cette situation absurde. La jeune femme, l’interprète pachtoun, le médecin de la base, des officiers, des soldats. Avec leurs mots, leur argot quelquefois, leurs illusions, leurs peurs, leurs souvenirs aussi.

J’ai tout de suite aimé l’idée originale qu’a eu l’auteur de réactualiser le mythe d’Antigone en le transposant sur les plateaux afghans. J'ai aimé la position neutre qui est celle de l'auteur : l' ouvrage n'est pas antimilitariste ni anti-terroriste. Je ne sais pas si ces quelques lignes vous donneront l'envie de lire ce livre. Moi je l'ai trouvé magnifique en plus d'être intelligemment construit.

"Il continue de regarder le fusil. Il paraît que Kandhar est un dérivé d'Iskander, qui est le nom que l'on lui donnait par ici ; même s'il est plus probable que cela vienne du nom d'une ancienne région indienne. Indienne, mon capitaine ? Gandhara. Je vois. Il sourit faiblement. C'est le lieutenant Frobenius qui me l'a appris. Vous savez comment il était. Fou d'histoire et de géographie et tout ça. Je ne dis rien. Il me jette un nouveau coup d'oeil et je vois qu'il a les yeux pleins de larmes."

Auto-stop en Asie Centrale: itinéraire, frontières et sécurité
by Yougidoug · 2018-10-09 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets de créer une nouvelle discussion car je suis à la recherche d'informations que je n'ai pas trouvé ailleurs.

Je résume brièvement mon projet afin que vous compreniez la raison de mon post. Je partirai début mai 2019 depuis la France pour rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop, néanmoins mes questions ici concernent seulement les pays d'Asie Centrale. Voici mon itinéraire (prévisionnel) : France, pays des Balkans, Turquie, Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan, Afghanistan, Pakistan, Inde, puis vers l'est.

Avant toute chose, je tiens à préciser que c'est un projet - à petit budget - en construction et que je suis donc ouvert à toutes vos remarques et commentaires, susceptibles de faire évoluer l'itinéraire prévu (par exemple passer par la Chine pour rejoindre l'Asie du Sud Est plutôt que Afghanistan-Pakistan-Inde, néanmoins ce sont les pays qui me motivent le plus pour ce voyage...)

Voici mes questions:

Concernant le Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan : d'après ce que j'ai lu sur internet, la pratique dans l'autostop dans ces pays ne pose pas de problème, confirmez-vous cela?

En Afghanistan : - Arriver par l'Afghanistan en autostop depuis le Tadjikistan en passant par la route Douchanbé-Kondoz est-il envisageable?

- pour des questions de sécurité la pratique de l'autostop me semble être à proscrire, néanmoins est-elle possible? Est-il possible de se déplacer en bus locaux? (habillé en local...)

- J'aimerai aller dans les villes/ régions suivantes : Mazâr-e-Charif, lac de Band-e-Amir, Whakan, en gros le nord, l'est et le nord-est du pays (puisque c'est celles qui semblent le plus accessibles), qu'en pensez-vous? Recommandez-vous d'autres endroits à visiter?

- d'après ce que j'ai lu, il faut surtout éviter les zones contrôlées par les Talibans, c'est à dire le sud du pays. Ainsi vous semble t-il envisageable de rejoindre le Pakistan en passant par la route Kondoz-Kabul-Jalalabad-Peshawar ?

- Pakistan : plus ou moins les mêmes questions que pour l'Afghanistan, c'est à dire : zones à éviter? zones "recommandées" ? routes dangereuses ? autostop possible ?

- Pakistan-Inde: quel(s) poste(s) frontière recommandez vous pour passer du Pakistan à l'Inde ? est-ce préférable de passer par le nord du pays ? (Lahore - Wagah- Amritsar par exemple)

Si vous pensez à des choses que je n'aurais mentionné, n'hésitez pas à en parler. Notamment concernant des questions de géopolitique, si certains d'entre vous sont passés par ces pays récemment.

En vous remerciant par avance pour vos réponses, Bonne journée à toutes et à tous,

Hugo.
Nowruz 2018: danse et musique traditionnelles afghanes à Paris le 21 mars
by Cocottte · 2018-03-01 · 1 reply
Nowurz c’est dans tout le monde perse et plus généralement dans une zone qui va du Kurdistan à l’Ouzbékistan une grande fête pour célébrer la nouvelle année selon le calendrier solaire. Des multiples manifestations et de grands repas sont organisés dans ces pays pour fêter l’arrivée du printemps.

Et la fin de l’hiver sera aussi fêtée à Paris !

Pour ceux qui sont intéressés par l’Afghanistan, vous aurez l’opportunité de découvrir la danse et la musique traditionnelles afghanes à l’occasion d’un spectacle unique qui aura lieu à Paris le 21 mars 2018 à partir de 19h30.

Par ici pour plus d’informations
Bombe US "MOAB" en Afghanistan
by Evajules · 2017-04-14 · 17 replies
Bonjour à tous,

Infos de ce matin : une bombe a été larguée en Afghanistan, et cette bombe se nomme MOAB. Je n'ouvre pas du tout une discussion sur cet évènement, cela n'a rien à voir avec le forum, mais seulement sur le choc que j'ai ressenti en lisant MOAB sur la bombe, et en repensant aux beautés qu'offre cette vile - ou du moins ce qui l'entoure, et aux merveilleux moments que j'y ai passé. Quelle tristesse !

Bonne journée à tous, malgré tout.
Quelques jours à Bamiyan
by Cocottte · 2017-04-05 · 27 replies
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années. J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion. J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.

Le contexte : Nowruz.

Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…

Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.

Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.

En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.

Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.

Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….

Le lieu : Bamiyan

Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….

Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.

Shar-e-Gholghola



Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…

« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.

Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »

Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.

Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.

Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…

Les bouddhas



Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.

« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.

Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »

Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.

Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….

Shar-e-Zohak (la cité rouge)



Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.

J’en suis restée scotchée.

Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.

« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.

Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »

Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.

Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.

Darya Adjahar (la vallée des dragons)



La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.

Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.

Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.

Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.

Band-e-Amir



Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !

« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.

Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.

De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.

Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».

Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.

Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…

Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…

Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.

Et le bonus…

Une balade en raquettes….



Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…

Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !

Une balade à cheval



LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.

Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.

A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….

Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !

« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Retour de 3 semaines en Afghanistan
by Guyomic · 2016-11-14 · 32 replies
Bonjour.

Un ptit debrief de la situation pour ceux qui souhaite s'y rendre.

Avant tout ce post n'est qu'à titre informatif et chacun est libre de choisir de venir ou de ne pas venir découvrir ce pays magnifique. Je me suis à chaque fois informé de la situation précise dans les provinces où j'allais et surtout de l'évolution des zones d'influences Taliban ds lesquelles je n'ai jamais pénétré. Je reste à la disposition de qui souhaiterai avoir plus de détails. Je ne répondrai pas au moralistes ou donneurs de leçons.

Kabul: Très dangereux et bcp de tension. À éviter absolument

Mazar: plutôt calme malgré, bien entendu, l'attentat contre le consulat allemand il y a 3 jours. On s'y sent bien et il est facile de se déplacer

Balkh: je suis resté ds la vieille cité et visité l'ancienne demeure de Rumi. Les villages avoisinants sont plutôt conservateurs. Checkpoints sur la route. Après Balkh la police et l'armée ne sécurisent plus la zones et les talibans contrôlent régulièrement la route jusquà Kunduz ainsi que jusqu'à 40 km de Kabul

Samangan: la route est magnifique et vaut à elle seule le déplacement jusque ds les anciens jardin. Ne pas continuer après Samangan.

Vallée du Panshir: les Tadjiks contrôlent toute la zone. Aucun danger. La tombe de Massoud est un grand moment et j'ai rencontré Hajid Omar, fidèle ami et lieutenant du Commandant Massoud qui m'a proposé de rentrer ds le village natal de ce dernier: Bāzārak, un peu plus haut.

Bamyan: Aucun danger! Magnifique de voir l'emplacement mythique des Buddhas. Jai pris l'avion. La route entre Kabul et Bamyan est trop incertaine actuellement.

Ban e Amir: sans aucun doute le plus bel endroit du monde :)...inoubliable. Cest le moment de se gaver. Aucun danger la route est nickel de Bamyan à Ban e Amir

Estalef: Superbe petit village avec des vrais antiquités ds un vieux shop du centre. Jai rien acheté malgré les bas prix mais c'est hallucinant. On distingue la base américaine de Bagram sur la colline du Village.

Voilà, j'ai fait d'autres lieux que je ne mentionnerai pas car pas forcément intéressant ou rien à voir de spécial.

Salam!
En voiture jusqu'à Mazâr-e Charîf depuis la frontière ouzbek
by Esantirulo · 2016-04-17 · 4 replies
salut à tous. des amis de Mourmansk (Russie) me proposent de les accompagner en août dans un circuit de 2 semaines au Pamir, au départ d'Almaty et retour par Tachkent. Ceci:



pour mieux en profiter, et comme il n'y a "que" trois jours de route entre chez moi et Almaty, et moins avec escale chez des amis à SPb, j'envisage de prendre ma voiture:



jusque là et ensuite en Kirghizie, Tadjikistan et Ouzbékistan aussi, tout va bien de mon point de vue, mais le circuit passerait à Mazar-e-Charif, point d'arrivée/départ traditionnel de cette route du Pamir, site de l'une des grandes mosquées bleues d'Asie Centrale, et donc début d'un circuit architectural/historique remontant dans le nord, via Samarcande et Tachkent.

Or l'idée de conduire ma voiture en Afghanistan, même sur 100 kms dans un sens, puis retour, entre Termez (UZ) et Mazar-e-Charif, ça me pose problème. J'envisage, si ce voyage se fait, de la garer dans un endroit sûr à Termez et prendre le bus pour Mazar-e-Charif.

Ce que je trouve de plus récent en ligne, est l'expérience d'un portuguais:
http://www.joaoleitao.com/driving/survival-guide-afghanistan/

sinon il y a pas mal de journaux de voyage à Mazar-e-Charif, mais rien en voiture personnelle. J'aurai cru d'ailleurs que cette ville est plus "asiate" qu'afghane, mais d'après ce journal d'un gars qui s'est bien balladé dans le marché de la ville en 2011, il y a beaucoup de beurka aussi: http://varlamov.ru/442725.html

Voilà: expériences en voiture personnelle dans ce coin là?
Mes Aynak (Afghanistan)
by Almasy · 2015-07-11 · 0 replies
Mes Aynak est un site archéologique près de Kaboul, aussi riche que le Machu Pichu ou Pompei. Malheureusement les chinois veulent faire une mine de cuivre, ce qui suppose de tout détruire car presque rien ne peut être transporté. Et des dirigeants afghans corrompus ont dit oui. Quant aux populations qui habitent à côtés, elles vont être déportées (comment leur reprocher ensuite d'être défiant vis à vis du gouvernement).

Un très bon documentaire raconte ça : « Saving Mes Aynak »

La destruction de ce site n'est pas sans rappeler le dynamitage des buddhas de Bamiyan, On voit comment le capitalisme a le même respect pour "les vraies richesses" et l'histoire que les talibans ou daech. On voit des "contractors" occidentaux avec des pelleteuses au milieu d'un site d'une richesse extraordinaire, cette "expérience" représentera sans doute une ligne en plus sur leur linkedin, et une prime de risque rondelette. Et la DAFA (délégation archéologique française) qui accompagne les travaux archéologiques mais n'a pas une attitude très claire sur sur l'attribution des fonds reçus. Quant à la majorité des afghans, ils n'ont pas l'air de savoir que le site existe. "L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de me réveiller" écrivait Joyce.

Et au milieu de ça Qadir Temori, archéologue afghan, un diamant humain.

Une campagne de mobilisation a démarré un peu spontanément, et cette catastrophe a commencé à être relayée par des médias à travers le monde.

Vous pouvez le documentaire ici :
http://www.savingmesaynak.com/ C'est payant (sauf si vous êtes en Afghanistan) je ne peux que vous encourager à le voir.
Sécurité dans le corridor du Wakhan afghan
by Julien92Sui · 2015-04-18 · 16 replies
Bonjour, Je pars pour un voyage de 4 mois en Asie Centrale. Je pensais me rendre quelques jours dans le corridor du Wakhan après avoir feuilleté mon Lonely Planet. Je voulais avoir votre confirmation : est-ce véritablement sans risque ?

Plusieurs autres petites questions : - Y a-t-il des petites balades à faire sans guide dans la région ? - J'ai lu que les taxis facturaient 20 USD pour les 6 kilomètres de la frontière à Eshkashem. Peut-on faire ce trajet à pied pour faire des économies ? - Est-il envisageable de faire le trajet Khorog jusqu'à la frontière en stop ? Y a t-il assez de voiture ? - J'ai beaucoup lu sur internet pour le prix du visa à Khorog... et j'options le prix du visa de 20 à 200 USD ? Admettez que ça change la donne... qu'en dites-vous ? (je suis Suisse)

Merci d'avance de votre aide, Julien
Voyage en Afghanistan - infos récentes
by Almasy · 2015-03-22 · 46 replies
Hello,

A ceux qui veulent des infos récentes sur l'Afghanistan : je suis en ce moment à Mazar e Sharif, je suis entré en Afghanistan par l'Ouzbekistan. J'ai eu le visa afghan à Paris en 3 jours (50 euros à payer + formulaire très simple, pas besoin de lettre d'invitation et le personnel est très aimable). Pour le reste :

C'est très spécial, on ne se sent pas menacé mais on a pas non plus envie de se retrouver au milieu d'un malentendu (un mec vous dit quelque chose, vous ne comprenez pas et vous le vexez sans le vouloir, etc...). Ces gens ne sont absolument pas habitués à la présence d'étrangers et comme leurs voisins les plus proches les prennent pour des sous-hommes il y a un certain repli sur soi, et en même temps une curiosité. Je porte une tenue locale, ce qui est déjà une forme de respect.

Hier pendant Bozkashi, je croise le regard d'un afghan tout droit sorti des Cavaliers de Kessel, il a un turban et une barbe, nos regards se croisent, il doit se demande ce que je fais là. Je le salue sobrement mais respectueusement (mettre la main sur le ventre et pencher légèrement la tête), il me répond par un franc sourire. C'est arrivé plusieurs fois, ce sont des instants authentiques, qui reposent sur la réciprocité dans le respect et une saine curiosité. 2 "where are you from" aussi.

Hier c'était Nowruz, après le bozkashi il y a eu le réveillon, des gens chantent et dansent, on lance des lanternes volantes, puis il y a le feu d'artifice :)

Ce pays est plein de vie, ça change de l'Ouzbekistan (Boukhara me donnait l'impression d'un disney land dans lequel les touristes n'étaient pas encore arrivés).

Je voyage seul mais j'ai rejoins un ami afghan ici donc c'est pas comme si j'étais vraiment tout seul.

Et inutile de dire que certaines régions sont à proscrire totalement (Helmand, Kandahar, etc...). Les endroits les plus sûrs sont Herat, Kabul, Mazar e Sharif, le Wakhan (liste non exhaustive, ça a l'air d'aller aussi dans le Panshjir).

Quelques photos prises pendant ce voyage :
https://flic.kr/s/aHsk8EbDKg (la photo des enfants - 46 - a été prise à leur demande, j'ai pu la faire imprimer pour leur donner le lendemain).

Hier je suis allé à Balkh (Bactres), aujourd'hui j'étais dans le district de Samangan et demain je vais dans l'Hindu Kush.

Lire ça aussi, un post récent qui décrit un voyage en Afghanistan dans plusieurs régions :https://www.lonelyplanet.com/...perience-afghani...
Recueil de poésie afghane
by DJé56 · 2015-02-14 · 1 reply
Bonjour a toutes & a tous

j ai decouvert un fort joli poeme dans le docu "massoud, l'afghan". Je cherche un recueil de poesie d afghanistan, qui rassemblerait des auteurs et des styles differents. Auriez vous des pistes à proposer?

Merci
Cherche Arlette Batlle, connue en Afghanistan
by Tubiornot · 2014-12-28 · 2 replies
C'était ma copine en Afghanistan en '73. J'aimerais tellement la revoir. Merci. Alexandre
Entrer en Afghanistan par Ichkachim (Tadjikistan) et visiter le Wakham
by Tiger3 · 2014-12-07 · 33 replies
Bonjour, Tout est dans le titre:😉 Je suis motard, en 2013 , je n'avais pas pu passer par le wakhan , pour l'année prochaine, j'aimerai passer un peu de temps au Tadjikistan et pourquoi pas à Ichkachim traverser la Frontière et visiter un ou deux jours cette partie de l'Afghanistan. Est 'il possible d'obtenir un visa pour l'Afghanistan en France? Les routes/pistes sont elle praticables pour de lourde moto? Ya t'il des risques dans cette région, Merci de vos conseils. Thierry
Demandes de visa pour Asie Centrale depuis l'étranger
by Geysir111 · 2014-08-10 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'apprendre qu'en fait pour beaucoup de pays d'asie centrale ils demandent qu'on fasse la demande depuis son pays d'origine.

Hors je n'y suis pas ^^ Ma question est donc la suivante, est ce que certains ont l'experience d'obtenir ces visas depuis l'etranger? Ou dois-je envoyer mon passeport et les faire faire par une amie ou par une agence en europe dans mon pays d'origine?

Même si c'est difficile, il me serait plus aisé de les demander depuis l'etranger.

En l'occurence je compte demander ces visas à Delhi mais je peux aussi les demander à Kathmandu, ou à Islamabad.

Il s'agit des visas afghan, ouzbek, kazakh et russe.

Est-ce que actions-visas peut aussietre utilisée depuis l'etranger pour les demande de visa, lettre d'invitation, etc?

Je vous tiens au courant de mes demandes!
Traversée Peshawar (Pakistan) - Mazari Sharif (Afganistan) septembre 2014
by Geysir111 · 2014-07-27 · 9 replies
Salut à tous!

Voila, de retour de l'Inde, je compte faire Inde - Pakistan - Afghanistan - Uzbekistan (avec passable optionnel par le Turkmenistan) - Kazakhstan - Russie avant de rentrer en Europe.

J'aurais aimé avoir des infos sur comment s'organiser en terme de sécurité pour passer de Peshawar jusqu'a Torkham et de Torkham jusqu'a Kabul et Mazari Sharif.

Il me semble que du coté Pakistanais, une escorte est organisée dans les FATA jusqu'a la frontière, mais pas en Afghanistan. La solution la plus sécurisée sans payer trop cher me semble de prendre un taxi et un garde, mais ou trouver cela, a la frontière? N'est ce pas risquer? Demander aux militaires et ou policiers sur place? Ou bien faire confiance au pashtunwali et demander a un pashtun de nous accompagner, en lui payant le bus ou autre.

Je n'ai aps trouvé de nouvelles recentes qui me decourageaient de faire cette route, qui me semble, si pas la plus sur, bien moins risquée qu'il y a un an ou deux. De plus, les bombardements américains sont en pause au pakistan.

Si quelqun peut m'aiguiller dans mes recherches, je serais très reconnaissant.

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